Le raid mené par l’armée près d’Ersal le 30 juin est le dernier d’une longue série de raids menés par l’armée libanaise


 

الجيش اللبناني يقتحم مخيمات للنازحين السوريين في بلدة عرسال ويعتقل العشرات منهم كما قام بتخريب المخيمات ومصادرة بعض أملاك اللاجئين – L’armée libanaise mène des raids dans les camps de réfugiés syriens à Ersal, arrêtant des dizaines de réfugiés, elle a également procédé à des actes de vandalisme dans les camps et a confisqué des biens appartenant aux réfugiés.

EXCLUSIF : L’armée libanaise accusée de torturer des réfugiés syriens
Middle East Eye
18 juillet 2017

Des images choquantes montrent la gravité des blessures de quatre hommes décédés après avoir été détenus lors de raids menés par l’armée dans des camps de réfugiés près d’Ersal

BEYROUTH – L’armée libanaise a été accusée de torture généralisée contre des prisonniers syriens, dont quatre sont morts en détention après avoir été arrêtés lors de rafles dans des camps de réfugiés près d’Ersal, à la frontière entre la Syrie et le Liban.

Ces quatre hommes sont morts après avoir apparemment passé plusieurs jours sous la garde de l’armée libanaise après la rafle, ce qui a poussé cette dernière à ouvrir une enquête. Les premiers rapports médico-légaux, consultés par Middle East Eye, ont indiqué qu’il n’y avait « aucune preuve de violence » contre les prisonniers et que les quatre hommes étaient morts de causes naturelles.

Cependant, les photos, également vues par Middle East Eye, montrent d’énormes entailles et contusions sur les corps de trois des quatre hommes, identifiés comme Mustafa Abdel-Kareem Absi, Anas Hussein al-Hsaikeh, Khalid Hussein Moulays et Othman Merhi Moulays.
Les victimes ont été attachées avec des menottes en plastique pendant des jours, « au point que cela a causé des dommages physiques extrêmes – sur leurs mains et leurs jambes », a déclaré une source judiciaire qui avait vu les corps avant leur enterrement le 11 juillet.

Une photo obtenue par Middle East Eye montrant les blessures de l’un des hommes décédés (MEE)
Cette source a déclaré à MEE que les blessures profondes sur les cadavres étaient des indicateurs manifestes de torture.
« Il y a aussi des blessures sur l’ensemble de leurs corps – sur les épaules, les bras, les genoux – en particulier aux genoux. Les personnes qui ont été détenues puis relâchées m’ont dit qu’elles avaient également été torturées. »
Notre source, qui ne peut être nommée pour des raisons de sécurité, a remis en question la version officielle de l’armée selon laquelle les défunts sont morts de crises cardiaques et d’un accident vasculaire cérébral provoqué par la chaleur.
« Comment le rapport de décès de l’armée peut-il répéter à maintes reprises qu’il n’y a pas eu la moindre violence ? Comment un médecin peut-il affirmer qu’il n’y a pas la moindre source de violence ? », s’interrogeait la source. « Il est clair qu’il y a eu des blessures à la tête qui ont entraîné des saignements. »

Une deuxième source ayant une grande expérience dans l’examen d’images de victimes de torture a déclaré que les images présentaient « suffisamment de preuves manifestes de torture ».
« Cela ne fait aucun doute. Il y a des signes évidents de tension et de traumatisme sur les poignets, ce qui pourrait indiquer que les victimes ont été pendues par les poignets », a affirmé cette source.
« Il ne peut pas s’agir de marques de menottes ordinaires, l’ampleur du traumatisme et de la pression indique clairement que les victimes ont été pendues par les mains. »
« Nous pouvons également voir des traumatismes ronds intenses sur l’abdomen et le bas du dos, qui ne sont pas des signes de chute. Si quelqu’un tombe, le traumatisme se situe au niveau des extrémités, et non sur la partie centrale de l’abdomen. »
Les proches des personnes décédées ont également déclaré qu’ils étaient troublés par la version des événements présentée par l’armée.
« Il n’y avait pas de problème de santé préexistant », a rapporté à MEE un parent de l’une des victimes, qui a partagé des images de l’enterrement.

