la Syrie doit rembourser ses importantes dettes envers Téhéran et devraient être légalement approuvées


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Le Conseil de Shura en Iran: la Syrie doit rembourser ses importantes dettes envers Téhéran et devraient être légalement approuvées

08.03.2019
Hishmatullah Falah Bisha, chef du Comité de la sécurité nationale du Conseil de la Shoura iranien, a déclaré que la Syrie est endétée à l’Iran, soulignant qu’il avait discuté avec les autorités syriennes de la nécessité de payer les dettes.

Lors d’un entretien avec l’agence ce presse officielle iranienne « IRNA » Falah Bisha a rapporté que : « Au cours des années de coopération entre l’Iran et la Syrie pendant la guerre, le gouvernement de Damas a cumulé une dette majeure envers l’Iran, et notre gouvernement doit approuver légalement ces dettes avec Damas ».
« Lors de ma rencontre avec des responsables syriens, j’ai déclaré en tant que premier responsable iranien que ces dettes sont légales et doivent être payées », a-t-il déclaré.

 

« L’Iran a toujours pris le parti de la Syrie dans toutes les victoires, a joué un rôle dans le nettoyage et la stabilisation des territoires et a joué un rôle clé dans les opérations de renseignement et les opérations », a-t-il déclaré. Le gouvernement syrien contrôle 11% du territoire, mais actuellement il contrôle sur plus de 65% Du pays.

 

« Je pense qu’après Daech, certaines circonstances prévaudront en Syrie et que les relations irano-syriennes sont également en jeu, et l’Iran doit agir de manière à garantir ses intérêts dans ce pays ».

Il a souligné que la signature par les deux pays d’un document stratégique assorti d’un calendrier large et illimité dans le temps à fin de 2018 « confirme le maintien du lien entre les deux pays à l’avenir ».

Il a souligné que la République islamique d’Iran poursuivrait son soutien consultatif à la Syrie dans divers domaines et qu’il s’agissait d’un soutien sans précédent, bien que de nombreux pays coopèrent avec la Syrie, mais aucun d’entre eux n’a été en mesure de remplacer l’Iran en fournissant un tel soutien.

L’Iran, avec la Russie, est l’un des plus importants partisans des autorités syriennes sur la scène politique internationale ainsi que dans la réponse de Damas aux groupes armés depuis le déclenchement de la crise en Syrie en 2011.

Le 30 décembre 2018, le gouvernement syrien, Mohammad Samer al-Khalil, a confirmé à son ministre de l’Économie et du Commerce extérieur que les entreprises iraniennes auraient la priorité dans la reconstruction de la Syrie pendant la période d’après-crise dans le pays.

Le plan a été établi le 28 janvier 2019, lorsque le gouvernement syrien et les autorités iraniennes à Damas ont signé un accord de coopération économique stratégique à long terme entre les deux pays.

مجلس شورى إيران: على سوريا تسديد ديونها الكبيرة لطهران ويجب إقرارها قانونيا

08.03.2019

ذكر رئيس لجنة الأمن القومي في مجلس الشورى الإيراني، حشمت الله فلاحت بيشة، أن سوريا مدينة لإيران، مشيرا إلى أنه ناقش مع المسؤولين السوريين ضرورة تسديد الديون٠

ونقلت وكالة “إرنا” الإيرانية الرسمية في نسختها باللغة الفارسية عن فلاحت بيشة قوله في حديث له: “على مدى سنوات من التعاون بين إيران وسوريا خلال الحرب أصبحت على حكومة دمشق ديون كبيرة لإيران، ويجب على حكومتنا إقرار هذه الديون بشكل قانوني مع دمشق”٠

وتابع البرلماني الإيراني: “خلال اجتماعي مع المسؤولين السوريين، أعلنت كأول مسؤول إيراني أن هذه الديون قانونية ويجب عليهم دفعها”٠

وأوضح فلاحت بيشة: “لطالما كانت إيران إلى جانب سوريا في جميع الانتصارات، ولعبت دورا في تطهير واستقرار المناطق، ولعبت دورا أساسيا في مجال الاستخبارات والعمليات. لقد كانت الحكومة السورية تسيطر على 11 بالمئة من الأراضي، أما الآن فهي تسيطر على أكثر من 65 بالمئة من البلاد”٠

وأضاف: “أعتقد أنه بعد داعش، فإن هناك ظروفا معينة سوف تسود في سوريا وفي موضوع العلاقات الإيرانية السورية أيضا، ويجب على إيران أن تتصرف بطريقة تضمن مصالحها في هذا البلد”٠

وأشار فلاحت بيشة إلى أن توقيع البلدين وثيقة استراتيجية واسعة النطاق وغير محدودة زمنيا في نهاية 2018 “يؤكد على استمرار الارتباط بين البلدين في المستقبل”٠

وشدد على أن الجمهورية الإسلامية الإيرانية ستواصل دعمها الاستشاري لسوريا في شتى المجالات وهو دعم لا نظير له، فعلی الرغم من أن العدید من الدول تتعاون مع سوریا إلا أن أیا منها لم تتمكن من الحلول محل إیران فی تقدیم مثل هذا الدعم٠

وتعتبر إيران، إلى جانب روسيا، من أهم الداعمين للسلطات السورية في الساحة السياسية الدولية وكذلك في تصدي دمشق للمجموعات المسلحة منذ اندلاع الأزمة في سوريا عام 2011

وسبق أن أكدت الحكومة السورية على لسان وزيرها للاقتصاد والتجارة الخارجية، محمد سامر الخليل، الذي قام في 30 ديسمبر 2018 بزيارة إلى طهران، أن الشركات الإيرانية ستتمتع بالأولوية في إعادة إعمار سوريا خلال المرحلة ما بعد انتهاء الأزمة في هذه البلاد٠

وهذه الخطة تم تثبيتها يوم 28 يناير 2019 حينما وقعت الحكومة السورية والسلطات الإيرانية في دمشق اتفاقا حول التعاون الاقتصادي الاستراتيجي بعيد الأمد بين البلدين٠

المصدر: إرنا + وكالات

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Contre le décret N°10


Syrie-Décret-N°10

Sur le disque dur externe figurent des milliers de titres de propriété qui pourraient s’avérer cruciaux pour aider des Syriens à éviter des expropriations par le régime. En mettant la main dessus, Ghazwan Koronfol a poussé un soupir de soulagement.

“Ces documents représentent l’espoir du retour”, confie l’avocat de 65 ans, qui dirige depuis la Turquie un réseau de militants, le mouvement des Avocats syriens libres (FSL).

Le disque dur, obtenu dans les territoires du régime en Syrie, a traversé le pays morcelé par la guerre, des villes tenues par des jihadistes, avant d’atterrir finalement en Turquie.

Son contenu est inestimable: des photos de milliers de titres de propriétés de localités du centre de la Syrie, récemment reconquises par le régime de Bachar al-Assad et largement vidées de leurs habitants.

Dans une Syrie déchirée depuis 2011 par une guerre qui a engendré cinq millions de réfugiés à l’étranger et plus de six millions de déplacés, ceux qui fuient dans la précipitation n’ont pas toujours pensé à emporter leurs papiers.

Mais ces documents sont aujourd’hui d’autant plus précieux que les défenseurs des droits de l’Homme accusent le pouvoir de Damas d’avoir adopté une série de lois ouvrant la voie à des expropriations.

“Notre travail vise à protéger les titres des violences et des tentatives du régime de manipuler les propriétés privées avec ces nouvelles lois”, poursuit M. Koronfol.

– Mitrailler à l’appareil photo –

Depuis près de cinq ans, les FSL oeuvrent sans relâche pour préserver tout type de documents officiels dans les territoires tenus par la rébellion.

“On a huit terabytes au total, soit 1,7 millions de documents – des actes judiciaires, des testaments, certificats de naissance, de mariage ou de décès”, lance fièrement M. Koronfol.

Les militants pénètrent dans les administrations publiques, photographient les registres, les chargent sur des disques durs qui sont ensuite acheminés vers la Turquie.

Le réseau est entré en action après un incendie en 2013 qui a ravagé le bureau de l’état civil de Homs (centre), les militants dénonçant une action du régime pour déposséder les opposants de leurs terres.

Transférer les documents étant considéré comme un crime, les 15 avocats du groupe ont donc opté pour une option moins risquée: la photographie.

Avec l’aide de l’ONG The Day After, ils ont appris comment manier, photographier et classer les documents, avant de s’atteler à la tâche dans trois villes rebelles du nord syrien.

Ils oeuvrent avec les moyens du bord: quatre caméras numériques, deux ordinateurs portables, des flashs et des tripodes, s’assurant que les noms sont clairement visibles.

“Dès qu’on en finit avec un registre de 200 pages, on télécharge les photos sur ordinateur. Entre-temps, la caméra ne s’arrête pas, on utilise une nouvelle carte mémoire pour prendre des photos”, explique un des avocats se présentant sous le pseudonyme de Samer, 43 ans.

Il faut faire vite, avant qu’une frappe aérienne ne vienne décimer l’équipe.

“Quand on arrive à la dernière page, on est tellement heureux d’en avoir terminé”, poursuit Samer.

