Syrie: les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville


Avec l’approche des forces du régime syrien… les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville

al-Sharq al-Awsat – 1 فبراير,2020

Wael Cheikh Khaled fait ses adieux avec tristesse à sa rue noyée par la destruction, avant de se préparer à quitter la ville de Saraqeb, qui est presque vide à l’approche des forces du régime syrien, selon l’Agence de presse française.

Assis sur les décombres, soufflant la fumé de sa cigarette, Wael (38 ans) dit : “Je suis retourné prendre certaines affaires et voir ma rue une dernière fois, car je ne pourrai peut-être plus la revoir », après avoir été déplacé avec sa femme et leurs quatre enfants il y a dix jours.

« J’aurait souhaité ne pas la voir dans cet état », a-t-il ajouté avec un soupir. “C’est une scène qui brise le cœur.”

Semblable à plusieurs villes et villages des environs, Saraqeb est vidée de ses habitants à cause de l’impact de l’avancement des forces du régime dans la campagne sud d’Idleb et le contrôle en milieu de semaine de Maarat al-Noumane, la deuxième plus grande ville d’Idleb, dans le contexte d’une escalade continue dans la région. Aujourd’hui, samedi, les forces du régime sont à environ cinq kilomètres de Saraqeb.

Hier (vendredi), les rues de la ville sont apparues désolées, des bâtiments fissurés et d’autres complètement détruits par les raids, tout comme la scène dans de nombreuses villes qui ont connu une escalade dans le gouvernorat d’Idleb et ses environs, où résident trois millions de personnes, où siège Hay’at Tahrir Al-Cham (anciennement le Front Al-Nousra) qui contrôle plus de la moitié de la zone d’Idleb, avec d’autres factions d’opposition moins puissantes.

Dans un marché désolé, à l’exception des animaux errants dans certaines ruelles, les caisses de fruits et légumes semblent vides tandis que les façades sont fermées. Le silence qui règne n’est dissipé que par le bruit des fenêtres et des portes qui sont soufflées, de temps en temps, par le vent.

Avant de décider de quitter l’endroit où il a grandi, Wael a déclaré: «C’est ma rue, je la connais par coeur. Elle a été détruite et il n’en reste rien ». Puis il ajoute: « C’est une véritable tragédie, et nous les civils en payons le prix, et personne ne nous ressent. »

Compte tenu de l’escalade militaire des forces du régime avec le soutien de la Russie, les Nations Unies ont compté le déplacement de 388 000 personnes depuis début décembre, en particulier depuis Maarat al-Noumane et ses campagnes vers des zones plus sûres dans le nord d’Idleb, près de la frontière turque.

L’ONU et d’autres organisations humanitaires ont averti à plusieurs reprises d’une catastrophe humanitaire si les combats se poursuivaient. ” La situation dans le nord-ouest de la Syrie est devenue insupportable pour les civils”, a déclaré le Comité international de la Croix-Rouge.

Il y a des mois, Saraqeb a formé un abri pour les familles déplacées des villes qui étaient sujettes à l’escalade, et sa population dépassait 110 000 personnes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, avant de devenir aujourd’hui une ville vide.

Pour exprimer cette tragédie du déplacement, Aziz Al-Asmar, un peintre de graffitis de la ville voisine de Benneche, a peint sur un mur de Saraqeb un cœur peint en rouge, et une femme avec deux enfants, l’un d’eux agitant une main pendant que la jeune fille tenait sa poupée. Il a ajouté à la peinture un commentaire: “J’ai pris mon cœur avec moi mais ses racines racines sont à Saraqeb.”

Abdo Bakri, volontaire dans les Casques blancs (Défense civile dans les zones contrôlées par les factions), insiste pour aider le peintre à réaliser sa peinture murale. Et il explique: “Un être humain ne peut pas décrire ce que vous ressentez lorsque vous quittez votre pays, votre famille et votre peuple.”