« Il allait parfaitement bien. »
Lorsqu’on leur a demandé s’ils pensaient que les défunts avaient été torturés, les proches ont déclaré : « Dieu seul le sait… mais les images parlent d’elles-mêmes. »

Une source médicale dans un hôpital d’Ersal a déclaré que l’un des défunts était un médecin qui ne vivait pas dans le camp.
« Il était anesthésiste », a déclaré cette source à MEE. « Lorsque la déclaration [de l’armée] a indiqué qu’il avait des problèmes de santé préexistants, nous étions choqués parce que ce n’était pas le cas. Il est mort en bonne santé. »
Les avocats représentant les familles de trois de ces hommes avaient obtenu la permission d’examiner indépendamment les corps, mais les services de renseignements militaires sont intervenus et ont confisqué les échantillons médico-légaux avant qu’ils ne puissent être étudiés.
« Nous ne sommes pas convaincus que le rapport initial [du médecin désigné par l’armée] soit exact », a déclaré Wissam Tarif, un défenseur des droits de l’homme représentant trois des familles.

« Il n’y a pas encore eu d’analyse indépendante, ils y ont fait obstacle. »
De profondes entailles sur le poignet de l’une des personnes décédées en détention (MEE)
« Nous avons obtenu une ordonnance d’un juge de Zahlé pour obtenir un avis médico-légal indépendant et les échantillons médico-légaux ont été emmenés à l’Hôtel-Dieu [un hôpital de Beyrouth], mais les renseignements militaires sont intervenus et les ont pris ainsi que les [échantillons d’]organes. »
Des défenseurs des droits de l’homme ont envoyé des photos des corps à l’étranger pour un examen indépendant, craignant que les résultats de l’enquête de l’armée ne soient pas rendus publics.
« Nous avons envoyé des photos de trois des corps à un médecin spécialisé dans la documentation de la torture pour examen, afin de voir si elles indiquent la cause de la mort », a déclaré à MEE Bassam Khawaja, chercheur pour l’ONG Human Rights Watch Liban.
« Il est arrivé au Liban que les services de sécurité ouvrent des enquêtes mais ne publient pas les conclusions, de sorte que le public et les familles ne connaissent pas les résultats », a-t-il poursuivi.

Raids sur Ersal
Les quatre hommes ont été arrêtés lors de raids de l’armée dans deux camps de réfugiés syriens à Ersal, al-Nur et al-Qariya, à la recherche de prétendus « terroristes ». Elle a été accueillie par une série d’attentats suicides et une attaque à la grenade qui a blessé plusieurs soldats.
L’armée a officiellement reconnu qu’une enfant syrienne de 4 ans était décédée dans l’un des attentats suicides et que quatre autres Syriens avaient perdu la vie ultérieurement en détention.
Toutefois, des sources présentes à Ersal affirment qu’au moins sept autres ont été tués, ce qui porterait le nombre de victimes à douze.
Une source médicale à Ersal a indiqué que l’armée libanaise et les hôpitaux environnants de l’est du Liban avaient envoyé plusieurs corps avant et après les opérations militaires.
« Quatre jours après l’opération [le 4 juillet], nous avons reçu quatre corps de la municipalité de Baalbek », a affirmé la source.
« Trois ont été enterrés immédiatement et le quatrième, qui était décapité et dont les bras avaient été amputés, a été conservé pendant une semaine pour pouvoir être identifié. Il a été enterré une semaine plus tard. »
Ils n’ont reçu les corps des quatre Syriens explicitement identifiés dans le communiqué de l’armée que le 11 juillet.
Tandis que l’armée affirme que la fillette syrienne a péri lors des attentats suicides, d’autres sources prétendent qu’elle a été écrasée par un véhicule blindé. Les militaires ont empêché les médecins d’examiner le corps.
« Nous avons également reçu le corps d’une enfant de 4 ans, mais nous n’avons pas pu l’examiner », a indiqué la source.
« La plupart des familles des camps ont affirmé qu’elle avait été écrasée, mais je ne peux évidemment pas en témoigner. »
Un autre corps aurait été transféré à l’hôpital universitaire Rafic Hariri de Beyrouth, puis à Ersal pour être enterré. On ignore la raison de son isolement.

