Les forces du régime empêchent les habitants de Daraya de rentrer chez eux près du sanctuaire « chiite »


 

Enfants

Malek Al-Haddad – 19 septembre 2019
Smart – Campagne de Damas

Les forces du régime syrien ont empêché les habitants de la ville de Daraya (à 7 km au sud-ouest de la capitale Damas) de rentrer chez eux près du sanctuaire de Sayida Sakina.

Une source a déclaré mercredi à « Smart » que la liste des noms de personnes autorisées par le régime à rentrer chez eux à Daraya n’incluait que les noms des résidents dont les maisons étaient situées à la périphérie de la ville, tandis que ceux résidant dans le centre de rentraient chez eux, ils sont autorisés de rentrer pour un seul jour.

La source a indiqué que les « forces du régime » empêchent les gens de rentrer dans les quartiers qui sont situés à proximité du sanctuaire de « Sayida Sakina » entouré par des éléments des milices iraniennes, qui achètent des terres et des maisons entourant le maqam en échange d’acquérir le plus grand nombre de biens possible pour établir sa présence dans la région.

Au début de 2019, la « quatrième division », positionnée aux entrées de la ville de Daraya, permettait aux résidents d’entrer uniquement à titre de visite et à pied, où ils empêchaient l’entrée de voitures, de motos et de vélos.

Des sources locales ont déclaré à Smart que les forces du régime avaient autorisé, en mai 2019, un certain nombre d’habitants de Daraya à rentrer chez eux, selon des listes de noms à déterminer par le conseil municipal sous la supervision d’éléments de la « Quatrième division » des forces du régime, des cartes leur ont été délivrées pour entrer dans la ville et pour s’y loger.

Les forces du régime syrien ont pris le contrôle de la ville de Daraya à la fin du mois d’août 2016, après que les autorités civiles et militaires soient parvenues à un accord avec les forces du régime, selon lequel les combattants et les civils de l’ASL quitteraient pour aller au nord de la Syrie. En août 2018, le régime syrien a autorisé les résidents de la ville de Daraya à y entrer pendant quelques heures seulement.

قوات النظام تمنع أهالي داريا من العودة إلى منازلهم قرب مقام “شيعي”

تحرير مالك الحداد – 19 سبتمبر، 2019 – سمارت – ريف دمشق

منعت قوات النظام السوري أهالي مدينة داريا (7 كم جنوب غرب العاصمة دمشق)، من العودة إلى منازلهم الواقعة قرب مقام السيدة “سكينة”.

وقال مصدر خاص من المدينة لـ”سمارت” الأربعاء، إن قوائم أسماء الأشخاص الذين يسمح لهم النظام بالعودة إلى منازلهم في مدينة داريا، تضمنت فقط أسماء السكان الذين تقع منازلهم على أطراف المدينة، بينما يمنع الأهالي القاطنون في مركز ها من العودة إلى بيوتهم ويسمح فقط الزيارة لمدة يوم واحد.

وأوضح المصدر، أن الأحياء التي تمنع “قوات النظام” العودة إليها تقع بالقرب من مقام “السيدة سكينة” المحاط بعناصر من الميليشيات الإيرانية، التي تشتري الأراضي والمنازل المحيطة بالمقام مقابل استملاك أكبر قدر ممكن من العقارات حوله لتثبيت وجودها في المنطقة.

وفي مطلع عام 2019 سمحت “الفرقة الرابعة” المتواجدة على مداخل مدينة داريا للأهالي بالدخول كزيارة فقط، وسيرا على الأقدام حيث تمنع دخول السيارات والدراجات النارية والهوائية.

وأشارت مصادر محلية لـ”سمارت” إلى أن قوات النظام سمحت في شهر أيار 2019 لعدد من أهالي داريا بالعودة إلى منازلهم، وفق قوائم أسماء يحددها مجلس البلدية تحت إشراف عناصر من “الفرقة الرابعة” التابعة لقوات النظام، ويتم منحهم بطاقات تخوّلهم الدخول إلى المدينة والسكن فيها.

وسيطرت قوات النظام السوري على مدينة داريا في نهاية آب 2016، بعد توصل الهيئات المدنية والعسكرية لاتفاقية مع قوات النظام، تقضي بخروج مقاتلي الجيش الحر والمدنيين منها إلى الشمال السوري. وفي شهر آب 2018 سمح النظام السوري لأهالي مدينة داريا بالدخول إليها لساعات قليلة فقط.

