Lorsque le directeur de l’hôpital Al-Assad a dit à la patiente de Coronavirus : « Laissez-la mourir ».


Covid-19

Mohamed Hassan – 26/03/2020
Al-Modon

Au troisième étage de l’hôpital Al-Assad, des médecins et des infirmières se sont réunis autour d’une femme qui était arrivée à l’hôpital il y a quelques minutes, à cause d’un essoufflement, d’une forte fièvre, des symptômes les plus importants qu’elle ressentait. Son costume traditionnel suggère qu’elle vient de zones rurales.

Le bruit de l’agitation des cadres supérieurs a suscité la colère de tout le monde à l’hôpital. Certains patients se sont rassemblés dans la salle principal pour savoir ce qui se passait là-bas. Le personnel médical n’a pas approché la femme laissée sur le brancard, le seul médecin du service qui a inspectionné l’état de la malade, revient en chuchotant à ses collègues avec une voix basse, « elle souffre de symptômes similaires au coronavirus ».

Le silence qui a imprégné les couloirs du troisième étage de l’hôpital Al-Assad pendant un moment, est interrompu par l’arrivée du Dr Mamoun Heiza, le directeur de l’hôpital, qui a demandé la raison du rassemblement, avant que le médecin du département ne se précipite vers lui et lui parle d’une voix basse. Des effets de choc qui sont apparus sur son visage et d’une voix tremblante a crié « chacun à sa place , la patiente dans sa chambre et le médecin à sa clinique, et emmenez-la dans la salle de surveillance, laissez-le mourir. Nous n’avons rien à lui offrir ».

4 morts civils

Vendredi 20 mars, Mme Fadila Al-Ali, 57 ans, du village d’Al-Douwair, dans la campagne orientale de Deir Ez-Zor, est décédée à l’hôpital Al-Assad de Deir Ez-Zor, des suites d’une infection par le Coronavirus.
Al-Ali était arrivé à l’hôpital jeudi et souffrait de forte fièvre, d’essoufflement, de fatigue et de fatigue, car elle a été placée dans une salle de quarantaine au troisième étage de l’hôpital Al-Assad, qui a été préparé à l’avance pour recevoir des cas infectés par le Coronavirus.

Une source médicale à l’intérieur de l’hôpital Al-Assad a refusé de révéler son nom pour des raisons de sécurité. Il a déclaré à Al-Modon que « Al-Ali n’a pas reçu de soins adéquats à l’hôpital, parce que l’hôpital n’a pas l’équipement nécessaire pour faire face à de tels cas, ce qui a aggravé sa crise sanitaire et a entraîné sa mort le deuxième jour de son entrée en L’hôpital ».

La source a ajouté qu’ « une patrouille de la Branche de sécurité militaire a pris le corps de la patiente après sa mort et a remis un document confirmant l’incident de décès à ses proches sans remettre le corps, et selon les informations, les membres de la patrouille ont déplacé le corps et l’ont brûlé près la zone « Panorama », au sud de Deir Ez-Zor ».

Fadila Al-Ali n’est pas le premier cas de décès d’un civil enregistré dans le gouvernorat de Deir Ez-Zor en raison du Coronavirus, mais a été précédé de trois cas similaires depuis début mars, dont le décès d’Abeer Al-Salem et de deux autres personnes, ce qui porte le nombre de décès enregistrés à l’hôpital Al-Assad du gouvernorat de Deir Ez-Zor à la suite du virus à quatre cas. .

Le régime nie et établit des centres d’isolement

Bien que des cas de décès enregistrés et une infection confirmée par le Coronavirus aient été enregistrés, les institutions du régime à Deir Ez-Zor, dirigées par la Direction de la santé, nient toujours l’existence de tout cas, considérant qu’il ne s’agit que de rumeurs véhiculées par des médias qui n’ont pas de crédibilité dans la diffusion des informations.

Le directeur de la santé de Deir Ez-Zor Bachar Al-Chuaibi a déclaré dans un communiqué: “Aucun cas n’a été enregistré dans le gouvernorat, à l’exception de deux cas suspects de deux Irakiens qui présentaient des symptômes de contamination, qui traversaient le poste frontière actuel d’Al-Bukamal et ont été empêchés d’entrer sur le territoire syrien ».

Le refus de la Direction de la santé s’accompagne d’un travail intensif en cours pour établir des centres de quarantaine dans le gouvernorat divisé en trois régions, y compris la campagne de l’ouest et de l’est de la province, et le centre-ville, y compris ce qui a été achevé et d’autres encore en construction.

Le centre de soins de l’hôpital Al-Asad est le plus grand, il contient environ 12 chambres de confinement, chaque chambre contient quatre lits et un appareil respiratoire, en plus d’une salle de soins intensifs à l’intérieur de la section de confinement, tandis que les travaux se poursuivent dans deux centres d’isolement dans la région d’Al-Baghiliya à l’ouest de Deir Ez-Zor et la ville d’Al-Mayadine dans la campagne Est, d’une capacité de 140 lits.

Ahmed est un médecin, des zones sous le contrôle du régime à Deir Ez-Zor, a assuré à Al-Modon que «les centres de soins n’ont pas d’équipement pour effectuer une bonne quarantaine et souffrent d’un grand manque de matériels, car un seul système respiratoire pour quatre patients est insuffisant, d’autant plus qu’un patient peut avoir besoin de l’appareil la plupart du temps pour l’aider à rester vivant ».

Ahmed a indiqué que “le régime s’efforcera d’introduire des cas critiques dans les centres de soins, tandis que le reste des contaminés ou soupçonnés d’être contaminés seront renvoyés chez eux pour effectuer une quarantaine à domicile, afin d’éviter une crise potentielle qui pourrait entraîner l’incapacité de son personnel et des hôpitaux à Deir Ez-Zor.”

La plupart des infectés sont des milices

Les miliciens iraniens et irakiens de Deir Ez-Zor sont considérés comme les plus infectés par le Coronavirus, en raison de leur provenance des zones où l’épidémie se propage, en particulier celles en provenance d’Iran.

Au mois de mars, plus de 60 victimes ont été enregistrées parmi les éléments de ces milices, en particulier celles situées dans les villes d’Alboukamal à la frontière syro-irakienne, la ville d’al-Mayadine et le centre de Deir Ez-Zor, dont 12 sont morts, tandis que le reste est soumis à une quarantaine, selon ce que nos correspondants ont appris.

Les milices iraniennes et irakiennes soignent et mettent en quarantaine les membres infectés de ses milices dans des hôpitaux privés, qu’ils ont établis au cours des deux dernières années dans des zones distinctes du gouvernorat, notamment l’hôpital Aicha de la ville d’Alboukamal, qui compte environ 38 contaminés, et l’hôpital Al-Zahra de la ville d’Al-Mayadine, dont 10 blessés.

Abdul Salam Al-Hussein du River Media Network a déclaré à Al-Modon que « 90% des personnes infectés sont des éléments iraniens, en particulier les gardiens de la révolution, tandis que les autres sont des milices irakiennes et afghanes et certains éléments locaux de Syrie, combattant avec les milices Iranienne comme traducteurs ».

Al-Hussein a ajouté : « Les forces du régime syrien ont donné des instructions à leurs forces à Deir ez-Zor et aux Forces de défense nationale, ces derniers jours, de ne pas se mélanger avec des éléments iraniens et irakiens par mesure de précaution pour ne pas leur transmettre le virus.”

Et les cas d’infection parmi les éléments de la milice augmentent régulièrement, en raison du manque de tests nécessaires pour les éléments arrivant dans la province par les passages terrestres avec l’Irak, qui enregistrent l’entrée de dizaines de combattants et de visiteurs chaque jour.

حين قال مدير مشفى الأسد لمريضة كورونا:”خلوها تموت”

محمد حسان | الخميس 26/03/2020

في الطابق الثالث من مشفى الأسد، اجتمع الأطباء والممرضون حول امرأة، كانت قد وصلت إلى المشفى قبل دقائق، ضيق في التنفس ارتفاع بالحرارة أهم الأعراض التي كانت تعاني منها، زيها التقليدي يوحي بأنها قادمة من المناطق الريفية.

صوت جلبة الكادر المرتفع أثار حفيظة جميع من في المشفى، اجتمع بعض المرضى في الصالة الرئيسية لمعرفة ما يدور هناك، الكادر الطبي لم يقترب من المرأة المتروكة على النقالة، كان طبيب القسم الوحيد الذي حاول معاينة الحالة ثم ما لبث أن عاد وتمتم لرفاقه بصوت خافت، “أنها تعاني من أعراض مشابهة لفيروس كورونا”.

الصمت الذي ساد ممرات الطابق الثالث في مشفى الأسد للحظات، قاطعه وصول الدكتور مأمون حيزة مدير المشفى، الذي سأل عن سبب التجمهر، قبل أن يسارع إليه طبيب القسم ويحدثه بصوت خافت، آثار صدمة بدت على وجهه وبصوت مرتجف صرخ كل واحد إلى مكانه، “المريض إلى غرفته والطبيب إلى عيادته وهاي خذوها ع غرفة حجر خلوها تموت ما عندنا شيء نقدمه لها”.

4 وفيات من المدنيين
يوم الجمعة 20 آذار/مارس، توفيت السيدة فضيلة العلي، 57 عاماُ من أهالي قرية الدوير في ريف ديرالزور الشرقي، داخل مشفى الأسد في مدينة ديرالزور، نتيجة إصابتها بفيروس كورونا.
العلي كانت قد وصلت إلى المشفى الخميس، وتعاني من ارتفاع في الحرارة وضيق في التنفس وإجهاد وتعب، حيث تم وضعها داخل غرفة حجر صحي في الطابق الثالث من مشفى الأسد، معدة مسبقاً لاستقبال الحالات المصابة بفيروس كورنا.

مصدر طبي داخل مشفى الأسد رفض الكشف عن أسمه لأسباب أمنية قال ل”المدن”، إن “العلي لم تتلقَ العناية الكافية داخل المشفى، بسبب فقدان المشفى للمعدات الازمة للتعامل مع مثل تلك الحالات، ما فاقم من أزمتها الصحية وأدى لوفاتها في اليوم الثاني لدخولها إلى المشفى”.

وأضاف المصدر أن “دورية من فرع الأمن العسكري قامت بأخذ جثة المريضة بعد وفاتها، واكتفت بتسليم ورقة تثبت واقعة الوفاة لذويها من دون تسليمهم الجثة، وبحسب المعلومات فإن عناصر الدورية قاموا بنقل الجثة وحرقها بالقرب من منطقة البانوراما جنوب مدينة ديرالزور”.

فضيلة العلي ليست أول حالة وفاة لمدني تسجل في محافظة دير الزور بسبب فيروس كورونا، بل سبقتها ثلاث حالات مشابهة منذ مطلع آذار، من بينها وفاة عبير السالم وشخصين آخرين، ليرتفع عدد حالات الوفاة المسجلة داخل مشفى الأسد في محافظة دير الزور نتيجة الفيروس إلى أربع حالات.
النظام ينفي وينشئ مراكز للحجر
بالرغم من تسجيل حالات وفاة وإصابة مؤكدة بفيروس كورنا، لاتزال مؤسسات النظام في دير الزور وعلى رأسها مديرية الصحة تنفي وجود أي حالات إصابة، معتبرة الأمر مجرد شائعات يتم الترويج لها من قبل جهات إعلامية لا تملك المصداقية في نقل الأخبار.

مدير الصحة في ديرالزور بشار الشعيبي قال في بيان: “لم يتم تسجيل إي حالات إصابة في المحافظة، باستثناء الاشتباه بحالتين لشخصين عراقيين لديها أعراض الإصابة، كانا قادمين عبر معبر البوكمال القائم الحدودي وتم منعهم من دخول الأراضي السورية”.

نفي مديرية الصحة يترافق مع عمل مكثف تقوم به لإنشاء مراكز حجر صحي في المحافظة مقسمة على ثلاث مناطق، تشمل ريفي المحافظة الغربي والشرقي ومركز المدينة، منها ما تم الانتهاء من تجهيزه وأخرى ما تزال قيد الإنشاء.

ويعد مركز الحجر في مشفى الأسد الأكبر، حيث يضم قرابة 12 غرفة حجر، كل غرفة تحتوي على أربع اسرة وجهاز تنفس صناعي، إضافة لغرفة عناية مركزة داخل قسم الحجر، بينما لايزال العمل جاري في مركزين للحجر في منطقة البغيلية غرب دير الزور ومدينة الميادين في الريف الشرقي، بطاقة استيعابية تصل إلى 140 سريراً.

أحمد طبيب من المناطق الخاضعة لسيطرة النظام في ديرالزور أكد ل”المدن” أن “مراكز الحجر لا يتوفر فيها مقومات الحجر الصحي الجيد وتعاني من نقص المعدات، فجهاز تنفس وحيد لكل أربع مرضى غير كافٍ، خاصة أن المريض الواحد قد يحتاج الجهاز معظم الوقت لمساعدته للبقاء على قيد الحياة”.

وأشار أحمد إلى أن “النظام سوف يعمل على إدخال الحالات الصحية الحرجة إلى داخل مراكز الحجر، بينما يتم صرف بقية المصابين أو المشتبه بإصابتهم إلى منازلهم لإجراء حجر منزلي، كطريق لتلافي أزمة محتملة قد تؤدي لعجز كوادره ومشافيه في ديرالزور”.

أكثر المصابين من المليشيات
يعتبر عناصر المليشيات الإيرانية والعراقية المتواجدين في دير الزور، الأكثر أصابة بفيروس كورونا، بسبب قدومهم من مناطق ينتشر فيها الوباء خاصة القادمين من إيران.

ففي شهر آذار، تم تسجيل أكثر من 60 إصابة في صفوف عناصر تلك المليشيات خاصة المتواجدة في مدن البوكمال على الحدود السورية العراقية ومدينة الميادين ومركز مدينة دير الزور، توفي منهم 12 مصاباً فيما يخضع البقية لحجر صحي، بحسب ما علمت “المدن”.

وتقوم المليشيات الإيرانية والعراقية بعلاج وحجر صحي للمصابين من عناصرها داخل مشافٍ خاصة، قامت بإنشائها خلال العامين الآخرين في مناطق متفرقة من المحافظة، منها مشفى عائشة في مدينة البوكمال التي يوجد فيها قرابة 38 مصاباً، ومشفى الزهراء في مدينة الميادين التي تضم 10 مصابين.

