Deux responsables américains en visite à la base al-Tanaf, Manbej et Raqqa


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Deux responsables américains en visite à la base al-Tanaf, Manbej et Raqqa

Date: 24-10-2018 – Radio el-Koll

Deux visites de responsables américains dans des régions de Syrie pourraient indiquer une nouvelle approche américaine de la question syrienne : après que l’émissaire américain James Jeffrey s’est rendu dans les villes de Manbej et Raqqa, une visite du chef des opérations militaires américaines au Moyen-Orient, le général Joseph Fotel, a été annoncée, d’où il a fait des déclarations confirmant la poursuite de la présence militaire américaine en Syrie afin de créer les conditions d’un règlement politique et d’influencer les activités de l’Iran.

Le commandant des opérations militaires américaines au Moyen-Orient, le général Joseph Fotel, a confirmé, lors de sa visite à la base américaine à Al-Tanaf, et souligné l’importance de la présence militaire de son pays en Syrie afin de créer les conditions d’un règlement politique et d’influencer certaines des activités malveillantes de l’Iran, selon l’agence Associated Press.

L’agence a publié la déclaration du général américain, après la visite à la base al-Tanaf : qu’elle a duré 6 heures hier et n’a pas été annoncée qu’après la visite à la demande du Pentagone pour des raisons de sécurité. Notant qu’un groupe de journalistes a accompagné le général Fotil à la base, qui a ouvert ses portes pour la première fois devant les médias. Al-Tanaf, une filiale de l’Alliance internationale, est située à un triangle frontalier entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

Le général américain a expliqué que la présence américaine en Syrie était un outil de pression des diplomates américains. « Nous avons une tâche ardue à vaincre, mais je reconnais que notre présence, le développement de nos partenaires et relations ici ont un impact indirect sur certaines des activités malveillantes que l’Iran et ses agents cherchent à exercer. Signalant en même temps que la mission de la coalition dans al-Tanaf ne se transformera pas en une campagne contre l’Iran.

L’agence a estimé que le nombre de soldats de la coalition internationale présents sur la base serait entre 200 et 300, pour la plupart des Américains, et formerait des membres du groupe de guérilla de l’opposition composé d’environ 300 personnes.

Fotel a mis en garde contre l’abandon de combattre « Daech » au stade actuel, soulignant que la tâche principale de la base est de faire pression sur les extrémistes fuyant les combats dans la vallée de l’Euphrate et de les empêcher d’utiliser cette région pour réorganiser leurs rangs.

Des manœuvres militaire ont été organisées à la base, il y a environ un mois, après que le régime et l’Iran aient intensifié leurs déclarations sur leur intention de contrôler la base. L’intérêt américain pour la base a augmenté en raison de son emplacement stratégique le long de la route reliant le régime à ses partisans à Téhéran.

La base, qui ne compte que des centaines de combattants, confirme que les États-Unis ont pris des mesures moins dangereuses pour affronter l’Iran sur le terrain, alors même que ses hauts responsables intensifiaient la guerre des mots et intensifiaient les pressions économiques et diplomatiques sur Téhéran.

La visite du général américain à la base al-Tanaf a coïncidé avec une visite de l’envoyé spécial américain en Syrie dans les villes de Raqqa et de Manbej, à la suite de déclarations de Bachar al-Assad selon lesquelles son régime rétablirait tous les territoires syriens sans exception.

L’envoyé américain James Jeffrey a déclaré: Bachar al-Assad ne contrôle que la moitié du pays, tandis que l’autre moitié est sous le contrôle des États-Unis et de ses alliés, notant que son pays adoptera avec ses alliés une « stratégie d’isolement » comprenant des sanctions, si Bachar al-Assad bloquait le processus politique pour mettre fin à la guerre .

Cela s’inscrit dans le contexte des efforts de Washington pour donner une impulsion plus forte à la solution politique en Syrie, comme l’a confirmé la porte-parole régionale américaine en arabe, « Erica Chusano », à notre correspondant, ajoutant que les États-Unis s’emploient à donner une impulsion plus forte à la solution politique en Syrie par le biais de réunions et de consultations de responsables américains. Y compris l’envoyé américain James Jeffrey.

Selon des sources de presse, une nouvelle approche de l’administration syrienne vis-à-vis de la question syrienne et l’ancien ministre jordanien de l’Information, Saleh al-Qallab, ont déclaré dans un article paru dans le journal koweïtien: qu’il existait des informations correctes, que les États-Unis préparaient une nouvelle « feuille de route »  pour leur stratégie syrienne; englobant de garder les forces des Etats-Unis dans les régions de l’Est de l’Euphrate et à la base de « al-Tanaf », pour soutenir et renforcer sa mission dans la région d’Idleb, ainsi que les fortes pressions qui pèsent même sur la Russie pour faire sortir l’Iran de la Syrie, au début militairement puis politiquement.

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Des forces de reconnaissance russes à l’aéroport d’Abou Thouhour près d’Idleb


Aéroport d'Abou Thouhour

Des forces de reconnaissance russes arrivent à l’aéroport d’Abou Thouhour en préparation de la bataille d’Idleb

Kamel Saqr, 13 septembre 2018

Damas «Quds al-Arabi»: des sources sur le terrain ont révélé que les forces russes, y compris des officiers et soldats sont arrivés il y a quelques jours à à l’aéropor militaire d’Abu Thouhour, situé dans province d’Idlib au nord de la Syrie.
Les sources ont indiqué qu’environ une cinquante de militaires Russes entre les officiers et les soldats sont arrivés à la base d’Abou Thouhour, accompagnés de divers armes tactiques de types moyens et lourds. L’arrivée des groupes russes vient dans le cadre des opérations de reconnaissance et de surveillance préventifs qu’exigeait la prochaine bataille d’Idleb, que l’armée syrienne a commencé ses consolidations militaires, à travers les groupes de combattants et soldats qui se sont dirigés vers plusieurs fronts, notamment le front sud, pour prendre position dans les axes adjacentes aux lignes de tir près de la province d’Idleb.

Les sources n’ont pas évoqué la disponibilité de l’aéroport pour qu’il soit un tremplin de voles militaires syriens, mais elles ont souligné qu’il est indispensable dans la période actuelle.
L’aéroport militaire d’Abou Thouhour est situé au centre entre les provinces de Hama, Idleb et Alep, et est considéré comme une base stratégique qui pourrait être un appui pour l’armée syrienne lors des opérations militaires à venir dans la province d’Idleb, sur la base de la position avancée vers les fronts de confrontations.

L’armée syrienne a repris le contrôle de l’apparence militaire Abou Thouhour au début de l’année en cours, après des combats acharnés face à l’organisation du front al-Nosra, qui avait contrôlé l’aéroport en Septembre 2015.

قوات روسية استطلاعية تصل مطار أبو الظهور استعداداً لمعركة إدلب

كامل صقر

دمشق ـ «القدس العربي»: كشفت مصادر ميدانية سورية لـ «القدس العربي» أن قوات روسية تضم ضباطاً وجنوداً وصلت قبل أيام إلى مطار أبو الظهور العسكري بريف محافظة إدلب شمالي سوريا.
وأوضحت المصادر أن حوالي خمسين عسكرياً روسياً بين ضابط وجندي وصلوا إلى قاعدة أبو الظهور الجوية ترافقهم أنواع مختلفة من الأسلحة التكتيكية المتوسطة والثقيلة، ووصول هذه المجموعات الروسية يأتي في سياق عمليات الاستطلاع والرصد الميداني الاستباقي الذي تتطلبه معركة إدلب المقبلة والتي بدأ الجيش السوري تعزيزاته العسكرية بخصوصها عبر أرتال وحشود بشرية وقتالية توجهت من جبهات عدة أبرزها من الجبهة الجنوبية لتأخذ مواقعها في محاور ميدانية متاخمة لخطوط النار قرب محافظة إدلب.
ولم تتحدث المصادر عن جاهزية المطار ليكون قاعدة انطلاق للطيران الحربي السوري لكنها أكدت عدم الحاجة الجوية له في الفترة الحالية.
ويتوسط مطار أبو الظهور العسكري محافظات حماه وإدلب وحلب ويُعتبر قاعدة استراتيجية ربما يستند عليها الجيش السوري بقوة في عمليته العسكرية المقبلة في محافظة إدلب استناداً لموقعه المتقدم نحو جبهات الاشتباك.
وكان الجيش السوري قد استعاد السيطرة على قاعدة أبو الظهور العسكرية مطلع العام الجاري بعد معارك طاحنة في مواجهة تنظيم جبهة النصرة التي كانت قد استولت على المطار في أيلول / سبتمبر من العام 2015 .

ترامب في الرقة.. وبوتين في المصيدة – Trump est à Raqqa.. et Poutine est dans le piège…


ترامب في الرقة.. وبوتين في المصيدة

عمار ديوب

2 نوفمبر 2017

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Military-situation-in-Syria-17-sept-2017 – Positions militaires sur le terrain en Syrie – 17 septembre 2017

ساد رأيٌ لسنواتٍ خلت، أن أميركا أعطت روسيا الحق بالتصرّف بشؤون سورية، وتحديد مصير الحكم فيها؛ ولكن سيطرة أميركا عبر “قوات سورية الديمقراطية” على الرقة ومحيطها وشرق دير الزور ومدن الشمال، أي مساحات واسعة من سورية، أعادت النقاش لهذه المُسلّمة. رافق ذلك كلامٌ يتصاعد تباعاً عن إعمار الرّقة بالتحديد، الكلام هذا يقوله الأوروبيون والأميركان، وهناك وزير سعودي زار المدينة للسبب ذاته. الرسالة واضحة هنا، ليس من مشاريعٍ دوليّة لإعادة الإعمار في كل سورية، وفي “سورية المفيدة”، قبل الانتقال السياسي، وتحديد مصير الحكم، بشكلٍ يتجاوز الكلام المُسفّ عن نصرٍ يُحققه النظام من دون توقف، بل وتناول “المصير” النظام ذاته٠
عكس تصريحات بوتين عن حشر ممثلي”شعوب سورية” في حميميم أو في مطار دمشق الدولي، هناك تصريحات أميركية تقول إن النظام السوري الحالي غير صالحٍ للحكم مستقبلاً؛ الحديث هذا يأتي على خلفية الانتهاء من “داعش” ولجم جبهة النصرة في إدلب والتخلص منها بالتدريج، أي يأتي في لحظةٍ حسّاسة، تتناول النقاش عن اجتماعات أستانة وموعدٍ لمؤتمر جنيف جديد في الشهر الجاري، ولقاءات جديدة يُجريها مسؤولون أميركان مع دي ميستورا، وكلام “هجومي” من وزير الخارجية الأميركية، ريكس تيلرسون، وهو ما يعكس رغبة أميركية لرؤية جديدة في الشأن السوري٠
يمكن تفسير التصعيد الأميركي على خلفية استراتيجية ترامب ضد إيران، وضرورة فك التحالف بين روسيا وإيران، وإعادة الأخيرة إلى حدودها السيادية، بل إن ترامب يُهدّد بالتراجع عن الاتفاق النووي، ووضع الحرس الثوري وحزب الله على قائمة الإرهاب. يدعم الرؤية الأميركية هذه تراجع “داعش” وقوى الإرهاب وسقوط الحجة الإيرانية بتشكيل الحشد الشعبي أو الوجود في سورية تحت هذا المسمى، وهي الذريعة نفسها التي شكلّت بها أميركا ائتلافها وتحالفها الدولي؛ وتحجيم إيران يتوافق مع مطالب إسرائيل والسعودية بخصوص سورية والمنطقة. إذاً، على روسيا التحرّك سريعاً لحسم قضية إيران، والتخلي عن “استهزائها” بالعالم، وتهميش جنيف، بل وأستانة، واستبدالهما بمسار حميميم، والعودة إلى رشدها، وأن أميركا ما زالت الدولة الأولى في العالم، ولن تمنح سورية لقمة سائغة لها من دون رضىً، وللرضى الأميركي هذا شروط٠
ترفض أميركا الوجود الإيراني، وسيكون وجودها هناك داعماً للأكراد، ولقطع الطريق البرّي على إيران، وأن كل الحرب ضد “داعش” هي من أجل إعادة تموضعها مجدّداً في سورية والعراق؛ البدء بإعمار الرّقة سيُشكل نقلةً نوعية في السياسة الأميركية، حيث ستُحاصِر إيران وتركيا، وستمدّ الأكراد بأوهام كبيرة حول “الفيدرالية”، على الرغم من رفضها هذه الفيدرالية، وهذا سيساعدها في التخلص من “داعش” وتهميش إيران خصوصا، وستُجبر تركيا على توافقاتٍ سياسية، تهدّد علاقة الأخيرة بروسيا ووجودها في كل المنطقة، والنتيجة هنا تهميش تركيا!٠
مما لا يجوز توهمه، على الرغم من الخطوة الأميركية، أن الأكراد سينالون حقوقاً أكثر من حقوق المواطنة في سورية، وحكما ذاتيا موسعا في العراق، وأيضاً لن يحصل تغيير في الحدود القديمة للدول، لكن تهميش الدول أكثر فأكثر هدف أميركي بامتياز. ستسير أميركا بالعراق مجدّداً نحو إعادة “السنة” إلى الحكم مع الكرد والشيعة، وهي رسالتها إلى رئيس إقليم كردستان، مسعود البارزاني أخيرا، إذ تركته وحيداً في الجبال. وفي سورية، ستعمل من أجل نظام يُشبه العراق، أي نظام طائفي، وهذا يتعارض مع الرؤية الروسية في إبقاء النظام، وإحداث تغييرات طفيفة في مؤسساته الأمنية والعسكرية، الأمر المرفوض أميركيا، فالتغيير يجب أن يشمل هذه المؤسسات، ولكن بما لا يحطّمها٠
وستعتمد روسيا على الخليج وأوروبا في الإعمار، لكن أوروبا والخليج. وعلى الرغم من الخلافات البينية بين دول الأخير، فإنّهم يصطفون خلف أميركا بما يتعلق بالمرحلة التالية لدحر “داعش”، أي الاستقرار والانتقال السياسي، وحينها ستفتح “صنابير” المال من أجل إعادة الإعمار، أي المساهمة في نهب سورية بالمعنى الدقيق للكلمة. وبالتالي، تفرض أميركا، وبعد سيطرتها على مساحات واسعة من سورية، شروطها، وذلك من أجل حصة كبيرة لها في سورية٠
الغضب الروسي من “الرقة أولاً” لا يُقدّم ولا يُؤخر شيئاً في الأمر، فما وراء ذلك قضايا يجب حسمها مباشرة، والتلكّؤُ فيها يعني أن روسيا ستغرق في سورية أكثر فأكثر، وإذا كانت فعلاً مهتمةً بالانتقال السياسي، وباحتلال سورية، فإنّ ذلك يمرُّ عبر جنيف، وإعادة تقاسم سورية، وليس المنطقة الشرقية فقط، وإعادة تقييم دورها العالمي ذاته، ولا سيما أن روسيا توهّمت أنّها ترسم السياسة العالمية برفضها التخلي عن القرم، وبدخولها العسكري إلى سورية، وبعقد صفقاتٍ عسكريةٍ كبيرة مع كل من تركيا وإيران ودول الخليج، وباستهتارها بالعقوبات المفروضة عليها، وبسياسات أوباما الانكفائية. روسيا غاضبة من التموضع الأميركي الجديد، لكن الأخير يتحرّك بهدوءٍ شديدٍ، وخطابات ترامب يجب أن تُؤخذ على محمل الجد٠
شهر نوفمبر/ تشرين الثاني الجاري حافل باللقاءات، ويُفترض بهيئة التفاوض رفض “توصيات” موسكو، وإشراك “منصاتها” فيها، وإعادة التأكيد على أن جنيف هو الأساس في الشأن السوري، والتنديد الواسع بكل الممارسات المناقضة لاتفاقية تخفيض التوتر، والإصرار على تنفيذها واستكمال تشكيل مجالس محلية خاصة فيها. وفي الوقت عينه، رفض إلحاق الرّقة بالإدارة الذاتية في الحسكة، وكذلك يفترض بالأميركان أن يتدخلوا دبلوماسياً بشكل كبيرٍ، وبما يعيد إلى جنيف أهميته؛ الروس معنيون، كما أوضحنا، بتهميش الدور الإيراني الفاقد لمبرّراته، وكذلك بالتخلي عن أولويات حميميم، والعودة إلى مبادئ جنيف، ورفضُهم هذه الفكرة يعني استمرار الأميركان بالرّقة أولاً ومدن الشمال، وإغراق روسيا في سورية أكثر فأكثر٠

