واشنطن وموسكو على صفيح ساخن – Washington et Moscou dans une marmite bouillante


Regard-missile

Washington et Moscou dans une marmite bouillante
Ali Al Abdullah
17 octobre 2018

L’abattement d’un avion espion russe (EL-20) et l’assassinat de 15 officiers le 17 septembre ont été un moment révélateur pour la réalité des relations américano-russes, avec des déclarations et des positions en escalade de part et d’autre.

Les commentaires russes sur l’incident ont révélé une tendance d’intensification en Russie, exprimée par le vice-président du comité de défense de la Douma d’Etat, Yuri Shvetkin. « Les avions militaires étrangers franchissant la frontière syrienne avec des intentions floues, ne doivent pas rester impunis, ils devraient se rendre compte à partir de maintenant qu’ils est possible de les abattre à tout moment, et qu’il seront exposés à une attaque si nos forces sont menacées. « Cela dissuadera les activités criminelles des pays qui lancent ou planifient des attaques contre la Syrie », et annonce à Israël qu’« attaquer des cibles en Syrie est contraire à ses intérêts dans la région », laissant échapper des indications sur une orientation russe vers la consolidation des coopération avec Téhéran, au point de fermer l’oeil sur le renforcement de la présence militaire iranienne dans certaines zones, selon une source militaire russe, parlant au journal Nizavisimaya Gazeta, et d’annoncer, en réponse à la position américaine au sujet du programme des missiles Balistiques de l’Iran, le droit souverain de l’Iran de développer ses capacités antimissiles et son engagement envers l’Iran d’assurer sa protection aérienne de ses sites stratégiques en Syrie et lui fournir un parapluie de défense aérienne. Ce qui est considéré comme une violation aux engagements pris par le président russe Vladimir Poutine, envers le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le 11 juillet et avec le président américain au Sommet de Helsinki le 16 juillet, et la suspension des renseignements militaires russes, selon un plan préparé pour combattre les activités iraniennes, en envoyant des unités des forces spéciales de la « Brigade Depth », pour lancer des opérations secrètes contre des responsables iraniens, des centres de commandement et des installations de renseignement, ainsi que l’engagement du président russe Vladimir Poutine envers le président iranien Hassan Rowhani, le 7 septembre, de mettre tous les moyens de la Russie à la disposition de l’Iran, pour l’aider à faire face aux sanctions américaines, qui entreront en vigueur en novembre et à sa décision finale de remettre au régime syrien les batteries de missiles S-300, d’établir un système de gestion unifié des forces et des moyens de défense antiaérienne dans toute la Syrie, y compris les moyens de guerre électroniques et les moyens de tir, en établissant un point de commandement central unifié, à travers lequel l’armée du régime reconnaîtra sa cible. En même temps, les Russes vérifieront l’identité des avions en attaque et confirmeront leurs identités aux forces du régime, des avions amis ou ennemis, et déploieront le long de la côte syrienne, dans l’est de la Méditerranée, des dispositifs sophistiqués capables de perturber tous les systèmes de contrôle des avions, des navires de guerre et des satellites. ainsi que de perturber les communications à ondes courtes et hautes fréquences. (26 navires, deux sous-marins et 34 avions, les porte-missiles stratégiques “T-160”, les avions de chasse “To-142”, “El-38”, en plus des chasseurs “Su-33″ et ” Su-30 “), et ont mené des exercices à munitions réelles pendant plus d’une semaine, ce qui a permis de maintenir les forces navales devant des navires américains, israéliens, britanniques et français prenant des positions offensives au large de la côte syrienne. Ils ont lancé une campagne médiatique et des déclarations contre la présence américaine en Syrie; ils ont critiqué son rôle à l’est de l’Euphrate, l’accusant de s’être employé à créer un État kurde en Syrie et à susciter un tollé dans la région du Kurdistan, en jouant sur l’idée du soi-disant Grand Kurdistan, selon le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Cela s’ajoute au retrait de ses accords avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterich, concernant la Commission constitutionnelle syrienne: l’approbation par le régime syrien de la liste des représentants de la société civile et de soutenir la demande du président pour obtenir la présidence du comité et d’une majorité des deux tiers.

L’escalade de la Russie était liée aux mouvements des positions américains annoncés par les faucons de l’administration (conseiller national pour la sécurité, John Bolton, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le représentant spécial des États-Unis en Syrie, James Jeffrey) et par les généraux du Pentagone (secrétaire à la Défense, James Matisse, le chef d’état-major adjoint, Joseph Danford, le Commandement central américain, le général Joseph Fotel), en réaction aux préparatifs de la Russie en vue d’une opération militaire dans la province d’Idleb, accentué après la déclaration de la Russie de sa volonté de livrer les missiles S-300 au régime syrien (Bolton: cette décision est une “grave erreur” : Approvisionner la Syrie avec le système de défense aérienne “S-300” est « une escalade dangereuse » et la « réponse américaine » était de commencer à établir une base aérienne dans la région d’Al-Shadadi, dans le gouvernorat d’Al-Hasakah, ainsi que le déploiement de l’américain USS Sullivan », les navires de guerre stratégiques du P-1B, les navires de guerre USN Carson City » et de « San Antonio »; des positions offensives en Méditerranée et dans le golfe Persique, le renforcement des capacités d’armes des forces américaines dans le nord-est de la Syrie (armes lourdes, radars fixes et mobiles), parler d’une approche américaine pour relancer l’alliance tripartite (franco-britannique-américaine) pour mener une nouvelle frappe contre le régime  et ses alliés iraniens.

C’est une guerre de mots et de renseignements qui a eu lieu entre les États-Unis et la Russie. Les Russes ont alors informé, par écrit, les forces américaine, le 6 septembre, qu’ils mèneraient des frappes précises contre les « terroristes au Tanaf » considéré comme une zone de « non-collision », ce qui a incité le commandement militaire américain à confirmer que les Etats-Unis n’hésiteront pas de faire appel à « l’utilisation de la force pour défendre nos forces et les forces de la coalition ou de nos partenaires, comme nous l’avons montré lors d’incidents précédents », le général Joseph Danford, chef d’état-major américain, a annoncé le 9 septembre que « l’envoi de marine’s pour mener des manœuvres de tir réel est un message pour tous ceux qui croient que la base Tanaf est un cible facile », et l’approche d’un groupe de navires de guerre occidentaux, dont: la frégate De-Reuter de la marine néerlandaise, les destroyers américains « Carney », « Ross », « Winston Churchill » équipés de missiles Tomahawk, le sous-marin « British Taint » équipé également de Tomahawk, trois sous-marines américaines et le navire « Mount Whitney » de la marine américaine, le 16 septembre, sur la frontière maritime syrienne, dans un message d’alerte et de dissuasion à la Russie et de fuite d’informations sur le développement par le Pentagone de scénarios militaires en Syrie, notamment cibler les capacités militaires iraniennes en Syrie par l’armée de l’air et d’autres forces des États-Unis et Israël, ainsi que des frappes locales sur les installations extérieures des « Gardes de la révolution iraniennes », principalement la Force « Qods » et le « Basij », et environ 21 milices chiites irakiennes, afghanes et pakistanaises, dont le Hezbollah libanais, et l’engagement des Etats-Unis à fournir un parapluie de défense aérienne américain pour les raids israéliens en territoire syrien, en particulier près des frontières irakienne et turque, ou pour des missions contre des cibles pro-Téhéran en Irak, les États-Unis ont également promis de mettre leurs forces terrestres en alerte en prévention de tout bombardement aériens qui pourraient donner lieu à un niveau élevé, selon l’accord passé entre John Bolton et Benjamin Netanyahu en août et la menace de l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Kay Bailey Hutchison, de lancer une frappe militaire pour détruire un système de missiles à moyenne portée contraire aux accords conclus entre les deux pays. Moscou développe secrètement le contrôle des armes nucléaires. À cela s’ajoute le mouvement politique et diplomatique sur plusieurs axes: un mouvement des Nations Unies pour stabiliser le lien de reconstruction avec la transition politique, constituer un front international pour lutter contre les cyber-attaques russes à la lumière de ses attaques contre les États-Unis, l’OTAN et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, et l’activation pour l’établissement d’une « Alliance stratégique pour le Moyen-Orient (MESA) » comprenant les États-Unis, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman, Bahreïn, l’Égypte et la Jordanie, couvrant les régions du Golfe, de la Mer d’Arabie, de la Mer Rouge et de la Méditerranée, le détroit d’Ormuz, Bab El Mandeb et le canal de Suez pour surveiller la navigation et la contrebande d’armes, d’une part, et la formation d’une force terrestre pouvant être déployée aux côtés des forces américaines dans la région de l’est de l’Euphrate, d’autre part, ainsi que l’activation de la loi fédérale dite « Code pénal pour faire face aux énemis des Amériques » à travers des sanctions à chaque pays qui achète des armes à la Russie. ce qui a poussé les analystes à envisager un affrontement militaire entre les deux parties, directement ou par procuration, une confrontation qui met à rude épreuve l’atmosphère et mélangé les cartes en vue de nouvelles ententes.

