Des Syriens lancent un hashtag pour protester contre l’annonce du Comité constitutionnel 24/9/2019 – سوري_ضد_اللجنة_الدستورية#


سوري_ضد_اللجنة_الدستورية#

Contre-la-commission-de-constitution-2019

Des Syriens lancent un hashtag pour protester contre l’annonce du Comité constitutionnel

24 septembre 2019

Des activistes syriens ont lancé un hashtag
#syrian_contre_le_comité_constitutionnel سوري_ضد_اللجنة_الدستورية#

Exprimant leur rejet de la formation du Comité constitutionnel annoncée par le Secrétaire général des Nations Unies hier, les activistes estiment que le consentement des partis dans l’opposition syrienne et représentés par la coalition et l’organe de négociation chargé d’établir le Comité constitutionnel constitue une reconnaissance implicite de la légitimité du régime d’Assad, soulignant en même temps que la révolution syrienne était lancée pour obtenir un changement politique en Syrie à travers les réclamations de la liberté et de la justice et non pour des intérêts de partis et individuels étroits…
L’ONU, par l’intermédiaire de son envoyé spécial en Syrie, De Mistura a lancé quatre paniers : Transition politique, constitution, élections et lutte contre le terrorisme.
Mais l’intransigeance du régime Assad et de ses alliés, la Russie et l’Iran, ainsi que la complaisance des partis d’opposition ont été ramenées au comité constitutionnel, qui a attendu près d’un an et demi de discussions jusqu’à son lancement.
Les militants estiment que la plupart des noms proposés ne répondent pas aux souhaits et aux aspirations de la rue révolutionnaire dans la défense des objectifs et des sacrifices de la révolution.
La commission constitutionnelle est composée de 150 membres, dont un tiers sont membres de la coalition, l’organe de négociation et le régime d’Assad, l’autre tiers, tandis que les Nations Unies sélectionnent le dernier tiers parmi les organisations de la société civile, et doit obtenir l’approbation de 70% de ses décisions et lois émises par celle-ci

La Croix-Rouge: L’ONU est responsable de la propagation des conflits / الأمم المتحدة مسؤولة


*

Comité internationale de la Croix rouge اللجنة العالمية للصليب الأحمر

Comité internationale de la Croix rouge اللجنة العالمية للصليب الأحمر

La Croix-Rouge: L’ONU est responsable de la propagation des conflits

juin 2015

Le directeur des opérations au Comité international de la Croix-Rouge Dominique Stillhart, a fait porter, vendredi, la responsabilité aux Nations Unies en ce qui concerne le “nombre sans précédent” des conflits armés, qui se déroulent actuellement dans le monde.

D. Stillhart a ajouté : « Nous assistons à un certain nombre de conflits armés simultanées sans précédent, qui entrainent des besoins humanitaires croissants » ajoutant que la paix mondiale est menacée à cause de « l’absence de politique internationale commune » sur les crises qui affligent le monde, soulignant que le « cercle vicieux » dans lequel ces conflits se déroulent, conduisent à « les prolonger et les étendre au niveau régional. »

Stillhart continue: « Si nous prenons le Conseil de sécurité de l’ONU, par exemple, nous constatons que pratiquement, il n’y est pas question aujourd’hui de conflit autour duquel il pourrait se rencontrer pour parvenir à une solution politique”

Le responsable au Comité international de la Croix-Rouge a cité la crise en Syrie comme exemple de ce qu’il dit, soulignant que cette « crise affecte l’ensemble du Moyen-Orient. La Syrie est devenue inévitablement la pire crise humanitaire que nous affrontons, avec la moitié de la population en exode » hors de leurs maisons, tant à l’intérieur du pays ou à l’étranger.

La Guerre qui se déroule en Syrie a mis en évidence l’incapacité du Conseil de sécurité, où la Russie et la Chine, ont utilisé le droit de veto, dont ils jouissaient en leur qualité de membres permanents du Conseil, pour bloquer l’émission d’une décision contre le régime du président Bachar al-Assad.

الصليب الاحمر: الأمم المتحدة مسؤولة عن انتشار النزاعات

 حمّل مدير العمليات في اللجنة الدولية للصليب الاحمر دومينيك ستيلهارت، الأمم المتحدة مسؤولية “العدد غير المسبوق للنزاعات” المسلحة التي يشهدها العالم حالياً.

وقال ستيلهارت: “نشهد عدداً لا سابق له من النزاعات المسلّحة المتزامنة التي تنتج عنها احتياجات انسانية لا تنفك تتزايد”، مضيفاً أن السلام في العالم مُهدّد بسبب “عدم وجود سياسة دولية مشتركة” بشأن الأزمات التي يعاني منها العالم، مؤكداً أن “الحلقة المفرغة” التي تدور فيها هذه النزاعات هي التي تؤدي إلى “إطالة أمدها وانتشارها اقليمياً”.

وتابع ستيلهارت: “إذا اخذنا مجلس الأمن الدولي مثلاً نجد أنه عملياً، ليس هناك اليوم أي مسألة أو نزاع يجتمع حوله للتوصّل إلى حل سياسي”.دول

وأورد المسؤول في اللجنة الدولية للصليب الأحمر أزمة سوريا مثالاً على ما يقول، مؤكداً أن هذه “الازمة تؤثر على مجمل الشرق الأوسط. سوريا أصبحت حتماً أسوأ أزمة انسانية نواجهها مع نزوح نصف السكان” عن ديارهم، سواء داخل البلاد أو خارجها.

