Le régime syrien n’admet pas qu’une opposition puisse exister


 

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Coup d’état…


 

Coup d’état et déclaration de l’état d’urgence en Syrie (1970)

En 1964 Hafez al Assad (le père de l’actuel président en Syrie) est nommé chef d’état major de l’armée de l’air, il noyaute, avec ses partisans, l’ensemble du parti Baas. 

En 1966: la divergence entre la «vieille garde réformiste» et H. Al-Assad et ses partisans bassistes ; déçus du nassérisme — principalement des alaouites— font imploser le parti. 

Ils éliminent alors les derniers officiers rivaux, puis prennent le pouvoir le 23 février 1966. 

Hafez al-Assad hérite de l’armée, la clé du régime (il est nommé ministre de la Défense). Il profite ensuite pour muter les fidèles de son ennemi, et placer des hommes de confiance aux postes stratégiques. 

Il renverse alors par un coup d’état, la direction du Baas et s’emparer du pouvoir le 13 novembre 1970  et instaure un régime socialiste et nationaliste, dominé par la communauté alaouite, diplomatiquement tourné vers l’URSS. 

En 1971, Hafez al-Assad est officiellement président  avec 99,6% des voix.

Il est, jusqu’à sa mort en juin 2000, réélu au total 4 fois, obtenant à chaque fois un plébiscite quasiment unanime pour sa réélection !!!.

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Syrie: 53 ans d’Etat d’urgence


Pourquoi la liberté ?

En Syrie, le peuple syrien subi l’état d’urgence depuis la prise du pouvoir par le  parti Baas en 1963

الشعب السوري يعيش حالة الطوارىء منذ عام ١٩٦٣ بعد استيلاء حزب البعث على الحكم في سوريا

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Nous sommes les géographes de la mort


 

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Nous sommes les géographes de la mort, 
par Mathias Enard, Prix Goncourt 2015

“Nous savions tous que le régime du Baas syrien était un régime toxique, d’assassins et de tortionnaires : nous l’avons toléré.

Nous avons fait plus encore : nous l’avons renforcé. Bachar al-Assad était invité à la tribune présidentielle du défilé du 14 Juillet, à Paris, à quelques mètres de Nicolas Sarkozy, qui lui a chaleureusement serré la main, deux ans avant le début des manifestations à Deraa.

Nous savions tous que le régime Assad était prêt à massacrer sans hésitation sa population civile et celle de ses voisins : les événements connus sous le nom de «massacres de Hama», en 1982 (mais qui, en fait, s’étendirent aussi à de nombreuses villes syriennes), ou les exactions syriennes au Liban l’ont suffisamment montré. Nous l’avons toléré.

Nous savions que l’armée syrienne et ses nervis, qui ont organisé la répression pendant des décennies, n’hésiteraient pas une seconde à tirer sur la foule, à torturer des opposants, à bombarder villes et villages: nous les avons laissés faire.

Nous savions que le régime syrien était passé maître dans l’art de la manipulation diplomatique régionale, sachant renforcer temporairement ses ennemis, les infiltrer, jouant un terrifiant double jeu mortel: l’histoire des relations de la Syrie avec les différents groupes palestiniens, par exemple, l’a montré. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Nous les avons tous oubliés, ces exemples, ou avons fait semblant de les oublier.

Nous savions tous que le personnel politique syrien n’est qu’une clientèle de nantis qui ne survit que grâce au fonctionnement clanique, aux largesses de la caste Assad. Nous avons pourtant espéré le changement. Nous avons tous appris que lors du si bref Printemps de Damas, en 2000, les clubs de la démocratie avaient été réprimés, que de nombreux leaders s’étaient soudainement retrouvés en prison ou avaient été contraints à quitter le pays. Nous nous sommes résignés.

Nous avons imaginé que l’ouverture économique déboucherait sur une ouverture démocratique. Nous avons clairement vu comment cette ouverture ne servait qu’à distribuer de nouvelles prébendes pour intéresser de nouveaux clients et renforcer le clan au pouvoir. Nous avons vendu des voitures, de la technologie et des usines clés en main sans nous en émouvoir.

