Les jeunes de la tribu « al-Bakkara » bloquent les route face aux FDS


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Des tensions dans la ville à l’Est de l’Euphrate, suite à l’arrestation d’une personne par les forces démocrates de la Syrie/FDS, conjointement au blocage des routes dans la région, par de jeunes de la tribu « al-Bakkara »

1er juin 2019

Deir Ez-Zor – OSDH : L’observatoire syrien des droits de l’homme est a appris que des tensions dans le village d’al-Hawayej, dans la campagne de Deir Ez-Zor, accompagnées de blocage de routes à l’ouest de la ville, dans les zones de contrôle des FDS, par des centaines de jeunes de la tribu al-Bakkara.
D’après les informations obtenues par l’OSDH, tout a débuté suite à la pourchasse des FDS d’un jeune homme à al-Hawayej, ce dernier s’est abrité dans la maison de l’un des cheikh de la région, où les éléments des FDS se sont pénétrés et ont insulté le Cheikh, puis elles ont arrêté le jeune homme et l’ont conduit vers une destination inconnue, ce qui suscitait un grand mécontentement au milieu de la tribu qui ont pris d’assaut et fermé les routes. Selon des sources informées de l’OSDH, les combattants d’origine arabe au sein de FDS ont annoncé leur position au côté de la tribu al-Bakkara.

Le 9 mai, l’OSDH a publié que des manifestations avaient lieu à al-Bassira, et dans les deux villages de Thibianz et al-Chouheil ainsi que dans le village d’al-Dhaman, en signe de protestation et de condamnation du massacre perpétré par la Coalition internationale un peu après minuit dans le village d’al-Chouheil, où 7 civils ont été tués. Les sources ont rapporté à l’OSDH que la tension était forte dans le village à la suite du meurtre d’un manifestant par les membres de FDS, lors d’une dispersion de la manifestation, suivi du retrait de tous les éléments de FDS de du village d’al-Chouheil, ça a poussait les habitants du village à attaquer les locaux des FDS et à allumer le feu dans des caravanes. L’Observatoire syrien a publié un peu plus tôt que la coalition internationale avait effectué une opération de débarquement dans le village d’al-Chouheil, dans l’est de la campagne de Deir Ez-Zor, la nuit du mercredi à jeudi, parallèlement au déploiement important des FDS des véhicules blindés sur le terrain, où elles ont commis avec la Coalition internationale un massacres faisant 7 victimes civils parmi lesquels un homme avec ses deux fils. L’opération, qui a duré environ trois heures, a abouti à l’arrestation de deux personnes, dont un ancien membre du bureau des « relations publiques » de l’organisation « Etat islamique ». Les activistes de l’OSDH ont appris que les 7 civils tués lors de la fusillade par les FDS et la Coalition internationale n’ont rien à voir avec l’organisation de « l’État islamique ». Ils résident dans cette région et n’ont jamais protégé les éléments de l’organisation EI, bien que des sources des FDS aient informé l’Observatoire que ce sont eux qui protégeaient les membres de l’organisation.
Le 25 avril dernier, l’OSDH avait publié que la Coalition international a procédé à une opération de débarquement dans le village de Machekh, près de la ville d’al-Bassira, dans la banlieue est de Deir Ez-Zor, près du domicile d’un civil, avec l’appui d’une force terrestre des FDS, le propriétaire de la maison et deux membres de sa famille ont été abattus, en plus de sa belle fille qui était enceinte.

توترٌ تشهده بلدة شرق الفرات عقب اعتقال شخص من قبل عناصر قوات سوريا الديمقراطية بالتزامن مع قطع شبان من عشيرة البكارة للطرقات في المنطقة

Des dirigeants de FDS responsables de crime de guerre à al-Baghouz


Après les demandes de l’Observatoire syrien des droit de l’homme d’enquêter sur le massacre du camp de Baghouz, suite à l’information sur l’implication de combattants de la tribu de Chu’aytat dans le massacre … Le site Jesr accuse le commandant des forces démocratiques syriennes et des kurdes du massacre du camp al-Baghouz et en dégage la responsabilité des combattants de la tribu faisant partie de « FDS » où des dizaines de familles de l’organisation de « l’Etat islamique » et des ses combattants.

Des preuves et témoignages présentés pour la première fois: « Mazloum Abdi », dirigeant de « FDS » est responsable de crime de guerre à « Baghuoz »

21 mai 2019 – OSDH

– Des preuves matérielles (vidéos) révèlent que deux massacres ont eu lieu à al-Baghouz et non un seul.
– Les éléments de preuve confirment que les coupables ont exécuté des familles entières, y compris un bébé, avec une balle dans la tête.
– Le directeur de l’OSDH: « Le nombre de victimes du massacre 236 personnes, dont 162 enfants et femmes ».
– « Rivas », « Ozan », « Bashur », et  « Agri », des commandants Kurdes sur le terrain, dont certains de Qandil, ont participé au massacre.
– 12 combattants de la tribu Chu’aytat ont participé à l’opération dont la mission était de peigner le camp d’al-Baghouz après son assaut.
– Les détenus de « Da’ech » ont peut-être été parmi les victimes du massacre.
– La direction des forces démocratiques syriennes FDS, représentée par son chef bien connu, est le responsable du crime ou de la divulgation de ses circonstances.

Équipe d’enquêteurs du journal « Jesr » :
L’ObSDH a appelé à l’ouverture d’une enquête indépendante sur un massacre perpétré dans le camp d’al-Baghouz, dernier fief de l’organisation Da’ech, en mars dernier, au cours duquel plus de 200 personnes ont été exécutées sans jugement.
L’Observatoire a déclaré que « l’un des impliqué » appartenait à la tribu al-Chu’aytat, « qui l’a fait en représailles de massacres antérieurs commis par l’organisation contre sa tribu », ce qui a déclenché une vague de colère parmi la tribu des Chu’aytat, et les accusations de l’Observatoire, sont alignées de manière flagrante sur un parti politique, qui constitue le composant kurde de FDS « jamais mentionné par l’Observatoire, bien qu’il soit le responsable officiel, public.
Malgré que l’OSDH a publié un « Eclaircissement » dans lequel il a dit: « qu’il ne faisait par porter la responsabilité sur la tribu al-Chu’aytat, connue par son historique de lutte depuis longtemps et actuellement », et que « en signalant à des éléments ou à un seul membre de telle ou telle tribu ne signifie nullement la responsabilité de l’ensemble des membres de telle ou telle tribu, autant que la responsabilité des répercussions de l’enquête est celle de la direction des FDS en général, et les individus qui les ont commis en tant que combattants au sein du groupe.

