La destruction du camp palestinien de Yarmouk -تدمير اليرموك: رواية مفصلة لمحو المخيم وأهداف إزالته –


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La destruction du camp palestinien de Yarmouk

تدمير اليرموك: رواية مفصلة لمحو المخيم وأهداف إزالته

 

كانت منطقة جنوب دمشق، وتحديداً اليرموك والحجر الأسود، من أكثر المناطق كثافة سكانية في محيط العاصمة، إذ ضمّتا نحو مليون ونصف المليون نسمة، بالإضافة إلى العديد من المدن والتجمعات الفقيرة إجمالاً، المعروفة بحزام الفقر حول دمشق٠

ورأى كثير من المراقبين أن الهدف الرئيسي من حملة النظام العسكرية على هذه المنطقة كان تدميرها بشكل كامل، بحجة محاربة تنظيم داعش، وذلك في إطار خطط أوسع لإعادة تأهيلها عمرانياً وسكانياً، فيتم إبعاد أو تقليص الفائض السكاني عن مناطق حيوية لا تبعد سوى كيلومترات قليلة عن قلب العاصمة دمشق٠

ومنذ ما قبل الثورة، كانت هذه المنطقة، مع منطقتي نهر عيشة والدحاديل اللتين تشكلان المدخل الجنوبي لدمشق بالنسبة إلى الآتي من درعا والأردن، محل اهتمام الدوائر الاقتصادية النافذة في النظام، لأسباب اقتصادية بالدرجة الأولى في ذلك الحين، لأنها مناطق حيوية وقريبة جداً من العاصمة، وهي في معظمها مناطق مخالفات سكنية. لكن العقبة الرئيسية التي كانت تعيق خروج مخططات “تطوير” تلك المناطق كانت تتمثل في الكتلة السكنية الضخمة الموجودة فيها، وصعوبة إيجاد مساكن بديلة لأصحابها. وجاءت ذريعة محاربة “داعش” والفصائل المسلحة “هدية” للنظام من أجل إزالة هذه المناطق من الوجود، فأعدّ مخططات عمرانية عدة بحجة تطويرها، ومنها المخطط التنظيمي المسمى “باسيليا ستي”، الذي يشمل بساتين داريا القدم وعسالي ومنطقة شارع الثلاثين في مخيم اليرموك، بما يصل إلى تسعة ملايين متر مربع٠

وتعتبر “باسيليا ستي” المنطقة التنظيمية الثانية بعد مشروع “ماروتا سيتي” التي تنفذه المحافظة في منطقة خلف الرازي وبساتين المزة العشوائية، وبدأ العمل به في 2017، من قبل محافظة دمشق وشركة “شام القابضة” التابعة لرامي مخلوف ابن خال رئيس النظام، بشار الأسد. وكان الأسد قد أعلن أصلاً عن هاتين المنطقتين التنظيميتين في المرسوم التشريعي رقم 66 عام 2012، لتطوير ما سماه “مناطق المخالفات والسكن العشوائي”٠

(…)

La région située au sud de Damas, plus particulièrement Yarmouk et Hajar Assouad, étaient des zones les plus densément peuplées à proximité de la capitale, elles contenaient environ un million et un demi de personnes, en plus de nombreuses villes et communautés dans l’ensemble de classes pauvres, connue par la ceinture de pauvreté autour de Damas.

De nombreux observateurs ont estimé que l’objectif principal de la campagne militaire du régime était la destruction complète de la zone, sous prétexte de combattre l’organisation de Daech, dans le cadre d’une réhabilitation plus large des plans urbains et de la population, en réduisant le surplus de la population au-delà des zones vitales à quelques kilomètres seulement du coeur La capitale de Damas

Avant la révolution, ce domaine, avec les deux régions de la rivière Aïché et al-Dahadil, qui forment l’entrée sud de Damas pour les arrivant de Daraa et de la Jordanie, étaient au centre d’intérêts économiques des influents du régime, d’abord, pour des raisons économiques, de l’époque, car elles sont vitales et très près des zones de la capitale, cependant reconnu par leurs irrégularités résidentielles. Mais le principal obstacle qui a entravé la sortie des projets de «développement» de ces zones était l’énorme masses d’habitation et la difficulté de trouver des logements alternatifs pour leurs propriétaires. Le prétexte de combattre « Daech » et les factions armées est venu comme un « cadeau » afin d’éliminer ces zones de l’existence et pouvoir les re-urbains en préparant plusieurs plans sous prétexte de développement, y compris les plans de construction du projet nommé « Bassilia City », qui comprend les vergers de Darya, al-Qadam, Assali et la rue Thalathine dans le camp de Yarmouk, sur une surface de 9.000000 de mètres carrés.

« Bassilia City » est la seconde zone d’organisation urbaine après le projet « Marotta City », qui est mis en œuvre par l’état dans la zone située derrière le quartier al-Razi et les vergers de Mazzé, dont les travaux ont commencé en 2017, par la province de Damas et la société « Cham Holding » de Rami Makhlouf, cousin du président du régime, Bachar al-Assad. A noter que al-Assad avait initialement annoncé ces deux projets organisationnels dans le décret législatif n °66 en 2012, pour développer ce qu’il a appelé «les zones informelles et les logements des bidons villes ».

Yarmouk - Syrie-Destruction-Marotta-Bassilia-Projets 2018

Trump tes mesures sont NULLES ET NON AVENUES


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Plan de l’Organisation des Nations Unies pour Jérusalem (1947)

http://www.un.org/french/Depts/palestine/issues_jerusalem.shtml

Depuis 1997, il y a eu plusieurs reprises de la dixième session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée générale. A la reprise de février 1999, l’Assemblée générale a affirmé son soutien au processus de paix au Moyen-Orient sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et du principe « terre contre paix ». Rappelant ses résolutions sur la question, notamment sa résolution 181 (II) [Plan de partage] et celles du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale a réaffirmé que la communauté internationale, par l’intermédiaire de l’Organisation des Nations Unies, porte un intérêt légitime à la question de la ville de Jérusalem et à la protection du caractère spirituel et religieux unique de cette ville. Elle a réaffirmé également que toutes les mesures prises par Israël, puissance occupante, qui ont modifié ou visaient à modifier le caractère, le statut juridique et la composition démographique de Jérusalem étaient nulles et non avenues.

Nouvelles colonies de peuplement à Jérusalem – Est (1999)

En mai 1999, le Gouvernement israélien a approuvé un plan tendant à agrandir de plus de 1300 hectares (3 250 acres) la zone de peuplement de Maaleh Adumim à l’est de Jérusalem, ce qui revenait à créer une implantation continue.

L’Assemblée générale, dans une résolution adoptée le 9 février 1999, a réaffirmé que toutes les mesures et décisions d’ordre législatif et administratif prises par Israël, puissance occupante, qui avaient modifié ou visaient à modifier le caractère, le statut juridique et la composition démographique de Jérusalem­Est occupée et du reste du territoire palestinien occupé étaient nulles et non avenues et sans valeur aucune.

A sa cinquante-cinquième session, l’Assemblée générale a réexaminé la question de Jérusalem. Dans sa résolution du 1er décembre 2000, elle a constaté que « la décision prise par Israël d’imposer ses lois, sa juridiction et son administration à la ville sainte de Jérusalem est illégale et, de ce fait, nulle et non avenue ». L’Assemblée générale a également déploré « que certains États aient transféré leurs missions diplomatiques à Jérusalem, au mépris de la résolution 478 (1980) du Conseil de sécurité ».

Ces déclarations et résolutions, ainsi que beaucoup d’autres adoptées par des organes des Nations Unies, organisations internationales, organisations non gouvernementales et groupes religieux, démontrent la détermination de la communauté internationale à continuer à s’occuper de l’avenir de Jérusalem. Elles montrent aussi leur préoccupation profonde en ce qui concerne les incertitudes du processus de paix et leur désir unanime qu’aucune action ne soit prise qui puisse mettre ce processus en danger.

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