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Le mouvement pro-iranien Al-Noujaba’: 2 000 sont présents aux côtés de la 4e division des forces du régime syrien – حركة النجباء، حلفاء إيران في سوريا


Khamenei-outside-Syria

L’escalade américaine contre les alliés de l’Iran en Irak sape les efforts d’apaisement

Baghdad, Zeid Salem et Mohammad Ali – 7 mars 2019

Le mouvement « Al Noujaba’ » compte actuellement environ 12 000 combattants, dont 2 000 sont présents aux côtés de la quatrième division des forces du régime syrien et dans un camp situé près de Homs, tandis que les autres sont déployés en Irak sur des bases situées à l’ouest, au nord et à proximité de Bagdad. Ses membres sont impliqués dans des crimes et des abus à grande échelle commis en Syrie, tels que al-Qousayr, Daraya, la campagne d’Alep et Deir Ez-Zour, ainsi qu’en Irak dans les villes de Fallujah, Saqlawiyah, Qa’im, Mossoul, Baiji, Hawaija et Dhouloui’ya.

تصعيد أميركي ضد حلفاء إيران في العراق ينسف جهود التهدئة

بغداد ــ زيد سالم، محمد علي – 7 مارس 2019

وتأسست مليشيا النجباء عام 2013 من خليط من مقاتلين سابقين في مليشيا المهدي بزعامة مقتدى الصدر، ومليشيا العصائب بزعامة قيس الخزعلي. وباشرت أول نشاط لها في سورية إلى جانب نظام الأسد، ببضع مئات من المقاتلين، قبل أن تبدأ حملة سحب مقاتلين من فصائل مسلحة أخرى، مثل بدر والعصائب، وفتح باب التطوع لسكان في بلدات المسيب بمحافظة بابل (مسقط رأس زعيمها أكرم الكعبي)، ومدينة الصدر والكوفة والأحياء الفقيرة في البصرة، مثل المدينة وشط العرب. وعُدّ العميد السابق بالحرس الثوري الإيراني حميد تقوي، الذي لقي مصرعه قرب تكريت في معارك ضد تنظيم “داعش” نهاية عام 2014، بمثابة “المشرف” أو “الأب الروحي للمليشيا”.

ولحركة النجباء حالياً نحو 12 ألف مقاتل، منهم ألفا مقاتل موجودون إلى جانب الفرقة الرابعة في قوات النظام السوري وفي معسكر قرب حمص، بينما يتوزع الآخرون في العراق على قواعد في غرب البلاد وشمالها وقرب بغداد، ولها أعضاء متورطون بجرائم وانتهاكات واسعة في سورية، مثل القصير وداريا وريف حلب ودير الزور، وفي العراق ببلدات الفلوجة والصقلاوية والقائم والموصل وبيجي والحويجة والضلوعية.

Un millier de victimes sous la torture ou exécutées : Assad cherche a enterrer le dossier des détenus


Ryan Mohammed
28 juillet 2018

Dans une liste considérée comme la plus importante depuis le début des fuites que le régime syrien laisse infiltrer portant des noms de détenus qu’il a liquidés silencieusement dans ses prisons, il remet à la Direction du registre civil de la ville de Daraya une liste de 1 000 noms de détenus originaires de Daraya (Ghouta orientale), tous morts dans les centres de détention. Il a demandé l’enregistrement de leur décès auprès des registres d’état civil, ceci au milieu des questions qui se posent sur l’accélération du rythme du calendrier du régime pour révéler le sort des milliers de détenus et les fuites délibérés des noms de victimes toutes mortes, il y a quelques années, sous la torture dans ses prisons, avant la tenu du 10e congrès des trois États garants de l’accord d’Astana qui aura lieu à Sotchi en Russie, en fin du mois de juillet.

Un certain nombre de familles des détenus de Daraya, ont confirmé à notre correspondant, que « la Direction d’état civil a procédé à l’enregistrement des décès des noms de la liste, ce qui est considéré comme un Acte officiel de décès, et c’est ce qui va permettre aux familles des détenus décédés l’obtention d’un acte individuel ou familial du détenu, indiquant la date du décès, dont la majorité remonte à l’année 2013.