Pour sa part, Jesr a mené une vaste enquête, à la lumière des données et des documents spéciaux obtenus, et a interrogé des témoins, des victimes, d’autres parties concernées et des observateurs indépendants à la recherche de la vérité.

Un massacre a-t-il réellement eu lieu à al-Baghouz?

L’équipe d’enquêteurs du site Jesser a confirmé par des preuves concluantes que deux massacres avaient eu lieu à al-Baghouz, et non pas un seul,
le premier avec des tirs d’artillerie lourde et des bombardements d’avions de la coalition, a confirmé des dizaines de photos et de vidéos diffusées par des agences de presse internationales crédibles.
S’il est possible d’affirmer que ce crime est involontaire, bien qu’une discussion détaillée puisse être ouverte autour de celui-ci, cela peut prouver qu’il est destiné et a coûté la vie à des personnes innocentes, en particulier des jeunes enfants, y compris les nouveau-nés et les nourrissons. Sur ce point, ils seront abordés dans une partie ultérieure de cette enquête.

Mais ce qui a conduit à notre enquête en particulier, c’est le crime horrible commis avec des armes individuelles, dans lequel les auteurs ont exécuté des familles entières tirant une balle dans la tête, de manière délibérée et planifiée, si aucun effet aléatoire, opération de guerre ou même légitime défense n’était démontré. Les victimes, dont la plupart étaient des enfants, certaines étaient des bébés avec leurs mères.
Nous en avons été informés par deux vidéos présentée par un combattant des forces démocratiques syriennes FDS qui est entré avec les forces qui avaient encerclé le camp, un jour après l’entrée d’un premier groupe la veille par des mêmes forces la veille.
Les vidéos jointes (1 et 2) révèlent que des personnes non identifiées ont tué de sang-froid plus de 10 personnes à deux endroits différents.
(Ici, nous enregistrons des vidéos, et nous notons qu’elles incluent des scènes d’extrême cruauté, nous avons camouflé le visage des victimes et changé la voix du porte-parole, pour des raisons de sécurité, et avons conservé les documents originaux qui ont déjà été remis à une ONU autorisée à enquêter sur des crimes de guerre en Syrie).
(…)

بعد مطالب المرصد السوري بالتحقيق في مجزرة مخيم الباغوز عقب المعلومات عن ضلوع مقاتلين من قسد من عشيرة الشعيطات في المجزرة… موقع جسر يتهم قائد قوات سوريا الديمقراطية وقادة أكراد بارتكاب مجزرة مخيم الباغوز ويخلي مسؤولية مقاتلين من عشيرة الشعيطات ضمن قسد من المشاركة في هذه المجزرة الذي راح فيها العشرات من عوائل تنظيم “الدولة الإسلامية” وعناصر منه

أدلة وشهادات تعرض لأول مرة: ”مظلوم عبدي“ قائد ”قسد“مسؤول عن جریمة حرب ”الباغوز

-أدلة موضوعية (فيديوهات) تكشف أن مجزرتين حدثتا في الباغوز لا واحدة.

-الأدلة تؤكد أن الجناة أعدموا عائلات كاملة، بينهم رضع، بطلقة في الرأس.

-مدير المرصد السوري لحقوق الانسان: ” عدد ضحايا المجزرة ٢٣٦ قتيلاً، بينهم ١٦٢ من الأطفال والنساء”.

-“ريفاس” و “أوزان” و”باشور”، “آغري”، قادة ميدانيون أكراد، بعضهم من قنديل، شاركوا في المجزرة.

-لم يشارك من قبيلة الشعيطات في العمليا سوى ١٢ مقاتلاً استخدموا لتمشيط مخيم الباغوز بعد اقتحامه .

–مختطفو “داعش” ربما كانوا بين ضحايا المجزرة.

-قيادة قوات سوريا الديمقراطية، ممثلة بقائدها معلوم الهوية، المسؤول عن الجريمة أو كشف ملابساتها.

فريق التحقيقات الاستقصائية في صحيفة “جسر”:

طالب المرصد السوري لحقوق الانسان بفتح تحقيق مستقل في مجزرة ارتكبت في مخيم الباغوز، آخر معاقل تنظيم داعش، في شهر آذار الماضي، زذهب ضحيتها أكثر من مئتي شخص، تم قتلهم دون محاكمة.

وذكر المرصد أن “أحد المتورطين” هم أبناء قبيلة الشعيطات، “الذين قاموا بعمل ذلك انتقاماً لمجازر سابقة ارتكبها التنظيم بحقهم”، وهو ما أ أثار موجة غضب في أوساط قبيلة الشعيطات، واتهامات للمرصد بممارسة الانحياز السافر لطرف سياسي هو المكون الكردي في “قسد”، الذي لم يأت المرصد على ذكره، مع أنه هو من يتولى بشكل رسمي وعلني القيادتين العامة والميدانية.

ومع أن المرصد عاد لإصدار “توضيح” قال فيهإنه: “لم يقصد من ذلك تحميل المسؤولية لعشيرة الشعيطات المعروفة بتاريخها النضالي في القديم والحاضر”، وإن ” الإشارة إلى عناصر أو أفراد من هذه العشيرة أو تلك، لا يعني بتاتاً مسؤولية هذه العشيرة أو تلك، بقدر ماهي مسؤولية تقع تداعيات التحقيق فيها على قيادة قوات سوريا الديمقراطية بشل عام، ومن الأفراد التي ارتكبوها بشكل خاص كمقاتلين داخلها”.

“جسر” من جهتها، أجرت تحقيقاً استقصائياً موسعاً، على ضوء معطيات ووثائق خاصة حصلت عليها، وحاورت شهود عيان و”ضحايا” وجهات أخرى ذات صلة ومراقبين مستقلين بحثاً عن الحقيقة.

هل حدثت مجزرة في “الباغوز” فعلاً؟

تأكد فريق التحقيقات في صحيفة جسر، بأدلة موضوعية قاطعة، بأن مجزرتين قد حدثتا في الباغوز، وليس مجزرة واحدة، الأولى ارتكبت بسلاح المدفعية الثقيلة، وبقصف من طيران التحالف، وثمّة عشرات الصور والفيديوهات التي بثتها وكالات اعلام عالمية ذات مصداقية تؤكد ذلك.

وإذا كان بالإمكان القول إن هذه الجريمة غير متعمدة، مع أن نقاشاً تفصيلياً يمكن فتحه حولها، قد يقود إلى اثبات أنها مقصودة وذهب ضحيتها أبرياء، خاصة الأطفال الصغار، وبينهم حديثي ولادة ورضع، وحصلت “جسر” على أربع شهادات بهذا الخصوص، تحدد المسؤولين الميدانيين عن ذلك، وسيتم التطرق إليهم في جزء لاحق من هذا التحقيق.

لكن ما قاد إليه استقصاؤنا بشكل خاص، هو الجريمة المروعة التي ارتكبت بالسلاح الفردي، والتي أعدم خلالها الجناة عائلات كاملة، بطلقة في الرأس، أي بطريقة متعمدة ومخطط لها، إذا لا تظهر أي أثار عشوائية أو عمليات حربية أو حتى مظاهر دفاع عن النفس من قبل الضحايا، الذين كان معظمهم من الأطفال، بعضهم رضع مع أمهاتهم.

كشف لنا عن ذلك مقطعا فيديو، قدمهما لنا مقاتل في قوات سوريا الديمقراطية، دخل مع القوات التي مشطت المخيم بعد اقتحامه من أفواج تتبع لتلك القوات في اليوم السابق. ويكشف الفيديوهان المرفقان (١ و ٢) قيام مجهولين بقتل أكثر من عشرة أشخاص بدم بارد في مكانين مختلفين.

(هنا الفيديوهان، وننوه إلى أنهما يتضمنا مشاهد غاية في القسوة، وقمنا بتمويه وجوه الضحايا وتغيير صوت المتحدث، لأسباب أمنية، ونحتفظ بالتسجيلات الأصلية التي تم تسليمها بالفعل لجهة أممية مخولة بالتحقيق في جرائم الحرب في سوريا).

(الفيديو رقم ١ ويبدو فيه عدد من الأطفال والنساء وقد تم اعدامهم داخل أحد المساكن/الملاجيء في الباغوز بطلقة واحد في الرأس وبينت الخبرة الطبية ألأولية أن القتل قد حدث قبل ٢٤-٧٢ ساعة)

(الفيديو رقم ٢ وتبدو فيه إمراة شابة مع طفلها الرضيع وقد إعدما بطلقة في الرأس، داخل أحد المساكن/الملاجيء في الباغوز وقد بينت الخبرة الطبية الأولية أن الوفاة قد حدثت قبل ٢٤-٧٢ ساعة)

وقد قمنا بالتأكد من أن الموقع الذي تم التصوير فيه في الباغوز، من مصدر ثان، حيث حصلنا على فيديوهات من مقاتل آخر، يصور فيه مساكن عائلات داعش في “المخيم” بعد اقتحامها، ويظهر فيها الأثاث المشابهة، وبنية المسكن، الذي هو عبارة عن خندق محفور في الأراضي الزراعية، ومغطى بأقمشة مختلفة، ويبدو أن عناصر داعش قد لجأوا إلى هذا الأسلوب لحماية عائلاتهم من القصف العنيف.

الفيديو (٣) مسكن/ملجأ لأسر داعش في الباغوز

كما تأكدنا من وجود أسر وعائلات وأطفال بين سكان مخيم الباغوز، تتشابه هيئاتهم وحالتهم البدنية مع التي شاهدناها في الفيديوهين (١ و٢) من خلال مقارنتها مع مقاطع قام مقاتل في داعش بتصويرها في أحد المساكن/الملاجئ، وعُثر أحد مصادرنا على هاتفه في ميدان القتال في الباغوز، بعد انتهاء المعركة، وتمكنت جسر من الحصول على بياناته التي تخص موضوع هذا التحقيق.

(الفيديو ٤) أسرة مقاتل من تنظيم داعش في الباغوز

رواية المرصد السوري لحقوق الانسان

لاحقا لدعوته لفتح تحقيق في المجزرة، واتهامه عناصر من قبيلة الشعيطات في الجريمة، اتصلت جسر بمدير المرصد السوري لحقوق الانسان، السيد رامي عبد الرحمن، واستطلعت معلوماته والمعطيات التي استند عليها ومصادرها.

السيد عبد الرحمن قال لـ”جسر” إنه استقى معلوماته من ثلاثة قادة ميدانين في قوات سوريا الديمقراطية، رفض تسميتهم، لكنه أوضح أن اثنين منهم من العرب، والثالث كردي. عبد الرحمن كرر ما ذكره المرصد سابقاً من أنه لم يتهم قبيلة الشعيطات عامة بارتكاب الجريمة، بل اتهم مقاتلين منها، ولم يتهم هؤلاء بارتكاب كامل المجزرة، بل جانب منها، لكنه لم يفصح عن بقية الأطراف، وحجم مسؤوليتها في المجزرة، قائلاً إن المعلومات التي توفرت لديه تخص فقط الجزء الخاص بالشعيطات. وذكر أن المرصد السوري بصدد المطالبة بتحقيق يكشف كافة المتورطين.

أما عن عدد ضحايا المجزرة فقد ذكر مدير المرصد السوري أنهم بلغوا:” ٢٣٦ قتيلاً، بينهم ١٦٢ من النساء والأطفال، والبقية من الرجال”.

المقاتل “أبو مجحم” الشعيطي” الذي واكب المجزرة ميدانياً يروي..

يقول أبو مجحم(اسم مستعار من قبلنا) ، الذي زودنا بأشرطة فيديو تثبت أنه دخل مخيم الباغوز عقب سقوطه في يد قسد مباشرة (الفيديو رقم ٥) والذي صوره بنفسه، وعليه صوته، الذي تم تغييره لأسباب أمنية، قال لجسر: ” في يوم السبت ١٦ آذار من العام الجاري، كان ما يسمى بمخيم الباغوز مطوقاً، وثمّة هدنة مع مقاتلي داعش بهدف التفاوض، وفي هذه الاثناء تم ابعاد كافة الفصائل العربية عن خط القتال الأول وتولت أفواج كردية عملية التطويق، تأهباً لما قيل أنه عملية استسلام محتملة لعناصر التنظيم، لكن هؤلاء باغتوا المقاتلين الأكراد بهجوم عند فجر يوم الأحد، وقتلوا نحو أربعين عنصراً، وجرحوا عشرات آخرين، وتقدموا في الطوق المفروض عليهم واستعادوا مساحات شاسعة، الأمر الذي اضطر طيران التحالف الدولي للتدخل، وتم استدعاء تعزيزات إضافية لاحتواء الموقف، ثم اتخذ القرار العسكري النهائي، وهو تدمير المخيم وقتل من فيه”.