Tout en exprimant sa confiance absolue que «le futil ne peut pas gagner», Abdou dit avec émotion: «Assez de ténèbres, ils nous ont brûlé nos souffles et ont utilisé toutes les roquettes et les armes, toutes sortes de force jusqu’à ce qu’ils atteignent les environs de la ville ».

Aggravé par les pleurs, appuyé sur sa moto, sur laquelle il a chargé une armoire en plastique avec les vêtements de ses enfants, Abdo a quitté la ville sous de faibles averses de pluie.

Dans l’une des ruelles de la ville, un homme d’une cinquantaine d’années était occupé à parler à ses proches directement via le service vidéo sur son téléphone portable. Alors qu’il leur montrait des immeubles et des rues, sa voix s’est élevée, leur expliquant: «Écoutez, Saraqeb est toujours avec nous. “J’y suis et je me promène dans ses rues.”

Dans un endroit pas très loins, un groupe de combattants d’une faction syrienne d’opposition, armés de leurs armes, est assis autour d’une poêle pour se réchauffer. Ils sirotent des tasses de thé et discutent pendant une pause avant de se diriger vers le front.

“C’est une sale guerre … toutes les nations du monde se sont rassemblées contre le pauvre peuple », explique l’un d’eux, qui se présente comme Abu Trad, à la presse française, en enroulant un keffieh rouge et blanc autour du cou.

Abu Trad est un descendant de Saraqeb, dont des centaines de ses jeunes ont été tués lors de leur combat contre les forces du régime, depuis le début de la guerre il y a près de neuf ans, qui, selon lui, « nous a déplacé, séparé le frère de son frère et l’enfant de sa mère et l’épouse de son mari ».

La guerre en Syrie, depuis son déclenchement en 2011, a tué plus de 380 000 personnes et déplacé plus de la moitié de la population à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Le jeune combattant, père de trois enfants, explique que lui et ses compagnons sont restés en ville « pour défendre notre terre ».

Avec une grande insistance, Abu Trad dit: « Nous resterons dans ce pays, la terre de nos ancêtres et de nos enfants, jusqu’à la dernière goutte de sang ». Il a ajouté: « Nous nous battrons et si nous manquons de munitions, nous nous battrons avec des pierres et tout ce que nous avons entre nos mains ».

Source: Al-Sharq Al-Awsat

مع اقتراب قوات النظام… آخر سكان سراقب السورية يودّعون منازلهم

المصدر:الشرق الاوسط – 1 فبراير,2020

يودّع وائل شيخ خالد بحزن شديد حارته الغارقة في الدمار، قبل أن يستعدّ لمغادرة مدينته سراقب، التي باتت شبه خالية مع اقتراب قوات النظام السوري منها، وفقاً لوكالة الصحافة الفرنسية.

ويقول الرجل (38 عاماً) بينما ينفث دخان سيجارته عالياً وهو يجلس فوق الركام: «عدت لآخذ بعض الأغراض وأرى حارتي لآخر مرة، لأنني ربما قد لا أتمكن من رؤيتها مجدداً» بعدما نزح مع زوجته وأطفالهما الأربعة قبل عشرة أيام.

ويضيف بحسرة: «ليتني لم أعد وأراها بهذه الحال، إنه لمشهد يفطر القلب».

على غرار بلدات وقرى عدّة في محيطها، فرغت مدينة سراقب من سكانها على وقع تقدم قوات النظام في ريف إدلب الجنوبي وسيطرتها منتصف الأسبوع على مدينة معرة النعمان، ثاني كبرى مدن إدلب، في إطار تصعيد مستمر في المنطقة. وباتت قوات النظام اليوم (السبت) على بعد نحو خمسة كيلومترات من سراقب، بعد تراجعها ليلاً إثر معارك عنيفة ضد الفصائل المقاتلة.

وبدت شوارع المدينة أمس (الجمعة) مقفرة، أبنية متصدّعة وأخرى مدمّرة بالكامل جراء الغارات، كما هو المشهد في العديد من المدن التي طالها التصعيد في محافظة إدلب ومحيطها، حيث يقيم ثلاثة ملايين نسمة. وتسيطر هيئة تحرير الشام (جبهة النصرة سابقاً) على أكثر من نصف مساحة إدلب، حيث تتواجد فصائل أخرى معارضة أقل نفوذاً.

