موالوان يتحدثون عن “خونة” مهمتهم نزع صواعق الصواريخ قبل إطلاقها على جوبر والغوطة


موالوان يتحدثون عن “خونة” مهمتهم نزع صواعق الصواريخ قبل إطلاقها على جوبر والغوطة

 | 2017-08-12 14:21:47
Epines-2

Epine dans la gorge de l’extrémisme et du régime

ألقت قوات من “الفرقة الرابعة” التابعة لـ”ماهر الأسد” على مجموعة من العناصر كان يقومون بفك الصواعق من الصواريخ قبيل إطلاقها على المناطق المحررة من النظام في جوبر والغوطة الشرقية، منعا لانفجار هذه الصواريخ فور سقوطها، حسب ما ادعت صفحة كبرى محسوبة على “الفرقة الرابعة”، وبالتحديد “العميد غياث دلا”٠

ووصفت الصفحة هؤلاء العناصر بأنهم “خونة”، مبينة أن عددهم 4 أشخاص وأنهم من “جماعة التسويات”، في إشارة إلى الذكور الذين يسوقهم النظام إلى جيشه بموجب اتفاقات “مصالحة”، يجريها بين الحين والآخر، في مناطق مختلفة٠

وتواجه بقايا قوات النخبة من حرس جمهوري وفرقة رابعة تحديات حقيقية في حملتها على محيط دمشق (جوبر، الغوطة الشرقية)، حيث منيت وما تزال تمنى بخسائر بشرية فادحة، رغم الغزارة النيرانية من صواريخ وقذائف شديدة التدمير يتم التمهيد بها قبل أي محاولة اقتحام لهذه المنطقة، التي باتت أشبه بثقب أسود، يبتلع معظم من يدخل فيه٠

وغالبا ما يتقاذف قادة وعناصر “الرابعة” و”الجمهوري” المسؤولية عن الفشل الذريع الذي ما زال يلف محاولات قواتهم لاقتحام المنطقة والتثبيت فيها، كما يسوق كلا التشكيلين الأعذار التي تحاول تبرير هذا الفشل، من قبيل الكلام عن “خيانات” تحول دون اكتمال أي معركة وفق المخطط لها٠

https://www.zamanalwsl.net/news/80841.html

Les vrais visages du terrorisme – محور الشر في سوريا


 

Les acteurs du terrorisme en Syrie

Deux visages un seul but : détruire la Syrie - عقائديتين لهدف واحد : تدمير سوريا

Deux dogmes un seul but : détruire la Syrie – عقائدية متطرفة لهدف واحد : تدمير سوريا

Al Assad, Jabhat Al Nosra, l'Etat Islamique en Iraq et au Levant : les visages du terrorisme en Syrie

Al Assad, Jabhat Al Nosra, l’Etat Islamique en Iraq et au Levant : les visages du terrorisme en Syrie

Al Assad, Al Jolani, les visages du terrorisme – الأسد، الجولاني، وجها الإرهاب في سوريا

Al Assad, Al Jolani, les visages du terrorisme – بشار الأسد و أبو محمد الجولاني، وجها الإرهاب في سوريا

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Jean-Pierre Filiu: “Si on ne fait rien, il y aura des bombardements à l’arme chimique réguliers.”


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http://www.dailymotion.com/video/x13gwai_jean-pierre-filiu-si-on-ne-fait-rien-il-y-aura-des-bombardements-a-l-arme-chimique-reguliers_news#.UhZTp8Z92rY.facebook

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Repression-et-tueries-de l'Emirat d'el Assad

Oppressions-et-tueries- en Syrie…

Syrie : l’extermination chimique que prépare Bachar el-Assad

http://blogs.rue89.com/jean-pierre-filiu/2013/08/25/syrie-lextermination-chimique-que-prepare-bachar-el-assad-230973

Jean-Pierre Filiu
Universitaire
Publié le 25/08/2013 à 11h47

Des cadavres de Syriens victimes des attaques du 21 août, à Damas, le 22 août 2013 (Uncredited/AP/SIPA)

J’ai pu, au fil des années, rencontrer à plusieurs reprises Bachar el-Assad. Avant lui, j’avais eu accès à de nombreuses occasions à son père Hafez el-Assad, qui lui a cédé le pouvoir à sa disparition en 2000, après trente années de pouvoir absolu.

