بوتفليقة نحو ولاية خامسة: اختبار نوايا أم إنهاء حرب الأجنحة؟


 

خراب الأمة من طغيان حكامها

ولنا عزاء الصمود في وجه المستبدين الفاسدين في الوطن العربي

بوتفليقة نحو ولاية خامسة: اختبار نوايا أم إنهاء حرب الأجنحة؟

 https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/11/20/بوتفليقة-لولاية-خامسة-اختبار-نوايا-أم-إنهاء-حرب-الأجنحة
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عفن الدين وسيطرة المال


الإنسان هو الغاية، والثورات هي الوسيلة

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TIMBUKTU… à voir absolument فيلم موريتاني يواجه القاعدة


٠”تمبكتو” فيلم موريتاني يواجه القاعدة

فيلم تومبوكتو فيلما مميزا نال الاعجاب في المهرجانات الدوليه،ويروي قصه عائله كانت تنعم بظروف حياه هادئه في شمال مالي حتي وصول الجهاديين اليها.

وكان الفيلم الوحيد الذي دخل مسابقه السعفه الذهبيه  في الدوره الاخيره لمهرجان كان السينمائي. ونال جائزه (فرانسوا شالي) وهي جائزه تمنح علي هامش المهرجان من قبل لجنه تحكيم مكونه من الصحفيين

وقد أشاد نقاد ونجوم مهرجان “كان” السينمائي بشجاعة المخرج الموريتاني، عبدالرحمن سيساكو، الذي يتناول في فيلمه موضوع التطرف الديني الذي يجتاح دول الساحل الإفريقي، ويقدم مدينة “تمبكتو”، المعروفة بتاريخها الثقافي وانفتاحها على العالم فنيا وثقافيا، ضحية للعنف الذي تمارسه القاعدة في المدن والقرى الإفريقية التي قامت بغزوها وأعلنتها دولا إسلامية تحكمها بقوة السلاح والسوط وبفتاوى بعيدة عن تقاليد وأعراف إفريقيا.

وفي الفيلم، يواجه إمام جامع تمبكتو، الذي يمثل الإسلام المعتدل، التطرف ببدء حوار مع مجموعة تمثل القاعدة حول مفاهيم الإسلام، وفتاوى زواج القاصرات بالقوة، ومنع الموسيقى، وتحريم عمل المرأة وغيرها. ويسألهم إمام الجامع: من أرسلكم لتطبيق هذه القوانين البعيدة عن الإسلام؟ ولماذا تحرمون كل شيء حتى لعبة كرة القدم لشباب المدينة؟ وهنا يترك أعضاء القاعدة الجامع، ويطالبون الإمام بالطاعة وتطبيق الشريعة الإسلامية دون تقديم إجابات عن تساؤلاته.وفي تحدٍّ لعناصر القاعدة، يقيم شباب القرية مباراة لكرة القدم ولكن دون كرة، ويجرون وراء كرة افتراضية، وتتعالى صيحاتهم دون أن نرى أي كرة في الملعب. ويضع الموقف الغريب عناصر القاعدة في حيرة، فيتركون الشباب يلهون بالكرة الافتراضية. كثيرة هي مشاهد الكوميديا السوداء في الفيلم، لعل أبرزها مشهد تعذيب المغنية التي حكمت عليها محكمة جهادية بالجلد 22 جلدة، واستمرت في الغناء أثناء تنفيذ العقوبة، ثم تنهار وتترك في العراء.

Visionnez la bande-annonce, les extraits et teasers du film Timbuktu, réalisé par Abderrahmane Sissako, avec Ibrahim Ahmed, Toulou Kiki, Abel J…
Timbuktu

Timbuktu

Timbuktu – Extraits VOST : bandes-annonces
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  • Date de sortie :  10 décembre 2014
  • Réalisé par : Abderrahmane Sissako
  • Avec : Ibrahim Ahmed, Toulou Kiki, Abel Jafri, …..
  • SYNOPSIS

    Des djihadistes ont investi un village pas très loin de Tombouctou. Face à eux, les habitants tentent de se rebeller comme ce modeste éleveur de vaches dont la préférée se nomme GPS, son épouse, brillante et sage, et leur belle petite fille. Un sage tente de faire entendre la voie de la raison et du Coran. Mais les extrémistes excités refusent de l’entendre : ils organisent des mariages forcés, prétendent faire porter des gants aux femmes qui travaillent, traquent ceux qui se réunissent, la nuit, dans une chambre, pour y faire de la musique et interdisent le foot…

    LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 10/12/2014

    On aime beaucoup

    En avril 2012, la ville de Tombouctou tomba aux mains des djihadistes, qui soumirent la population à la loi islamique, jusqu’à l’intervention des militaires français et maliens, en janvier 2013. Avec une réactivité digne de Holly­wood, où l’actualité brûlante est vite recyclée en sujet de film, le réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako reconstitue cette occupation pour le grand écran. Il le fait avec une formidable liberté. Timbuktu n’a rien de ces films à chaud, mimant l’urgence d’une réalité bouleversée. C’est une oeuvre réfléchie qui affirme ses choix, souvent audacieux. Une oeuvre de courage.

    Une gazelle s’enfuit, poursuivie par des djihadistes dans une jeep. Des masques africains traditionnels se brisent sous les balles. Dès les premières images, Sissako, qui a un oeil d’esthète (Bamako, 2006), parle dans un langage visuel, symbolique et universel. Un Touareg qui vit avec sa femme et sa fille dans les dunes, près de Tombouctou, incarne le bonheur, l’harmonie — pres­que trop parfaitement. Mais autour d’eux, les autres tentes ont dis­paru : la terreur a fait le vide. L’image du bonheur est donc aussi l’image d’une résistance. Comme celle de ce groupe d’amis qui, dans la nuit, chantent et font de la musique. La scène prend une valeur exemplaire : gratter une guitare, c’est braver l’interdit de la loi islamique. Fredonner une chanson, c’est un cri d’indépendance.

    Les extrémistes religieux ont rendu la population de Tombouctou héroïque, nous dit Sissako. D’une femme qui vendait des poissons dans les rues, ils ont fait une allégorie de la liberté : parce qu’elle a refusé de se soumettre à leur pouvoir et de couvrir ses mains. La logique des représentations traditionnelles s’inverse : les asservis sont montrés avec grandeur, comme des icônes, et les oppresseurs sont, eux, des figures presque banales. L’un d’entre eux, Abdelkrim, est un homme en conflit avec les interdits qu’il est chargé de faire respecter et avec les désirs qu’il est censé condamner. Il se cache pour fumer, il convoite une femme mariée qu’il courtise comme un adolescent maladroit et ridicule.

    Faire des fanatiques des histrions de comédie, c’est leur infliger une gifle magistrale. Dans la guerre de l’organisation de l’Etat islamique, les images des combattants (notamment français) sont des outils de propagande. Dans Timbuktu, le pouvoir de ces images est brisé : les guerriers ne sont que des pantins. Depuis sa présentation à Cannes, où le jury l’a incompréhensiblement ignoré, le film paraît avoir encore gagné en pertinence. Chaque plan ruine l’entreprise de terreur des djihadistes. Sans, pourtant, mésestimer leur pouvoir. Quand l’horreur surgit (la lapidation), elle est repoussée par une scène étonnante où Abdelkrim, envoûté peut-être par une magicienne de la ville, dépose les armes et se met à danser, à faire l’oiseau.

    Aux barbares obnubilés par des sacrilèges minuscules (un ourlet de pantalon trop court ou trop long), le film oppose une vision plus vaste. Une interrogation sur l’humanité et la violence. Au milieu d’une étendue d’eau dans le désert, un homme en tue un autre et ce crime n’a rien à voir avec l’islam. Dans ce décor presque biblique, c’est une haine et un meurtre à la Caïn et Abel qui ont surgi, vieux comme le monde. Heureusement, des lois, des valeurs demeurent pour celui qui reconnaît sa faute, pour celui qui pardonne. La sauvagerie n’est jamais devenue la norme. Toutes les tyrannies ont été combattues et celle des djihadistes ne triomphera pas, affirme Sissako. Qui admet seulement leur pouvoir de nous jeter dans un monde chaotique : il le décrit sur le ton de la fable à travers l’histoire d’une vache perdue, qui s’appelait GPS… Pour nous aider à ne pas être désorientés restent l’intelligence, l’esprit, l’humour, le raffinement, la beauté. Toutes les qualités de Timbuktu. — Frédéric Strauss

    En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/timbuktu,491849.php#8oLMl2wdFd8VEYpq.99

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