في سوق مقفر، إلا من حيوانات شاردة تجوب بعض الأزقة، تبدو صناديق الفواكه والخضراوات فارغة بينما الواجهات مقفلة. ولا يبدد الصمت الذي يسود إلا دوي نوافذ وأبواب تصفقها الرياح بين حين وآخر.

وقبل أن يهمّ بمغادرة المكان الذي نشأ فيه، يقول وائل: «هذه حارتي، أعرفها بالشبر. تدمّرت ولم يبق شيء منها»، ثم يضيف: «إنها مأساة حقيقية ونحن المدنيون ندفع الثمن ولا أحد يشعر بنا».

على وقع التصعيد العسكري لقوات النظام بدعم روسي، أحصت الأمم المتحدة نزوح 388 ألف شخص منذ مطلع ديسمبر (كانون الأول) خصوصاً من معرة النعمان وريفها باتجاه مناطق أكثر أمناً في شمال إدلب قريبة من الحدود التركية.

وحذرت الأمم المتحدة ومنظمات إنسانية أخرى مراراً من كارثة إنسانية في حال استمرار المعارك. وقالت اللجنة الدولية للصليب الأحمر إن «الوضع في شمال غربي سوريا بات لا يطاق بالنسبة إلى المدنيين».

قبل أشهر، شكلت سراقب ملجأ لعائلات نازحة من بلدات طالها التصعيد، وتجاوز عدد سكانها 110 آلاف نسمة وفق المرصد السوري لحقوق الإنسان، قبل أن تتحوّل اليوم مدينة خالية.

وتعبيراً عن مأساة النزوح هذه، رسم عزيز الأسمر، وهو رسام غرافيتي من بلدة بنّش القريبة، على أحد جدران سراقب الخميس قلباً طلاه باللون الأحمر، وقربه سيدة مع طفلين، يلوح أحدهما بيده بينما تمسك الطفلة بلعبتها. وذيّل اللوحة بتعليق: «أخذت قلبي معي وجذوره في سراقب».

ويصرّ المتطوع في الخوذ البيضاء (الدفاع المدني في مناطق سيطرة الفصائل) عبدو بكري على مساعدة الرسام في إتمام جداريته. ويوضح أنه «لا يمكن لبشري أن يصف شعورك وأنت تترك بلدك وأهلك وناسك».

وبينما يبدي ثقته المطلقة من أنه «لا يمكن للباطل أن ينتصر»، يقول عبدو بتأثر: «كفانا عتمة، لقد حرقوا أنفاسنا واستخدموا كل الصواريخ والأسلحة، كل أنواع القوة حتى وصلوا إلى محيط المدينة».

وبعد أن يجهش بالبكاء، متكئاً على دراجته النارية التي حمّل خزانة بلاستيكية عليها فيها ثياب أطفاله، يغادر عبدو المدينة تحت زخات مطر خفيفة.

في أحد أزقة المدينة، انهمك رجل في الخمسينات من عمره في التحدث إلى أقربائه مباشرة عبر خدمة الفيديو على هاتفه المحمول. وبينما كان يظهر لهم الأبنية والشوارع، ارتفع صوته وهو يشرح لهم قائلاً: «انظروا سراقب ما زالت معنا. أنا فيها وأجول في شوارعها».

في مكان ليس ببعيد، وداخل غرفة يتخذونها مقراً لهم في المدينة، تجلس مجموعة من المقاتلين المنضوين في صفوف فصيل سوري معارض، مدججين بأسلحتهم، حول مدفأة. يحتسون أكواب الشاي ويتبادلون أطراف الحديث خلال استراحة قبل انطلاقهم إلى الجبهة.