https://www.alaraby.co.uk/opinion/2017/11/1/1-ترامب-في-الرقة-وبوتين-في-المصيدة

La colère russe du « d’abord Raqqa » n’avance ni retarde en rien la situation, car il y a des problèmes qui devraient être résolus immédiatement, et la procrastination de leurs applications signifie que la Russie va se couler, de plus en plus, en Syrie; si elle est réellement intéressée par la transition politique, et par l’occupation du pays, elle doit passer par Genève, par le partage de la Syrie entière et non pas de la région orientale uniquement. La Russie devrait réévaluer son rôle dans le monde lui-même, car elle s’est imaginée dessinant la politique mondiale, en refusant d’abandonner la Crimée, puis en intervenant militairement en Syrie, effectuant de grandes transactions militaires avec la Turquie, l’Iran et les pays du Golfe; et par son insouciance des sanctions qui lui ont été infligées ainsi que par les politiques de retrait d’Obama. La Russie est en colère à cause de la nouvelle position américaine, qui évolue très discrètement, quant aux  discours de Trump, elle doit les prendre au sérieux
Le mois de novembre est plein de rencontres, le Haut Conseil de négociation syrien est sensé rejeter les « recommandations » de Moscou, ou l’implication dans les « plates-formes »; il doit souligner à nouveau que “Genève” est la base de la question syrienne, il doit condamner tous les comportements ne respectant pas les accords de réduction de la violence dans les zones de désescalades, insister sur la mise en œuvre et l’achèvement de la formation des “conseils locaux” dans ces zones. En même temps, refuser l’annexion de Raqqa par la direction de l’autogestion d’al-Hasakah, il est ainsi supposé que les américains interviennent diplomatiquement de façon spectaculaire, pour rendre à “Genève” son importance. Les Russes sont, comme nous l’avons précisé, concernés par la marginalisation du rôle de l’Iran qui n’a plus sa justification, ainsi que d’abandonner les priorités de la rencontre dans la base militaire de Hmaimin et de retourner aux principes de “Genève”, le rejet de ces idées signifie l’installation des Américains d’abord à Raqqa et dans les villes du nord, et le dumping, de plus en plus, de la Russie en Syrie.

La Russie en Syrie, deux ans après


Russie-Colonialisme

La Russie en Syrie, deux ans après

Salameh Kaileh, 28 septembre 2017,

Les forces russes sont entrées en Syrie fin septembre 2015 suite à une «demande d’Assad», comme l’avait déclaré Moscou, dans le but de «lutter contrer Daech », après que Assad ait annoncé que ses troupes ne pouvaient plus contrôler la Syrie. A la base, sa mission ne devait pas dépasser trois mois. Mais elles sont encore en Syrie deux ans après et continuent, brutalement, de participer au conflit. Elles sont revenues pour confirmer qu’elles avaient sauvé le régime de la chute, ce qui était, évidemment, inclus dans le plan militaire, qui portait sur des zones où « Daech »n’était pas présent, c’est-à-dire au nord, au nord-ouest au centre et au périmètre de Damas et au sud de la Syrie. En d’autres termes, le titre de « Daech » n’était qu’un prétexte pour intervenir et empêcher la chute du régime, ce n’était pas par passion, mais pour des intérêts stratégiques et des ambitions la poussant  à l’exploitation du moment où le régime, l’Iran avec toutes les autres forces seront faibles, pour imposer sa présence militaire et contrôler le sort de la Syrie.

Mais son intervention n’est plus un exercice militaire, elle a épuisé l’économie du pays et elle ne démontre plus la force de la Russie, mais sa faiblesse, après avoir échoué l’écrasement de la révolution, ce qui l’a amené à manœuvrer dans une politique de « réduction de la tension », effectué des marchés avec l’armée libre dans diverses zones, et a proposé le dialogue à Astana avec ceux qu’ils considéraient, auparavant, comme des terroristes. Elle a utilisé toutes les armes modernes, a testé ses armes sophistiquées et ses armées, et a mené une opération de destruction massive, complétant ce que le régime avait commencé. Mais cela n’a pas réussi comme Vladimir Poutine l’aurait espéré. Les trois mois sont devenus deux ans, et peut-être davantage. Considérer que le coût de l’intervention est le coût d’un exercice militaire, comme il l’avait souligné, s’est évaporé, pour épuiser les capacités de la Russie qui souffrait de l’embargo américain et européen, à cause de son intervention en Ukraine. L’accent mis sur l’utilisation des avions de guerre a conduit à l’envoi de forces terrestres et de « police militaire », ainsi que des entreprises de sécurité avec des volontaires et des retraités russes.

En dépit de ce qui ressort du « succès » des victoires, ainsi que de la résolution du conflit en consacrant Bachar Al-Assad. Deux années de guerre Russe décrites comme brutales et arrogantes, bafouant toutes les valeurs humaines, ne cherchant qu’à montrer la surpuissance et la violence. Les deux années de guerre n’ont pas permis à la Russie soutenue par toutes les forces armées iraniennes et toutes les contrats établis avec des pays régionaux comme la Turquie et la Jordanie, visant à neutraliser les groupes de Salafistes de manière cynique à Astana, et prétendre que son plan a mis fin à la guerre et qu’elle a réalisé la victoire. En réalité, ce que la Russie a réalisé militairement est minime par rapport à l’étendu de zones contrôlaient par les bataillons armés et certains groupes de salafistes, malgré l’utilisation du front Al-Nosra comme un élément subversif affaiblissant la révolution, semant la confusion dans les rangs des bataillons armés et perturbant leur rôle.

La Russie, l’Etat qui voulait devenir une force mondiale dominante, imposant sa puissance et renforçant ses capacités économiques, n’a pas pu durant deux ans écraser la révolution d’un peuple; il ne lui reste plus que renverser le régime pour parvenir à compléter sa politique de « réconciliation » avec le peuple, acceptant la domination des bataillons armés dans les zones libérées du régime. Et donc, contribuait à la construction d’un « nouvel état », à l’écart de la tyrannie qui a régné et commis des massacres contre le peuple, qu’elle a protégé de la chute au moment de faiblesse et de retraite de ses forces.

Cependant, nous ne pouvons pas ignoré que la Russie est devenue un Etat occupant après s’être imposée militairement, avec un accord humiliant signé par le régime, permettant la présence d’une base maritime durant 99 ans et aérienne durant 49 ans. 

La Russie revient à l’ère du colonialisme, après  la «  décolonisation » de l’après seconde guerre mondiale. Elle impose sa présent davantage que l’Amérique en Afghanistan et en Irak.

La Russie n’a pas gagné après deux ans de sale guerre et brutale et elle ne gagnera pas. Elle restera « la cible du peuple » en devenant un Etat d’occupation, un Etat occupant la Syrie à une époque où le colonialisme a pris fin.

روسيا بعد سنتين في سورية

سلامة كيلة

28 سبتمبر 2017

دخلت قوات روسية إلى سورية، نهاية سبتمبر/ أيلول سنة 2015، بـ “طلب من الأسد” كما أعلنت موسكو، تحت هدف “محاربة داعش”، بعد أن أعلن الأسد أنه لم يبقَ من قواته ما يسمح بسيطرته على سورية. على أساس أن مهمتها لا تتجاوز ثلاثة أشهر. لكنها لا تزال في سورية بعد سنتين، ولا تزال تشارك في الصراع، وبوحشية. وعادت وأكدت أنها مَنْ حمى النظام من السقوط، وظهر ذلك واضحاً في خطتها العسكرية التي ركزت على المناطق التي لم يكن لـ”داعش” فيها وجود، أي في الشمال والشمال الغربي والوسط ومحيط دمشق وجنوب سورية. بمعنى أن عنوان “داعش” لم يكن سوى مبرّر للتدخل لمنع سقوط النظام، ليس حباً به، بل لأن لروسيا مصالح ومطامح إستراتيجية، دفعتها إلى استغلال لحظة ضعف النظام وإيران بكل قواتها التي أرسلتها، من أجل فرض وجودها العسكري، ومن ثم التحكم بمصير سورية٠
لكن تدخلها لم يعد “تمرينا عسكريا”، بل بات يستنزف اقتصاد البلد، ولم يعد يُظهر قوة روسيا، بل ضعفها بعد أن فشلت في سحق الثورة، وهذا ما دفعها إلى المناورة من خلال سياسة “خفض التوتر”، وعقد صفقات مع الجيش الحرّ في مناطق عديدة، وأيضاً الحوار في أستانة مع من كانت تعتبرهم إرهابيين. استخدمت كل الأسلحة الحديثة، وجرّبت سلاحها المتطور وجيوشها، وقامت بعملية تدمير واسعة، أكملت ما بدأ به النظام. لكنها لم تستطع النصر كما طمح فلاديمير بوتين. وباتت الأشهر الثلاثة سنتين، وربما سنوات أخرى. واعتبار أن تكلفة التدخل هي تكلفة تمرين عسكري، كما أشار، تبخّرت لتستنزف قدرات روسيا التي تعاني من الحصار الأميركي والأوروبي، نتيجة تدخلها في أوكرانيا. وتركيزها على استخدام الطائرات الحربية فقط جرّ إرسال قوات برية و”شرطة عسكرية”، وكذلك شركات أمنية تضم متطوعين ومتقاعدين روسا٠
بالتالي، على الرغم مما يظهر من “نجاح”، ومن تهليل لانتصارات، وكذلك من حسم للصراع يكرّس بشار الأسد، فإن سنتين من الحرب الروسية التي لا يمكن أن توصف إلا أنها وحشية، ومستهترة بكل القيم البشرية، وتنحكم لغطرسة تريد إظهار القوة الفائقة والعنف الكبير، سنتين من الحرب لم تسمح لروسيا مدعومة بكل ما أرسلت إيران من قوات، ومن كل صفقاتٍ عقدتها مع دول إقليمية، مثل تركيا والأردن، ومن تحييد لقوى سلفية ضحكت عليها في أستانة، أن تقول إنها أنهت الحرب بتحقيق الانتصار. وما حققته عسكرياً قليل بالقياس إلى ما تسيطر عليه الكتائب المسلحة وبعض المجموعات السلفية، على الرغم من استخدام جبهة النصرة عنصر تخريب يُضعف بيئة الثورة، ويربك الكتائب المسلحة، ويشوّش على دورها.٠
 
روسيا، الدولة التي تريد أن تصبح قوة عظمى مهيمنة، وتفرض سطوتها العالمية، وتعزِّز من قدراتها الاقتصادية، لم تستطع خلال سنتين من سحق ثورة شعب، وليس أمامها ليس منع سقوط النظام، بل إسقاط النظام، لكي تستطيع أن تكمل سياستها “المتصالحة” مع الشعب، والتي تقبل بسيطرة الكتائب المسلحة على المناطق التي خرجت عن سيطرة النظام. وبالتالي أن تُسهم في بناء “دولة جديدة”، بعيداً عن الطغمة التي حكمت، والتي ارتكبت مجازر بحق الشعب، والتي حمتها هي من السقوط لحظة ضعفها وتراجع قواتها٠
 
لكن، في كل الأحوال، لا يمكن أن نتجاهل أن روسيا باتت دولة محتلة، بعد أن فرضت وجودها العسكري، بعقد إذلال وقّعه النظام يسمح بوجود قاعدة بحرية مدة 99 سنة، وجوية مدة 49 سنة، وبالتالي سمحت بوجود عسكري طويل الأمد. بالتالي، تعيد روسيا عصر الاستعمار، بعد أن تحققت “تصفية الاستعمار” بُعَيْد الحرب العالمية الثانية، وهي تفرض وجودها حتى أكثر مما تفعل أميركا في أفغانستان والعراق.٠
لم تنتصر روسيا بعد سنتين من الحرب القذرة والوحشية، ولن تنتصر. وستكون “تحت مرمى الشعب”، لكونها باتت دولة احتلال، دولة محتلة لسورية في عصرٍ انتهى فيه الاستعمار٠

في اتفاقية مع الأسد.. «طرطوس» روسية بالمجان لـ “49 عامًا”٠/ Tartous” passe gratuitement sous contrôle Russe, pendant 49 ans…


 

في اتفاقية مع الأسد.. «طرطوس» روسية بالمجان لـ “49 عامًا”٠
وحق نشر 11 سفينة نووية٠٠

أيمن الأمين
٠21 يناير/كانون الثاني 2017

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بعد 16 شهرا من الوجود العسكري الروسي في سوريا بدأت تظهر المكاسب الروسية في دمشق، فبعيدا عن المكاسب السياسية التي منحت الروس لقب اللاعب والمتحكم الأول في الشرق الأوسط، نجد المكاسب العسكرية تأتي واحدة تلو الأخرى٠٠
فبعد أن جعل الروس سوريا حقلا لتجارب أسلحتهم الفتاكة والمحرمة، منحهم الأسد اتفاقا بحق استخدام قاعدة طرطوس بالمجان٠

توقيت إعلان الروس اتفاقهم مع الأسد يثير تساؤلات، حول التوقيت والإعلان الروسي عن إرسال سفن حربية نووية، خصوصا وأن الاتفاق الأسدي الروسي جاء قبل أيام من انطلاق مفاوضات أستانة بمشاركة ممثلي جميع الأطراف المتحاربة سوى طرف كردي تعارضه أنقرة٠

ونشرت موسكو رسمياً أمس، نص اتفاق وقعته مع دمشق يمنح الروس حق الاستخدام المجاني لقاعدة طرطوس البحرية لمدة 49 سنة قابلة للتمديد تلقائياً. ويوفر الاتفاق للقوات الروسية حصانة كاملة وحق نشر 11 سفينة حربية في الميناء الموسع، بما في ذلك سفن نووية.

