La Turquie commence à renvoyer des jihadistes étrangers


AFP/Archives / JOSEPH EID Le drapeau du groupe jihadiste Etat islamique à Homs, reprise par l’armée syrienne le 4 avril 2016

La Turquie a commencé lundi à expulser des membres étrangers du groupe Etat islamique (EI) qu’elle détient, renvoyant trois jihadistes et annonçant la prochaine expulsion de 22 autres, notamment des Français et des Allemands.

Ces renvois surviennent dans la foulée d’une offensive menée par la Turquie dans le nord-est de la Syrie, vivement critiquée par l’Occident car elle a visé les forces kurdes alliées de la Coalition internationale dans la lutte contre les jihadistes.

“Un terroriste étranger américain a été déporté de Turquie après que toutes les démarches ont été complétées”, a déclaré le porte-parole du ministère Ismail Catakli, sans préciser vers quelle destination.

Deux autres jihadistes, l’un Allemand et le second de nationalité danoise, ont été expulsé un peu plus tard dans la journée.

Sept autres “terroristes étrangers d’origine allemande seront expulsés jeudi”, a ajouté le porte-parole, cité par l’agence étatique Anadolu.

Des démarches sont en cours en vue du prochain renvoi de 15 autres jihadistes: onze Français, deux Allemands, et deux Irlandais, selon la même source.

A Paris, le Quai d’Orsay a rappelé que des jihadistes et leurs familles sont régulièrement renvoyés en France depuis la Turquie et arrêtés à leur descente d’avion.

“La plupart du temps secrètement, l’information ne sort pas ou beaucoup plus tard”, souligne-t-on au ministère.

Ces retours se font aux termes d’un accord à ce sujet négocié en 2014 par le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve “qui pour l’instant fonctionne sans accroc”, selon la même source.

Une source proche du dossier a indiqué que les individus que la Turquie annonce vouloir expulser “sont majoritairement des femmes, pour certains en Turquie depuis longtemps, pour d’autres arrivés plus récemment”.

“Ces 11 personnes seront traités dans le cadre du protocole Cazeneuve et donc judiciarisées”, a ajouté la source.

– “Ils sont à vous” –

Selon une source aéroportuaire, les modalités et le lieu d’arrivée “sont encore en discussion”.

A Berlin, le gouvernement allemand a confirmé le renvoi d’un Allemand lundi par la Turquie, et que sept autres allaient être expulsés jeudi et deux autres vendredi.

Il s’agit de 3 hommes, 5 femmes et deux enfants, selon la même source.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a indiqué qu’il n’était “pas encore confirmé qu’il s’agit de combattants de l’EI”.

AFP / John SAEKI Jihadistes retenus prisonniers dans le nord-est de la Syrie

Le début d’expulsion de jihadistes étrangers à partir de lundi avait été annoncé vendredi par le ministre turc de l’Intérieur Süleyman Soylu.

“Nous commencerons à partir de lundi”, avait-il déclaré lors d’un discours à Ankara. “Pas besoin de courir dans tous les sens : nous allons vous renvoyer les membres de l’EI. Ils sont à vous, faites-en ce que vous voudrez”, avait-t-il ajouté.

Le ministre turc n’avait pas précisé quels étaient les pays concernés par cette mesure, mais s’était notamment adressé à l'”Europe” pendant son discours.

Longtemps soupçonnée d’avoir laissé les jihadistes traverser sa frontière pour rejoindre la Syrie après le début du conflit qui déchire ce pays depuis 2011, la Turquie, frappée par plusieurs attentats commis par l’EI, a rejoint en 2015 la coalition antijihadiste.

Mais Ankara a été accusé ces dernières semaines d’affaiblir la lutte contre les éléments dispersés de l’EI en lançant, le 9 octobre, une offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), fer de lance du combat contre l’organisation jihadiste.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué vendredi que la Turquie avait capturé 287 personnes qui s’étaient échappées de prison pour membres de l’EI en Syrie après le déclenchement de l’offensive d’Ankara.

S’attaquer aux racines du jihadisme


La bataille contre le djihadisme reste un combat de longue haleine, autant politique et culturel que militaire.

La mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI), tué dimanche 27 octobre dans la région d’Idlib, en Syrie, lors d’un raid des forces spéciales américaines, est, comme celle en 2011 d’Oussama Ben Laden, le dirigeant d’Al-Qaida, à Abbottabad, au Pakistan, un jalon important dans la lutte antidjihadiste. Dans la guerre contre des mouvements entretenant le culte du chef, il ne faut pas sous-estimer l’impact psychologique et organisationnel de cette mort, mais elle ne sera pas suffisante pour venir à bout de l’hydre terroriste.

Au départ, Abou Bakr Al-Baghdadi a embrassé la lutte armée dans une logique de guerre classique, pour résister à l’invasion et à l’occupation de son pays par l’armée américaine et ses alliés. La naissance de l’EI restera le symbole que le monde, et particulièrement le Moyen-Orient, n’a pas fini de payer le prix de la réponse désastreuse apportée par l’administration Bush aux attaques du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis. Au lieu de laisser les services secrets se concentrer sur la lutte clandestine contre Al-Qaida, la militarisation d’une guerre tous azimuts a fortement contribué au développement du mouvement djihadiste.

Al-Baghdadi est devenu le chef d’une organisation qui a basculé dans le terrorisme en deux temps. Premièrement, avec des attaques contre les civils irakiens, pour la plupart musulmans, davantage ciblés que les forces d’occupation. Ce schéma sanglant sera répliqué en Syrie. Le sommet de cette folie meurtrière sera atteint avec la tentative d’extermination génocidaire des yézidis. Deuxièmement, à partir de l’intervention militaire occidentale, en 2014, avec une internationalisation du combat de l’EI, la plus spectaculaire attaque ayant été l’infiltration en Occident du commando qui a frappé Paris en novembre 2015.

Dans l’ivresse de ses victoires et soucieux d’aller plus loin que Ben Laden, Al-Baghdadi s’est autoproclamé « calife Ibrahim ». Même si les théologiens du monde du djihad n’ont jamais vraiment pris au sérieux l’imam de Samarra, la création du « califat » fut une caisse de résonance qui a attiré des dizaines de milliers de jeunes islamistes vers la « guerre sainte ».

La question posée aujourd’hui consiste à savoir si l’élimination d’Al-Baghdadi et de son numéro deux lors du même assaut sonne le glas du mouvement djihadiste. L’EI irako-syrien est certes redevenu une organisation clandestine, à la suite de la perte des territoires du « califat », mais sa capacité de nuisance demeure. Son internationalisation est même en essor, avec l’apparition de nouvelles bases et la perpétration d’attentats partout dans le monde. Pire, les raisons de ses succès initiaux sont toujours là, à commencer, au-delà de politiques étrangères occidentales contestables, par l’existence de régimes sectaires et corrompus dans la région, et d’un régime outrageusement criminel à Damas.

La lutte contre le djihadisme ne se réglera pas par la mort d’un homme. Non seulement Al-Qaida ou l’organisation Etat islamique survivent à la disparition de leur chef, mais le djihadisme continue d’attirer des partisans. Cette guerre est autant politique, culturelle que militaire. S’il est important de remporter une bataille symbolique, il ne faut jamais perdre de vue qu’il s’agit d’un combat de longue haleine, qui sera peut-être l’affaire de plusieurs générations. Or, depuis la déclaration de guerre initiale de Ben Laden, la lutte a davantage tendance à s’intensifier qu’à s’atténuer. S’il est légitime de tuer les guerriers du djihad, il n’est pas interdit, au-delà de la mort d’Al-Baghdadi, de réfléchir au fait qu’il faudra bien un jour établir un plan de bataille contre les racines du djihadisme.

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Visages du terrorisme contre les populations en Syrie

Le chef de l’EI présumé mort après un raid américain en Syrie selon des médias


AFP – 27 Oct 2019

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Al Assad, Al Jolani, Al-Baghdadi, visages du terrorisme – الأسد، الجولاني، البغدادي، وجوه الإرهاب في سوريا

 

Le chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, a été visé par une opération militaire en Syrie et aurait été tué, ont affirmé samedi plusieurs médias américains à quelques heures d’une annonce “très importante” de Donald Trump dimanche matin.

Selon CNN et ABC, qui citent des hauts responsables, al-Baghdadi a trouvé la mort lors d’une opération de l’armée américaine dans le nord-est de la Syrie.

Selon CNN, des tests sont en cours afin de pouvoir confirmer formellement la mort du chef du groupe jihadiste responsable de multiples attentats sanglants à travers le monde. Selon un responsable cité par ABC, il aurait fait exploser sa veste chargée d’explosifs pour se suicider.

Interrogé par l’AFP, le Pentagone s’est refusé à tout commentaire.

“Le président des Etats-Unis fera une annonce très importante demain matin à 9H00 (13H00 GMT) depuis la Maison Blanche”, a déclaré Hogan Gidley, porte-parole de l’exécutif américain, sans autres précisions.

Peu avant cette annonce, Donald Trump avait publié un message sybillin sur Twitter. “Quelque chose d’énorme vient de se passer!”, avait-il écrit.

Si l’opération militaire américaine a effectivement été couronnée de succès, elle serait la plus importante visant un haut responsable jihadiste depuis la mort, le 2 mai 2011, d’Oussama Ben Laden, le chef d’Al-Qaïda tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan.

