Syrie: Les bombes russes qui massacrent les civils depuis 2015


Bombes-à-sous-munitions-russes-utilisées-en-Syrie

روسيا تحرق درعا: غارتان كل ثانية والأجواء الأردنية مفتوحة

استخدام الطيران الروسي والسوري، القنابل الارتجاجية التي سبق أن استخدمها في حلب نهاية 2016 خلال إبادتها. والقنبلة الارتجاجية تزن أكثر من طنّين، وتصنعها كل من روسيا وأميركا، وتستخدم خصوصاً لقصف الملاجئ والأنفاق شديدة التحصين للتسبب بأعلى مستوى ممكن من القتل، ويحدث انفجارها مفعولاً هو أقرب إلى الهزات الأرضية٠

Dans un logique de “terre brulée”, l’aviation russe et syrienne ont utilisé pour bombarder Daraa et le sud syrien, des bombes à commotion, à sous-munitions, ou d’autres qui servent justement a détruire les bunkers. Elle perce d’abord le blindage avant d’exploser et de détruire complètement l’installation-souterraine,  et d’autres, auparavant utilisées à Alep à la fin de 2016 avant la reprise de la ville par le régime. Certaines bombes  pèsent plus de deux tonnes et est fabriquées par la Russie et par les États unis et sertent notamment à bombarder les abris et les tunnels hautement fortifiés afin de tuer le maximum possible d’humains produisant une explosion  proche des tremblements de terre.

 

 

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Syria: 1176 Civilians Killed in September 2016


Statistiques-Septembre-2016--Syrian-Network-For-Human-Rights.jpg

English report:

1176 Civilians Killed in September 2016

Including 993 at the Hands of the Syrian and Russian Regimes

http://sn4hr.org/blog/2016/10/02/27606/

 

Arabic report:

مقتل 1176 مدنياً في أيلول 2016

بينهم 993 على يد قوات النظام السوري والروسي

http://sn4hr.org/arabic/2016/10/01/7021/

ليس من مصلحة أحد أن يبقى ديكتاتور مفلس أخلاقيا في الحكم بسورية


بريطانيا: ليس من مصلحة أحد أن يبقى ديكتاتور مفلس أخلاقيا في الحكم بسوريا

 

Feuille-de-vigne3

Le régime syrien de Bachar Al Assad

CRIME contre l’humanité… Hiroshima & Nagasaki – 70 ans déjà


*عناوين الصحف الفرنسية، بعد إلقاء أمريكا للقنبلة الذرية على مدينة هيروشيما

Le jour suivant, le bilan des victimes fait la une des journaux. (Crédit : France Soir)

Le jour suivant, le bilan des victimes fait la une des journaux. (Crédit : France Soir)

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La une du Monde, paru quelques heures après Hiroshima, parle d'une

La une du Monde, paru quelques heures après Hiroshima, parle d’une “révolution scientifique” (Crédit : Le Monde)

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Le 16 juillet 1945, les Américains procèdent dans le désert du Nouveau Mexique à un premier essai nucléaire. L’expérience est pleinement réussie, mais, faute d’expérience, les scientifiques ne mesurent pas précisément les effets de la bombe atomique sur les populations.

Le 26 juillet, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine adressent au Japon un ultimatum qui fait implicitement allusion à une arme terrifiante.

Finalement, au petit matin du 6 août 1945, le bombardier Enola Gay s’envole vers l’archipel nippon, avec, dans la soute, une bombe à l’uranium de quatre tonnes et demi surnommée Little Boy. L’état-major choisit pour cible la ville industrielle d’Hiroshima (300.000 habitants), en raison de conditions météorologiques optimales.

La bombe est larguée à 8h15. 70.000 personnes sont tuées. La majorité meurt dans les incendies consécutifs à la vague de chaleur. Plusieurs dizaines de milliers sont grièvement brûlées et beaucoup d’autres mourront des années plus tard des suites des radiations (on évoque un total de 140.000 morts).

Pourtant, les dirigeants japonais ne cèdent pas devant cette attaque sans précédent. Les Américains décident alors de larguer leur deuxième bombe atomique. À Nagasaki (250.000 habitants), le 9 août, 40.000 personnes sont tuées sur le coup (80.000 morts au total selon certaines estimations).

ِEntre les deux une grande similitude…


Similitude : Daech - Al Assad

Similitude : Daech – Al Assad

Similitude !!! داعش والأسد


Détenus-de-l'oppression-Assad-et-Daech

Détenus-de-l’oppression-Assad-et-Daech

Syrie : comment le régime cible les hôpitaux


Syrie : comment le régime cible les hôpitaux

LE MONDE | 14.05.2014 à 11h07 • Mis à jour le 14.05.2014 à 16h06 | Par Benjamin Barthe

 تقرير صادر عن لجنة حقوق الإنسان حول استهداف النظام للمشافي والطواقم الطبية في سوريا عمداً

L’hôpital Dar Al-Chifa, à Alep, bombardé à plusieurs reprises par l’aviation syrienne en 2012.