Nous connaissions tous les lignes de faille qui traversent le territoire syrien; nous n’ignorions pas que le régime Assad s’appuie essentiellement sur la minorité alaouite, surtout pour son appareil militaire et répressif; nous avions connaissance de son alliance stratégique avec l’Iran, qui remonte à la guerre Iran-Irak et à la guerre du Liban, dans les années 1980; nous étions témoins de la puissance militaire et politique du Hezbollah libanais; nous avons assisté à l’instrumentalisation des Kurdes dans les relations entre la Syrie et la Turquie au cours des trente dernières années; nous savions tout du ressentiment des sunnites syriens pauvres, exclus du clientélisme et méprisés par leurs propres élites; nous avions bien conscience du poids de l’Arabie saoudite et du Qatar dans l’économie européenne et de la «guerre froide» que ces deux puissances livrent depuis des années à l’Iran.

Nous nous souvenons (ou devrions nous souvenir) que la carte du Moyen-Orient au XXe siècle est issue des accords secrets signés entre Mark Sykes et François Georges-Picot en 1916, ou plutôt des conséquences de ces accords et de leur mise en place entre 1918 et 1925. Le Liban, la Syrie, l’Irak, la (Trans)Jordanie et la Palestine sont issus de ces frontières, il y a presque cent ans, et celles-ci n’ont été remises en question qu’une fois directement, lorsque Daech a rassemblé l’été dernier les provinces de l’ouest de l’Irak et celles du nord et de l’est de la Syrie, faisant trembler d’un coup toutes les autres frontières, notamment celles de la Jordanie et de l’Arabie saoudite.

Nous savions que le Liban était un pays fragile, dont certaines composantes souhaitaient la redéfinition (ou l’implosion) géographique, la transformation du territoire en une confédération, pour «protéger les minorités». Les Balkans nous ont appris que personne ne souhaite être une minorité sur le territoire de l’autre quand l’empire s’effondre. Nous savons par ailleurs que l’invasion – la destruction totale – de l’État irakien a débouché sur l’injustice, la corruption, l’insécurité, la famine et la faillite des services publics.

De tout cela, nous n’avons tiré aucune conclusion.

Quand les manifestations se sont transformées en révolte, quand la révolte est devenue révolution, quand les premiers obus sont tombés sur des civils, quand la révolution s’est transformée en Armée libre, nous n’avons rien fait.

Nous savions pertinemment que la solution au «problème syrien», la réponse à la «question syrienne» passait par Moscou et Téhéran, et nous n’avons pas souhaité aller à Moscou et à Téhéran.

Nous avons assuré soutenir les démocrates.
Nous avons menti.
Nous avons laissé mourir l’Armée libre et toutes les forces de la liberté.
Nous avons débattu du nombre de morts.
Nous avons débattu de lignes rouges, que nous avons placées, puis déplacées car nous n’étions pas sûrs qu’elles aient été réellement franchies.
Nous avons débattu de la couleur de la bave dans la bouche des cadavres.
Nous avons assuré soutenir les forces démocratiques.
Nous avons menti.
Nous avons convoqué des conférences dans des palais européens.
Où nous avons vu les cartes dans la main de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie.
Nous avons continué à mentir.
Chaque jour nous débattions du nombre de morts.
Nous avons regardé les tentes fleurir en Turquie, en Jordanie, au Liban.
Chaque jour nous comptions les tentes.
Lassés de compter les corps mutilés nous nous sommes félicités de l’amélioration des conditions de vie des réfugiés.
Nous avons vu des hommes égorgés dans le désert sur lesquels nous n’avions pas compté.
Nous nous sommes indignés et notre indignation s’est transformée en bombes et en attaques aériennes.
Chaque jour nous débattons de l’efficacité de nos bombes.
Nous comptons les morts et les tentes.
Nous vendons des avions.
Nous apprenons des noms de villes, nous apprenons des noms de villes détruites aussitôt que nous les avons appris.
Nous mentons.
Nous sommes les géographes de la mort.
Les explorateurs de la destruction.
Nous sommes des concierges.
Des concierges à la porte de la tristesse.
Chaque jour on frappe à nos portes.
Nous comptons les coups contre nos portes.
L’un dit «cent mille personnes frappent à nos portes».
L’autre dit «ils sont des millions, ils poussent».
Ils poussent pour chier devant nos portes closes.
Nous sommes les concierges de la lâcheté.
Nous n’accueillons personne.
Nous ne plions devant personne.
Nous sommes fiers de n’être personne.