Des antécédents de torture
Ces potentiels décès sous la torture de personnes détenues par l’armée libanaise font suite à plusieurs rapports de maltraitances de la part des services de sécurité libanais.
En décembre dernier, Human Rights Watch avait publié le témoignage poignant d’un réfugié syrien affirmant avoir été battu, agressé verbalement et violé à l’aide d’une barre introduite dans l’anus dans la prison militaire de Rehanieh car on le suspectait d’être homosexuel.

Human Rights Watch a rigoureusement documenté dix cas de civils ayant affirmé avoir été torturés alors qu’ils étaient détenus par l’armée libanaise, y compris lors des interrogatoires réalisés en l’absence de leur avocat ou de leur famille.

« Il est indéniable que la torture est employée [dans les services de sécurité libanais] », a indiqué George Ghali, directeur des programmes de l’organisation libanaise de défense des droits de l’homme Alef, à MEE.
« Il n’y a pas eu de suivi judiciaire adéquat pour ces cas, ce qui engendre une culture d’impunité, de tolérance et d’acceptation. »

Le Comité contre la torture des Nations unies a exprimé des préoccupations similaires.
Le raid mené par l’armée près d’Ersal le 30 juin est le dernier d’une longue série de raids menés pour des raisons de sécurité et au cours desquels 350 réfugiés ont été arrêtés.
Les défenseurs des droits de l’homme craignent que les services de sécurité ne respectent pas la dignité des réfugiés lors de leurs opérations.
Le raid du 30 juin a suscité la colère et renforcé les accusations de maltraitance des réfugiés par les forces de sécurité libanaises suite à la diffusion de photos montrant des réfugiés allongés face contre terre sous la garde de soldats armés.

MEE a également appris que certains prisonniers n’étaient pas informés du motif de leur arrestation.
« Les mettre face contre terre, à plat ventre – cela n’accroîtra pas la protection ou la sécurité », a affirmé George Ghali.
« Nous pensons que les violations constantes et systématiques des droits de l’homme alimentent un environnement propice à la radicalisation. »
Depuis le raid du 30 juin, les médias et les défenseurs des droits de l’homme se sont vu refuser l’accès à Ersal, que l’armée libanaise considère comme une zone de sécurité.
Si certaines des personnes arrêtées ont été libérées, les observateurs sont préoccupés par le sort des nombreux prisonniers qui risquent de disparaître dans l’appareil de sécurité opaque du Liban.
« Il ne fait aucun doute qu’il y a encore des prisonniers », a affirmé Bassam Khawaja de Human Rights Watch.
Bien qu’il n’existe aucune preuve de retours forcés vers la Syrie, il indique que l’accès des avocats ou des familles aux personnes détenues par l’armée libanaise est systématiquement « très difficile ».
Le 10 juillet, le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a précisé que l’enquête de l’armée sur les décès en détention serait terminée dans « deux ou trois jours ».
Mais les résultats n’ont pas encore été divulgués.
« L’armée mène une enquête claire et transparente sur cette question et personne ne devrait en douter car l’armée est plus préoccupée par la sécurité des citoyens et des civils que quiconque », a-t-il affirmé.
« Par ailleurs, toute remise en question de l’enquête menée par le commandement de l’armée est inacceptable. »
Une source militaire libanaise a indiqué à MEE n’avoir aucune autre information à communiquer que celles fournies par les déclarations émises précédemment. L’armée a jugé que les allégations de torture étaient « infondées ».
Elle a refusé de répondre aux questions de MEE quant à la confirmation du nombre de victimes suite au raid sur Ersal, au nombre de personnes toujours en détention ou aux éventuelles mesures visant à améliorer la transparence.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/exclusif-l-arm-e-libanaise-accus-e-de-torturer-des-r-fugi-s-syriens-1885927646

 

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النظام السوري، داعش، الحشد الشعبي وحزب الله


 

 

Plus de cinq millions de réfugiés syriens


 

Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2017

Plus de cinq millions de réfugiés syriens
Publié le 30/03/2017

Plus de cinq millions de Syriens, soit environ un quart de la population, sont devenus des réfugiés, a annoncé jeudi l’ONU, alors que des ONG exhortent de nouveau la communauté internationale à accroître son aide.

“C’est une étape importante”, a résumé la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) en commentant ce nombre record de réfugiés.

