Syria: 772 Civilians Killed in August 2017


Syrian Network For Human Rights

قتل 772 مدنيا في آب / أغسطس 2017

قوات التحالف الدولية تقتل المزيد من المدنيين أكثر من أي طرف آخر

772 Civilians Killed in August 2017

International Coalition Forces Kill More Civilians than any other Party

1200xNxkill.jpg.pagespeed.ic._3far65EkS

  1. Introduction and Methodology

The report includes only the death toll of civilians that were killed by the main seven influential parties in Syria:

  • Syrian regime forces (army, Security, local militias, Shiite foreign militias)

  • Russian forces

  • Self-management forces (consisting primarily of the Democratic Union Party forces, a branch for the Kurdistan Workers’ Party)

  • Extremist Islamic groups

  • Armed opposition factions

  • International coalition forces

  • Other parties

More…

قوات التحالف الدولية تقتل المزيد من المدنيين أكثر من أي طرف آخر

ولا يشمل التقرير سوى عدد القتلى من المدنيين الذين قتلوا على يد الأطراف السبعة الرئيسية المؤثرة في سوريا:٠

قوات النظام السوري (الجيش، الأمن، الميليشيات المحلية، الميليشيات الأجنبية الشيعية)٠

القوات الروسية

قوات الإدارة الذاتية (التي تتألف أساسا من قوات حزب الاتحاد الديمقراطي، فرع لحزب العمال الكردستاني)٠

الجماعات الإسلامية المتطرفة

فصائل المعارضة المسلحة

قوات التحالف الدولي

أطراف أخرى

للمزيد٠٠٠

Advertisements

Syria: 1176 Civilians Killed in September 2016


Statistiques-Septembre-2016--Syrian-Network-For-Human-Rights.jpg

English report:

1176 Civilians Killed in September 2016

Including 993 at the Hands of the Syrian and Russian Regimes

http://sn4hr.org/blog/2016/10/02/27606/

 

Arabic report:

مقتل 1176 مدنياً في أيلول 2016

بينهم 993 على يد قوات النظام السوري والروسي

http://sn4hr.org/arabic/2016/10/01/7021/

Syrie : Des milliers de foyers illégalement rasés


Les images satellites montrent la disparition de quartiers entiers

HRWLogo_normal30 JANVIER 2014
Rayer des quartiers entiers de la carte n’est pas une tactique de guerre légitime.
Ole Solvang, chercheur auprès de la division Urgences

Des images satellites, des récits de témoins et diverses preuves sur support vidéo et photographique montrent que les autorités syriennes ont délibérément et illégalement démoli des milliers de bâtiments résidentiels à Damas et à Hama en 2012 et 2013.

Le rapport de 38 pages, intitulé « Razed to the Ground: Syria’s Unlawful Neighborhood Demolitions in 2012-2013 » (« Des quartiers entièrement rasés : Démolitions illégales en Syrie en 2012-2013 ») fait état de sept cas de démolitions de grande envergure à l’explosif et au bulldozer, qui ont clairement constitué des violations des lois de la guerre. Ces démolitions n’ont servi aucune finalité militaire impérieuse et ont semblé punir volontairement la population civile ou ont autrement causé un préjudice disproportionné aux civils, a constaté Human Rights Watch.

« Rayer des quartiers entiers de la carte n’est pas une tactique de guerre légitime », a déclaré Ole Solvang, chercheur auprès de la division Urgences au sein de Human Rights Watch. « Ces démolitions illégales sont les derniers agissements qui viennent s’ajouter à une longue liste de crimes commis par le gouvernement syrien. »

Le gouvernement syrien, dans le cadre des négociations « Genève II », devrait s’engager à mettre immédiatement un terme aux démolitions qui enfreignent le droit international ainsi qu’à dédommager les victimes et à leur trouver un logement de substitution, a déclaré Human Rights Watch. Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait déférer la situation en Syrie à la Cour pénale internationale (CPI).

Les sept cas dont Human Rights Watch a fait état se sont déroulés entre juillet 2012 et juillet 2013 dans les zones suivantes : les quartiers de Masha` al-Arb`een et de Wadi al-Jouz à Hama et les quartiers de Qaboun, Tadamoun, Barzeh, de l’aéroport militaire de Mezzeh et de Harran Al-`Awamid à Damas ou aux alentours.

Quartiers de Mezzeh et de Tamadoun – images satellite avant et après les démolitions

Mezzeh area, Damascus 
Extensive demolition of dozens of high-rise residential and commercial buildings along the main road between Mezzeh Air Base and the neighborhood of Daraya. 

Mezzeh_Before

Mezzeh_Before

Mezzeh_after

Mezzeh_after

Tadamoun, Damascus 
Six story residential building on fire likely from artillery shelling in Tadamoun neighborhood on July 16, 2012. Building later demolished with controlled explosives, as visible on September 22, 2012. 

Tadamoun_Before

Tadamoun_Before

Tadamoun_After

Tadamoun_After

La zone d’habitation démolie, d’après une analyse basée sur des images satellites, couvre au moins 145 hectares au total – une zone équivalant à environ 200 terrains de football. De nombreux bâtiments démolis étaient des blocs d’appartements de plusieurs étages, certains s’élevant sur huit étages. Des milliers de familles ont perdu leur foyer suite à ces démolitions. Tous les quartiers affectés étaient généralement considérés par les autorités et par les témoins interrogés par Human Rights Watch comme des bastions de l’opposition.

Des représentants du gouvernement et des médias progouvernementaux ont prétendu que les démolitions s’inscrivaient dans le cadre d’un projet d’aménagement urbain ou d’un programme de destruction d’édifices construits sans permis. Toutefois, les démolitions ont été supervisées par les forces armées et ont souvent été suivies de combats dans les zones opposant le gouvernement et les forces de l’opposition. D’après ce que Human Rights Watch a pu déterminer, aucune démolition similaire n’a été signalée dans des zones soutenant généralement le gouvernement bien que de nombreuses maisons se situant dans ces zones aient également été construites sans les permis nécessaires.

Ces circonstances ainsi que les récits de témoins et des déclarations plus franches de représentants du gouvernement reprises dans les médias indiquent que les démolitions étaient liées au conflit armé et n’ont servi aucune finalité militaire impérieuse et ont semblé punir volontairement la population civile ou ont autrement causé des préjudices disproportionnés aux civils en violation du droit humanitaire.

Une femme qui vivait près de Wadi al-Jouz, l’un des quartiers démolis à Hama, a déclaré à Human Rights Watch : « Après la démolition à Wadi al-Jouz, des soldats de l’armée sont venus dans notre quartier avec des haut-parleurs. Ils ont dit qu’ils détruiraient notre quartier comme ils ont détruit Wadi al-Jouz et Masha ` al-Arb`een si une seule balle était tiré d’ici. »

Plusieurs propriétaires qui ont vu leur maison détruite ont soutenu, contrairement au prétexte avancé par le gouvernement pour justifier les démolitions, qu’ils détenaient tous les permis et documents nécessaires pour leur maison.

Commentant les démolitions dans un entretien accordé à un journaliste international en octobre 2012, le gouverneur de la banlieue de Damas, Hussein Makhlouf, a également explicitement indiqué que, pour pouvoir chasser les combattants de l’opposition, les démolitions s’imposaient.

Certaines des démolitions ont eu lieu autour de sites militaires ou stratégiques du gouvernement que les forces de l’opposition avaient attaqués. Alors que certaines mesures ciblées prises par les autorités auraient pu se justifier par une volonté de protéger ces sites militaires ou stratégiques, la destruction de centaines d’immeubles d’habitation, certains se trouvant à des kilomètres de distance, semble être disproportionnée et enfreint clairement le droit international.

Les résidents locaux ont indiqué à Human Rights Watch que les forces du gouvernement avaient procédé à ces démolitions sans même réellement les avertir et leur donner le temps de prendre leurs affaires. Les propriétaires interrogés par Human Rights Watch ont également indiqué qu’ils n’avaient reçu aucun dédommagement.

Le propriétaire d’un restaurant local du quartier damasquin de Qaboun a déclaré à Human Rights Watch que les forces de sécurité sont arrivées à l’improviste un matin avec des bulldozers et lui ont intimé de quitter les lieux : « Lorsque j’ai demandé pourquoi, le soldat a dit « pas de question » ou autrement il m’arrêterait ».

Il a indiqué que les soldats avaient refusé qu’il prenne quoique ce soit dans le restaurant et l’avaient contraint à partir à pied, en laissant sa mobylette derrière lui. « Alors que je marchais, je me suis retourné et j’ai vu le bulldozer démolir mon commerce », a-t-il indiqué. « Ce commerce avait été ouvert par mon grand-père il y de nombreuses années.J’ai personnellement géré le restaurant pendant huit ans. Tout le dur travail qu’avait accompli ma famille a été détruit en une seule seconde, devant mes yeux. »

Le rapport se base sur une analyse détaillée de 15 images satellites commerciales de « très haute résolution » et contient des entretiens réalisés auprès de 16 témoins des démolitions et de propriétaires dont la maison a été détruite. En outre, Human Rights Watch a examiné les informations relayées par les médias, les décrets gouvernementaux et les vidéos de la destruction et de ses conséquences publiées sur YouTube.

« Personne n’est assez dupe pour croire le gouvernement lorsqu’il prétend faire de l’aménagement urbain en plein cœur d’un conflit sanglant », a déclaré Ole Solvang. « Il s’agissait d’une punition collective à l’encontre de communautés suspectées de soutenir la rébellion. Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait enfin saisir la CPI et envoyer ainsi un message clair indiquant que les tentatives du gouvernement de dissimuler la vérité et l’impunité dont il jouit actuellement n’empêcheront pas de rendre justice un jour aux victimes. »

هدم حي مشاع الأربعين بالكامل، في حماة. Masha_After

هدم حي مشاع الأربعين بالكامل، في حماة. Masha_After

‘هيومان رايتس ووتش’: النظام السوري ‘عاقب’ السكان بهدم آلاف المنازل

إن محو أحياء بأسرها من على الخريطة ليس من أساليب الحرب المشروعة، وتأتي عمليات الهدم غير المشروع هذه كأحدث إضافة إلى قائمة طويلة من الجرائم التي ارتكبتها الحكومة السورية.
أوليه سولفانغ، باحث الطوارئ

بيروت ـ ا ف ب: اتهمت منظمة هيومان رايتس ووتش نظام الرئيس السوري بشار الاسد ‘بمعاقبة’ السكان عبر هدم آلاف المنازل ‘دون وجه حق’ في دمشق وحماة (وسط)، داعية مجلس الامن الدولي الى احالة هذه القضية الى المحكمة الجنائية الدولية.

ورأى الائتلاف المعارض ان التقرير الذي يحمل عنوان ‘التسوية بالارض: عمليات الهدم غير المشروع لاحياء سكنية في سوريا في 2012-2013′ ونشر امس الخميس ‘يثبت تورط النظام بمعاقبة المدنيين بشكل ممنهج وجماعي’.
وقال التقرير ان ‘صور الاقمار الصناعية وشهادات الشهود وأدلة مستمدة من مقاطع فيديو وصور فوتوغرافية، جميعها تبين ان السلطات السورية قامت عمدا ودون وجه حق بهدم الآلاف من المباني السكنية في دمشق وحماة في عامي 2012 و2013′.
ويوثق التقرير ‘سبع حالات لعمليات هدم واسعة النطاق بالمتفجرات والجرافات وانتهاك هذه العمليات لقوانين الحرب، حيث أنها لم تكن تخدم أي غرض عسكري ضروري وبدت وكأنها تعاقب السكان المدنيين عن قصد، أو تسببت في أضرار كبيرة للمدنيين’.
وقال الباحث في المنظمة اوليه سولفانغ ‘تأتي عمليات الهدم غير المشروع هذه كأحدث إضافة إلى قائمة طويلة من الجرائم التي ارتكبتها الحكومة السورية’.
ولفت التقرير الى ان العديد من المباني التي هدمت كانت مؤلفة من طبقات عدة، مشيرا الى ان الآلاف من السوريين كانوا يقطنون فيها.
وتظهر صور ملتقطة من الاقمار الاصطناعية لحي الجوز في حماة ما قبل الدمار وما بعده. وتظهر الصور تجمعات من الابنية بين طريقين رئيسيتين في نيسان/ابريل 2013، في حين تبدو التجمعات نفسها وقد استحالت ركاما ابيض اللون في ايار/مايو 2013.
ونقل التقرير عن امرأة كانت تقيم بالقرب من هذا الحي ‘بعد تهديم وادي الجوز، جاء الجيش إلى حينا بمكبرات الصوت، وقالوا إنهم سيدمرون حينا كما دمروا وادي الجوز ومشاع الأربعين إذا أطلقت رصاصة واحدة من هنا’.
واشار التقرير الى ان ‘المناطق المتضررة كانت جميعها مناطق تعتبر معاقل للمعارضة’.
واضاف ان مسوؤلين رسميين ووسائل اعلام موالية للسلطات السورية قالت ‘ان عمليات الهدم شكلت جزءا من جهود التخطيط العمراني او ازالة المباني المخالفة للقانون، إلا أنها كانت تتم تحت إشراف قوات عسكرية وكثيرا ما تمت في أعقاب جولات من القتال’.
ورأى ان ‘هذه الظروف (…) تشير إلى تعلق عمليات الهدم بالنزاع المسلح، وإلى أنها لم تكن تخدم أي غرض عسكري ضروري وبدت وكأن القصد منها هو معاقبة السكان المدنيين، أو أنها تسببت في أضرار غير متناسبة للمدنيين بالمخالفة لقوانين الحرب’.
اضاف ‘بقدر ما استطاعت هيومن رايتس ووتش التأكد، لم تجر عمليات هدم مشابهة في المناطق المؤيدة بصفة عامة للحكومة’.
وقال سكان انه لم يتح لهم الكثير من الوقت لمغادرة المنازل قبل هدمها.
ونقل التقرير عن صاحب مطعم في حي القابون في شمال شرق دمشق قوله ‘إن قوات الأمن وصلت بالجرافات في صباح أحد الأيام دون إنذار، وأمرته بمغادرة المكان’. اضاف ‘وحين سألت عن السبب، قال الجندي (كفانا من الأسئلة)’.
وتابع ‘بينما كنت أسير نظرت خلفي فرأيت الجرافة تهدم مطعمي (…) أمام عينيّ، تم تدمير كفاح عائلتي في ثانية واحدة’.
واوضح التقرير ان بعض عمليات الهدم تمت ‘في نطاق مواقع حكومية عسكرية أو استراتيجية كانت قوات المعارضة قد هاجمتها. ورغم أن السلطات ربما كانت لها مبرراتها (…) إلا ان تدمير المئات من المباني السكنية، على بعد كيلومترات من هذه المواقع في بعض الحالات، يبدو غير متناسب وينطوي على المخالفة للقانون الدولي’.
وطالبت المنظمة السلطات ان ‘تتعهد بوضع حد فوري لعمليات الهدم التي تخالف القانون الدولي، وأن تعوض الضحايا وتوفر سكناً بديلا لهم’.
وقال سولفانغ ‘لا يجوز لأحد أن ينخدع بمزاعم الحكومة بأنها تقوم بالتخطيط العمراني في وسط نزاع دموي، فهذا عقاب جماعي لتجمعات سكانية يشتبه في تأييدها’ للمعارضة.
واضاف ‘على مجلس الأمن الدولي وعن طريق الإحالة إلى المحكمة الجنائية الدولية، أن يرسل رسالة واضحة مفادها أن عمليات التستر وإفلات الحكومة من العقاب لن تقف في طريق العدالة للضحايا’.
واعتبر الائتلاف السوري المعارض ان التقرير ‘يثبت تورط النظام بمعاقبة المدنيين بشكل ممنهج وجماعي لإجبارهم على الخضوع والتخلي عن مطالبهم بالحرية والعدالة والديموقراطية’.
ورأى ان ‘ترويع المدنيين لإجبارهم على التخلي عن مطالبهم في الحرية (هو) من السياسيات المحورية التي يتبعها نظام الأسد، وقد حاول مرارا وتكرارا خلال محادثات جنيف أن يتجاهل المطالب برفع الحصار عن حمص’، في اشارة الى الاحياء التي تسيطر عليها المعارضة، والمحاصرة منذ اكثر من عام.
ويأتي التقرير في وقت يعقد وفدا النظام والمعارضة مفاوضات في جنيف سعيا للبحث عن حل للازمة المستمرة منذ منتصف آذار/مارس 2011.
وادى النزاع السوري الى مقتل اكثر من 130 الف شخص، وتهجير ملايين السوريين خارج منازلهم.

قصف بالغازات الكيماوية السامة على بلدات ريف دمشق… Attaque au gaz chimique contre la population syrienne 21.08.2013 – Rif de Damas


Syrie: Des centaines de personnes ont été tuées, mercredi 21 août 2013, lors d’une vaste offensive de l’armée syrienne à l’est de Damas (Zamalka, Erbin, Douma, Moadamiyet al Cham, Jobar, …). Selon des opposants, le régime a utilisé des armes chimique. Des sources syriennes ont avancé le nombre de 1300 victimes.

Syrie: massacre à l'arme chimique

Syrie: massacre à l’arme chimique

أعلن نشطاء سوريون أن قوات الرئيس السوري بشار الأسد شن هجوما بغاز الأعصاب مما أسفر عن  هلاك المئات من الأطفال والمدنيين العزّل، يوم الأربعاء ٢١ آب ٢٠١٣، فيما إذا تأكد سيكون أسوأ هجوم يشنّه النظام ضد المدنيين منذ عامين من الصراع السوري، إذ تشير الأنباء إلى استخدام الغازات السامة (الكيماوية)٠٠٠.

 

مئات القتلى (بعض المصادر قدْرت عدد الضحايا بـ  ١٣٠٠ شخص) جراء قصف بالمواد الكيماويه السامة من قبل قوات

النظام السوري على بلدات ريف دمشق (الغوطة الشرقية والغربية) زملكا، جوبر، عربين، دوما، معضمية الشام، سقبا ٠٠٠

Massacre à l'arme chimique suite à l'offenssive de régime contre la population de la Ghouta orientale et occidentale - Banlieu de Damas- 21-08-2013

Massacre à l’arme chimique suite à l’offenssive de régime contre la population de la Ghouta orientale et occidentale – Banlieu de Damas- 21-08-2013

Massacre à l'arme chimique -Rif De Damas 21 08 2013

Massacre à l'arme chimique - Erbin - 3-21-8-2013 Irbeen

Massacre à l’arme chimique – Erbin – 3-21-8-2013 Irbeen

Massacre à l'arme chimique Kafar Batna- Rif de Damas - 21 aout 2013

Massacre à l’arme chimique Kafar Batna- Rif de Damas – 21 aout 2013

معضمية الشام إنتشار جثث الشهداء والإصابات في شوارع

المدنية نتيجة قصفها بالأسلحة الكيماوية  21 08 2013

Vidéo: Moadamiyet al-Cham, les corps des victimes dans les rues de la ville, suite à l’offensive du régime syrien à l’arme chimique, contre la population dans le RIF de Damas, à l’aube du 21 août 2013

Massacre à l'arme chimique -Rif De Damas  - 2-21 08 2013

Massacre à l’arme chimique -Erbin, Rif De Damas – 2-21 08 2013

مجزرة بالسلاح الكيميائي قرب دمشق- مئات الشهداء جراء استخدام قوات النظام غز الأعصاب ضدهم في منطقة الغوطة، في ريف دمشق ٢١ ٨ ٢٠١٣

مجزرة بالسلاح الكيميائي قرب دمشق- مئات الشهداء جراء استخدام قوات النظام غز الأعصاب ضدهم في منطقة الغوطة، (دوما) في ريف دمشق ٢١ ٨ ٢٠١٣

Massacre à l'arme chimique par les forces du régime contre la population syrienne - Rif Damas 21 aout 2013

Massacre à l’arme chimique par les forces du régime contre la population syrienne – Rif Damas 21 aout 2013

Massacre à l'arme chimique suite à l'offenssive de régime contre la population de la Ghouta orientale et occidentale - Rif de Damas 21-08-2013

Massacre à l’arme chimique suite à l’offenssive de régime contre la population de la Ghouta orientale et occidentale – Rif de Damas 21-08-2013

L’agence de presse officielle SANA a fermement démenti les accusations“d’utilisation d’armes chimiques dans la Ghouta”. L’armée syrienne a parlé“d’allégations nulles et non avenues et totalement infondées”.

%d bloggers like this: