la candidature de Moscou à un second mandat au Conseil des droits de l’homme a été rejetée.


 

ONU : la Russie ne siègera plus au Conseil des droits de l’homme

Critiquée par des organisations humanitaires à cause de l’implication russe dans le conflit syrien, la candidature de Moscou à un second mandat a été rejetée.

SOURCE AFP

Publié le 28/10/2016

Il s’en est fallu de peu pour que la Russie ne siège pas à nouveau au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. L’Assemblée générale des Nations Unies a rejeté vendredi la candidature de Moscou, critiqué pour ses frappes militaires en Syrie par de nombreuses organisations humanitaires. La Russie, la Croatie et la Hongrie étaient en lice pour deux sièges réservés à l’Europe de l’Est. Moscou n’a obtenu que 112 voix contre 114 pour la Croatie et 144 pour la Hongrie, sur 193 pays membres.
De nombreuses organisations humanitaires avaient appelé à ne pas réélire la Russie pour un deuxième mandat de trois ans au Conseil en raison de son soutien au régime de Bachar al-Assad. L’Arabie saoudite, elle aussi critiquée par des ONG pour sa campagne de bombardements au Yémen, a par contre été élue au Conseil avec 152 voix. “Il s’agit clairement d’un signal d’alarme pour Moscou”, a déclaré à l’AFP le directeur de Human Rights Watch à Genève John Fisher, en souhaitant “que le message soit entendu”. “Il est difficile de croire que les gens qui ont voté aujourd’hui n’avaient pas en tête la situation à Alep”, a souligné Akshaya Kumar, directrice adjointe de HRW pour l’ONU à New York.
C’est la deuxième fois seulement qu’une grande puissance échoue à se faire élire au Conseil, après les États-Unis en 2001. Parmi les autres pays élus vendredi, sur une base régionale, figurent les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, l’Egypte, l’Irak, l’Afrique du Sud, Cuba ou la Tunisie. Ils prendront leur siège en janvier 2017 pour un mandat de trois ans.
Au total 14 sièges ont été renouvelés vendredi sur les 47 que compte le Conseil. Le Conseil, créé en 2006 et siégeant à Genève, est l’organe principal du système onusien en matière de droits de l’homme.

http://www.lepoint.fr/monde/onu-la-russie-ne-siegera-plus-au-conseil-des-droits-de-l-homme-28-10-2016-2079348_24.php

روسيا تخسر مقعدها في مجلس الأمم المتحدة لحقوق الإنسان

نيويورك ـ العربي الجديد

28 أكتوبر 2016

رفضت الجمعية العامة للأمم المتحدة، اليوم الجمعة، في تصويت مفاجئ، ترشح روسيا إلى مجلس حقوق الإنسان الأممي٠

وتنافست روسيا مع كرواتيا والمجر على مقعدين في المجلس، لكنها لم تنل إلا 112 صوتاً مقابل 114 لكرواتيا و144 للمجر، من أصل 193 دولة أعضاء، وفق ما ذكرته وكالة “فرانس برس”٠
ويأتي ذلك ضمن حملة وزير الخارجية الأميركي، جون كيري، لوقف إطلاق النار في المناطق التي تسيطر عليها المعارضة السورية بمدينة حلب، ووسط ضغوط دبلوماسية أوروبية لتوقف حملة القصف المستمرة على أحياء المدينة٠
وندد الاتحاد الأوروبي، خلال اجتماع لوزراء خارجيته الـ28، في لوكسمبورغ، في منتصف شهر أكتوبر/تشرين الأول الجاري، بالضربات الجوية السورية والروسية على أجزاء تسيطر عليها المعارضة في حلب، وخصّ موسكو بالانتقاد لاستهدافها المتعمد المستشفيات والأطقم الطبية، موصفاً ما يحدث بـ”جرائم الحرب”٠

 

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violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes.


 

 

Le Point.fr – Publié le 20/11/2013 à 07:27

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution dénonçant des “violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes.

SOURCE AFP
 

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté mardi une résolution dénonçant des “violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes et des milices pro-gouvernementales “chabbiha”. Cette résolution non contraignante a été adoptée par 123 voix pour, 13 contre (dont la Russie et la Chine) et 46 abstentions. Il s’agit de la troisième résolution du genre depuis le début du conflit en Syrie. L’an dernier, un texte similaire avait recueilli 135 voix pour, 12 contre et 36 abstentions. Outre Moscou et Pékin, l’Iran, Cuba, le Venezuela et la Corée du Nord ont voté contre.

Le texte, soutenu notamment par des pays européens et arabes ainsi que les États-Unis, “condamne fermement l’utilisation d’armes chimiques en Syrie et en particulier le massacre dans la Ghouta” (banlieue de Damas) perpétré le 21 août dernier. Sans incriminer directement Damas, l’Assemblée note que, selon un rapport d’experts de l’ONU, les munitions chimiques tirées le 21 août l’ont été “depuis des positions tenues par le gouvernement et en direction de zones tenues par l’opposition”. Le texte “encourage” le Conseil de sécurité à faire appel à la justice internationale pour sanctionner les auteurs de crimes contre l’humanité commis en Syrie, dont le massacre de la Ghouta. Le Conseil peut saisir la Cour pénale internationale de la situation en Syrie, mais ses profondes divisions l’ont empêché de le faire jusqu’à présent.