– “Retour des réfugiés” –

Parfois, ces militants ne peuvent rien face à la guerre. En 2013, avant de se mettre à l’oeuvre dans la ville d’Al-Bab (nord), les bureaux de l’Etat civil avaient été détruits par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

La base de données du réseau compte quelque 450.000 titres de propriété, contrats et autres documents, qui pourraient être utilisés par les millions de déplacés du conflit pour défendre leurs droits. Pour le moment, elle n’est pas encore consultable.

Les autorités de Damas ont récemment adopté une nouvelle loi, connue sous le nom de “décret N. 10”, qui ouvre la voie à des expropriations pour les besoins de projets immobiliers, en échange d’actions dans ces programmes.

Mais seuls ceux qui peuvent prouver qu’ils sont propriétaires pourront en bénéficier.

Une autre loi promulguée en 2017 permet, en revanche, aux titres de propriété manquant d’être réimprimés à partir de copies numériques.

“Nous nous attendons à ce que beaucoup de gens nous réclament des copies”, reconnaît un responsable de l’ONG The Day After, Amr Shannan.

Mais pour les militants, il est impossible de dire si les autorités accepteront des documents fournis par des avocats de l’opposition.

“S’il y aura (un jour) un retour des réfugiés, l’un des facteurs les plus importants sera qu’ils aient une maison ou des terres à retrouver”, souligne toutefois M. Shannan.

En attendant, les titres numérisés sont préservés sur deux disques dur. Le premier en Turquie, et le deuxième dans une ville européenne, tenue secrète.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles


Certaines “destructions massives” dans des zones d’habitation pourraient “constituer des crimes de guerre”

La-Russie-refuse-de-reconnaitre-les-pertes-civiles-23-12-2015

Du 30.09 au 22.12.2015, les frappes menées par la Russie en Syrie ont fait 2132 morts, dont près d’un tiers 710 victimes civiles: 161 enfants de moins de 18 ans et 104 femmes.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles

23 décembre 2015, 18:48 UTC

Les frappes aériennes russes en Syrie ont tué des centaines de civils et causé des destructions massives dans des zones d’habitation, frappant des maisons, une mosquée et un marché très fréquenté, ainsi que des centres médicaux, dans le cadre d’attaques bafouant le droit international humanitaire, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 23 décembre.

Intitulé ‘Civilian objects were not damaged’: Russia’s statements on its attacks in Syria unmasked, ce document met en lumière le lourd tribut que paient les civils lors des frappes russes présumées à travers le pays. Il analyse six attaques perpétrées à Homs, Idlib et Alep entre septembre et novembre 2015, qui ont tué au moins 200 civils et une dizaine de combattants. Il présente des éléments qui laissent à penser que les autorités russes ont menti pour couvrir les dommages causés par les frappes aériennes sur des biens civils – une mosquée et un hôpital de campagne. Il expose également des éléments indiquant l’utilisation par la Russie de bombes à sous-munitions interdites et de bombes non guidées dans des zones d’habitation à forte densité de population.

« Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre.
Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International

« Il est crucial que les violations présumées fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales. »

Les autorités russes affirment que leurs forces armées ne frappent que des objectifs « terroristes ». Après des attaques ayant selon certaines informations tué des civils, elles ont répondu par le démenti ou par le silence.

Amnesty International a interrogé des témoins et des victimes, et examiné des vidéos et des images des lieux après les attaques, avec l’aide d’experts en armement. Elle a pu identifier ces attaques comme étant des frappes aériennes russes présumées, en croisant les informations précises relatives à chaque attaque avec les déclarations du ministère russe de la Défense annonçant la frappe de cibles « terroristes », ou avec des informations sur la nature des attaques dans les déclarations de témoins.

D’après ses recherches, aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvait dans l’environnement immédiat. Ces raids ont pu porter atteinte au droit international humanitaire et certains pourraient même constituer des crimes de guerre.

Dans l’une des attaques les plus meurtrières recensées dans le rapport, trois missiles ont été tirés sur un marché très fréquenté dans le centre d’Ariha, dans le gouvernorat d’Idlib, tuant 49 civils. Selon des témoins, en quelques secondes le marché du dimanche s’est transformé en scène de carnage.

« Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés », a déclaré Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local.

Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés.
Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local

Il a vu une femme en pleurs, assise à côté d’une rangée de 40 cadavres alignés. Elle avait perdu son mari et trois enfants. « Ses enfants étaient dans des sacs, littéralement. Je n’arrive pas à m’en remettre », a-t-il déclaré.

Lors d’une autre frappe russe présumée, au moins 46 civils, dont 32 enfants et 11 femmes qui s’étaient mis à l’abri dans le sous-sol d’un immeuble, ont été tués le 15 octobre à al Ghantu, dans le gouvernorat d’Homs. Des images vidéos des lieux après l’attaque ne montrent aucune preuve d’une présence militaire. D’après les experts en armement qui ont analysé ces images, la nature de la destruction pointe du doigt l’utilisation possible d’explosifs contenant un mélange air-combustible (connus sous le nom de « bombes incendiaires »), type d’armes aux effets particulièrement non discriminants lorsqu’elles sont utilisées à proximité de civils.

Dans une autre attaque, cinq civils ont été tués et une dizaine de maisons détruites lorsqu’un missile de croisière à lanceur naval, probablement russe, a frappé des immeubles résidentiels à Darat Izza, dans le gouvernorat d’Alep, le 7 octobre.

« C’était très différent des autres frappes aériennes… Le sol s’est mis à trembler, on aurait dit un tremblement de terre… C’était la pire destruction que j’ai jamais vue… Une mère et ses deux enfants ont été tués dans une maison, et un jeune couple dans une autre. Le couple était marié depuis une semaine », a déclaré un témoin du quartier, qui a confirmé que la zone touchée était résidentielle et qu’aucune base militaire d’aucun groupe armé n’était installée aux alentours.

Les frappes aériennes russes auraient également touché des hôpitaux. Les centres médicaux bénéficient d’une protection spéciale au titre du droit international humanitaire, et les attaquer peut constituer un crime de guerre. D’après un témoin de la frappe à quelques mètres de l’hôpital de campagne de Sermin, à Idlib, les missiles auraient été largués par un avion très sophistiqué, qu’ils n’ont pas vu ni entendu arriver.

La réaction des autorités russes après l’attaque contre la mosquée d’Omar Bin al Khattab, dans le centre de Jisr al Shughour, dans le gouvernorat d’Idlib, le 1er octobre, fait s’interroger sur les méthodes qu’elles sont prêtes à déployer pour saper toute critique de leurs opérations. Lorsque des informations et des photos de la mosquée détruite ont été divulguées, les autorités russes ont parlé de « canular » et diffusé une image satellite dans le but de prouver que la mosquée était toujours intacte. Cependant, la mosquée présentée sur l’image n’était pas celle détruite lors de l’attaque.

« En faisant passer l’image satellite d’une mosquée intacte pour une autre qui avait été détruite, les autorités russes ont réalisé un tour de passe-passe en vue d’esquiver les reproches et la surveillance de leurs agissements en Syrie.  Cela fait douter de leur volonté d’enquêter en toute bonne foi sur des violations présumées. Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire », a déclaré Philip Luther.

Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire.
Philip Luther

Depuis qu’un avion de chasse russe a été abattu par l’aviation turque le 24 novembre, le ministère russe de la Défense a encore restreint les informations sur sa campagne en Syrie.

Par ailleurs, Amnesty International a recueilli des éléments de preuve, dont des photos et des vidéos, qui laissent à penser que les Russes ont utilisé des bombes non guidées dans des zones civiles à forte densité de population, ainsi que des armes à sous-munitions prohibées par le droit international.

Parce qu’elles sont non discriminantes par nature, les armes à sous-munitions ne doivent être employées en aucune circonstance. Chacune disperse une multitude de petites bombes sur une zone de la taille d’un terrain de football. En raison du nombre élevé de bombes qui n’explosent pas, la menace pour les civils perdure pendant des années après leur utilisation initiale. L’usage répété de bombes non guidées à proximité de zones fortement peuplées de civils bafouerait l’interdiction des attaques menées sans discrimination.

« La Russie doit en finir avec les attaques menées sans discrimination et autres attaques illégales. Elle doit cesser toute utilisation d’armes à sous-munitions et cesser de larguer des bombes non guidées sur des zones civiles », a déclaré Philip Luther.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/12/syria-russias-shameful-failure-to-acknowledge-civilian-killings/
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Bombardement de la Ghouta décembre 2015

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raid russe sur la ville d’Idleb dim 20 12 2015

Bombardement-de-la-Syrie-par-l'armée-syrienne-et-la-Russie-2015

Bombardement-des-civils-en-Syrie-par-l’aviation-syrienne-et-Russe-2015

أطفال ونساء ورجال يسقطون صرعى قصف الطيران الروسي لإدلب 441

مجزرة ارتكبها الطيران الروسي ضد أطفال ونساء ورجال سقطوا صرعى جراء قصف الطيران الروسي على إدلب- Des enfants, des femmes et des hommes tués suite à un raid de l’aviation russe sur Idleb (le 20.12.2015)

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Drapeau de la révolution syrienne 2015

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