Les mêmes sources ont attiré l’attention sur le fait que « la majorité des détenus enregistrés comme étant décédés était des participants actifs au mouvement pacifique rejetant la violence et réclamant la liberté et la dignité, en 2011 et 2012 »

La liste est la plus longue du genre, depuis que le régime a commencé à adopter le mécanisme d’envoi des listes de détenus décédés dans ses prisons à la direction de registre d’état civil des villes et villages de Syrie, alors qu’auparavant, il adoptait un mécanisme différent pour annoncer la mort du détenu à sa famille, qui consistait à contacter le maire ou directement la famille du détenu, par la police militaire, pour annoncer le décès, en leur remettant les objets personnels de la victime décédée, leur demandant de s’orienter vers la direction de registres d’état civils afin d’enregistrer sa mort et obtenir le certificat nécessaire.

Le Registre d’état civil a procédé auparavant à l’enregistrement de nombreux détenus morts dans les prisons, y compris à Daraya, avec le même mécanisme, parmi lesquels nous citons les deux frères Yahya et Maan Shurbaji, qui étaient connus à Daraya et en Syrie comme étant des militants pacifiques de non-violence.

Le Régime a commencé à livrer, à partir du mois d’Avril dernier,à la direction d’état civil dans les provinces syriennes des listes des détenus qui ont perdu leur vie en détention, après avoir été portés disparus depuis des années. Il a commencé par la province de Hassaka, avec un premier lot collectif de 100 noms, suivi d’une liste de 400 autres noms de détenus décédés, puis un autre lot de noms portant environ 45 noms de détenus originaires de Moadhamiyat al-Cham et une liste de détenus de la ville de Zabadani incluant 65 noms. L’expédition des listes a été poursuivi, à Yabroud dans la campagne de Damas, à Hama et d’autre région et villes. Le régime a donné comme cause du décès « mort naturelle » suite à une AVC ou à cause de crise cardiaque ou d’autres maladies, sans mentionner des cas de décès sous la torture ou au cours des interrogations des détenus ou à cause de l’exécution de la décision des tribunaux spéciaux, accusés, à leur tour, de délivrer des dizaines de milliers de condamnations à mort contre les militants syriens. Le régime refusait, d’autre part, de remettre les corps des victimes à leurs familles et n’a jamais déclaré son sort ou le lieu de la sépulture, par ailleurs, il a été frappant de constater dernièrement que le régime donne comme cause de mort accusant « des tireurs embusqués par des factions armées », ce qui semble être une cause inventée pour les détenus abattus.

Les observateurs expliquent que « le régime tente de se débarrasser de l’un des plus importants dossiers humanitaires qui a affecté la majorité des Syriens au cours des sept dernières années, à savoir le dossier des détenus, qui est parmi les dossiers le plus accablant contre le régime, ceci à l’approche de la réunion du groupe d’Astana composé de la Russie, l’Iran et la Turquie, avec la participation d’une délégation du régime et une autre représentante une partie des factions armées, ainsi que les Nations Unies et la Jordanie en tant qu’observateurs à Sotchi et à la lumière des nouvelles qui confirment que le dossier principal de la réunion sera le dossier humanitaire, qui contient aussi la question des détenus, que le régime cherche à se débarrasser d’un lourd fardeau, à savoir le sort de dizaines de milliers de détenus, retenus discrètement dans ses prisons depuis plusieurs années et à qui il a ordonné d’établir des certificats de décès de mort naturelle.

 

Lire aussi: Torture : les preuves par l’image

 

ألف قتيل تعذيباً وإعداماً: الأسد يريد وأد ملف المعتقلين

ريان محمد

28 يوليو 2018

في قائمة هي الأكبر منذ بدء تسريب النظام السوري لأسماء المعتقلين الذين قام بتصفيتهم داخل السجون، بعد سنوات من انقطاع أي أخبار بشأنهم، سلم النظام السوري لمديرية السجل المدني، قائمة بأسماء نحو ألف معتقل من أبناء مدينة داريا في الغوطة الغربية من ريف دمشق، قضوا في المعتقلات، وتدوين وفاتهم على السجلات، وسط تساؤلات حول توقيت تسارع وتيرة كشف النظام عن مصير المعتقلين وتعمّده تسريب عدد كبير من الأسماء الذين كانوا قد فارقوا الحياة منذ سنوات تحت التعذيب في معتقلات النظام، قبل أيام من عقد مؤتمر اللقاء العاشر للدول الثلاث الضامنة لأستانة في المدينة الروسية سوتشي نهاية الشهر الحالي. وعلمت “العربي الجديد”، أمس الجمعة، أن “النظام سلّم مديرية السجل المدني، قائمة بأسماء نحو ألف معتقل من أبناء مدينة داريا في الغوطة الغربية من ريف دمشق، قضوا في المعتقلات، ليتم تدوين وفاتهم على السجلات”.

وأفاد عدد من ذوي المعتقلين من داريا، في حديث مع “العربي الجديد”، بأن “مديرية السجل المدني، قامت بتوفية المعتقلين الواردين في تلك القوائم والتي تعتبر شهادة وفاة رسمية، في سجلاتها، فيحصل ذوو المعتقلين المتوفين في حال مراجعتهم أو أحد أقربائهم المديرية على إخراج قيد عائلي أو فردي للمعتقل، يسجّل عليه أنه متوفى ويبين تاريخ الوفاة، التي تعود غالبيتها إلى عام 2013”.

ولفتت المصادر نفسها إلى أن “غالبية المعتقلين الذين تم توفيتهم، هم من الناشطين والمشاركين في الحراك السلمي المطالب بالحرية والكرامة، عامي 2011 و2012، المعروفين بإيمانهم بالسلمية وعدم الانجرار وراء العنف”.

والقائمة هي الأضخم من نوعها منذ أن بدأ النظام اعتماد آلية إرسال قوائم بأسماء المُعتقلين في مدن وبلدات سورية عدة إلى مديريات السجل المدني في مناطقهم لتتم توفيتهم، إذ اعتمد النظام سابقاً آلية مغايرة لتبليغ عائلة المعتقل عن موته، وهي اتصال فرع الشرطة العسكرية أو مختار المنطقة بذوي المعتقل، للمراجعة وتسلم شهادة وفاة المعتقل وهويته الشخصية وأغراضه الشخصية إن وجدت، على أن يقوم ذوو المعتقل بعدها بمراجعة مديرية السجل المدني لتتم توفيته على السجلات، والحصول على شهادة وفاة باسم المعتقل.

وسبق للسجل المدني أن قام بتوفية العديد من المعتقلين السابقين في العديد من المناطق ومنها داريا، بذات الآلية بينهم الأخوان معن ويحيى شربجي، المعروفان في داريا وسورية بأنهما من الناشطين السلميين غير العنفيين.

وبدأ النظام تسليم مديريات السجل المدني في المحافظات السورية، قوائم بأسماء معتقلين فقدوا حياتهم داخل المعتقلات، بعد أن كان مصيرهم مجهولاً لسنوات، منذ شهر إبريل/نيسان الماضي إذ بدأ من محافظة الحسكة التي أُرسلت إليها أول دفعة من المعتقلين المتوفين تحت التعذيب كقائمة جماعية، وذلك بإرسال قائمة من 100 معتقل تلتها قائمة بأسماء 400 آخرين قضوا تحت التعذيب، وتبعها دفعة أخرى في معضمية الشام بنحو 45 معتقلاً تمت توفيتهم، ثم قائمة معتقلي مدينة الزبداني ضمّت 65 معتقلاً. وتتابعت القوائم من يبرود بريف دمشق وحماة وغيرها من المناطق والمدن. وأعاد النظام أسباب الوفاة إلى حالات طبيعية كتوقف القلب المفاجئ أو الجلطة الدماغية، وعدة أمراض أخرى، دون ذكر لحالات الموت أثناء التعذيب والتحقيق، أو إعدامه بقرار من المحاكم الخاصة كالمحكمة الميدانية، المتهمة بإصدار عشرات آلاف أحكام الإعدام بحق الناشطين السوريين. كما أن النظام امتنع عن تسليم جثامين المعتقلين لذويهم، ولم يصرح عن مصيرها أو أماكن دفنها؛ كما كان من اللافت للنظر أخيراً وضع النظام للمرة الأولى خلال هذه الفترة سبباً لموت المعتقلين، وهو القنص من قبل الفصائل المسلحة، والذي يبدو أنه سبب تم اختراعه لتوفية المعتقلين الذين تمت تصفيتهم بالإعدام بالرصاص.

ورأى متابعون أن “النظام حاول التخلص من أهم الملفات الإنسانية التي ألمّت غالبية السوريين طوال السبع سنوات الماضية، وهو ملف المعتقلين، والذي كان أشدّ أوراق الضغط عليه. وقد فاق ملف القصف والحصار والتجويع، وذلك مع اقتراب اجتماع مجموعة أستانة المكونة من روسيا وإيران وتركيا، وبمشاركة وفد من النظام وآخر يمثل جزء من الفصائل المسلحة، إلى جانب الأمم المتحدة والأردن كمراقبين في سوتشي، في ظل أنباء عن تصدر الملف الإنساني جدول أعمال اللقاء الملف الإنساني، والذي يعتبر لملف المعتقلين به حصة الأسد، إذ يعمل النظام على التخلص من عبء كبير هو مصير عشرات آلاف المعتقلين الذين تكتم عليهم منذ سنوات. بإصدار شهادات وفاة بأسباب طبيعية لهم”.

La destruction du camp palestinien de Yarmouk -تدمير اليرموك: رواية مفصلة لمحو المخيم وأهداف إزالته –


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La destruction du camp palestinien de Yarmouk

تدمير اليرموك: رواية مفصلة لمحو المخيم وأهداف إزالته

 

كانت منطقة جنوب دمشق، وتحديداً اليرموك والحجر الأسود، من أكثر المناطق كثافة سكانية في محيط العاصمة، إذ ضمّتا نحو مليون ونصف المليون نسمة، بالإضافة إلى العديد من المدن والتجمعات الفقيرة إجمالاً، المعروفة بحزام الفقر حول دمشق٠

ورأى كثير من المراقبين أن الهدف الرئيسي من حملة النظام العسكرية على هذه المنطقة كان تدميرها بشكل كامل، بحجة محاربة تنظيم داعش، وذلك في إطار خطط أوسع لإعادة تأهيلها عمرانياً وسكانياً، فيتم إبعاد أو تقليص الفائض السكاني عن مناطق حيوية لا تبعد سوى كيلومترات قليلة عن قلب العاصمة دمشق٠

ومنذ ما قبل الثورة، كانت هذه المنطقة، مع منطقتي نهر عيشة والدحاديل اللتين تشكلان المدخل الجنوبي لدمشق بالنسبة إلى الآتي من درعا والأردن، محل اهتمام الدوائر الاقتصادية النافذة في النظام، لأسباب اقتصادية بالدرجة الأولى في ذلك الحين، لأنها مناطق حيوية وقريبة جداً من العاصمة، وهي في معظمها مناطق مخالفات سكنية. لكن العقبة الرئيسية التي كانت تعيق خروج مخططات “تطوير” تلك المناطق كانت تتمثل في الكتلة السكنية الضخمة الموجودة فيها، وصعوبة إيجاد مساكن بديلة لأصحابها. وجاءت ذريعة محاربة “داعش” والفصائل المسلحة “هدية” للنظام من أجل إزالة هذه المناطق من الوجود، فأعدّ مخططات عمرانية عدة بحجة تطويرها، ومنها المخطط التنظيمي المسمى “باسيليا ستي”، الذي يشمل بساتين داريا القدم وعسالي ومنطقة شارع الثلاثين في مخيم اليرموك، بما يصل إلى تسعة ملايين متر مربع٠

وتعتبر “باسيليا ستي” المنطقة التنظيمية الثانية بعد مشروع “ماروتا سيتي” التي تنفذه المحافظة في منطقة خلف الرازي وبساتين المزة العشوائية، وبدأ العمل به في 2017، من قبل محافظة دمشق وشركة “شام القابضة” التابعة لرامي مخلوف ابن خال رئيس النظام، بشار الأسد. وكان الأسد قد أعلن أصلاً عن هاتين المنطقتين التنظيميتين في المرسوم التشريعي رقم 66 عام 2012، لتطوير ما سماه “مناطق المخالفات والسكن العشوائي”٠

(…)

La région située au sud de Damas, plus particulièrement Yarmouk et Hajar Assouad, étaient des zones les plus densément peuplées à proximité de la capitale, elles contenaient environ un million et un demi de personnes, en plus de nombreuses villes et communautés dans l’ensemble de classes pauvres, connue par la ceinture de pauvreté autour de Damas.