ويقول أحدهم ويعرّف عن نفسه باسم أبو طراد لوكالة الصحافة الفرنسية بينما يلفّ كوفية حمراء وبيضاء حول عنقه: «إنها حرب قذرة… أمم الدنيا كلها اجتمعت ضد الشعب المسكين».

ويتحدّر أبو طراد من سراقب التي قتل المئات من شبانها خلال قتالهم ضد قوات النظام، منذ اندلاع الحرب قبل نحو تسع سنوات والتي يقول إنها «شردتنا، فرّقت الأخ عن أخيه والطفل عن أمه والزوجة عن زوجها».

وتسببت الحرب السورية منذ اندلاعها في عام 2011 بمقتل أكثر من 380 ألف شخص وبتشريد ونزوح أكثر من نصف السكان داخل البلاد وخارجها.

ويوضح المقاتل الشاب وهو أب لثلاثة أطفال أنه بقي ورفاقه في المدينة «لندافع عن أرضنا».

وبإصرار شديد، يقول أبو طراد: «سنبقى في هذه البلاد، أرض أجدادنا وأبنائنا، حتى آخر نقطة دم»، مضيفاً: «سنقاتل ولو نفدت ذخيرتنا، سنقاتل بالحجارة وبأي شيء توفر بين أيدينا».

!! صناعة الأصنام – La Fabrique des Idoles


La Fabrique des Idoles

!! صناعة الأصنام

تعددت الأصنام والهدف واحد

تأجيج المشاعر والسيطرة على العقول

La-fabrique-des-idoles-Suleimani-2020

عن عبادة العجل… بيكابيا
L’adoration du veau – d’après F. Picabia

 

 

Criminel de guerre


 

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Président-Criminel-de-Guerre-2019

 

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Justice internationale !!!


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Daech-vaincu---B-al-Assad-criminel-de-guerre

كانت الأولوية للقوى العظمى محاربة متطرفي  «داعش» في سوريا، بما أنه تم الآن القضاء عليه، لماذا تتمسك القوى العظمى الحفاظ على «مجرم الحرب» بشار الأسد على رأس السلطة؟

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Les aviateurs Russes Criminels de guerre


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Pour le régime du dictateur syrien Bachar al-Assad


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Pour le régime du dictateur Bachar al-Assad, tous les rebelles qui s’opposent à l’état de répression pratiqué par le régime, sont des terroristes !!!

Pour le dictateurs les réconciliations entre le régime et les révolutionnaires/rebelles consistent à rendre les armes, et la soumission à l’autoritarisme du pouvoir sous le contrôle de l’héritier illégitime al-Assad !!!

Pour le régime du dictateur syrien Bachar al-Assad, libérer les zones sous le contrôle des factions rebelles, se fait par le bombardement intensif des villes et villages et par le déplacement massif de la population civile par centaines de millier !!!

Pour le régime du dictateur éternel Bachar al-Assad, pas de solution autre que la destruction et la soumission de tout le peuple syrien à son pouvoir….

A bas le régime du dictateur syrien “criminel de guerre”

vive la RESISTANCE du peuple syrien face au dictateur, pour la liberté et les droits

La justice allemande lance un mandat d’arrêt contre un proche de Bachar al-Assad


جميل حسن… “مُجرم الحرب” المطلوب دولياً في نظام الأسد

عادل حمود

9 يونيو 2018

صدرت أخيراً مذكرة توقيف دولية من المُدعي العام في ألمانيا، بحق أحد أبرز وأشهر ضباط استخبارات نظام بشار الأسد، وهو جميل حسن، بتهم ارتكابه جرائم حرب، حيث اعتبر حقوقيون المُذكرة القضائية، سابقة “مهمة” في مسألة ملاحقة مجرمي الحرب في سورية ولد حسن، سنة 1952 في ريف حمص الجنوبي الغربي، وتحديداً في قريةٍ القرنية، والتحق بالكلية الحربية التابعة لوزارة الدفاع السورية سنة 1972، ليختص لاحقاً كضابط دفاع جوي٠

ومع تأسيس إدارة المخابرات الجوية في ثمانينيات القرن الماضي، كان هذا الضابط الذي يحمل الآن رتبة لواء، قد أصبح إحدى الشخصيات القيادية في ذاك الجهاز الاستخباراتي، الذي تدرج فيه نحو ثلاثين عاماً في المناصب حتى أصبح قائداً له٠

ويقود حسن المخابرات الجوية في سورية، منذ سنة 2009، وتُعرف المخابرات الجوية بأنها أحد أكثر أجهزة مخابرات النظام بطشاً وتنكيلاً بالمعارضين وبنشطاء الثورة، حيث قُتل ألاف المعتقلين في سجون جهاز الاستخبارات هذا٠

ومنذ سنة 2011، أدرج الاتحاد الأوروبي، اسمه في قوائم العقوبات، التي فرضها على الشخصيات المتهمة بارتكاب جرائم بحق المتظاهرين السوريين ويُعرف حسن من خلال معلوماتٍ تم استقاؤها من معتقلين سابقين حقق معهم الأخير، ومن خلال مصادر وتقارير عدة، على أنه شخصية متطرفة طائفياً. وينتمي إلى الطائفة العلوية وهي طائفة رئيس النظام السوري، وكبار ضباط الجيش والأمن في سورية٠

وقُتل آلاف المعتقلين داخل سجون إدارة المخابرات الجوية، كما أن عناصر هذا الفرع، قادوا أشرس حملات المداهمات، بمناطق واسعة في دمشق وريفها ودرعا ومناطق أخرى، ونفذوا جرائم كثيرة أثناء هذه الحملات، وأبرزها في داريا أواخر أغسطس/آب 2012، حيث قتل مئات المدنيين في يومٍ واحد، خلال تلك الحملة٠

وعموماً، فإن شخصية جميل حسن، تُحيط بها هالة من الإجرام والوحشية، ويعتبر من أشد شخصيات النظام التي دعت لسحق جميع المعارضين للأسد منذ بداية الثورة السورية في مارس/أذار وتُنسب فكرة استخدام البراميل المتفجرة في سورية، لحسن؛ ففي بداية سنة 2016، ظهر محلل سياسي لبناني يدعى ميخائيل عوض، على شاشة التلفزيون الرسمي السوري، ليشكر جميل حسن، على إيجاده هذه الفكرة، وتسببت البراميل بمقتل آلاف السوريين٠

#Syrie La justice allemande lance un mandat d’arrêt contre un proche de Bachar al-Assad

La justice allemande a lancé un mandat d’arrêt international à l’encontre d’un des chefs des renseignements militaires syriens, un proche du président Bachar al-Assad, soupçonné “de crimes contre l’humanité”, affirme ce vendredi l’hebdomadaire allemand “Der Spiegel”.

Selon le magazine, qui cite “des sources sécuritaires”, le Parquet fédéral général allemand a lancé un mandat contre Jamil Hassan, 64 ans, le patron des redoutables services de renseignement de l’armée de l’air syrienne.

Selon “Der Spiegel”, “ce proche conseiller” du président Bachar al-Assad est soupçonné de “crimes contre l’humanité” après avoir autorisé ses services, “au moins entre début 2011 et l’été 2013 (à) frapper, violer, torturer et assassiner des centaines de personnes”, civils et opposants au régime syrien, écrit “Der Spiegel”.

Contacté par l’AFP, le Parquet général n’a pas voulu confirmer ces informations.

Les investigations de la justice allemande s’appuient sur les informations fournies par un photographe militaire syrien et sur plusieurs témoignages. Ce photographe devait, pour le compte du régime syrien prendre en photos les cadavres des détenus, parmi lesquels de nombreux civils et opposants. Il a fui son pays en 2013, emportant avec lui des milliers de photos désormais exploitées par la justice allemande, indique Der Spiegel.

Selon le magazine, il s’agit de “la première tentative au monde” visant à incriminer “un haut cadre du régime d’al-Assad pour ses atrocités contre la population civile et l’opposition”.

(Avec AFP)

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