Mathias Enard
©Points Seuil

Des documents du régime syrien prouvent des crimes de guerre d’Assad


Des documents du régime syrien prouvent des crimes de guerre d’Assad

Le Point- le 13/05/2015 à 21:35

Bachar Al-Assad la Cour pénale internationale (CPI)
Bachar Al-Assad la Cour pénale internationale (CPI)

Plusieurs actes d’accusation pour crimes de guerre contre le président syrien Bachar al-Assad et ses collaborateurs ont été établis par une commission internationale financée par les Occidentaux se fondant sur des documents officiels sortis illégalement de Syrie.

La Commission internationale pour la justice et la responsabilité (CIJA) a révélé mercredi avoir déjà établi trois actes d’accusation pour crimes contre l’humanité contre le régime, et dit continuer à amasser des preuves contre lui ainsi que contre les rebelles.

La CIJA a confirmé dans un mail adressé à l’AFP que les actes d’accusation, dont le quotidien britannique The Guardian a eu la primeur mercredi, reposaient sur des documents gouvernementaux sortis clandestinement de Syrie par une équipe de 50 enquêteurs syriens, au péril de leur vie.

Environ 500.000 pages ont été rassemblées par la CIJA, qui a en outre engagé des personnes supplémentaires pour visionner des heures de vidéos de crimes présumés commis par les rebelles ou les groupes extrémistes.

Les trois actes d’accusation portent principalement sur les premiers mois du soulèvement contre le régime, qui a commencé en mars 2011.

Le premier vise Bachar al-Assad et son cabinet de guerre, la Cellule centrale de gestion de la crise (CCGC), le deuxième le Bureau national de sécurité, qui regroupe les principaux chefs des services de renseignement et de sécurité, et le troisième le Comité de sécurité chargé des provinces orientale et septentrionale de Deir Ezzor et de Raqa.

Ils ont été rédigés à partir de documents officiels subtilisés faisant apparaître des “ordres précis pour écraser le soulèvement populaire qui s’étendait de Damas aux différentes provinces”.

– “Mal nécessaire” –
Le quotidien The Guardian relève que la “manie du régime de donner des ordres écrits à travers la chaîne de commandement et de rapporter aussi par écrit ce qui s’est passé montre que tout remonte au plus haut niveau du pouvoir à Damas”.

Ces documents permettent de connaître le rôle des différents rouages du régime pendant la guerre. Ils montrent que le CCGC se réunit tous les jours, et les minutes de la réunion sont transmises directement à M. Assad pour être approuvées avant de redescendre la chaîne de commandement.

Ils montrent aussi que le Baas, le parti au pouvoir, est le principal “exécuteur” des décisions et que les mêmes types de tortures sont utilisées dans les différentes provinces, “ce qui laisse supposer qu’il y a une politique dont l’impulsion est donnée par le centre”.

Mais en dépit de tout ce matériel accumulé la CIJA, les membres de cette organisation financée par plusieurs gouvernements occidentaux ont reconnu qu’il n’y avait jusqu’à présent pas de tribunal auprès duquel déposer ces actes d’accusation.
Estimant que “le régime d’Assad a commis des milliers d’atrocités contre le peuple syrien depuis le début du conflit en 2011”, le Royaume Uni a réagi en affirmant que “la CIJA (qui) a travaillé sans relâche, souvent dans des circonstances dangereuses, pour rassembler des preuves afin de faire rendre compte aux responsables”, selon un communiqué du Foreign Office.
“Le Royaume Uni a un engagement de longue date à faire en sorte que les responsables de crime de guerre et de crimes contre l’humanité en Syrie rendent des comptes”, souligne le texte.