Camps de Baghouz après l'ordre de sa destruction1

(الصورة: مخيم الباغوز لحظة سقوط القذيفة الأولى بعد اتخاذ قرار تدميره)

يتابع أبو مجحم:” اتخذ القرار، وكان انتقامياً بشكل دموي، خاصة من طرف قائد يدعى ريفاس، وهو الذي فقد الفوج الذي يقوده العدد الأكبر من المقاتلين في هجوم داعش الغادر، حيث طلب ضربات جوية بأشد أنواع القنابل تدميراً، وبلغ عددها ٤٤ غارة، كما طلب تمهيداً مدفعياً عنيفاً على المنطقة، نفذه فوج المدفعية الذي يقوده شخص يدعى (هافال أوزان)، وهو قيادي من جبال قنديل، واستهدف المخيم بأكثر من 150 قذيفة هاون و 200 قذيفة مدفعية بالإضافة إلى قصف المخيم بالرشاشات الثقيلة المضادات للطيران بشكل عشوائي، وظلت بالقذائف تتساقط كالمطر لنحو ٤٨ ساعة، كما شارك في العملية القائد باشور، وهو رئيس غرفة العمليات، الذي يقدم الاحداثيات لطيران التحالف وللمدفعية، وبعد أن تأكد للجميع أنه لم يبق أحياء في المخيم، شنوا هجوماً مساء الإثنين ١٨ آذار واقتحم المخيم كل من (فوج لاهينك) و(قوات قامشلو) و(قوات الشدادي)، وجميعها تشكيلات كرديّة. فيما اقتحم المكان من جهة تلة “الجهفة” قوات (جيش الثوار) بقيادة أبو علي برد، وهي القوات العربية الوحيدة، وقد جيء بها من ريف حلب الشمالي، وليسوا من أبناء المنطقة، أما نحن (الشعيطات) فكنا في الخط الثاني، ولم يسمح لنا بالاقتراب سوى في الفجر، حيث طلب منا القيام بعملية تمشيط ثانية للتأكد من خلو المنطقة من الدواعش، مع منع الاقتراب من أي أغراض أو أشياء في المكان، بل ومنعنا من تفحص الجثث”.

يقول أبو مجحم واصفا مشهد مخيم الباغوز بعد سويعات من سقوطه “بأن الجثث المتفحمة والأوصال البشرية كانت تملأ المكان، ومن الواضح أن قذائف الطائرات والمدفعية قد مزقتهم .. لم نصادف في عملية التمشيط أي داعشي، ولم نواجه أي مقاومة، كان المنظر مأسوياً بالفعل، وعلى الرغم من فظاعة ما ارتكبه داعش من جرائم إلا أننا جميعاً صدمنا لهول المنظر”.

وقد زودنا أبو مجحم بفيديو لللحظات الأولى لدخوله مخيم الباغوز مع رفاقه، على سيارة بيك آب، ولا يبدو بالفعل أن ثمّة وجود لأحياء في المكان، كما يبدو واضحاً أن ثمة قوات سبقتهم إلى المكان وتمركزت فيه (الفيديو رقم ٦) .

سعدون الشعيطي: “الدواعش” من قاموا بالمجزرة

سعدون (اسم مستعار من قبلنا) وهو من عشيرة الشعيطات، كان مقاتلاً في صفوف قسد خلال معركة الباغوز، وهو من زودنا بمقطعي الفيديو ١ و٢، جاءت شهادته مطابقة لشهادة أبومجحم، فيما يخص مجزرة المدفعية والطيران والمسؤولين عنها، لكنه ذهب إلى الاعتقاد بأن المجزرة التي ارتكبت بالسلاح الفردي يقف وراءها الدواعش ذاتهم، وأنها تدخل ضمن تصفيات متبادلة بين اجنحة داخل التنظيم، قبيل سقوط آخر معاقله .

جسر استطلعت رأي الدكتور عبد الرحمن الحاج، المتخصص في الجماعات الإسلامية، والذي قال بعد مشاهدة الفيديوهات: ” من المستبعد أن يقوم الدواعش بهذه الجريمة، فالجماعات الجهاديّة تحرّم قتل الأطفال، وهم – وفقا لهم – كل من لم يصل الى سن البلوغ، ولا تطبق عليهم أي من الحدود، فما بالك بالأبرياء وبينهم رضع كما يبدو في الفيديوهات”.

بدوره أكد سعدون، أنه لم يدخل أي “شعيطي” إلى منطقة العمليات قبل الأكراد أيضاً، وهذا ما يجعلهم ( التشكيلات الكردية) في دائرة الاتهام، بعد مقاتلي داعش، وهو يحصر شبهاته بهذين الطرفين، وأضاف محدداً بشكل دقيق:” دخل من الشعيطات في عملية التمشيط ١٢ شعيطياً فقط، ثلاثة من فوج أبو خالد هجين، وثلاثة من فوج أبو العبد الشعيطي، وستة من فوج خابات الشعيطي”. أما في الاقتحام فلم يكن هناك أي مقاتل من هذه القبيلة.

 

Camps de Baghouz après l'ordre de sa destruction 2

(الصورة: مخيم الباغوز بغد ساعات من قرار “تدميره”)


القيادي “ريفاس” أعدم ٣٤ شخصاً ميدانياً!

أما أبو حمد (اسم مستعار من قبلنا) وهو مقاتل أيضاً في صفوف قسد، ومن أبناء عشيرة الشعيطات، كان شاهداً على عملية اقتحام الباغوز فقال لنا:” بعد ثلاثة أيام من القصف الجوي والمدفعي المكثف جداً، جاء أمر باقتحام المخيم من ثلاثة محاور، من الشرق فوج الشدادي ومن الشمال جيش الثوار، ومن الغرب قوات من الحسكة”.

وأضاف أبو حمد إنه علم من آخرين بأن فوج “ريفاس”: “إعدام 34 شخصاً بينهم نساء، إعداماً ميدانياً رمياً بالرصاص، ثأراً لعناصر فوجه الذين قتلهم التنظيم في هجومه المباغت، كما سلم سبعون شخصاً أنفسهم معظمهم من النساء والأطفال لهذا الفوج، وتم نقلهم بواسطة شاحنات إلى مكان مجهول”.

امرأة من “داعش” شهدت الحصار: قتلوا ألف شخص ودفنوا المصابين وهم أحياء!

