«#Rendez_le_mouton»… Les militants lancent une campagne satirique pour exiger que les « FDS » rendent le butin – «رجعوا_الخروف#»…


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«#Rendez_le_mouton »… Les militants lancent une campagne satirique pour exiger que les « FDS » rendent le butin de l’opération militaire

21/07/2020

Antakya – Deir Ez-Zor – «Al-Quds Al-Arabi»: Les Forces démocratiques syriennes (FDS) se sont retirées de la ville de Bassirah et de la ville d’Al-Chahil dans la campagne orientale de Deir Ezzor, après un siège qui a duré quatre jours, au cours duquel les forces spéciales des «FDS» ont mené une opération de sécurité en coopération avec les forces de la coalition internationale, sous le nom « dissuader le terrorisme 2 », et on a supposé qu’il visait les cellules de «l’État» dans la région comme indiqué par «QSD», parce que cette région particulière est considérée comme l’un des points chauds de Deir Ezzor, où plusieurs opérations de meurtres et de ciblages d’éléments « FDS », mais il semble que cette campagne lancée par les « FDS » dans la campagne de Deir Ezzor a été contre-productive.

Les « Programmes scolaires » sont l’une des raisons de la tension entre « FDS » et la population arabe à Deir Ezzor

La campagne a fait l’objet de vives et sévères critiques de la part des habitants de Deir Ezzor, à la suite des violations commises par les « Forces démocratiques de la Syrie » contre les résidents locaux, alors qu’elle a lancé une campagne d’arrestations contre des civils de la population de la campagne orientale, y compris des personnalités tribales qui lui sont affiliées, et plusieurs maisons et magasins ont déjà été pillés dans la ville d’Al-Chahil par les éléments de « FDS », et après que la nouvelle des vols se soit répandue, des militants de Deir Ez-Zpr ont lancé une campagne de critique contre l’opération, avec un hashtag sarcastique sous l’étiquette «# Rendez_Al-Kharouf/#Rendez le mouton », initialement lancée par des militants de la ville d’Al-Chahil, pour diffuser le hashtag dans les zones d’opposition syrienne.

L’histoire de l’agneau
Le journaliste Khalaf Al-Khater dit que la raison du lancement du hashtag était le fait qu’un groupe de «forces FDS» a volé un petit mouton dans une maison de la ville d’Al-Chahil, lors de leur raid avec l’intention de le fouiller. L’incident dans toute la ville, et pour un certain nombre d’activistes dans la ville d’Al-Al-Chahil pour soulever la question des vols, qui sont souvent commis par des éléments des « FDS » pendant leurs opérations, et après cela, la campagne médiatique contre les violations des «FDS» s’est étendue à des dizaines de Syriens vivant à l’étranger pour prendre des photos devant les monuments distinctifs de ces pays, qu’ils soient arabes, européens ou asiatiques, avec un carton écrit dessus #Retournez_Al Kharouf.
Plusieurs unités de ses forces ont participé à l’opération de sécurité «FDS», dirigée par des femmes des YPG et des forces spéciales des unités de la HAT, et des membres du Conseil militaire de Deir Ez-Zor dirigé par Abu Khawlah al-Bakiri, et selon certains militants habitants de la région, derrière les vols qui ont eu lieu au village de Chahil, il y a souvent des éléments du Conseil militaire de Deir Ez-Zor, et ils font partie des éléments arabes affiliés à «FDS», et c’est pourquoi le slogan #Rendez_Alkharf portait ce signe, car c’est la bannière du Conseil militaire de Deir Ez-Zor affilié aux FDS avec le mouton volé.

La campagne de sécurité de «FDS» dans la campagne de Deir Ez-Zor est intervenue deux jours seulement après la rencontre des anciens et des anciens de Deir Ez-Zor et de la famille Akkidat en particulier, avec les Mazloum Abdi à Hassakah. Le journaliste Mohamed Al-Chami a commenté : «La visite des dirigeants de la région visait à répondre aux demandes de la population de la région aux dirigeants des « FDS » l’auto-administration dans ses régions, et deux jours après cette réunion, FDS ont commencé à assiéger la ville de Bassirah et la ville d’Al-Chahil, où elles ont lancé une campagne d’arrestations qui a également affecté les villes d’Al-Zer, Jadid Akkidat et Al-Hawaij.
La surprise est survenue le deuxième jour de la campagne, lorsque les SDF ont publié des photos de ses supports montrant son arrestation de ce qu’il appelait des « terroristes de l’Etat islamique », de sorte que l’une des personnes présentées sur les photos s’est avérée être Hammoud al-Nawfal Abu Firas, le chef du conseil local de la ville de Chahil dans la campagne de Deir Ez-Zor, sou contrôle des FDS, Al-Nawfal était avec Mazloum Abdi il y a deux jours à la réunion des anciens des clans Deir Ez-Zor, et après la diffusion des images, une vague de critiques a commencé à travers des journalistes et des militants de Deir Ez-Zor, après quoi « FDS » l’a libéré, et il semblerait que la dernière campagne à Deir Ez-Zor échouera comme ses précédentes campagnes, et ne pourra pas contrôler la sécurité de la zone, car les détenus sont pour la plupart de vieux civils et des mineurs. Le militant Omar Al-Chami s’est entretenu avec “Al-Quds Al-Arabi” des détails et des antécédents de ce qui s’est passé lors de la dernière campagne, affirmant que les forces des « FDS » avaient assiégé des villages de Deir Ez-Zor et imposé un couvre-feu lors de laquelle les températures élevées, des pannes de courant et de la rareté du pain et de la neige, dominaient, alors qu’ils étaient en place, en obligeant les boulangeries à pain de fermer, mais «les habitants de la ville ont défié ces forces et ont délibérément ouvert l’un des boulangeries « Bayader », dont le propriétaire a distribué le pain gratuitement». Il estime que ce qui se passe est « un acte de représailles contre la composante arabe, et ils sont la seule composante dans la région opposée aux plans des Forces démocratiques syriennes pour changer la culture de la population de la région ».

« Grand Kurdistan »
À cet égard, «Al-Quds Al-Arabi» s’est entretenu avec le militant de terrain Wissam Muhammad, un habitant de la campagne orientale de Deir Ez-Zor, où il a confirmé que «FDS» et depuis le 10 juillet, elles ont commencé à discuter avec les dignitaires et les Cheikhs des tribus de la campagne de Deir Ez-Zor concernant le lancement d’un «nouveau programme scolaire» Sur la région, qui est le même programme adopté dans ses régions kurdes, qui n’est pas à la mesure de la culture des habitants de la région et de leurs coutumes et traditions, et il ajoute que «le nouveau programme, après l’avoir examiné, a été jugé incompatible avec la culture des habitants et est contraire à la religion islamique, aux croyances, coutumes et traditions, outre la falsification dans le traitement de notre histoire en tant qu’arabe, nous, ainsi qu’en ce qui concerne les cartes de la région, qui a perdu de vastes zones de Syrie et d’Irak et les avaient annexée à la carte du Grand Kurdistan », a déclaré le journaliste Wissam Muhammad.
Muhammad a expliqué que les dirigeants de « FDS » ont commencé à discuter du « programme d’études avec des représentants de la population des régions de Deir Ez-Zor, avec la participation d’enseignants et maitres de la région qui ont rejeté les programmes proposés par ces dirigeants. Cela a conduit à exercer des pressions sécuritaires et militaires sur la région et à des incursions dans les villes d’Al-Hawaij, Jedaidet Akidat, Al-Chahil, Al-Bassirah, Al-Jarzhi, etc.

Campagne orientale de Deir Ez-Zor: Les mosquées sont des postes de contrôle militaires et les habitants font appel à la communauté internationale


Milices lors des descente d'arrestation 2020

19 juillet 2020
JesrPress: Rapports:

Aujourd’hui, dimanche, les villages de la campagne orientale de Deir Ez-Zor ont entamé le troisième jour de l’opération « Dissuasion du terrorisme », lancée par les « FDS » à l’aube du vendredi dernier, et la population a commencé à se plaindre des conditions humanitaires difficiles dans lesquelles elle vit, à la lumière du couvre-feu imposé.

Notre journaliste dans la campagne orientale a déclaré : « Les villages de Chahil, Alzer et Bassirah sont dans des conditions difficiles. Les magasins sont fermés pour le troisième jour consécutif, alors les gens ont commencé à consommer du riz et du bourgoul », commentant, « Dieu merci, le riz et le bourgoul sont disponibles », notant que les FDS n’a pas fourni aux habitants d’aucun nécessité pour s’alimenter et des campements sont installées à la périphérie des villages susmentionnées.

Les FDS ont arrêté au village Al-Chahil 22 personnes, et 5 personnes dans le village Al-Zer, dans la campagne orientale de Deir Ez-Zor après avoir pris d’assaut leurs maisons…

Lire aussi :Les manifestations à al-Jarzhi s’intensifient et les « FDS » recourent à la méthode de la discorde tribale

Il a ajouté : « Quant à l’électricité, elle est également coupée, et avec la forte hausse des températures, les gens en ont marre, surtout avec la production d’usines de glaces qui sont à l’arrêt, que les habitants utilisent pour se rafraîchir ».

Il poursuit, « Et les FDS ont permis aux boulangeries de fonctionner deux heures seulement par jour et ont limité l’achat de pain aux femmes et aux enfants, menaçant que quiconque bougerait serait une cible directe des forces concentrées, et sera arrêté ou battu.

Des éléments de FDS ont intentionnellement ouvert de force les magasins et cassé leurs portes, et ont pillé une partie des contenus, sous prétexte d’inspection, et cet acte s’est répété dans le village d’Al-Chahil, selon notre correspondant.

Le journaliste a souligné que les FDS ont empêché la tenue des prières du vendredi et d’autres prières, et ont permis aux gens de lever l’appel à la prière uniquement, car cela a transformé la mosquée Al-Rachrach dans le village Al-Chahil en un point militaire.

Hier, FDS a poursuivi sa campagne qualifiée de « dissuasion du terrorisme », en procédant à des arrestations dans la ville d’Al-Zer et de Jadid Akidat. Au début de la journée d’hier samedi, les FDS ont également arrêté des personnes de la ville d’Al-Chahil, qui représentait la plus grande part des détenus.

Déclaration à la communauté internationale

À la suite de ces exactions injustes, les habitants de Deir Ez-Zor ont envoyé une déclaration par laquelle ils s’adressaient à la communauté internationale en vue de la campagne qu’ils décrivaient comme une « attaque » qui était menée contre eux, et ils exigent des organisations des droits de l’homme, à intervenir et à assumer leurs responsabilités envers les civils, qui font face à cette campagne qui vise à humilier tous opposant aux FDS.

La déclaration a tenu les États-Unis, étant le soutien principal aux FDS, la responsabilité de la vie de centaines de milliers de civils vivant dans ces régions.

Nombre choquant d’arrestations effectuées par le régime d’Assad à Daraa


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

17 juillet 2020
agence zaitun

Le site « Ahrar Houran » a révélé, dans un rapport publié jeudi 16 juillet, le nombre d’arrestations effectuées par les services de renseignement du régime Assad contre la population de Daraa depuis la conclusion de « l’accord de règlement » fin 2018.

Le site a dénombré 1144 arrestations effectuées par les services de renseignement du régime d’Assad contre les habitants de Deraa depuis juillet 2018, dont 453 civils et 691 anciens éléments des factions rebelles.

Il a déclaré que parmi les détenus se trouvaient 38 femmes, 24 enfants et 1082 hommes, dont la plupart avaient réglés leurs situations auprès du service de sécurité, ainsi que l’arrestation de 11 médecins et infirmières, et 9 militants des médias.

Le site Web a confirmé que le régime Assad a libéré 307 détenus sur 1144 personnes depuis qu’il a pris le contrôle de l’ensemble du gouvernorat en juillet 2018, tandis que les directions de l’état civil ont déclaré à 54 familles de détenus, qu’ils avaient été martyrisés sous la torture dans des centres de détention.

Il a souligné que les renseignements du régime d’Assad reposaient sur ses points de contrôle disséminés à Daraa, sur les routes reliant les villes et les villages, et sur les descentes surprises, les arrestations et parfois les enlèvements.

Les services de renseignement du régime d’Assad continuent de procéder à des arrestations de familles et d’anciens membres des factions rebelles dans le gouvernorat de Daraa malgré l’accord de règlement sécuritaire.

Le rassemblement « Ahrar Houran » a documenté 23 arrestations, en juin dernier, effectuées par les services de renseignement du régime d’Assad contre les habitants de Daraa, dont 5 ont été libérés au cours du même mois.

Le régime d’Assad a pris le contrôle de toute la province de Daraa en juillet 2018, après qu’un « accord de règlement sécuritaire » a été conclu avec les factions rebelles syriennes, sous les auspices de la Russie et le déplacement de ceux qui l’ont refusé, à Idleb, vers le nord syrien.

Daraa: La libération des détenus n’inclut pas les rebelles


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Al-Modon – 26/06/2020

L’annonce par le régime syrien qu’il renonce de chercher de milliers de personnes recherchées dans le gouvernorat de Daraa, ainsi que la libération de dizaines de personnes, n’était pas aussi importante de ce que les habitants de Daraa attendaient, en particulier les libérations qui ne concernaient qu’une petite partie des détenus.

Un membre du Comité de réconciliation nationale dans le gouvernorat de Daraa, Adnan Al-Muslamah, a déclaré à Sebastian Hamdan, notre correspondant, que l’arrêt de chercher les recherchés et la libération des détenus, n’est qu’un ancien point de 2018, inclus dans l’accord de régularisation qui a eu lieu, et parmi ses points, la cessation des rapports sur les recherchés et la libération de tous les détenus, mais cela ne s’est pas produit ». Il a ajouté que « la cessation des communications se fait pour les personnes qui règlent leur situation ».

Il a ajouté que « la plupart des rapports n’ont pas été soumis malgré l’engagement du garant russe à cet égard, et pour ceux qui ont été libérés, il s’agissait de certains détenus criminels qui avaient été arrêtés pendant quelques mois, et aucun détenu ayant participé à la révolution n’a été libéré ». Il a révélé qu’il y a plus de 1 600 détenus qui ont été arrêtés après l’accord de reconciliation et sont toujours en état d’arrestation ». Il a déclaré: « Nous documentons tous les cas de détention et demandons leur libération, mais il y a procrastination, et parfois chantage et pression pour échapper à ces demandes ».

Le porte-parole du groupe de médias Ahrar Houran, Amer Al-Hourani, est d’accord avec AL-Massalmé que « le processus de libération n’est rien d’autre qu’une nouvelle comédie afin de tromper les médias que les demandes des manifestants ont été traitées alors que la plupart des personnes libérées ont été arrêtées après que les réconciliations ont été faites au cours des deux dernières années, c’est-à-dire après le contrôle du régime d’Assad de la région grâce aux arrangements, et parmi les personnes libérées figurent des personnes détenues dans le cadre de poursuites pénales ».

Al-Hourani a déclaré à Al-Modon que les habitants de Daraa vivent dans la colère, en raison des « étapes exposées », car ils n’ont pas atteint leur objectif et n’ont pas réalisé les aspirations des gens à libérer leurs enfants. Il a poursuivi: « Il y a une nouvelle coordination pour de nouvelles manifestations et des rassemblements de protestation à Daraa vendredi, avec une préparation qui pourrait être plus grande qu’auparavant avec l’élargissement des manifestations, en raison du contournement par le régime des demandes du peuple ».

Pour sa part, Muhammad al-Charaa, du Bureau de documentation des martyrs du gouvernorat de Daraa, a décrit la dernière libération de détenus comme « une promotion visant à reproduire le régime, et rien de plus ». Il a expliqué dans une interview que « les opérations de libération individuelle ne sont pas spécifiques à Daraa, mais sont répétées dans tous les gouvernorats. La majorité des personnes libérées sont celles qui ont mis fin à leur peine ou qui ont bénéficié de l’une des dispositions de l’amnistie générale ».

Syrie. Les militants pacifiques arrêtés à Souweida doivent être libérés immédiatement


Souweida-en-lutte

AMNESTY INTERNATIONAL

Le gouvernement syrien doit libérer immédiatement et sans condition les 11 hommes qui ont été placés en détention après les manifestations pacifiques qui ont eu lieu à Sweida, ville majoritairement druze, a déclaré Amnesty International le 24 Juin.

Les manifestations contre le gouvernement ont débuté le 7 juin, initialement en raison des préoccupations relatives à l’effondrement de l’économie syrienne. Toutefois, le mouvement de contestation s’est rapidement intensifié en incluant des appels à un « changement de régime », au retrait des forces russes et iraniennes présentes en Syrie, et à la libération des détenus.

Dans les jours qui ont suivi, un militant de premier plan ayant participé à l’organisation des manifestations a été arrêté par les forces de sécurité syriennes. Personne ne l’a revu depuis et l’on ignore toujours où il se trouve et ce qu’il est advenu de lui.

Neuf autres hommes ont été arrêtés lors d’une manifestation pacifique le 15 juin, et un lycéen a été arrêté à un poste de contrôle le lendemain.

« Les autorités syriennes recourent à une campagne d’intimidation – impliquant une fois de plus des disparitions forcées et des arrestations arbitraires – dans le but d’empêcher les manifestant·e·s pacifiques d’exprimer publiquement leurs préoccupations, a déclaré Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International.

« La réaction violente du gouvernement syrien face aux manifestations depuis 2011 s’est traduite par des années de bains de sang et de souffrances inimaginables pour la population syrienne. Neuf ans après, cette récente opération de répression montre que le gouvernement n’a aucunement l’intention d’abandonner ses pratiques violentes et répressives.

Neuf ans après, cette récente opération de répression montre que le gouvernement n’a aucunement l’intention d’abandonner ses pratiques violentes et répressives.

Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International.

« Ces hommes n’ont commis aucune infraction pénale, et rien ne justifie leur incarcération. Toutes les personnes placées en détention de façon arbitraire doivent être relâchées immédiatement et sans condition. »

Répression des manifestations

Le 15 juin, les manifestations contre le gouvernement organisées à Sweida ont été contrées par des sympathisant·e·s du gouvernement organisés. Lors des affrontements qui ont suivi, les forces de sécurité auraient frappé des manifestants opposés au gouvernement, et neuf protestataires ont été arrêtés.

Le service de vérification numérique d’Amnesty International a examiné et vérifié des informations en accès libre qui corroborent les récits de témoins, notamment en ce qui concerne l’arrestation des manifestants vers 11 heures.

Le lendemain, un élève a été arrêté à un poste de contrôle alors qu’il se rendait au lycée, prétendument en raison des manifestations. Soulignons qu’il n’avait pourtant pas participé aux manifestations.

Des habitant·e·s de Sweida ont dit à Amnesty International que les personnes arrêtées sont actuellement détenues dans la prison civile de Sweida. Trois hommes ont été informés de leur prochain transfert au tribunal pénal de Sweida pour leur procès. Le gouvernement syrien a menacé de transférer les huit autres hommes au tribunal antiterroriste de Damas en cas de poursuite des manifestations.

Complément d’information

Ces dernières années, des manifestations ont eu lieu de manière sporadique et par intermittence dans la ville, principalement en raison des difficultés économiques. Début 2020, une nouvelle campagne intitulée Nous voulons vivre a donné lieu à de nouvelles manifestations organisées régulièrement.

La majorité des protestataires sont de jeunes hommes déçus par le manque de possibilités d’emploi. Ils ne peuvent en outre pas quitter Sweida, où ils sont protégés contre la conscription forcée au titre d’un accord conclu avec le gouvernement, par crainte d’être enrôlé de force.

Comme au début de la révolution syrienne, les forces de sécurité arrêtent au moins 10 manifestants dans la ville de Souweida


 

Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Le 15 juin 2020-OSDH

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a appris que les forces du régime et leurs services de sécurité ont arrêté plus de 10 manifestants, à la suite de l’organisation d’une manifestation anti-régime dans la ville d’Al-Souweida, dans un climat de tension et de vigilance persistantes, après que la manifestation a également été attaquée par des loyalistes du régime. L’OSDH a surveillé deuxième manifestation peu de temps après, au cours de laquelle des dizaines d’habitants de Souweida se sont présentés devant la place de la ville, exigeant le départ du président du régime syrien, « Bachar Al-Assad » et le renversement de son régime, en plus de leur demande de libérer les détenus se trouvant dans les branches de sécurité du régime. Pour le régime, selon les sources de l’OSDH, les loyalistes ont intentionnellement attaqué les manifestants et les ont battus avec des outils durs, ce qui a fait un certain nombre de blessés parmi les manifestants, coïncidant avec une forte propagation des forces de sécurité dans la ville de Souweida depuis le matin.

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Parmi les manifestants arrêtés: « Rowad Sadiq, de la ville d’Al-Kufr, Bachar Tarabay d’al-Souweida, Ismail al-Mimsani, originaire de la ville de Qanawat, Nasser Riyadh Azzam d’Arika, Marwan Nafa’a et Safwan Obaid , Ihsan Mohamad Naoufal, Houssam Mozher, Salman Faraj, Abdelrahman Brik, en plus de Raëd al-Khatib qui a été arrêté lors d’une manifestation précédente»

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Le régime tente d’endiguer la contestation.

Lundi, le mouvement a été violemment réprimé et plusieurs personnes arrêtées. « Ce régime ne sait rien faire d’autre que réprimer. Depuis le début, ces manifestations de Soueida sont pacifiques, assure Rayan Maarouf, militant de l’opposition à Soueida, pour qui le régime de Damas n’a rien appris des erreurs du passé. Les gens sortent dans la rue, dans le calme, il n’y a pas eu d’actes de vandalisme, ils brandissent des pancartes et scandent des slogans pour réclamer un Etat de droit, un pays démocratique et aussi pour exiger la chute de ce régime et le départ des puissances étrangères présentes en Syrie. Mais ce lundi, le cortège de manifestants a été violemment réprimé à la fois par les forces de l’ordre mais aussi par des miliciens du parti Baas, le parti au pouvoir. Cette milice a organisé une contremanifestation, donc favorable au pouvoir et ses militants pro-régime ont attaqué les anti-régime à l’aide de gourdins et d’armes blanches. La police a ensuite arrêté quelques manifestants anti régime qui sont désormais portés disparus. »

Plus de 35 personnes parmi les anciens combattants mortes sous la torture dans les centres de détention du régime


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Plus de 35 personnes parmi les anciens combattants qui ont signé un accord de « réconciliations » avec le régime, sont mortes sous la torture dans les centres de détention du régime syrien sur 240 arrêtées

Le 12 juin 2020 – OSDH

Les geôles de sécurité continuent de tuer les Syriens sous la torture aux mains des services de renseignement du régime syrien, l’Observatoire syrien continue de documenter ceux qui sont morts dans les prisons du régime de Bachar al-Assad, où un transfuge des forces du régime de la ville de Mahja dans la campagne de Daraa est mort sous la torture dans les centres de détention de sécurité après un an et demi de son arrestation et de son emprisonnement à la prison de Saidnaya, connue sous le nom d ‘«abattoir humain», il est rapporté que le transfuge a procédé à un «règlement et à une réconciliation» après que les forces du régime ont pris le contrôle du gouvernorat de Daraa.

Selon les statistiques de l’Observatoire syrien, environ 240 ex-combattants et civils à Daraa, Al-Ghouta, Homs et Hama ont été arrêtés par les services de sécurité, malgré les accords de « règlement et de réconciliation » qu’ils ont conclus sous les auspices du « garant russe », mais ces accords n’ont pas intercédé pour eux avant Le régime et ses bourreaux. La majorité de 35 syriens morts sous la torture, étaient originaires des camps de Daraa et de Rukban.

Profitant du couvre-feu … les forces du régime ont mené une campagne d’arrestation dans la campagne de Damas


 

Prison-Syrie-Détenus

2020-04-12 | Alep Today
Actualités Syrie

Les forces du régime ont mené une nouvelle campagne de descentes dans la campagne de Damas, au cours de laquelle ils ont arrêté un certain nombre de personnes des régions de l’est de Qalamoun et de la Ghouta occidentale, pour des charges inconnues émises par les services de sécurité.

Un correspondant de «Alep Today» à Damas a déclaré qu’une patrouille de sécurité criminelle avait fait une descente dans le «quartier Al-Arab» de la ville d’Al-Dhmeir, et arrêté quatre jeunes hommes après avoir soigneusement inspecté leurs maisons, tandis que trois autres avaient été arrêtés depuis le camp de Khan Al-Shih dans la campagne occidentale de Damas.

Le correspondant a ajouté que les forces du régime avaient libéré deux détenus dans les services de sécurité de la population de Jabal Al-Cheikh, après que leurs familles aient payé de grosses sommes d’argent à certains des officiers chargés de leurs dossiers d’enquête.

Il convient de noter que les membres du régime ont suspendu les campagnes d’arrestation des personnes recherchées pour recrutement forcé, mais ils continuent de procéder à des arrestations de sécurité, profitant du couvre-feu imposé en raison de la propagation du Coronavirus, selon la population.

مستغلةً حظر التجول..قوات النظام تنفذ حملة اعتقالات بريف دمشق

2020-04-12 | – حلب اليوم
أخبار سوريا

نفذت قوات النظام حملة مداهمات جديدة في ريف دمشق، اعتقلت من خلالها عدداً من أبناء منطقتي القلمون الشرقي والغوطة الغربية، بتهم غير معلومة وصادرة من قبل الأفرع الأمنية.

وقال مراسل “حلب اليوم” في دمشق إنّ دوريةً للأمن الجنائي داهمت “حارة العرب” في مدينة الضمير، واعتقلت أربعة شبّان بعد تفتيش منازلهم بشكل دقيق، في حين تم اعتقال ثلاثة آخرين من مخيم خان الشيح بريف دمشق الغربي.

وأضاف المراسل أنّ قوات النظام أفرجت عن اثنين من المعتقلين في الأفرع الأمنية من أبناء منطقة جبل الشيخ، وذلك بعد دفع ذويهم مبالغ مالية كبيرة لبعض الضباط المسؤولين عن ملفات التحقيق الخاصة بهم.

يشار إلى أنّ عناصر النظام علقوا حملات الاعتقال للمطلوبين بتهم التجنيد الإجباري، لكنهم مستمرون بتنفيذ الاعتقالات الأمنية مستغلين حظر التجوال المفروض بسبب انتشار فيروس كورونا، بحسب الأهالي.

Les forces de sécurité du régime syrien arrêtent 56 enfants palestiniens


Les forces de sécurité du régime syrien arrêtent 56 enfants palestiniens après avoir déchiré des photos portait de Bachar Al-Assad

Hiba Mohamad – 6 janvier 2020

Damas – “Al-Qouds Al-Arabi” et agences de presse : Les services de sécurité dans la campagne de Damas ont arrêté 56 enfants palestiniens dans la ville de Yalda, au sud de la capitale, dans le contexte d’arrachage et de déformation de l’image du chef du régime par des élèves de l’école Al-Jarmaq pendant les horaires officielles.

Le “Groupe de travail pour les Palestiniens de Syrie” a confirmé que la branche de patrouille avait pris d’assaut hier l’école Al-Jarmaq et arrêté 20 étudiants, elle avait également fait une descente dans les maisons de civils et avait arrêté 36 étudiants palestiniens âgés de 10 à 16 ans.

La région a vu alors un mouvement des familles et des dignitaires du camp de Yarmouk pour faire intervenir des médiateurs pour connaître les raisons de l’arrestation et travailler pour libérer leurs enfants. Selon la source, la branche des patrouilles de sécurité a répondu à ces médiations que les enfants appartenaient à l’État islamique et aux soi-disant «lionceaux du califat» affiliés à l’organisation.
Un certain nombre de familles, citant un étudiant qui a été libéré par la suite, ont déclaré que l’enquête avec les jeunes et les questions portaient sur «l’État islamique» et ses affiliés, dans le cadre des tentatives des enquêteurs d’impliquer les étudiants et leurs familles dans les accusations présumées. La source a souligné qu’il y a un état de grande anxiété et de peur dans les familles palestiniennes au sud de Damas, à la suite de l’arrestation de leurs enfants et de leur implication dans des accusations qui ne sont pas fondées sur la réalité, mais pour se venger après avoir déchiré l’image du chef du régime, et jusqu’à présent, le sort des enfants est encore inconnu dans le centre de détention de Damas.

Le directeur d’un réseau d’information syrien a révélé que plus de 20 membres de l’armée syrienne ont été tués et d’autres pris comme otages dans une attaque lancée par des combattants de “l’Etat” sur les sites des forces syriennes dans le désert de la campagne de Deir Ez-Zor, dans l’est de la Syrie, hier matin.

Ahmed al-Ramadan, directeur du réseau « Furat Post/Euphrate Post » spécialisé dans la diffusion d’informations sur la région de l’Est, a déclaré que les membres de “l’Etat” avaient lancé une attaque visant les sites des forces gouvernementales syriennes dans la campagne du nord-est de Homs et les zones de la campagne de Deir Ez-Zor.
Ramadan a confirmé qu’il y avait des membres des forces du régime qui s’étaient enfuis dans le désert après l’attaque, et leur sort n’est pas encore connu. Il a expliqué que «la route de Deir Ez-Zor-Palmyre dans la région d’Al-Choula, au sud de Deir Ez-Zor, et la région d’Al-Soukhnah n’est pas sûre pour le mouvement des civils. Le soir du Samedi, des hommes armés inconnus ont tué 27 éleveurs de moutons dans la vallée de Sabkha (60 km dans la campagne sud de Raqqa).

 

أجهزة أمن النظام السوري تعتقل 56 طفلا فلسطينيا بعد تمزيق صور للأسد

هبة محمد – ٦ كانون الثاني ٢٠٢٠

دمشق ـ «القدس العربي» ووكالات: اعتقلت الأجهزة الأمنية في ريف دمشق 56 طفلاً فلسطينياً في بلدة يلدا جنوب العاصمة، على خلفية تمزيق وتشويه طلاب مدرسة الجرمق لصورة رئيس النظام خلال الدوام الرسمي.

وأكدت «مجموعة العمل من أجل فلسطينيي سوريا» أن عناصر فرع الدوريات اقتحموا أمس مدرسة الجرمق واعتقلوا منها 20 طالباً، كما داهموا منازل المدنيين واعتقلوا 36 طالباً فلسطينياً أيضاً تتراوح أعمارهم بين 10 و16عاماً.

أنباء عن مقتل 20 من قوات النظام في هجوم لتنظيم «الدولة»

وشهدت المنطقة تحركاً من قبل الأهالي ووجهاء مخيم اليرموك للتدخل وإدخال وساطات لمعرفة أسباب الاعتقال والعمل على إطلاق سراح أبنائهم. ووفقا للمصدر فإن فرع الدوريات الأمني ردّ على تلك الوساطات بأن الأطفال كانوا ينتمون لتنظيم الدولة وما يسمى «أشبال الخلافة» التابع للتنظيم.
وقال عدد من الأهالي نقلاً عن طالب أطلق سراحه لاحقاً، أن التحقيق معهم والأسئلة تمحورت حول تنظيم «الدولة الإسلامية» والمنتسبين لصفوفه، وذلك ضمن محاولات من المحققين لتوريط الطلاب وأهاليهم بالتهم المنسوبة. وأوضح المصدر أن حالة قلق وخوف كبيرين تعيشها العائلات الفلسطينية جنوب دمشق، جراء اعتقال أبنائهم وتوريطهم في تهم لا أساس لها في الواقع، وإنما للانتقام بعد تمزيق صورة رئيس النظام، وإلى الآن لا يزال مصير الاطفال مجهولاً في معتقل فرع الدوريات في دمشق.
وكشف مدير شبكة إخبارية سورية عن مقتل أكثر من 20 من عناصر الجيش السوري وأسر آخرين، في هجوم شنه مقاتلو تنظيم «الدولة» على مواقع للقوات السورية في بادية ريف دير الزور شرق سوريا فجر أمس.
وقال أحمد الرمضان، مدير شبكة «فرات بوست» المتخصصة في نقل أخبار المنطقة الشرقية، إن مسلحي «الدولة» شنوا هجوماً استهدف مواقع القوات الحكومية السورية في ريف حمص الشمالي الشرقي ومناطق في ريف دير الزور.
وأكد الرمضان أن هناك عناصر من قوات النظام هربوا إلى البادية أثر الهجوم، ولم يعرف مصيرهم بعد. وأوضح أن « طريق دير الزور تدمر في منطقة الشولا، جنوب دير الزور، ومنطقة السخنة غير آمنة بالنسبة لحركة المدنيين». وقتل مسلحون مجهولون ليلة السبت/ الأحد 27 شخصاً من رعاة الأغنام في بادية السبخة ( 60 كم في ريف الرقة الجنوبي).

Lattaquié: Qui oserait poursuivre la puissante famille Assad ?


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Le clan de la famille Assad et ses bandes de chabbiha

Lattaquié: Qui oserait poursuivre la puissante famille Assad?

Chadi Al Ahmed, 15/10/2019


Les forces de sécurité ont entamé une campagne d’arrestation contre des personnes, soutenues par des membres de la famille Assad, qui travaillent dans le domaine des opérations de change sur le marché noir. Cela a été suivi de l’arrestation et de la confiscation des propriétaires d’entrepôts, de centres et de véhicules servant à la distribution de vêtements européens importés. Ce réseau commercial est en grande partie dû à Hafez Munther al-Assad. La campagne a ensuite touché les bureaux de paris, actifs avec le soutien des familles Al-Assad et Al-Ammar. Cela a abouti à des arrestations à grande échelle, au milieu d’affrontements armés à Qardaha (village du président) et à Lattaquié.

(…)

Une série de poursuites et d’accusations des chabiha de la famille du président al-Assad apparait comme si le régime vient de découvrir leur existence, essayant ainsi de fabriquer de la publicité auprès de son auditoire sahélien comme étant un «anti-corruption». Il semblerait qu’une guerre longue et féroce se déroulera à Lattaquié et dans ses campagnes, entre le régime et les puissants de la famille et leurs fiefs.

(…)

اللاذقية: من يجرؤ على ملاحقة أٌقوياء آل الأسد؟

شادي الأحمد | الثلاثاء 15/10/2019

بدأت القوى الأمنية حملة بألقاء القبض على أشخاص مدعومين من أبناء عائلة الأسد، ممن يعملون في مجال تصريف العملة في السوق السوداء. وأعقب ذلك اعتقال أصحاب مستودعات ومراكز وسيارات توزيع الملبوسات الأوروبية المستوردة، ومصادرتها. وتعود شبكة التجارة تلك في مجملها إلى حافظ منذر الأسد. ثم طالت الحملة مكاتب الرهانات التي تنشط بدعم من آل الأسد وآل عمار. ونتجت عنها اعتقالات واسعة، وسط اشتباكات مسلحة في القرداحة وفي مدينة اللاذقية.

(…)
توالي الملاحقات والاتهامات لشبيحة آل الأسد، تُظهِرُ أن النظام قد اكتشفها للتو، محاولاً صنع دعاية جيدة له أمام جمهوره في الساحل كـ”مكافحٍ للفساد”. ويبدو أن حرباً طويلة طاحنة، ستدور في اللاذقية وأريافها، بين النظام وأقوياء العائلة وإقطاعاتهم.

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Des efforts visant à arrêter deux membres du « comité constitutionnel » pour crimes de guerre


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Justice

Des efforts visant à arrêter deux membres de la délégation du régime syrien auprès de la « Commission constitutionnelle » pour crimes de guerre

Adnan Ahmed – 30 octobre 2019

L’avocat de l’opposition syrienne Anwar al-Bunni a révélé la présence de deux officiers des services de renseignements du régime syrien dans le cadre de la délégation du régime à la « Commission constitutionnelle », qui a commencé ses travaux à Genève ce mercredi.

« Ces deux officiers ont pratiqué des arrestations arbitraires, de la torture et des disparitions forcées », a déclaré al-Bunni, qui dirige le Centre syrien d’études et de recherches juridiques, dans un article publié sur sa page Facebook, appelant ceux qui ont été victimes à témoigner pour pouvoir les poursuivre et les arrêter alors qu’ils se trouvaient en Europe.

Al-Bunni a ajouté que « Mawed Nasser et Suleiman Abou Fayyad étaient des responsables des branches de sécurité syrienne, où Nasser était un interrogateur de la branche interne du département des renseignements généraux, et Abou Fayyad était un interrogateur de la branche militaire de Sweida pour des renseignements militaires, Ils ont pratiqué la détention arbitraire, la torture et les disparitions forcées et peuvent être arrêtés pendant leur séjour en Europe ».

Al-Bunni a appelé toute personne qui avait été arrêtée et torturée par l’un d’entre eux, ou qui possédait des documents ou des informations sur leur commission, à le lui envoyer de quelque manière que ce soit, afin qu’un dossier puisse être présenté pour son procès.

Dans une déclaration à notre correspondant, Al-Bunni a expliqué que « nous allons commencer par documenter les témoignages, puis par les traduire, en nous appuyant sur les avocats locaux dans le pays et à préparer le dossier, puis à le soumettre au procureur ». confirmant qu’ils ont « pratiqué des crimes de touyures et de disparitions forcées » confirmant que « ces crimes ne sont pas soumis à des délais de prescription », a-t-il déclaré, ajoutant que « ils peuvent être poursuivis et arrêtés dans tout pays liés par les conventions contre la torture ».

 

جهود لتوقيف عضوين بوفد النظام السوري لـ”اللجنة الدستورية” بسبب ارتكابهما جرائم الحرب

عدنان أحمد – 30 أكتوبر 2019

كشف المحامي السوري المعارض أنور البني عن وجود ضابطين في مخابرات النظام السوري ضمن وفد النظام لـ”اللجنة الدستورية” التي بدأت أعمالها في جنيف، اليوم الأربعاء٠

وقال البني، وهو رئيس “المركز السوري للدراسات والأبحاث القانونية”، في منشور على صفحته في “فيسبوك”، إنّ “هذين الضابطين مارسا الاعتقال التعسفي والتعذيب والإخفاء القسري”، داعياً كل من تعرّض للأذى من جانبهما إلى تقديم شهادته بهدف الادعاء عليهما واعتقالهما خلال وجودهما في أوروبا٠

وأضاف البني أنّ “موعد ناصر وسليمان أبو فياض، كانا مسؤولين في الأفرع الأمنية السورية، حيث كان ناصر محققاً في الفرع الداخلي بإدارة المخابرات العامة، وأبو فياض كان محققاً في فرع السويداء للمخابرات العسكرية،
ومارسا الاعتقال التعسفي والتعذيب والإخفاء القسري، ويمكن العمل على اعتقالهما خلال وجودهما في أوروبا”.

ودعا البني كل من تعرّض للاعتقال والتعذيب على يدي أي منهما، أو يملك وثائق أو معلومات عن ارتكابهما لتلك الجرائم، لإرسالها إليه بأي طريقة كانت، حتى يتم تقديم ملف لمحاكمتهما٠

وفي تصريح لـ”العربي الجديد”، أوضح البني أنه “سوف نبدأ بتوثيق الشهادات أولاً ومن ثم ترجمتها والاعتماد على محامين محليين بالبلد وتجهيز الملف ومن ثم تقديمه للمدعي العام”، مؤكداً أنّهما “ارتكبا جرائم تعذيب وإخفاء قسري وهي جرائم لا تسقط بالتقادم”، مبيّناً أنّه “يمكن ملاحقتهما وتوقيفهما في أي دولة يصلان إليها ملتزمة باتفاقيات منع التعذيب”٠

Libération immédiate des 128000 détenu.e.s syrien.ne.s en détention arbitraire


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3600 personnes arrêtées par le régime syrien depuis avril 2018, un destin inconnu et craintes de mort pour leurs vies…


Votre silence nous tue

Votre silence nous tue – image d’archive-

Au milieu de la persistance du silence international et de fausses garanties Russes … Le régime syrien a arrêté plus de 3 600 personnes depuis avril 2018, un destin inconnu et craintes de mort pour leurs vies…

وسط استمرار الصمت الدولي وضمانات الروس الكاذبة… النظام السوري يعتقل أكثر من 3600 شخص منذ نيسان / أبريل 2018 وسط مصير مجهول ومخاوف على حياتهم

5 juin 2019

La colère populaire s’intensifie contre les FDS : les arrestations continuent


 

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ِEn Syrie, la colère populaire s’intensifie contre les FDS : les arrestations continuent

16 mai 2019

Les pratiques des Forces démocratiques de la Syrie (FDS) dans les zones arabes qu’elles contrôlent, en particulier à Deir Ez-Zor, s’intensifie, suscitant de plus en plus de colère, en dépit de la tentative de calmer la situation et d’atténuer la tension après les manifestations qui ont eu lieu à son encontre en libérant plusieurs détenus qui se trouvaient dans ses centres de détention. Par ailleurs, ces forces ont mené une autre campagne d’arrestations dans la province voisine de Raqqa. En dépit de cette tension, le régime syrien est entré en ligne, essayant d’exploiter la colère populaire contre les « FDS », en se plaignant devant le Conseil de sécurité, critiquant les « massacres » de ces forces contre des civils.

Mardi matin, les « FDS » ont lancé une campagne d’arrestations dans la ville de Raqqa et ses environs, arrêtant dix jeunes hommes aux fins de la conscription dans ses rangs. Un militant de Raqqa, qui se nomme Abou Mohammed al-Jazrawi, a déclaré à al-Arab al-Jadeed que les « FDS » ont poursuivi pour la troisième journée consécutive les campagnes d’arrestations à al-Raqqa et ses campagnes. elles ont perquisitionné des dizaines de maisons, arrêté des dizaines de jeunes hommes aux fins de recrutement obligatoire dans leurs rangs », ajoutant que la campagne d’arrestations au Ferdaous coïncidait avec une deuxième campagne dans la région de Mazra’at al-Qahtaniya, au nord-ouest de Raqqa.

D’autres sources locales ont déclaré que les forces de sécurité des FDS avaient également mené une campagne d’arrestations dans la ville de Tall Abyad, dans les zones rurales de Raqqa, arrêtant des dizaines de jeunes hommes. Les FDS ont également lancé une vaste campagne d’arrestations dans plusieurs villages, y compris le village d’al-Ruwayyan et d’al-Ajaj, visant à recruter de jeunes hommes dans la région. Dimanche dernier, un amendement à sa « loi sur le recrutement » dans ses zones de contrôle, au nord-est de la Syrie, a identifié les personnes recherchées pour le recrutement, nées en 1990, et a fixé le montant de six mille dollars à ceux souhaitant être exemptés pour voyager.

Des sources locales à al-Raqqa ont ajouté « les forces de sécurité des FDS ont arrêté dimanche soir dix personnes, lors d’une campagne de rafles visant plusieurs quartiers de la ville à Karama, à l’est de l’Euphrate ». Les sources ont indiqué que la campagne avait été lancée sous le prétexte d’arrêter des « agents de l’armée syrienne libre » dans la région, soulignant que parmi les détenus trois membres de la même famille.
Les médias locaux ont rapporté, également, que des membres des FDS avaient pris d’assaut dimanche soir la région de Mansoura dans la province occidentale de Raqqa pendant la période de Suhoor et avaient lancé une campagne d’arrestation contre plusieurs jeunes hommes, dont le nombre est inconnu, à la suite du meurtre de deux membres du poste de contrôle de FDS à Mansoura, par des inconnus. Les attaques contre les habitants d’al-Raqqa s’intensifient à la suite de chaque attentat à la bombe ou assassinat dans la région, sous prétexte de « collaboration »  avec des factions de l’opposition armée ou des forces du régime ou encore de l’organisation « Daech », en plus de l’arrestation de jeunes gens dans le but de les appréhender avec une prétendue « légitime défense », ce qui est une préoccupation constante chez les parents des jeunes arrêtés.

تصاعد الغضب الشعبي ضد “قسد” في سورية: اعتقالات لا تتوقف

أحمد حمزة، ريان محمد – 16 مايو 2019

يتصاعد الغضب ضد ممارسات “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) في المناطق العربية التي تسيطر عليها، لا سيما في دير الزور، على الرغم من محاولتها تهدئة الأوضاع وتخفيف الاحتقان بعد تظاهرات ضدها، بإطلاق عدد من المعتقلين لديها، في المقابل كانت هذه القوات تنُفذ حملة اعتقالات أخرى في محافظة الرقة المجاورة. ومع هذا التوتر القائم، دخل النظام السوري على الخط، محاولاً استغلال الغضب الشعبي ضد “قسد”، إذ رفع شكوى لمجلس الأمن بهذا الخصوص، مُنتقداً “مذابح” هذه القوات بحق المدنيين.

وشنّت “قسد”، صباح الثلاثاء الماضي، حملة اعتقالاتٍ في مدينة الرقة ومحيطها، طاولت عشرات الشبان بهدف التجنيد الإجباري في صفوفها. وقال ناشط يتحدر من الرقة، ويطلق على نفسه اسم أبو محمد الجزراوي، لـ”العربي الجديد”، إن “قسد واصلت، الثلاثاء، لليوم الثالث على التوالي، حملات الاعتقال في الرقة وريفها، وقامت بمداهمة عشرات المنازل في حي الفردوس بمدينة الرقة واعتقلت عشرات الشبان والرجال بهدف التجنيد الإجباري في صفوفها”، مضيفاً أن حملة الاعتقالات في الفردوس، تزامنت مع حملة ثانية طاولت منطقة مزرعة القحطانية الواقعة شمال غرب الرقة.

وقالت مصادر محلية أخرى لـ”العربي الجديد”، إن قوات الأمن التابعة لـ”قسد” قامت أيضاً بحملة اعتقالات في مدينة تل أبيض الواقعة في ريف الرقة، وشملت عشرات الشبان. وكانت “قسد” قد شنّت، الاثنين الماضي، حملة اعتقالات في العديد من القرى في ريف الرقة، من بينها قرى الرويان والعجاج، وذلك ضمن حملةٍ واسعة تهدف من خلالها لتجنيد شبان المنطقة ضمن صفوف قواتها، وذلك بعدما أصدرت “الإدارة الذاتية” التابعة لها، الأحد الماضي، تعديلاً على “قانون التجنيد” الخاص بها، في مناطق سيطرتها، شمال شرق سورية، وحدّدت فيه المطلوبين للتجنيد من مواليد عام 1990، وحدّدت مبلغ ستة آلاف دولار للمسافرين الذين يرغبون بالإعفاء.

كما أفادت مصادر محلية من الرقة، لـ”العربي الجديد”، بأن “قوات الأمن التابعة لقسد اعتقلت، مساء يوم الأحد الماضي، عشرة أشخاص في ريف الرقة، شمال سورية، خلال حملة مداهمات شنّتها على العديد من الأحياء في بلدة الكرامة الواقعة شرق الفرات”. وذكرت المصادر أن الحملة جاءت تحت ذريعة إلقاء القبض على “عملاء الجيش السوري الحر” في المنطقة، لافتة إلى أن من بين المعتقلين ثلاثة من عائلة واحدة تمت مداهمة منزلهم بشكل مباغت.
ونقلت تقارير إعلامية محلية أن عناصر من “قسد” اقتحمت منطقة المنصورة في ريف الرقة الغربي، ليل الأحد، أثناء فترة السحور، وشّنت حملة اعتقال بحق العديد من الشبان، لم يُعرف عددهم، وذلك بعد مقتل عنصرين يتبعان لأحد حواجز “قسد” في المنصورة على يد مجهولين. وتشتد حملات اعتقال أهالي الرقة عقب كل عملية تفجير أو اغتيال تتم في المنطقة، بتهم جاهزة مثل “العمالة” للفصائل المسلحة المعارضة أو قوات النظام أو تنظيم “داعش”، إضافة إلى اعتقال الشباب بهدف إلحاقهم بما يُطلَق عليه “الدفاع الذاتي”، الأمر الذي يثير القلق الدائم بين الأهالي.

Syrie: Articles


La Syrie a perdu 380 milliards de dollars … et 93% de la population est « pauvre et démunie »

Mardi – 14 mai 2019
Londres: Ibrahim Hamidi

Plus de 93% d’entre les syriens vivent dans la pauvreté et le dénuement, dont environ 60% dans une « extrême pauvreté » en raison de plusieurs facteurs, notamment le couplage de « politiques autoritaires » et la poursuite du conflit armé autour de sources de nourriture, car « le refus systématique de fournir de la nourriture à la population était utilisé comme un outil de guerre par les forces en conflit »……….

سوريا خسرت 380 مليار دولار… و93 % من السكان «فقراء ومحرومون»

الثلاثاء – 14 مايو 2019 مـ

لندن: إبراهيم حميدي

شكل الصراع المسلح «كارثة للأمن الغذائي» للسوريين، إذ يعيش أكثر من 93 في المائة منهم في حالة «فقر وحرمان» بينهم نحو 60 في المائة يعيشون في «حالة فقر مدقع»، ذلك جراء تراكم مجموعة عوامل، بينها مزاوجة «السياسات التسلطية» واستمرار النزاع وصراع الجهات المسلحة على مصادر الغذاء، إذ «استخدم حرمان الناس من الغذاء بشكل ممنهج كأداة من أدوات الحرب من قبل القوى المتنازعة»٠٠٠٠٠

 

Les forces démocratiques syriennes (FDS) lancent une campagne contre les combattants de l’État islamique à Deir Ez-Zor

16 mai 2019

Les FDS ont déclaré mercredi qu’elles avaient lancé une campagne contre des « terroristes » liés à l’organisation de l’EI dans une ville stratégique de la province de Deir Ez-Zor riche en pétrole, à l’est de la Syrie, qui est, selon des témoins, au centre des manifestations contre la gouvernance des FDS soutenues par les Etats-Unis.

قوات سوريا الديمقراطية تبدأ حملة على مقاتلي الدولة الإسلامية في دير الزور

قالت قوات سوريا الديمقراطية يوم الأربعاء إنها بدأت حملة ضد ”الإرهابيين“ الذين لهم صلة بتنظيم الدولة الإسلامية في بلدة استراتيجية في محافظة دير الزور الغنية بالنفط في شرق سوريا، والتي يقول سكان وشهود إنها مركز الاحتجاجات المناهضة لحكم القوات التي تساندها الولايات المتحدة٠

 

 

Chaos sécuritaire dans la province de Daraa parrainé par le régime

17 mai 2019 – Adnan Ahmed

Bien que le régime syrien ait contrôlé la province méridionale de Daraa depuis environ 10 mois, à la suite d’une opération militaire et d’arrangements locaux avec l’aide de la Russie, toutefois l’évolution quotidienne indique que la situation dans cette région est encore loin de la stabilité et prête à de nombreuses surprises. Les accords de règlement, qui ont suivi la campagne militaire du régime dans la province l’été dernier, ont empêché les forces du régime d’entrer dans certaines régions, telles que Daraa al-Balad, et de garder les armes légères des éléments de l’opposition armée, dont beaucoup ont rejoint l’appareil militaire et de sécurité du régime, dans un atmosphère de concurrence acharnée entre les appareils, dont certain, parmi eux sont soutenus par l’Iran et d’autres par la Russie, pour attirer des éléments de la réconciliation à travailler en leur faveur. Cela comprenait des assassinats et des arrestations de personnalités d’anciens chefs de l’opposition, même de ceux qui ont rejoint le régime, convaincus que des services rivaux du régime étaient à l’origine de la plupart de ces assassinats.

Ces derniers jours, la population de la province a manifesté son refus et protestations contre le régime, dont la présence consiste exclusivement à effectuer des arrestations, des assassinats et du harcèlement de la population, sans fournir les services essentiels tels que l’eau, l’électricité, le carburant et les produits de base. Selon des sources locales, « dans la ville de Da’ele », située dans la campagne de Daraa, la distribution de tracts contre le régime syrien, dans le contexte de la campagne militaire en cours à Idleb, alors que plusieurs personnes ont été tuées par les forces du régime, lors de la tentative d’arrestation, dans la ville de al-Sanamein, au nord de la province.

Le rassemblement de « Ahrar Houran » a annoncé que « des affrontements avec des armes légères a eu lieu dans le quartier nord-est de la ville al-Sanamein entre des civils et des membres de la sécurité criminelle des forces du régime, tuant un lieutenant et blessant trois autres, après l’entrée d’un groupe de forces du régime dans la ville déguisé en vêtements civil qui tentait d’arrêter l’ancien commandant de l’armée libre, Walid al-Zahra, qui n’était pas chez lui, son frère Aguiad, son cousin Magdi al-Zahra et un autre jeune homme, alors que d’autres sources ont déclaré que son frère avait été tué lors des affrontements. Des jeunes de la ville ont alors tiré sur une fourgonnette transportant un officier et des membres des forces du régime, tuant l’un des éléments, en signe de protestation contre l’arrestation, alors que les habitants menaçaient d’intensifier les contestation si les détenus n’étaient pas libérés. Ce qui a poussé les éléments du régime à cesser de se promener dans les quartiers de la ville et ont bouclé les entrées et les sorties.

Dans le contexte de ces développements, selon le « Rassemblement Ahrar Horan », des mouvements intenses des forces du régime et de sécurité au sein de la neuvième division de la ville ont été observés, alors que la population craignait de nouveaux  raids et des arrestations. Les forces du régime ont tenté d’arrêter Walid al-Zahra au début de cette année, après une descente dans un quartier de la ville. Ce qui a appelé à l’intervention des parents du dernier, qui ont réussi de le libérer et d’expulser les forces du régime en dehors de la ville.

Al-Zahra, ancien dirigeant du « mouvement Ahrar al-Cham », est populaire dans la ville de al-Sanamein, alors que les forces du régime cherchent à s’en débarrasser. « Trois de ses membres ont été tués à Daraa lors de l’arrestation des cinq dangereux criminels de Daraa », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Dans le contexte de ces incidents, un lieutenant des forces du régime a été tué mardi dernier à Daraa, également par des hommes armés non identifiés. Une grenade a été lancée sur les éléments des forces du régime à l’entrée de la caserne de Tafas, à l’est de la ville, dans la zone rurale de Daraa, faisant des morts et des blessés.

Le 24 avril, la ville de al-Sanamein a elle-même été témoin d’une attaque perpétrée par des inconnus aux points de contrôle du régime, faisant plusieurs morts et blessés. L’attaque visait les points de contrôle de la sécurité dans la ville, suivie d’une mobilisation importante de chars d’assaut du quartier général de la 9e brigade du régime, et la prise de contrôle du marché autrefois contrôlé par les forces de l’opposition. Plusieurs semaines auparavant, la ville était l’arène d’une attaque contre un bus transportant des officiers et des membres de la neuvième division, elle a également était lieu des affrontements contre les mêmes positions.

La ville comprend des dizaines de postes militaires des forces du régime, dont la neuvième division et trois brigades indépendantes, des chars et de l’artillerie, entourés de dizaines de barrières et abritant des logements militaires pour les familles des forces du régime et une base russe au siège de la neuvième division.

Dans le contexte de ces incidents, un haut dirigeant du Hezbollah a été tué après avoir été abattu par des assaillants inconnus dans la ville de Tafas, dans le campagne occidental de Daraa, quelques heures après une tentative d’assassinat du maire de la ville de Mzeirib, M. Ahmad Nabulsi, la deuxième du genre depuis des mois.

En avril dernier, Daraa était l’arène de vastes opérations d’assassinat depuis le contrôle du régime de la région, le bureau de recensement des martyrs a documenté 30 opérations et tentatives d’assassinat, tuant 12 personnes et en blessant 13 autres, tandis que 5 seulement ont survécu. Personne n’a revendiqué la responsabilité de ces opérations, notamment l’assassinat de quatre membres des anciennes factions de l’opposition qui ont rejoint les forces du régime (suite au processus de réconciliation entre l’opposition et le régime), et quatre autres qui n’ont pas rejoint les rangs des forces du régime, ainsi que de deux civils et cinq anciens dirigeants des factions de l’opposition. La plupart de ces opérations ont eu lieu dans la campagne occidentale de Daraa.

Les forces du régime ont procédé à des arrestations répétées de jeunes hommes et d’anciens membres des conseils locaux, ainsi que d’anciens combattants et anciens commandants de l’Armée syrienne libre, en dépit de compromis avec eux, certains sur des accusations criminelles ou politiques.

على الرغم من سيطرة قوات النظام السوري على محافظة درعا جنوبي البلاد منذ نحو عشرة أشهر، نتيجة عملية عسكرية وتسويات مناطقية بمساعدة من روسيا، الا أن التطورات اليومية تشير إلى أن الأوضاع هناك ما زالت بعيدة عن الاستقرار، ومرشحة لمفاجآت عدة. وقد قضت اتفاقيات التسوية، والتي تخللت وأعقبت حملة النظام العسكرية على المحافظة صيف العام الماضي، بعدم دخول قوات النظام إلى بعض المناطق مثل درعا البلد، وإبقاء السلاح الخفيف بيد عناصر المعارضة المسلحين هناك، فيما التحق الكثير من هؤلاء بأجهزة النظام العسكرية والأمنية، وسط تنافس محموم بين تلك الأجهزة المدعوم بعضها من إيران وبعضها الآخر من روسيا، على استقطاب عناصر التسويات للعمل لصالحها. وتخلل ذلك عمليات اغتيال واعتقال طاولت شخصيات من قادة المعارضة السابقين، وحتى من انخرط منهم في العمل مع أجهزة النظام، في ظل اعتقاد سائد بأن أجهزة النظام المتنافسة تقف وراء معظم هذه الاغتيالات.

وفي الأيام الأخيرة ازدادت مظاهر الاحتجاج والرفض من جانب أبناء المحافظة لسلطات النظام، التي يكاد يقتصر حضورها في المحافظة على الاعتقالات والاغتيالات ومضايقة الأهالي، من دون تقديم الخدمات الأساسية من ماء وكهرباء ومحروقات وسلع أساسية. وذكرت مصادر محلية، أنه “جرى في مدينة داعل بريف درعا الأوسط، توزيع مناشير مناهضة للنظام السوري، على خلفية الحملة العسكرية الجارية في إدلب، فيما قتل أشخاص عدة خلال محاولة قوات النظام اعتقال بعضهم في بلدة الصنمين شمالي المحافظة”.

وذكر “تجمع أحرار حوران” أن “اشتباكات بالأسلحة الخفيفة دارت في الحي الشمالي الشرقي لمدينة الصنمين بين مدنيين وعناصر من الأمن الجنائي التابع لقوات النظام، أسفرت عن مقتل ضابط برتبة ملازم وإصابة 3 عناصر آخرين، وذلك إثر دخول مجموعة من قوات النظام إلى المدينة متخفية بلباس مدني لمحاولة اعتقال القيادي السابق في الجيش الحر وليد الزهرة، الذي لم يكن موجوداً في منزله، فجرى اعتقال شقيقه أغيد وابن عمه مجدي الزهرة وشاب آخر، فيما ذكرت مصادر أخرى أن شقيقه أغيد قتل خلال الاشتباك”. وتلى ذلك قيام

De vastes remaniements des postes militaires et de sécurités – دمشق: تغييرات عسكرية وأمنية واسعة..ومملوك نائباً لبشار؟


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DAMAS: De vastes remaniements des postes militaires et de sécurités… Mamlouk, serait le vice-président de Bachar ?

Salim Nahass – Vendredi 05/04/2019

Les parties iranienne et russe sont en course pour apporter des changements sécuritaires et militaires à la direction du régime syrien, une sorte pour partager les centres de pouvoir dans le pays. Ce processus s’est accéléré dernièrement, les divers services de sécurité et les groupes militaires appartenant, désormais, à l’un des deux alliés.
Tandis que la Russie renforçait son contrôle sur le commandement et les dirigeants gouvernementaux du régime, transformant la « Branche de sécurité du renseignement général/ direction de sécurité d’Etat » en une branche de sécurité et de renseignement russe. Les Russes ont récemment procédé à des changements fondamentaux dans les postes de dirigeants militaires du régime en matière de sécurité et de défense. Ils ont référé des centaines d’officiers à l’enquête militaire sur de multiples chefs d’accusation, allant d’un détournement de pouvoir à une coopération avec des « groupes terroristes armés », en passant par la communication avec l’ennemi.

Une source judiciaire bien informée a déclaré à « al-Modon » que des sections spéciales avaient été créées pour les officiers de « l’armée syrienne et les branches de la sécurité » dans les prisons d’Adra et de Saidnaya. La source a indiqué que ces officiers et éléments avaient été renvoyés suite aux enquêtes en raison de leur implication dans diverses questions « affectant la sécurité nationale ».

Les Russes n’ont pas seulement renvoyé de centaines d’officiers en enquête, mais ils ont apporté de nombreux changements au niveau du commandement des casernes militaires qui ne sont pas contrôlées par les Iraniens. En outre, depuis 2016, les Russes ont lancé un véritable plan visant à dissoudre les milices fidèles au régime dans toute la Syrie ou oeuvre pour les rattachés directement à leur commandement, comme cela était le cas avec la « Brigade palestinienne al-Qods ».

Contrairement aux promotions de routine, annuelles et semestrielles des années précédentes, la direction du régime a subi des changements sécuritaires et militaires au sein de certaines agences de sécurité. La plus importante de ces décisions a été de renvoyer le commandant de la division du renseignement militaire, le général de division Muhammad Mahalla, à la retraite après une prolongation antérieure, et de le nommer conseiller pour la sécurité au palais présidentiel. Nos sources ont conclu qu’il aurait probablement un rôle dans « l’appareil national de sécurité » plus tard cette année.

Des rumeurs qui circulaient dans les couloirs du régime, suite à la visite du chef d’état-major iranien Mohammad Baqiri à Damas les 17 et 18 mars, qui répend qu’il a joué un rôle dans la décision de le renvoyer Mehalla à la retraite, et sa nomination au nouveau poste entant que conseiller à la sécurité de Bachar al-Assad, ceci afin que l’Iran puisse rester une carte de pression dans le « Palais présidentiel ».

Tandis que le général major Kifah al-Mulhem, vice officier de Mehalla, a été nommé à la tête de la « Division du renseignement militaire ». Al-Mulhem, originaire de Tartous, a déjà occupé divers postes et a joué un rôle dans la liquidation de dizaines de détenus de la branche « d’investigation militaire n° 248 » à Damas. Il est considéré, ainsi que la « Division de la sécurité militaire », faisant partie de l’orbite de l’hégémonie iranienne.

Le changement du chef de la « Division de la sécurité militaire » a coïncidé avec de dizaines de changements au sein des branches de la Division, les Russes jouant un rôle dans certaines d’entre eux et le reste étaient l’attribution des Iraniens.

Des sources spéciales ont confirmé que de nombreuses décisions, y compris la nomination du chef de la « Sécurité nationale », le général major Ali Mamlouk, comme vice-président de la République, avaient été mises sur la table ces dernières semaines.


Les arguments pour justifier ce désir de changement et de transfères des deux alliés, russe et iranien, diffèrent. Les Russes disent publiquement lors des réunions internes, squ’il est nécessaire de démanteler le système sectaire de l’armée et des services de sécurité syriens, que les services de sécurité et les postes sensibles dans l’armée devraient devenir pluralistes comprenant la diversité sectaire et régionale. Contrairement aux Russes, les Iraniens se concentrent sur l’obtention de « clés », souvent parmi les Alaouites, qui leur permettent d’étendre leur pouvoir militaire et économique en Syrie.

Sur le terrain, les Russes et les Iraniens travaillent de plus en plus pour s’incruster et obtenir le contrôle de forces syriennes, même aux dépens des uns des autres. L’Iran a commencé la question du changement récemment, après avoir senti le sérieux des changements apportés par les Russes pour resserrer leur emprise sur les articulations de « l’Etat ».

Les changements, ont également touché « la Division de sécurité aérienne » dirigé jusqu’aujourd’hui par le major-général Jamil Hassan, malgré son depuis plus de deux mois, à cause de son état de santé où il a été transféré plus de trois fois dans des hôpitaux appartenant au Hezbollah au Liban.

Les changements dans les rangs des « Renseignements aériens » , au profit des Iraniens, ont touché des dizaines d’officiers entre les branches et les détachements de sécurité et les transferts entre les branches de Damas, d’Alep et la côte, touchant des officiers et sous-officiers dans l’administration centrale de Damas, qui ont été transférés dans des branches situées dans d’autres provinces, et certains ont été transférés en différé sous prétexte de « corruption ».

Le ministère de l’Intérieur n’est pas resté loin de ces nouvelles opérations de ré-transformation et de distribution, car le nouveau ministre, le major général Mohammad Rahmoun a, dès sa nomination en poste, ordonné plus de 50 mutations au niveau du ministère. Les changements et les promotions incluaient plus de 70 officiers au grade de brigadier et lieutenant, retournant la table contre les officiers de l’intérieur et créant en quelque sorte un nouveau ministère qui n’a rien à voir avec l’ex-mafia de l’ancien ministre, le général major Mohammad al-Cha’ar.

Les changements internes ont inclus le transfert d’officiers supérieurs dans de nouveaux centres, tels que le commandement de la police dans les provinces, ainsi que la démobilisation et le transfert de certains d’entre eux à l’enquête, le transfert de postes de police et de commandement des unités de maintien de l’ordre, ainsi que dans le Département de l’immigration et des passeports à Damas et ses antennes dans d’autres gouvernorats.

دمشق:تغييرات عسكرية وأمنية واسعة..ومملوك نائباً لبشار؟

سليم النحاس | الجمعة 05/04/2019

يتسابق الجانبان الإيراني والروسي على إحداث تغييرات أمنية وعسكرية في قيادة النظام السوري، في ما يشبه تقاسماً لمراكز النفوذ فيه. وتسارعت هذه العملية مؤخراً، بحيث باتت أجهزة أمنية وقطع عسكرية تابعة بالكامل لأحد الحليفين.

ومع انتهاء الجانب الروسي من إحكام سيطرته على قيادة أركان قوات النظام والحكومة، وتحويله “شعبة المخابرات العامة/إدارة أمن الدولة” ذراعاً أمنياً واستخباراتياً روسياً في سوريا، انهمك الروس مؤخراً باحداث تغييرات جوهرية طالت مواقع قيادية عسكرية وأمنية لدى النظام. وأحال الروس مئات الضباط إلى التحقيق العسكري بتهم متعددة؛ من سوء استخدام السلطة إلى التعاون مع “المجموعات الإرهابية المسلحة”، مروراً بالتخابر .

مصدر قضائي مطلع، قال لـ”المدن”، إنه تمّ احداث أقسام خاصة لمُعتقلي “الجيش السوري والفروع الأمنية” من ضباط وصف ضباط، في سجني عدرا وصيدنايا. وأشار المصدر إلى أن أولئك الضباط والعناصر أحيلوا للتحقيق على خلفية تورطهم بقضايا مختلفة “تمس الأمن القومي”.

ولم يكتفِ الروس بإحالة مئات الضباط إلى التحقيق، بل أجروا تغييرات عديدة على مستوى قيادة الثكنات العسكرية التي لا سيطرة للإيرانيين عليها. وفضلاً عن ذلك، بدأ الروس بخطة فعلية منذ العام 2016 لحل المليشيات الموالية للنظام على امتداد سوريا، أو جعلها تتبع لهم بشكل مُباشر، كما حصل مع “لواء القدس الفلسطيني”.

وخلافاً للترفيعات الروتينية، السنوية ونصف السنوية، كما جرت العادة في السنوات الماضية، أجرت قيادة النظام تغييرات أمنية وعسكرية ضمن بعض الأجهزة الأمنية. وأهم تلك القرارات إحالة قائد “شعبة الاستخبارات العسكرية” اللواء محمد محلّا، للتقاعد، بعد تمديد سابق له، وتعيينه مستشاراً أمنياً في القصر الجمهوري. مصادر “المدن” رجّحت أن يكون لمحلّا دور في “جهاز الأمن الوطني” في وقت لاحق من هذا العام.

وتسري أخبار في أروقة النظام، بحسب مصادر “المدن”، أن زيارة رئيس الأركان الإيراني محمد باقري، لدمشق في 17-18 أذار/مارس، كان لها دور في إحالة محلا للتقاعد، وجعله مستشاراً أمنياً لبشار الأسد، كي يبقى لإيران ورقة ضاغطة في “القصر الجمهوري”.

وعُيّنَ اللواء كفاح ملحم، نائب محمد محلاً، بدلاً عنه في رئاسة “شعبة الاستخبارات العسكرية”. وملحم هو من مواليد طرطوس، سبق وتسلّم مناصب متعددة، وكان له دور في تصفية عشرات المُعتقلين في فرع “التحقيق العسكري 248” في دمشق. ويعتبر الملحم، وبالتالي “شعبة الأمن العسكري”، من الدائرين في فلك الهيمنة الإيرانية.

وتزامن تغيير رئيس “شعبة الأمن العسكري” مع إجراء عشرات التغييرات في الفروع التابعة للشعبة، كان للروس دور في بعضها، والباقي للإيرانيين.

مصادر خاصة، أكدت لـ”المدن”، أن قرارات عديدة، من بينها تعيين رئيس جهاز “الأمن الوطني” اللواء علي مملوك، نائباً لرئيس الجمهورية، وُضعت على طاولة النقاش خلال الأسابيع الماضية.

وتختلف حجج الحليفين؛ الروسي والإيراني، لتبرير الرغبة في التغيير وإجراء التناقلات. الروس يقولون علناً في الاجتماعات الداخلية، بحسب مصادر “المدن”، إنه لا بد من تفكيك المنظومة الطائفية للجيش السوري والأجهزة الأمنية، وأن تُصبح الأجهزة الأمنية والمراكز الحساسة في الجيش ذات تنوع طائفي ومناطقي. وعلى عكس الروس، فإن ما يركز عليه الإيرانيون، هو الحصول على “مفاتيح”، غالباً من الطائفة العلوية، تسمح لهم بالتمدد العسكري والاقتصادي في سوريا.

وعلى أرض الواقع، يعمل الروس والإيرانيون للتغلغل أكثر في مواقع ومراكز القوى السورية، ولو على حساب بعضهما البعض. وبدأت إيران بمسألة التغيير في الآونة الأخيرة، بعدما شعرت بخطورة التغييرات التي يُجريها الروس لاحكام سيطرتهم على مفاصل “الدولة”.

وطالت التغييرات “شعبة المخابرات الجوية”، التي لا يزال على رأسها رسمياً اللواء جميل حسن، رغم غيابه عن مكتبه منذ أكثر من شهرين، نتيجة تعرضه لوعكات صحيّة مُتتالية، نُقل على اثرها أكثر من 3 مرات إلى مشافي تابعة لـ”حزب الله” في لبنان.

التغييرات في صفوف “المخابرات الجوية”، لصالح الإيرانيين، طالت عشرات الضباط بين فروع ومفارز أمنية، وجرت تناقلات بين فروع دمشق وحلب والساحل، وطالت ضباطاً وصف ضباط في الإدارة المركزية بدمشق، جرى نقلهم إلى فروع في مُحافظات أخرى، وإحالة البعض إلى التحقيق بحجة “الفساد”.

وزارة الداخلية لم تبقَ بعيدة عن عمليات إعادة الفرز والتشكيل، إذ أصدر وزير الداخلية الجديد اللواء محمد رحمون، فور تسليمه لمنصبه، أمراً بإجراء أكثر من 50 مناقلة على مستوى الوزارة. وشملت التغييرات والترفيعات أكثر من 70 ضابطاً برتب عميد ولواء ومقدم، ليقلب الطاولة على ضباط الداخلية، ويؤسس شيئاً أشبه بوزارة جديدة، لا علاقة لها بالمافيا السابقة التابعة للوزير السابق اللواء محمد الشعار.

وشملت تغييرات الداخلية نقل ضباط برتب عالية إلى مراكز جديدة، كقيادة الشرطة في المحافظات، فضلاً عن تسريح بعضهم وتحويلهم إلى التحقيق، وإجراء مناقلات طالت أقسام الشرطة وقيادة وحدات حفظ النظام ووصلت إلى إدارة الهجرة والجوازات في دمشق وفروعها في المحافظات الأخرى.

Les forces du régime arrêtent le commandant du conseil militaire de Qouneitra et des officiers dissidents malgré la signature de la réconciliation… – قوات النظام تعتقل قائد مجلس القنيطرة العسكري وضباط منشقين


 

Les forces du régime arrêtent le commandant du conseil militaire de Qouneitra et des officiers dissidents après avoir signé la réconciliation…

4-3-2019

Après avoir réglé leur situation et l’attribution de cartes de règlement distribuées dans les gouvernorats de Daraa et de Qouneitra, les forces du régime ont arrêté le brigadier général Radwan Rafi’, le colonel Owaid Al Aqal et le lieutenant-colonel Naji Al Murshid, officiers dissidents ayant servi auparavant dans Armée Syrienne libre.

ASL- Radwan Rafi'

Radhwan Rafi’

Les trois officiers ont été arrêtés suite aux convocations qui leur été adressées par la Direction des renseignements généraux à Damas le 25 février et sont, à ce jour, portés disparus.

Le colonel Radwan Rafie était membre du groupe consultatif de la délégation de l’opposition syrienne aux pourparlers de Genève 4 et du commandement conjoint du Front Sud, formé en novembre 2015.

A ce sujet, le major Qassim AL-Najm, commandant de la 1re division d’infanterie, a déclaré à notre journal « Jisr »:
Au cours de cette période, les services de sécurité ont convoqué, massivement, des officiers et des dissidents, qui dirigeaient des formations et des corps militaires dans le sud de la Syrie.

Al-Najm a souligné que « parmi les accords signés récemment, avant la chute des régions du sud sous le contrôle du régime, le règlement de réconciliation concernant les officiers et les dissidents aura lieu dans un certain temps, et aboutira à leur renvoi de l’armée syrienne, et la délégation officielle de pourparler a été informée officiellement de cette mesure, ils seront également privés de leurs droits civils », a-t-il déclaré

قوات النظام تعتقل قائد مجلس القنيطرة العسكري وضباط منشقين بعد المصالحة

بعد تسوية أوضاعهم وحيازتهم على بطاقات التسوية التي تم تعميمها بمحافظتي درعا والقنيطرة، اعتقلت قوات النظام كلاً من “العميد رضوان رفيع” و”العقيد عويد العقال” و”المقدم ناجي المرشد” وهم ضباط منشقون عملوا في صفوف الجيش الحر سابقاً.

وتم اعتقال الضباط الثلاثة بعد استدعائهم من قبل إدارة المخابرات العامة بالعاصمة دمشق، بتاريخ الخامس والعشرين من شباط المنقضي ولا يزالون مجهولي المصير حتى الآن .

يذكر أن العقيد رضوان رفيع كان من الفريق الاستشاري في وفد المعارضه السورية في محادثات جنيف 4 ،وعضواً في القيادة المشتركة للجبهة الجنوبية التي تشكلت بتاريخ تشرين الثاني من العام 2015 .

وحول هذا الموضوع قال الرائد قاسم نجم قائد الفرقة الاولى مشاة سابقاً لصحيفة “جسر”: 

هذه الفترة تشهد استدعائات مكثفه من قبل الأجهزة الأمنيه لفئة الضباط والمنشقين الذين كانوا يقودون تشكيلات وأجسام عسكرية في جنوب سوريا.

وأشار النجم “أنه كان من ضمن الاتفاقات التي عقدت مؤخرا قبل سقوط مناطق جنوب سوريا أن تسوية ومصالحة فئة الضباط والمنشقين ستقضى بعد حين بتسريحه من سلك الجيش السوري وذلك تم ابلاغ الوفد المفاوض به بشكل رسمي، على أن يتم كذلك تجريدهم من الحقوق المدنية” كما قال.

Des Syriens déposent plainte en Suède contre des responsables du régime d’Assad – سوريون يقدمون شكوى جنائية في السويد ضد مسؤولين بنظام الأسد


Justice-et-juridiction

Des Syriens déposent plainte en Suède contre des responsables du régime d’Assad

Stockholm – 20 février 2019

Neuf Syriens ont déposé plainte en Suède contre de hauts responsables du régime syrien, a rapporté l’agence Associated Press mercredi.


Le Centre européen des droits constitutionnels et des droits de l’homme, qui s’emploie à aider les victimes de torture en Syrie, a expliqué que l’objectif de la Suède était d’enquêter avec 25 responsables du renseignement nommés, “en plus de ceux qui ne sont pas encore nommément connus”, et d’émettre des mandats d’arrêt internationaux.


L’organisation non gouvernementale basée à Berlin a déclaré mercredi que la plainte en Suède faisait suite à des démarches similaires déjà entreprises dans plusieurs pays européens.


Les arrestations qui ont eu lieu plus tôt ce mois-ci contre trois suspects en Allemagne et en France ont constitué une avancée majeure pour les enquêteurs internationaux qui espèrent tenir les individus pour responsables des atrocités commises au nom du régime syrien depuis l’éclatement de la révolution en 2011.


Le 13 février, les autorités allemandes ont arrêté le colonel Anwar Raslan et l’adjudent, Iyad Ghareeb, tous deux dissidents des services de sécurité du régime en 2012.

سوريون يقدمون شكوى جنائية في السويد ضد مسؤولين بنظام الأسد

استوكهولم ــ العربي الجديد – 20 فبراير 2019

قالت منظمة حقوقية أوروبية، إنّ تسعة سوريين قدّموا شكوى جنائية في السويد، ضد مسؤولين بارزين في نظام بشار الأسد، بحسب ما أوردت “أسوشييتد برس”، اليوم الأربعاء.

وأوضح المركز الأوروبي للحقوق الدستورية وحقوق الإنسان، الذي يعمل على مساعدة الناجين من التعذيب في سورية، أّن الهدف من ذلك هو قيام السويد بالتحقيق مع 25 من مسؤولي الاستخبارات الذين جرت تسميتهم، “بالإضافة إلى أولئك الذين لم يُعرفوا بعد بأسمائهم”، وإصدار أوامر اعتقال دولية بحقهم.

وقالت المنظمة غير الحكومية التي تتخذ من برلين مقراً لها، اليوم الأربعاء، إنّ الشكوى في السويد جاءت في أعقاب خطوات مماثلة تم اتخاذها بالفعل في العديد من الدول الأوروبية.

وكانت الاعتقالات التي تمت، في وقت سابق من هذا الشهر، ضد ثلاثة من المشتبه بهم في ألمانيا وفرنسا بمثابة تقدّم كبير للمحققين الدوليين الذين يأملون في تحميل الأفراد المسؤولية عن الفظائع التي ارتكبت نيابة عن النظام السوري، منذ اندلاع الثورة في العام 2011.

واعتقلت السلطات الألمانية، في 13 فبراير/شباط الحالي، العقيد أنور رسلان، والمساعد أول إياد الغريب، وكلاهما منشق عن أجهزة أمن النظام في العام 2012.

Un espoir de justice après l’arrestation de suspects de crimes contre l’humanité en Syrie


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Un espoir de justice après l’arrestation de suspects de crimes contre l’humanité en Syrie

Trois Syriens ont été arrêtés, en Allemagne et en France, qui appartiendraient aux services de renseignements de Damas. Premier résultat d’une enquête à long terme et promesse d’un procès pour les victimes.

La recherche de la justice d’une poignée de victimes du régime syrien vient d’aboutir à un résultat à la fois inédit, concret et symbolique: l’arrestation en Europe, mardi 12 février, de trois anciens membres de la machine répressive de Damas, soupçonnés de crimes contre l’humanité. Point culminant après plusieurs années d’enquête, mais aussi espoir de procès alors qu’en Syrie, Bachar al-Assad a pris le contrôle de la plus grande partie du territoire.

Membres des services de renseignement

L’identité des trois suspects reste pour le moment fragmentée. L’un d’eux a été arrêté en région parisienne, les deux autres en Allemagne à Berlin et à Zweibrücken en Rhénanie-Palatinat. Anwar R., 56 ans, dirigeait une unité d’enquête dans une division du renseignement dédiée à la répression de l’opposition, rapporte le journal. Der Spiegel “. Eyad A., 42 ans, était responsable d’une section chargée d’arrêter les détenus et de les transférer dans les locaux des services de renseignement de Damas affectés à la torture. L’un d’entre eux, selon nos informations, aurait le grade de colonel.

Les atrocités de Daesh ont oublié les crimes de masse de Bachar al-Assad

En ce qui concerne les accusations, Anwar R. est accusé de complicité dans quatre affaires de torture, tandis qu’Eyad A. aurait contribué à 2 000 affaires de torture et à quatre affaires de meurtre, indique le rapport. ” Der Spiegel “. Tous deux ont fui la Syrie en 2012, un an après le début de la révolution – en mars 2011 – pour ensuite demander l’asile en Allemagne.

Le suspect arrêté en France en garde à vue, les informations le concernant sont pour le moment moins nombreuses. Selon l’AFP, il aurait environ trente ans et serait également un ancien service de renseignement.

Juridiction universelle

Ces trois arrestations ont été rendues possibles par le ” juridiction universelle Qui est disponible dans plusieurs pays européens. Cela permet à leurs tribunaux de poursuivre un suspect indépendamment du lieu où il a agi, de sa nationalité et de celle de la victime lorsque les faits constituent des crimes contre l’humanité. Avec cette compétence, l’Allemagne et la France ont ouvert des enquêtes – en France, pour la première fois en septembre 2015, puis en janvier 2018, par le pôle “crimes contre l’humanité, crimes et crimes de guerre”.

“Qui sait, Bashar pourrait être jugé un jour?”

Les tribunaux fédéraux allemand et parisien, travaillant ensemble, alimentent leur enquête sur “ Dossier César Le nom de code d’un photographe de la police militaire qui, en 2013, a fui la Syrie avec 45 000 coups de feu montrant, entre autres, près de 6 600 prisonniers torturés à mort (1). Ce dossier, transmis aux autorités puis à la justice française, a joué un rôle déterminant pour arriver aux arrestations du mardi 12 février. ” C’est un dossier structurel, qui a permis de reconstituer un grand nombre de témoignages explique Clémence Bectarte, avocate à la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), qui assiste plusieurs victimes. Ensuite, si l’application de la loi peut être établie, c’est par l’intermédiaire de témoins, car ils permettent d’affiner les responsabilités.. “

Ce qui suit: mandats d’arrêt et procès

Alors que la délivrance de nouveaux mandats, dans d’autres affaires concernant la Syrie, pourrait suivre en France comme en Allemagne, les trois arrestations du mardi 12 février rendent réaliste la possibilité d’un procès. Sur le même horizon que l’Allemagne, le procureur fédéral dispose d’un délai de six mois après son arrestation pour produire un acte d’accusation, dans une perspective plus lointaine en France. ” Cela ouvre de nombreuses possibilités de fenêtres de vérité judiciaire, se félicite de l’avocat de la FIDH, Clémence Bectarte, qui entend devenir partie civile. Jusqu’à présent, cela n’a jamais été le cas en Syrie. “

Marianne Meunier

Le Syrien arrêté en France mis en examen et écroué pour «complicité de crimes contre l’humanité»

Publié le 15/02/2019 à 22:32

Un Syrien arrêté en région parisienne a été mis en examen vendredi et écroué pour «complicité de crimes contre l’humanité», une première en France dans la traque des responsables d’exactions attribuées au régime de Bachar al-Assad, a appris l’AFP de source judiciaire. Interpellé mardi, Abdulhamid A., né en 1988, est soupçonné d’avoir participé aux exactions commises contre les populations civiles par le régime syrien entre 2011 et 2013, alors qu’il était membre des services de renseignement, selon une source proche du dossier.

 

Arrestation en Allemagne de 2 Syriens soupçonnés de crimes contre l’humanité

Paris Match |

La Rédaction, par AFP

سوري موقوف بفرنسا سيحال على قاضي تحقيق بشبهة جرائم ضد البشرية

15 فبراير 2019

أعلنت النيابة العامة في باريس أن سورياً تم توقيفه الثلاثاء في فرنسا، للاشتباه في اقترافه جرائم ضد الإنسانية، تمت إحالته الجمعة أمام قاضي تحقيق قد يوجه إليه الاتهام.

وقال مصدر قريب من الملف إن الموقوف كان عمل سابقا في جهاز مخابرات النظام السوري، ويشتبه في أنه شارك في تجاوزات بحق مدنيين بين 2011 و2013.

وأوضحت النيابة العامة أنه تم فتح ملف اتهامي بشأن أعمال تعذيب وجرائم ضد الإنسانية والتواطؤ في هذه الجرائم.

وتم توقيف الرجل الثلاثيني في المنطقة الباريسية الثلاثاء.

وتم في اليوم ذاته توقيف مواطنين سوريين آخرين في برلين وزوبروكن (غرب ألمانيا) في إطار عملية يتولاها فريق تحقيق مشترك بين البلدين.

والسوريان الموقوفان في ألمانيا يشتبه في أنهما عنصران مفترضان في المخابرات السورية، بحسب النيابة الاتحادية في كارلسروهي بألمانيا.

ويشتبه في تواطؤ أنور.ر (56 عاما) في عمليات تعذيب في السجن. كما يشتبه في مشاركة إياد.أ (42 عاما) في قتل وعمليات تعذيب طاولت ألفي شخص على الأقل بين يوليو/ تموز 2011 ويناير/ كانون الثاني 2012.

واعتمد المحققون خصوصا على شهادات ضحايا عمليات التعذيب.

وبحسب النيابة الألمانية، فإن الرجلين غادرا سورية منذ 2012 قبل أن يصلا إلى ألمانيا حيث طلبا اللجوء.

وارتكب النظام السوري، منذ بداية الثورة في 2011، انتهاكات لحقوق الإنسان، بينها حالات تعذيب واغتصاب وإعدامات تعسفية.

(فرانس برس)

La tension continue dans le secteur ouest dans la zone rurale de Raqqa avec les perquisitions et les arrestations – التوتر يتواصل في القطاع العربي من ريف الرقة مع استمرار المداهمات والتفتيش والاعتقالات


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La tension continue dans le secteur ouest dans la zone rurale de Raqqa avec des perquisitions et des arrestations qui se poursuivent à la suite de manifestations contre le meurtre d’un jeune homme à Mansoura –

26 janvier 2019 – Gouvernorat d’Al-Raqqa – OSDH::

La tension continue de régner dans la campagne occidentale d’Al-Raqqa, plus précisément dans la région de Mansoura, dans le contexte des manifestations de ces derniers jours de résidents du village d’Al-Mansoura, suite à la tuerie d’un jeune homme du village de Jeaydine, appartenant à la tribu Bou-Khamis, par l’un des membre des forces de sécurité intérieur présentes dans le village.

Les sources ont déclaré à l’Observatoire syrien qu’après l’imposition du couvre-feu et à la suite des manifestations associées aux attaques contre les détachements de sécurité et les incendies, y compris des mécanismes coupant les routes principales empruntant la village, les forces de sécurité intérieures « Asayish » continuent sa campagne de recherche et de raids dans le village de Manassoura, où les raids ont été accompagnés d’arrestations d’environ 70 habitants du village.

Des sources croisées ont indiqué que les opérations de perquisitions sont toujours en cours, à la recherche d’accusés appartenant à « des cellules de l’organisation Daech, de la Turquie et des factions qui leur sont loyales », au milieu du mécontentement populaire généralisé concernant ces arrestations, L’OSDH a déclaré jeudi que la tension persistait dans la région de Mansoura, dans la campagne occidentale, dans le contexte des récents événements survenus dans le village, au milieu du mécontentement populaire généralisé à propos de ces arrestations, l’OSDH a publié il y a quelques heures que la région assistait à une intervention de médiateurs et de cheikhs tribaux visant à libérer toutes les personnes arrêtées.

La tension se poursuit toujours dans la région de Mansoura dans la campagne occidentale dans le contexte des récents événements survenus dans le village, malgré l’imposition du couvre-feu par les forces qui le contrôlent. Dans les détails obtenus par l’OSDH, la tension règne toujours, suite à l’assassinat par l’un des membres de  forces de sécurité intérieure « Asayish », d’un jeune homme sur l’une des barrières du village de Mansoura, ce qui a provoqué l’ébullition de la population et des membres du clan, qui ont exprimé leur mécontentement face à l’incident lors d’une manifestation et ont incendié des voitures ainsi qu’un local du détachement des forces de sécurité intérieure.

L’OSDH a reçu une copie de la déclaration publiée par les forces de sécurité intérieure « Asayish » dans laquelle elles ont déclaré: « Le village de Mansoura dans la région de Tabaqa a vu le mercredi 23/1/2019, du matin jusqu’à midi, des perturbations, lorsque des éléments de la Sécurité intérieure faisaient leurs tâches habituelles de vérification et d’inspection sur les points de contrôle lorsqu’une personne n’a pas respecté les instructions données par les éléments présents, ce qui a emmené l’un d’entre eux à intervenir, touchant le conducteur de la voiture par une balle réelle, le tuant immédiatement.

Cet événement a donné lieu à des émeutes malheureuses. Certaines personnes ont attaqué les centres et les points de contrôle des forces de sécurité intérieure, endommageant la propriété, déstabilisant la zone et terrifiant les agents de sécurité. L’incident a conduit certaines cellules dans la région à réagir et ils ont allumé des incendies suscitant le chaos afin d’affaiblir la confiance du peuple dans l’administration civile, les forces de sécurité et des militaires. A la suite de ces événements et partant du principe que notre devoir est de maintenir la sécurité et la stabilité de la région qinsi que de protéger notre peuple, il a été décidé que: Nos forces militaires et de sécurité interviendraient directement contre quiconque enfreindrait les lois et les règlements et chercherait à déstabiliser la sécurité de la région. Un couvre-feu de 72 heures sera imposé le jeudi 24 janvier 2019. Tout le monde doit adhérer aux instructions données et coopérer avec les Forces de sécurité et militaires pour imposer la sécurité et la stabilité dans la région ».

التوتر يتواصل في القطاع الغربي من ريف الرقة مع استمرار المداهمات والتفتيش والاعتقالات في أعقاب الاحتجاجات على قتل شاب في المنصورة

محافظة الرقة – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: لا يزال التوتر يسود الريف الغربي للرقة، وبالتحديد في منطقة المنصورة، على خلفية ما جرى من احتجاجات خلال الأيام الأخيرة، من قبل سكان من بلدة المنصورة، نتيجة قتل شاب من قرية جعيدين ينتمي لعشيرة البوخميس، على يد عنصر من قوات الأمن الداخلي المتواجدة في البلدة، وأكدت مصادر متقاطعة للمرصد السوري أنه بعد فرض حظر التجوال وعقب الاحتجاجات التي ترافقت مع عمليات هجوم على مفارز أمنية وحرقها وحرق آليات وقطع طرقات رئيسية تمر من البلدة، لا تزال قوات الأمن الداخلي “الآسايش”، مستمرة بحملة تفتيش ومداهمات، ضمن بلدة المنصورة، حيث ترافقت المداهمات مع اعتقالات طالت نحو 70 شخصاً من سكان البلدة، وقالت مصادر متقاطعة أن عمليات المداهمة والتفتيش لا تزال مستمرة، لمتهمين بالانتماء لـ”خلايا تابعة للتنظيم ولتركيا والفصائل الموالية لها”، وسط استياء شعبي واسع من عمليات الاعتقال هذه، ونشر المرصد السوري قبل ساعات أنه تشهد المنطقة تدخل من قبل وسطاء وشيوخ عشائر للإفراج عن كامل الذين جرى اعتقالهم، ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان يوم أمس الخميس، أنه لا يزال التوتر متواصلاً في منطقة المنصورة بالريف الغربي، على خلفية الأحداث التي جرت مؤخراً في البلدة، وسط فرض حظر تجوال في البلدة من قبل القوات المسيطرة عليها، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري لحقوق الإنسان فإن التوتر لا يزال سائداً في بلدة المنصورة، على خلفية قتل عنصر من قوات الأمن الداخلي “الآسايش”، لشاب على أحد الحواجز عند مدخل بلدة المنصورة، الأمر الذي أحدث غلياناً في صفوف السكان وأبناء عشيرة الشاب، حيث أعربوا عن استيائهم من الحادثة عبر الاحتجاج وإضرام النيران في سيارات ومفرزة تابعة لقوات الأمن الداخلي، ووردت إلى المرصد السوري لحقوق الإنسان نسخة من البيان الذي أصدرته قوات الأمن الداخلي “الآسايش”، والذي جاء فيه:: “”شهدت بلدة المنصورة التابعة لمنطقة الطبقة صباح يوم الأربعاء 23/1/2019 في تمام الساعة الثانية عشر ظهراً، وعند قيام عناصر قوى الأمن الداخلي بمهامهم الاعتيادية بالتدقيق والتفتيش على الحواجز والنقاط حيث لم يمتثل أحد الأشخاص لتعليمات العناصر المتواجدين على الحاجز مادفع أحدهم للتدخل الأمر الذي أدى إلى إصابة سائق السيارة بطلق ناري فارق على إثرها الحياة، وعلى إثر ذلك شهدت البلدة أحداث شغب مؤسفة تمثلت بهجوم بعض الأشخاص على مراكز وحواجز قوى الأمن الداخلي ألحق ضرراً بالممتلكات وزعزع أمن واستقرار المنطقة وروع الأهالي الأمنين، وهيأت تلك الحادثة بعض الخلايا الموجودة في المنطقة إلى التحرك وإشعال نار الفتنة وإثارة الشغب والفوضى لإضعاف ثقة أبناء الشعب بالإدارة المدنية والقوات الأمنية والعسكرية، ونتيجة لتلك الأحداث والأعمال وحفاظاً منا على أمن واستقرار المنطقة وانطلاقا من واجبنا في حماية أبناء شعبنا فقد تقرر مايلي: ستقوم قواتنا الأمنية والعسكرية بالتدخل بشكل مباشر بحق كل من يخالف القوانين والأنظمة ويستهدف زعزعة أمن المنطقة، فرض حظر تجوال على المنطقة لمدة 72 ساعة تبدأ من يوم الخميس 24/1/2019، على جميع أبناء الشعب التقيد والإلتزام بالتعليمات الصادرة والتعاون مع الجهات الأمنية والعسكرية لفرض الأمن والاستقرار في المنطقة””.

المرصد السوري نشر الأربعاء الفائت، أنه رصد توتراً في منطقة المنصورة في القطاع الغربي من ريف الرقة، على خلفية تظاهرات واحتجاجات من قبل سكان في البلدة بعد قتل أحد الأشخاص عند مدخل المدينة، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري لحقوق الإنسان فإن شخصاً قضى بإطلاق نار استهدفه عند مدخل بلدة المنصورة، حيث أكد سكان من البلدة للمرصد السوري لحقوق الإنسان، أن قوات الأمن الداخلي “الآسايش” أطلقت النار على شاب ينحدر من قرية جعيدين، خلال ملاحقته عند أطراف بلدة المنصورة، وأطلقت النار عليه بشكل مباشر ما تسبب بقتله، الأمر الذي تسبب بحالة غليان في البلدة، وقيام ذوي الشاب وسكان من البلدة، بالعصيان والتظاهر والاحتجاج، على عملية قتل الشاب من قبل الآسايش، حيث هاجم السكان إحدى المفارز التابعة للقوات المسيطرة على البلدة وأضرمت النيران فيها، كما عمدت لقطع اتستراد حلب – الرقة، والتجمع حول أحد المقار المتواجدة في البلدة، وإضرام النار في عدد من السيارات والآليات في البلدة، توازياً مع قيام قوات الآسايش وقوات سوريا الديمقراطية باستقدام تعزيزات إلى البلدة، وسمعت أصوات إطلاق نار مكثفة، أكدت مصادر متقاطعة أنها ناجمة عن إطلاق نار من قبل التعزيزات في الهواء، في محاولة لتفرقة المحتجين، كما أن المصادر الموثوقة أكدت للمرصد السوري لحقوق الإنسان أن تحركات تجري في محاولة لاحتواء الموقف، في الوقت الذي يطالب فيه السكان بمحاسبة القتلة وتقديمهم للقضاء لينالوا عقوبتهم، كما طال السكان قوات الآسايش والقوات المسيطرة على المنطقة، بالكف عن ملاحقة السكان والتي تتسبب في كثير من الأحيان، في حال وجود اتهامات موجهة لهم، أو في حال ملاحقتهم بهدف اقتيادهم إلى التجنيد الإجباري، تتسبب بوقوع خسائر بشرية، خلال عمليات إطلاق النار على الفارين من دوريات القوات المتواجدة في المدينة، ورصد المرصد السوري محاولة أعيان من المنطقة تهدئة الأوضاع والحصول على وعود بمحاسبة من أقدم على قتل الشاب الذي ينحدر من عشيرة البوخميس المتواجدة في المنطقة ضمن القطاع الغربي من ريف محافظة الرقة.

النظام السوري يعدم قيادات معارضة سلمته مناطقها في دمشق وصالحته – Le régime syrien exécute les chefs de l’opposition


Le régime syrien exécute les chefs de l’opposition qui ont accepté de lui livrer les régions qui étaient sous leur contrôle à Damas et de signer la conciliation
«al-Qods arabi»: Damas

Selon les médias de l’opposition syrienne, les services de renseignements du régime syrien ont exécuté hier plusieurs dirigeants de l’opposition favorables au régime après avoir joué un rôle de premier plan dans la passation des villes sous leur contrôle. Selon le site Web « Voice of the Capital/Sawt al’assimat », les services de renseignement d’al-Assad ont exécuté Abou al-Tayeb, Abou Fuad al-Habashi, Abou Abdo al-Zibq, ancien commandant de la Première Brigade et deux autres dirigeants, quelques semaines après leur arrestation, sur la charge de découvrir un entrepôt d’armes appartenant à l’ancienne faction et non livré au régime. La source a déclaré que « les renseignements du régime avaient arrêté le dirigeant Muawiya al-Beqa’i, connu sous le nom d’Abou Bahr, après l’avoir amené du territoire libanais en le persuadant qu’il était pardonné et en lui envoyant une nouvelle mission de sécurité, afin de l’arrêter immédiatement dès sa pénétration sur les territoires syriens.

النظام السوري يعدم قيادات معارضة سلمته مناطقها في دمشق وصالحته
«القدس العربي: – دمشق

أعدمت مخابرات النظام الســوري وفق مصادر إعلامية ســورية معارضة، أمس، عددا بارزا من قيــادات المعارضة التي صالحت النظام بعــد ان لعبت دورا بارزا في تســليم المدن الخاضعة لســيطرتها. ووفق موقع «صوت العاصمة» فقد ، أعدمت مخابرات الأسد كلا من «أبو الطيب»، القيادي «أبو فؤاد الحبشي» و «أبو عبدو الزيبق»، وأيضا قائد فصيل «اللواء الأول» ســابقا وقياديين آخرين، وذلك بعد مضي أسابيع على اعتقالهم، وذلك بتهمة اكتشاف النظام لمستودع
أسلحة يعود للفصيل سابقا ولم يقوموا بتسليمه للنظام». وذكر المصدر، أن «مخابرات النظام اعتقلت القيادي «معاوية البقاعي» الملقب بـ «أبو بحر»، بعد إدخاله من الأراضي اللبنانية، من خلال إقناعــه بالعفو عنه، وإصدار مهمة أمنية جديدة له، ليتم اعتقاله فور وصوله الأراضي السورية.

مخابرات النظام تعتقل نحو 170 شخصاً غالبيتهم من مقاتلي فصائل الغوطة والعاصمة


Syrie-syria-Methodes-de-torture-

Par dénonciation d’anciens combattants … Les forces de renseignement du régime arrêtent environ 170 personnes, la plupart étaient des combattants des factions de la Ghouta, de la capitale dans les abris de la campagne de l’est de Damas

بوشاية من مقاتلين سابقين… مخابرات النظام تعتقل نحو 170 شخصاً غالبيتهم من مقاتلي فصائل الغوطة والعاصمة من مراكز إيواء في ريف دمشق الشرقي

محافظة ريف دمشق – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: شهد شهر تشرين الثاني / نوفمبر الفائت من العام الجاري 2018، حملة أمنية كبيرة لأجهزة النظام الأمنية، والمخابرات التابعة لها في ريف دمشق الشرقي، تمثَّلت هذه الحملة باعتقال العشرات من المقاتلين السابقين لدى الفصائل، من مراكز إيواء في مدينة عدرا، شرق العاصمة دمشق، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري حول هذه الحملة الأمنية الشهر الفائت، فإن مخابرات النظام السوري، أقدمت على اعتقال نحو 170 شاب ورجل من مراكز إيواء في مدينة عدرا، وذلك بمساعدة من مقاتلين سابقين للفصائل، ممن أجروا “مصالحات وتسويات”، الذين أخبروا مخابرات النظام بوجود العشرات من المقاتلين الذين قاتلوا النظام، إبان سيطرة الفصائل على الغوطة الشرقية، وتمكنوا من الفرار عبر المعابر التي تم فتحها آنذاك من قبل قوات النظام برعاية روسية.

المرصد السوري علم من مصادر موثوقة أنه جرى اقتياد الـ 170 شخصاً، في بداية الأمر، إلى الأفرع الأمنية كالمخابرات الجوية في حرستا والأمن العسكري، وتم تعذيبهم والتحقيق معهم، حول أماكن المقابر الجماعية لعناصر قوات النظام، وأماكن الأسلحة المخبأة والمدفونة في مدن وبلدات غوطة دمشق الشرقية، فيما عمدت قوات النظام بعد التحقيق معهم إلى اقتياد العشرات منهم ممن وصفتهم بأنهم “لم يتورطوا بأعمال إرهابية” وفق النظام السوري، إلى ثكنة الدريج العسكرية الواقعة شمال العاصمة، لينخرطوا في صفوف جيش النظام والمسلحين الموالين لها، فيما أبقت على العشرات منهم قيد الاعتقال، وجرى زجهم في المعتقلات الأمنية بعد أن “ثبت تورطهم بقضايا وأعمال إرهابية” وفق توصيف مخابرات النظام.

ونشر المرصد السوري في أواخر آب الفائت من العام الجاري 2018، أنه حصل المرصد السوري لحقوق الإنسان على معلومات من عدد من المصادر الموثوقة، في غوطة دمشق الشرقية، عن قيام قوات النظام مجدداً باستدعاء مسؤول مقبرة عربين مجدداً إلى أحد أفرعه الأمنية، وحقق معه من جديد، حول كامل المعلومات عن مجزرة الكيماوي التي جرت في الـ 21 من العام 2013 بغوطتي العاصمة دمشق، كما جرى التحقيق معه حول مدافن بقية الشهداء من ضحايا مجزرة الكيماوي، وعن تفاصيل ما جرى ليلة القصف بالكيماوي، حيث تواصلت عمليات الاعتقال حينها من قبل مخابرات النظام، للأشخاص المتهمين بمعرفة معلومات تفصيلية عن الهجوم الكيميائي على الغوطة، أو ممن يملكون المعلومات الدقيقة، عن ليلة القصف وما جرى خلالها، حيث نشر المرصد السوري في الـ 20 من شهر آب / أغسطس الجاري، أنه حصل على معلومات عن مواصلة قوات النظام بالتزامن مع حلول الذكرى السنوية الخامسة لمجزرة الكيماوي في غوطتي العاصمة دمشق، عمليات طمسها للأدلة والحقائق التي تثبت تنفيذها للمجزرة، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري لحقوق الإنسان فإن قوات النظام منذ تثبيت سيطرتها على غوطة دمشق الشرقية، والانتهاء من عمليات التمشيط والتعفيش والمداهمة والاعتقال، تعمل على ملف مجزرة الكيماوي، إذ أكدت المصادر الموثوقة للمرصد السوري أن سلطات النظام استدعت العشرات ممن كانوا متواجدين خلال المجزرة وبعدها، حيث استدعي كل من وثق وصوَّر وشارك في تكفين الشهداء ودفنهم، وكل من شارك في علاج المصابين، وجرى التحقيق بشكل مفصل عبر سؤالهم عن كامل حيثيات المجزرة وتفاصيلها، ومن ثم تعدى الأمر لحد قيام سلطات النظام باستدعاء المسؤولين عن مقابر زملكا وعين ترما وعربين، ليجري الاستدلال منهم على مكان مقابر ضحايا مجزرة الاسلحة الكيميائية في العاصمة دمشق، كما أن لمصادر الموثوقة أكدت للمرصد السوري أنها رصد تعمد النظام للدخول إلى المقابر، والبدء بعمليات نبش القبور، وانتشال الرفات ونقلها إلى مناطق أخرى مجهولة إلى الآن، في تصرفات واضحة من النظام يعمد من خلالها إلى طمس معالم الجريمة البشعة التي نفذها، والتي راح ضحيتها المئات من المدنيين، حيث جرى توثيق مئات المدنيين في كل من غوطتي دمشق الشرقية والغربية، جرى توثيق أكثر من 500 منهم، بينهم 80 طفلاً دون سن الثامنة عشر، ونحو 140 مواطنة فوق سن الـ 18.

Un nouveau crime qui se prépare…


 Non au retour forcé des réfugiés, tant que le régime criminel reste au pouvoir.

 

Non-au-retour-forcé

Des arrestations et du pillage à Douma… مداهمات واعتقالات وعمليات تعفيش في مدينة دوما


سرقات-الشبيحة

قوات النظام تعمد لتنفيذ مداهمات واعتقالات وعمليات تعفيش في مدينة دوما وفي الأحياء الشرقية للعاصمة دمشق

28 يونيو,2018

علم المرصد السوري لحقوق الإنسان أن قوات النظام نفذت مداهمات جديدة في العاصمة دمشق وريفها، ضمن المناطق التي جرت فيها سابقاً اتفاقات تهجير للفصائل والمدنيين الرافضين للاتفاق، حيث أكدت المصادر الموثوقة للمرصد السوري أن قوات النظام نفذت مداهمات في حي برزة الدمشقي، واعتقلت عدداً من الشبان من الحي واقتادتهم إلى أفرعها الأمنية، فيما شهدت مدينة دوما انتشار قوات النظام مجدداً داخل مدينة دوما، وتنفيذها لمداهمات في منطقة مسجد النعسان بالمدينة، تزامنت مع قيام عناصر من قوات النظام والمسلحين الموالين لها بتعفيش منازل خالية من سكانها

وكان رصد المرصد السوري في الـ 24 من حزيران الجاري، انتشاراً لقوات النظام داخل أحياء في مدينة دوما، وقيامها باعتقالات طالت 4 شبان من شارع الجلاء في المدينة، حيث اقتيدوا إلى جهة مجهولة، وتأتي هذه الاعتقالات بعد نحو 24 ساعة من تنفيذ قوات النظام مداهمة أخرى في شارع الجلاء بمدينة دوما، حيث أغلقت قوات النظام الشارع وفتشت المنازل بواسطة أجهزة قالت مصادر أنها كانت تبحث عن أسلحة مخبأة، فيما عمد عناصر من قوات النظام إلى تعفيش ممتلكات مواطنين في بعض المنازل غير المسكونة، كما كان المرصد السوري نشر في الـ 21 من شهر حزيران / يونيو الجاري، أنه تجددت عمليات الاعتقالات والمداهمات التي تنفذها قوات النظام، في غوطة دمشق الشرقية، ضمن تجاهل متجدد للضمانات الروسية المقدمة في صفقة تهجير سكان الغوطة نحو مراكز الإيواء والشمال السوري، حيث رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان حينها، مداهمات نفذتها قوات النظام، في المنازل القريبة من منطقة البرج الطبي في وسط مدينة دوما، التي كان يسيطر عليها جيش الإسلام قبيل خروج مقاتليه وقادته وعوائلهم منها نحو الشمال السوري، وأكدت مصادر أهلية للمرصد السوري أن عناصر النظام الذي داهموا هذه المنطقة، كانت ترافقهم مجموعة من القوات الروسية، وجرت عملية تفتيش المنطقة، بحثاً عن أسلحة على اعتبار أن المنطقة التي جرى تفتيشها ومداهمتها، كانت تضم في السابق مقرات قيادية لجيش الإسلام قبيل مغادرته للمنطقة، فيما تزامنت هذه المداهمة مع رصد سكان من دوما تحليق طائرة يرجح أنها طائرة استطلاع روسية، على علو مرتفع في فترات متقطعة خلال خمسة أيام متتالية، ولم يعرف ما الهدف وراء تحليق الطائرات، إلا أن سكان رجحوا للمرصد السوري أن يكون الطيران يعمد إلى تصوير المنطقة

أيضاً كان المرصد السوري رصد في الـ 6 من حزيران / يونيو الجاري من العام 2018، تنفيذ اعتقالات جديدة من قبل قوات النظام وأجهزتها الأمنية بحق المدنيين السوريين في المناطق التي تعرضت لتهجير في أوقات سابقة، والتي تبقى فيها عشرات آلاف المواطنين بعد تقديم ضمانات لبقائهم في مناطقهم، إذ رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان حينها، إقدام قوات النظام وأجهزتها الأمنية على تنفيذ حملة دهم واسعة خلال الـ 48 ساعة الفائتة في مدينة التل الواقع بريف دمشق، حيث داهمت قوات النظام أكثر من 110 منازل ومحال تجارية بحثاً عن مطلوبين للخدمة الإلزامية والاحتياطية في جيش النظام، حيث طالت الاعتقالات عدة شبان واقتيدوا إلى مراكز أمنية على أن يجري سوقهم إلى خدمة التجنيد الإجباري، ورصد المرصد السوري أمس الثلاثاء، مواصلة قوات النظام مع أجهزتها الأمنية، تنفيذ المزيد من الاعتقالات بحق المواطنين في غوطة دمشق الشرقية، رغم الضمانات الروسية للمواطنين المتبقين في المنطقة، ممن قبلوا باتفاق فصائل المنطقة وممثليها مع الروس والنظام، حيث رصد المرصد تنفيذ اعتقالات بحق 4 شبان في بلدة كفربطنا، التي كان يسيطر عليها فيلق الرحمن قبيل تهجير مقاتليه وعوائلهم والمدنيين من مناطقه نحو الشمال السوري

 

Les forces du régime mènent délibérément des raids, des arrestations et du pillage dans la ville de Douma et dans les quartiers Est de Damas

28 juin 2018

L’observatoire syrien des droits de l’homme a appris que les forces du régime ont effectué de nouvelles descentes dans la capitale Damas et sa banlieue, dans les zones où, auparavant, ont eu lieu les accords de déplacement des factions et des civils qui ont rejeté la réconciliations avec le régime. Des sources fiables ont confirmé à l’OSDH que les forces du régime ont effectué des descentes dans le quartier de Barzeh à Damas, et ont arrêté un certain nombre de jeunes hommes du quartier et les ont emmenés dans les branches de la sécurité, alors que la ville de Douma était, à nouveau, la cible d’un déploiement des forces régulières et la mise en œuvre des raids dans la zone de la mosquée al-Na’ssan, qui coïncidaient avec des pillages maisons délaissées par les habitants, par les membres des forces du régime et des hommes armés fidèles.

L’Observatoire syrien a observé, le 24 juin, le déploiement des forces du régime à l’intérieur de la ville de Douma et ont procédé à l’arrestation de quatre jeunes hommes dans la rue d’al-Jala’, d’où ils ont été emmenés à une destination inconnue, ces arrestations sont intervenues après 24 heures d’un autre raid dans la même rue à Douma, où les forces du régime ont bloqué la rue et ont fouillé les maisons avec du matérielle à la recherche d’armes cachées, alors que délibérément des éléments des forces du régime ont procédé aux pillages de certaines maisons non habitées. L’OSDH a également publié le 21 Juin, que les descentes et les arrestations ont été effectués par les forces de l’ordre à la Ghouta Est de Damas, dans une ignorance renouvelée des garanties russe fournies aux citoyens, suite au déplacement de la population à la Ghouta vers les centres d’hébergement dans le nord syrien, où l’OSFH a observé des descentes sur les logements proches du cartier de la tour médical au centre ville de Douma. Des témoins ont confirmé à l’OSDH que des membres du régime accompagné d’un groupe de forces russes ont perquisitionné la région, pour effectuer une opération de fouille de la zone, à la recherche d’armes, dans le quartier qui était auparavant le QG des chefs de Jaych al-Islam.

Également, le 6 Juin de cette année 2018, l’OSDH a observé de nouvelles arrestations par les forces de sécurité du régime contre les civils syriens dans les zones touchées par le déplacement, où des dizaines de milliers de citoyens ont refusé de quitter leur région, suite aux garanties données pour leur survie, alors, que des forces de sécurité du régime ont effectué de large raid pendant les 48 heures précédentes dans la ville al-Tall située dans la campagne de Damas, où elles ont attaqué plus de 110 maisons et magasins à la recherche de jeunes réservistes ou en âge de recrutement, pour les obliger à s’engager dans l’armée régulière, plusieurs parmi les jeunes ont été emmenés dans des centres de sécurité.

Les ONG ne sont pas autorisées de s’approcher des habitants de la Ghouta déportés par le régime


 

La Syrie en une journée : le 17 mars 2018

  • Selon des militants dans la Ghouta orientale, les habitants déportés des villes reprises par le régime sont regroupés dans des casernes militaires ou des écoles. Aucune ONG n’a été autorisée à s’approcher de ces lieux.

  • Le régime a arrêté, ces jours derniers, la plupart des hommes de moins de 50 ans qui ont tenté de sortir de la Ghouta orientale en empruntant les corridors aménagés à cet effet.

2018-03-17-Arrestation des hommes aux sorties de la Ghouta

  • Tandis que l’étau se resserre progressivement sur la ville d’Afrin, 150 000 habitants ont fui les combats. Plusieurs départs d’incendies ont été enregistrés dans la ville.

Incendies aujourd'hui à afrin

  • Une colonne de l’armée turque est arrivée aujourd’hui au mont d’Anadan dans la province d’Alep. Elle va y installer un poste d’observation de la supposée désescalade stipulée par les accords d’Astana.

Une colonne turque en direction du Mont anadan

  • Des manifestations sont organisées ce week-end, dans le monde, pour célébrer le 7ème anniversaire du déclenchement de la révolution syrienne. Cette révolution a commencé en mars 2011, pour réclamer la liberté, la démocratie et la fin de la dictature en Syrie. L’utilisation excessive de la répression par le régime, a poussé une partie de l’armée à déserter et à rejoindre les manifestants, ce qui a mené au conflit armé d’aujourd’hui.

 

  • Des militants lancent une vaste campagne sur Twitter tout le week-end pour partager des informations sur les sept ans de révolution en Syrie : des archives, des vidéos, des souvenirs, des espoirs. Hashtag: RevolutionAgainstAssad  https://sites.google.com/site/revolutionagainstassad

 

  • L’image du jour : un chat blessé, hier, par les bombardements à la Ghouta orientale.

Un chat blessé, hier, à la Ghouta orientale

https://syrie.news/2018/03/17/syrie-journee-17-mars-2018/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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