Le marketing de l’occupation


Le marketing de l’occupation:

“Les israéliens sauveurs de coraux !!” en mer, et pilleurs et assassins d’humains sur terre  !!!  

Le vrai visage de l’occupation

Palestinians carry a demonstrator injured during the clashes. Photograph Mahmud Hams. AFP. Getty Images

Gaza - The N-Y Times 15 mai 2018-2

 

Mer Rouge: des scientifiques israéliens en “sauveurs” de coraux.

 

 

L’image sombre de l’occupation

Aviv Kochavi … un chef d’état-major sanglant qui veut des centaines de morts chaque jour

Jérusalem occupée – 15 juin 2019

Après une série de reportages « positifs » sur la personne et la personnalité de l’actuel chef d’état-major de l’armée d’occupation, Aviv Kochavi, qui a pris ses fonctions début janvier, le journal « Yedioth Ahronoth » a annoncé hier un large reportage comme étant la publication exclusive de « La doctrine Kokhavi ». Le nouveau chef d’état-major est assoiffé de sang et dispose d’une nouvelle doctrine stratégique qui dit que l’évaluation des différentes unités de l’armée et de leurs performances, selon le rapport d’Alex Fishman, sera en fonction du nombre de personnes tuées par des balles, tout en gardant autant que possible le matériel militaire.

Selon le reportage, Kokhafi estime que la « destruction systématique de l’ennemi », c’est-à-dire des centaines de morts chaque jour en cas d’affrontement militaire, est contraire à la doctrine et a été maintes fois répétée au sein de l’armée israélienne au cours des différents affrontements.

L’homme qui, jusqu’en décembre dernier, occupait le poste de chef d’état-major adjoint de l’armée et, auparavant, le commandant de la région du Nord et chef de la division du renseignement militaire, « Aman/Sécurité », s’est doté d’une nouvelle doctrine consistant à tuer des centaines de personnes. L’image de la bataille et ses résultats sont clairs, et implique la destruction de plus de 50% des effectifs de l’ennemi, qu’ils soient au Liban ou à la bande de Gaza.

أفيف كوخافي… رئيس أركان دموي يريد مئات القتلى يومياً

القدس المحتلة ــ نضال محمد وتد
15 يونيو 2019

بعد سلسلة من التقارير “الإيجابية” حول شخص وشخصية رئيس أركان جيش الاحتلال الحالي، أفيف كوخافي، الذي بدأ مزاولة مهام منصبه في مطلع يناير من العام الحالي، خرجت صحيفة “يديعوت أحرنوت”، أمس، بتقرير واسع ادعت فيه الانفراد بنشر “عقيدة كوخافي” القتالية، وخطته متعددة السنوات تحت مسمى “صعود” لترسم صورة جديدة لرئيس الأركان الجديد الذي صورته التقارير السابقة بأنه نباتي، ومحب للموسيقى وهادئ، ليتضح بحسب تقرير أليكس فيشمان أن رئيس الأركان الجديد، متعطش للدماء، ويحمل عقيدة استراتيجية جديدة تقول بتقييم مختلف وحدات الجيش وأدائها تبعا لعدد القتلى برصاص عناصرها، مع الاحتفاظ قدر الإمكان على عتاد الجيش.

وبحسب التقرير، فإن كوخافي يؤمن بوجوب “تدمير منهجي للعدو” بما يعني مئات القتلى يوميا في حال المواجهة العسكرية، خلافا للعقيدة والأداء المتكرر لغاية الآن في تعامل الجيش الإسرائيلي خلال المواجهات المختلفة من العمل على ضرب الطرف الآخر واستنزاف قوته لكسب الوقت.​

وأصر فيشمان في رسمه لبروفيل كوخافي، على أن الرجل الذي شغل حتى ديسمبر/كانون الأول الماضي، منصب نائب رئيس أركان الجيش، وقبل ذلك قائد المنطقة الشمالية ورئيساً لشعبة الاستخبارات العسكرية “أمان”، يحمل عقيدة جديدة تتلخص بقتل المئات، لتكون صورة المعركة ونتائجها واضحة للعيان وتنطوي على تدمير أكثر من 50 في المائة من قوة العدو، سواء كان المقصود مقابل لبنان أم مقابل قطاع غزة.

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Out of Syria…


 

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Le Conseil de sécurité doit examiner les crimes contre l’humanité commis à Idleb


A medical facility in Kafranbel was among those destroyed in reported air strikes

Syrie. Le Conseil de sécurité doit examiner les crimes contre l’humanité commis à Idlib

Le gouvernement syrien, avec le soutien de la Russie, mène une offensive délibérée et systématique contre des hôpitaux et des établissements médicaux à Idlib et Hama, a déclaré Amnesty International le 17 mai 2019, alors qu’elle publie de nouveaux témoignages bouleversants livrés par des professionnels de santé de la région.

Jusqu’ici, la communauté internationale a totalement échoué à protéger les civils des horreurs de ce conflit.
Lynn Maalouf, directrice des recherches sur le Moyen-Orient à Amnesty International

Le Conseil de sécurité de l’ONU devant débattre de la situation dans le nord-ouest de la Syrie aujourd’hui, Amnesty International appelle à l’action et réclame que la Russie fasse l’objet de pressions au sujet des attaques délibérées contre 15 hôpitaux à Idlib et à Hama au cours des trois dernières semaines.

« Bombarder des hôpitaux qui dispensent des soins médicaux est un crime de guerre. Ces récentes attaques ont éliminé des possibilités de secours vitales pour les civils qui ont désespérément besoin de soins. Elles s’inscrivent dans le cadre de tactiques éprouvées qui consistent à cibler des structures médicales en vue de s’en prendre de manière systématique à la population civile et constituent des crimes contre l’humanité, a déclaré Lynn Maalouf, directrice des recherches sur le Moyen-Orient à Amnesty International.

« Jusqu’ici, la communauté internationale a totalement échoué à protéger les civils des horreurs de ce conflit. Nous engageons les membres du Conseil de sécurité qui se réunissent aujourd’hui à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre un terme à l’offensive contre les civils à Idlib et amener les auteurs présumés de ces crimes affreux à rendre des comptes. »

Les employés de quatre hôpitaux à Idlib et à Hama ont déclaré à Amnesty International avoir été pris pour cibles alors qu’ils avaient donné leurs coordonnées GPS aux gouvernements syrien et russe.

D’après l’ONU et des organisations médicales syriennes, au moins 15 hôpitaux auraient été endommagés ou détruits à Idlib et à Hama depuis début mai. L’intensification des attaques a également causé le déplacement de 180 000 personnes. Au moins 16 organisations humanitaires ont dû suspendre certaines de leurs opérations à Idlib, aggravant une situation déjà très difficile, dans laquelle au moins 1,5 million de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence.

Bombarder des hôpitaux qui dispensent des soins médicaux est un crime de guerre. Ces récentes attaques ont éliminé des possibilités de secours vitales pour les civils qui ont désespérément besoin de soins.
Lynn Maalouf, Amnesty International

Amnesty International s’est entretenue avec 13 personnes au sujet des attaques qui ont récemment touché quatre hôpitaux et a vérifié des vidéos qui corroborent leurs témoignages.

D’après ces personnes, entre le 5 et le 11 mai, le gouvernement syrien a procédé à de multiples frappes aériennes contre l’hôpital Nabad al Hayat à Hass, l’hôpital Cave à Kafr Zita et l’hôpital chirurgical et l’hôpital Al Sham à Kafranbel. Tous ces centres médicaux, qui couvraient les besoins d’au moins 300 000 personnes dans le sud d’Idlib et dans le nord et l’ouest du gouvernorat de Hama, sont désormais hors d’état de fonctionner.

Hôpital chirurgical de Kafranbel

Le 5 mai 2019, vers 17 heures, des avions militaires du gouvernement syrien ont procédé à de multiples raids aériens contre l’hôpital chirurgical de Kafranbel, détruisant le premier étage où une pharmacie, des bureaux, une pièce de stockage et un local électrique étaient situés. Le sous-sol a subi de graves dégâts. Cette attaque a tué un patient et blessé son frère.

Les membres du Conseil de sécurité ont le devoir de privilégier la protection des civils assiégés en Syrie plutôt que leurs intérêts étriqués et les rivalités entre grandes puissances.
Lynn Maalouf, Amnesty Intenational

Selon un membre du personnel soignant qui se trouvait à l’intérieur de l’hôpital au moment de l’attaque, ces multiples frappes aériennes ont déclenché un véritable chaos.

« Nous avons amené les blessés au sous-sol. Alors que nous tentions de stopper les saignements, il y a eu un deuxième raid aérien qui a causé une coupure d’électricité… Ensuite, une troisième et une quatrième frappe aérienne. Nous avons seulement entendu les bruits des explosions et senti le sous-sol trembler… Nous avons mis en route l’oxygène parce qu’il n’y avait plus d’air. »

Les vidéos qu’a visionnées Amnesty International montrent des dégâts qui corroborent la thèse de frappes aériennes menées contre l’hôpital.

Hôpital Nabad al Hayat

Deux employés de l’hôpital Nabad al Hayat (Pouls de la vie) dans la ville de Hass ont raconté à Amnesty International que l’hôpital avait été évacué par mesure de précaution lorsque les attaques ont commencé à s’intensifier fin avril. Deux jours après l’évacuation, le 5 mai, le gouvernement syrien a effectué plusieurs raids dans la matinée et l’après-midi, détruisant l’hôpital. Tous les patients ayant été évacués, aucun blessé n’est à déplorer.

Selon le directeur du service chirurgie, l’an dernier, l’hôpital avait été réinstallé dans une zone éloignée, en périphérie de la localité de Hass. L’attaque du 5 mai était la troisième depuis qu’il avait été déplacé en mars 2018.

Alors que l’offensive contre Idlib s’intensifie, au moins 300 000 personnes n’ont plus accès aux hôpitaux. Nous sommes face à une catastrophe humanitaire, due à la cruauté du gouvernement syrien qui, avec le soutien de la Russie, continue de piétiner le droit international.
Lynn Maalouf, Amnesty International

Cet homme a expliqué : « Il y a trois jours, la ville de Kafranbel a été bombardée par des tirs de roquettes. Certains blessés ont été transférés aux domiciles de médecins et d’infirmières, afin que nous puissions au moins leur dispenser les soins d’urgence et qu’ils puissent survivre à leur transfert vers un autre hôpital. »

Amnesty International a vérifié la vidéo montrant une frappe aérienne qui touche un bâtiment dont la localisation correspond à celle de l’hôpital Nabad al Hayat.

Hôpital Cave à Kafr Zita

D’après deux professionnels de santé de l’hôpital Cave à Kafr Zita, le gouvernement syrien a procédé à au moins quatre raids aériens le 5 mai 2019, vers midi, endommageant gravement le bâtiment et le mettant hors service.

Un infirmier qui se trouvait dans l’hôpital au moment de l’attaque, avec d’autres professionnels de santé et un patient blessé, a décrit les quatre frappes successives qui ont débuté vers 11 heures du matin. Il a déclaré :

« Nous avions très peur que l’armée syrienne n’envahisse la ville et ne pénètre dans l’hôpital. Nous nous en sommes remis à Dieu et avons quitté le bâtiment. Après l’évacuation, il y a eu une quatrième frappe. »

Hôpital Al Sham

Un membre du personnel et un professionnel de santé de l’hôpital Al Sham, à Kafranbel, ont déclaré que deux raids aériens effectués le 11 mai 2019 avaient mis l’hôpital Al Sham hors d’état de fonctionner. Selon le directeur, son établissement avait été pris pour cible et réparé à de multiples reprises depuis 2018. Il a ajouté qu’ils allaient attendre la fin des frappes aériennes pour entamer de nouveau les réparations.

Les attaques contre les hôpitaux et les installations médicales dans les zones contrôlées par l’opposition sont devenues une marque de fabrique de la guerre en Syrie. Les hôpitaux à Alep, Deraa et dans le gouvernorat de Rif Dimashq ont été visés au cours des opérations menées par le gouvernement syrien pour reprendre le contrôle de ces zones. Dans de nombreux cas, les responsables des hôpitaux et les organisations humanitaires ont affirmé avoir donné leurs coordonnées GPS au gouvernement syrien, dans le but de prévenir ces attaques.

Une catastrophe humanitaire

Les attaques délibérées contre des civils et des biens à caractère civil, notamment des hôpitaux et d’autres établissements médicaux, bafouent le droit international humanitaire et constituent des crimes de guerre.

« Alors que l’offensive contre Idlib s’intensifie, au moins 300 000 personnes n’ont plus accès aux hôpitaux. Nous sommes face à une catastrophe humanitaire, due à la cruauté du gouvernement syrien qui, avec le soutien de la Russie, continue de piétiner le droit international, a déclaré Lynn Maalouf.

« Les membres du Conseil de sécurité ont le devoir de privilégier la protection des civils assiégés en Syrie plutôt que leurs intérêts étriqués et les rivalités entre grandes puissances. La Russie, en particulier, doit user de son influence pour obtenir que la Syrie cesse immédiatement ces attaques contre les civils et les hôpitaux, et mette en place des conditions permettant aux organisations humanitaires d’avoir accès en toute sécurité aux civils qui en ont besoin. »

Reconquête de terres…


 

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L’ONU craint un “désastre humanitaire” à Idleb et Moscou nie avoir pris pour cible des civils

19 mais 2019 – OSDH

(…)
« Ni l’armée syrienne ni l’armée russe ne ciblent les civils ou les installations civiles », a confirmé l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vassili Nibenzia.
« Les terroristes sont notre objectif (…). Nous rejetons toutes les accusations de violation du droit international humanitaire », a-t-il déclaré.

L’ambassadeur de Syrie auprès des Nations Unies, Bachar al-Jaafari, a déclaré: « Il n’y a pas d’attaques aléatoires contre la population civile ».
(…)

L’ambassadeur de France auprès des Nations Unies, François Delater, a déclaré que “les attaques (contre le nord de Hama et Idleb) ne s’inscrivent pas dans le cadre de la lutte contre le terrorisme” mais “d’une reconquête” de territoires.

 

الأمم المتحدة تخشى “كارثة إنسانية” في إدلب وموسكو تنفي استهداف مدنيين

(…)

في المقابل، أكّد السفير الروسي لدى الأمم المتحدة فاسيلي نيبنزيا أنّ “لا الجيش السوري ولا الجيش الروسي يستهدفان مدنيّين أو منشآت مدنيّة”٠

وأكّد أنّ “الإرهابيّين هم هدفنا (…) ونحن ننفي كلّ الاتهامات بانتهاك القانون الإنساني الدولي”٠

بدوره، أكّد السفير السوري لدى الأمم المتحدة بشار الجعفري أنّه “ليست هناك هجمات عشوائيّة ضدّ السكّان المدنيّين”٠

(…)

واعتبر السفير الفرنسي فرنسوا ديلاتر أنّ “الهجوم القائم لا يندرج في إطار مكافحة الإرهاب” بل “استعادة” أراض٠

منظمات المجتمع المدني السوري تقر مباديء وتقدمها إلى المؤتمر الوزاري في “بروكسل” – La société civile syrienne souscri des principes et les soumet à la conférence de Bruxelle


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La Syrie est à ceux qui la construisent

Les organisations de la société civile syrienne souscrivent des principes et les soumettent à la Conférence ministérielle de Bruxelles

16 mars 2019

Les principes adoptés par les organisations de la société civile syrienne lors des journées de dialogue des 12 et 13 mars 2019 sur la question du retour des réfugiés, qui ont été présentées à la Conférence ministérielle sur la Syrie qui s’est tenue à Bruxelles le 14 mars 2019. Ils ont été lus par l’avocat Anwar al Bounni, président du « Centre syrien d’études et de recherches juridiques », devant les participants à la séance de clôture de la conférence :

Mesdames et messieurs les Ministres, ambassadeurs et représentants d’Etats

Merci à vous d’avoir consacré cette conférence pour réfléchir à l’avenir de la Syrie et de la région et d’avoir donné aux Syriens, en tant que société civile, l’occasion d’exprimer leur volonté de façonner l’avenir de leur pays.

L’équipe participant aux journées de dialogue a convenu à l’unanimité que les conditions d’un retour sûr et durable des Syriens dans leur pays n’étaient pas réunies et que des dizaines de milliers de détenus sont toujours portés disparus. Le risque d’arrestation arbitraire, de disparition forcée, de torture et de recrutement forcé restent un véritable obstacle. La structure juridique en Syrie accorde toujours aux criminels et aux auteurs d’infractions l’immunité de poursuites et de sanctions. Ce qui signifie qu’ils peuvent toujours  commettre ces crimes à nouveau, sans qu’aucune protection des Syriens contre ces violations ne soit possible, car il n’y a pas de système judiciaire indépendant, impartial et intègre.

Les réfugiés et les personnes déplacées ont besoin d’informations, de confirmation et de garanties vérifiables sur les conditions de leur retour dans leurs régions.

    •        L’équipe syrienne recommande d’assurer un contrôle systématique des conditions de sécurité en Syrie au niveau national, conformément aux conditions adoptées par le HCR.

    •        Elle recommande d’améliorer les conditions de sécurité en empêchant les arrestations arbitraires, les disparitions forcées, la torture, les assassinats et toutes les autres violations des droits de l’homme.

    •      Elle recommande que le cadre juridique qui empêche la commission de tels crimes à l’avenir soit garanti aux Syriens en enlevant l’immunité juridique des criminels afin que les syriens puissent les poursuivre en justice, ainsi que d’assurer un pouvoir judiciaire indépendant, intègre et impartial.

    •        Garantir les droits de propriété en abrogeant la loi n°10, en rendant les biens pillés et en tenant compte du genre social.

    •        Les organisations syriennes ont souligné qu’il importait de demander des comptes aux responsables des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis, et ont expliqué que le réfugié ou la personne déplacée ne pouvait pas être hors danger tant que ces responsables resteront au centre de leurs responsabilités; il est déraisonnable que l’auteur du crime de déplacement forcé soit aussi le superviseur du retour des réfugiés.

    •        La solution politique doit s’attaquer aux principaux obstacles au retour des réfugiés et, pour le moment, rien ne garantit la sécurité des personnes en Syrie même.

Le seul moyen qui permet à la communauté internationale de consolider le soutien d’un retour sûr, sécurisé et durable, est de souligner la nécessité de poursuivre les criminels et de s’engager dans une transition politique en libérant des détenus et en formant un gouvernement de transition pleinement crédible, comme le stipulent la Déclaration de Genève 1 et la résolution 2254 du Conseil de sécurité.

Pour les réfugiés dans les pays d’accueil, les membres de l’équipe se sont efforcés de ne pas ignorer les solutions locales et la coopération entre les gouvernements des pays hôtes, les organisations de la société civile et les réfugiés.
Par conséquent, des changements importants dans la politique des États d’asile devraient avoir lieu, permettant la participation sociale et économique des réfugiés dans les pays d’accueil. Cela inclut l’augmentation de la possibilité de corriger leur statut juridique dans ces États.

L’équipe a également noté une diminution importante du nombre de réfugiés réinstallés, mais les chiffres restent très bas comparés aux besoins; l’accès aux programmes de réinstallation demeurant essentiel, en particulier pour les réfugiés syriens les plus vulnérables, la communauté internationale doit assumer sa responsabilité et s’engager à augmenter le nombre de sièges pour la réinstallation des réfugiés l’année prochaine.

منظمات المجتمع المدني السوري تقر مباديء وتقدمها إلى المؤتمر الوزاري في “بروكسل”٠

المبادئ التي أقرّتها منظّمات المجتمع المدنيّ السوريّ، خلال أيام الحوار 12-13 آذار/ مارس 2019، حول موضوع عودة اللاجئين، والتي قُدّمت إلى المؤتمر الوزاريّ حول سورية المنعقد في “بروكسل” يوم 14 آذار/ مارس 2019، وقد قرأها المحامي أنور البني، رئيس “المركز السوريّ للدراسات والأبحاث القانونيّة”، أمام المؤتمرين في الجلسة الختاميّة للمؤتمر:

السادة الوزراء والسفراء وممثلو الدول

السيدات والسادة

شكرًا لكم جميعًا على تخصيص هذا المؤتمرللبحث في مستقبل سورية والمنطقة، ولإعطاء السوريّين كمجتمعٍ مدنيٍّ الفرصة للتعبير عن إرادتهم في رسم مستقبل بلدهم.

إنّ الفريق المشارك في أيام الحوار أقرَّ، وبشكلٍ موحّدٍ، أنّ الظروف اللازمة لعودةٍ آمنةٍ ومستدامةٍ للسوريّين إلى بلدهم غير متوفّرةٍ أبدًا؛ إذ لا يزال عشرات آلاف المعتقلين مفقودين، ولا يزال خطر الاعتقال التعسفيّ والإخفاء القسريّ والتعذيب والتجنيد القسريّ يشكّل عقباتٍ حقيقيّةً. كما لا تزال البنية القانونيّة في سورية تعطي المجرمين والمنتهكين حصانةً من الملاحقة القانونيّة والعقاب. ممّا يعني إمكانيّة عودتهم لارتكاب جرائمهم مرّةً أخرى من دون وجود أيّ حمايةٍ للسوريّين من هذه الانتهاكات لعدم وجود قضاءٍ مستقلٍّ وحياديٍّ ونزيه.

يحتاج اللاجئون والنازحون إلى معلوماتٍ وتأكيداتٍ وضماناتٍ يمكن التحقّق منها بشأن شروط وظروف عودتهم إلى مناطقهم.

  • إن الفريق السوريّ يوصي بضمان مراقبة منهجيّة على المستوى الوطنيّ لظروف السلامة داخل سورية وفقًا للشروط المعتمدة من قبل مفوضيّة اللاجئين.

  • ويوصي بتحسين شروط السلامة من خلال منع الاعتقال التعسفيّ والإخفاء القسريّ والتعذيب والقتل وكلّ انتهاكات حقوق الإنسان الأخرى.

  • ويوصي بضمان البيئة القانونيّة التي تمنع ارتكاب هذه الجرائم مستقبلًا بحقِّ السوريّين برفع الحصانة القانونيّة عن المجرمين وملاحقتهم وضمان مرجعيّةٍ قضائيّةٍ مستقلّةٍ وعادلةٍ ونزيهة.

  • ضمان الحقوق المتعلّقة بالملكيّات العقاريّة بإلغاء القانون رقم (10) وإعادة الممتلكات المنهوبة وإيلاء اهتمامٍ بالنوع الاجتماعيّ.

  • أكّدت المنظّمات السوريّة على أهميّة محاسبة المسؤولين عن الجرائم ضدّ الإنسانيّة وجرائم الحرب التي ارتكبت، وأوضحت أنّه لا يمكن أن يكون اللاجئ أو النازح آمنًا بالعودة طالما أنّ هؤلاء في مركز المسؤوليّة؛ فلا يعقل أن يكون المجرم المسؤول عن جريمة التهجير القسريّ هو المشرف على عودة اللاجئين.

  • يجب أن يعالج الحلّ السياسيّ العقبات الرئيسة أمام عودة اللاجئين وفي هذه اللحظة لا يوجد ضمانٌ لسلامة الأشخاص في سورية نفسها.

الطريقة الوحيدة لتمكين المجتمع الدوليّ من دعم العودة الآمنة والمستدامة هي التأكيد على ضرورة محاكمة المجرمين والالتزام بالانتقال السياسيّ عبر إطلاق سراح المعتقلين وتشكيل حكومةٍ انتقاليّةٍ كاملة الصلاحيات وذات مصداقيّة حسب ما نصّ عليه “بيان جنيف 1” والقرار رقم (2254) الصادر عن مجلس الأمن.

بالنسبة إلى اللاجئين في الدول المضيفة ركّز أعضاء الفريق على عدم تجاهل الحلول المحلّيّة والتعاون بين الحكومات في الدول المضيفة ومنظّمات المجتمع المدنيّ واللاجئين.

ولذلك يجب أن يكون هناك تغييراتٌ ملموسة في سياسة دول اللجوء تسمح بمشاركة اللاجئين الاجتماعيّة والاقتصاديّة في البلدان المضيفة. وهذا يشمل زيادة إمكانيّة تصويب أوضاعهم القانونيّة في تلك الدول.

كما لاحظ الفريق انخفاض أعداد اللاجئين الذين يُعاد توطينهم بشكلٍ كبيرٍ، وتظلّ هذه الأرقام منخفضةً للغاية مقارنة بالاحتياجات؛ حيث لا تزال إمكانيّة الوصول إلى برامج إعادة التوطين ضروريّة ولاسيّما بالنسبة إلى اللاجئين السوريّين الأكثر ضعفًا، لذلك يجب على المجتمع الدوليّ أن يتحمّل مسؤوليّته والالتزام بهدف زيادة أعداد المقاعد المخصّصة لإعادة التوطين للاجئين في العام المقبل.

Le rapport intégrale de Der Spiegel, “crimes contre l’humanité”- جسر تنشر الترجمة الكاملة لتقرير دير شبيغل المثير للجدل حول أنور رسلان وزميله اياد الغريب


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 jesrpress publie la traduction intégrale du rapport controversé de “Der Spiegel” sur Anwar Raslan et son collègue Iyad Gharib (qui faisaient partie des services de sécurité du régime, arrêtés pour des crimes de guerre en Syrie)

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“جسر” تنشر الترجمة الكاملة لتقرير دير شبيغل المثير للجدل حول أنور رسلان وزميله اياد الغريب

17 février 2019

(…)

المتهم أنور رسلان :

حسب المعلومات المتوفرة لدى المحققين الألمان ، أنهُ في بداية انطلاقة الثورة السورية أنهُ اُعطِى لرؤساء الفرع 251 تعليمات : أي سجناء يجب تعذيبهم وأي سجناء لا يعذبون ، ولكن لاحقاً جميع السجناء تعرضوا للتعذيب في الفرع.

يعتقد المحققون الألمان أنّ أنور رسلان لم يقم شخصياً بهذه الأفعال(التعذيب) ولكن كان على علم بالتعذيب والقتل، وفي بعض الحالات امر بالتعذيب جزئياً ، فيما ذكر معتقلين سابقين أنهُ كان يحضر أثناء فترة التحقيقات في الفرع وفي بعض الأحيان كانوا يتعرضون للضرب أمامه.

أنور رسلان قال للمحققين :

“كانت مهمتي هي استجواب المعتقلين ، كنت في موقف حساس جداً لم أكن قادراً بشكل دائم على التعامل بإعتدال مع المعتقلين ، لانه كان هناك المئات من المحققين أو (العاملين معي) ، بالنسبة للأشخاص العاملين في الفرع 251 يبدون أكثر خطورة وقساوة عند الإستجواب من غيرهم”.

يذكر أن ديرشبيغل كانت قد أجرت مع رسلان مقابلة في عام 2013 لدى وصوله من سوريا إلى الأردن ، حيث كان أنور ذو الشارب و الشعر الخفيف قد تحدث بشكل منفتح وبدون أسرار عن فترة خدمته في جهاز المخابرات ، حيث قال :

” بدءاً من عام 2005 عندما كنت محقق ضد الإسلاميين ، الذين تم تدريبهم من قبل أجهزة مخابرات تابعة لنظام الاسد لنشر الإرهاب ، حيث قام نظام الأسد بتجميع الإسلاميين المتطرفين وتهيئتهم ، ليتمكن من سحق المعارضة التي يحاول نظام الأسد أن يصورها لدول العالم كأنها مجموعات إرهابية ، في إحدى الهجمات الإرهابية المفتعلة في دمشق من قبل نظام الأسد ، كانت إيران قد أرسلت خبيراً في التأثيرات السينمائية من أجل أن يتم تصوير كل هجوم بشكل مثالي.

وفي هجوم إرهابي آخر بالقرب من فرع المخابرات (251) أردنا أن نتحرى ونحقق من هم الفاعلين أو من وراء هذا الهجوم ، ولكن وصلني أمر من رئيس المخابرات بإيقاف التحقيق.

هل هذا ما جعل أنور يتحرك في شهر ديسمبر 2012 للإنشقاق والهروب إلى الأردن ؟ يقول المحققون من مكتب تحقيقات المدعي العام والجنايات بإن أنور قرر الهروب ، بسبب خطف المعارضة لصهره وتهديد حياة ابنته وابنه. ويقول إياد إن سبب انشقاقه انه لا يريد قتل المدنيين في سوريا وهذا ما جعله يهرب إلى الخارج .

المتهمان لم يعترفا بأنهم كانوا جزء من نظام الأسد المسؤول عن تعذيب وموت المعتقلين ، لأنهما أعلنا انشقاقهم وغيروا موقفهم من النظام ، كما عبروا في أقوالهم .

المحققون الألمان يقولون ، بإن المحبط في عملهم هو أنهم لا يستطيعون التحقيق أو الوصول سوى إلى الأشخاص الذين اعلنوا إنشقاقهم عن المنظمومة الأسدية مثل حالتي أنور و إياد .

إنه إرهاب نظام الأسد ليس موجها فقط ضد الشعب السوري، بل يوجد الكثير من مواطني الدول الغربية كانوا في سجون الأسد وهناك قسم ما زال معتقلاً إلى يومنا هذا في تلك السجون.

حتى أن الحكومة الألمانية لا تستطيع أن تحمي أو ترعى مواطينها في سوريا وهذا ما كشفته حالة المواطن الألماني مارتن..، فالعدالة ضد الجناة في سوريا لم تتحق بعد .

للمزيد

http://www.spiegel.de/plus/syrien-wie-deutsche-staatsanwaelte-assads-folterknechte-jagen-a-00000000-0002-0001-0000-000162407656

Un espoir de justice après l’arrestation de suspects de crimes contre l’humanité en Syrie


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Un espoir de justice après l’arrestation de suspects de crimes contre l’humanité en Syrie

Trois Syriens ont été arrêtés, en Allemagne et en France, qui appartiendraient aux services de renseignements de Damas. Premier résultat d’une enquête à long terme et promesse d’un procès pour les victimes.

La recherche de la justice d’une poignée de victimes du régime syrien vient d’aboutir à un résultat à la fois inédit, concret et symbolique: l’arrestation en Europe, mardi 12 février, de trois anciens membres de la machine répressive de Damas, soupçonnés de crimes contre l’humanité. Point culminant après plusieurs années d’enquête, mais aussi espoir de procès alors qu’en Syrie, Bachar al-Assad a pris le contrôle de la plus grande partie du territoire.

Membres des services de renseignement

L’identité des trois suspects reste pour le moment fragmentée. L’un d’eux a été arrêté en région parisienne, les deux autres en Allemagne à Berlin et à Zweibrücken en Rhénanie-Palatinat. Anwar R., 56 ans, dirigeait une unité d’enquête dans une division du renseignement dédiée à la répression de l’opposition, rapporte le journal. Der Spiegel “. Eyad A., 42 ans, était responsable d’une section chargée d’arrêter les détenus et de les transférer dans les locaux des services de renseignement de Damas affectés à la torture. L’un d’entre eux, selon nos informations, aurait le grade de colonel.

Les atrocités de Daesh ont oublié les crimes de masse de Bachar al-Assad

En ce qui concerne les accusations, Anwar R. est accusé de complicité dans quatre affaires de torture, tandis qu’Eyad A. aurait contribué à 2 000 affaires de torture et à quatre affaires de meurtre, indique le rapport. ” Der Spiegel “. Tous deux ont fui la Syrie en 2012, un an après le début de la révolution – en mars 2011 – pour ensuite demander l’asile en Allemagne.

Le suspect arrêté en France en garde à vue, les informations le concernant sont pour le moment moins nombreuses. Selon l’AFP, il aurait environ trente ans et serait également un ancien service de renseignement.

Juridiction universelle

Ces trois arrestations ont été rendues possibles par le ” juridiction universelle Qui est disponible dans plusieurs pays européens. Cela permet à leurs tribunaux de poursuivre un suspect indépendamment du lieu où il a agi, de sa nationalité et de celle de la victime lorsque les faits constituent des crimes contre l’humanité. Avec cette compétence, l’Allemagne et la France ont ouvert des enquêtes – en France, pour la première fois en septembre 2015, puis en janvier 2018, par le pôle “crimes contre l’humanité, crimes et crimes de guerre”.

“Qui sait, Bashar pourrait être jugé un jour?”

Les tribunaux fédéraux allemand et parisien, travaillant ensemble, alimentent leur enquête sur “ Dossier César Le nom de code d’un photographe de la police militaire qui, en 2013, a fui la Syrie avec 45 000 coups de feu montrant, entre autres, près de 6 600 prisonniers torturés à mort (1). Ce dossier, transmis aux autorités puis à la justice française, a joué un rôle déterminant pour arriver aux arrestations du mardi 12 février. ” C’est un dossier structurel, qui a permis de reconstituer un grand nombre de témoignages explique Clémence Bectarte, avocate à la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), qui assiste plusieurs victimes. Ensuite, si l’application de la loi peut être établie, c’est par l’intermédiaire de témoins, car ils permettent d’affiner les responsabilités.. “

Ce qui suit: mandats d’arrêt et procès

Alors que la délivrance de nouveaux mandats, dans d’autres affaires concernant la Syrie, pourrait suivre en France comme en Allemagne, les trois arrestations du mardi 12 février rendent réaliste la possibilité d’un procès. Sur le même horizon que l’Allemagne, le procureur fédéral dispose d’un délai de six mois après son arrestation pour produire un acte d’accusation, dans une perspective plus lointaine en France. ” Cela ouvre de nombreuses possibilités de fenêtres de vérité judiciaire, se félicite de l’avocat de la FIDH, Clémence Bectarte, qui entend devenir partie civile. Jusqu’à présent, cela n’a jamais été le cas en Syrie. “

Marianne Meunier

Le Syrien arrêté en France mis en examen et écroué pour «complicité de crimes contre l’humanité»

Publié le 15/02/2019 à 22:32

Un Syrien arrêté en région parisienne a été mis en examen vendredi et écroué pour «complicité de crimes contre l’humanité», une première en France dans la traque des responsables d’exactions attribuées au régime de Bachar al-Assad, a appris l’AFP de source judiciaire. Interpellé mardi, Abdulhamid A., né en 1988, est soupçonné d’avoir participé aux exactions commises contre les populations civiles par le régime syrien entre 2011 et 2013, alors qu’il était membre des services de renseignement, selon une source proche du dossier.

 

Arrestation en Allemagne de 2 Syriens soupçonnés de crimes contre l’humanité

Paris Match |

La Rédaction, par AFP

سوري موقوف بفرنسا سيحال على قاضي تحقيق بشبهة جرائم ضد البشرية

15 فبراير 2019

أعلنت النيابة العامة في باريس أن سورياً تم توقيفه الثلاثاء في فرنسا، للاشتباه في اقترافه جرائم ضد الإنسانية، تمت إحالته الجمعة أمام قاضي تحقيق قد يوجه إليه الاتهام.

وقال مصدر قريب من الملف إن الموقوف كان عمل سابقا في جهاز مخابرات النظام السوري، ويشتبه في أنه شارك في تجاوزات بحق مدنيين بين 2011 و2013.

وأوضحت النيابة العامة أنه تم فتح ملف اتهامي بشأن أعمال تعذيب وجرائم ضد الإنسانية والتواطؤ في هذه الجرائم.

وتم توقيف الرجل الثلاثيني في المنطقة الباريسية الثلاثاء.

وتم في اليوم ذاته توقيف مواطنين سوريين آخرين في برلين وزوبروكن (غرب ألمانيا) في إطار عملية يتولاها فريق تحقيق مشترك بين البلدين.

والسوريان الموقوفان في ألمانيا يشتبه في أنهما عنصران مفترضان في المخابرات السورية، بحسب النيابة الاتحادية في كارلسروهي بألمانيا.

ويشتبه في تواطؤ أنور.ر (56 عاما) في عمليات تعذيب في السجن. كما يشتبه في مشاركة إياد.أ (42 عاما) في قتل وعمليات تعذيب طاولت ألفي شخص على الأقل بين يوليو/ تموز 2011 ويناير/ كانون الثاني 2012.

واعتمد المحققون خصوصا على شهادات ضحايا عمليات التعذيب.

وبحسب النيابة الألمانية، فإن الرجلين غادرا سورية منذ 2012 قبل أن يصلا إلى ألمانيا حيث طلبا اللجوء.

وارتكب النظام السوري، منذ بداية الثورة في 2011، انتهاكات لحقوق الإنسان، بينها حالات تعذيب واغتصاب وإعدامات تعسفية.

(فرانس برس)

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