وقال عبد السلام الحسين من شبكة نهر ميديا الإعلامية ل”المدن”، إن “90 في المئة من المصابين هم من العناصر الإيرانية خاصة عناصر الحرس الثوري، فيما القسم المتبقي من المصابين هم من عناصر المليشيات العراقية والأفغانية وبعض العناصر المحلية من سورية، يعملون مع المليشيات الإيرانية بصفة مترجمين”.

وأضاف الحسين أن “قوات النظام السوري أصدرت خلال الأيام الماضية تعليمات لقواتها المتواجدة في ديرالزور وقوات الدفاع الوطني، بعدم الاختلاط بالعناصر الإيرانية والعراقية كإجراء احترازي لعدم انتقال الفيروس لهم”.

وترتفع حالات الإصابة بين صفوف عناصر المليشيات بشكل مضطرد، بسبب عدم إجراء الفحوص اللازمة للعناصر القادمين إلى المحافظة عبر المعابر البرية مع العراق، والتي تسجل دخول العشرات من المقاتلين والزوار في كل يوم.

Syrie : Maarat al-Noman, feu l’ultime bastion démocratique


 

Syrie : Maarat al-Noman, feu l’ultime bastion démocratique

Par Hala Kodmani
Des civils fuient la province d’Idlib, le 27 janvier, deux jours avant la reconquête finale par les forces du régime syrien de Maarat al-Noman. Photo Anas Alkharboutli. dpa. Picture-Alliance.AFP

Reprise par le régime syrien, la deuxième ville de la province d’Idleb, aujourd’hui en ruines, était la dernière à être contrôlée par la résistance démocratique.

Des civils fuient la province d’Idlib, le 27 janvier, deux jours avant la reconquête finale par les forces du régime syrien de Maarat al-Noman. Photo Anas Alkharboutli. dpa. Picture-Alliance.AFP

La grimace d’un vieillard en sanglots incarne le dernier épisode de la tragédie dans la région d’Idlib. La photo, poignante, est devenue virale sur les comptes des Syriens sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. A bord d’un véhicule de l’exode, un couple de vieux en tenue traditionnelle quitte, probablement pour la première fois de leur longue vie, leur maison à Maarat al-Noman. «Toute la cruauté et la souffrance du monde se reflètent dans ton visage mon vieux !» commente le reporter militant Hadi Al-Abdallah en publiant la photo. «Les détails de ton visage racontent notre douleur et notre impuissance, nos larmes et nos trahisons. Notre terre te ressemble en tout désormais», ajoute-t-il.

Tombée mercredi aux mains des forces du régime syrien au terme d’une campagne de bombardements aériens dévastateurs, la deuxième plus grande ville de la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie, est désormais désertée par ses 150 000 habitants. «Maarat al-Noman présente un paysage de désolation : bâtisses éventrées ou aplanies, débris le long des routes, commerces aux rideaux métalliques baissés ou criblés de balles. La ville, aux souks autrefois bondés, s’est transformée en ville fantôme», décrit un correspondant de l’AFP entré dans la ville comme d’autres journalistes dans les pas de l’armée de Bachar al-Assad.

Une ville qui gardait à distances jihadistes et régime

Marquant l’une des dernières étapes de la reconquête par le régime syrien appuyé par la Russie des territoires échappant à son contrôle, Maarat al-Noman est surtout le symbole de la défaite de l’opposition civile et démocratique contre le pouvoir de Damas. Car malgré la domination de toute la région par les groupes armés islamistes, notamment ceux de l’ancien Front al-Nusra affilié à Al-Qaeda, la ville avait réussi à garder à distance les jihadistes. Des manifestations à la fois contre ces derniers et contre le régime Al-Assad se déroulaient encore il y a quelques semaines dans ses rues.

Gérée par un conseil civil élu par ses habitants, Maarat al-Noman était le dernier centre d’activité intense des organisations de la société civile syrienne. Les femmes y étaient particulièrement mobilisées pour l’éducation, la formation et l’action sociale. «Toute l’équipe de Women Now for Development est désormais déplacée», lit-on jeudi sur la page Facebook de cette ONG de femmes. «Elles ont dû abandonner leurs biens et leurs mémoires de toute une vie. Avant de fuir avec son fils de 7 ans, Muna a embrassé les murs de sa maison en pleurant», poursuit le post.

Un nouvel exode de «700 000 personnes» vers la Turquie

Comme des centaines de milliers d’autres déplacés fuyant les bombardements incessants des forces syriennes et russes depuis des semaines, les familles de Maarat al-Noman ont grossi les colonnes de voitures et de camionnettes surmontées de piles de matelas, de tapis et de couvertures qui encombrent la route en direction du nord. Ce nouvel exode de «700 000 personnes, déjà déplacées internes, qui avancent encore une fois vers la frontière turque, menace de créer une crise internationale», a estimé l’ambassadeur américain pour la Syrie, James Jeffrey, lors d’un point presse, jeudi. «On a compté 200 frappes aériennes russes et du régime syrien en trois jours», a précisé l’ambassadeur.

«Assad est bien plus fort que le coronavirus, note un habitant d’Idleb sur Facebook. Il tue en une seule journée plus que le virus en une semaine. Quand le monde va-t-il déclarer l’état d’urgence face aux crimes d’Assad ?»

Hala Kodmani

Assad: les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie


Le président, qui a tué près d’un million de Syriens, causant avec sa guerre de millions de blessés et d’invalides, le déplacement plusieurs millions de Syriens, et plusieurs millions de réfugiés, parle de PATRIOTISME !!!

من قتل قرابة المليون من الشعب سوري والملايين من الجرحى والمعاقين، وهجّر عدة ملايين من السوريين داخل سوريا وخارجها، يتحدث عن الوطنية !!!٠

Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

 

Assad: les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie

Vendredi 15 novembre 2019 11:28

Le président syrien Bachar al-Assad a souligné que “les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie”.
Dans une interview accordée à « Russia 24 » et à l’agence russe Sigodnia, Assad a déclaré en réponse à une question de savoir si “les manifestations au Liban, en Irak et en Jordanie le mois dernier rappellent le début des événements en Syrie”. « Ce qui s’est passé en Syrie au début, de l’argent a été versé à des groupes de personnes, et une petite partie de la population pour participer aux manifestations parce qu’ils avaient pour objectif de changer quelque chose dans la situation générale ».

Il a souligné que “les tirs et les assassinats ont commencé dès les premiers jours des manifestations, ce qui signifie qu’ils n’étaient pas spontanés, car l’argent était présent et l’arme préparée et ne pouvaient donc pas être comparées entre ce qui s’était passé en Syrie et la situation d’autres pays”.

Il a souligné que “si les manifestations dans les pays voisins sont spontanées et sincères et expriment un désir patriotique d’améliorer les conditions politiques, économiques et autres du pays, elles doivent rester nationales. Parce que l’intervention d’autres pays dans toute chose dans le monde, tels que l’Amérique et l’Occident, notamment la Grande-Bretagne et la France, profitent de cette situation pour jouer un rôle et prendre les choses d’une manière qui serve leurs intérêts ».

Il a souligné qu ‘”il est plus important de garder les choses dans le cadre patriotique parce qu’elles auront des résultats positifs et parce qu’elles reflètent la volonté du peuple, mais lorsque le facteur étranger entre, ce sera contre l’intérêt de la patrie et c’est ce que nous avons essayé en Syrie”.

الأسد: التظاهرات في لبنان والعراق لا تشبه ما حصل في سوريا

الجمعة ١٥ تشرين الثاني ٢٠١٩   11:28سياسة

أكد الرئيس السوري ​بشار الأسد​ أن “​التظاهرات​ ​لبنان​ و​العراق​، لا تشبه ما حصل في ​سوريا​”٠
وفي مقابلة أجراها مع “قناة ​روسيا​ 24″ و”وكالة روسيا سيغودنيا”، أوضح الأسد ردا على سؤال حول ما إذا كانت “التظاهرات في لبنان والعراق و​الأردن​ الشهر الماضي تذكر ببداية الأحداث في سوريا”، اوضح الأسد أن “ما حصل في سوريا، هو أنه في بداية الأمر كان هناك أموال تدفع لمجموعات من الأشخاص لكي تخرج في مسيرات، وكان هناك جزء بسيط من الناس الذي خرج مع التظاهرات لأن لديه أهدافا في تغيير ما في الحالة العامة”.
ولفت الى أنه “بدأ ​إطلاق النار​ والقتل منذ الأيام الأولى من التظاهرات، مما يعنى أنها لم تكن عفوية، حيث أن الأموال كانت موجودة و​السلاح​ كان محضرا، وبالتالي ليس بالإمكان التشبيه بين ما حصل في سوريا وحالة الدول الأخرى”٠
وشدد على أنه “إذا كانت التظاهرات التي خرجت في الدول المجاورة عفوية وصادقة وتعبر عن رغبة وطنية بتحسين الأوضاع السياسية والاقتصادية وغيرها في البلاد، فلا بد أن تبقى وطنية، لأن الدول الأخرى التي تتدخل في كل شيء في ​العالم​ ك​أميركا​ ودول الغرب لا سيما ​بريطانيا​ و​فرنسا​، لا بد أن تستغل هذه الحالة من أجل لعب دور وأخذ الأمور باتجاه يخدم مصالحها”٠
وأكد أن “الأهم أن تبقى الأمور في الإطار الوطني لأنها ستكون لها نتائج إيجابية ولأنها تعبر عن الشعب، لكن عندما يدخل العامل الأجنبي، فستكون ضد مصلحة الوطن وهذا ما جربناه في سوريا”٠

La Grande-Bretagne saisi le compte de la nièce d’al-Assad après avoir découvert qu’elle vivait et étudiait à Londres – بريطانيا: تجمد أموال ابنة شقيقة الأسد


Le-clan-Assad-&-CO

Le-clan-Assad-&-CO

La Grande-Bretagne saisi le compte de la fille de la sœur d’al-Assad après avoir découvert qu’elle vivait et étudiait à Londres

LONDRES (Reuters) – Le principal organe juridique britannique a lancé une opération visant à saisir les fonds présumés illégaux de la nièce du président syrien Bashar al-Assad après avoir découvert qu’elle vivait et étudiait à Londres, ont rapporté jeudi des journaux britanniques.

Anissa Chawkat, 22 ans, dont le père était Assif Chawkat, vice-ministre de la Défense du régime syrien, qui a été tué dans un attentat suicide à Damas en 2012. Elle a obtenu un diplôme en design à la London University of Art et vit toujours dans la capitale, bien que sa famille soit sous le coup de sanctions internationales.

Le journal “Evening Standard” britannique a ajouté que le compte bancaire d’Anissa, sur lequel il y a au moins 25 000 £, a été gelé jusqu’à ce que l’Agence nationale de lutte contre la criminalité ait pu demander une ordonnance de confiscation des fonds. “Il est surprenant qu’une proche du dictateur Assad soit présente à Londres ce qui  suscite probablement des interrogations sur la manière dont elle a pu obtenir un visa pour entrer dans le pays et de s’auto-financer elle-même.”

Selon Evening Standard, les détails sont apparus lors d’une audience préliminaire devant le tribunal de Westminster, qui a été reportée à plus tard cette année après que le tribunal eut appris qu’Anisa Chawkat contesterait la saisie de son argent.

Aucune information supplémentaire n’a été fournie, mais la “National Crime Agency” a déclaré que ses arguments étaient fondés sur le fait que Chawkat, qui complète son projet en dernière année et porte sur “la relation entre la mode et l’architecture” au magasin Selfridges dans le quartier huppé d’Oxford Street à Londres, n’a pas de revenu légitime en Grande-Bretagne et sa famille se trouve sur la liste des sanctions financières internationales.

On ne sait pas la datte exacte d’arrivée d’Anissa en Grande-Bretagne, mais les archives de l’université montrent qu’elle a obtenu un baccalauréat en design à London School of Communications, qui fait partie de l’University of Arts.

Une source a déclaré qu’il était connu au College of Communications de Londres que Chawkat était la fille de la soeur d’Assad et que son cousin Hafez al-Assad, le fils de Bashar al-Assad, était venu lui rendre visite.

La source a confié à “Evening Standard” : ” il est connu qu’elle était à l’université, mais les choses se déroulées d’une manière très calme”. Elle changeait la façon dont son nom se prononce, ce qui est un peu étrange. Son cousin Hafez al-Assad, lui a également rendu visite une fois. C’était bien connu aussi”.
Anissa Chawkat, qui ne serait pas impliquée politiquement, vit toujours à Londres. Son adresse a été maintenue secrete dans les médias après avoir déclaré à la National Crime Agency, à son avocat, et au tribunal, que sa révélation la mettrait sous un risque potentiel d’opposants au régime Assad, y compris de partisans de l’organisation de Daech.
Buchra, la mère d’Anissa, a été décrite dans The Economist en 2013 comme ayant une “terrible réputation à Damas” et aurait “une influence considérable” sur son frère Bachar.
Buchra est l’une des 12 membres de la famille Assad qui ont été ajoutés à la liste des sanctions de l’UE en 2012 au motif qu’elle “profite de la dictature de son frère et est liée au système” en raison de “sa relation personnelle étroite et de sa relation financière fondamentale avec les personnalités du régime syrien”, ce qui a entraîné son interdiction de voyager et le gel de ses fonds.

بريطانيا تجمد أموال ابنة شقيقة الأسد بعد اكتشاف أنها تعيش وتدرس في لندن

لندن- “القدس العربي”: كشفت صحف بريطانية، اليوم الخميس، أن أعلى هيئة قانونية في بريطانيا أطلقت عملية للاستيلاء على أموال غير مشروعة مشتبه بها لابنة شقيقة رئيس النظام السوري بشار الأسد بعد اكتشاف أنها تعيش وتدرس في لندن.

أنيسه شوكت (22 عاما)، التي كان والدها آصف شوكت نائب وزير الدفاع في النظام السوري، قُتل في تفجير انتحاري في عام 2012 بدمشق، قد أكملت درجة علمية في التصميم بجامعة لندن للفنون وما زالت تعيش في العاصمة رغم أن أفراد عائلتها يخضعون لعقوبات دولية.