De nombreux observateurs ont estimé que l’objectif principal de la campagne militaire du régime était la destruction complète de la zone, sous prétexte de combattre l’organisation de Daech, dans le cadre d’une réhabilitation plus large des plans urbains et de la population, en réduisant le surplus de la population au-delà des zones vitales à quelques kilomètres seulement du coeur La capitale de Damas

Avant la révolution, ce domaine, avec les deux régions de la rivière Aïché et al-Dahadil, qui forment l’entrée sud de Damas pour les arrivant de Daraa et de la Jordanie, étaient au centre d’intérêts économiques des influents du régime, d’abord, pour des raisons économiques, de l’époque, car elles sont vitales et très près des zones de la capitale, cependant reconnu par leurs irrégularités résidentielles. Mais le principal obstacle qui a entravé la sortie des projets de «développement» de ces zones était l’énorme masses d’habitation et la difficulté de trouver des logements alternatifs pour leurs propriétaires. Le prétexte de combattre « Daech » et les factions armées est venu comme un « cadeau » afin d’éliminer ces zones de l’existence et pouvoir les re-urbains en préparant plusieurs plans sous prétexte de développement, y compris les plans de construction du projet nommé « Bassilia City », qui comprend les vergers de Darya, al-Qadam, Assali et la rue Thalathine dans le camp de Yarmouk, sur une surface de 9.000000 de mètres carrés.

« Bassilia City » est la seconde zone d’organisation urbaine après le projet « Marotta City », qui est mis en œuvre par l’état dans la zone située derrière le quartier al-Razi et les vergers de Mazzé, dont les travaux ont commencé en 2017, par la province de Damas et la société « Cham Holding » de Rami Makhlouf, cousin du président du régime, Bachar al-Assad. A noter que al-Assad avait initialement annoncé ces deux projets organisationnels dans le décret législatif n °66 en 2012, pour développer ce qu’il a appelé «les zones informelles et les logements des bidons villes ».

Yarmouk - Syrie-Destruction-Marotta-Bassilia-Projets 2018

Darayya – داريا


 

بقايا لبيوت (أهلنا في داريا) تجمرت بسبب قنابل تحالف عصابات تنظيم الاسد المجرم وعصابة مساعده الوضيع بوتين …!!!٠

Les habitations de la population à Daraya en flamme, suite aux bombardements des bandes des criminelles de l’assassin Bachar El-Assad et de son associé Vladimir Poutine

Daraya août 2016

Russie, Russia, روسيا


المرصد السوري لحقوق الإنسان : الغارات الروسية التي نُفّذت على مدى يومين هذا الأسبوع وشاركت فيها طائرات «توبولوف 22» استراتيجية بعيدة المدى انطلقت من قواعد في روسيا لضرب أهداف على الأراضي السورية، بعد المرور في أجواء كل من إيران والعراق٠

 

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Douma-Femmes en sit-in en soutien à Daraya 16072016

النظام الأسدي يحاصر السوريين ويقتلهم تجويعا وبالبراميل – La famine comme arme de guerre pour soumettre l’opposition


 معضمية الشام على خُطى مضايا: القتل جوعاً وبالبراميل

طالب مجلس الأمن الدولي، في اجتماع طارئ له، يوم الجمعة، بـ”ضمان وصول فوري للمساعدات الإنسانية والإغاثية إلى المناطق السورية المحاصرة”. ولفت إلى أنه “في سورية نحو 11 منطقة محاصرة، تعيش أوضاعاً مأساوية نتيجة منع السكان من الخروج والدخول إليها، وقطع كافة الإمدادات الغذائية والماء والطاقة من الدخول إليها”٠

مع العلم أن حملة كسر الحصار عن مضايا سبقها عدد من الحملات للمدن المحاصرة، أكان بحصار قوات النظام، والميلشيات الموالية للمدن الثائرة أو حاضنة للمعارضة المقاتلة من جهة، أو حصار قوات المعارضة المسلحة للمدن والقرى الموالية للنظام من جهة ثانية٠