جسر تمكنت من التواصل “عبر وسيط” مع إحدى نساء عناصر تنظيم داعش الناجيات من مجزرة الباغوز، وهي مقيمة حالياً في مخيم الهول، وقد قالت في شهادتها التي أرسلت لجسر عبر تطبيق واتس آب (الصورة المرفقة وقد تم التصرف جزئيا بالرسالة لتصحيح الأخطاء الاملائية): “وقع صاروخ على الخيمة المقابلة، كان فيها نساء وأطفال، وعلى أثر هذا احترقت الخيم التي بجانبها، وراحوا يقصفون أماكن تخزين الأسلحة، والذخائر راحت تنفجر، ويقتل الناس، يومها قتل أكثر من ألف بسبب النار والرصاص الذي ينزل عليهم مثل المطر. لم يرحموا لا صغيراً ولا كبيراً، وأكثر من احترق هم من (العجم) .. أي الاوربيين، و(الاخوة) انحازوا إلى طرف الجبل، وبقي (أخوة مصابون)”..

لكن الجزء الخطير في تلك الرسالة هو التالي:” الأكراد منعوا أي صحفي من الدخول إلى الباغوز، وفي البداية ادخلوا تركسات (جرافات) وطمروا كل الجثث، ومن ضمنهم نساء ورجال مصابون، وبعضهم إصابته خفيفة لكن لا يستطيعون المشي”.

“أسرى داعش” الذين كانت يحتفظ بهم التنظيم ربما كانوا بين ضحايا المجزرة

يقول أبو مجحم إن الأكراد أبعدونا عن الخط الأول في هذه المنطقة، و “منعنا جهاز أمني من الاستخبارات يقوده شخص يدعى (هافال آغري)، من الوصول إلى داخل المخيم، الذي كانوا يتوقعون احتواءه على ما هو ثمين ويريدون الاستئثار به لأنفسهم”.

وعندما سألناه عما يقصده بـ”الثمين” قال: “إن الهدف الأهم بالنسبة لقسد كان الأسرى الذين بحوزة داعش ومنهم جنود أكراد، لكن الأهم كان الأب باولو، كما جرى الحديث عن ممرضة أوربيّة، وأشخاص آخرين كان التنظيم يفاوض على إطلاق سراحهم مقابل إخراج عناصره من الباغوز إلى الصحراء”. وعندما سألناه عن مصير هؤلاء، قال أبو مجحم: ” إذا ما كانوا في مخيم الباغوز فقد قتلوا في مرحلة القصف بكل تأكيد، فميدان المعركة كان محروثا بشظايا القنابل شبراً شبراً، والرهائن بالتأكيد تم استخدامهم كدروع بشرية لمقاتلي داعش وعائلاتهم، وكانوا أول الضحايا”.

القيادة الكرديّة في قسد رفضت التحدث إلى “جسر” رغم الإلحاح

جسر حاولت أن تضع هذه المعطيات أمام القادة العسكريين في “قسد” وقوات التحالف الدولي التي تعمل ضمنه، واتصلنا وفق الأصول المتبعة بمصطفى بالي، رئيس الدائرة الإعلامية في “قسد” على مدى يومين متتاليين، وتركنا له رسائل مكتوبة وصوتية، عبر تطبيق واتس آب، تشرح الغاية من الاتصال، واستمع إليها، لكنه تجاهلها ولم يردّ على الاتصالات المباشرة أيضاً.

“الشعيطات” يردّون: تهمة استباقية من الأكراد للتنصل من الجريمة في حال انكشافها

أبو علاوي، أحد أبناء قبيلة الشعيطات ، وناشط اعلامي، عبر عن غضبه من الاتهامات الموجهة لشبان من قبيلته، وقال لجسر: “بعد أكثر من خمس سنوات من قتال عشيرتنا لتنظيم داعش، وخسارة خيرة شباننا، تشن علينا حملة لا تقل ظلماً واجحافاً عن حملة داعش علينا، ففي حين اتهمنا داعش بالارتداد عن الدين واباح قتلنا، يأتي اليوم من يصفنا بالقتلة المجرمين، ويبيح قتلنا أيضاً”.

وقال أبو علاوي لجسر:” كان مقاتلونا في الباغوز قلّة، ولم يكونوا على خطوط التماس، ولم يكن لديهم صلة بالتحالف وطائراته، وليس لديهم مدفعية ثقيلة ليقصفوا العائلات في المخيم، من ارتكب الجريمة الاولى، وهي القتل بالسلاح الثقيل، يستطيع أن يعدم الأطفال بالسلاح الفردي”. الشعيطي نوّه أيضا إلى أن مجازر أخرى تتهم بها “قسد” لم يتحدث عنها أحد، وتساءل:” لماذا لا يفتح تحقيق في مجزرة الرقة التي قالت منظمة العفو الدولية أن ١٦٠٠ مدني قتلوا فيها على يد قسد وحلفائها؟ لم يكن الشعيطات حينها مشاركون في العمليات، فمن ارتكبها؟ الجميع يعرف، إنهم الأكراد المنضوون في قوات سوريا الديمقراطية، لكن نحن العرب السنّة يجب أن نظهر قتلة ومجرمين، إن لم يكن ممكناً اتهامنا بالإرهاب والدعشنة”. وأضاف: “إن الغاية من اتهامنا هي سياسيّة بحتة، لتبخيس دور المكون العربي في الحرب ضد الإرهاب، وحجب أي تعاطف دولي وعالمي مع قضيتهم. أبو علاوي أستدرك: “وربما كانت خشية الأكراد من محاكمات لاحقة، خاصة فيما يتعلق بالمختطفين من جنسيات أوربية، ما دفعهم لإلصاق التهمة على نحو استباقي بالشعيطات العرب”.

خلاصة:

ما زال ثمة حلقات مفقودة في هذه القضية، ففي مكان الجريمة حضر أربعة أطراف، هم مقاتلو الشعيطات، ومقاتلون أكراد في قسد، ومقاتلو التحالف الدولي، ومقاتلو داعش، لكن الحلقة الوسطى، التي يمكنها أن تضئ على دور كافة الأطراف، هي الطرف الكردي، الذي كان له الحضور الأكبر في العمليات، واحتفل بشكل رسمي بتحقيق النصر في الباغوز، ممثلاً بقائد قوات سوريا الديمقراطية، مظلوم عبدي.

ومع أن هذا الطرف رفض الادلاء بمعلوماته، إلا أن خبراء حقوقيين، بينهم المحامي الأستاذ محمد صبرا قالوا لصحيفة جسر: “وفقا لاتفاقية جنيف الرابعة بشأن حماية المدنيين وقت الحرب، والتي تمنع منعا باتا التعرض لحياة المدنيين أو لكرامتهم وممتلكاتهم الشخصية فإن الانتهاكات التي ارتكبتها قوات سورية الديمقراطية في أثناء معاركها في منطقة دير الزور والباغوز تحديدا ترقى إلى جرائم حرب لأنها تشكل انتهاكا خطيرا للموجبات القانونية في اتفاقيات جنيف الأربعة ولا سيما الاتفاقية الرابعة”.

وأضاف:”في النظام الأساسي لمحكمة الجنايات الدولية فإن المادة 8 قد أوضحت بشكل صريح أن القتل العمد في النزاعات يعتبر جريمة حرب مؤثمة قانونا ويلاحق مرتكبها وفق الاختصاص النوعي لمحكمة الجنايات الدولية” .

إن المعلومات المتوفرة، تنطوي على ادانة واضحة لهذه القوات وقائدها، فسواء كان من ارتكب هذه المجزرة عرب من الشعيطات أو أكراد، فإنهم في المحصلة عناصر في سلطة أمر واقع سيطرت على منطقة العمليات، ويتحمل (مظلوم عبدي) بوصفه “قائد” قوات سوريا الديمقراطية، المسؤولية عن أفعال مرؤوسيه وجنوده، مجهولي الهوية الحقيقية حتى الآن، كما أن هذه القوة مسؤولة عن تقديم الأدلة وفتح تحقيق في الجريمة، وفيما لو ثبت أنها قامت بإخفاء الأدلة أو العبث بها، مثل طمر الجثث بالجرافات ومنع الصحفيين من الوصول إلى مكان المجزرة، فإن ذلك جريمة إضافية، تثبت تورطهم في الجريمة الأولى. كما تتحمل كافة الأطراف الدولية المشتركة في العمليات جانباً من المسؤولية، ويتوجب على قوات التحالف الدولي فتح تحقيق من طرفها في الحادثة، وإلا اعتبر سكوتها تواطأ يدينه القانون. إضافة إلى ذلك فإن ذوي مختطفي داعش الذين يحتمل أنهم قتلوا في القصف، أو في سواه من العمليات، يستطيعون مقاضاة القوى المشتركة في العملية، وكون المسؤول المعلن عن القوات الميدانية “قسد” هو مظلوم عبدي، فإنه المتهم بالمسؤولية عن هذه الجريمة، ويجب أن ترفع بحقه الدعاوى القانونية المناسبة، لاستجلاء الحقائق، وانصاف الضحايا.

Les massacres continuent en Syrie


46 قتيلاً بمجزرة في إدلب … وموسكو تنفي مسؤوليتها

 

لندن – «الحياة» |

قُتل 46 شخصاً بينهم أطفال وجُرح العشرات في قصف جوي استهدف مساء الخميس، قرية في محافظة إدلب (شمال سورية)، الخاضعة لاتفاق «خفض التصعيد»، في مجزرة جديدة لقوات النظام، فيما سارعت موسكو إلى التبرؤ من الحادث، بعد اتهام ناشطون مقاتلاتها بتنفيذه.

وأفاد الدفاع المدني في إدلب بأن طائرات حربية، يرجح أن تكون روسية، شنت غارتين على منازل المدنيين في قرية زردنا، ما أدى إلى مقتل نحو 46 مدنياً بينهم ما لا يقل عن ثماني نساء ومثلهم من الأطفال وعناصر من الدفاع المدني، إضافة إلى إصابة أكثر من 80 آخرين. وقال ناشطون إن الغارات أسفرت عن مقتل عنصر من الدفاع المدني على الأقل وجرح نحو أربعة آخرين. ونعى الدفاع المدني في إدلب أحد متطوعيه الذي قتل أثناء إسعاف الجرحى، إضافة إلى إصابة عدد من عناصره.

وتسببت الغارات بدمار في الأحياء السكنية التي تعرضت للقصف، إذ تسببت الصواريخ بإحداث حفر في الأرض يزيد عمق الواحدة منها على 10 أمتار، وفق الدفاع المدني.

وقال ناشطون إن ستة مراكز للدفاع المدني شاركت في عمليات نقل القتلى وإسعاف الجرحى والبحث عن الضحايا.

وأوضح مدير الدفاع المدني في إدلب (الخوذ البيض) مصطفى حاج يوسف، أن الغارات استهدفت سوقاً وموقعاً قرب أحد المساجد في قرية زردنا في الريف الجنوبي للمحافظة.

بدوره، أفاد بيان صادر عن «مرصد الطائرات» التابع للمعارضة، بأن الغارات نفذتها مقاتلات روسية من طراز «سو-24» انطلقت من اللاذقية. لكن وزارة الدفاع الروسية، سارعت إلى إصدار بيان نفت فيه قيام طائرات روسية بقصف زردنا. وقالت: كل أنباء «المرصد السوري لحقوق الإنسان» في لندن و «الخوذ البيض» عن مزاعم توجيه الطائرات الروسية مساء الخميس، ضربة على بلدة زردنا في محافظة إدلب، لا تطابق الواقع. وتحدثت الوزارة عن «معارك طاحنة دارت في هذه المنطقة بين وحدات كبيرة تابعة لجبهة النصرة وجيش الإسلام استخدمت فيها المدفعية الثقيلة».

وتسيطر «هيئة تحرير الشام» (جبهة النصرة سابقاً) على الجزء الأكبر من إدلب مع تواجد محدود لفصائل أخرى. وكانت قوات النظام استعادت إثر هجوم عنيف نهاية العام الماضي السيطرة على عشرات القرى والبلدات في ريفها الجنوبي الشرقي.

وتشكل إدلب مع أجزاء من محافظات محاذية لها إحدى مناطق اتفاق «خفض التصعيد» والذي بدأ سريانه عملياً في المحافظة في أيلول (سبتمبر) الماضي.

وأكد «المرصد السوري» أن عدد الضحايا مرشح للازدياد نظراً لوجود جرحى حالتهم خطرة، ومفقودين تحت الأنقاض، مشيراً إلى أن «مجزرة زردنا» هي أكبر مجزرة تنفذها الطائرات الحربية في إدلب خلال عام 2018، تليها مجزرة حارم التي وقعت في آذار (مارس) الماضي، والتي راح ضحيتها 43 قتيلاً.

في غضون ذلك، أعلنت كتيبة «التوحيد والجهاد» التي تتبع لـ «هيئة تحرير الشام»، مقتل وجرح عدد من عناصر قوات النظام جراء تنفيذها عملية «انغماسية» على أطراف بلدة الفوعة الخاضعة لسيطرتهم قرب إدلب (شمال سورية).

وقالت إن عناصرها نفذوا «عملية انغماسية» استهدفت مواقع للنظام على أطراف بلدة الفوعة، ما أدى إلى مقتل مجموعة منهم، من دون تحديد أعدادهم، وجرح آخرين، فيما أفادت وسائل إعلام موالية بسقوط صاروخين من عيار 107 ملم على بلدتي كفريا والفوعة، من بلدة بروما القريبة، وأشارت إلى أن مدنيين اثنين أصيبا في البلدتين جراء استهدافهما برصاص قناصة.

وتتألف «كتيبة التوحيد والجهاد» من مقاتلين غالبيتهم روس أو من دول الاتحاد السوفياتي السابق، وهي أعلنت انضمامها إلى «جبهة النصرة» نهاية أيلول عام 2015، وينتشر عناصرها في إدلب وحلب وحماة واللاذقية. وقال «المرصد» إن فصائل إسلامية فتحت نيران رشاشاتها الثقيلة صباح أمس، على مناطق في بلدتي كفريا والفوعة في ريف إدلب الشمالي الشرقي، واللتين يقطنهما مواطنون من الطائفة الشيعية، ما أسفر عن إصابة العديد منهم بجروح. وأشار إلى اشتباكات عنيفة دارت مساء الخميس على محاور في تخوم وأطراف البلدتين بين فصائل إسلامية من جهة، ومسلحين موالين للنظام من جهة أخرى، ترافقت مع قصف متبادل بين الطرفين.

22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep


 

Syrie : 22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep, … Les Russes nient

 

Vingt-deux enfants et six enseignants ont péri dans le bombardement d’une école dans la province d’Idleb, non loin d’Alep. La France accuse l’aviation russe ou syrienne d’avoir mené le raid aérien. La Russie dément.

 

Des frappes aériennes sur une école située dans la province d’Idlib (nord-ouest de la Syrie), tenue par les rebelles, ont tué mercredi 26 octobre 22 enfants et 6 enseignants, selon l’Unicef, qui a dénoncé « une tragédie » et un possible « crime de guerre ».

Certains médias arabes et occidentaux « ont aussitôt accusé la Russie de cette tragédie (…). C’est un mensonge », a dénoncé Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, lors d’une conférence de presse. Le pays n’a « rien à voir » avec cette attaque, a-t-elle assuré.

Les dénégations russes n’ont pas convaincu Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères de la France« Qui est responsable ? En tout cas, ce n’est pas l’opposition [au régime syrien], car pour bombarder il faut des avions. Ce sont soit les Syriens, le régime de Bachar Al-Assad, soit les Russes », a déclaré M. Ayrault lors d’une conférence de presse à Paris.

« Il faut les détromper »

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), a exigé jeudi une « enquête immédiate et impartiale »« Si elle est délibérée, cette attaque peut s’apparenter à un crime de guerre », a-t-il dit.

« Si de tels actes horribles continuent d’être commis, c’est en grande partie parce que leurs auteurs, qu’ils se trouvent dans les allées du pouvoir ou participent à une insurrection, ne craignent pas la justice. Il faut les détromper. »

Depuis le 30 septembre 2015, l’aviation russe soutient le président syrien Bachar Al-Assad dans la guerre qui l’oppose à des formations rebelles. Bien que Moscou affirme ne frapper que des « cibles terroristes », la Russie a été accusée à plusieurs reprises de viser les rebelles modérés et de commettre des « crimes de guerre ».

« Ici, il n’y a que des civils, il n’y a pas de siège militaire de groupes rebelles », a assuré à l’Agence France-Presse un habitant, témoin de la tragédie et qui a participé aux opérations de sauvetage.

La province d’Idlib est un bastion de Jaich Al-Fatah (« Armée de la conquête »), une coalition regroupant des rebelles islamistes et des djihadistes du Front Fateh Al-Cham (anciennement Front Al-Nosra, jusqu’à sa rupture officielle avec Al-Qaida, en juillet).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/10/27/syrie-22-enfants-meurent-dans-le-bombardement-d-une-ecole_5021673_1618247.html#YSm0jxHMrEAtpPTW.99

 

وين بدنا نروح ؟


 

وين بدنا نروح ؟٠٠٠

Le cri désespéré d’un syrien, suite aux bombardements de l’aviation du régime d’Al-Assad sur son village…

Où s’échapper ? Où pouvons nous y aller ?? Trouver nous une solution !!!

14 avions militaires n’ont pas épargné le petit village de Ghanto (près de Homs)… Ils bombardent de jour comme de nuit la petite communauté de villageois de la région…

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles


Certaines “destructions massives” dans des zones d’habitation pourraient “constituer des crimes de guerre”

La-Russie-refuse-de-reconnaitre-les-pertes-civiles-23-12-2015

Du 30.09 au 22.12.2015, les frappes menées par la Russie en Syrie ont fait 2132 morts, dont près d’un tiers 710 victimes civiles: 161 enfants de moins de 18 ans et 104 femmes.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles

23 décembre 2015, 18:48 UTC

Les frappes aériennes russes en Syrie ont tué des centaines de civils et causé des destructions massives dans des zones d’habitation, frappant des maisons, une mosquée et un marché très fréquenté, ainsi que des centres médicaux, dans le cadre d’attaques bafouant le droit international humanitaire, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 23 décembre.

Intitulé ‘Civilian objects were not damaged’: Russia’s statements on its attacks in Syria unmasked, ce document met en lumière le lourd tribut que paient les civils lors des frappes russes présumées à travers le pays. Il analyse six attaques perpétrées à Homs, Idlib et Alep entre septembre et novembre 2015, qui ont tué au moins 200 civils et une dizaine de combattants. Il présente des éléments qui laissent à penser que les autorités russes ont menti pour couvrir les dommages causés par les frappes aériennes sur des biens civils – une mosquée et un hôpital de campagne. Il expose également des éléments indiquant l’utilisation par la Russie de bombes à sous-munitions interdites et de bombes non guidées dans des zones d’habitation à forte densité de population.

« Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre.
Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International

« Il est crucial que les violations présumées fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales. »

Les autorités russes affirment que leurs forces armées ne frappent que des objectifs « terroristes ». Après des attaques ayant selon certaines informations tué des civils, elles ont répondu par le démenti ou par le silence.

Amnesty International a interrogé des témoins et des victimes, et examiné des vidéos et des images des lieux après les attaques, avec l’aide d’experts en armement. Elle a pu identifier ces attaques comme étant des frappes aériennes russes présumées, en croisant les informations précises relatives à chaque attaque avec les déclarations du ministère russe de la Défense annonçant la frappe de cibles « terroristes », ou avec des informations sur la nature des attaques dans les déclarations de témoins.

D’après ses recherches, aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvait dans l’environnement immédiat. Ces raids ont pu porter atteinte au droit international humanitaire et certains pourraient même constituer des crimes de guerre.