وذكرت صحيفة “إيفننغ ستاندرد” البريطانية أنه تم تجميد حساب أنيسة المصرفي، الذي عُلم أن فيه ما لا يقل عن 25 ألف جنيه إسترليني، إلى أن تتمكن الوكالة الوطنية للجريمة من طلب أمر بمصادرة الأموال.

وتابعت الصحيفة أنه “من المفاجئ وجود قريبة للديكتاتور الأسد في لندن، ومن المحتمل أن يثير ذلك أسئلة حول كيفية تمكنها من الحصول على تأشيرة لدخول البلاد وتمويل نفسها”.

ووفقا لـ”إيفننغ ستاندرد”، فإن التفاصيل ظهرت خلال جلسة استماع أولية للقضية في محكمة “ويستمنستر”، وقد تم تأجيلها إلى وقت لاحق من هذا العام بعد أن أبلغت المحكمة أن أنيسة شوكت، ستطعن ​​في طلب الاستيلاء على أموالها.

ولم يتم تقديم مزيد من التفاصيل، لكن الوكالة الوطنية للجريمة قالت إن قضيتها تستند إلى حقيقة أن شوكت، التي كانت تتم مشروعها في السنة الأخيرة وموضوعه “العلاقة بين الموضة والهندسة المعمارية” في متجر سيلفريدجز في حي “أكسفورد ستريت” الراقي بلندن، ليس لديها مصدر دخل شرعي في بريطانيا وأفراد أسرتها على قائمة العقوبات المالية الدولية.

ولا يعرف بالضبط كيف وصلت أنيسة إلى بريطانيا، لكن سجلات الجامعة تظهر أنها أكملت العام الماضي درجة البكالوريوس في التصميم في كلية لندن للاتصالات التي تعد جزءا من جامعة الفنون.

وقال مصدر إنه من المعروف في كلية الاتصالات بلندن أن شوكت هي ابنة شقيقة الأسد وأن ابن عمها حافظ الأسد، أحد أبناء بشار، قد زارها.

وقال المصدر لـ”إيفننغ ستاندرد”: “كان معروف من هي في الجامعة، لكنها أبقت الأمور هادئة للغاية”. اعتادت أن تغير طريقة لفظ اسمها، وهو أمر غريب بعض الشيء. زارها ابن عمها حافظ الأسد مرة واحدة أيضا. لقد كان معروفا تماما”.

أنيسة شوكت، التي يُقال إنها غير متورطة سياسيا، لا تزال تعيش في لندن وتدرس الماجستير. وقد تم حجب عنوانها عن وسائل الإعلام بعد أن أخبرت الوكالة الوطنية للجريمة ومحاميها، المحكمة، بأن الكشف عنه سيعرضها لخطر محتمل من معارضي نظام الأسد، بمن فيهم أنصار تنظيم “الدولة”.

وكانت بشرى والدة أنيسة قد وُصفت في مجلة “الإيكونومست” في عام 2013 بأنها “تتمتع بسمعة مخيفة في دمشق” ويُعتقد أنها “تمارس نفوذا كبيرا” على شقيقها بشار.

وبشرى هي أحد أفراد عائلة الأسد الـ12 الذين تمت إضافتهم إلى قائمة عقوبات الاتحاد الأوروبي في عام 2012 على أساس أنها “تستفيد من ديكتاتورية شقيقها وترتبط بها” بسبب “علاقتها الشخصية الوثيقة وعلاقتها المالية الجوهرية به وبشخصيات النظام السوري”. وهو ما نجم عنه فرض حظر على سفرها وتجميد أموالها.

وكانت بشرى خسرت استئنافا ضد العقوبات (بعد عامين) بعد أن قضت محكمة العدل الأوروبية بأن قرارها بالانتقال إلى دبي بعد وفاة زوجها كان يمكن أن يكون مدفوعا بتدهور الوضع الأمني ​​في سوريا، وليس المحاولة في الانفصال عن نظام الأسد.

La Russie est confuse avec un allié comme Al-Assad et un partenaire comme l’Iran


Poutine-Guerrier-en-Syrie

Abdel Wahab Badrakhan | Le 13 Mars 2019

Est-ce que la normalisation arabe avec le régime syrien est en déclin à cause du «veto»  Europe-États-Unis seulement ? Est-ce que c’est la difficulté de trouver un «consensus» qui a empêché la restauration de l’adhésion de la Syrie dans la Ligue arabe ? Est-ce le retour Arabe à «la Syrie – Assad», s’il avait eu lieu, aurait pu contribuer à la réduction de l’influence iranienne, comme l’avait tenté de le commercialiser la Russie et certains membres du régime ? est-ce qu’il visait à rendre les Arabes partenaires de la Russie et de l’Iran dans un but de réhabilitation, malgré la clarté des raisons objectives, visant sa réadaptation au niveau international, et par conséquence en interne, est presque impossible ? Plus important encore, est-ce que la normalisation arabe aurait pu favoriser une véritable solution politique à la crise syrienne, comme le prétendait Moscou, malgré qu’il n’a jamais voulu montrer être prêt à pousser le régime à faire des concessions ou même à dépasser les conditions irano-assadiste pour la formation du comité constitutionnel ?

En tout cas, Al-Assad a prouvé par sa visite à Téhéran qu’il n’avait pas de plan et une réelle volonté de sortir du dessous du parapluie iranien, et que, malgré le dévoilement de son régime et la dévastation qui s’est étendue sur tout le territoire, il croyait encore, comme le montre depuis ses entretiens avec le monarque saoudien en 2009, que lui-même (Assad) et l’Iran sont une bonne ligne et que les Arabes n’ont qu’à rejoindre cette ligne comme seule option. En même temps, son voyage secret et sa rencontre avec le guide suprême Ali Khamenei, sont deux indicateurs, le première: la fin de son pari sur un sauvetage arabe à son régime, et le deuxième: l’insatisfaction grimpante de son allié russe, qui lui en voulait, à son tour, pour cette visite non notifiée à l’avance.

En fait, les causes de mécontentements se sont multipliés des deux côtés dans ces derniers mois, dont la prévention Russe du régime et de l’Iran d’exploiter le retrait des États-Unis, au nord-est de la Syrie, l’insistance de la Russie sur une large coordination stratégique avec Israël et la Turquie, l’ambiguïté des buts des russes pour le déploiement de missiles «S-300» et leur placement sous la supervision de militaires de confiance, l’appui des dirigeants de la base militaire de Hmeimim sur des unités subordonnées dans l’armée et leur renforcement avec des armes sophistiquées, tout en marginalisant des unités plus proches de Assad et son frère Maher, et enfin, la publication délibérée des Russes de photographies montrant la réduction du respect des russes envers Assad, y compris une image dans une des salles du Kremlin, Assad est debout seul, tandis le président russe absorbé par une discussion avec ses assistants.

Cependant, les motifs d’insatisfaction de Moscou sont purement russes. Car il a laissé couler beaucoup de temps avant qu’il ne constate que sa volonté de résoudre le conflit militairement et de manière brutale (avec le régime et l’Iran) n’a pas facilité son règlement politiquement de façon aléatoire, comme il le voulait (avec le régime et l’Iran). Mais plus important encore, la Russie a découvert que la nature du régime syrien – en particulier son président – encombre son mouvement au niveau international, que ce soit pour développer un consensus ou pour conclure des accords pour faciliter le retour des déplacées ou pour attirer les Européens à des accords pour la reconstruction. De plus, la situation post-militaire a dévoilé une crise économique-financière menaçant fortement la stabilité des zones sous contrôle du régime, en particulier dans ses zones sectaires, sans que la Russie ou l’Iran ne puissent les traiter, qu’à travers le pompage des aides. ils croyaient, au contraire, qu’ils allaient entamer, en cette période, la récolte des résultats de leurs « investissements » en Syrie, selon les secteurs de revenu et les projets approuvés, en leur faveur, par le régime, leur garantissant la création et le monopole.

Il faut toujours rappeler que la Russie avait fixé un objectif et un pari principaux à travers son intervention, utilisant la Syrie comme carte pour réaliser des gains internationaux, en faisant du chantage aux États-Unis et aux pays européens, mais ce pari est tombé pratiquement à l’eau. Moscou – contrairement à Assad – ne voit pas que les paris sur les arabes sont tombés, même si la normalisation a été retardée, et même s’il a été annulée conformément aux vus des États-Unis et des européennes. Washington s’est embarqué dans un affrontement avec la Russie, l’Iran et la Turquie, et a forgé une solide coopération avec Israël en ce qui concerne la Syrie, il est difficile de dire qu’ils ont des choses à proposer aux Arabes en échange du « veto » sur la normalisation des relations avec Assad ou bien que sa politique est claire pour eux, mais il est plutôt suspect, notamment, son plans au nord-est la Syrie, en raison de la prolifération des analyses et des preuves qu’il recherche la division, en soutenant les Kurdes. Tandis que Moscou peut proposer un accord ou des accords syriens aux Arabes, d’une part, et à Israël d’autre part, comme en témoigne le développement de la coordination approfondie avec ce dernier.

Compte tenu de la réticence de Washington d’entrer en compromis avec elle, il était indispensable pour la Russie d’activer le dialogue avec toute partie pouvant l’approcher des États-Unis ou compenser la perte de coopération avec eux, et c’est ce qu’elle essayé de faire à travers son rapprochement des Arabes ou d’Israël, dans l’espoir d’attirer encore Washington, même après un certain temps. Dans l’avis de nombreux observateurs, Moscou a commencé de parler, de manière indirecte mais aussi directe, de tout ce qu’il considérait précédemment comme étant non-négociable. Il semble essayer de développer un «deal» ou quelque chose comme «package» comprenant le traitement des trois dilemmes qui occupent les Arabes: Assad, l’Iran et la Turquie. Une source fait remarquer que les idées russes reflètent un examen de l’avenir et de son rôle en Syrie, tenant principalement à ses propres intérêts, c’est pourquoi il pense qu’elle ira loin dans ce qu’elle pose comme condition, pour obtenir tout ce qu’elle veut en retour. Une autre source dit que «le prix» élevé demandé par les Russes pour les questions d’Assad et de l’Iran a fait déjouer tout compromis possible, mais maintenant, ils prennent l’initiative pour faire « débloquer le marché » afin de négocier des conditions différentes.

Si ces attentes sont correctes, abandonner Assad n’est plus une option, mais le régime ne sera pas abandonné, les Russes expliquant qu’ils travaillent en profondeur pour corriger le comportement structurel de sécurité-militaire. De plus, les Russes ne souhaitent plus réduire l’influence iranienne, et les conflits s’accentuent entre les deux parties et s’aggravent à travers les assassinats, ou les licenciements, les transferts militaires d’un endroit à l’autre, ou les différends concernant des zones de contrôle et restrictions à l’activité des milices, ou plus important encore, facilités pour des frappes israéliennes sur des sites de collaboration iranien et syrien. En ce qui concerne la Turquie, les Russes affirment qu’ils garantissent les limites de leur rôle en Syrie, mais sont actuellement engagés dans une bataille pour faire face à la fois à des conflits entre leurs intérêts et ceux des États-Unis et de la Russie.

Il est probable que Assad et l’Iran ressentent un changement dans l’ambiance russe, puisqu’ils ne se conforment plus à leurs plans, comme il le faisait depuis trois ans, et avec certaines de leurs pratiques sur le terrain, ils le placent dans le contexte attendu. Cependant, des signes de volonté de Moscou de geler les deux axes d’Astana et Sotchi, et de penser à un retour au processus de résolutions politiques de Genève, ont allumé le feu rouge à Damas et à Téhéran. Par conséquent, amener Assad à consulter Khamenei, n’était qu’une expression des doutes communs envers « l’allié » russe. Certains proches de la tête du régime pensent que les abus des Russes ont atteint un niveau de provocation et des sentiments de vengeance étoffés et l’ont ’exhorté à réagir. Mais Téhéran lui a fait comprendre que sa meilleure réponse serait de renforcer la position de l’Iran en Syrie et de mettre en œuvre les accords qu’il a signés avec ce dernier.

روسيا المربكة بحليف كالأسد وشريك كإيران

عبدالوهاب بدرخان |

هل تراجع التطبيع العربي مع النظام السوري بسبب «الفيتو» الأميركي – الأوروبي فقط؟ هل تعذّر «الإجماع» هو ما حال دون استعادة سورية عضويتها في الجامعة العربية؟ هل كانت العودة العربية الى «سورية – الاسد» لو حصلت، لتساهم في تقليص النفوذ الإيراني، كما حاولت روسيا وبعض أوساط النظام تسويقها؟ أم كان هدفها جعل العرب شركاء لروسيا وايران في تعويم النظام على رغم وضوح الأسباب الموضوعية التي تجعل من إعادة تأهيله دولياً، وبالتالي داخلياً، أشبه بالاستحالة؟ والأهم، هل كان للتطبيع العربي أن يفعّل حلاً سياسياً حقيقياً للأزمة السورية، كما تحاجج موسكو مع أنها لم تبدِ يوماً أي استعداد لدفع النظام الى أي تنازل أو حتى لتجاوز الشروط الاسدية – الإيرانية لتشكيل اللجنة الدستورية؟

في كل الأحوال برهن الأسد بزيارته طهران أنه لم تكن لديه خطة ولا إرادة حقيقية للخروج من تحت المظلة الإيرانية، وأنه على رغم انكشاف نظامه والخراب الذي عمّ سورية لا يزال يعتقد، كما تبيّن منذ محادثاته مع العاهل السعودي عام 2009، أنه وايران يشكّلان الخط السليم وما على العرب سوى الانضمام الى هذا الخط كخيار وحيد أمامهم. في الوقت نفسه كانت رحلته السرّية ولقاؤه مع المرشد علي خامنئي مؤشّرين، أولاً الى نهاية مراهنته على إنقاذ عربي لنظامه، وثانياً الى استياء شديد متصاعد من الحليف الروسي الذي استاء بدوره من تلك الزيارة وعدم إبلاغه بها مسبقاً.