La résolution demande “à toutes les parties de mettre fin immédiatement à toute violation des lois humanitaires internationales” et elle “condamne toute violence d’où qu’elle vienne”. Le texte vise nommément les autorités syriennes et les milices pro-gouvernementales “chabbiha”. Il “condamne fermement” l’intervention de combattants étrangers dans le conflit syrien, “en particulier le Hezbollah” libanais qui appuie les forces gouvernementales. Lors du débat, le représentant permanent syrien Bachar Jaafari a accusé une nouvelle fois l’Arabie saoudite et le Qatar de “soutenir des terroristes” en Syrie. Il a affirmé que l’Arabie saoudite était “le seul pays au monde à ne pas avoir annoncé officiellement son soutien à la conférence (de paix) de Genève” que l’ONU s’efforce de convoquer pour amorcer une transition politique en Syrie.

 

Jugement du dictateur pour des "Crimes de Guerre"

Jugement du dictateur pour des “Crimes de Guerre”

Commission d’enquête de l’ONU : “Des crimes contre l’humanité sont commis en Syrie” – الأمم المتحدة: جرائم حرب تُرتكب في سوريا


Syrie : sur fonds de crise humanitaire, une commission d’enquête conclut à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité

Le Président de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, Paulo Sergio Pinheiro, et Karen Koning AbuZayd, qui en est membre. ONU Photo/Jean-Marc Ferré

15 août 2012 –

La Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires, Valerie Amos, est arrivée mardi à Damas, en Syrie, pour une mission de trois jours visant à évaluer l’impact humanitaire du conflit dans ce pays, tandis qu’à Genève, une Commission a conclu à des crimes contre l’humanité commis par les deux parties.Dès le premier jour, Mme Amos, qui est également la Coordinatrice des secours d’urgence, s’est rendue dans plusieurs écoles du quartier de Zahera, à Damas, qui accueille de nombreux déplacés. Selon le gouvernement syrien, 1,2 million de personnes auraient été contraintes de quitter leurs foyers et de chercher refuge dans des établissements publics ou chez des familles d’accueil.« Les personnes que j’ai rencontrées aujourd’hui m’ont confié avoir besoin d’eau potable, de systèmes d’assainissement, de soins médicaux et de vivres. Les gens vivent dans la peur et sont privés de logement, dans un besoin désespéré d’aide et de soutien », a déclaré Mme Amos dans un communiqué de presse.Lors d’un entretien avec le Premier ministre syrien, Wael Nader al-Halqi, la Secrétaire général adjointe a souligné la primauté des principes de neutralité et d’indépendance du travail humanitaire, qui doit permettre aux personnels sur le terrain d’avoir accès à toutes les personnes touchées par le conflit. Elle a appelé toutes les parties prenantes à respecter le droit humanitaire international, notamment en protégeant les civils.

Mme Amos a rencontré des représentants du Croissant rouge arabe syrien, saluant « son personnel et ses volontaires courageux qui continuent d’effectuer quotidiennement le travail humanitaire malgré les difficultés et les dangers ».

Parallèlement, la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sur la Syrie, mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a publié mercredi son rapport, dans lequel il est affirmé que le gouvernement syrien et les forces d’opposition ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

Parmi ces crimes, le rapport cite des assassinats extrajudiciaires, des actes de torture et des violations graves des droits de l’homme, perpétrés à la fois par les forces du gouvernement et celles de l’opposition.

La Commission d’enquête conclut que la situation dans le pays s’est fortement dégradée depuis six mois, suite à l’emploi de tactiques et de moyens de plus en plus brutaux dans le cadre du conflit.

Le rapport revient notamment sur l’incident du 25 mai dans le village de Houla, où des forces gouvernementales alliées aux milices connues sous le nom de « Shabiha » ont commis des atrocités contre des civils, notamment plus de 100 meurtres dont près de la moitié des victimes étaient des enfants.

Si le rapport fait état de crimes commis par les forces d’opposition, dont des meurtres et des actes de torture, la Commission d’enquête précise que les crimes commis par les autorités sont pires, en raison de leur fréquence et de leur ampleur.

La Commission, qui base ses conclusions sur les témoignages de 1.062 individus collectés depuis le 15 février 2012, rappelle la nécessité de parvenir à un consensus international afin de préparer le terrain à une transition politique en Syrie qui reflète les aspirations légitimes du peuple syrien.

Massacre d’al-Houla 25 05 2012, enterrement des victimes des chabbihas et milices du régime

القوات الحكومية السورية و”الشبيحة” مسؤولون عن جرائم ضد الإنسانية

أعلنت لجنة التحقيق الدولية التابعة للأمم المتحدة بأن القوات الحكومية السورية والشبيحة مسؤولون عن جرائم ضد الإنسانية. كما أن المجموعات المسلحة المعارضة مسؤولة عن جرائم حرب لكن بدرجة أقل من النظام.

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