Ce développement intervient dans une période d’intense activité militaire dans le nord de la Syrie.

Le régime syrien et son allié russe ont accéléré le déploiement de leurs troupes à la frontière syro-turque, tandis que les Américains annonçaient l’envoi de renforts militaires dans une zone pétrolière plus à l’est sous contrôle kurde.

– Apparition publique en 2014 –

Abou Bakr al-Baghdadi n’a plus donné signe de vie depuis un enregistrement audio diffusé en novembre 2016, après le début de l’offensive irakienne pour reprendre Mossoul dans lequel il exhortait ses hommes à lutter jusqu’au martyre.

C’est à Mossoul que le chef de l’EI a fait sa seule apparition publique connue, en juillet 2014, à la mosquée al-Nouri.

En turban et habit noirs, barbe grisonnante, il avait alors appelé tous les musulmans à lui prêter allégeance après avoir été désigné à la tête du califat proclamé par son groupe sur les vastes territoires conquis en Irak et en Syrie voisine.

De son vrai nom Ibrahim Awad al-Badri, le chef de l’EI serait né en 1971 dans une famille pauvre de la région de Bagdad. Passionné de football, il a échoué à devenir avocat puis militaire avant d’étudier la théologie.

C’est lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 qu’il créé un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement avant d’être arrêté et emprisonné dans la gigantesque prison de Bucca.

Libéré faute de preuves, il rejoint un groupe de guérilla sunnite sous tutelle d’Al-Qaïda et en prend la tête quelques années plus tard. Profitant du chaos de la guerre civile, ses combattants s’installent en Syrie en 2013 avant une offensive fulgurante en Irak.

Le groupe, rebaptisé Etat islamique, supplante Al-Qaïda, tandis que ses succès militaires initiaux et sa propagande soigneusement réalisée attirent des milliers de partisans du monde entier.

 AL-FURQAN MEDIA/AFP/Archives / – Le chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, dans une vidéo publiée par le media Al Furqan le 29 avril 2019ٍّ
 
RFI: Abou Bakr al-Baghdadi était réapparu dans une vidéo de propagande fin avril 2019.
 

Washington demande à nouveau aux Européens de reprendre des jihadistes arrêtés par les FDS


 

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Washington demande à nouveau aux Européens de reprendre des jihadistes arrêtés par les FDS

2 août 2019 – OSDH

Les Etats-Unis ont réitéré jeudi leur appel aux pays européens pour qu’ils reprendre leurs jihadistes détenus par les forces démocratiques de la Syrien.

Le représentant spécial américain pour la Syrie, James Jeffrey, a déclaré lors d’une conférence de presse que les FDS détenaient plus de 10 000 jihadistes, dont 8 000 d’Irak et de Syrie et plus de 2 000 de plus de 50 pays.

Environ 70 000 enfants et femmes de familles jihadistes sont ajoutés à ces jihadistes, a déclaré Jeffrey.

Le coordinateur de la lutte contre le terrorisme du département d’État, Nathan Sills, a déclaré que les jihadistes n’avaient pas abandonné leur idéologie et que « nous avons tous le devoir de les empêcher de retourner sur le champ de bataille ».

« Le moyen le plus efficace consiste pour le pays d’origine à renvoyer ses citoyens et à les poursuivre en justice pour les crimes qu’ils ont commis ».

Le SDF, avec son bras militaire; les Unités de protection du peuple kurde (YPG), est l’une des forces les plus en vue qui ont combattu l’Etat islamique en Syrie avec le soutien direct de la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

Le 23 mars, il a déclaré l’élimination de la « kilafat » présumée après avoir pris le contrôle de la dernière poche jihadiste dans l’est de la Syrie, tout en confirmant une nouvelle phase de lutte contre l’organisation, visant ses cellules dormantes, en coordination avec la coalition.

Au cours de cinq années de combats, les FDS ont arrêté des milliers de suspects de l’Etat islamique, dont des combattants étrangers de dizaines de nationalités, asiatiques, européennes et arabes.

واشنطن تحض الاوروبيين مجددا على اعادة الجهاديين المعتقلين لدى قوات سوريا الديموقراطية

OSDH- 2 juillet,2019

 

Abu Ali al-Qaisi: des commerçants irakiens nous ont importé des cartes électroniques pour faire exploser des bombes et des voitures piégées …


Militay-Situation-in-Syria--YPG--1-novembre-2017

Abu Ali al-Qaisi: des commerçants irakiens nous ont importé des cartes électroniques pour faire exploser des bombes et des voitures piégées … Notre organisation communique avec ses détenus et s’occupe de leurs avocats (défenses)

Lundi 5 août 2019

(…)

La razzia de Ramadan

« Nous sommes entrés dans les territoires irakiens avec l’aides des passeurs, en accord avec les forces démocratiques de la Syrie (FDS) qui assiégeaient « Baghouz », où nous étions retranchés en Syrie, en échange d’argent. Nous avons été introduits clandestinement dans le désert urbain de Nineveh, où la Direction générale de l’État Islamique du Sud s’est rendue avec plusieurs combattants (dans le désert), et nous avons formé des groupes de réceptions là-bas, basée sur mes ordres, puis je me suis déplacé dans ces accueils de réceptions, j’ai rencontré plusieurs Walis et les combattants ont été armés ».