“Alors que le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants ayant fui six années de guerre en Syrie a franchi la barre des 5 millions, la communauté internationale doit faire davantage pour les aider”, a lancé le HCR.

La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts en six ans et des millions de déplacés. Le pays comptait 22 millions d’habitants avant la guerre.

Malgré une baisse d’intensité des combats dans plusieurs régions, “la situation n’est pas encore assez sûre pour que les gens puissent retourner chez eux. Nous voyons encore chaque jour des gens être déracinés”, a souligné à l’AFP Alun McDonald, le porte-parole régional de Save the Children.

Il a regretté que la communauté internationale, incapable de régler le conflit, a failli à augmenter son aide au fur et à mesure que la crise humanitaire s’aggravait, fermant au contraire de plus en plus les frontières, notamment en Europe.

Près de trois millions de Syriens sont réfugiés en Turquie, le pays voisin le plus affecté, selon le HCR. Moins de 10% d’entre eux ont été accueillis dans des camps, tandis qu’une majorité vit dans les villes, dont plus de 500.000 à Istanbul.

Plus d’un million ont fui au Liban et 657.000 en Jordanie, mais les autorités d’Amman évaluent leur nombre à 1,3 million. Ils sont par ailleurs plus de 233.000 en Irak, plus de 120.000 en Egypte et près de 30.000 dans les pays d’Afrique du Nord, selon le HCR.

Les enfants affectés

Dans un communiqué conjoint avec des organisations syriennes, l’organisation Oxfam a appelé jeudi à apporter plus d’aide aux pays voisins de la Syrie.

Sa directrice exécutive, Winnie Byanyima, a appelé “les pays riches à afficher leur soutien aux voisins de la Syrie qui ont accueilli ces réfugiés et à relocaliser au moins 10% des réfugiés syriens les plus vulnérables d’ici la fin 2017”.

“Il s’agit d’une crise qui dure et les financements ne suivent pas”, a déploré la porte-parole d’Oxfam à Beyrouth, Joëlle Bassoul, à l’AFP. “Avec moins de ressources, nous devons aider maintenant plus de personnes”.

Les ONG et l’ONU mettent également régulièrement en garde contre les conséquences à long terme de la crise, tout particulièrement sur les enfants.

“Un million d’enfants réfugiés syriens ne sont pas scolarisés (…) et ils sont ceux qui devront contribuer à reconstruire la Syrie pour la prochaine génération”, a indiqué M. McDonald, de Save The Children.

Outre ces cinq millions de réfugiés, des millions d’autres Syriens sont déplacés dans leur propre pays.

La plupart ont été obligés de fuir les combats entre les différents acteurs en conflit, et d’autres ont été déplacés à l’issue d’accords en rebelles et régime. Plus de 30.000 personnes doivent ainsi être évacuées dans les prochains jours de quatre localités assiégées.

Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie, la guerre en Syrie s’est progressivement complexifiée avec l’implication de groupes jihadistes, de forces régionales et de puissances internationales, sur un territoire très morcelé.

Aucune solution n’est en vue pour le conflit malgré plusieurs rounds de négociations indirectes entre régime et opposition sous l’égide de l’ONU, dont l’un est en cours actuellement à Genève.

© 2017 AFP
http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/30/2546947-syrie-barre-5-millions-refugies-ete-franchie.html

أكثر من ٥ ملايين لاجيء

أكدت المفوضية العليا لشؤون اللاجئين التابعة للأمم المتحدة، أمس الخميس، أن عدد اللاجئين السوريين في تركيا ولبنان والاردن والعراق ومصر تجاوز خمسة ملايين للمرة الأولى، منذ اندلاع الثورة السورية في مارس/آذار ٢٠١١. وأشارت بيانات جمعتها المفوضية والحكومة التركية إلى أن «إجمالي أحدث عدد للاجئين بلغ ٥ ملايين و ٨ آلاف و ٤٧٣، منهم ٤ ملايين و ٨٨ ألفا و ٥٣١ يعيشون في خيام». كما نزح داخليا حوالي ٦،٣ مليون شخص آخرين، بحسب تقديرات الوكالة نفسها. وحثت المفوضية الدول المعنية لتكثيف جهودها للوفاء بوعود توطين نحو ٥٠٠ ألف سوري٠

 