وتتوزّع المدن المحاصرة على الأراضي السورية شمالاً وجنوباً، كالتالي:٠
الغوطة الشرقية: محاصرة منذ سنة ونصف السنة تقريباً، تبدأ من مدينة دوما وتحيط بدمشق شرقاً وجنوباً. وتحوي عددا من المدن الصغيرة كحزّة وكفربطنا وعربين وسقبا وحمورية وغيرها، وتلتقي بالغوطة الغربية المحاصرة أيضاً٠

كان يسكن في مدن الغوطة نحو مليون و100 ألف نسمة، باتوا حالياً نحو 100 ألف نسمة. يعيشون على ما تبقّى من مواد غذائية، مع فقدان كافة وسائل الطاقة، واعتماد السكان على بعض الأخشاب للتدفئة والطبخ، أو على المهرّبين من جهات النظام الذين يتقاضون مبالغ كبيرة. أدى كل ذلك إلى انتشار الأمراض بسبب مغادرة عدد كبير من الأطباء، ونقص المواد الغذائية التي أدت إلى التهابات معوية، وإصابة الكثير منهم بهشاشة العظام بسبب نقص الحليب أو المواد الحاوية على فيتامينات لتقوية العظام٠

مخيم اليرموك: المعروف بأنه أكبر مخيمات اللاجئين الفلسطينيين في سورية، ويمتد على مساحة تُقدّر بنحو 11.2 كيلومتراً مربّعاً. في بداية الصراع السوري، كان المخيم ملجأً للكثير من أهالي ريف دمشق وأهالي أحياء العاصمة، التي تعرّضت للقصف، كمدن ببيلا ويلدا في ريف دمشق، وأحياء التضامن والحجر الأسود والقدم والعسالي في جنوب دمشق٠

وفي منتصف شهر ديسمبر/كانون الأول من عام 2012، بدأت حملة عسكرية على المخيم بعد تقدم قوّات المعارضة من الأحياء الجنوبيّة في دمشق. وتمّت محاصرة المخيم من قبل قوات النظام منذ منتصف عام 2013. يضمّ المخيم نحو 18 ألف نسمة، قضى فيه بسبب الجوع، نحو 97 لاجئاً فلسطينياً من الأطفال والنساء والشيوخ، وما زال محاصراً حتى الآن٠

الزبداني: في نهاية العام الماضي توصّلت إيران وحركة “أحرار الشام” إلى اتفاق يقضي بإجلاء محاصري أهالي الزبداني، مقابل إخلاء أفراد قريتي الفوعة وكفريا، اللتين تحاصرهما المعارضة المسلحة، لكن ذلك لم ينهِ الحصار المستمر منذ أكثر من 6 أشهر٠

مضايا: تتبع بلدة مضايا منطقة الزبداني في محافظة ريف دمشق، وتخضع لحصار مستمر منذ أكثر 6 أشهر. وقد لقي نحو 32 شخصاً حتفهم جوعاً وفقاً لبرنامج الغذاء العالمي في البلدة المحاصرة من قبل حزب الله وقوات النظام، وهناك نحو 40 ألف نسمة من سكان البلدة، معرّضين للخطر والموت وفقاً لبرنامج الغذاء العالمي٠

بقين: بلدة تتبع منطقة الزبداني، تجاور بلدة مضايا وترافقها في حصارها، يفتقد أهلها إلى أبسط سبل الحياة، ومحاصرة منذ منتصف عام 2015٠

معضمية الشام: تقع المعضمية في ريف دمشق وتسيطر عليها قوات المعارضة المسلحة، وكانت أولى المناطق التي خرجت للاحتجاج عام 2011. وفرضت قوات النظام حصاراً عليها منذ عام 2013، وتشنّ عليها غاراتٍ بشكل يومي، لقربها من مقرّ الفرقة الرابعة، التابعة لماهر الأسد قائد الفرقة٠