(…)

 

أبو علي القيسي: تجار عراقيون استوردوا لنا خرائط الكترونية لتفجير ‏العبوات والسيارات المفخخة… وتنظيمنا يتواصل مع معتقليه ويتكفل بالمحامين

منذ 11 ساعة

Parly veut des sanctions contre un colonel qui a critiqué la coalition en Syrie


 

Parly veut des sanctions contre un colonel qui a critiqué la coalition en Syrie

>Politique|C. P. avec AFP| 28 février 2019

Le colonel François-Régis Legrier a brocardé dans un article la stratégie de la coalition internationale contre Daech.

La ministre des Armées Florence Parly a demandé des sanctions contre un colonel qui critique les opérations de la coalition internationale antidjihadiste en Syrie, dénonçant une « certaine fausseté » de sa part.

Le colonel François-Régis Legrier, qui a commandé les artilleurs français engagés contre le groupe Etat islamique (EI) d’octobre à février, a dénoncé dans un article une victoire « poussive à un coût exorbitant et au prix de nombreuses destructions » lors de la bataille d’Hajin fin 2018.

« S’il n’était pas d’accord avec l’action de la France, il devait demander à être déchargé de son commandement », a estimé la ministre des Armées lors d’une audition le 20 février devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, dont le contenu a été rendu public mercredi.

« Sa hiérarchie prendra les mesures qui s’imposent »

« Je vois donc dans son attitude une certaine fausseté et un manque de courage », a-t-elle poursuivi en rappelant qu’elle avait rendu visite à son détachement d’artillerie (Task Force Wagram) le 9 février en Irak et qu’il ne lui avait alors fait « aucune observation ».

« Sa hiérarchie prendra donc les mesures qui s’imposent et rappellera les règles de base qui s’appliquent à tous », a ajouté Florence Parly. Selon elle, l’officier a « commis une faute en exposant potentiellement ses hommes par les révélations contenues dans l’article ». Elle a jugé l’article aussi « particulièrement critiquable » sur le fond.

« Je suis tout à fait favorable à la liberté d’expression mais elle est limitée par la déontologie professionnelle qui s’applique à tous les agents publics, dont les militaires », a-t-elle encore estimé.

L’article retiré du site

L’article, publié dans l’édition de février de la Revue Défense nationale (RDN), a depuis été retiré du sommaire diffusé sur le site en ligne de la RDN, même s’il reste disponible en version PDF, pour les abonnés.

Le général Jérôme Pellistrandi, qui dirige la revue, a expliqué que s’agissant « d’opérations en cours », la RDN aurait dû recevoir « une approbation des autorités » militaires et regretté que dans ce cas elle n’ait pas respecté ses « obligations déontologiques ».

L’auteur de l’article déplore notamment que des soldats français n’aient pas été engagés en plus grand nombre sur le terrain face à l’EI – à l’exception de quelques forces spéciales – que « plusieurs milliers de bombes aient été déversées sur quelques dizaines de kilomètres carrés » pour venir à bout du groupe djihadiste à Hajin.

La stratégie américaine éreintée

« Oui, la bataille d’Hajin a été gagnée, au moins sur le terrain mais en refusant l’engagement au sol, nous avons prolongé inutilement le conflit et donc contribué à augmenter le nombre de victimes au sein de la population », cingle notamment François-Régis Legrier.

« Nous avons détruit massivement les infrastructures et donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale laissant derrière nous les germes d’une résurgence prochaine d’un nouvel adversaire. Nous n’avons en aucune façon gagné la guerre faute d’une politique réaliste et persévérante et d’une stratégie adéquate. Combien d’Hajin faudra-t-il pour comprendre que nous faisons fausse route ? », s’interroge-t-il encore.

Dans cet article, il éreinte tout particulièrement l’approche américaine de cette guerre, « assumée sans complexe » de « libération d’une région […] au prix de la destruction de ses infrastructures (hôpitaux, lieux de culte, routes, ponts, habitations, etc.). »

A Damas, les habitants d’un quartier populaire évincés de leur maison


AFP

Modifié le – Publié le | AFP
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