J’en ai acquis la conviction que tout, mais littéralement tout est possible de la part de tels despotes. Car, bien plus conscients que les observateurs extérieurs de la fragilité de leur régime, le recours à la terreur jusqu’aux pires extrémités leur paraît un instrument de politique banalisé, voire normal.

« L’Etat de barbarie », comme le décrivait justement Michel Seurat, repose sur l’exercice de la violence la plus implacable à l’encontre de la population, qui doit n’avoir de choix qu’entre la soumission et la mort.

Mensonge d’Etat

Pour valider cette impitoyable alternative, Assad père et fils savent que deux conditions doivent impérativement être réunies :

  • le territoire syrien doit être interdit à toute catégorie d’information indépendante ;
  • l’opposition intérieure doit être systématiquement assimilée à unemanipulation extérieure, de préférence Mossad et CIA, sinon Irak, Turquie, Arabie ou Qatar, suivant les périodes.

C’est le huis clos de mars 1982 qui permet à Hafez al-Assad d’exterminer une bonne partie de la population de Hama et de détruire le tiers du centre historique de cette ville. C’est ce huis clos que Bachar rétablit en nos temps de « transparence » supposée, par la liquidation des journalistes étrangers ou syriens. Le libre accès de la presse, pourtant spécifié dans les plans de la Ligue arabe en décembre 2011 et de l’ONU en avril 2012, restera toujours lettre morte.

Une fois ce huis clos garanti, la propagande du régime n’a plus qu’à instiller le doute à chaque affirmation de l’opposition, qui ne pourra effectivement être vérifiée de « sources indépendantes », celles-ci étant bannies de Syrie.

Ce cercle vicieux est poussé à l’extrême depuis quelques jours : les inspecteurs de l’ONU se voient interdire à Damas l’accès aux sites des frappes chimiques, pourtant tout proches de leur hôtel. Cela n’empêche pas la télévision gouvernementale d’accuser l’insurrection des crimes perpétrés par sa propre armée, sans même juger utile de mobiliser les fameux inspecteurs de l’ONU pour conforter ce mensonge d’Etat.

Bachar teste la passivité internationale

L’obsession de Bachar el-Assad, héritée de son père, est la survie du régime coûte que coûte. Le peuple syrien disparaît dans la vision surplombante du despote qui, comme tous les dictateurs de l’Histoire, est en partie acquis à sa propre propagande.

L’essentiel n’est donc pas de ménager, au moins relativement, une population tenue pour quantité négligeable, mais de tester la passivité internationale à chaque degré de l’escalade contre cette population, évidemment accusée de n’être qu’un ramassis de « terroristes », de « djihadistes » et d’« agents » du Mossad, de la CIA ou du Golfe.

Dès le début des manifestations pacifiques, en mars 2011, Bachar el-Assad lâche ses snipers pour abattre des opposants désarmés. Un mois plus tard, ce sont les blindés qui font mouvement dans les zones contestataires. Avec l’été, ces mêmes blindés, cette fois équipés de mitrailleuses lourdes, sèment la terreur dans les villes gagnées à l’opposition. Durant l’hiver suivant, l’artillerie commence à pilonner les quartiers rebelles.

A chaque fois, le dictateur teste la nouvelle escalade sur un terrain limité, mesure l’inanité de « condamnations » internationales purement verbales, avant de généraliser la pratique à l’ensemble du territoire syrien.

Cette épouvantable surenchère se poursuit à l’été 2012, avec la banalisation des raids aériens à l’encontre de zones résidentielles.

Aucune réaction crédible n’intervient face à ces crimes de guerre, hormis quelques communiqués indignés et des reportages effarés. Assad peut dès lors passer au bombardement par des missiles balistiques Scud, d’une portée de 300 km. Jamais ce type d’armes stratégiques n’avait été utilisé par un régime à l’encontre de sa propre population. Là encore, la passivité prévaut, encourageant naturellement les bourreaux à récidiver et à systématiser leur nouvelle arme de terreur.

Le recours aux armes chimiques est avéré depuis la veille de Noël 2012, dans un quartier de Homs. Soucieux de ne pas défier directement la « ligne rouge » tracée par l’administration Obama, Assad se contente d’utilisations ponctuelles, mixant gaz incapacitants et explosifs classiques. Le bilan de l’ensemble de ces frappes sur plus de six mois est de l’ordre de 150 tués, ce qui paraît bien faible au vu des 100 000 morts de la tragédie syrienne (ce bilan global est d’ailleurs sans doute sous-évalué).

Menacé au cœur de son périmètre de sécurité

La population des zones « libérées », qui a payé le prix fort pour connaître son tyran, est convaincue qu’Assad, s’il n’est pas arrêté, lancera une frappe massive aux armes chimiques. Les hôpitaux révolutionnaires d’Alep, où je me trouvais en juillet, sont désormais équipés d’installations de fortune pour les premiers soins et la décontamination en cas d’attaque chimique.

Le million d’habitants de cette partie « libérée » d’Alep dispose de seize msaques à gaz et de 10 000 doses d’atropine, le seul antidote à l’exposition au gaz sarin.

Selon l’opposition, la décision d’une campagne chimique contre les quartiers rebelles de Damas a été prise le 8 août. Bachar el-Assad a échappé ce jour-là à un attentat le visant à proximité de la mosquée Anas Bin Malek, où il devait participer aux prières de la fin du ramadan.

Pour avoir habité de longues années à côté de cette mosquée, je peux affirmer qu’il s’agit du cœur du périmètre de sécurité du régime. Ainsi la dictature Assad, qui doit recourir aux supplétifs libanais du Hezbollah pour reprendre pied à Homs et à Qusseir, est désormais menacée dans sa capitale même.

Bachar en toute impunité

Rescapé d’un attentat en juin 1980, Hafez el-Assad avait ordonné en représailles le massacre de centaines de détenus politiques dans la sinistre prison de Palmyre. Le châtiment du tyrannicide, crime absolu dans le système Assad, doit être aussi aveugle que dissuasif.

C’est peut-être à partir de ce moment qu’ont été planifiés les préparatifs d’une frappe majeure aux armes chimiques, visant à punir la population des quartiers rebelles de Damas, puis à l’en expulser, en vue d’y écraser enfin les unités infiltrées depuis de longs mois.

L’impunité de la junte égyptienne n’a pu qu’encourager Assad à passer à l’acte. Après tout, près d’un millier de personnes ont été massacrées en Egypte, du 14 au 16 août, sans réaction internationale autre que verbale. Si un tel carnage peut se dérouler dans un pays pourtant ouvert à la presse étrangère, alors tout semble possible en Syrie.

L’arrivée des inspecteurs de l’ONU de Damas ne peut que favoriser ce plan : leur mandat, âprement négocié par les diplomates loyalistes, ne concerne que trois sites situés hors de Damas et leur interdit de désigner publiquement les responsables. Cette présence structurellement impuissante, loin de réfréner les massacreurs, conforte au contraire leur détermination.

Le 21 août, des dizaines de missiles sont tirés entre 2h30 et 5h30 locales à partir de bases gouvernementales contre la Ghouta, soit la banlieue est et ouest de la capitale. Les hôpitaux de fortune sont vite débordés par l’afflux des victimes. La proportion d’enfantsest effroyable, du fait de leur vulnérabilité à l’exposition aux gaz. Des familles entières sont assassinées dans leur sommeil, car les chaleurs estivales les amenaient à dormir la fenêtre ouverte. Le bilan dépasse largement le millier de morts, parmi lesquels Médecins sans frontière (MSF) relève au moins 355 victimes de neurotoxiques.

Cela fait quatre jours que ce massacre sans précédent en Syrie a été perpétré et, comme Bachar el-Assad le pariait, rien ne vient une fois de plus remettre en cause son impunité. Il aura ainsi, comme à chaque escalade dans l’horreur, su banaliser l’emploi d’une arme nouvelle à l’encontre de sa population.

Trois scénarios possibles

Après la banlieue de Damas, ce sera Homs ou Deir Ezzor. On ne peut dorénavant plus exclure le tir de missiles Scud, équipés de charges chimiques, à l’encontre d’Alep, ne serait-ce que pour éviter que la deuxième ville du pays ne passe sous entier contrôle de la révolution.

Trois grands types de scénario se profilent à un horizon très proche, du moins au plus plausible :

  • L’administration Obama, mesurant enfin l’échec d’une politique qui a renforcé à la fois Bachar al-Assad et les djihadistes, décide avec ses alliés des frappes ponctuelles contre les centres de commandement du régime, avec un accent sur les bases de déclenchement des frappes chimiques. Le déploiement de la marine de guerre en Méditerranée orientale semble plaider en faveur de cette hypothèse.

Mais cette logique de « guerre froide » s’inscrit parfaitement dans le schéma de propagande d’Assad et de son allié Poutine. Et les réticences du président américain à un engagement militaire au Moyen-Orient sont notoires.

Enfin, Israël se satisfait toujours de la neutralisation réciproque des miliciens chiites et des radicaux sunnites. Quant à la Turquie, elle est trop absorbée par la crise du système Erdogan pour être à l’initiative.

  • La résistance syrienne obtient enfin l’armement anti-aérien et antichar qui lui a été promis depuis un an, sans jamais être livré. Cette posture offre l’avantage de conforter la posture nationaliste de la révolution syrienne, tout en lui permettant de neutraliser à terme la surenchère djihadiste.

Il n’est cependant pas certain que cette option, à la faisabilité garantie à l’automne 2012, soit aujourd’hui à la hauteur d’une bataille qui a banalisé l’utilisation tactique des armes chimiques. Enfin, la CIA ne veut soutenir que des supplétifs, comme ceux qu’elle avait appuyés au Kossovo en 1999, et elle refuse de collaborer avec des commandos syriens à la farouche autonomie.

  • Il est donc fort probable qu’il ne se passera rien de notable, hormis une agitation diplomatico-militaire largement déconnectée de l’évolution sur le terrain.

Des « fuites » distillées de manière judicieuse permettront d’accréditer la fable d’une action clandestine des services occidentaux, justifiant ainsi la passivité publique de leurs dirigeants. Et l’interdiction du terrain syrien aux investigations indépendantes fera le lit de toutes les théories de la conspiration. Des Voltaire auto-proclamés se draperont dans leur « liberté de pensée » pour dénier au peuple syrien jusqu’au droit de compter ses propres morts.

Un avant et un après le 21 août 2013

Et le monde continuera de tourner. Du moins le croira-t-il. Car il y aura un avant et un après le 21 août 2013. Bachar el-Assad prépare déjà sa prochaine campagne d’extermination chimique, d’une toute autre ampleur. A bien des égards, il lit en nous comme dans un livre ouvert et il a fort peu de respect pour nos sociétés.

J’ai entendu Hafez el-Assad proclamer que Gorbatchev aurait dû être fusillé comme traître à la patrie soviétique. Bachar et ses complices doivent jubiler face aux contorsions de la « communauté internationale ».

La passivité actuelle vaut donc complicité dans le massacre suivant, qui ne saurait trop tarder. Le maître de Damas sèmera la terreur tant qu’il ne sera pas brisé. Et il a l’embarras du choix pour exporter le chaos dans les pays voisins.

Deux ans après l’holocauste chimique d’Halabja contre les Kurdes irakiens, Saddam Hussein, grisé par son impunité, envahissait en 1990 le Koweït. Gageons que Bachar el-Assad n’attendra pas aussi longtemps pour précipiter toute la région dans l’horreur.

En Syrie, il ne s’agit plus de morale élémentaire, mais de sécurité collective.

دمشق مقبرة النظام … Damas tombeau du régime syrien assassin


دمشق خط أحمر بالنسبة للنظام 

لماذا ؟

ألم تكن حمص المدمرة، وحماه الثكلى، وحلب النازفة، ودرعا المنكوبة، و المدن الأخرى المدمرة  خطوط حمراء ؟

 

لماذا يلجأ النظام على أسلوب القتل الجماعي العقابي ؟

لماذا يسمح باستخدام أسلحة القتل الجماعي ضد المواطنين في أرجاء الوطن منذ أكثر من عامين بحجة محاربة الإرهاربيين ؟

هل أصبحت حرب عبثية يفرغ فيها بشار الأسد جنون العظمة الأسدية المجرمة ؟

هل هي لعبة النظام الأخيرة ضد المدنيين؟

هل فقد الثقة بعناصره وبقدراتهم القتالية ليلجأ إلى التدمير الشامل واستخدام سلاح القتل الجماعي براجمات الصواريخ والطائرات الحربية والمدفعية٠٠٠ 

ألم يعد له عناصر مشاة قوية بما يكفي تستطيع مواجهة الثوار دون اللجوء إلى التدمير الشامل ؟

هل جاهزية النظام أصبحت في أسوأ أحوالها ؟

هل يعيش النظام مرحلته الأخيرة… مرحلة ما قبل السقوط المدوي 

هكذا قالت لي المدن السورية

دمشق مقبرة النظام الأسدي

دمشق مثواه الأخير

 

Damas-Tombeau-du-régime-assassin

Damas-Tombeau-du-régime-assassin

هل لا يزال بشار الأسد يعتقد أنه ينتمي إلى الشعب السوري ؟ – Celui qui assassine son peuple est un traitre


لا يزال بشار الأسد «جزار» الشعب ومدمّر سوريا يعتقد بأنه سوري الإنتماء… وبأنه لا يزال يمسك بزمام الأمور… وأنه هو من سيتزعّم الحوار… وبأن المعارضة الوطنية ستقبل به كطرف لا غنى عنه لمناقشة القضايا المستقبلية الحيوية والمحورية والمصيرية للشعب السوري

قالها الشعب له منذ بدء المظاهرات «السلمية» في شهر آذار ٢٠١١ :٠

٠٠٠«يلي بيقتل شعبو خاين»٠٠٠

والخاين عقوبته المحاكمة

عقوبته قضاء الشعب

Bachar Al Assad “bourreau” du peuple syrien et destructeur du pays, pense qu’il appartient toujours à la Syrie… qu’il contrôle toujours la situation… qu’il sera à la tête des négociateurs… et que l’Opposition Nationale pourrait l’accepter en tant qu’une partie essentielle pour négocier les affaires stratégiques et les question vitales et cruciales du Peuple Syrien  

Le peuple Syrien le lui avait dit, au début des manifestations pacifiques en mars 2011:

Celui qui massacre son Peuple est un Traitre

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دمشق ـ ا ف ب: انتقدت دمشق الجمعة الموفد الدولي الاخضر الابراهيمي الذي دعا الدول المتحالفة مع النظام السوري الى الضغط عليه من اجل بدء الحل السياسي، مؤكدة ان الرئيس بشار الاسد لا يناقش شكل النظام السياسي والمسائل الداخلية ‘مع اي احد غير سوري‘.
ونقلت وكالة الانباء الرسمية (سانا) عن مصدر اعلامي ان ‘شكل النظام السياسي وطبيعة الحكومة والانتخابات شان سوري والرئيس الاسد لا يناقش هذه المسائل الداخلية مع اي احد غير سوري’. 
واعتبر المصدر ان المبعوث المشترك للامم المتحدة وجامعة الدول العربية ‘غير قادر على فهم المنطق السوري الذي يضع مفهوم السيادة قبل اي مفهوم وفوق اي اعتبار’. 
واكد ان ‘الحكومة السورية كانت ولا تزال تعتقد بان النصر الحقيقي الذي سيتحقق سيكون لكل السوريين وان الحل السياسي هو طريق تحقيق هذا النصر’. 
واعلن الابراهيمي الذي وافق الاربعاء على تمديد مهمته المتعلقة بالسعي الى حل للازمة السورية ستة اشهر، ان النظام السوري ‘ليس مستعدا للرحيل’، وان ‘النظام في سورية مؤمن بان الحل العسكري ممكن ويمكن ان يكون قريبا’.

Les bourreaux du Peuple Syrien – سفاحوا الشعب السوري


قتلة الشعب السوري - Les bourreaux du Peuple Syrien

قتلة الشعب السوري – Les bourreaux du Peuple Syrien

وحده الوطن سيبقى خالدا إلى الأبد…


الامم المتحدة: تقارير “موثوق بها” عن استخدام سوريا قنابل عنقودية – des rapports confirment l’utilisation des bombes à fragmentations par l’armée loyale du régime

 

هل يصدّق المجرمان بشار وأخيه الفاشي ماهر الأسد، بمساندة بطش جيشهم العاتي وقوادي البلد، أن باستطاعتهم إقناع عاقل على وجه الأرض، أن ما تقوم به قواتهم المتوحشة المجيّشة ضد الشعب السوري، من أعمال عنف وقصف عشوائي للمباني، والمشافي، والمدارس، والجوامع، والكنائس، والأسواق، حاصدة بقنابلها القاتلة أرواح أكثر من ٤٣٠٠٠ ضحية بسبب عقلية قمعية تطهيرية تأديبية همجية ضد المدنيين العزّل السوريين، هو للزود عن حوض سوريا والحفاظ على مصالحها ومستقبل الشعب ؟

هل يعتقدون أن باستطاعتهم إقناع الشعب السوري والرأي العام الدولي أن حملة التدمير المستمرة منذ تسع عشرة شهرا تهدف حقاً إلى تخليص سوريا من مجموعات العصابات المتطرفة ؟ 

نؤكد لهم «أن كونوا على يقين بأن كل العقلاء والمخلصين من الوطنيين لا يرون في شناعة أعمالكم وادعاءاتكم الدفاع عن سوريا إلا المراء والكذب والخداع لتبرير تدمير الوطن وللاحتفاظ بكنوزها وثرواتها  في جيب «أحد أحد» يدعى بشار الأسد٠٠٠ 

أليس مناصروه هم من صاحوا «إما الأسد أو ندمّر البلد»؟ 

أليسوا هم من هتفوا «الأسد أو لا أحد» ؟!٠

من غير عبدة الطغيان ومجرمي الحرب ووكلاء النظام هم من يسجدون، ويركعون ويطيعون طاغية يدّعي وصايته الإلهية الإقطاعية على ممتلكات الشعب ويصادر تاريخ الوطن ؟

هي عصابة آل الأسد تفي بعهودها الإجرامية٠٠٠ 

ظناً منها أن باستطاعتها إيقاف هدير الثورة والمد الثوري منعا من تحقيق مطالب الشعب بالحرية والكرامة٠٠٠

تباً للأغبياء 

صبرا سوريا، فالوضع يحتاج إلى مزيد من الجلد

قبل أن يسقط، كما سقط قبله، جزاروا البلد

كثير من الأباطرة والملوك والأمراء، والسفهاء والعملاء ممن عبروا وحكموا قبله، 

زالوا جميعهم تباعا٠٠٠ 

وحده الوطن يبقى واقفا، خالدا إلى الأبد٠٠٠

 

Bombardement des lieux de culte par l’armée du régime syrien – Homs

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