La Russie, un allié de Bachar al-Assad, a systématiquement bloqué à l’ONU toute tentative de transférer le cas de la Syrie devant la Cour pénale internationale, qui siège à La Haye.

Selon Mark Kersten, expert en justice internationale basé à Londres, des poursuites devant un tribunal ad hoc pour les crimes commis en Syrie, comme cela avait été le cas en ex-Yougoslavie, ne semblent pas non plus imminentes.

“Des gens comme Assad sont enfin montrés du doigt, mais le contexte du conflit lui confère une pseudo réhabilitation”, a affirmé M. Kersten à l’AFP.
“Les Etats qui seraient absolument indispensables pour créer un tribunal ad hoc ou obtenir que la Cour pénale Internationale soit compétente en Syrie par le biais d’un renvoi du Conseil de sécurité de l’ONU ont changé de ton”, a-t-il ajouté.
“Nous assistons maintenant à un aveu, même explicite, qu’Assad est un mal nécessaire pour une solution pacifique”, selon la même source.

13/05/2015 21:33:13 – La Haye (AFP) – © 2015 AFP

Statistiques-victimes-du-régime-d'Assad-au-mi-avril-2015

Statistiques-victimes-du-régime-d’Assad-au-mi-avril-2015

باسم المعتقلون والمفقودون والجرحى والمهجّرون والنازحون والشهداء… يُحي السوريون الذكرى الرابعة لانطلاقة الثورة / Statistiques de la révolution syrienne : mars 2011, 2012,2013, 2014


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وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان، استشهاد ومقتل ومصرع 210060 شخصاً، منذ انطلاقة الثورة السورية في الـ 18 من  شهر آذار /مارس عام 2011، تاريخ ارتقاء أول شهيد في محافظة درعا، حتى تاريخ 05/2/2015 وقد  توزعوا على الشكل  التالي:

الشهداء المدنيون:100973،

بينهم 10664 طفلاً ، و6783 أنثى فوق سن الثامنة عشر،

و35827 من  مقاتلي الكتائب المقاتلة والكتائب الإسلامية.

الشهداء المنشقون المقاتلون: 2498

الخسائر البشرية في صفوف قوات النظام السوري: 45385

الخسائر البشرية من عناصر جيش الدفاع الوطني وكتائب البعث واللجان الشعبية والحزب السوري القومي الاجتماعي و”الجبهة الشعبية لتحرير لواء اسكندرون” والشبيحة، والمخبرين الموالين للنظام: 29943

مقاتلون من حزب الله اللبناني: 640

مقاتلون موالون للنظام من الطائفة الشيعية من جنسيات عربية وآسيوية وايرانية ، ولواء القدس الفلسطيني ومسلحون موالون للنظام من جنسيات عربية : 2502

مقاتلون من الكتائب الإسلامية المقاتلة والدولة الإسلامية في العراق والشام وجبهة النصرة (تنظيم القاعدة في بلاد الشام) وجنود الشام وجند الأقصى وتنظيم جند الشام والكتيبة الخضراء، من جنسيات عربية وأوربية وآسيوية وأمريكية واسترالية: 24989

مجهولو الهوية، موثقون بالصور والأشرطة والمصورة: 3130

وحسب «مجموعة إحصائيات الثورة السورية» :٠   

– عدد الجرحى التقريبي: فوق 205,890

– عدد المعتقلين التقريبي: فوق 265,085 (يشمل جزء من المعتقلين الذين خرجوا)

– عدد المفقودين التقريبي: فوق 102,595

– عدد اللاجئين خارج سورية: فوق 3,854,440

– عدد النازحين داخل سورية: فوق 8,180,000

– مجموع عدد ضحايا العنف 12,738,025(شهداء، جرحى، معتقلين، مفقودين، لاجئين، نازحين)٠

– عدد افراد العائلات المتأثرة 60% من تعداد الشعب السوري: 17,075,210 (عائلات الشهداء، عائلات الجرحى، عائلات المعتقلين، عائلات المفقودين، اللاجئين، النازحين)٠

– عدد العائلات التي أصبحت بدون معيل: حوالي 130,530عائلة (حوالي مليون فرد)٠

– عدد الشهداء الكلي التقديري بحسب عدد المعتقلين والمفقودين يفوق 250,000 شهيد

عدد الضحايا في سجون النظام حوالي  13,000 ضحية منذ عام ٢٠١١

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بينما أكدت المنظمة الدولية للمعاقين أن عشرات آلاف السوريين يحتاجون اليوم إلى إجراء عمليات جراحية وأطراف صناعية وإعادة تأهيل، ضمن أكثر من مليون سوري مصاب

أما منظمة “أطباء لحقوق الإنسان”، فأكدت من ناحيتها أن قوات النظام السوري قامت بارتكاب جرائم ضد الإنسانية، عبر قتلها أكثر من 600 طبيب وعامل في المجال الطبي

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تفيد الأعداد الإجمالية بالمعدلات التالية (بحسب الأعداد الموثقة بشكل كامل):٠

– كل 4 دقائق……. يعتقل النظام مواطناً

– كل 10 دقائق…. يجرح النظام مواطناً

– كل 13 دقيقة….. يغيّب النظام مواطناً

– كل 15 دقيقة….. يقتل النظام مواطناً

– كل يوم…يقتل النظام 8 أطفال

– كل يوم…يقتل النظام 4 مواطنين تحت التعذيب

-كل يوم…. هجّرالنظام 3,000 مواطناً، وأجبر 6,500 مواطناً على النزوح في الداخل.

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D’après l’OSDH le nombre de personnes qui ont été tués depuis le 18 mars 2011 au 05 février 2015, et documentées selon nom, age, sexe, lieu de décès est 210060 victimes, divisées comme suite:

Victimes civils: 100.973

dont 10.664 enfants, 6.783 femmes + 18 ans, et 35.827 des combattants des brigades et groupes de l’ASL et islamique

déserteurs et combattants : 2.498 victimes

Pertes humaines dans les rangs des forces gouvernementales : 45.385

Les pertes humaines dans les rangs de l’armée de défense Nationale, les troupe du Baas, les comités populaire, le parti nationaliste et sociale, le front populaire pour la libération d’Escandron, les Chabbiha, le renseignement du régimes: 29.943

Combattants de Hizbollah libanais : 640

Combattants Chiites fidèles au régime de diverses nationalités arabe, asiatique, iranienne, de l’escadront palestinien d’Alqods, et des armés fidèles au régime : 2.502

Des combattants des groupes islamiques, de Daech, du Front d’Al Nosra, des Soldats de Cham, des soldats d’al Aqsa, la bataillon verte de nationalité arabe européennes, asiatiques, américaines et australiennes : 24.989

Des victimes de nationalités inconnues, enregistrées avec des images et des vidéos : 3130

وحسب «مجموعة إحصائيات الثورة السورية» :٠

– Le nombre approximatif de blessés dépasse : 205.000

– Le nombre approximatif de détenus dépasse : 265.085 (dont certains ont été libérés)

–  Le nombre approximatif de disparus dépasse : 102.595

– Le nombre de réfugiés en dehors de la Syrie dépasse : 3.854.440

– Le nombre de déplacés à l’intérieur de la Syrie dépasse 8.180.000

– Le nombre de victimes de violence : 12.738.025 (martyrs, blessés, détenus, disparus, réfugiés et déplacés

– Le nombre de familles affectées par les événements 60% de la population : 17.075.210 (familles de martyrs, de blessés, de détenus, de disparus, de réfugiés et de déplacés)

– Le nombre de familles sans responsable pour subvenir à ses besoins 130.530 familles (environ un million de personnes)

– Le nombre de martyrs approximatif selon le nombre de détenus, de disparus dépasse : 250.000 victimes

– Le nombre de victimes dans les prison du régime : 13.000 victimes environ, depuis 2011

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بينما أكدت المنظمة الدولية للمعاقين أن عشرات آلاف السوريين يحتاجون اليوم إلى إجراء عمليات جراحية وأطراف صناعية وإعادة تأهيل، ضمن أكثر من مليون سوري مصاب

أما منظمة “أطباء لحقوق الإنسان”، فأكدت من ناحيتها أن قوات النظام السوري قامت بارتكاب جرائم ضد الإنسانية، عبر قتلها أكثر من 600 طبيب وعامل في المجال الطبي

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Les nombres des statistiques nous indiquent les détails suivants:

Toutes les 4 minutes : le régime arrête un citoyen

Toutes les 10 minutes : le régime blesse un citoyen

Toutes les 13 minutes: le régime enlève un citoyen

Toute les 15 minutes: le régime tue un citoyen

Chaque jour : le régime tue 8 enfants

Chaque jour : le régime tue 4 citoyen sous la torture

Chaque jour : le régime a poussé 3000 citoyen à se réfugier, et obligé 6.500 citoyens à se déplacer à l’intérieur du pays.

الأسد يعتبر الفكر الوهابي «الخطر الأكبر» الذي يهدد العالم


حتى إشعار آخر، براميل ومتفجرات نظام بشار الأسد المتوحش هي من تقتل الأطفال والنساء في سوريا وليس الفكر السعودي الوهابي المتخلف

لا بد وأن الفكر الوهابي خطر يقبع تحت جير نيره المستعر، بشكل مباشر وبالدرجة الأولى  الشعب السعودي، الذي عانى ويعاني من التزمت ومن تطبيق الشرائع الدينية على أيدي هيئات الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر، التي لا تترك للمواطن السعودي حيزا للتنفس والحياة الحرّة والكريمة 

إلا أن منبع معاناة الشعب السوري منذ قريب النصف قرن، ليس الفكر الوهابي، بل إرهاب النظام الأسدي القمعي بقيادة القائد العام للجيش والقوات المسلحة والأمين القطري لحزب البعث العربي الاشتراكي الأوحد : وريث السلطة الهمجية بشار الأسد 

أن يعتبر طاغوت سوريا الفكر الوهابي « الخطرا الأكبر»  الذي يهدد العالم، فهذا رأيه ومن حقه أن يبديه بكل حرية وبشكل ديمقراطي، إلا أنه يتناسى أن الفكر البعثي الأسدي  والفاسد الذي شيده الأسد الأب ورعاه النظام الأسدي الإقطاعي للإبن هو الخطر الذي يهدد ويغتال بتوحش منقطع النظير منذ استلاب الطاغية الأب السلطة في سوريا وهو يعمل على قمع الشعب السوري ويعتقل ويقتل خيرة أبناءه السوريين بشبابه وأطفاله ونسائه، على اختلاف انتماءاتهم الدينية والعرقية، بمسلميه ومسيحييه، وبلغ توحش النظام الأسدي ذروته منذ ثلاثة أعوام عندما خرج الشعب السوري بمثقفيه ومواطنيه لمطالبة نظام الطاغية بشار الأسد  بالحرية والديمقراطية والحياة بكرامة

 

Jusqu’à nouvel ordre, ce sont les barils de TNT  lancés par le régime sanguinaire de Bachar al-Assad qui tuent les femmes et les enfants en Syrie,

C’est la politique de liquidation totale de la révolution qui tue les civils en Syrie, et non pas la Pensée Wahhabite de l’Arabie.

Discours du président : Cher peuple

Discours du président : Cher peuple

Au milieu des décombres...   le Cri d'une mère qui a perdu son bébé... quoi de plus douloureux ? l'a t-on entendu

Au milieu des décombres… le Cri d’une mère qui a perdu son bébé… quoi de plus douloureux ? l’a t-on entendu

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