 

واشنطن وموسكو على صفيح ساخن

علي العبدالله
17 أكتوبر 2018

شكّل إسقاط طائرة التجسّس الروسية (إيل 20) ومقتل طاقم العمل، 15ضابطا، يوم 17 سبتمبر/ أيلول الماضي لحظة كاشفة لواقع العلاقات الأميركية الروسية، حيث تواترت التصريحات والمواقف التصعيدية من كلا الطرفين٠
كشفت التعليقات الروسية على الحادث توجهاً روسياً تصعيديا عبّر عنه يوري شفيتكن، نائب رئيس لجنة الدفاع في مجلس الدوما، بقوله “على الطائرات الأجنبية العسكرية التي تعبر الحدود السورية بنيات غير واضحة، ألا تشعر بقدرتها على الإفلات من العقاب، يجب أن تدرك من الآن أنه يمكن ضربها في أي لحظة، وأنها ستكون عرضة للهجوم إذا كان هناك تهديد لقواتنا. سيكون هذا أحد العوامل الرادعة للنشاط الإجرامي من الدول التي تشن هجمات على سورية أو تخطط للقيام بذلك”، وإبلاغها إسرائيل “أن مهاجمة أهداف في سورية أمر يتعارض مع مصالحها في المنطقة”، وتسريبها مؤشراتٍ على توجه روسي إلى تعزيز التعاون مع طهران في سورية، لجهة غضّ النظر عن تعزيز الوجود العسكري الإيراني في بعض المناطق، بحسب مصدر عسكري روسي، تحدث إلى صحيفة نيزافيسيمايا غازيتا، وإعلانها، ردا على الموقف الأميركي من برنامج الصواريخ الباليستية الإيرانية، حق إيران السيادي في تطوير قدراتها الصاروخية، وتعهدها لإيران بتوفير حماية جوية لمواقعها الإستراتيجية في سورية، وتقديم مظلة دفاع جوي لها، ما يُعد نكثاً بالتعهدات التي التزم بها الرئيس الروسي، فلاديمير بوتين، لرئيس الوزراء الإسرائيلي، بنيامين نتنياهو، يوم 11 يوليو/ تموز، وللرئيس الأميركي في قمة هلسنكي يوم 16 يوليو/ تموز، وإيقاف الاستخبارات العسكرية الروسية خطة كانت أعدّتها لمكافحة الأنشطة الإيرانية عبر إرسال وحداتٍ من القوات الخاصة البرية من “لواء العمق” لشن عمليات نوعية سرّية ضد شخصيات ومراكز قيادة ومنشآت استخباراتية إيرانية؛ والتزام الرئيس الروسي فلاديمير بوتين للرئيس الإيراني حسن روحاني يوم 7 سبتمبر/ أيلول بوضع الإمكانات الروسية تحت تصرف إيران، لمساعدتها في مواجهة العقوبات الأميركية التي ستدخل حيز التنفيذ في شهر نوفمبر/ تشرين الثاني المقبل، وقرارها الأخير تسليم النظام السوري بطاريات صواريخ إس – 300، وإنشاء نظام إدارة موحّدة لقوى الدفاع الجوي ووسائله في جميع أنحاء سورية؛ بما في ذلك وسائل الحرب الإلكترونية، ووسائل إطلاق النار؛ بإنشاء نقطة قيادة مركزية موحّدة، سيتعرف جيش النظام من خلالها على الهدف. وفي الوقت نفسه، سيتأكّد الروس من هوية الطائرات المغيرة، ويؤكّدون لقوات النظام لمن تعود، لخصمٍ أو لصديق، ونشر أجهزة تشويش كهرومغناطيسية على طول الساحل السوري في شرق المتوسط، أجهزة متطوّرة قادرة على تعطيل كل أنظمة التحكّم في الطائرات والسفن الحربية والأقمار الاصطناعية؛ كما التشويش على الاتصالات بتردّدات على الموجات القصيرة والتردّدات العالية. كانت قد حشدت قوة عسكرية كبيرة قبالة الساحل السوري (26 سفينة، وغواصتان و34 طائرة، حاملات الصواريخ الإستراتيجية “تو – 160” وطائرات مكافحة الغواصات “تو – 142” و”إيل – 38″، إضافة إلى مقاتلات “سو-33″ و”سو- 30”)، وأجرت مناوراتٍ بالذخيرة الحية استمرت أكثر من أسبوع، أبقت على هذا الحشد البحري حاجز صد أمام السفن الأميركية والإسرائيلية والبريطانية والفرنسية التي تتخذ مواقع هجومية قبالة السواحل السورية، وشنّت حملة إعلامية وتصريحات نارية ضد الوجود الأميركي في سورية؛ غير الشرعي بنظرها، وانتقاد دورها شرق الفرات واتهامها بالعمل على تشكيل دويلة كردية هناك، والدخول في مغامرة خطيرة في كردستان العراق، عبر اللعب على فكرة ما يسمّى كردستان الكبرى، وفق تصريح وزير الخارجية، سيرغي لافروف. هذا بالإضافة إلى تراجعها عن تنفيذ التفاهمات التي توصلت إليها مع الأمين العام للأمم المتحدة، أنطونيو غوتيريش، بخصوص اللجنة الدستورية السورية؛ عبر اشتراط موافقة النظام السوري على قائمة ممثلي المجتمع المدني، وتأييد طلبه الحصول على رئاسة اللجنة وأغلبية الثلثين فيها٠

ارتبط التصعيد الروسي بتحرّكات ومواقف أميركية تصعيدية، أعلنها صقور الإدارة (مستشار الأمن القومي جون بولتون، وزير الخارجية مايك بومبيو، ممثل الولايات المتحدة الخاص في سورية جيمس جيفري) وجنرالات البنتاغون (وزير الدفاع جيمس ماتيس، رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة جوزيف دانفورد، قائد القيادة المركزية الأميركية الجنرال جوزيف فوتيل)، ردا على الاستعدادات الروسية لشن عملية عسكرية في محافظة إدلب، ارتفعت حدّتها بعد إعلان روسيا عن نيتها تسليم صواريخ إس 300 للنظام السوري (بولتون: القرار “خطأ فادح”؛ ويهدّد بـ “تصعيد خطير” في المنطقة، بومبيو: توريد روسيا منظومة “إس 300” للدفاع الجوي إلى سورية “تصعيد خطير”، فوتيل: تسليم المنظومة “رد غير محسوب”)، وشروع القوات الأميركية في إنشاء قاعدة جوية في منطقة الشدادي في محافظة الحسكة، واتخاذ المدمرة الأميركية “يو أس أس سوليفان” وقاذفة القنابل البحرية الإستراتيجية “بي 1- بي”، والسفينتين الحربيتين “يو إس إن إس كارسون سيتي”، و”سان أنطونيو”؛ مواقع هجومية في البحر المتوسط والخليج العربي، وتعزيز القدرات التسليحية للقوات الأميركية في شمال شرق سورية (أسلحة ثقيلة ورادارات ثابتة ومحمولة)، والحديث عن توجه أميركي لإحياء التحالف الثلاثي (الفرنسي- البريطاني-الأميركي) لتوجيه ضربةٍ ثلاثيةٍ جديدةٍ ضد النظام وحلفائه الإيرانيين. كانت حرباً كلامية واستخباراتية قد دارت بين الولايات المتحدة وروسيا، حيث أشعر الروس القوات الأميركية خطياً يوم 6 سبتمبر/ أيلول بأنهم سينفذون ضرباتٍ دقيقة ضد “الإرهابيين في التنف” التي تعتبر منطقة “عدم تصادم”، ما دفع بالقيادة العسكرية الأميركية للتأكيد على أنها لن تتردد في “استخدام القوة للدفاع عن قواتنا وعن قوات التحالف أو قوات شركائنا كما برهنا على ذلك في حوادث سابقة”، وأعلن رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة الجنرال جوزيف دانفورد يوم 9 سبتمبر/ أيلول “أن إرسال قوات مشاة البحرية (المارينز) للقيام بمناورات بالذخيرة الحية يعتبر رسالة لكل من يعتقد أن قاعدة التنف هدف سهل”، واقتراب مجموعة من السفن الحربية الغربية، وفي مقدمها: فرقاطة “دي رويتر” التابعة للبحرية الهولندية، والمدمرات الأميركية “كارني” و”روس” و”ونستون تشرشل” المزوّدة بصواريخ توماهوك، وغواصة “تاينت” النووية البريطانية المزودة كذلك بصواريخ توماهوك، وثلاث غواصات نووية أميركية، إضافةً لسفينة ماونت ويتني القيادية التابعة للأسطول السادس الأميركي، يوم 16 سبتمبر/ أيلول؛ من الحدود السورية البحرية، في رسالة تحذير وردع لروسيا، وتسريب معلومات عن قيام البنتاغون بتطوير سيناريوهات عسكرية في سورية، من ضمنها استهداف سلاحي الجو والقوات الخاصة الأميركية والإسرائيلية العمود الفقري للقدرات العسكرية الإيرانية في سورية، وتوجيه ضربات موضعية للأذرع الخارجية للحرس الثوري، وفي مقدمتها “فيلق القدس” و”الباسيج”، ونحو 21 مليشيا شيعية عراقية وأفغانية وباكستانية، بما في ذلك “حزب الله” اللبناني، وتعهد الولايات المتحدة بتوفير مظلة دفاع جوي أميركي للغارات الإسرائيلية في عمق الأراضي السورية، وخصوصا التي تتم بالقرب من الحدود العراقية والتركية، أو المهام التي يتم تنفيذها ضد الأهداف الموالية لطهران في العراق، كما تعهدت الولايات المتحدة بوضع قواتها البرية في المنطقة على أهبة الاستعداد، تحسباً لأي تصعيد يمكن أن ينتج عن عمليات القصف الجوي، وفق اتفاق جون بولتون ــ بنيامين نتنياهو في شهر أغسطس/ آب الماضي، وتهديد المندوبة الأميركية لدى حلف شمال الأطلسي (الناتو) كاي بايلي هاتشيسون بتوجيه ضربة عسكرية لتدمير نظام صواريخ متوسطة المدى مخالف للاتفاقات المعقودة بين البلدين حول الحد من التسلح النووي تقوم موسكو بتطويره سرا. هذا إلى جانب تحرك سياسي ودبلوماسي على عدة محاور: التحرّك في الأمم المتحدة لتثبيت ربط إعادة الإعمار بالانتقال السياسي، تشكيل جبهة دولية للتصدي للهجمات السيبرانية الروسية في ضوء هجماتها ضد الولايات المتحدة الأميركية ومنظمة حلف شمال الأطلسي (الناتو) ومنظمة حظر الأسلحة الكيميائية، والتحرّك لإقامة “تحالف الشرق الأوسط الإستراتيجي” (ميسا)، يضم الولايات المتحدة والكويت والسعودية والإمارات وقطر وعُمان والبحرين ومصر والأردن، بحيث يغطي عمله مناطق الخليج وبحر العرب والبحر الأحمر والبحر الأبيض المتوسط، بما في ذلك المعابر المائية الثلاثة التي تربط هذه المساحات المائية، وهي مضيق هرمز، وباب المندب، وقناة السويس، لمراقبة الملاحة وتهريب الأسلحة، من جهة، وتشكيل قوة برية يمكن أن تنتشر إلى جانب القوات الأميركية في منطقة شرق الفرات، من جهة ثانية، وتفعيل القانون الفيدرالي المسمّى “مواجهة أعداء أميركا من خلال قانون العقوبات” بفرض عقوبات على كل دولة تشتري أسلحة من روسيا. ما دفع محللين إلى توقع صدام عسكري بين الجانبين، مباشر أو عبر وكلاء، صدام يوتّر الأجواء ويخلط الأوراق، تمهيدا لتفاهماتٍ جديدة.

 

 

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مساعٍ روسية للتحكّم بعودة اللاجئين السوريين… وجر الغرب للتعاون مع الأسد


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Des efforts russes pour contrôler le retour des réfugiés syriens …
et  traîner l’Occident à coopérer avec al-Assad

مساعٍ روسية للتحكّم بعودة اللاجئين السوريين… وجر الغرب للتعاون مع الأسد

عدنان أحمد

22 يوليو 2018

بعدما نجحت روسيا في إعادة ترجيح كفة النظام السوري بدعمه عسكرياً لفرض سيطرته على مساحات واسعة من البلاد، بدأت مساعٍ جديدة للتحكّم بعملية عودة اللاجئين السوريين إلى بلادهم وأماكن توزعهم، عبر جهود واتصالات تجريها لتأمين عودة جزء من اللاجئين في الخارج وتحديداً من دول الجوار، وهي عملية تخفي وراءها أهدافاً أخرى، أبرزها محاولة إضفاء شرعية على نظام بشار الأسد، بدفع الدول الغربية للتعامل معه من هذه الزاوية، قبل الانتقال لملف إعادة إعمار سورية. ولكن هذه المساعي الروسية تقابلها تساؤلات حول إمكان سماح النظام وإيران بعودة اللاجئين إلى مناطق سعيا لتهجير أهلها بغية تنفيذ تغيير ديمغرافي فيها، مثل جنوب دمشق الذي تعرض لتدمير كبير.

وبعدما أعلنت وزارة الدفاع الروسية يوم الأربعاء إنشاء “مركز استقبال وتوزيع وإيواء اللاجئين” في سورية، “لمراقبة إعادة جميع النازحين، واللاجئين السوريين من الدول الأجنبية إلى مواقع إقامتهم الدائمة”، برز حديث موسكو عن اتفاقات مع واشنطن حول تنظيم عملية عودة اللاجئين، وهو أمر أكدته الولايات المتحدة. وفي هذا السياق، جاء تصريح وزير الخارجية الأميركي مايك بومبيو مساء الجمعة، وقوله إن الرئيس الأميركي دونالد ترامب ونظيره الروسي فلاديمير بوتين بحثا خلال قمتهما في هلسنكي، “كيفية إعادة اللاجئين السوريين الذين فرّوا من سورية بسبب الحرب”، مضيفاً أنّه “من المهم للعالم أن يتمكّن هؤلاء اللاجئون من العودة لبلادهم في الوقت الصحيح وبآلية طوعية”٠


مسؤول روسي: ما يساعد على تحقيق التقدّم في اتجاه إعادة اللاجئين، هي الاتفاقات التي توصّل إليها بوتين وترامب

وجاء ذلك في موازاة إعلان رئيس المركز الوطني لإدارة شؤون الدفاع الروسي، الجنرال ميخائيل ميزينتسيف، في مؤتمر صحافي، أن “ما يساعد على تحقيق التقدّم في اتجاه إعادة اللاجئين، هي الاتفاقات التي توصّل إليها الرئيسان الروسي والأميركي خلال قمة هلسنكي، والتي شهدت تقديم مقترحات محدّدة إلى الجانب الأميركي حول تنظيم عملية عودة اللاجئين إلى الأماكن التي كانوا يعيشون فيها قبل الحرب”، مشيراً إلى أن المقترحات تتضمّن خصوصاً عودة اللاجئين من لبنان والأردن، وتشكيل مجموعة عمل مشتركة روسيّة-أميركيّة-أردنيّة برعاية مركز عمّان للمراقبة، وكذلك تشكيل مجموعة عمل مماثلة في لبنان٠

وفي مسعى لإضفاء الشرعية على عمليات تدمير مناطق المعارضة وتهجير سكانها، رأى ميزينتسيف أنه بعد “تحرير الأراضي السورية من المسلحين انخفضت فيها أسعار الأغذية والمواد الطبية، وحصل السكان على خدمات الرعاية الصحية”، معتبراً أن عودة اللاجئين والنازحين إلى مناطقهم “هي المهمة الأولية لعودة الحياة السلمية وإعادة إعمار البلاد بأسرع ما يمكن”٠
ويرى مراقبون أن النقطة الأخيرة التي أشار إليها المسؤول الروسي، وهي إعادة إعمار سورية، تشكّل أساساً في الجهود الروسية القائمة، أي سعي موسكو إلى بناء حشد دولي يتحمل عبء إعادة إعمار البلاد بغية تجاوز الشرط الذي وضعته الولايات المتحدة والغرب إجمالاً، وهو عدم المساهمة في أي جهد لإعادة الإعمار في سورية طالما بقي نظام بشار الأسد. وتأتي أهمية هذه المسألة من حقيقة أن روسيا ومعها إيران، غير قادرتين على النهوض بمهمة الإعمار لوحدهما، وهما تحتاجان إلى مساهمة الغرب والدول العربية الخليجية في هذا المسعى، وهو أمر متعذر إذا لم يتم إقناع الأميركيين بالأمر، وهو ما يبدو أن بوتين سعى له خلال لقائه الأخير مع ترامب في هلسنكي، باعتبار أن ذلك سيكون مساهمة أميركية إيجابية في جهود الحل السياسي في سورية٠

وفي وقت سابق، قالت المتحدثة باسم الخارجية الروسية ماريا زاخاروفا، إن “عودة اللاجئين طواعية تتطلب إعادة إعمار مرافق البنية الاقتصادية والاجتماعية وخلق فرص عمل جديدة، إضافة إلى نزع الألغام، وهي مهام يصعب على الحكومة السورية تنفيذها لوحدها”. وطالبت المجتمع الدولي “برفع العقوبات الاقتصادية والمالية المفروضة على دمشق، باعتبارها تضر بالشعب السوري وتعيق عملية إعادة إعمار سورية الاقتصادي والاجتماعي”٠
وفي هذا السياق، قال ميزينتسيف إنه “من أجل مساعدة السلطات السورية على عودة اللاجئين لا بد من إشراك دول أخرى ومنظمات دولية”، وهو ما سعت روسيا للوصول إليه من خلال إعلان وزارة دفاعها إنشاء مركز لتنسيق عودة اللاجئين إلى سورية٠

ويضم المركز المشترك مسؤولين من وزارتي الدفاع والخارجية الروسيتين، ومن المقرر توسيعه، وإشراك مسؤولين في هيئات ووزارات أخرى في عمله، كما من غير المستبعد مشاركة ممثلي الدول الأجنبية والمنظمات الدولية في عمله. المهام الموكلة لهذا المركز بحسب وزارة الدفاع الروسية، تتمثل في “مراقبة إعادة جميع النازحين واللاجئين السوريين من الدول الأجنبية إلى مواقع إقامتهم الدائمة، وتنظيم إيصال المساعدات الإنسانية والمستلزمات الأساسية ومواد البناء إلى سورية وتسليمها للسكان، ومساعدة السلطات السورية في إحياء نظام الرعاية الصحية والخدمات العامة الأخرى، وحل القضايا الأخرى المتعلقة بمساعدة عودة اللاجئين وضمان تلبية احتياجاتهم الأساسية”. وأشارت الوزارة إلى أنه يجري التواصل بشأن تطبيق هذه المبادرة مع الهيئات المعنية في منظمة الأمم المتحدة، والسفارات الروسية في 36 دولة تستضيف حالياً أكبر أعداد من اللاجئين السوريين٠

ولا يخرج إنشاء هذا المركز، عن المساعي الروسية للتحكّم بعودة اللاجئين وأماكن توزعهم في البلاد، وسط تساؤلات عن كيفية عودة اللاجئين إلى مناطق مدمرة بالكامل. كما أن النظام ومعه إيران، لا يرحبان بعودة اللاجئين إلى بعض المناطق التي لديهما فيها خطط ومشاريع أخرى، والتي عمدا مع روسيا إلى تدميرها بشكل كامل تقريباً من دون وجود مبررات عسكرية، مثل جنوب دمشق (مخيم اليرموك والحجر الأسود) حيث كان يقطن أكثر من مليون ونصف المليون شخص. وتندرج هذه المناطق القريبة جداً من العاصمة دمشق في إطار خطط النظام للتغيير الديمغرافي، وهو أصدر بالفعل خرائط ومخططات بهذا الشأن. إضافة الى المناطق التي تم تهجير سكانها قسرياً كداريا والمعضمية والزبداني وغوطة دمشق الشرقية في محيط دمشق، بالإضافة إلى من لجأ إلى خارج سورية من مهجري الجنوب. كما أصدر النظام القانون رقم 10 الذي يستهدف الاستيلاء على أملاك المهجرين في بعض المناطق في ريف دمشق وحمص وحماة ومناطق أخرى، وهو القانون الذي أثار قلقاً دولياً، وتقدّمت 40 دولة بشكوى إلى مجلس الأمن ضد النظام باعتبار هذا القانون يعرقل عودة اللاجئين السوريين في العالم

لكن كل ذلك لا يوقف مساعي موسكو لجر المزيد من الدول للتعاون معها في سورية للالتفاف على المقاطعة الدولية لنظام بشار الأسد، وفي هذا السياق أعلنت فرنسا مشاركتها في “عملية إنسانية” مشتركة مع روسيا في سورية لمساعدة سكان الغوطة الشرقية بريف دمشق. وقال مسؤولون فرنسيون إن بلادهم أرسلت 50 طناً من المساعدات الطبية إلى الغوطة الشرقية التي يسيطر عليها النظام يوم أمس الجمعة، بعد أن وافقت روسيا على تسهيل تسليمها. ووصلت المساعدات من فرنسا أمس على متن طائرة روسية إلى قاعدة حميميم العسكرية الروسية. وتُعتبر هذه هي المرة الأولى التي تسلم فيها دولة غربية مساعدات لمناطق تسيطر عليها قوات النظام السوري. من جهتها، أعلنت مفوضية الأمم المتحدة لشؤون اللاجئين عن استعدادها لإجراء مباحثات مع نظام الأسد وروسيا بشأن خطتهما لإقامة مراكز للاجئين السوريين العائدين إلى سورية في ما إذا كانت العودة “آمنة وطوعية”٠

ومن المفهوم أن أول الدول المعنية بعودة اللاجئين، هي دول الجوار السوري التي تشتكي من ثقل عبء اللاجئين على اقتصادها ومجتمعاتها، وفي مقدمتها الأردن ولبنان، وبدأ الأخير في تنظيم حملات عودة “طوعية” للاجئين السوريين. وقال مسؤولون لبنانيون إن المرحلة المقبلة ستشهد تصاعداً كبيرة في حركة عودة اللاجئين السوريين إلى بلدهم.
كما أعلنت دائرة شؤون اللاجئين في منظمة التحرير الفلسطينية، في بيان الجمعة، فتح باب التسجيل للنازحين الفلسطينيين الراغبين بالعودة إلى مخيماتهم في سورية. من جهته، ينسق الأردن مع روسيا لإمكانية بدء عودة جزء من النازحين الموجودين على أراضيه. كما يستعد لإعادة افتتاح معبر نصيب مع سورية بعد سيطرة النظام على المعبر. وأعلن رئيس هيئة تنظيم قطاع النقل البري الأردني صلاح اللوزي الجمعة، استعداد قطاع النقل في بلاده لاستئناف التبادل التجاري مع سورية فور فتح الحدود بين البلدين، مشيراً إلى أن المعبر يعد شرياناً اقتصادياً رئيسياً بالنسبة للأردن٠

والحديث عن عودة اللاجئين، بوصفه قضية إنسانية، قد يخفي جوانب أخرى تتعلق بتقاسم النفوذ بين الدول الضالعة في الشأن السوري. وفي هذا السياق، نقلت وكالة “آكي” الإيطالية، عن مصادر في المعارضة السورية قالت إنها شديدة الصلة بروسيا، أن جنوب سورية بالكامل سيكون تحت حماية روسية، بعد توقيع فصائل المعارضة في الجنوب اتفاقيات مع روسيا. وأضافت المصادر للوكالة، أنه “سيتم إرسال شرطة عسكرية روسية تُشرف على الأمن بشكل عام في المنطقة بالتنسيق مع شرطة عسكرية سورية”، وشددت على “وجود تأكيدات روسية على عدم السماح للأسد بدخول الجنوب كما هو ممنوع من دخول حلب”٠

وفي سياق متصل، ذكرت صحيفة “يني شفق” التركية أن تركيا تجري مفاوضات مع روسيا للوصول إلى “صيغة” لانسحاب قوات النظام السوري من مدينة حلب، لتنتقل المدينة إلى الرعاية التركية. وبحسب الصحيفة، فإن الهدف من هذه الخطوة هو إعادة أكثر من 3 ملايين لاجئ يعيشون في تركيا وأوروبا إلى وطنهم، قائلةً إنه “في حال الاتفاق” فمن المقرّر أن تتولى تركيا مهمة الإشراف على إعادة إعمار المدينة، ثم ستنقل السيطرة في المدينة إلى تركيا والجيش السوري الحر٠

الجولان ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟ / Le Golan faisait-il partie de l’accord d’affaire historique conclu il y a plus de 2000 ans ?


كيف يمكن للصهاينة إثبات أن الجولان كانت ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟

Comment les sionistes pourraient-ils prouver que le GOLAN syrien occupé faisait partie de l’accord d’affaire historique, conclu entre Dieu et les Israélites, il y a plus de 2 000 ans ?

٠“الكنيست” يطالب واشنطن بالاعتراف بسيادة إسرائيل على الجولان المحتل

“La Knesset” exige que Washington reconnaisse la souveraineté d’Israël sur le Golan occupé

De quelle manière les sionistes comptent prouver que le Golan occupé faisait partie de la terre “Promise” ?

Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique-2

Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique / Israël deux faces, même objectif dans la région

Fin d’entrainement de 500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie


 

Militaires FDS

500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie, terminent leur session d’entrainement militaire :

“C’est la deuxième session de formation des gardes-frontières, qui comprend des éléments de toutes les composantes de la région”, a déclaré le commandant des deuxièmes gardes-frontières, Kani Ahmed, ajoutant que la coalition “leur fournit des armes, des fournitures militaires et des formations”.
Vendredi, le premier lot de ces troupes a terminé ses entrainement. Ces forces atteindront  à la fin des sessions 30.000, dont plus de la moitié sont déjà des combattants dans les Forces démocratiques syriennes (FDS),

تخريج 500 عنصر من قوات الأمن الحدودية المدعومة أميركياً في سورية

السبت، ٢٠ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٨
 الحسكة (سورية) – أ ف ب 

أنهى 500 مقاتل اليوم (السبت) تدريباً عسكرياً للانضمام الى قوات الأمن الحدودية التي أعلن التحالف الدولي بقيادة واشنطن عزمه تشكيلها في شمال سورية، بعد هزيمة تنظيم «الدولة الاسلامية» (داعش)، في خطوة أثارت تنديد دمشق وأنقرة.

وتجمع المتدربون وهم يرتدون زيهم العسكري مع أسلحتهم في صفوف متراصة خلال حفل تخرج أقامته «قوات سورية الديموقراطية» والتحالف الدولي في حضور قادة من الجانبين في باحة «صوامع صباح الخير»، الواقعة جنوب مدينة الحسكة.

وأقسم المتدربون بصوت واحد على «حماية حدود الوطن ضد كل الهجمات والتهديدات»، قبل أن يصافحوا مدربي التحالف الذين حضروا بلباس مدني، محتفظين بمسدساتهم.

وقال قائد الدورة الثانية لقوات حرس الحدود كاني أحمد إن «هذه الدورة الثانية لقوات حرس الحدود التي تضم عناصر من مكونات المنطقة كافة»، موضحاً أن التحالف «يقدم لهم الأسلحة واللوازم العسكرية والتدريب».

وتم أمس الجمعة تخريج الدفعة الأولى من هذه القوات التي سيبلغ عديدها عند اكتمال تشكيلها 30 ألفاً، نصفهم من المقاتلين في «قوات سورية الديموقراطية»، وفق ما أعلن التحالف الدولي الأحد.

ومن المقرر أن تنتشر هذه القوات على طول الحدود من شمال شرقي سورية، مروراً بحدود مناطق سيطرة «قوات سورية الديموقراطية» وصولاً إلى ادلب. وتتعلق مهماتها بإحباط أي هجوم معاكس قد يبادر إليه تنظيم «داعش» بعد سلسلة الخسائر التي مني بها في الاشهر الأخيرة في سورية.

وقال أحمد: «مهماتهم حماية الحدود خصوصاً، لأننا نتعرض للتهديدات التركية والمرتزقة المحسوبة عليها» في اشارة إلى الفصائل المعارضة في شمال سورية.

وعلى رغم تأكيد واشنطن أن مهمات هذه القوات محصور بالتصدي لأي هجوم معاكس من المتشددين، إلا أن تركيا انتقدت تشكيلها بشدة. وهدد الرئيس رجب طيب أردوغان الاثنين بـ«وأد هذا الجيش الارهابي في المهد» في وقت بدأ الجيش التركي عملية برية في منطقة عفرين الحدودية.

وتخشى أنقرة اقامة حكم ذاتي كردي قرب حدودها وتصف المقاتلين الأكراد بـ«الارهابيين».

من جهتها قالت دمشق ان تشكيل «ميليشيا مسلحة يمثل اعتداءً صارخاً على سيادة سورية»، محذرة من أن «كل مواطن سيشارك فيها سيعد خائناً».

وامتدت مرحلة التدريب الأولى 20 يوماً، على أن يخضع المقاتلون في الفترة المقبلة لتدريبات جديدة، كل بحسب المهمات الموكلة إليه.

الصراع الروسي – الأميركي يمدّد للصراع السوري



 الخميس، ٢٣ نوفمبر/ تشرين الثاني ٢٠١٧

بين الولايات المتحدة وإيران لا تبدو روسيا في حيرة الاختيار. وما دامت الاحتمالات ضعيفة أو معدومة لتحقيق مكاسب من توافق مع واشنطن، تفضّل موسكو التمسّك بشراكتها مع طهران، حتى لو اضطرّتها المواجهة بين الطرفين للانحياز تكتيكياً الى إيران. هذا ما تبدّى أخيراً في سورية، إذ إن «بيان دانانغ» الأميركي- الروسي لم يعش سوى ساعات قبل أن تعلن موسكو موته الفعلي، وقد يكون السبب في أن واشنطن تعجّلت وتوسّعت في شرحه حتى ظهر كأن الدولتين الكبريين حسمتا خيارهما بتقليص أو إنهاء الوجود الإيراني في سورية.

لم يبقَ لهذا البيان أي أثر أو تأثير، لأن فلاديمير بوتين بادر الى سلسلة إجراءات استخلصها من إحجام دونالد ترامب عن عقد اجتماع عمل معه، والاكتفاء ببيان مشترك يُفترض أن يبقى مجرّد عناوين عامة متوافق عليها، لكن الجانب الأميركي أخذه بعيداً كما لو أنه تعمّد ضرب اتفاقات كان بوتين توصّل اليها لتوّه في زيارته الأخيرة طهران. يُذكر أن موسكو قررت تأجيلاً بمثابة إلغاء لمؤتمر «حوار سوري» في سوتشي كبديل من مفاوضات جنيف لكنها جدّدت الإصرار عليه، كما أن الرئيس الروسي دعا نظيريه التركي والإيراني الى قمة في سوتشي لتعزيز الشراكة الثلاثية، ثم أنه صعّد الأداء العسكري ليس فقط بدعم الميليشيات الإيرانية لطرد «داعش» من البوكمال والاستيلاء عليها بل أيضاً في مساندة قوات النظام والميليشيات الإيرانية في هجمات على ريفَي حلب وإدلب، وكذلك على الغوطة الشرقية التي قصفها طيران النظام (التابع رسمياً للقيادة الروسية) بغاز الكلور، علماً بأن الغوطة من «مناطق خفض التصعيد» وفقاً لاتفاق مبرم مع الروس.

وهكذا، فإن موسكو لا تربط بقاء سورية دولة موحّدة بخروج القوات الأجنبية (تحديداً الإيرانية) منها، وعلى رغم حفاظها على تنسيق مع واشنطن في الحرب على الإرهاب لا تلتزم حرفية التفاهمات معها. بل إنها تدافع عن «شرعية» الوجود الميليشياتي الإيراني بمعاودة طرح «لا شرعية» الوجود الأميركي في الشمال والجنوب السوريين. ولعل جدل الشرعيات يطرح نفسه بقوّة الآن لأن الجميع، بمن فيهم نظام بشار الأسد، استمدّ «شرعية» من محاربة «داعش». وبما أن انتشار هذا التنظيم وسيطرته انتهيا عملياً، فإن مرحلة «ما بعد داعش» تبدأ من جهة بتصفية الحسابات وتبادل الروس والأميركيين والإيرانيين اتهامات بمساعدة «الدواعش» وتسهيل انسحاباتهم، وتُطلق من جهة أخرى صراعاً دولياً – إقليمياً في شأن الاستحقاق السياسي للتعامل مع الأزمة السورية الداخلية، وهي الأزمة الحقيقية التي ارتكب الأسد والإيرانيون والروس كل جرائم القتل والتهجير والتدمير من أجل طمسها وتهريبها.

استئناف القتال في الغوطة وريفَي حلب وإدلب معطوفاً على تذبذب صيغة «خفض التصعيد» في إدلب، وعلى أشكال جديدة من الحرب الباردة الروسية – الأميركية، ليست سوى مؤشّرات الى تقاطع مصالح اللاعبين عند التمديد للصراع في سورية وعليها. ولا شك في أن روسيا يهمّها أن تنهي الصراع لتتبيّن كيف ستستثمر تدخّلها في سورية بعدما كان منحها أداةً لابتزاز العالم، وإنْ فشلت حتى الآن في جني ثمار هذا الابتزاز مع الطرف الذي يستهدفه، أي الولايات المتحدة، لكنه مكّنها فقط من إشهار «الفيتو» في مجلس الأمن لحماية جرائم النظام و «شرعنة» استخدام السلاح الكيماوي. والمؤكّد أن إيران هي الأكثر استفادة من هذا التمديد، لأنها تراهن أساساً على الوقت وتقاوم الاقتراب من أي تسوية سياسية ما لم تضمن مسبقاً مصالح افتعلتها أو بالأحرى اخترعتها في بلد عربي ليس لها فيه أي روابط اجتماعية وعقائدية قادرة على استيعاب وجودها وتبريره، ولم تبنِ فيه سوى تراث إجرامي قوامه القتل والتخريب والتدمير والسرقة المنظّمة للمساكن والأراضي سعياً الى التغيير الديموغرافي، بل ليس لها فيه سوى تحالف سياسي مع نظام باع رئيسه البلد من أجل سلطته وطائفته، ولم يكن لها أي تواصل جغرافي معه وإن كانت ميليشياتها حقّقت أخيراً ربطاً حدودياً بين القائم والبوكمال. أما نظام الأسد فهو مستفيدٌ طالما أن إطالة الصراع تمدّد له في حكم سورية التي دمّرها ويريد أيضاً مصادرة مستقبلها.

ما يدعم التمديد للصراع أن الطرف الآخر، الأميركي، أبلغ حلفاءه أخيراً أن العدو الآن هو إيران وأن ساحة المعركة المقبلة هي سورية. أي معركة؟ نظام الأسد أبلغ الأميركيين أنه لا يستطيع الاستغناء عن الإيرانيين أو إخراجهم، كونهم لا يصنعون «انتصاراته» فحسب بل لا يزالون مصدره الرئيسي لتمويل أجهزته وعملياته، أي أنه مع حليفيه ليس مخيّراً في قراراته. ومع أنه يرفض أي مشاريع إسرائيلية لضرب الإيرانيين وأتباعهم إلا أنه لا يملك إمكانات لصدّها وإفشالها. وعلى رغم أن الجانبين الروسي والأميركي التقيا في النقاش على تقييم مشترك للخطر الإيراني ودوره في تعطيل أي وقف لإطلاق النار وأي بداية نجاح للتفاوض السياسي، إلا أن الأميركيين لم يسمعوا من الروس سوى وعود وتعهّدات ولم يروا على الأرض سوى ما يحقق للإيرانيين أهدافهم كما حدّدوها. لذلك، خلصت واشنطن الى ما بات العديد من مصادرها يعتبره «لامصداقية روسية» سواء في تنفيذ الوعود أو احترام التفاهمات. والأرجح أن هذا التوصيف الأميركي يُسقِط أو يتجاهل عمداً ما يطلبه الروس مقابل ضبط الإيرانيين أو تحجيم وجودهم في سورية.

كان الجانب الأميركي تبنّى كلّ «الخطوط الحمر» الإسرائيلية التي أبلغت الى موسكو وطهران عبر قنوات عدة، وهي تتعلّق بـ: معمل مصياف للأسلحة بما فيها الكيماوية، ومصنع صواريخ لـ «حزب الله» في لبنان، وتغطية روسية وأسدية لقوافل «سلاح نوعي» لـ «حزب الله» يُعتقد أنها نقلت معدات مصنع للصواريخ، وإطلاق صاروخ «سام 5» على إحدى الطائرات الإسرائيلية، فضلاً عن تهديد «الحشد الشعبي» العراقي مصالح إسرائيلية نفطية واستثمارية في كردستان العراق. لكن واشنطن أضافت مآخذ أخرى على موسكو جعلتها تستنتج أن الروس يتعهّدون ولا يلتزمون أو أنهم غير قادرين على تنفيذ ما يتعهّدونه. ومن ذلك مثلاً، وفقاً للمصادر الأميركية، 1) أن ثمة «اتفاقاً» (غير معلن) مع روسيا على منع اتصال الميليشيات عبر الحدود السورية – العراقية لكنه حصل، و2) أن الاتفاق (المعلن) على منع أي وجود إيراني في جنوب غربي سورية لم يُحترم لكن الروس حاججوا بالعكس الى أن أبرز الأميركيون صوراً تُظهر عناصر إيرانية وميليشياتية تلبس زيّ قوات النظام، و3) أن تفاهماً حصل غداة قصف خان شيخون (4 نيسان/ ابريل الماضي) على منع نظام الأسد أو أي جهة من تكرار استخدام السلاح الكيماوي لكن الروس لم يلتزموه بل لجأوا أخيراً ثلاث مرّات متتالية الى «الفيتو» لإنهاء عمل لجنة التحقيق الدولي بغية إغلاق الملف وتعطيل الاتهامات الموجّهة الى النظام…

كان بين ما أفصح عنه وزراء خارجية روسيا وتركيا وإيران، بعد اجتماعهم في أنطاليا تحضيراً لقمّة سوتشي، أنهم أجروا تقويماً للوضع الميداني في ظل خطة «خفض التصعيد» وتداولوا في الهيكل السياسي المستقبلي لسورية. اللافت أنهم لم يدعوا زميلهم وزير النظام على رغم أن اثنين منهم حليفان له، أما ثالثهم التركي فقطع شوطاً مهمّاً في التقارب معهما والابتعاد من حليفه الأكبر الأميركي وكلّ ما يهمه الآن أن يكون الى طاولة المساومات. لم يسبق أن دعي الأسد الى «قمة» مع حليفيه، ودلالة ذلك أنهما بدورهما يعرفان أن سورية لم تعد سوى ملعب لهما وأن «شرعية» الأسد مجرّد كرة يتقاذفانها. وهذا ما تطمح روسيا الى تحقيقه في تركيبة المعارضة ووفدها المفاوض في جنيف، لكن احتمالات نجاحها تبقى ضئيلة، فـ «معارضو منصة موسكو» أقلية بين المدعوين الى اجتماع الرياض، كما أن المنافسة والصراع مع واشنطن لا بد أن ينعكسا على أعماله ونتائجه.

* كاتب وصحافي لبناني

http://www.alhayat.com/Opinion/Abdulwahaab-badrakhan/25579154/الصراع-الروسي—الأميركي-يمدّد-للصراع-السوري

معارك البادية… سباق السيطرة على الحدود السورية الأردنية العراقية


ريان محمد
19 مايو 2017

دخلت معركة الحدود العراقية ــ السورية ــ الأردنية المشتركة، فعلياً، مرحلة الجد، مع محاولات أطراف عديدة السيطرة على ما هو أهم في هذه الجبهة، أي طريق دمشق ــ بغداد، أو ما يحلو لكثيرين تسميتها طريق دمشق ـ بغداد ـ طهران، لأنها تتيح ربط الأراضي الإيرانية بالعراقية والسورية فعلياً، في حال تمكن معسكر النظام السوري والمليشيات العراقية السيطرة عليها من جهتي الأراضي العراقية والسورية. ويتسابق كل من النظام السوري والمعارضة المسلحة وقوات التحالف الدولي ومليشيات الحشد الشعبي على الوصول إلى النقاط المركزية في هذا الطريق، خصوصاً لجهة معبر التنف الحدودي. وقد سجلت، يوم أمس، أولى غارات التحالف الدولي ضد موقع للنظام السوري بالقرب من جبال المنقورة على طريق دمشق ــ بغداد في ريف حمص الشرقي المتاخم لمنطقة القلمون في ريف دمشق الشمالي الشرقي، ما يؤشر إلى أن المعركة الفعلية انطلقت رسمياً، وتشمل مناطق واسعة في البادية السورية الصحراوية لنواحي أرياف حمص ودير الزور والبوكمال من الجهة السورية، والمناطق العراقية الحدودية جنوبي سنجار، والنقطة الأردنية التي يلتقي عندها المثلث الحدودي٠
وكثر الحديث، أخيراً، عن معركة البادية السورية، التي يتوضح يوماً بعد آخر أنها ستمثل صراعاً دولياً وإقليمياً لرسم مناطق نفوذ جديدة، ذات أبعاد جيوعسكرية واقتصادية، على حساب تنظيم “الدولة الإسلامية” (داعش)، الذي كان يسيطر على مساحات واسعة منها. ولم تدرج البادية السورية ضمن “مناطق تخفيف التصعيد”، التي ضمنتها روسيا وإيران وتركيا، الأمر الذي يجعل المنطقة مفتوحة على العديد من السيناريوهات٠
ولا تخفي الأطراف المشاركة في الصراع اهتمامها الكبير بمعركة البادية، وعلى مختلف المستويات. وقال وزير خارجية النظام السوري، وليد المعلم، في مؤتمر صحافي في دمشق قبل أيام، إن “للبادية أولوية في معارك الميدان”، وإن الهدف الأساسي الآن هو “التوجه للوصول إلى دير الزور”، في حين لا تكف وسائل الإعلام والمحللون، التابعون للنظام وحلفائه، عن الحديث عن معركة البادية وأهميتها، عبر الوصول إلى الحدود العراقية السورية لتأمين طريق بري يصل إيران بلبنان مروراً بالعراق وسورية، بالإضافة للتوجه إلى دير الزور، في حين أعلنت الفصائل المتواجدة في البادية، والمدعومة من أميركا، وعلى رأسها “جيش مغاوير الثورة”، استعدادها للتوجه إلى البوكمال، التي طالما حاولت السيطرة عليها، لما لذلك من أهمية في قطع إمدادات التنظيم من العراق٠
وأفاد مصدر مطلع، طلب عدم الكشف عن هويته، في حديث مع “العربي الجديد”، أن “المشهد اليوم معقد جداً، ورغم وجود مناطق نفوذ في سورية، إلا أنها غير واضحة الحدود، والإيرانيون والروس يحاولون تحويلها إلى أوراق تفاوضية مع أميركا، عبر خلق وجود ما لهم ضمن مناطق الأخيرة. إذ تفيد المعلومات المتقاطعة أن منطقة النفوذ الأميركية تمتد من مدينة البوكمال، في ريف دير الزور على الحدود السورية العراقية، مروراً بأبو الشامات بمحاذاة تدمر، إلى ريف دمشق إلى درعا والقنيطرة، في حين تمتد منطقة النفوذ الروسي، بغض النظر عن التواجد الإيراني والنظام، من تدمر في ريف حمص الشرقي إلى مدينة السخنة شرقاً ومن ثم دير الزور. إلا أن ما يجري حالياً، خصوصاً عقب طرح مناطق تخفيف التصعيد التي لم تلق التجاوب الأميركي الذي كانت تأمل الروس به، والحديث عن توسيعها لتشمل كل البلاد، يظهر وجود مناكفات على الأرض”٠

وأضاف المصدر المطلع “تصاعد الحديث، من قبل النظام وحلفائه، أخيراً عن الوصول إلى الحدود العراقية السورية، واعتبرها أولوية، إذ تقدمت قوات النظام عشرات الكيلومترات على طريق دمشق بغداد، متمركزة عند منطقة السبع بيار (التي تبعد 120 كيلومتراً شرق دمشق ونحو 70 كيلومتراً عن الحدود الأردنية)، ومنطقة ظاظا، إضافة إلى عدة كتل مطلة على مطار السين” شمال شرق ريف دمشق. وبين أن “السيطرة على أوتوستراد دمشق بغداد، تقتضي السيطرة على معبر التنف الحدودي، الذي يمثل اليوم قاعدة عسكرية لفصائل مسلحة، أبرزها جيش مغاوير الثورة، المدعوم أميركياً وبريطانياً، وقد تقدمت هذه الفصائل باتجاه منطقة حميمة، التي تبعد 40 كيلومتراً شرق تدمر، إضافة إلى القيام بإنزالات جوية في مدينة البوكمال التابعة لمحافظة دير الزور والواقعة على الحدود مع العراق، التي يعلنون صراحة أنها هدفهم المقبل. في هذا الوقت، تقوم قوات النظام والطيران الروسي بمهاجمة الفصائل المسلحة المعارضة في ريف السويداء الشرقي المتصل بالبادية، ما أوقف عملياتها ضد داعش، وبالتالي سيتسبب هذا الأمر بقطع الطريق أمام الأميركيين إلى دير الزور والسيطرة على الحدود العراقية السورية، الأمر الذي قد يتسبب في صدام عسكري وتوتر في العلاقات الروسية الأميركية”٠

من جانبها، ذكرت صحيفة “الغارديان” البريطانية أن “الإيرانيين حولوا الطريق البري بين عاصمتهم ودمشق، ومنها نحو بيروت ومياه البحر المتوسط، من البادية السورية، لتمر عبر تدمر السخنة دير الزور الميادين”. وقال الناشط الإعلامي، وسام الدمشقي، لـ”العربي الجديد”، إن “النظام ما زال يستقدم تعزيزات عسكرية إلى المناطق التي سيطر عليها في البادية الشامية، ومحيط مطار السين”، معرباً عن اعتقاده أن “أهداف هذه التعزيزات كثيرة، منها تأمين مطار السين، وتأمين أوتوستراد دمشق بغداد، والسيطرة على معبر التنف الحدودي، وتأمين دخول المليشيا الشيعية من العراق إلى سورية، بالإضافة إلى الضغط على القلمون الشرقي”٠
من جانبه، قال عضو “تنسيقية تدمر”، خالد الحمصي، لـ”العربي الجديد”، إن “أمام النظام الكثير قبل الوصول إلى السخنة من جهة تدمر، مثل مناطق أرك والمحطة الثالثة وحقل الهيل”، لافتاً إلى أن “النظام يريد مهاجمة الثوار في عمق البادية، والسيطرة على المناطق التي حرروها من داعش أخيراً”. وبين الحمصي أن “البادية هي الطريق الأسهل باتجاه ريف دير الزور الشرقي، لكن طالما هناك جنود أميركيون مع الثوار، أظن أن النظام سيتابع طريقه باتجاه السخنة”. وأعرب عن اعتقاده أن “النظام يعمل للفصل بين الثوار وداعش، لكي يكون له الفرصة الأكبر للسيطرة على مناطق التنظيم فور انسحابه تحت الضربات القوية التي يتلقاها”٠

من جهته، قال قائد “أسود الشرقية”، أبو فيصل طلاس، في حديث مع “العربي الجديد”، إن “النظام وحزب الله والإيرانيين يجلبون، بشكل يومي، تعزيزات إلى المنطقة، خصوصاً بعد اتفاق أستانة، ويقصف الطيران بشكل يومي مواقع جيش أسود الشرقية بأكثر من 25 غارة”. وذكر أن “ما تم الاتفاق عليه بين روسيا من جهة وإيران والنظام من جهة أخرى، يتضمن مساندة الروس لإيران والنظام للسيطرة على أوتوستراد دمشق بغداد لتأمين خط بيروت دمشق بغداد طهران، وفي المقابل تقدم روسي من تدمر إلى السخنة والوصول إلى دير الزور، ووصاية روسية على دير الزور مقابل النفط والغاز، وقطع الطريق على الأميركيين بين الرقة والموصل”. وقال طلاس إن “الروس جادون بالعمل على الأرض، والنظام تقدم على الأوتوستراد، وتقدم في ريف السويداء، ويجلب يومياً مئات المقاتلين والمعدات إلى المنطقة، في حين تفكر أميركا بنقل التنف إلى الرطبة، وفصائل المعارضة نائمة”. واعتبر أن “مناطق تخفيف التوتر أثرت عليهم بشكل كبير، إذ استطاع النظام نقل تعزيزات إلى البادية”. وتساءل عن “غياب البادية عن أستانة وجنيف، وكأن البادية ودير الزور غير سوريتين، كما لا يبدو أنهم مهتمون بفتح طريق بري سيفتح شرياناً لربط المليشيات ببعضها بعضاً من إيران والعراق وسورية إلى لبنان”٠

وقال قائد “أسود الشرقية” إن “مناطقه في البادية خالية تماماً من داعش وجبهة النصرة وأي فصيل متطرف، حتى أن النظام قطع علينا الطريق لقتال التنظيم، وأمن لهم الحماية، بالإضافة إلى خوفه من أن يفك الحصار عن الغوطة”، لافتًا إلى أنهم “غير ممثلين في أستانة أو جنيف”. واستبعد أن يكون هناك طريق إيراني عبر دير الزور الميادين، معتبراً أن “هناك صعوبات كبيرة، جغرافية وبشرية، في حين أن الطريق الدولي دمشق بغداد، مناسب أكثر من حيث المسافة والمحيط السكاني”. وربط كثر بين معركة الحدود الثلاثية، من جهة، والمناورات العسكرية متعددة الأطراف التي استضافها الأردن منذ أيام، من جهة ثانية، على قاعدة أنها تزامنت مع بدء معركة البادية، وجرت في منطقة قريبة من الحدود الأردنية العراقية السورية. وشارك في المناورات، التي انتهت أمس الخميس، نحو 7200 جندي من أكثر من 20 دولة، بينها الولايات المتحدة وحلفاء عرب. وأجمعت وسائل إعلام موالية للنظام السوري على اعتبار المناورات جزءاً من المخطط الأميركي البريطاني الأردني للتدخل في الجنوب السوري٠

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/5/18/معارك-البادية-سباق-السيطرة-على-الحدود-السورية-الأردنية-العراقية

Les Etats-Unis ont bombardé des forces prorégime en Syrie

Le convoi du régime ciblé par l’attaque se dirigeait vers une base où Américains et Britanniques forment et encadrent des rebelles.

Le Monde.fr avec AFP |  18.05.2017

Pour la troisième fois depuis le début de la guerre civile syrienne, l’armée américaine a procédé jeudi 18 mai à des frappes contre des forces favorables au régime de Bachar Al-Assad près d’Al-Tanaf, non loin de la frontière jordanienne. La première intervention contre des troupes régulières, en septembre 2016, avait été placée sur le compte d’une erreur de cible. La deuxième visant une base aérienne, le 6 avril, avait constitué une réponse à un bombardement chimique imputé au régime de Bachar Al-Assad.

Selon la coalition mise sur pied pour lutter contre l’organisation Etat islamique (EI), les frappes ont visé cette fois-ci des forces pro­régime, peut-être des milices ­chiites, qui se dirigeaient vers une ancienne base militaire où des forces spéciales américaines et britanniques forment et encadrent des rebelles syriens.

Ces forces rebelles, auparavant basées et entraînées en Jordanie, mènent ces dernières semaines une offensive contre l’EI dans l’est de la Syrie en direction de la frontière irakienne. Washington, qui s’appuie sur ces combattants syriens, souhaite en effet prendre en étau l’EI en l’attaquant sur ses arrières, alors qu’au nord-est du pays une coalition arabo-kurde également soutenue par les Occidentaux s’apprête à lancer un assaut contre la ville de Rakka, la « capitale » des djihadistes dans le pays.

« Mesures agressives »

Le convoi ciblé, formé par des miliciens chiites irakiens qui se battent aux côtés des forces gouvernementales syriennes, était entré dans une zone faisant l’objet d’un accord de « déconfliction » entre l’armée russe et l’armée américaine. Le communiqué précise que les frappes sont intervenues après que la Russie a tenté en vain de stopper l’avance du convoi. Vendredi, Moscou a condamné le bombardement, le qualifiant d’« inacceptable ».

Le secrétaire à la défense, James Mattis, a assuré jeudi que cette intervention ne témoigne pas d’une volonté d’escalade. « Nous n’accroissons pas notre rôle dans la guerre civile syrienne, mais nous défendrons nos troupes si des gens prennent des mesures agressives contre nous », a-t-il affirmé au cours d’une conférence de presse organisée au Pentagone à l’occasion de la visite de son homologue suédois Peter Hultqvist.

Les trois interventions contre des forces syriennes sont de rares exceptions à la règle observée jusqu’à présent en Syrie par l’armée américaine, où elle se concentre depuis l’automne 2014 contre les troupes de l’EI. Jeudi, la coalition au sein de laquelle les Etats-Unis assurent l’essentiel des missions a ainsi annoncé avoir conduit 22 frappes concentrées pour l’essentiel dans le sud-est de la Syrie.

 Lire aussi :   En Syrie, course-poursuite dans l’Est contre l’EI

Ces frappes, et celle contre les forces prorégime, témoignent de l’importance de l’enjeu que représente cette partie désertique de la Syrie contiguë à la Jordanie et surtout à l’Irak, notamment avec le point de passage d’Abou Kamal. Washington ne cache pas sa volonté de voir cette zone rattachée à celle contrôlée par la rébellion, dans le nord-est du pays, une fois que le verrou de Rakka, visé par une offensive, sera tombé.

Lire aussi :   Washington affirme que la Syrie a conservé des armes chimiques

Mais les projets américains se télescopent avec les ambitions du régime de Bachar Al-Assad, et de son allié iranien. Damas, qui s’inquiète en effet de son influence future dans cette région, n’entend pas laisser des rebelles soutenus par des Occidentaux s’y installer durablement une fois l’organisation djihadiste expulsée ou défaite. Et le régime souhaite désormais étendre son influence au-delà de la « Syrie utile » sur laquelle il a consolidé son contrôle ces derniers mois avec l’aide de l’armée russe et de combattants dépêchés par la République islamique d’Iran.

http://www.lemonde.fr/international/article/2017/05/18/les-etats-unis-ont-bombarde-des-forces-proregime-en-syrie_5130114_3210.html#T7MccSuhiqR3hPmE.99

واشنطن تقطع طريق طهران – دمشق بإغلاق حدود نينوى-الحسكة – Washington coupe la route Téhéran – Damas par la fermeture des frontières de Ninive-Hasaka


Le projet de route iranienne, qui devait mener à sa destination finale jusqu’à la ville de Hasaka, où sont positionnées des unités kurdes proches de l’Iran et du régime de Bachar al-Assad, devenu « cliniquement mort ». Les forces américaines prennent le contrôle de l’air et participe au sol aux côtés des Peshmergas, organisant des patrouilles continues sur la bande frontalière allant de Rabia (en Iraq) jusqu’à la ville de Bara village située dans la région de Sinjar, une zone qui se trouve face au village d’Al-Hol dans la provence de Hassaka, une distance de 70 km, selon les mêmes sources.

corvides--tm
الموصل، أربيل ــ عثمان المختار
25 أبريل 2017

مستودعات قديمة لتخزين الحبوب تتحول إلى قاعدة عسكرية في أقصى بلدة ربيعة العراقية على الحدود مع سورية، إلى الغرب من مدينة الموصل. عبارة قد تتصدر عناوين نشرات الأخبار في الأسابيع المقبلة. فالمنشأة المتهالكة القديمة تحولت إلى موقع عسكري مشترك للقوات الأميركية في العراق والوحدات الكردية الخاصة التابعة لقوات البشمركة، غالبيتها تلقت تدريبات مكثفة، طوال العامين الماضيين، على يد مستشارين أميركيين تم اختيارهم من كليتي زاخو وقلاجولان العسكريتين في إقليم كردستان العراق. وللخطوة أبعاد سياسية واستراتيجية ترتبط بمواجهة مشروع التوسع الإيراني في الشرق الأوسط. فالحدود بين العراق وسورية لجهة محافظة الحسكة السورية المقابلة لمدينة ربيعة العراقية بطول 70 كيلومتراً أغلقت تماماً، قبل أيام، وباتت تحت سيطرة الأكراد والقوات الأميركية. هذا ما يمكن تأكيده حتى الآن وفقاً لمصادر عسكرية كردية وأخرى عراقية تحدثت لـ”العربي الجديد” حول الموضوع، وذكرت أن الحدود أغلقت فعلاً وباتت تحت السيطرة. ووصفت الخطوة بمثابة ضربة موجعة للمشروع الإيراني المعروف باسم “طريق طهران ــ دمشق” الذي يمر عبر العراق ووصل إلى مراحل متقدمة، بعد فرض مليشيات “الحشد الشعبي” وقوات عراقية حكومية سيطرتها على أجزاء واسعة من المدن التي يمر بها٠

” وبحسب المصادر ذاتها، فإن مشروع الطريق الإيراني الذي كان من المفترض أن ينتهي إلى الحسكة حيث الوحدات الكردية المقربة من إيران ونظام بشار الأسد، بات بمثابة “الميت سريرياً”. فالقوات الأميركية تُحكم سيطرتها من الجو وتشارك على الأرض بوحدات قتالية إلى جانب البشمركة، عبر تنظيم دوريات مستمرة على طول الشريط الحدودي الممتد من ربيعة إلى بلدة بارة العراقية أقصى بلدات قضاء سنجار، والتي تقابلها بلدة الهول في الحسكة، وهي مسافة تبلغ تحديداً 70 كيلومتراً، وفقاً للمصادر ذاتها٠

وتجوب الدوريات المشتركة أو المنفردة للبشمركة، وبإشراف مباشر من حكومة كردستان العراق، على طول الشريط الحدودي. وانتهت أخيراً من بناء أبراج مراقبة وثكنات عسكرية وحفر خندق في بعض المناطق التي قد تشهد تسللاً بين الجانبين العراقي والسوري. وهذا يعني أن مليشيات “الحشد الشعبي” التي تمثل في النهاية المشروع الإيراني، سواء سيطرت على تلعفر أو محور غرب جبل سنجار أو لم تسيطر، لن تتمكن من الوصول إلى الحدود السورية من جهة الحسكة، حيث توجد القوات الأميركية والبشمركة الكردية٠

ويعتبر الطريق الذي تمهد إيران لجعله شريان إمداد نظام الأسد، هو محور اهتمامها من خلال تحركات الحرس الثوري في العراق ومليشيات “الحشد الشعبي”. ويبدأ من بلدة قصر شيرين الإيرانية الحدودية مع العراق ليدخل عبر محافظة ديالى شرق العراق، وتحديداً مدينة كلار. ويستمر الطريق بعدها إلى بلدات كفري وطوزخورماتو، ثم إلى سلسلة جبال حمرين، وصولاً إلى تلول الباج في محافظة نينوى، ثم الحضر، ومنها إلى عين شمس شمال غربي تلعفر التي تبعد 60 كيلومتراً عن أولى المدن السورية٠

ويبلغ طول الطريق 380 كيلومتراً بوقت مقدّر لعبور السيارات عليه بنحو خمس ساعات فقط من الحدود الإيرانية مع مدينة كلار بمحافظة ديالى إلى الحدود العراقية مع سورية، عبر محور تلعفر. وهو طريق أقل مسافة من طريق الأنبار السابق، المغلق حالياً منذ ثلاث سنوات والبالغ 523 كيلومتراً بنحو سبع ساعات ونصف، كما أنه أكثر أمناً بالنسبة للإيرانيين٠

وفيما يتعلق بالجزء المتبقي من الحدود العراقية السورية والبالغة مساحتها 81 كيلومتراً، والتي تتجاور فيها مع منطقة البعاج التي لا تزال تحت سيطرة تنظيم “الدولة الإسلامية” (داعش) وتقابلها دير الزور التي يسيطر عليها التنظيم أيضاً، قال العقيد في قوات البشمركة، سعيد السنجري، لـ”العربي الجديد” إن “المنطقة تعتبر ثقبا أسود، فهناك التنظيم من جهة والعشائر من جهة ثانية، لذا لن يخاطر الإيرانيون أو المليشيات بالاقتراب منها، كما أن الأميركيين يزحفون نحو المنطقة تلك تدريجياً مع العشائر العربية السنية والقوات الكردية”، بحسب قوله٠

وأضاف السنجري، الذي تحدّث عبر الهاتف من معبر ربيعة العراقي-السوري المغلق، أن احتمالات تحوّل العراق إلى جسر بري بين سورية وإيران باتت ضعيفة جداً الآن. وتابع أن الوجود العسكري بدأ مبكراً، والآن اكتمل، والهدف هو بسط القانون وعدم جعل الحدود بين العراق وسورية ملفا سياسيا. وأعرب عن اعتقاده بأن الأتراك مرتاحون جداً لذلك، لا سيما أن الخطوة ستمنع تمدد حزب “العمال الكردستاني” وتمنع وجوده بالقرب من حدودها.

في هذا السياق، أكد القيادي في التحالف الوطني الكردستاني، حمة أمين، رداً على سؤال لـ”العربي الجديد” حول الموضوع أنه “لن يتمكن أحد من العبور إلى الحسكة من دون المرور بقوات البشمركة المدعومة من الولايات المتحدة التي لديها قوات هناك”، وفق قوله٠

ومن جانبه، قال عضو لجنة كتابة الدستور في إقليم كردستان العراق، الأستاذ بجامعة صلاح الدين، الدكتور عبد الحكيم خسرو، لـ”العربي الجديد” إن “المرجح هو أن تكون قضية الحدود العراقية السورية ملفا دوليا لا محليا بسبب خطورتها”. وأضاف أنه “كانت الاستراتيجية المشتركة لمليشيات الحشد وحزب العمال الكردستاني هي الوصول إلى تلعفر ثم جبل سنجار باتجاه سورية، ليكون الطريق (بين إيران وسورية) جاهزا ومباشرا، لكن الآن باتت آمال هذا المشروع مبددة تماماً”، وفق وصفه. وبيّن أن قوات البشمركة تتقدم للسيطرة على مناطق حدودية أخرى بعد تحرير مدينة البعاج العراقية المحاذية لدير الزور السورية، مؤكداً أن “وضع الحدود تحت إشراف دولي في هذه الفترة هو الحل الأمثل لمنع استخدامها ورقة من بعض الأطراف”٠

معركة الموصل: قتال الشهر الأخير
وفي ما يتعلق بمعركة الموصل، رجحت مصادر عسكرية عراقية أن تنتهي القوات المشتركة التابعة لبغداد والمدعومة من قبل “التحالف الدولي” بقيادة واشنطن، من حسم المعركة كلياً خلال شهر واحد من الآن. وذكرت المصادر أن إعلان تحرير الموصل يتوقف عليه عدة مشاريع وخطوات سياسية، مشيرةً إلى أن الولايات المتحدة تسعى للتعجيل بالحسم، وهو ما بدا واضحاً من خلال كثافة القصف الجوي والصاروخي على مواقع تنظيم “داعش” في الأحياء العشرة المتبقية من الموصل والواقعة في الجزء الجنوبي الغربي٠

وتمكنت القوات العراقية من فرض سيطرتها على مناطق جديدة في غرب الموصل، في إطار عملية الالتفاف وتطويق منطقة المدينة القديمة التي تحاول القوات الأمنية العراقية تنفيذها انطلاقاً من أربعة محاور. وبين منزل وآخر وعبر النوافذ، تتبادل القوات العراقية إطلاق الرصاص مع عناصر تنظيم “داعش” في أزقة المدينة القديمة التي شهدت، على مدى أكثر من شهر، قتالاً ضارياً بدا واضحاً على بنايات المنطقة التي تعرضت لدمار كبير. ونجحت القوات العراقية، خلال يومين فقط، من انتزاع السيطرة على حي الصحة وأجزاء من حي التنك المجاور. وقال المتحدث باسم قوات “مكافحة الإرهاب” العراقية، صباح النعمان، لـ”العربي الجديد” إن هذه “القوات تقدمت من محورين نحو السيطرة على أحياء الصحة والتنك من أجل الالتفاف حول مركز المدينة القديمة”. وأضاف أن “قطعات الفرقة الثانية تمكنت من انتزاع السيطرة على حي الصحة بعد قتل العشرات من عناصر تنظيم داعش”، مؤكداً أن “عملية السيطرة على المدينة القديمة ستعجل من انهيار داعش وحسم المعركة خلال الأيام المقبلة”٠

” وأعلن مصدر عسكري عراقي أن “خطة القوات العراقية المشتركة تهدف إلى تحقيق عملية الالتفاف وتخطي منطقة الموصل القديمة بعدما تباطأت العمليات العسكرية فيها نتيجةً للمقاومة العنيفة التي أبداها عناصر داعش في المنطقة، بالإضافة إلى قيام هؤلاء باستخدام المدنيين كدروع بشرية”، بحسب قوله. وأضاف المصدر أن “قيادة العمليات المشتركة في الموصل بصدد إرسال المزيد من التعزيزات العسكرية من مناطق شرق الموصل إلى غربها، من أجل دعم العمليات العسكرية التي يقوم بها الجيش العراقي في مناطق شمال غربي الموصل”. وأكد “قرب انطلاق عملية عسكرية واسعة من المحور الشمالي بمشاركة قوات الفرقة التاسعة والفرقة 16 التابعتين لقوات الجيش العراقي، بهدف انتزاع السيطرة على مناطق حاوي الكنيسة ومشيرفة و17 تموز، الواقعة شمال الجانب الغربي لمدينة الموصل، وهو ما سيحقق هدف تطويق المدينة القديمة”، وفق تعبيره٠

وذكر النقيب في قوات الشرطة الاتحادية، محمد فاضل، لـ”العربي الجديد” أن “الشرطة الاتحادية تخوض معركة صعبة للغاية من منزل لآخر مع مقاتلي داعش داخل الحي القديم، حيث تدور معارك في بعض الأحيان من مسافات قريبة جداً داخل المنزل الواحد مع عناصر التنظيم الذين حفروا ممرات وأنفاقا بين جدران المنازل المتراصة في المدينة القديمة”. وأوضح أن “قوات الشرطة الاتحادية لجأت إلى ذات الأسلوب الذي يقاتل به عناصر داعش، ونشرت مئات القناصين وكثفت من الاعتماد على سلاح القصف بالمدافع وقذائف الهاون، بالإضافة إلى استخدام الطائرات المسيّرة لاستهداف عناصر داعش وقياداتهم بين أزقة المدينة القديمة”٠

وتحاول القوات الأمنية العراقية تضييق الخناق على مسجد النوري الذي أعلن منه زعيم “داعش” أبو بكر البغدادي، عام 2014، قيام “دولة الخلافة” في المناطق التي يسيطر عليها التنظيم في العراق وسورية. وستعتبر السيطرة عليه انتصاراً رمزياً كبيراً للقوات الأمنية العراقية٠

ومع استمرار العمليات العسكرية في مناطق غرب الموصل تتزايد معاناة السكان المحاصرين في مناطق غرب الموصل، والذين يقدّر عددهم بربع مليون شخص لا يزالون محاصرين داخل المناطق التي يسيطر عليها تنظيم “داعش” في ظروف إنسانية بالغة القسوة. ويعاني المدنيون المحاصرون في مناطق غرب الموصل من انعدام الغذاء والماء واستمرار القصف العشوائي الذي أودى بحياة المئات منهم، والذين لا تزال جثثهم تحت أنقاض المنازل التي دمرها القصف، وذلك بحسب مصادر محلية٠

وبعث السكان المحاصرون بنداءات استغاثة للمنظمات الدولية والحكومة العراقية لإيقاف القصف العشوائي على مناطق حاوي الكنيسة و17 تموز والمشاهدة في القسم الغربي لمدينة الموصل، مؤكدين مقتل العشرات من المدنيين في القصف. وقال مصدر طبي في الموصل لـ”العربي الجديد”، إن “المركز الطبي الميداني في جنوب الموصل يستقبل أكثر من 50 مصاباً من المدنيين بشكل يومي بسبب القصف العشوائي المتبادل في غرب الموصل، بينما تعذّر على المئات منهم الوصول إلى المراكز الطبية لتلقي العلاج”، بحسب تأكيده. وذكر المصدر الطبي أن “جثث المدنيين تملأ شوارع حي الثورة في الجانب الأيمن من الموصل، والذين قضوا نحبهم بعد استهداف قناصة تنظيم داعش بعضهم، أو بسبب القصف العشوائي بقذائف الهاون والمدفعية والقصف الجوي من قبل القوات الأمنية العراقية. ولا يزال هناك عشرات المنازل مهدمة على رؤوس ساكنيها”، على حد تعبيره٠

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/4/24/واشنطن-تقطع-طريق-طهران-دمشق-بإغلاق-حدود-نينوى-الحسكة
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