ونصُّ الاتفاق، الذي نشر على موقع الوثائق الرسمية التابع للكرملين أمس، مطابق للاتفاق الذي وقعته روسيا مع الحكومة السورية في (سبتمبر) 2015 ويتناول الوجود العسكري الروسي في قاعدة “حميميم” الجوية، مع فوارق بسيطة، منها أن الاتفاق الأول لم يقيد الروس بسقف زمني، بينما نص اتفاق طرطوس على “49 سنة قابلة للتمديد بشكل تلقائي في حال لم يقع أي انتهاك لبنود الاتفاق”٠

ولفت الموقع الرئاسي إلى أن الطرفين وقعا الوثيقة في 18 (يناير) 2017 وهو التاريخ الذي سيبدأ منه سريان الاتفاق، الذي أعلنت الوثيقة أنه “دفاعي وليس موجهاً ضد أي طرف”٠

ومنح الاتفاق الروس حق الوجود واستخدام “مركز الإمداد والتموين” الذي تقوم موسكو بعمليات ضخمة لتوسيعه وتحويله إلى قاعدة عسكرية متكاملة، من دون مقابل مادي، كما تتمتع القاعدة والأملاك المنقولة وغير المنقولة فيها والأراضي التابعة لها والقوات العاملة فيها بحصانة كاملة ولا تخضع للقوانين السورية. ولا يحق للجهات السورية دخول القاعدة أو منشآت تابعة لها إلا بإذن مسبق من قائدها٠

ووفق الاتفاق، سيكون من حق موسكو نشر 11 سفينة حربية في الميناء الموسع، بما في ذلك السفن النووية، على أن تراعي روسيا متطلبات حماية البيئة٠
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وتتولى روسيا تأمين الحماية اللازمة للقاعدة، كما ينظم الاتفاق دخول السفن الحربية الروسية إلى المياه الإقليمية السورية والموانئ٠

وبحسب النص المنشور، تقوم روسيا بإبلاغ الجانب السوري بوصول سفنها الحربية قبل 12 ساعة، وفي حالات خاصة قبل 6 ساعات، كما تبلغه بمغادرة سفنها قبل 3 ساعات، وفي حالات الضرورة قبل ساعة واحدة من تحرك السفن العسكرية.
وسمح الاتفاق لروسيا بنشر نقاط تمركز متنقلة خارج الأراضي التابعة للقاعدة البحرية، بهدف حراسة ميناء طرطوس، على أن تقوم بإبلاغ الجانب السوري بخططها٠

وقال الأميرال فيكتور كرافتشينكو، الرئيس السابق لهيئة أركان الأسطول الحربي الروسي، إن الاتفاق تضمن إشارة إلى “تحويل مركز الإمداد المادي التقني في طرطوس قاعدة عسكرية بحرية متكاملة”٠
وأوضح أن ذلك يعني تأهيل المركز لاستقبال كل أنواع السفن الروسية مهما كان حجمها. وزاد أن ضمان أمن القاعدة سوف يتطلب نشر منظومات صاروخية جديدة حولها، إضافة إلى نشر منظومات صاروخية في البحر من طراز “بال” أو “باستيون”، علماً أن موسكو نشرت في وقت سابق صواريخ “أس 300” في محيط قاعدة طرطوس. وفقا للحياة٠
السياسي السوري أحمد المسالمة قال، إن الإعلان الروسي في هذا التوقيت قبيل ساعات من مباحثات الأستانة، جاء ليوصل رسالة إلى الجميع بأنه باق في سوريا مهما كانت النتائج، وهي رسالة إلى المعارضة قبل إيران بأن أي تسوية أو اتفاقيات سيتم الوصول إليها، فروسيا باقية وتتمدد بسوريا بعد حميميم والآن طرطوس٠
وأوضح السياسي السوري لـ”مصر العربية” أن روسيا لن تكتفي بهذه القواعد أيضا، فلها قواعد باللاذقية على البحر المتوسط، وهي بحلب متواجدة وتمنع عناصر النظام من الاقتراب كما أنها أنشأت قاعدة جنوبا بالفرقة التاسعة بمدينة الصنمين بريف درعا٠

وعلى صعيد متصل هناك الكثيرون من الناشطين والمثقفين المعارضين الذي نشروا بيانات تقول إن هذه الاتفاقيات باطلة، وقال حقوقيون أيضا أن أي اتفاقيات وقع عليها الأسد ستكون لاغية فور سقوطه٠
ولفت أن هذه الأحداث المتسارعة أيضا تحجم الدور الإيراني بسوريا وأصبحنا نشعر بأن خلافا خلف الكواليس روسي إيراني على المصالح وبدا هذا الخلاف صريحا وواضحا بحلب وفي وادي بردى، حيث تصر إيران على الحلول العسكرية وبقاء القصف رغم الهدنة التي أعلنتها روسيا بالاتفاق مع تركيا، فإيران عبر ميلشياتها ماتزال مستمرة بالقصف وخرق للاتفاق وقف إطلاق النار وروسيا تحاول، إيقافها وتضغط بها المجال، كون إيران أحرجت الموقف الروسي كثيرا من الهدنة٠

وأنهى المسالمة كلامه أن استعجال الاتفاقية عن قاعدة بطرطوس هو رسالة إلى إيران قبل الأستانة هذه الرسالة تقول مصالح روسيا فوق أي اعتبار٠
المعارض والحقوقي السوري زياد الطائي قال، إن المكاسب الروسية في سوريا بدأت مبكرا، فمنح الأسد روسيا التحكم في طرطوس ليس بالجديد، فالروس يتحكمون في كل سوريا، كل مناطق سيطرة الأسد في قبضتهم، كل الموانئ والمطارات تخضع لإمرتهم، فلا يمكن دخول مناطق بعينها إلا بإذن مسبق من الروس، للأسف الأسد حول سوريا لمستعمرة روسية ويوثقها الآن باتفاقات مكتوبة٠

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وأوضح الحقوقي السوري لـ”مصر العربية” قائلا: “للأسف الاتفاقات التي أعلن الروس عنها في طرطوس وحميميم وغيرها ستكون ملزمة للشعب السوري حتى لو سقط نظام الأسد، خصوصا وأنها جاءت في ظل وجود روسي متحكم في القرار السوري، سواء بالحل السياسي أو العسكري٠
وتابع: “طرطوس سيكون بمثابة قاعدة روسية كبيرة في سوريا، لخدمة مصالحها في الشرق الأوسط، لافتا أن الروس يعرفون جيدا مكاسبهم من وجودهم بسوريا٠

http://www.masralarabia.com/العرب-والعالم/1349664-في-اتفاقية-مع-الأسد—طرطوس–روسية-بالمجان-لـ–49-عاما

En accord avec Al Assad…  “Tartous” passe gratuitement sous contrôle russe, pendant 49 ans… 

et des droits pour déployer 11 portes avions nucléaires

Ayman Al-Amine, 21 janvier 2017

Après 16 mois de présence militaire en Syrie les profits de la Russie commencent à s’afficher, car en dehors des gains politiques qui lui ont donné le titre du contrôleur et du joueur d’excellence au Moyen-Orient, nous trouvons des gains militaires qui viennent s’ajouter successivement ..

Après avoir fait de la Syrie un terrain d’expérimentation des armes meurtrières et interdites, Bachar Al-Assad vient de lui accorder le droit d’utiliser la base navale de « Tartus » gratuitement.

L’annonce de l’accord Russe avec Al-Assad soulève des questions sur le calendrier et l’annonce des Russes d’envoyer des navires de guerre nucléaire, d’autant plus que l’accord russo-Asadi est venu quelques jours avant le début des négociations d’Astana avec la participation des représentants de toutes les parties au conflit, à l’exclusion d’un seul parti kurde qu’Ankara a refusé sa participation.

Moscou a officiellement publié hier, le texte de l’accord signé avec Damas qui donne les Russes le droit à la libre utilisation de la base navale de Tartous pour une période de 49 ans qui peut être prolongée automatiquement. L’accord prévoit pour les troupes russes l’immunité complète et le droit de déployer 11 navires de guerre dans le port élargi, y compris les navires nucléaires.

L’accord, qui a été affiché sur le site des documents officiels du Kremlin, est identique à l’accord que la Russie a signé avec le gouvernement syrien en (Septembre) 2015 et traite de la présence militaire russe dans la base aérienne de « Hmaimine », avec des différences mineures, telles que le premier accord est illimité dans le temps, tandis que l’accord de « Tartous » est limité à «49 ans reconductible automatiquement s’il n’y a pas de violation des termes de l’accord ».

Le site a souligné que les deux parties ont signé le document le 18 (Janvier) 2017, date à laquelle l’accord prend effet, soulignant qu’il est à but «défensive et non dirigée contre une partie.”

L’accord donne aux Russes le droit de présence et d’utilisation en tant que «centre d’approvisionnement et de logistiques » que Moscou effectue d’énorme opérations d’élargissement et de transformation en une base militaire complète, sans contrepartie financier, la base joui également de l’immunité totale que ce soit au niveau de la propriété des biens mobiliers et immobiliers, sur les territoires et ses forces affiliées opérantes et qu’elle n’est pas soumis aux lois syriennes. Les autorités syriennes n’ont pas le droit d’entrer dans la base ou dans ses installations sans autorisation préalable du chef.

Selon l’accord, Moscou aura le droit au déploiement de 11 navires de guerre dans le port élargi, y compris les navires nucléaires, à condition que la Russie tient en compte les exigences de la protection de l’environnement.

A la Russie d’assurer la protection nécessaire à la base, l’accord réglemente également l’entrée de navires de guerre russes dans les eaux territoriales et les ports syriens.

الرئيس الذي يعطي كرت أبيض لدولة أجنبية لاحتلال بلاده خائن ؟؟


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Occupation-Russe-de-la-Syrie

Occupation-Russe-de-la-Syrie

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Remise en selle du criminel…


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Remise en selle du criminel Assad

Remise en selle du criminel Assad

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