Dans l’une des attaques les plus meurtrières recensées dans le rapport, trois missiles ont été tirés sur un marché très fréquenté dans le centre d’Ariha, dans le gouvernorat d’Idlib, tuant 49 civils. Selon des témoins, en quelques secondes le marché du dimanche s’est transformé en scène de carnage.

« Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés », a déclaré Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local.

Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés.
Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local

Il a vu une femme en pleurs, assise à côté d’une rangée de 40 cadavres alignés. Elle avait perdu son mari et trois enfants. « Ses enfants étaient dans des sacs, littéralement. Je n’arrive pas à m’en remettre », a-t-il déclaré.

Lors d’une autre frappe russe présumée, au moins 46 civils, dont 32 enfants et 11 femmes qui s’étaient mis à l’abri dans le sous-sol d’un immeuble, ont été tués le 15 octobre à al Ghantu, dans le gouvernorat d’Homs. Des images vidéos des lieux après l’attaque ne montrent aucune preuve d’une présence militaire. D’après les experts en armement qui ont analysé ces images, la nature de la destruction pointe du doigt l’utilisation possible d’explosifs contenant un mélange air-combustible (connus sous le nom de « bombes incendiaires »), type d’armes aux effets particulièrement non discriminants lorsqu’elles sont utilisées à proximité de civils.

Dans une autre attaque, cinq civils ont été tués et une dizaine de maisons détruites lorsqu’un missile de croisière à lanceur naval, probablement russe, a frappé des immeubles résidentiels à Darat Izza, dans le gouvernorat d’Alep, le 7 octobre.

« C’était très différent des autres frappes aériennes… Le sol s’est mis à trembler, on aurait dit un tremblement de terre… C’était la pire destruction que j’ai jamais vue… Une mère et ses deux enfants ont été tués dans une maison, et un jeune couple dans une autre. Le couple était marié depuis une semaine », a déclaré un témoin du quartier, qui a confirmé que la zone touchée était résidentielle et qu’aucune base militaire d’aucun groupe armé n’était installée aux alentours.

Les frappes aériennes russes auraient également touché des hôpitaux. Les centres médicaux bénéficient d’une protection spéciale au titre du droit international humanitaire, et les attaquer peut constituer un crime de guerre. D’après un témoin de la frappe à quelques mètres de l’hôpital de campagne de Sermin, à Idlib, les missiles auraient été largués par un avion très sophistiqué, qu’ils n’ont pas vu ni entendu arriver.

La réaction des autorités russes après l’attaque contre la mosquée d’Omar Bin al Khattab, dans le centre de Jisr al Shughour, dans le gouvernorat d’Idlib, le 1er octobre, fait s’interroger sur les méthodes qu’elles sont prêtes à déployer pour saper toute critique de leurs opérations. Lorsque des informations et des photos de la mosquée détruite ont été divulguées, les autorités russes ont parlé de « canular » et diffusé une image satellite dans le but de prouver que la mosquée était toujours intacte. Cependant, la mosquée présentée sur l’image n’était pas celle détruite lors de l’attaque.

« En faisant passer l’image satellite d’une mosquée intacte pour une autre qui avait été détruite, les autorités russes ont réalisé un tour de passe-passe en vue d’esquiver les reproches et la surveillance de leurs agissements en Syrie.  Cela fait douter de leur volonté d’enquêter en toute bonne foi sur des violations présumées. Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire », a déclaré Philip Luther.

Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire.
Philip Luther

Depuis qu’un avion de chasse russe a été abattu par l’aviation turque le 24 novembre, le ministère russe de la Défense a encore restreint les informations sur sa campagne en Syrie.

Par ailleurs, Amnesty International a recueilli des éléments de preuve, dont des photos et des vidéos, qui laissent à penser que les Russes ont utilisé des bombes non guidées dans des zones civiles à forte densité de population, ainsi que des armes à sous-munitions prohibées par le droit international.

Parce qu’elles sont non discriminantes par nature, les armes à sous-munitions ne doivent être employées en aucune circonstance. Chacune disperse une multitude de petites bombes sur une zone de la taille d’un terrain de football. En raison du nombre élevé de bombes qui n’explosent pas, la menace pour les civils perdure pendant des années après leur utilisation initiale. L’usage répété de bombes non guidées à proximité de zones fortement peuplées de civils bafouerait l’interdiction des attaques menées sans discrimination.

« La Russie doit en finir avec les attaques menées sans discrimination et autres attaques illégales. Elle doit cesser toute utilisation d’armes à sous-munitions et cesser de larguer des bombes non guidées sur des zones civiles », a déclaré Philip Luther.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/12/syria-russias-shameful-failure-to-acknowledge-civilian-killings/
aa611df6-baaa-4c9f-92b0-76d385cdcf4f

Bombardement de la Ghouta décembre 2015

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raid russe sur la ville d’Idleb dim 20 12 2015

Bombardement-de-la-Syrie-par-l'armée-syrienne-et-la-Russie-2015

Bombardement-des-civils-en-Syrie-par-l’aviation-syrienne-et-Russe-2015

أطفال ونساء ورجال يسقطون صرعى قصف الطيران الروسي لإدلب 441

مجزرة ارتكبها الطيران الروسي ضد أطفال ونساء ورجال سقطوا صرعى جراء قصف الطيران الروسي على إدلب- Des enfants, des femmes et des hommes tués suite à un raid de l’aviation russe sur Idleb (le 20.12.2015)

Drapeau_of_Syria_2011,_Satin-5

Drapeau de la révolution syrienne 2015

الاحتلال_الروسي#


#Massacre des chars, remet l’ASL sur la Scène

“مجزرة الدبابات” تُعيد “الجيش السوري الحر” إلى الواجهة

العربي الجديد

8 أكتوبر 2015

عاد الحديث عن الجيش السوري الحر إلى صفحات مواقع التواصل بكثافة اليوم بعد “مجزرة الدبابات” في حماه أمس، والحديث عن إسقاط طائرة اليوم. وأطلق المغردون وسوماً عدّة للحديث عن الموضوع بينها:”#مجزرة_دبابات_حماة”، “#مجزرة_الدبابات”، “#الاحتلال_الروسي”، “#التاو_المرتد”، “#الجيش_الحر”، و”#الله_محيي_الجيش_الحر”٠

*http://www.alaraby.co.uk/medianews/2015/10/8/مجزرة-الدبابات-تعيد-الجيش-السوري-الحر-إلى-الواجهة

Ne-touche-pas-à-ma Syrie

Ne-touche-pas-à-ma Syrie

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