داريا: طوّقت قوات النظام مدينة داريا، الواقعة في غوطة ريف دمشق الغربية، نهاية عام 2012. ومنذ ذلك الوقت يعيش الأهالي على تأمين قوتهم عن طريق التهريب من قبل المتعاونين مع النظام، أو التهريب بقوة السلاح. داريا كانت من أولى البلدات التي احتجّت على النظام. وكان عدد سكانها 255 ألف نسمة وفقاً لإحصاء عام 2007، نظراً إلى قربها الكبير من دمشق. ما جعل كثر يَختارون السكن فيها، لكن مع بداية الصراع السوري سقط أكثر من 360 قتيلاً من المدنيين برصاص الأمن فيها حتى 3 مارس/آذار 2012، وفقاً لـ “مركز توثيق الانتهاكات في سورية”. كما ارتُكبت فيها مجزرة كبيرة منتصف عام 2012، عُرفت بـ “السبت الأسود”، وراح ضحيتها أكثر من 300 ضحية. وما تزال المدينة محاصرة منذ ذلك التاريخ من قبل قوات النظام٠


يمنع النظام و”داعش” دخول أي مواد إغاثية أو مساعدات إلى دير الزور، ما أدى إلى وفاة 22 شخصاً

وسط الأراضي السورية، في مدينة حمص، يحاصر النظام حي الوعر، الذي يُعدّ آخر الأحياء التي بقيت تحت سيطرة المعارضة في حمص. يعاني هذا الحي من درجات عدة من الحصار منذ نحو عامين، ويعيش فيه نحو 12 ألف نسمة، يفتقدون مقوّمات الحياة الإنسانية، على الرغم من الاتفاقات التي توصّلت إليها قوات النظام مع المسلحين الموجودين داخله٠

في محافظة إدلب شمالي سورية، تحاصر قوات المعارضة بلدتي كفريا والفوعة منذ مارس/آذار 2015. وتم إيراد عدد من أهالي القريتين ضمن اتفاق وقف إطلاق النار، الذي طُبّق أواخر شهر ديسمبر الماضي، للخروج منهما. كما سُمح بدخول مساعدات، لكن ذلك لم يُنهِ الحصار المستمر، ولم تُسجّل أي وفاة نتيجة الجوع في تلك البلدات٠

أما قريتا نبل والزهراء، فمتصلتان في ريف حلب، شمالي البلاد، وتخضعان للحصار من قوات المعارضة المسلحة منذ عام 2012، ويُتّهم سكانهما بموالاة النظام. يسكن في القريتين نحو 70 ألف شخص، ولم تُسجّل أي حالة من حالات الوفاة جوعاً أو نقص وسائل الحياة الإنسانية فيهما٠

دير الزور: تقع في الجزيرة السورية، شمال شرقي سورية، وأطلق عدد من الإعلاميين والفنانين والسياسيين حملة لفك الحصار عنها. وذلك لوقوعها بين فكي تنظيم “الدولة الإسلامية” (داعش) من جهة، وقوات النظام من جهة أخرى. ويمنع الطرفان دخول أي مواد إغاثية أو مساعدات، ما أدى إلى وفاة 22 شخصاً بحسب توثيق ناشطي المدينة. ويعاني نحو 250 ألف نسمة من الجوع والمرض، فضلاً عن معاناتهم من جراء المعارك المستمرة بين قوات النظام التي تبسط سيطرتها على 65 في المائة من المدينة، و”داعش” الذي يحاول السيطرة عليها ويقصفها بشكل متواصل بالمدفعية وقذائف الهاون٠

le jeune martyre Qassem Moghrabi 13 ans

le jeune Qassem Moghrabi 13 ans

Le régime syrien utilise la famine comme arme de guerre pour faire pression sur l’opposition

Lors d’une réunion d’urgence, vendredi, le Conseil de sécurité des Nations unies, a appeler à «assurer un accès immédiat de l’aide humanitaire et de secours aux zones syriennes assiégées”. Il a souligné que “en Syrie, environ 11 zone sont assiégées, les conditions de vie tragiques de la population suite à l’interdiction de l’entrée et de sortie de la population ainsi qu’à l’interdiction de l’approvisionnement en nourriture, et la coupure d’eau, d’énergie et d’électricité »
La répartition des villes assiégées sur les territoires syriens nord et au sud, comme suit: 0

– La Ghouta Orientale

– Le camp de réfugiés de Yarmouk

– Madhaya

– Zabadani

– Boqein (près de Zabadini)

– Muadhamiyat al-Cham

– Daraya

– Le quartier de Waer à Homs

– Kefraya et Fo’a (près d’Idlib)

– Nubul et al-Zahra (dans la campagne d’Alep)

– Deir Ez-Zor (assiégée par le régime et par Daech)

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