Statistiques-mars-2017

مرجعية جديدة تنعى «المرحلة الانتقالية»٠


مرجعية جديدة تنعى «المرحلة الانتقالية»٠

االأربعاء، ٢٥ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٧
لندن – إبراهيم حميدي
Remise en selle du criminel Assad

Remise en selle du criminel Assad

نجحت روسيا بالتعاون مع تركيا وإيران وفي غياب أميركا، بخروج اجتماعات آستانة ببيان ثلاثي نعى ضمناً «بيان جنيف» والحديث عن «مرحلة انتقالية» في سورية، ما يشكل مرجعية سياسية جديدة لدى إطلاق مفاوضات السلام في جنيف في 8 الشهر المقبل، يضاف إلى ذلك حديث عن تسليم موسكو أطرافاً سورية نسخة عن «دستور جديد» يتضمن تعديلات لصلاحيات الرئيس بشار الأسد ورئيس الحكومة والمجالس المحلية، ثم إجراء انتخابات برلمانية ورئاسية٠

وقبل أن يجف حبر «بيان آستانة»، وجهت الخارجية الروسية دعوات إلى 15 من قادة القوى السياسية و «منصات» المعارضة لحضور اجتماع في موسكو يعقد في 27 الشهر الجاري. واللافت ان الدعوات ساوت بين قادة «الهيئة التفاوضية العليا» رياض حجاب و «الائتلاف» أنس العبدة و «هيئة التنسيق الوطنية» حسن عبدالعظيم و «جبهة التحرير والتغيير» قدري جميل و «مجموعة حميميم» ليان أسعد، وممثل «الاتحاد الديموقراطي الكردي» خالد عيسى الذي تعارض أنقرة حضوره السياسي، علماً أن عدداً منهم لم يرد على الدعوة أو اعتذر عن عدم الحضور، مثل معاذ الخطيب٠ 

هدف موسكو من المؤتمر هو إطلاع السياسيين على نتائج آستانة وتشكيل وفد موحد منهم ومن الفصائل المشاركة في عاصمة كازاخستان، للتفاوض مع وفد الحكومة السورية في جنيف بموجب مرجعية «بيان آستانة» التي عكست ميزان القوى العسكرية في سورية بعد أكثر من سنة على التدخل العسكري الروسي المباشر، وسط تراجع أميركي، خصوصاً خلال «المرحلة الانتقالية»٠

وتتضمن المرجعية الجديدة سبعة مبادئ:٠

1- غاب عن «بيان آستانة» أي أشارة إلى «بيان جنيف» الصادر عام 2012 والذي نص على تشكيل «هيئة حكم انتقالية بصلاحيات تنفيذية كاملة بين الحكومة والمعارضة، على أساس القبول المتبادل». كما نجح الجانبان الروسي والإيراني في حذف عبارة «العملية الانتقالية» التي اقترحها الوفد التركي في مسوّدة «بيان آستانة»، بحيث بات الحديث الآن يشمل «عملية سياسية» لتنفيذ كامل للقرار 2254 الذي صدر نهاية 2015 ونص على تشكيل «حكم تمثيلي وغير طائفي لتعديل الدستور وإجراء انتخابات». وحذفت في البيان عبارة تتناول القرار 2118 الذي نص في فقرتين على «بيان جنيف»، مع إشارة إلى أن هذا البيان ورد في مقدمة القرار 2254٠

2- نجح الوفد التركي في الحفاظ على عبارة «مجموعات المعارضة المسلحة» على رغم اعتراض وفدي إيران والحكومة السورية، إضافة إلى حذف عبارة «الجمهورية العربية السورية»، ووضع عبارة «الحكومة»، ورفض مطلب رئيس الوفد الحكومي اعتماد عبارة «المجموعة المسلحة» ومطلبه إسقاط كلمة «معارضة» لإعطاء انطباع بأن الأزمة السورية ليست سياسية، بل بين «الدولة» و «مسلحين» من دون مطالب سياسية. ولم يتم قبول كلمة المعارضة بـوصفها تعني «فصائل ثورية»٠

3- لبى الجانب الروسي مطلباً للفصائل بإزالة كلمة «علمانية» التزاماً بموقف اتخذته المعارضة السياسية والعسكرية في مؤتمرها في الرياض نهاية 2015، ولكن حافظ «بيان آستانة» على دعم روسيا وإيران وتركيا «استقلالية» سورية «دولة غير طائفية ومتعددة الأعراق والأديان».

4- لم تلبَّ طلبات المعارضة باعتماد عبارة «منع خروق» وقف النار، بل حافظ البيان على عبارتي «تقليل الخروق وخفض عنف» في سورية من دون إشارة إلى «وقف شامل للنار» كما كانت الفصائل تأمل، خصوصاً ما يتعلق باستمرار هجوم القوات الحكومية السورية و «حزب الله» على وادي بردى بين دمشق وحدود لبنان، إضافة إلى إهمال رعاة اجتماعات آستانة مطلباً آخر يتعلق بـ «وقف التهجير الممنهج» و «المصالحات القسرية»٠

5- ضمنت روسيا في البيان قبول إيران «طرفاً ضامناً» لوقف النار، على رغم رفض رئيس وفد المعارضة محمد علوش، الأمر الذي حاول تداركه بإصدار موقف خطي شرح موقف المعارضين من «بيان آستانة». كما قُبلت تركيا «طرفاً ضامناً» على رغم رفض الوفد الحكومي السوري، الذي طالب بـ «إغلاق الحدود التركية ووقف تمويل الإرهابيين وتدريبهم قبل أي خطوة أخرى»٠

6- وافقت إيران على اقتراح روسيا وتركيا تشكيل «آلية ثلاثية لمراقبة وقف النار» فوراً، بدل عبارة «النظر في تشكيل» هذه الآلية، إضافة إلى عدم قبول اقتراح الحكومة رفض تشكيل أي آلية رقابة أو رد على الخروق، ومطلب ان يكون وقف النار لفترة محددة٠

7- بات القرار 2254 الذي صاغه وزير الخارجية الروسي سيرغي لافروف مرجعيةً لمفاوضات جنيف الرامية إلى «تنفيذ كامل» له، بما يتضمن تشكيل «حكم تمثيلي» لصوغ دستور وإجراء انتخابات، وسط أنباء عن تقديم موسكو مسودة دستور إلى أطراف سورية، بما يتضمن تصورها لمستقبل لسورية يقوم على اللامركزية و «تذويب» صلاحيات الرئيس لمصلحة دعم صلاحيات رئيس الوزراء ومجالس محلية ومجلس عسكري مشترك إلى حين إجراء انتخابات برلمانية ورئاسية٠

http://www.alhayat.com/Articles/19795708/مرجعية-جديدة-تنعى–المرحلة-الانتقالية-

حسن نصر الله – Hassoun le barrage contre les intégristes !!


هل ستصبح التفجيرات الانتحارية كالتي حدثت يوم أمس في قرية القاع في لبنان، تكتيك حسن نصرالله (الجديد) لتبرير تدخل ميليشيات حزبه الإلهي الطائفي في سوريا لمساندة الأسد وتحديدا في «المعركة الكبرى» في حلب ؟  هل يريد أن يبرر تدخله في سوريا إلى جانب نظام مجرم، عبر بث الرعب من الإرهابيين ولصق عمليات تفجيرية بهم ؟ بأنه وميليشياته هم السد المنيع الوحيد للوقوف في وجه هجماتهم، وأن المقاومة الحزب لاتية هي الوحيدة القادرة على وقف هذه العمليات عن لبنان عبر تدخل ميليشيات حزبه المباشر في سوريا… هل يريد أن يدفع بالرماديين إلى تصديق  أنه يسعى إلى حماية لبنان من ضربات المتطرفين عبر حربه المعلنة في سوريا إلى جانب النظام  ؟

Le-trio-brio-2

Le-trio-brio : Iran, Assad, Daech

مخطط روسيا والولايات المتحدة بدعم الأسد


Peuple-Syrien

Peuple-Syrien

لماذا تسعى الدول العظمى وعلى رأسها أمريكا الامبريالية إلى تفتيت العالم بشكل عام والعالم العربي بشكل خاص وتقسيمه إلى دويلات مذهبية طائفية وإثنية على الرغم أن دولتها تتألف من اتحاد عدة ولايات تمتد على مساحات ساشعة من أمريكا الشمالية ؟
لماذا أنظمة الحكم الرجعية العربية الغبية تسير في هذه المخططات بغباء مستشرس وتعززها عبر شن الحروب ضد شعوبها وقتل مكونات المواطنة الفطرية المتعايشة بين أبناء الشعب منذ آلالف السنين عاملة على تعميق النزعات المذهبية تحت شعار «الممانعة»  ٠
ألم يتم تقسيم لبنان إلى عدد من الدويلات التي تطغى عليها الصبغة الوراثية العائلية والمذهبية التي لم تستطع منذ عشرات السنين تجاوز خلافاتها للسيطرة سياسيا على المشهد السياسي، ولن يكون آخرهم ذراع إيران حسن نصرالله المتمثل بحزب الله، أما أمريكا ومن بعدها إيران ألم يعملا على شق الصف العراقي وتقسيم العراق إلى مناطق مذهبية سنية وشيعية وأخرى قومية،  ناهيك عن غباء عمر البشير وطغيانه وتسلطه الذي دفعت دكتاتوريته دفعا نحو تقسيم السودان إلى دولتين شمالية مسلمة وجنوبية مسيحية ؟ ألا يدفعون بليبيا نحو المصير نفسه ؟ وها هو الأسد الجبان يسير على خطى تعزيز وتفتيت سوريا إلى مناطق ومقاطعات مذهبية وإثنية عبر حربه المجرمة الغادرة ضد إرادة الشعب السوري الثائر على الطغيان بتشبثه بكرسي العرش ؟

ألا تخدم هذه السياسة في نهاية المطاف المخطط الصهيوني الذي يسعى لجعل المنطقة مجرد جماعات وطوائف وتكتلات من المذاهب والإثنيات يستخدمون اسم الله فيها (كما يفعل الصهاينة) لتمرير مخططاتهم بالقبض على خناق الشعوب والتحكم بمستقبلها بشكل أفضل حين تصبح مفككة ومشتتة ؟

 

@Pour une Syrie Libre et Démocratique

بشار-الأسد-نوري-المالكي

le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak


Cette faction qui a été précisée par un parlementaire iranien pour être le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak

BAGDAD / Sky Press:, 17 mai 2016

Le parlementaire iranien Mohammad Saleh Júcar a exigé la formation de forces « de la garde révolutionnaire » en Irak à l’exemple de ce qui existe en Iran, grâce au fusionnement des factions chiites en Irak et de faire des « Saraya (brigades) al-Khorassani » son noyau.

Júcar qui est membre du comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère au parlement iranien, a ajouté : l’expérience de la garde de la révolution est devenue un succès dans le pays de la région » et il a élu les “Brigades Khorassani » de l’Irak comme noyau pour la formation des gardiens de la révolution irakienne, qui soutiennent l’idée dès le premier jour, et a souligné que« le dossier de la garde révolutionnaire déborde de réalisations.” Il a dit: « Si un des pays de la région veut former des forces similaires, comme le Corps iranien des gardiens de la révolution, nous sommes prêts en l’Iran pour fournir notre expérience et consultation à cet égard ».

Il a dit que l’Irak doit appliquer l’expérience iranienne concernant les «gardiens de la révolution, et que nous sommes prêts à fournir aux Irakiens la manière et la structure de ces forces, afin que l’Irak puisse former ses gardes forces »; Júcar a prétendu que l’expérience des Gardes de la Révolution a réussi en Syrie, au Yémen et en Irak, il  dit; : « l’expérience de la mobilisation des gens pour former les forces populaires capables de prendre les choses en main, a été l’une parmi les réalisations les plus importantes des forces Basij en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce style de ralliement de la rue est une expérience spécifique des Basij » et a ajouté que « l’Iran a joué un rôle de premier plan dans la formation de la foule populaire en Irak et la formation des forces soi-disant (défense nationale) en Syrie ainsi que l’expérience Houthis à l’occupation de Sanaa». 

Les observateurs des affaires iraniennes estiment que les appels de Téhéran pour la formation d’une force de garde révolutionnaires en Irak serait « appliquée fortement par les milices irakiennes qui lui sont associées pour « faire face à tout danger que pourrait  confronter le projet expansionniste de l’Iran ».

Non-à-l'ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Non-à-l’ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس: ١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس:

١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

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