والواقع أن أسباب الاستياء تكاثرت على الجانبين في الأشهر الأخيرة، ومنها: منع روسيا النظام وايران من استغلال الانسحاب الأميركي من شمال شرقي سورية، إصرار روسي على تنسيق استراتيجي واسع مع اسرائيل وتركيا، غموض الأهداف الروسية بالنسبة الى نشر صواريخ «اس 300» ووضعها تحت اشراف عسكريين موثوق بهم، اعتماد قيادة حميميم على وحدات تابعة لها في الجيش وتعزيزها بأسلحة متطورة مع تهميش وحدات أقرب الى الأسد وشقيقه ماهر، وأخيراً وليس آخراً تعمّد الروس إعادة نشر صور تظهر التقليل الروسي من احترام الأسد وبينها صورة في احدى قاعات الكرملين تظهره واقفاً وحده فيما كان الرئيس الروسي منهمكاً بنقاش مع أعوانه.

غير أن لاستياء موسكو أسباباً روسية بحتة، فهي استهلكت وقتاً طويلاً قبل أن تتيقن بأن حسمها الصراع عسكرياً بالطريقة الوحشية التي أرادتها (مع النظام وايران) لم يسهّل حسمه سياسياً بالطريقة العشوائية التي تريدها (مع النظام وايران). لكن الأهم أن روسيا اكتشفت أن طبيعة النظام السوري واحتضانها له – تحديداً لرئيسه – يعوّقان حركتها الدولية سواء لبلورة توافقات تتعلّق بالحل السياسي أو لعقد اتفاقات تيسّر عودة المهجّرين أو لاجتذاب الأوروبيين الى صفقات لإعادة الإعمار. أكثر من ذلك، تكشّف وضع ما بعد الحسم العسكري عن أزمة اقتصادية – مالية حادة باتت تهدّد الاستقرار في مناطق سيطرة النظام، خصوصاً في حاضنته المذهبية المباشرة، من دون أن تستطيع روسيا وايران معالجتها بضخّ مزيد من المساعدات، إذ كانتا على العكس تعتقدان أنهما ستباشران في هذه الفترة جني نتائج «استثمارهما» في سورية، اعتماداً على مداخيل قطاعات ومشاريع أجاز لهما النظام احتكارها وإنشاءها.

لا بدّ من التذكير دائماً بأن روسيا كانت حدّدت لتدخّلها هدفاً ورهاناً رئيسين يتمثّلان باستخدام سورية ورقة لتحقيق مكاسب دولية بابتزاز الولايات المتحدة والدول الأوروبية، لكن هذا الرهان سقط عملياً. إلاّ أن موسكو – على عكس الأسد – لا ترى أن الرهان على الجانب العربي سقط حتى لو كان التطبيع قد أرجئ، بل حتى لو تمّ التراجع عنه تمشياً مع آراء اميركية وأوروبية. فواشنطن تخوض اشتباكاً مع روسيا وايران وتركيا، وتقيم تعاوناً صلباً مع إسرائيل في ما يخصّ سورية، يصعب القول أن لديها ما تعرضه على العرب مقابل «الفيتو» على التطبيع مع الاسد أو أن سياستها واضحة بالنسبة إليهم بل إنها بالأحرى مثيرة للشكوك في ما تخططه لشمال شرقي سورية بسبب تكاثر التحليلات والشواهد عن سعيها الى التقسيم من خلال دعم الأكراد. أما موسكو فيمكنها أن تعرض صفقة أو صفقات سورية على العرب من جهة، وعلى إسرائيل من جهة أخرى بدليل تطوير التنسيق المعمّق معها.

في ظلّ إحجام واشنطن عن دخول أي مساومة معها، كان لا بد أن تنشّط روسيا التحاور مع أي طرف يقرّبها من الولايات المتحدة أو يعوّضها خسارة التعاون مع اميركا، وهذا ما تفعله سواء عبر العرب، أو عبر إسرائيل، آملة في اجتذاب واشنطن ولو بعد حين. وفي تقدير العديد من المراقبين فإن موسكو بدأت تتحدّث حالياً، تلميحاً وتصريحاً، في كل ما اعتبرته سابقاً غير قابل للنقاش. بل يبدو أن تحاول بلورة «صفقة» أو ما يشبه «رزمة» تتضمّن معالجة للمعضلات الثلاث التي تشغل العرب: الأسد وإيران وتركيا. ويلاحظ أحد المصادر أن الأفكار الروسية تعكس مراجعتها لمستقبل دورها في سورية، متمسّكة أولاً وأخيراً بمصالحها، ولذلك فهو يتوقّع أن تمضي بعيداً في ما تطرحه شرط أن تحصل على ما تريده في المقابل. ويقول مصدر آخر أن «الثمن» المرتفع الذي دأب الروس على طلبه لقاء البحث في مسألتَي الاسد وايران أحبط أي مساومة محتملة لكنهم يبادرون الآن الى «تحريك السوق» سعياً الى مساومة بشروط مختلفة.

إذا صحّت هذه التوقّعات فإن التخلّي عن الأسد لم يعد مستبعداً، لكن ليس وارداً التخلي عن النظام، إذ يشرح الروس أنهم يعملون في العمق لتصويب سلوك البنية العسكرية – الأمنية. لم تعد أيضاً مستبعدة الرغبة الروسية في تقليص النفوذ الإيراني، فالتجاذبات بين الطرفين تتزايد سواء بالاغتيالات أو بتسريحات وعمليات نقل للعسكريين من مواقع الى أخرى، أو بخلافات على مناطق سيطرة والتضييق على عمل الميليشيات، أو الأهم بتوفير تسهيلات للضربات الإسرائيلية لمواقع الإيرانيين والسوريين المتعاونين معهم. أما بالنسبة الى تركيا فيقول الروس أنهم من جهتهم يضمنون حدود دورها في سورية لكنها تخوض حالياً معركة تضارب التوفيق بين مصالحها مع الولايات المتحدة وروسيا في آن.

الأرجح أن الاسد وايران يستشعران التغيير في المزاج الروسي، إذ لم يعد متوافقاً مع خططهما كما كان في الأعوام الثلاثة الماضية، ومع ضيقهما من بعض ممارساته الميدانية إلا أنهما يضعانها في سياق المتوقّع. غير أن الإشارات التي أبدتها موسكو باستعدادها لتجميد مسارَي استانا وسوتشي، وللتفكير في العودة الى مسار جنيف للحلّ السياسي، أشعلت الضوء الأحمر في دمشق وطهران. من هنا أن جلب الأسد للتشاور مع خامنئي كان تعبيراً عن توجّس مشترك من «الحليف» الروسي. ويعتبر قريبون من رئيس النظام أن الاساءات الروسية له بلغت حدّاً يستفزّ مشاعره الانتقامية المكتومة ويحضّه على الردّ. لكن طهران أفهمته أن ردّه الأفضل يكون بتعزيز موقع ايران في سورية وتنفيذ الاتفاقات التي وقّعها معها.

نصّت مذكرتان إداريتان على تشكيل هيئتين للتفاوض على اتفاق استغلال إيران ميناء اللاذقية وادارته، واتفاق آخر لاستغلال حقل نفطي. وأبلغ أحد رجال الأعمال السوريين نظراء له في بيروت أن محادثات بلغت مرحلة متقدمة لإصدار ترخيص لجهة إيرانية بتأسيس شركة ثالثة للهواتف النقالة. كانت روسيا عارضت مبدأ وجود إيران في موقع على المتوسط، ومنعت استحواذها على أي حقل نفطي، وعرقلت دخولها مجال الاتصالات. واستناداً الى ما نُقل عن مبعوثين للاسد فإنه ماطل في تنفيذ الاتفاقات مع طهران لأنه أراد «حجز» هذه القطاعات لتسهيل العودة العربية. لكن حقده المتصاعد على الروس دفعه الى تجاوز اعتراضاتهم على هذه المشاريع وتجديد مراهنته على تحالفه مع ايران. أما يأسه من العرب فلم يدفعه فقط الى «حرمانهم» من استثمارات مفترضة بل أوعز الى بعض الدوائر لحصر الاستثمارات العربية الموجودة، التي توقف العمل فيها بسبب الأزمة، وإعداد الملفات والديباجات «القانونية» المناسبة بغية الاستيلاء عليها.

Octobre 2015: Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep ; أكراد سوريا.. تحالف مع الأسد و روسيا في حلب‎


Il est parfois utile de revenir en arrière pour pouvoir mieux anticiper  l’avenir….
Mais malheureusement, l’être humain a la mémoire courte et reproduit souvent les mêmes erreurs même à court terme…
Un article qui date du mois d’octobre 2015

Et un autre qui date du 5 janvier 2019: Les “Kurdes” oeuvrent vers un accord politique avec Al-Assad, par le biais d’une médiation Russe.

« L’administration dirigée par les Kurdes, qui contrôle la majeure partie du nord de la Syrie, a proposé une feuille de route pour un accord avec Bashar al-Assad et attend la réponse de Moscou », a déclaré Badran à Reuters. La Turquie a condamné hier les déclarations du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, qui a mis en garde, jeudi, d’exposer les Kurdes de Syrie à quelconque « exécution » par les forces turques, affirmant qu’il s’agissait d’un « manque préoccupant d’informations ».

٠«الأكراد» يسعون إلى اتفاق سياسي مع الأسد بوساطة روسية

 

Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep – أكراد سوريا.. تحالف مع الأسد و روسيا في حلب‎

Vendredi 23 Octobre 2015
ANALYSE
 
Si la thèse de la bataille d’Alep dans les prochains mois s’inscrit dans la doctrine militaire du « pays utile » adoptée par Damas, celle d’une coalition entre forces progouvernementales appuyées par Moscou et forces kurdes est en revanche plus surprenante.
Lina KENNOUCHE | OLJ10/10/2015
Dans un article publié pour le Washington Institute, « Syria’s Kurds Are Contemplating an Aleppo Alliance with Assad and Russia » (Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep), Fabrice Balanche, spécialiste de la géographie politique de la Syrie, envisage le scénario d’une alliance entre les troupes loyalistes et les forces kurdes dans l’inéluctable bataille d’Alep.
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The PYD Project of Rojava
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Surenchère politique
Selon une source sécuritaire proche du régime, il y a quelques jours, une rencontre secrète s’est tenue entre trois responsables kurdes venus de Qamechli et le directeur du bureau de la Sécurité nationale, le général Ali Mamlouk, pour aborder les conditions de formation d’une coalition entre les forces progouvernementales et leurs alliés, ainsi que les Kurdes. Et elle s’est soldée par un échec. Les deux principales conditions posées par la partie kurde ont entraîné un refus catégorique de Ali Mamlouk, puisque Damas exclut toute livraison de chars d’assaut et d’armements lourds au parti de l’Union démocratique (PYD) et ne veut pas entendre parler d’un projet d’unification des trois cantons de Djazeera, de Kobané et, plus à l’ouest, de Afrin, soit la reconnaissance d’une zone autonome qui s’étendrait du nord-est de la Syrie jusqu’au nord-ouest de l’Irak et la région pétrolière de Kirkouk. Toujours selon la même source, le refus inexorable du régime syrien a conduit ces trois responsables à porter leurs revendications aux Russes au cours d’une rencontre séparée. Or, il n’est pas improbable que le PYD prenne place dans le schéma russe à l’avenir. Cette possibilité de rapprochement russo-kurde a essentiellement été favorisée par l’attitude des Américains qui s’enlisent dans l’immobilisme.
Selon Fabrice Balanche, les États-Unis n’ont aujourd’hui plus rien à offrir aux Kurdes. Alors que Washington attendait des forces kurdes qu’elles s’engagent dans une confrontation avec le groupe État islamique (EI) à Raqqa, ces dernières ont décliné, estimant que l’EI a pu renforcer ses défenses dans cette zone grâce à l’approvisionnement turc en armements et munitions, et que les Américains ne leur offraient aucune garantie de protection. En juin dernier, Saleh Moslem, la tête dirigeante du PYD kurde, a fait savoir qu’ils n’avaient pas l’intention d’engager la bataille de Raqqa. Pour M. Balanche, « les Kurdes se sentent aujourd’hui protégés par les Russes. Ils se sont rendus aux États-Unis pour faire monter les enchères, mais l’administration américaine n’a rien laissé entrevoir. Les Kurdes ont besoin d’un soutien américain qui neutraliserait Ankara, mais Washington ne semble pas en mesure de leur offrir la liaison entre Kobané et Afrin. Ils sont donc allés voir les Russes tout en sachant qu’Ankara ne va pas réagir face aux Russes », puisque les Kurdes restent une carte de dissuasion pour contraindre le président turc à cesser tout soutien à l’État islamique.
Que si le régime d’Assad reste faible…
Mais, en réalité, l’arrière-fond indispensable aujourd’hui pour analyser l’éventualité d’une coalition entre Damas, Moscou et les forces kurdes reste l’évolution des rapports de force sur le terrain dans les mois à venir. Les Kurdes posent des conditions inacceptables pour Damas, qui reste attaché au principe intangible de l’intégrité et de l’unité de l’ensemble du territoire syrien. Sur ce point, le président syrien Bachar el-Assad refuse toute évolution dans la perception du problème. Son équation reste la suivante : stabiliser « le pays utile » pour, dans un second temps, stabiliser l’ensemble du territoire, et, en ce sens, tout projet de partition et autonomiste est honni par le président syrien.
Or, pour Fabrice Balanche, les développements sur le terrain dans les 3 à 6 mois à venir avant le lancement de la bataille d’Alep seront déterminants dans la décision russe de faire appel aux forces kurdes. Selon lui, Assad pourrait se retrouver acculé devant le choix d’accepter un deal avec les Kurdes. « Nous sommes encore dans cette phase de négociations où chaque acteur tente de savoir quels sont les moyens à la disposition de l’autre. Tout dépendra de l’avancée de l’armée syrienne dans les mois à venir, mais surtout de sa capacité à maintenir son contrôle dans les zones reconquises. Les Kurdes sont conscients qu’ils ne pourront concrétiser leur projet que si le régime d’Assad reste faible. Et ils savent également que Poutine peut leur donner ce qu’Assad ne leur donnerait pas », conclut Fabrice Balanche

أكراد سوريا… تحالف مع الأسد وروسيا في حلب
م – 21 أكتوبر, 2015

باريس – فابريس بالانش

تكمن أهداف روسيا الأكثر إلحاحاً في سوريا في الحفاظ على نظام بشار الأسد وتوسيع وجودها العسكري على ساحل البحر المتوسط، على الرغم من التصريحات الروسية المتكررة على خلاف ذلك. وباستطاعة موسكو تحقيق هذه الأهداف حتى لو لم تكن دمشق وحلفاؤها قادرين على استعادة الأراضي خارج معقل العلويين. بيد، إذا أراد فلاديمير بوتين أن يكون وسط رقعة الشطرنج السورية، فسيحتاج عندئذ إلى دفع بيادقه إلى المناطق السورية الداخلية.

وفي هذا الإطار، يمكن لحلب على وجه الخصوص أن تكون هدفه التالي لأن جميع الأطراف الرئيسية في الحرب تتنافس حالياً للسيطرة على المدينة الشمالية الرئيسية. وبالتالي فإن خسارة هذه المدينة ستشكل انتكاسة سياسية واستراتيجية كبرى بالنسبة إلى الأسد، وستضعف نظامه في المفاوضات المقبلة.

وحالياً، لا يزال الجيش السوري يسيطر على ثلث [مدينة] حلب المرتبط ببقية المنطقة التي تسيطر عليها الحكومة من خلال طريق ضيق. إلا أن هذا الممر يضيق أكثر فأكثر من جراء عمليات تنظيم «الدولة الإسلامية في العراق والشام» («داعش»)/«الدولة الإسلامية» شرقاً و«جبهة النصرة» – ذراع تنظيم «القاعدة» – غرباً. من هنا، من أجل الفوز في المعركة على حلب، سيحتاج الأسد إلى التعاون مع «حزب الاتحاد الديمقراطي» – النسخة السورية من «حزب العمال الكردستاني» التركي.

ويحرص «حزب الاتحاد الديمقراطي» على ربط الكانتونات الخاصة به في جميع أنحاء كوباني وعفرين، وفتح ممر لحي “الشيخ مقصود” – المنطقة الكردية في حلب. وقد أشارت مقابلة أجراها موقع “المونيتور” مع زعيم «حزب الاتحاد الديمقراطي» صالح مسلم إلى أن الحزب ربما يسعى لعقد تحالف استراتيجي مع الأسد وروسيا من أجل تحقيق هذا الهدف.

ساحة المعركة المعقدة في حلب

حلب هي مدينة مقسمة على أساس طائفي واجتماعي. فعندما اندلعت الحرب، كان أكثر من ثلثي سكانها الذين يبلغ عددهم 2.5 مليون نسمة من العرب السنة، يليهم الأكراد (20-25 في المائة، وتم تعريب العديد منهم) والمسيحيين (10 في المائة، نصفهم تقريباً من الأرمن). كما وضمت المدينة مجتمعاً صغيراً من التركمان الذين ينتمون إلى منطقة أعزاز، فضلاً عن عشرات الآلاف من العلويين، وهم بشكل رئيسي من موظفي الخدمة المدنية والعسكريين من المنطقة الساحلية.

لكن الانقسام الرئيس في حلب هو اجتماعي وليس طائفي – بين السكان الحضر والريفيين، ويعني ذلك جزئياً بين الأغنياء والفقراء. وقد سكن المحافظات الغربية سكان المدن لعدة أجيال، في حين أن الأحياء الشرقية والمنطقة الكردية هي عبارة عن مستوطنات غير رسمية تستضيف سكان الريف. وبالتالي فإن السكان الحضر الأصليين يحتقرون سكان الريف الذين جاؤوا للاستقرار في تلك المناطق، متهمين إياهم بمحاولة تحويل المدينة إلى ريف، الأمر الذي قد يدمر حلب فعلياً من وجهة نظرهم.

أما بالنسبة للريفيين فإن التضامن العشائري في المناطق الشرقية والشمالية لا يزال قوياً كما كان في الريف. كما أن السلطات المحلية فوّضت أيضاً قوة من الشرطة للعشائر التي عانت من خسائر فادحة عندما حاصر الثوار حلب في تموز/ يوليو 2012 (مثل عشيرة آل بري). وفي الوقت نفسه، وجد الثوار من الريف مقراً جيداً في المستوطنات غير الرسمية في المنطقة الشرقية، ولكنهم اشتبكوا مع الميليشيات الكردية في “الشيخ مقصود”، وواجهوا العداء من المناطق الرسمية والغنية التي دعمت الجيش السوري ضد الغزو الريفي.

أما خارج حلب، فإن التقسيم الرئيسي في المناطق الريفية في شمال غرب سوريا يكمن ما بين العرب والأكراد. فقد كانت الأقليات الدينية غائبة تقريباً عن هذه المنطقة قبل الحرب، وفي الوقت الحالي تبرز أربعة تجمعات شيعية فقط (الفوعة وكفريا والزهراء ونبل، وجميعها محاطة بالثوار)، ومجموعة صغيرة من الطائفة الدرزية في جبل السماق (التي تتوارى عن الانظار)، وقرية اليعقوبية المسيحية (التي تم التخلي عنها حالياً). أما بالنسبة إلى منطقتي عفرين وكوباني فهما كرديتين بالكامل، وهناك العديد من القرى الكردية بين هذين الحصنين (على الرغم من أن غالبيتها أُعطيت أسماءً عربية خلال حقبة التعريب البعثية، مثل القرى التركية حول أعزاز).

وفي الأشهر الأولى للثورة، خسر النظام السيطرة على معظم شمال غرب البلاد، ولا يزال سكان هذه المنطقة معادين للأسد باستثناء الجيوب الشيعية والمسيحية. إذ تمكنت قوات النظام من الحفاظ على بعض المدن الاستراتيجية (إدلب وجسر الشغور وأريحا) حتى ربيع 2015 وذلك بفضل الحشودات العسكرية الثقيلة والانشقاقات في صفوف المعارضة. ولكن بمجرد اتحاد مختلف الفصائل الثائرة في إطار «جيش الفتح»، لم يعد الأسد قادراً على السيطرة على المدن في محافظة إدلب، بينما أصبحت حلب الآن محاطة بالكامل تقريباً.

تحالف كردي؟

نظراً إلى البيئة المعادية في شمال غرب البلاد، اختار الأسد خيار الأرض المحروقة للتغلب على التمرد. ويهدف قصف مناطق الثوار في حلب إلى تخويف المدنيين لدفعهم إلى عزل المقاتلين، لكي يمكن إخراجهم من المنطقة كما تم في حمص. ومع مرور الوقت، انخفض عدد السكان في المناطق الشرقية من المدينة من أكثر من مليون شخص إلى عشرات الآلاف. بيد، فشلت هذه الاستراتيجية القائمة على مكافحة التمرد من خلال القصف والطرد لأن الثوار قد استولوا على كافة المدن الصغيرة المحيطة بها في محافظة إدلب وهم الآن يشكلون تهديداً خطراً على الجيش السوري في حلب.

وقد اضطر الجيش أيضاً قتال قوات تنظيم «الدولة الإسلامية» التي تهدد اتصالاته البرية والجوية. فقد كان مطار “كويرس” العسكري تحت الحصار لفترة دامت شهور وقد يلقى المصير نفسه الذي لقيه مطاري “أبو الظهور” و”الطبقة”، حيث ذبح مقاتلو «داعش» أفراد من العسكريين العلويين ونشروا لقطات من أعمالهم على نطاق واسع على شبكة الإنترنت.

لذلك، فإن إحدى أولويات الضربات الجوية الروسية المستمرة من المرجح أن تتجلى في دعم قوات الأسد للتخفيف عن هذه القاعدة من خلال ضرب تنظيم «داعش» بشكل مباشر. وهذا من شأنه أيضاً تبرير التدخل بشكل عام، وهو الذي صورته موسكو علناً على أنه عبارة عن حملة لمكافحة الإرهاب تستهدف تنظيم «الدولة الإسلامية». بيد، قد ينغمس بوتين بصورة أكبر في منطقة حلب، وتقوم قواته بضرب «جبهة النصرة» و «أحرار الشام»، وهما ركنا «جيش الفتح» المدعومان من المملكة العربية السعودية وقطر وتركيا.

وقد يكون ذلك كافياً لفرض بعض الخطوط الحمراء الجديدة على الثوار: على سبيل المثال، “وقف جميع الهجمات على الأجزاء التي يسيطر عليها النظام في حلب وإلا”. لكن إستعادة السيطرة على المدينة بأكملها ومحيطها تتطلب إغلاق الحدود التركية لوقف تلقي الثوار الدعم اللوجستي. وبالتالي، يمكن أن يُعهد بهذه المهمة إلى الأكراد الذين ربطوا جيوبهم الحدودية الشرقية في إطار أراضٍ يسمونها “روج آفا”.

ويقيناً، أن تركيا قد أخبرت «حزب الاتحاد الديمقراطي» بأنه لا يمكنه توسيع هذه المنطقة بصورة أكثر غرباً من كوباني، في إطار ما يبدو أنه استبعاد للخطوة لبناء صلة مع عفرين. وبالتالي فإن أي هجوم كردي من هذا القبيل من شأنه أن يضع حداً للاتفاق الاستراتيجي لـ «حزب الاتحاد الديمقراطي» مع الولايات المتحدة التي لا تريد أن يستولي الحزب على جرابلس وأعزاز. مع ذلك، فمن الصعب تصور التزام الأكراد السوريين بالوضع الراهن في منطقة حلب إلى أجل غير مسمى. إذ يعتقد الكثير منهم أنهم في لحظة تاريخية وهم عازمون على اغتنام الفرصة لبناء دولة من خلال توحيد جميع الأراضي الكردية السورية. وبما أنهم يعتبرون المنطقة الواقعة بين عفرين وكوباني على أنها منطقة كردية تاريخياً، فهم يؤمنون أنه يجب ضمها إلى “روج آفا”.

إن التصريحات الأخيرة لزعيم «حزب الاتحاد الديمقراطي» لا تعيد تكرار هذه الأهداف الكردية فحسب، بل تشير أيضاً إلى أن الحزب على استعداد للتحالف مع النظام والقوات الروسية من أجل تحقيقها. فكما قال لموقع “المونيتور”: “سنقاتل جنباً إلى جنب مع كل من يحارب «داعش»”. ومرة أخرى، منعت تركيا «حزب الاتحاد الديمقراطي» من التقدم نحو غرب كوباني كما لو كانت أراضي تابعة لـ تنظيم «الدولة الإسلامية»، كما أن المشروع التركي لإقامة منطقة عازلة في هذه الأراضي يتداخل مع مشروع “روج آفا” الكردي. لكن صالح مسلم يشكك في فعالية هذا الحظر بقوله: “إذا حاولت تركيا التدخل، فسيقومون بذلك. إذ تربط روسيا بسوريا اتفاقية دفاع مشترك. وسيمنعون التدخل التركي ليس للدفاع عنا [الأكراد] بل للدفاع عن الحدود السورية.”

وفي الوقت نفسه، في 27 أيلول/ سبتمبر قامت قوات «حزب الاتحاد الديمقراطي» من حي “الشيخ مقصود” بقطع الطريق الوحيد الذي يربط حلب بتركيا والذي يمر عبر أعزاز. والأسئلة التي تطرح نفسها هنا، هل يسعى الحزب لفتح الطريق إلى عفرين، وهل سيتعاون مع النظام للقيام بذلك؟ وبالفعل، إن القوات الكردية قد ساعدت الجيش السوري و «حزب الله» على جبهتين، وتمثل ذلك بـ : محاصرة قوات الثوار في شرق حلب وإنقاذ بلدتي نبل وزهراء الشيعيتين المحاصرتين.

ويتفاوض «حزب الله» حالياً مع المعارضة على إخلاء القريتان الشيعيتان الأخرتان في المنطقة (كفريا و الفوعة) مقابل إطلاق سراح المقاتلين من الثوار. كما يتم العمل بوقف إطلاق النار، إلى جانب رحيل حوالي 10 آلاف مدني من المنطقة. وبعد اكتمال هذه العملية، سيمتلك «حزب الله» مطلق اليدين للمساعدة في نبل وزهراء.

وعلى نطاق أوسع، إن حالة عدم اليقين السياسي في تركيا التي تلوح في الأفق والوجود الروسي المتوسع في سوريا قد يدفعان بالأكراد إلى المقامرة على اتخاذ هذه الخطوة، وربما يقومون بذلك مدفوعين من موسكو. وفي هذا السيناريو، سيكون الكرملين – وليس واشنطن – محاور أنقرة الذي لا غنى عنه، لكبح الطموحات الكردية. أما بالنسبة للأسد، فهو يعلم بأن شرعيته كرئيس لسوريا لا تعتمد على السيطرة على دمشق فحسب، بل على حلب أيضاً، لأن سوريا المعاصرة بُنيت على اتحاد هاتان المدينتان داخل نفس الدولة.

المحصلة

أمام القادة الغربيين خيارين للرد على تدخل روسيا والموجات المصاحبة له: إما أن يقفوا مكتوفي الأيدي ويصلّوا لأن تصبح سوريا – أفغانستان بوتين، أو أن يلعبوا وفق قواعد بوتين ويضمنوا مكانهم الخاص في تشكيل عملية السلام السورية في المستقبل. وفي كلتا الحالتين، لا بد لهم من الاعتراف بأن «حزب الاتحاد الديمقراطي» لن يتردد في التحالف مع روسيا والأسد إذا كان هذا هو السبيل الوحيد لحصوله على إقليم متواصل في الشمال.

لقد قيل للأكراد السوريين مراراً وتكراراً إن الغرب لن يسمح لهم بالحصول على المزيد من الأراضي، وأنهم يخشون هجوماً محتملاً معادياً للأكراد مدعوماً من تركيا. لذا، فهم ينظرون حالياً إلى التدخل الروسي بشكل إيجابي. وقد لا تكون موسكو قادرة على مساعدة الأسد في إستعادة السيطرة على الشمال بأكمله، ولكنها بالتأكيد قادرة على منع الثوار العرب السنة من تهديد عملية توسيع “روج آفا” الكردية.

ووفقاً لذلك، تواجه الولايات المتحدة وشركاؤها قراراً صعباً: إما الحفاظ على الحظر المفروض على التوسع الكردي أو دعم مساعي «حزب الاتحاد الديمقراطي» لضم عفرين إلى كوباني. من شأن هذا المسار الأخير أن يساعد على إضعاف تنظيم «الدولة الإسلامية» بوقف قدرته على الوصول إلى تركيا. بالإضافة إلى ذلك، فإن الأكراد هم القوة الوحيدة على الأرض التي ستدعم الجهود الغربية ضد تنظيم «داعش»، لذلك فإن إبقائهم في المعسكر الأمريكي يبدو أساسياً في هذا الوضع.

* معهد واشنطن

Démobilisation dans les rangs de l’armée syrienne!!!


Soldat

Les médias occidentaux commencent de parler d’une nouvelle considérée comme positive relative à la démobilisation de certains recrutés dans l’armée syrienne du régime !!

Il est important de signaler que la démobilisation en question n’est pas due, comme le prétendent ces médias, à l’approche de la fin du conflit syrien entre le régime et l’opposition ou à la victoire du premier… mais à cause de la longue durée de mobilisation d’une grande partie d’officiers et soldats qui dure, pour certains, depuis au moins six ans, en plus de la durée obligatoire fixée à deux ans….

 

Alors, prudence, n’émettez pas de prévisions ou d’analyses hâtives et promotionnelles en faveur d’un régime répressif et sanguinaire dirigé par des assassins du père en fils, du clan Al-Assad…

 

Un nouveau crime qui se prépare…


 Non au retour forcé des réfugiés, tant que le régime criminel reste au pouvoir.

 

Non-au-retour-forcé

Justice internationale !!!


*

Daech-vaincu---B-al-Assad-criminel-de-guerre

كانت الأولوية للقوى العظمى محاربة متطرفي  «داعش» في سوريا، بما أنه تم الآن القضاء عليه، لماذا تتمسك القوى العظمى الحفاظ على «مجرم الحرب» بشار الأسد على رأس السلطة؟

*

La justice allemande lance un mandat d’arrêt contre un proche de Bachar al-Assad


جميل حسن… “مُجرم الحرب” المطلوب دولياً في نظام الأسد

عادل حمود

9 يونيو 2018

صدرت أخيراً مذكرة توقيف دولية من المُدعي العام في ألمانيا، بحق أحد أبرز وأشهر ضباط استخبارات نظام بشار الأسد، وهو جميل حسن، بتهم ارتكابه جرائم حرب، حيث اعتبر حقوقيون المُذكرة القضائية، سابقة “مهمة” في مسألة ملاحقة مجرمي الحرب في سورية ولد حسن، سنة 1952 في ريف حمص الجنوبي الغربي، وتحديداً في قريةٍ القرنية، والتحق بالكلية الحربية التابعة لوزارة الدفاع السورية سنة 1972، ليختص لاحقاً كضابط دفاع جوي٠

ومع تأسيس إدارة المخابرات الجوية في ثمانينيات القرن الماضي، كان هذا الضابط الذي يحمل الآن رتبة لواء، قد أصبح إحدى الشخصيات القيادية في ذاك الجهاز الاستخباراتي، الذي تدرج فيه نحو ثلاثين عاماً في المناصب حتى أصبح قائداً له٠

ويقود حسن المخابرات الجوية في سورية، منذ سنة 2009، وتُعرف المخابرات الجوية بأنها أحد أكثر أجهزة مخابرات النظام بطشاً وتنكيلاً بالمعارضين وبنشطاء الثورة، حيث قُتل ألاف المعتقلين في سجون جهاز الاستخبارات هذا٠

ومنذ سنة 2011، أدرج الاتحاد الأوروبي، اسمه في قوائم العقوبات، التي فرضها على الشخصيات المتهمة بارتكاب جرائم بحق المتظاهرين السوريين ويُعرف حسن من خلال معلوماتٍ تم استقاؤها من معتقلين سابقين حقق معهم الأخير، ومن خلال مصادر وتقارير عدة، على أنه شخصية متطرفة طائفياً. وينتمي إلى الطائفة العلوية وهي طائفة رئيس النظام السوري، وكبار ضباط الجيش والأمن في سورية٠

وقُتل آلاف المعتقلين داخل سجون إدارة المخابرات الجوية، كما أن عناصر هذا الفرع، قادوا أشرس حملات المداهمات، بمناطق واسعة في دمشق وريفها ودرعا ومناطق أخرى، ونفذوا جرائم كثيرة أثناء هذه الحملات، وأبرزها في داريا أواخر أغسطس/آب 2012، حيث قتل مئات المدنيين في يومٍ واحد، خلال تلك الحملة٠

وعموماً، فإن شخصية جميل حسن، تُحيط بها هالة من الإجرام والوحشية، ويعتبر من أشد شخصيات النظام التي دعت لسحق جميع المعارضين للأسد منذ بداية الثورة السورية في مارس/أذار وتُنسب فكرة استخدام البراميل المتفجرة في سورية، لحسن؛ ففي بداية سنة 2016، ظهر محلل سياسي لبناني يدعى ميخائيل عوض، على شاشة التلفزيون الرسمي السوري، ليشكر جميل حسن، على إيجاده هذه الفكرة، وتسببت البراميل بمقتل آلاف السوريين٠

#Syrie La justice allemande lance un mandat d’arrêt contre un proche de Bachar al-Assad

La justice allemande a lancé un mandat d’arrêt international à l’encontre d’un des chefs des renseignements militaires syriens, un proche du président Bachar al-Assad, soupçonné “de crimes contre l’humanité”, affirme ce vendredi l’hebdomadaire allemand “Der Spiegel”.

Selon le magazine, qui cite “des sources sécuritaires”, le Parquet fédéral général allemand a lancé un mandat contre Jamil Hassan, 64 ans, le patron des redoutables services de renseignement de l’armée de l’air syrienne.

Selon “Der Spiegel”, “ce proche conseiller” du président Bachar al-Assad est soupçonné de “crimes contre l’humanité” après avoir autorisé ses services, “au moins entre début 2011 et l’été 2013 (à) frapper, violer, torturer et assassiner des centaines de personnes”, civils et opposants au régime syrien, écrit “Der Spiegel”.

Contacté par l’AFP, le Parquet général n’a pas voulu confirmer ces informations.

Les investigations de la justice allemande s’appuient sur les informations fournies par un photographe militaire syrien et sur plusieurs témoignages. Ce photographe devait, pour le compte du régime syrien prendre en photos les cadavres des détenus, parmi lesquels de nombreux civils et opposants. Il a fui son pays en 2013, emportant avec lui des milliers de photos désormais exploitées par la justice allemande, indique Der Spiegel.

Selon le magazine, il s’agit de “la première tentative au monde” visant à incriminer “un haut cadre du régime d’al-Assad pour ses atrocités contre la population civile et l’opposition”.

(Avec AFP)

Au théâtre de la politique comique


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Leur-faire-confiance

Peut-on-leur-faire-confiance ?

Quelques informations qui ont eu lieu cette semaine au théâtre de la  politique comique :

  • Al-Assad se déplace à Sotchi et rencontre Poutine, en cachette !!!

  • Le prince de Qatar et Hassan Rouhani s’entretiennent par téléphone de l’évolution touchant la région !

  • Trump transfère l’ambassade américaine à Jérusalem

  • L’occupation sioniste, qui possède 200 ogives à têtes nucléaires et une armée de soldats assassins, se donne le droit, de se défendre contre les civils qui réclament « désarmés » leurs droits au retour en Palestine !! Résultat du massacre du “lundi meurtrier” contre les manifestants Gazouis : 60 personnes victimes tuées et des centaines de blessés.

  • L’entité sioniste accuse « Hamas » de tuer les Palestiniens en les envoyant sur les lignes de démarcation entre Gaza et l’occupation sioniste, tandis que les tirs de mitraillettes des  soldats sionistes sur les manifestants civils deviennent miraculeusement inoffensifs, et se transforment en balles de ping pong !!!

  • Poutine demande aux contingents militaires étrangers se trouvant sur le sol syrien de se retirer de la Syrie, mais pas ceux qui ont été conviés aux festins sanglants, à la demande du président assassin al-Assad

  • Des politiques du régime Égyptien du dictateur Sissi participent à la fête des 70 ans de création de l’Entité Sioniste  israélienne dans un grand hôtel au Caire, Place At-Tahrir.

  • Astana 9, la négociation de paix de l’occupant !!!

  • Poutine: la communauté international boude Astana, elle ne veut pas soutenir les efforts de la communauté international pour un règlement de crise en Syrie pacifiquement !!!

  • Pour Al-Assad, il n’y a pas d’opposants ou d’opposition en Syrie contre son régime, il n’y a que des groupes de terroristes !!!

  • Al-Assad estime que “la stabilité en Syrie s’améliore » !!!

Douma : Impunité du régime syrien criminel – Nouvel attaque chimique contre les civils – #الغوطة_الشرقية


Douma: Ghouta orientale

 

20180408-Douma-Attaque-au-gaz-chimique-7-avril-2018

attaque chimique dans la Ghouta

https://www.youtube.com/watch?v=nlfgEoVItLs

 

The Syrian Regime Uses Chemical Weapons against the Residents of Douma City, 55 Individuals Killed and about 1000

On April 7, 2018, Syrian regime forces carried out two air chemical attacks in northern Douma city within three hours. The first attack was at 16:00 near Sa’da bakery building in Omar ben al Khattab Street that resulted in 15 injuries. The second attack took place at approximately 19:30 near al Shuhada Square in Nu’man area and resulted in the killing of no less than 55 individuals, while 860 civilians were injured at least. Some paramedics and civil defense members reported severe symptoms on the injured, as all of the people who were affected suffered from acute dyspnea, while some suffered from conjunctivitis and miosis.

Attacks Douma-Ghouta-7 april 2018

 

AL-ASSAD AND PUTIN THE DESPOTES, ENEMY OF THEIR PEOPLES


 

AL-ASSAD AND PUTIN
THE DESPOTES, ENEMY OF THEIR PEOPLES

20180316-V.-Putin-et-B.-al-Assad-aviation

المجرم نوري المالكي يريد تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد


Nouri Al Maliki cherche à activer la collaboration entre Moscou et Baghdad

المجرم/

المالكي يريد تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد

الثلاثاء ٢٥ تموز ٢٠١٧

التقى وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أمس الإثنين، نائب الرئيس العراقي، نوري المالكي في موسكو، في إطار زيارة رسمية، تستغرق أربعة أيام، بهدف بحث تعزيز الدور الروسي في العراق والمنطقة. ودعا المالكي خلال اللقاء إلى تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد لمحاربة الإرهاب. وأبدى حاجة بلاده إلى الاستثمارات في مجالات التجارة والطاقة الكهربائية والنفط بعض القضاء على «داعش».

ما معنى أن يلتقي وزير خارجية روسيا بمجرم قاتل يُدعى نوري المالكي ؟

في العراق أصبح من يلتقي في المصالح والغايات هم المجرمرن ؟

هل تبحث روسيا حقا، وكما تدّعي، عن مصالح دول الجوار؟ وهل الدعم يآتي عبر دعم مجرميها وتمكين الذين عملوا منذ سنوات على إفساد العباد وخراب العراق ؟

أين منهم الأخلاق والقيم الأخلاقية عند فتح علاقات (مهما كانت غايتها) مع مجرمين وقتلة وشخصيات فاسدة ومفسِدةعملت على تدمير بلادها خدمة للقوى الخارجية، سواء مع خائن كنوري المالكي رئيس الحكومة السابق للعراق أو عبر مساندة رئيس مجرم يُدعى بشار الأسد ؟

من أبرز الأحداث التي جرت أثناء حكم نوري المالكي

السماح لإيران بتثبيت نفوذها على الأرض العراقية ونجاحها بتشكيل ميليشيات عنصرية تجاهر بولائها لدولة خارجية …
فرار ٥٠٠ متطرف من سجنين عراقيين أبرزهما سجن «أبو غريب»
تسليم مدينة الموصل لتنظيم داعش المتطرف من دون مقاومة، واستيلاء عناصره على عتاد الجيش العراقي التي خلفها خلفه بعد خروجه المشبوه من المدينة

 

بشار-الأسد-نوري-المالكي

يؤكد مراقبون أنّ “دعم تنظيم داعش بالسلاح والعتاد يرقى لأن يكون جريمة خيانة عظمى، لكن المشكلة تكمن في أنّ القضاء العراقي مسيس ولا أحد يستطيع محاسبة تلك الجهات التي أبرمت صفقاتها مع التنظيم”. وقال الخبير السياسي، رافع المحمدي، لـ”العربي الجديد”، إنّ “هذا الملف بالتأكيد سيطوى ويُغلق من دون أن يتم فتحه أو التحقيق به، لأنّ الجهات المشرفة عليه هي جهات كبيرة وتعدّ فوق القانون”، مضيفاً: “لقد رأينا كيف طُوي ملف سقوط الموصل، والذي دانت لجنة التحقيق فيه عدداً من المسؤولين والضباط، وعلى رأسهم رئيس الحكومة السابق نوري المالكي، وكيف تم تجاوزه وإغلاقه بشكل كامل على الرغم من المطالبات بفتح الملف”. وأكد أنّ “هذا الملف سيُغلق أيضاً كسابقه، وأنّ المسؤولين عنه سيبقون يمارسون مهامهم ومسؤولياتهم ومناصبهم، من دون أي محاسبة”.

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/7/25/خفايا-معركة-الموصل-تجارة-سلاح-وتهريب-قادة-داعش-1

Attaque en Syrie au gaz sarin : le rapport de la France qui accuse Damas


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Les services de renseignement français ont conclu que le gaz toxique utilisé dans l’attaque du 4 avril provenait de stocks cachés de l’armée syrienne.

LE MONDE | 26.04.2017

Les enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avaient déjà conclu, dans un rapport, à l’emploi « irréfutable » de gaz sarin, ou d’une substance similaire, lors de l’attaque menée le 4 avril par un Soukhoï 22 du régime syrien contre la localité contrôlée par la rébellion de Khan Cheikhoun (Nord-Ouest), qui avait fait 87 morts. De nouveaux éléments recueillis par les services de renseignement français montrent que le gaz neurotoxique utilisé provient bien des stocks du régime de Damas, censés avoir été détruits après l’accord d’octobre 2013 parrainé par Moscou et Washington.
« Le recours au sarin ne fait aucun doute. La responsabilité du régime syrien ne fait pas de doute non plus, compte tenu du procédé de fabrication du sarin utilisé », affirme le ministre des affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, qui devait présenter ce dossier mercredi 26 avril, lors d’un conseil de défense à l’Elysée. Cinq jours plus tôt, il avait annoncé « avoir des éléments permettant de démontrer que le régime a sciemment utilisé l’arme chimique ».
Les preuves recueillies par les services français complètent celles des Américains et des Britanniques. Elles sont accablantes pour Bachar Al-Assad, même si elles ne démontrent pas un ordre direct du dictateur syrien, seul véritable patron d’un arsenal chimique qui n’a donc pas été totalement détruit malgré ses engagements. En représailles à l’attaque de Khan Cheikhoun, le président américain, Donald Trump, avait ordonné trois jours plus tard la première action militaire occidentale directe contre le régime, en bombardant la base d’Al-Chayrat, d’où étaient partis le ou les avions responsables du massacre.
« La signature du régime »
« Ces frappes du régime syrien s’inscrivent dans un contexte d’emploi continu, depuis 2013, d’armes ou d’agents chimiques en Syrie, notamment lors de frappes aériennes (…). La France a pu confirmer en plusieurs occasions l’emploi de chlore et de sarin », souligne la note fondée sur des éléments déclassifiés du renseignement français. Le document analyse en détail ce qui s’est passé le 4 avril, à la fois à partir de prélèvements effectués sur place et d’examens biomédicaux des victimes effectués dans les hôpitaux. Tout montre qu’il s’agit bien de gaz sarin. Les composants utilisés dans le processus de synthèse du gaz neurotoxique de l’attaque accusent directement le régime de Damas, car ce sont ceux mis au point par ses laboratoires, dont le Centre d’étude et de recherches scientifiques.
Les examens révèlent en effet la présence d’un produit secondaire caractéristique de ce procédé de fabrication : l’hexamine. « Cette méthode porte la signature du régime », assure la note du renseignement, évoquant une totale similitude du produit utilisé le 4 avril avec le contenu d’une grenade chimique – qui n’avait pas explosé – larguée par un hélicoptère lors d’une attaque aérienne, le 29 avril 2013, sur la ville de Saraqeb, dans le nord-ouest du pays. « Tout concorde pour accuser Damas, l’assemblage, le mélange, le vecteur », résume un diplomate français.
Seul le régime, en effet, dispose d’hélicoptères comme ceux qui avaient alors bombardé Saraqeb. Et seul le régime dispose d’avions Soukhoï 22 comme celui qui a effectué les six frappes sur Khan Cheikhoun en partant de la base d’Al-Chayrat. Le veto russe – le huitième sur le dossier syrien – mis à la résolution déposée au Conseil de sécurité de l’ONU par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, pour condamner cette attaque chimique, s’explique aussi par l’exigence faite à Damas de rendre publics les plans de vol et les noms des pilotes partis ce jour-là de cette base.
« Ecarts, incohérences, divergences »
L’attaque sur Khan Cheikhoun a relancé la question du stock des armes chimique syriennes, dont 1 300 tonnes ont été détruites selon l’accord américano-russe de l’automne 2013, après que l’administration Obama avait renoncé à mener des frappes aériennes pour punir le régime d’avoir utilisé l’arme chimique contre sa propre population. Le 21 août 2013, en effet, 1 500 personnes avaient été tuées dans une attaque au sarin dans la Ghouta, en périphérie de Damas, violant ainsi la « ligne rouge » édictée par le président américain.
Une partie des stocks syriens a donc été dissimulée. Les enquêteurs de l’OIAC et son directeur, Ahmet Uzümcü, ont régulièrement dénoncé, ces dernières années, « des écarts, des incohérences et des divergences » entre la déclaration faite par Damas lors de son adhésion à la convention sur l’interdiction des armes chimiques et la réalité de son programme. C’est aussi ce que pointe le renseignement français. « D’importants doutes subsistent sur l’exactitude, l’exhaustivité et la sincérité du démantèlement de l’arsenal chimique syrien », relève la note, affirmant que « la Syrie a maintenu une capacité de production ou de stockage de sarin » et qu’elle n’a « jamais déclaré des munitions tactiques, grenades et roquettes, telles que celles utilisées de façon répétée depuis 2013 ».
Au moins par trois fois ces deux dernières années, comme l’ont souligné les rapports de l’OIAC, le régime a utilisé du chlore, interdit comme arme de guerre mais dont la possession n’est pas illégale, car il est fabriqué à partir de produits en vente libre. L’existence de stocks de gaz sarin, une arme de destruction massive totalement illégale, est d’une tout autre nature. Que Damas ait violé ses engagements sur le chimique devrait théoriquement ouvrir la voie à des sanctions du Conseil de sécurité. Mais Moscou veille à protéger son allié. L’appel du ministre français, en ce vingtième anniversaire de l’OIAC, à « collectivement préserver le régime de non-prolifération chimique », risque de rester vain.

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/04/26/attaque-chimique-la-france-avance-ses-preuves-contre-damas_5117652_1618247.html

في اتفاقية مع الأسد.. «طرطوس» روسية بالمجان لـ “49 عامًا”٠/ Tartous” passe gratuitement sous contrôle Russe, pendant 49 ans…


 

في اتفاقية مع الأسد.. «طرطوس» روسية بالمجان لـ “49 عامًا”٠
وحق نشر 11 سفينة نووية٠٠

أيمن الأمين
٠21 يناير/كانون الثاني 2017

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بعد 16 شهرا من الوجود العسكري الروسي في سوريا بدأت تظهر المكاسب الروسية في دمشق، فبعيدا عن المكاسب السياسية التي منحت الروس لقب اللاعب والمتحكم الأول في الشرق الأوسط، نجد المكاسب العسكرية تأتي واحدة تلو الأخرى٠٠
فبعد أن جعل الروس سوريا حقلا لتجارب أسلحتهم الفتاكة والمحرمة، منحهم الأسد اتفاقا بحق استخدام قاعدة طرطوس بالمجان٠

توقيت إعلان الروس اتفاقهم مع الأسد يثير تساؤلات، حول التوقيت والإعلان الروسي عن إرسال سفن حربية نووية، خصوصا وأن الاتفاق الأسدي الروسي جاء قبل أيام من انطلاق مفاوضات أستانة بمشاركة ممثلي جميع الأطراف المتحاربة سوى طرف كردي تعارضه أنقرة٠

ونشرت موسكو رسمياً أمس، نص اتفاق وقعته مع دمشق يمنح الروس حق الاستخدام المجاني لقاعدة طرطوس البحرية لمدة 49 سنة قابلة للتمديد تلقائياً. ويوفر الاتفاق للقوات الروسية حصانة كاملة وحق نشر 11 سفينة حربية في الميناء الموسع، بما في ذلك سفن نووية.

ونصُّ الاتفاق، الذي نشر على موقع الوثائق الرسمية التابع للكرملين أمس، مطابق للاتفاق الذي وقعته روسيا مع الحكومة السورية في (سبتمبر) 2015 ويتناول الوجود العسكري الروسي في قاعدة “حميميم” الجوية، مع فوارق بسيطة، منها أن الاتفاق الأول لم يقيد الروس بسقف زمني، بينما نص اتفاق طرطوس على “49 سنة قابلة للتمديد بشكل تلقائي في حال لم يقع أي انتهاك لبنود الاتفاق”٠

ولفت الموقع الرئاسي إلى أن الطرفين وقعا الوثيقة في 18 (يناير) 2017 وهو التاريخ الذي سيبدأ منه سريان الاتفاق، الذي أعلنت الوثيقة أنه “دفاعي وليس موجهاً ضد أي طرف”٠

ومنح الاتفاق الروس حق الوجود واستخدام “مركز الإمداد والتموين” الذي تقوم موسكو بعمليات ضخمة لتوسيعه وتحويله إلى قاعدة عسكرية متكاملة، من دون مقابل مادي، كما تتمتع القاعدة والأملاك المنقولة وغير المنقولة فيها والأراضي التابعة لها والقوات العاملة فيها بحصانة كاملة ولا تخضع للقوانين السورية. ولا يحق للجهات السورية دخول القاعدة أو منشآت تابعة لها إلا بإذن مسبق من قائدها٠

ووفق الاتفاق، سيكون من حق موسكو نشر 11 سفينة حربية في الميناء الموسع، بما في ذلك السفن النووية، على أن تراعي روسيا متطلبات حماية البيئة٠
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وتتولى روسيا تأمين الحماية اللازمة للقاعدة، كما ينظم الاتفاق دخول السفن الحربية الروسية إلى المياه الإقليمية السورية والموانئ٠

وبحسب النص المنشور، تقوم روسيا بإبلاغ الجانب السوري بوصول سفنها الحربية قبل 12 ساعة، وفي حالات خاصة قبل 6 ساعات، كما تبلغه بمغادرة سفنها قبل 3 ساعات، وفي حالات الضرورة قبل ساعة واحدة من تحرك السفن العسكرية.
وسمح الاتفاق لروسيا بنشر نقاط تمركز متنقلة خارج الأراضي التابعة للقاعدة البحرية، بهدف حراسة ميناء طرطوس، على أن تقوم بإبلاغ الجانب السوري بخططها٠

وقال الأميرال فيكتور كرافتشينكو، الرئيس السابق لهيئة أركان الأسطول الحربي الروسي، إن الاتفاق تضمن إشارة إلى “تحويل مركز الإمداد المادي التقني في طرطوس قاعدة عسكرية بحرية متكاملة”٠
وأوضح أن ذلك يعني تأهيل المركز لاستقبال كل أنواع السفن الروسية مهما كان حجمها. وزاد أن ضمان أمن القاعدة سوف يتطلب نشر منظومات صاروخية جديدة حولها، إضافة إلى نشر منظومات صاروخية في البحر من طراز “بال” أو “باستيون”، علماً أن موسكو نشرت في وقت سابق صواريخ “أس 300” في محيط قاعدة طرطوس. وفقا للحياة٠
السياسي السوري أحمد المسالمة قال، إن الإعلان الروسي في هذا التوقيت قبيل ساعات من مباحثات الأستانة، جاء ليوصل رسالة إلى الجميع بأنه باق في سوريا مهما كانت النتائج، وهي رسالة إلى المعارضة قبل إيران بأن أي تسوية أو اتفاقيات سيتم الوصول إليها، فروسيا باقية وتتمدد بسوريا بعد حميميم والآن طرطوس٠
وأوضح السياسي السوري لـ”مصر العربية” أن روسيا لن تكتفي بهذه القواعد أيضا، فلها قواعد باللاذقية على البحر المتوسط، وهي بحلب متواجدة وتمنع عناصر النظام من الاقتراب كما أنها أنشأت قاعدة جنوبا بالفرقة التاسعة بمدينة الصنمين بريف درعا٠

وعلى صعيد متصل هناك الكثيرون من الناشطين والمثقفين المعارضين الذي نشروا بيانات تقول إن هذه الاتفاقيات باطلة، وقال حقوقيون أيضا أن أي اتفاقيات وقع عليها الأسد ستكون لاغية فور سقوطه٠
ولفت أن هذه الأحداث المتسارعة أيضا تحجم الدور الإيراني بسوريا وأصبحنا نشعر بأن خلافا خلف الكواليس روسي إيراني على المصالح وبدا هذا الخلاف صريحا وواضحا بحلب وفي وادي بردى، حيث تصر إيران على الحلول العسكرية وبقاء القصف رغم الهدنة التي أعلنتها روسيا بالاتفاق مع تركيا، فإيران عبر ميلشياتها ماتزال مستمرة بالقصف وخرق للاتفاق وقف إطلاق النار وروسيا تحاول، إيقافها وتضغط بها المجال، كون إيران أحرجت الموقف الروسي كثيرا من الهدنة٠

وأنهى المسالمة كلامه أن استعجال الاتفاقية عن قاعدة بطرطوس هو رسالة إلى إيران قبل الأستانة هذه الرسالة تقول مصالح روسيا فوق أي اعتبار٠
المعارض والحقوقي السوري زياد الطائي قال، إن المكاسب الروسية في سوريا بدأت مبكرا، فمنح الأسد روسيا التحكم في طرطوس ليس بالجديد، فالروس يتحكمون في كل سوريا، كل مناطق سيطرة الأسد في قبضتهم، كل الموانئ والمطارات تخضع لإمرتهم، فلا يمكن دخول مناطق بعينها إلا بإذن مسبق من الروس، للأسف الأسد حول سوريا لمستعمرة روسية ويوثقها الآن باتفاقات مكتوبة٠

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وأوضح الحقوقي السوري لـ”مصر العربية” قائلا: “للأسف الاتفاقات التي أعلن الروس عنها في طرطوس وحميميم وغيرها ستكون ملزمة للشعب السوري حتى لو سقط نظام الأسد، خصوصا وأنها جاءت في ظل وجود روسي متحكم في القرار السوري، سواء بالحل السياسي أو العسكري٠
وتابع: “طرطوس سيكون بمثابة قاعدة روسية كبيرة في سوريا، لخدمة مصالحها في الشرق الأوسط، لافتا أن الروس يعرفون جيدا مكاسبهم من وجودهم بسوريا٠

http://www.masralarabia.com/العرب-والعالم/1349664-في-اتفاقية-مع-الأسد—طرطوس–روسية-بالمجان-لـ–49-عاما

En accord avec Al Assad…  “Tartous” passe gratuitement sous contrôle russe, pendant 49 ans… 

et des droits pour déployer 11 portes avions nucléaires

Ayman Al-Amine, 21 janvier 2017

Après 16 mois de présence militaire en Syrie les profits de la Russie commencent à s’afficher, car en dehors des gains politiques qui lui ont donné le titre du contrôleur et du joueur d’excellence au Moyen-Orient, nous trouvons des gains militaires qui viennent s’ajouter successivement ..

Après avoir fait de la Syrie un terrain d’expérimentation des armes meurtrières et interdites, Bachar Al-Assad vient de lui accorder le droit d’utiliser la base navale de « Tartus » gratuitement.

L’annonce de l’accord Russe avec Al-Assad soulève des questions sur le calendrier et l’annonce des Russes d’envoyer des navires de guerre nucléaire, d’autant plus que l’accord russo-Asadi est venu quelques jours avant le début des négociations d’Astana avec la participation des représentants de toutes les parties au conflit, à l’exclusion d’un seul parti kurde qu’Ankara a refusé sa participation.

Moscou a officiellement publié hier, le texte de l’accord signé avec Damas qui donne les Russes le droit à la libre utilisation de la base navale de Tartous pour une période de 49 ans qui peut être prolongée automatiquement. L’accord prévoit pour les troupes russes l’immunité complète et le droit de déployer 11 navires de guerre dans le port élargi, y compris les navires nucléaires.

L’accord, qui a été affiché sur le site des documents officiels du Kremlin, est identique à l’accord que la Russie a signé avec le gouvernement syrien en (Septembre) 2015 et traite de la présence militaire russe dans la base aérienne de « Hmaimine », avec des différences mineures, telles que le premier accord est illimité dans le temps, tandis que l’accord de « Tartous » est limité à «49 ans reconductible automatiquement s’il n’y a pas de violation des termes de l’accord ».

Le site a souligné que les deux parties ont signé le document le 18 (Janvier) 2017, date à laquelle l’accord prend effet, soulignant qu’il est à but «défensive et non dirigée contre une partie.”

L’accord donne aux Russes le droit de présence et d’utilisation en tant que «centre d’approvisionnement et de logistiques » que Moscou effectue d’énorme opérations d’élargissement et de transformation en une base militaire complète, sans contrepartie financier, la base joui également de l’immunité totale que ce soit au niveau de la propriété des biens mobiliers et immobiliers, sur les territoires et ses forces affiliées opérantes et qu’elle n’est pas soumis aux lois syriennes. Les autorités syriennes n’ont pas le droit d’entrer dans la base ou dans ses installations sans autorisation préalable du chef.

Selon l’accord, Moscou aura le droit au déploiement de 11 navires de guerre dans le port élargi, y compris les navires nucléaires, à condition que la Russie tient en compte les exigences de la protection de l’environnement.

A la Russie d’assurer la protection nécessaire à la base, l’accord réglemente également l’entrée de navires de guerre russes dans les eaux territoriales et les ports syriens.

Pétition: Protégeons les enfants d’Alep!


+ de 1 500 000 signatures…

Aux Présidents Barack Obama, François Hollande et Recep Tayyip Erdogan, à la Première Ministre Theresa May et aux autres dirigeants du monde entier:

En tant que citoyens du monde entier horrifiés par le massacre de civils innocents en Syrie, je vous demande d’instaurer une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie – comprenant Alep – afin de mettre un terme aux bombardements des civils et de permettre à l’aide humanitaire d’être acheminée à ceux qui en ont le plus besoin.

pour signer la pétition:

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/protect_syrian_civilians_loc/?slideshow

avaaz-petion-enfants-syrie-1-500-000

 

 

أكثر من ٠٠٠ ٥٠٠ ١ (مليون وخمس مئة ألف) موقع على نداء لإنقاذ أطفال سوريا

للتوقيع على العريضة

https://secure.avaaz.org/campaign/ar/protect_syrian_civilians_loc/?slideshow

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الموت تحت التعذيب في سجون النظام – Syria’s Torture Machine


 

Bombardement par le régime syrien du camp de réfugiés d’Al-Kammouna dans la région d’Idlib au nord-est de la Syrie, près de 40 personnes sont morts dont des enfants. Le 5 mai 2016

Bay Bay Iran – باي باي إيران


Bay-Bay-Iran

Bay-Bay-Iran

جرائم النظام مستمرة-Crime de guerre


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Bombardement du quartier Al-Sadd à Deraa 8 juillet 2015 - هذه الصورة الأسطورية من   حي السد في درعا -٨ تموز ٢٠١٥

Bombardement des forces militaires du régime syrien des quartiers d’Al-Sadd à Deraa 7 juillet 2015 – قصف حي السد في درعا من قبل قوات النظام الأسدي -٧ تموز ٢٠١٥

Bombardement des forces militaires du régime syrien d’Al-Assad, contre le quartier résidentiel d’Al-Sadd à Deraa 7 juillet 2015

Bombardement des forces du régime d'Al-Assad du quartier Al-Sadd à Deraa 7 juillet 2015 - قصف على  حي السد في درعا من قبل قوات النظام الأسدي -٧ تموز ٢٠١٥

Bombardement des forces du régime d’Al-Assad du quartier Al-Sadd à Deraa 7 juillet 2015 – قصف على حي السد في درعا من قبل قوات النظام الأسدي -٧ تموز ٢٠١٥

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Poutine promet d’anéantir avec Assad le peuple syrien


V.-Poutine-et-B.-al-Assad-

V.-Poutine promet d’anéantir avec al-Assad la population syrienne

Poutine promet de soutenir Damas, y compris militairement

Lundi 29 Juin 2015

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a affirmé lundi à Moscou avoir reçu des assurances du président russe, Vladimir Poutine, que son pays continuerait à aider la Syrie, y compris militairement. “J’ai reçu une promesse du président Poutine qu’il allait soutenir la Syrie, politiquement, économiquement et militairement”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse commune avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, et après une rencontre avec le dirigeant russe.

La Russie est un allié de premier plan du régime de Bachar el-Assad qu’il a soutenu depuis le début du conflit en mars 2011. Son appui s’est traduit par des vétos au Conseil de sécurité de l’Onu chaque fois que les Occidentaux ont voulu condamner Damas ainsi que par une assistance militaire et financière. Moscou a également accueilli deux séances de négociations entre le régime et une opposition tolérée mais peu représentative, qui n’ont pas abouti à des conclusions concrètes d’autant que l’opposition en exil, soutenue par l’Occident, n’y participait pas.

M. Poutine, après sa rencontre avec M. Mouallem, a assuré que son pays continuerait à se ranger du côté du régime syrien, faisant ainsi taire les rumeurs et les affirmations d’analystes sur un prétendu changement de position de Moscou. “Nous sommes convaincus qu’au final, le peuple syrien sera victorieux. Et notre politique, qui vise à soutenir la Syrie, les dirigeants syriens et le peuple syrien, reste inchangée”, a affirmé le président russe.

Il a également discuté de la possibilité de constituer une nouvelle coalition internationale pour combattre le “terrorisme”, notamment le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui contrôle des pans entiers en Syrie et en Irak. “Si les dirigeants syriens considèrent l’idée d’une coalition acceptable et possible, nous ferons tout notre possible pour vous soutenir. Et nous utiliserons nos relations, qui sont bonnes avec tous les pays de la région, pour tenter de créer à tout prix une telle coalition”, a déclaré M. Poutine.

Selon lui, pour lutter contre le “terrorisme”, “tous les pays de la région doivent joindre leurs efforts”. “Tous nos contacts avec les pays de cette région montrent que lorsqu’il s’agit de combattre le soi-disant Etat islamique, chacun est prêt à combattre ce mal. Cela s’applique à la Turquie, à la Jordanie, à l’Arabie saoudite”, a-t-il ajouté.

Mais M. Mouallem s’est montré sceptique. “Je sais que Poutine est un homme qui fait des miracles, mais une alliance avec l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar ou les Etats-Unis nécessite un grand miracle”, a-t-il dit avec humour. “Comment ces pays qui ont encouragé et financé le terrorisme peuvent-ils devenir des alliés contre le terrorisme”, a-t-il souligné. Le régime syrien accuse ces pays de financer les rebelles qu’il combat depuis plus de quatre ans.

http://www.lorientlejour.com/article/932051/poutine-promet-de-soutenir-damas-y-compris-politiquement.html

Statistiques au juin 2015 / إحصائيات حزيران ٢٠١٥


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إحصائيات الثورة السورية من ١١ آذار ٢٠١١ ولغاية أيار ٢٠١٥

إحصائيات الثورة السورية من ١١ آذار ٢٠١١ ولغاية أيار ٢٠١٥

La guerre en Syrie a fait plus de 230.000 morts, dont près de 11.500 enfants, depuis le début de la révolte contre le régime de Bachar al-Assad il y a plus de quatre ans, selon un nouveau bilan de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
“Nous avons comptabilisé 230.618 morts depuis le début de la révolte contre le régime de Bachar al-Assad en mars 2011”, a affirmé mardi à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, une ONG qui dispose d’un large réseau de sources en Syrie et qui dresse méticuleusement le bilan des morts depuis plus de quatre ans.

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حصار الجيش النظامي على مخيم اليرموك لليوم 467 Blocus du camp des réfugiés palestinien du Yarmouk depuis 470 jours


استمرار حصار الجيش النظامي ومجموعات القيادة العامة على مخيم اليرموك لليوم 470 على التوالي، وانقطاع الكهرباء منذ أكثر 548 يوماً، والماء لـ 38 يوماً على التوالي

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الائتلاف يطالب بدخول مساعدات عاجلة لمخيم اليرموك بدمشق
أطلق الائتلاف الوطني السوري نداء استغاثة للأمم المتحدة بسبب الأوضاع المأساوية التي يرزح تحتها مخيم اليرموك الدمشقي نتيجة حصاره من قبل قوات الأسد منذ ما يزيد عن عام ونصف، وقال سالم المسلط المتحدث باسم الائتلاف في تصريح له: “نطالب في الائتلاف الوطني بتنفيذ قرار مجلس الأمن رقم 2165، والذي يسمح بدخول قوافل من المساعدات الإنسانية والإغاثية والطبية إلى جميع الأراضي السورية المحاصرة دون الحاجة للحصول على موافقة نظام الأسد”. #سوريا #syria

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La CNS demande l’entrée urgente des aides au camp des Réfugiés Palestiniens du “Yarmouk” (près de Damas)

La coalition Nationale Syrienne a lancé un appel de secours à l’ONU à cause de la situation dramatique dont subis le camp des réfugiés palestiniens de Yarmouk près de Damas, à cause du blocus imposé par les forces armées d’El-Assad depuis près d’un an et demi, demandant l’application de la décision du Conseil de Sécurité N° 2165, qui permet l’entrée des convois d’aides et de secours humanitaires ainsi que les aides médicales, dans les zones encerclées sans avoir l’obligation de demander la permission du régime d’El Assad.

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http://ar-ar.facebook.com/ActGroup.PalSyria

12 octobre 2014

حال #المخيمات_الفلسطينية في سورية

• #مخيم_اليرموك: استمرار حصار الجيش النظامي ومجموعات القيادة العامة على المخيم لليوم 466 على التوالي، وانقطاع الكهرباء منذ أكثر 547 يوماً، والماء لـ 34 يوماً على التوالي، عدد ضحايا الحصار: 155 ضحية.
• #مخيم_الحسينية: الجيش النظامي يستمر بمنع الأهالي من العودة إلى منازلهم منذ حوالي 366 يوماً على التوالي.
• مخيم_السبينة: الجيش النظامي يستمر بمنع الأهالي من العودة إلى منازلهم منذ حوالي 336 يوماً على التوالي.
• #مخيم_حندرات: نزوح جميع الأهالي عنه منذ حوالي 535 يوماً بعد سيطرة مجموعات المعارضة عليه.
• #مخيم_خان_الشيح: استمرار انقطاع جميع الطرق باستثناء طريق “زاكية- خان الشيح” مع نقص في الخدمات الطبية والمواد الغذائية.
• #مخيم خان دنون: حالة من التوتر إثر استهداف المخيم بقذائف الهاون قبل أيام إضافة إلى اكتظاظ المخيم ونقص بالخدمات الأساسية ومضايقات من حواجز النظام.
• #مخيم_درعا: حوالي 181 يوماً لانقطاع المياه عن المخيم وغياب تام للخدمات الأساسية داخله، ونزوح المئات من عوائله بسبب القصف والاشتباكات المتكررة.
• #مخيم_النيرب: انتشار لعناصر لواء القدس المحسوب على النظام واستمرار الأزمات المعيشية فيه.
• مخيمات #جرمانا و #السيدة_زينب و #الرمل و #العائدين في #حمص و#حماة: الوضع هادئ نسبياً مع استمرار الأزمات الاقتصادية فيها.

الأوبئة تهدد مخيم اليرموك بسبب انقطاع المياه  المستمر

الأوبئة تهدد مخيم اليرموك بسبب انقطاع المياه المستمر

Pour mémoire للتذكير – كيف أطلق المالكي وحوش داعش ضد الثورة


Gorille

Villes assiégées… par les forces gouvernementaux


محمد ثمانية أشهر - بسبب الحصار الخانق على الغوطة -نحن والألوية والجيوش والمنظمات والهيئات الإغاثية والمسلمون والعالم أجمع جميعنا مسؤولون  جسرين -الغوطة الشرقية ٢٠١٤ Mohamad - 8 mois, Jesrin - Ghouta Est - Syrie 2014

محمد ثمانية أشهر – بسبب الحصار الخانق على الغوطة -نحن والألوية والجيوش والمنظمات والهيئات الإغاثية والمسلمون والعالم أجمع جميعنا مسؤولون جسرين -الغوطة الشرقية ٢٠١٤ Mohamad – 8 mois, Jesrin – Ghouta Est – Syrie 2014

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أصر المعلم على أن مستقبل الأسد ليس مطروحا للنقاش. وقال موجها كلامه إلى كيري: لا أحد في العالم له الحق في إضفاء الشرعية أو !عزلها أو منحها لرئيس أو حكومة أو دستور أو قانون أو أي شيء في سوريا إلا السوريون أنفسهم!!!٠٠٠

تُرى ما الذي يمنع وليد المعلم من رؤية إجرام سيده الجزّار  بشار الأسد بحق الشعب السوري ؟ وعن أي شرعية أو قانون في سوريا يتحدث والرئيث الوريث فصّل الشرعية والدستور والقانون  على مقاس دكتاتوريته، لا خدمة للشعب ولا لحفظ حقوق المواطنين ولا من أجل كسر قيود العبودية ؟  

هل هو الخوف من العقاب ؟

ترى، هل يستطيع وليد المعلم النوم بضمير مرتاح كل مساء بعد رؤية  الدماء السورية التي تسيل أنهارا بسبب مجازر سيده ؟ 

هل يمكن للعبيد أن تتحرر يوما من أغلال أسيادها ؟

آن للشعب السوري أن يتحرر من عنجهية نظام جبان، أن يخلع عن كاهله أعباء التخلف و الانتكاس والقهر والكبت والقمع وصولا إلى حياة ديمقراطية حرة و كريمة

 

أوضح صبرا أن «الذين ذهبوا إلى (جنيف2) من المجلس الوطني ستجري مساءلتهم بسبب مخالفتهم قرار المجلس»، مشددا على أن «أكثرية أعضاء المجلس صوتوا ضد المشاركة في مؤتمر (جنيف2)». وأكد أن «قرارا بهذه الأهمية لا بد أن يتخذ بإجماع أغلبية الأعضاء

وفد النظام لا يملك الصلاحيات اللازمة للمفاوضات لأن الأوامر لا تأتي من (الرئيس السوري) بشار الأسد بل من إيران

 

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