Pour la première fois depuis le début du conflit en Syrie, un rapport met en lumière, dates et chiffres à l’appui, l’entreprise de destruction du système de santé syrien mise en œuvre par le régime Assad, dans le cadre de sa stratégie d’éradication de l’insurrection.

Publiée mercredi 14 mai par l’ONG américaine Physicians for Human Rights (PHR), cette étude dénombre 150 attaques, perpétrées entre mars 2011 et mars 2014, contre des structures ou des professionnels du système médical syrien. Etayée par des sources multiples et notamment des vidéos, l’enquête démontre que ces assauts, responsables de la mort d’au moins 468 médecins, infirmiers, brancardiers et pharmaciens, ont été commis à 90 % par les forces gouvernementales.

Le rapport ne prétend pas à l’exhaustivité. Ses auteurs, qui n’ont pas pu corroborer de nombreuses allégations d’attaques, notamment contre les cliniques de fortune mises en place par l’opposition, subodorent que le nombre total de coups portés au réseau de santé syrien est largement supérieur aux 150 cas dûment recensés.

L’intérêt du travail de PHR réside dans le fait qu’il lève toute ambiguïté sur la politique de la terre brûlée adoptée de manière délibérée par les autorités de Damas. Vingt hôpitaux ont été bombardés à de multiples reprises, jusqu’à ce qu’ils soient obligés de fermer leurs portes. Le fait qu’au moins vingt-quatre des bâtiments touchés soient situés à l’écart d’autres constructions prouve, selon l’ONG américaine, « le caractère intentionnel » des attaques.

« CE QUI SE PASSE EN SYRIE EST DU JAMAIS-VU »

« Ce qui se passe en Syrie est du jamais-vu, explique Susannah Sirkin, la directrice du département international de PHR. On sait qu’en temps de conflit la neutralité des structures de santé est souvent violée. On l’a constaté, par exemple, à Sarajevo, au Darfour ou en Somalie. Mais la manière systématique avec laquelle le régime syrien bombarde ses hôpitaux et tue ses médecins est unique dans l’histoire des trente dernières années. »

Selon les décomptes de PHR, au mois de mars 2014, près de la moitié des hôpitaux syriens et 93 % des ambulances du pays avaient été endommagés, détruits ou mis hors service. « Il s’agit d’une violation flagrante des conventions de Genève et d’un crime contre l’humanité », accuse Mme Sirkin.

Le rapport de PHR s’articule autour d’une carte interactive, particulièrement instructive. La localisation des attaques, leur chronologie, les cibles visées et les armes employées racontent la graduelle intensification du conflit syrien et la descente aux enfers d’un pays tout entier. C’est au début de l’année 2012, à Homs, alors que la révolution se militarise peu à peu et qu’une partie de la ville bascule du côté des rebelles, que l’armée syrienne commence à bombarder les hôpitaux. En janvier, février et mars de cette année, plusieurs d’entre eux sont touchés par des tirs d’obus et de roquettes, notamment à Baba Amro, l’un des bastions de la révolte.

FRAPPES QUASI QUOTIDIENNES

Cette politique s’est amplifiée à Alep, à partir de juillet 2012, date à laquelle les anti-Assad se sont emparés des quartiers orientaux. La banque de sang de la ville a été l’une des premières structures médicales visées. Puis l’hôpital Dar-Al-Chifa, l’un des principaux de cette métropole de 2,5 millions d’habitants, a été bombardé. Une première fois en août, une deuxième en octobre et une troisième en novembre. Même acharnement sur les hôpitaux Omar-Ben-Abdelaziz, Zahi-Azrak, Jaban, Kadi-Askar et Ansari. Selon PHR, de tous les établissements de santé de l’est d’Alep, seuls quatre centres de petite enfance et cinq cliniques spécialisées en traumatologie sont encore en activité.

Le diagnostic n’est pas moins dramatique dans la banlieue de Damas, une autre place forte de la rébellion, soumise à des frappes quasi quotidiennes. Vingt-quatre des quarante-quatre cliniques de la région et trois des six hôpitaux publics sont hors service. Le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, assiégé par l’armée syrienne, ne compte plus qu’une pharmacie en activité, alors qu’il en abritait plus d’une centaine avant la guerre. Le rapport impute dix attaques aux brigades rebelles, la première d’entre elles ayant été commise en mars 2013, signe de la lente radicalisation de l’opposition.

PHR appelle à l’entrée immédiate de convois humanitaires dans les secteurs tenus par la rébellion, en application de la résolution 2139 du Conseil de sécurité des Nations unies, restée quasi-lettre morte depuis son vote en février. L’ONG réclame aussi la saisine de la Cour pénale internationale, pour éviter que les violations des lois de la guerre perpétrées par le régime Assad ne deviennent « une nouvelle norme ».

  Benjamin Barthe

LE MONDE
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