وسلطت الحرب الدائرة في سوريا الضوء على عجز مجلس الامن، اذ ان روسيا والصين استخدمتا في مجلس الامن حق الفيتو الذي تتمتعان به بصفتهما عضوين دائمين في المجلس لتعطيل صدور اي قرار ضد نظام الرئيس بشار الاسد.

Des documents du régime syrien prouvent des crimes de guerre d’Assad


Des documents du régime syrien prouvent des crimes de guerre d’Assad

Le Point- le 13/05/2015 à 21:35

Bachar Al-Assad la Cour pénale internationale (CPI)
Bachar Al-Assad la Cour pénale internationale (CPI)

Plusieurs actes d’accusation pour crimes de guerre contre le président syrien Bachar al-Assad et ses collaborateurs ont été établis par une commission internationale financée par les Occidentaux se fondant sur des documents officiels sortis illégalement de Syrie.

La Commission internationale pour la justice et la responsabilité (CIJA) a révélé mercredi avoir déjà établi trois actes d’accusation pour crimes contre l’humanité contre le régime, et dit continuer à amasser des preuves contre lui ainsi que contre les rebelles.

La CIJA a confirmé dans un mail adressé à l’AFP que les actes d’accusation, dont le quotidien britannique The Guardian a eu la primeur mercredi, reposaient sur des documents gouvernementaux sortis clandestinement de Syrie par une équipe de 50 enquêteurs syriens, au péril de leur vie.

Environ 500.000 pages ont été rassemblées par la CIJA, qui a en outre engagé des personnes supplémentaires pour visionner des heures de vidéos de crimes présumés commis par les rebelles ou les groupes extrémistes.

Les trois actes d’accusation portent principalement sur les premiers mois du soulèvement contre le régime, qui a commencé en mars 2011.

Le premier vise Bachar al-Assad et son cabinet de guerre, la Cellule centrale de gestion de la crise (CCGC), le deuxième le Bureau national de sécurité, qui regroupe les principaux chefs des services de renseignement et de sécurité, et le troisième le Comité de sécurité chargé des provinces orientale et septentrionale de Deir Ezzor et de Raqa.

Ils ont été rédigés à partir de documents officiels subtilisés faisant apparaître des “ordres précis pour écraser le soulèvement populaire qui s’étendait de Damas aux différentes provinces”.

– “Mal nécessaire” –
Le quotidien The Guardian relève que la “manie du régime de donner des ordres écrits à travers la chaîne de commandement et de rapporter aussi par écrit ce qui s’est passé montre que tout remonte au plus haut niveau du pouvoir à Damas”.

Ces documents permettent de connaître le rôle des différents rouages du régime pendant la guerre. Ils montrent que le CCGC se réunit tous les jours, et les minutes de la réunion sont transmises directement à M. Assad pour être approuvées avant de redescendre la chaîne de commandement.

Ils montrent aussi que le Baas, le parti au pouvoir, est le principal “exécuteur” des décisions et que les mêmes types de tortures sont utilisées dans les différentes provinces, “ce qui laisse supposer qu’il y a une politique dont l’impulsion est donnée par le centre”.

Mais en dépit de tout ce matériel accumulé la CIJA, les membres de cette organisation financée par plusieurs gouvernements occidentaux ont reconnu qu’il n’y avait jusqu’à présent pas de tribunal auprès duquel déposer ces actes d’accusation.
Estimant que “le régime d’Assad a commis des milliers d’atrocités contre le peuple syrien depuis le début du conflit en 2011”, le Royaume Uni a réagi en affirmant que “la CIJA (qui) a travaillé sans relâche, souvent dans des circonstances dangereuses, pour rassembler des preuves afin de faire rendre compte aux responsables”, selon un communiqué du Foreign Office.
“Le Royaume Uni a un engagement de longue date à faire en sorte que les responsables de crime de guerre et de crimes contre l’humanité en Syrie rendent des comptes”, souligne le texte.

La Russie, un allié de Bachar al-Assad, a systématiquement bloqué à l’ONU toute tentative de transférer le cas de la Syrie devant la Cour pénale internationale, qui siège à La Haye.

Selon Mark Kersten, expert en justice internationale basé à Londres, des poursuites devant un tribunal ad hoc pour les crimes commis en Syrie, comme cela avait été le cas en ex-Yougoslavie, ne semblent pas non plus imminentes.

“Des gens comme Assad sont enfin montrés du doigt, mais le contexte du conflit lui confère une pseudo réhabilitation”, a affirmé M. Kersten à l’AFP.
“Les Etats qui seraient absolument indispensables pour créer un tribunal ad hoc ou obtenir que la Cour pénale Internationale soit compétente en Syrie par le biais d’un renvoi du Conseil de sécurité de l’ONU ont changé de ton”, a-t-il ajouté.
“Nous assistons maintenant à un aveu, même explicite, qu’Assad est un mal nécessaire pour une solution pacifique”, selon la même source.

13/05/2015 21:33:13 – La Haye (AFP) – © 2015 AFP

Statistiques-victimes-du-régime-d'Assad-au-mi-avril-2015

Statistiques-victimes-du-régime-d’Assad-au-mi-avril-2015

%d bloggers like this: