Avec des missiles et une base … l’Iran fait de l’est de la Syrie un champ de bataille israélo-américain


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Avec des missiles et une base … l’Iran fait de l’est de la Syrie un champ de bataille israélo-américain

Enab Baladi – 09/12/2019

Les frappes aériennes ont détruit un composé de milices iraniennes dans la ville d’Albukamal, dans l’est de la Syrie, qui s’est transformée en scène pour des opérations aériennes conjointes américaines et israéliennes.

Les raids sont intervenus quelques heures avant la déclaration du ministre israélien de la Défense, Naftali Bennett, des menaces les plus graves contre les milices iraniennes en Syrie.

Le site Internet israélien, “Dipka”, a déclaré hier, dimanche, qu’Israël avait lancé sa quatrième attaque samedi dernier, dans le cadre d’une campagne de démantèlement d’un complexe de la “Brigade AL-Qods » iranienne, que le site qualifiait de “stratégique”, qui comprend des milices irakiennes près de la ville d’Albukamal, et l’attaque a tuée des Milices.
Le site a souligné que la campagne vise non seulement à arrêter le flux de convois d’armes d’Irak vers la Syrie, mais vise plutôt à détruire les bâtiments des milices afin d’arrêter leur travail.
Le journal Al-Sharq Al-Awsat a déclaré dans un rapport que l’Amérique était derrière les raids d’Albukamal.le journal a cité des sources des renseignements israéliens, hier, dimanche, selon lesquelles l’Amérique a pris pour cible un complexe iranien à Albukamal, en réponse au bombardement de la base américaine « Aïn al-Assad” dans l’ouest de l’Irak avec cinq missiles, début décembre.

Un communiqué militaire irakien a déclaré le 4 décembre que cinq roquettes avaient atterri sur la base aérienne d’Aïn al-Assad, la deuxième plus grande base aérienne d’Irak et le quartier général le plus important où se trouvent les forces américaines dans la province d’AL-Anbar, dans l’ouest de l’Irak, et aucun blessé n’a été signalé.

Après que l’ambiguïté ait dévoilé les détails et les résultats des raids sur Albukamal, le réseau local « Sada Charqiya/Echo de la Charqiya » a publié dimanche deux photos de deux milices iraniennes, qui auraient été tuées à la suite des raids qui ont visé le complexe militaire d’Albukamal.

Une menace israélienne
Le site israélien de «Dibka» a décrit l’est de la Syrie, où des milices iraniennes sont déployées, comme une place pour des opérations aériennes conjointes israélo-américaines.

Et la ville d’Albukamal a été témoin récemment d’une large activité des milices iraniennes en termes d’établissement de nouvelles bases ou d’introduction d’équipements logistiques en provenance d’Irak, via le passage d’Al-Qaïm avec la Syrie, qu’elle contrôle.
À la lumière de cette activité, le ministre israélien de la Défense, Naftali Bennett, a déclaré lors d’une conférence rapportée hier par le journal “Makor Rishon”, « Nous disons à l’Iran que la Syrie deviendra le Vietnam pour vous, et si vous restez là, votre sang coulera car nous travaillerons sans relâche jusqu’au retrait des forces d’agression iraniennes de Syrie ».

Mercredi et jeudi derniers, les milices iraniennes ont introduit un certain nombre de mécanismes transportant des vivres et des tentes à travers le passage d’Albukamal, où les mécanismes se sont arrêtés au passage pendant plusieurs heures jusqu’à ce qu’un convoi militaire arrive pour recevoir les fournitures et les accompagner jusqu’à ce qu’ils atteignent le quartier général et les points des éléments des milices iraniennes dans la ville d’Albukamal, selon un réseau « Echo de la Charqiya ».

Missiles iraniens “Pavar”
Depuis son contrôle des zones de la campagne de Deir Ez-Zor à la fin de 2017, avec le soutien de la Russie et des forces du régime syrien lors des batailles contre “l’État islamique”, l’Iran a travaillé à renforcer ses positions et sa présence militaire dans ces zones.

Dimanche, le journal Al-Charq Al-Awsat a rapporté que Téhéran avait récemment déployé le système avancé de défense aérienne Pavar-373 sur la grande base aérienne T-4 dans l’est de Homs, dans le centre de la Syrie.
Ce système fonctionne sur une portée de 250 km, tandis que le radar attaché dirige les bombardements dans un rayon de 350 km, et le nouveau bouclier iranien de défense aérienne couvre, selon le journal, l’ensemble du ciel oriental syrien actuellement, y compris la frontière commune avec l’Iraq et la province de Deir Ez-Zour, Les bases des brigades d’Al-Qods et les milices irakiennes pro-iraniennes stationnées là-bas.
En août dernier, des images diffusées par la télévision publique iranienne, lors d’une cérémonie à laquelle assistait le président Hassan Rouhani, ont révélé le système de missiles sol-air, qui en Iran est appelé “Pavar-373”.
Les médias iraniens ont ensuite décrit le système comme un concurrant aux missiles Russe “S-300”

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بصواريخ وقاعدة.. إيران تجعل شرقي سوريا ساحة عمليات إسرائيلية- أمريكية

عنب بلدي 09/12/2019

دمّرت غارات جوية مجمعًا للميليشيات الإيرانية في مدينة البوكمال شرقي سوريا، الذي تحوّل إلى ساحة للعمليات الجوية الأمريكية والإسرائيلية المشتركة.

وجاءت الغارات قبل ساعات من خروج وزيرالدفاع الإسرائيلي، نفتالي بينيت، بتهديد هو الأشد من نوعه، للميليشيات الإيرانية في سوريا.

وقال موقع “ديبكا” الإسرائيلي، أمس الأحد، إن إسرائيل شنت رابع هجوم لها يوم السبت الماضي، ضمن حملة لتفكيك مجمع لـ”لواء القدس” الإيراني الذي وصفه الموقع بـ “الاستراتيجي”، والذي يضم ميليشيات عراقية قرب مدينة البوكمال، وأوقع الهجوم قتلى من الميليشيات.

وأشار الموقع إلى أن الحملة لا تهدف فقط إلى وقف تدفق قوافل الأسلحة من العراق إلى سوريا، بل تهدف إلى تدمير مباني الميليشيات من أجل إيقاف عملها.

وكانت صحيفة “الشرق الأوسط”، قالت في تقرير لها إن أمريكا تقف وراء الغارات في البوكمال.

ونقلت عن مصادر استخباراتية إسرائيلية، أمس الأحد، أن أمريكا استهدفت مجمعًا إيرانيًا في البوكمال، ردًا على قصف قاعدة “عين الأسد” الأمريكية غرب العراق بخمسة صواريخ، مطلع كانون الأول الحالي.

وكان بيان عسكري عراقي، قال في 4 من كانون الأول الحالي، إن خمسة صواريخ سقطت على قاعدة “عين الأسد” الجوية ثاني أكبر القواعد الجوية بالعراق، وأهم مقر توجد فيه القوات الأمريكية في محافظة الأنبار غربي العراق، ولم يُبلّغ عن إصابات.

وبعد أن كان الغموض يلف تفاصيل ونتائج الغارات على البوكمال، نشرت شبكة “صدى الشرقية” المحلية، أمس الأحد، صورتين لقتيلين من الميليشيات الإيرانية، قالت إنهما قتلا نتيجة الغارات التي استهدفت المجمع العسكري في البوكمال.

تهديد إسرائيلي
وصف موقع “ديبكا” الإسرائيلي شرقي سوريا، حيث تنتشر الميليشيات الإيرانية، بساحة للعمليات الجوية الإسرائيلية الأمريكية المشتركة.

وتشهد مدينة البوكمال مؤخرًا، نشاطًا واسعًا للميليشيات الإيرانية من حيث إنشاء قواعد جديدة لها أو إدخال معدات لوجستية من العراق، عبر معبر القائم مع سوريا الذي تسيطر عليه.

وعلى ضوء هذا النشاط، قال وزير الدفاع الإسرائيلي، نفتالي بينيت، خلال مؤتمر نقلته صحيفة “Makor Rishon“، أمس الأحد، “نقول لإيران إن سوريا ستصبح فيتنام بالنسبة لكم، ولو بقيتم هناك ستسيل دماؤكم لأننا سنعمل بلا كلل حتى انسحاب قوات العدوان الإيراني من سوريا”.

وأدخلت الميليشيات الإيرانية، يومي الأربعاء والخميس الماضيين، عددًا من الأليات التي تحمل مؤنًا غذائية وخيامًا عبر معبر البوكمال، حيث توقفت الآليات في المعبر لعدة ساعات إلى حين وصول رتل عسكري لاستلام المؤن ومرافقتها حتى وصولها إلى مقرات ونقاط عناصر الميليشيات الإيرانية في مدينة البوكمال، وفق شبكة “صدى الشرقية”.

صواريخ “بافار” الإيرانية
منذ سيطرتها على مناطق في ريف دير الزور نهاية عام 2017، بدعم من روسيا وقوات النظام السوري في أثناء المعارك ضد تنظيم “الدولة الإسلامية”، عملت إيران على تعزيز مواقعها ووجودها العسكري في تلك المناطق.

وأفادت صحيفة “الشرق الأوسط”، أمس الأحد، أن طهران نشرت مؤخرًا نظام الدفاع الجوي المتطور من طراز “بافار – 373″، في قاعدة “T-4” الجوية الكبيرة في شرق حمص وسط سوريا.

ويعمل هذا النظام بمدى يبلغ 250 كيلومترًا، في حين يوجه الرادار الملحق الأوامر بالقصف على نصف قطر يبلغ 350 كيلومترًا، وتغطي مظلة الدفاع الجوي الإيرانية الجديدة، بحسب الصحيفة، سماء الشرق السوري بأكملها حاليًا، بما في ذلك الحدود المشتركة مع العراق، ومحافظة دير الزور، وقواعد ألوية القدس، والميليشيات العراقية الموالية لإيران المتمركزة هناك.

وفي آب الماضي، كشفت لقطات بثها التلفزيون الرسمي الإيراني، في حفل حضره الرئيس، حسن روحاني، النقاب عن منظومة صواريخ أرض- جو، التي تسمى في إيران “بافار-373”.

ووصفت وسائل إعلام إيرانية، حينها، المنظومة بأنها منافسة لمنظومة صواريخ
“S-300” الروسية

Les forces américaines retournent dans des bases au nord et au nord-est de la Syrie…


قوات-امريكية-قوات-تحالف Forces américaine 2019

Les forces américaines retournent dans des bases du nord et du nord-est de la Syrie d’où elles se sont retirées quelques jours auparavant…

28 octobre 2019 – OSDH

L’OSDH a appris que les forces américaines retournent dans des bases d’où elles s’étaient retirés ces derniers jours dans le nord et le nord-est de la Syrie, à la suite de la décision du président américain Doland Trump. Selon les détails recueillis, plus de 500 soldats américains et du matériel militaire sont arrivés à la base de Qesreki situé sur la route m4 entre Tall Tamer et Tall Baydar, dans la zone reliant la frontière irakienne – Qamechli – Alep, au cours des trois derniers jours, l’aéroport de Serrin a été témoin du mouvement d’atterrissage d’avions américains et du déchargement d’avions cargo, en plus de la présence de véhicules et d’équipements logistiques et militaires Américains.

L’Observatoire syrien a publié ce matin l’entrée de deux convois des forces américaines peu de temps après minuit du dimanche à lundi sur le territoire syrien par le poste-frontière Al-Walid, qui comprend plus de 85 véhicules et camions transportant du matériel militaire et logistique, le processus était accompagné par le vol intensif d’aéronefs dans la région. Le nombre de camions et de véhicules introduits en quatre étapes depuis lundi soir a atteint 150 camions et véhicules américains Hummers, sur la route internationale reliant Al-Hassakah et Qamechli.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a également surveillé l’entrée du deuxième convoi de 35 véhicules blindés américains accompagné d’une couverture aérienne militaire.

القوات الأميركية تعود إلى قواعد شمال وشمال شرق سورية كانت قد انسحبت منها خلال الأيام الفائتة بقرار من ترامب

OSDH – 28 أكتوبر,2019

علم المرصد السوري لحقوق الإنسان أن القوات الأمريكية تعود إلى قواعد كانت قد انسحبت منها خلال الأيام الفائتة شمال وشمال شرق سورية، بعد قرار الرئيس الأمريكي دولاند ترامب، وفي التفاصيل التي رصدها المرصد السوري، فإن أكثر من 500 جندي أمريكي ومعدات عسكرية ولوجستية وصلت إلى قاعدة قسركي الواقعة على اتستراد الـ m4 بين تل تمر وتل بيدر، ضمن المنطقة الواصلة بين الحدود العراقية – القامشلي – حلب، وذلك على مدار الأيام الثلاث الفائتة، كما أن مطار صرين يشهد منذ 5 أيام حركة هبوط طائرات أميركية وإفراغ لطائرات شحن بالإضافة لوجود آليات ومعدات لوجستية وعسكرية أميركية فيها.

ونشر المرصد السوري صباح اليوم، دخول قافلتين اثنتين تابعة للقوات الأمريكية بعد منتصف ليل الأحد – الاثنين إلى الأراضي السورية عبر معبر الوليد الحدودي، تضم أكثر من 85 آلية وشاحنة وعربة تحمل على متنها معدات عسكرية ولوجستية، وترافقت عملية دخولها مع تحليق مكثف لطائرات في سماء المنطقة ليرتفع إلى نحو 150 تعداد الشاحنات والآليات التي جرى إدخالها على 4 مراحل منذ مساء أمس الاثنين، حيث نشر المرصد السوري أنه رصد دخول عدد من الشاحنات التابعة لقوات التحالف الدولي، إضافة إلى مجموعة من سيارات الهامر الأمريكية، على الطريق الدولي الرابط بين الحسكة والقامشلي.

ورصد المرصد السوري لحقوق الإنسان، كذلك، دخول القافلة الثانية للمدرعات الأمريكية المكونة من ٣٥ مدرعة، حيث دخلت تلك القافلة الأراضي السورية بغطاء جوي من الطيران الحربي، وسط معلومات عن دخول قافلة أخرى خلال ساعتين

L’exploitation active du conflit russo-israélien par l’Iran – استغلال إيراني ناشط للخلاف الروسي – الإسرائيلي


Hypocrite - Russie - ٍRussia - وقف كالديك وقد تدلت الأوسمة على دفتي صدره

L’exploitation active du conflit russo-israélien par l’Iran

Abdelwahab Badrakhan – 24 octobre 2018

La fermeture de l’espace aérien syrien devant les avions de combat israéliens depuis le 17 octobre a donné aux Iraniens et à leurs milices une période calme bien nécessaire après une attaque quasi quotidienne qui s’est intensifiée depuis la mi-avril, durant laquelle ils ont subi des coups douloureux et des pertes qu’ils n’ont pas reconnues, ce qui a nécessité prudence et vigilance constante, ainsi que des perturbations dans leurs positions, mouvements et schémas. Bien qu’ils aient toujours réussi à compenser les pertes, qu’ils soient humains en appelant plus d’Iraqiens et d’Afghans ou matériel en apportant un équipement militaire alternatif, ils ont été contraints de modifier la carte de leur déploiement entre le sud-ouest et Damas et ses environs, en s’adaptant à ce qui a été compris comme une complicité russo-israélienne, notamment parce que leur ciblage était simultané avec la pression russe visant à rétablir le contrôle du régime dans les provinces de Daraa et de Koneitra.

Les Iraniens se déplacent en Syrie sans encombre et avec confiance entre leurs zones de déploiement, mais, selon des sources sur le terrain ils s’étendent, ils sont même revenus dans des régions du sud du pays d’où ils se sont retirés à la demande des dirigeants russes. Le mouvement des transferts d’armes est devenu moins intéressé par le camouflage et plus rapide pour anticiper une fin soudaine de cette « trêve » coupée. Dans sa justification de la destruction de l’avion Aliouchin 20, Moscou a déclaré qu’il n’y avait aucun danger pour la sécurité d’Israël et que les frappes aériennes israéliennes n’étaient plus justifiées après que l’Iran eut retiré ses milices et ses mécanismes du Golan en Syrie avec une profondeur de 140 km. Mais avec la réouverture du passage de Qoneitra, les Israéliens ont renouvelé leur soupçon sur le retrait. Les Iraniens continuent de se déplacer avec les forces du régime et sous son uniforme des soldats dans diverses régions. Ils ont récemment établi deux bases militaires, l’une à Al-Lajat dans les régions de Daraa et l’autre à Mazzéh à Damas, où ils ont hérité un camps d’entrainement des « Saraya de la défense » qui était affilié à Rafta al-Assad.

Téhéran estime que la situation « confortable » actuelle n’est pas un susceptible de changer, ou du moins pas avant que l’amélioration des relations russo-américaines puisse rétablir les frappes israéliennes, mais cette possibilité reste faible en raison de désaccords grandissants sur la Syrie. Vladimir Poutine ne semble pas pressé de rencontrer Benjamin Netanyahu, et si jamais ils se rencontre les circonstances ne sont plus les mêmes et les priorité pour lesquelles il travail actuellement en Syrie exigent un révision quant à l’équilibre sur le terrain et la poursuite de la coordination avec l’Iran. D’un autre côté, Israël a profité des accords avec Poutine pour atteindre les plus grands intérêts. L’utilisation de ses opérations militaires dans le cadre de la stratégie américaine visant à contenir l’Iran et les efforts pour le faire sortir de la Syrie est censée que cette stratégie soit adopté par la Russie, qui ne semble pas disponible. Dans son discours de la semaine dernière au « forum de Valdei », Poutine a clairement indiqué que le retrait de l’Iran n’était pas une mission russe « à 100% », ce qui signifiait tout au moins qu’on ne lui avait offert aucun accord à cet égard.

S’il y a un retrait iranien de Damas, de ses environs et de ses extensions méridionales, ce n’est que de manière formelle et informative démenti par des témoins sur place. À supposer que cela se soit produit, la fin du conflit armé dans ces régions n’appelle plus une présence militaire mais plutôt civile pour approfondir la pénétration de la société et, dans le même contexte, peut prétendre céder aux désirs russes. Par conséquent, la présence iranienne dans le nord se caractérise par une présence importante et visible dans la plupart des régions de Homs et au sud de Raqqa, au sud de Deir Ez-Zor et, bien entendu, dans les environs d’Idleb, mais surtout dans l’est d’Alep où les iraniens ont bâti depuis 2017 des « milices de défenses locales » qui regroupe des militaires et des civils militarisés reliées aux forces du régime en résolvant les problèmes causés par la désertion de dizaines de milliers de militaires. En cela, les Iraniens suivent un chemin spécial et différent de celui des Russes pour inclure des milices par le biais des 4e et 5e brigades, qui sont commandées par des officiers russes. Les Iraniens ont pénétré dans les clans sunnites en élaborant des combinaisons idéologiques, comme par exemple en diffusant la « prière à l’esprit de Muhammad al-Baqer » pour acquérir le clan Baqqara, ainsi que la construction des Hussayniyat et la restauration d’anciennes tombes pour en faire des temples et des sanctuaires. Ainsi que leur contribution au soulagement des pauvres et encouragement des étudiants à s’inscrire dans les universités iraniennes, le travail des « experts civils » est considéré comme plus dangereux que celui des militaires, car ils surveillent particulièrement le processus de changement démographique et récemment a été enregistré quelques centaines de cas de déplacements forcés de Homs, d’Alep et d’al-Mayyadine où des habitants sunnites ont été forcés de quitter leurs maisons pour héberger des Afghans à leur place.

استغلال إيراني ناشط للخلاف الروسي – الإسرائيلي

عبدالوهاب بدرخان |

إغلاق الأجواء السورية أمام المقاتلات الإسرائيلية منذ السابع عشر من تشرين الأول (أكتوبر) أتاح للإيرانيين وميليشياتهم فترة هدوء كانوا في أمسّ الحاجة إليها، بعد مرحلة هجمات شبه يومية اشتدّت منذ منتصف نيسان (أبريل) الماضي وتعرّضوا خلالها لضربات موجعة وخسائر كبيرة لم يعترفوا بها، ما استوجب الحذر والاستنفار الدائم، فضلاً عن اضطراب في مواقعهم وتحركاتهم ومخططاتهم. وعلى رغم أنهم استطاعوا دائماً تعويض الخسائر، سواء كانت بشرية باستدعاء مزيد من العراقيين والأفغان أو مادية بإحضار معدّات عسكرية بديلة، إلا أنهم اضطرّوا لتغيير خريطة انتشارهم بين الجنوب الغربي ودمشق ومحيطها، متكيّفين مع ما أدركوه من تواطؤ روسي – إسرائيلي، خصوصاً أن استهدافهم كان متزامناً مع ضغط روسي لاستعادة محافظتَي درعا والقنيطرة إلى سيطرة النظام.
يتنقّل الإيرانيون حالياً بسلاسة وثقة بين مناطق انتشارهم، واستناداً إلى مصادر ميدانية فإنهم يتوسّعون، بل إنهم عادوا إلى مناطق في الجنوب أُعلن سابقاً أنهم انسحبوا منها بطلب من القيادة الروسية. كما أن حركة نقل الأسلحة أصبحت أقلّ اهتماماً بالتمويه وأكثر سرعةً لاستباق أي نهاية مفاجئة لهذه «الهدنة» المستقطعة. كانت موسكو ذكرت في حيثيات اجراءاتها للردّ على إسقاط طائرة «اليوشن 20» أن ليس هناك خطر على أمن إسرائيل ولم تعد الضربات الجوية مبرّرة بعدما أبعدت إيران ميليشياتها وآلياتها من الجولان إلى داخل سورية بـ «عمق 140 كيلومتراً». لكن الإسرائيليين جدّدوا لمناسبة إعادة فتح منفذ القنيطرة التشكيك في هذا الانسحاب، فالإيرانيون لا يزالون يتحركون إلى جانب قوات النظام وبزيّ جنوده في مختلف المناطق، وقد أنشأوا أخيراً قاعدتين عسكريتين إحداهما في اللجاة في نواحي درعا والأخرى في المزّة في دمشق، إذ ورثوا معسكراً لـ «سرايا الدفاع» التي كانت تابعة لرفعت الأسد.

تعتقد طهران أن الوضع «المريح» الراهن ليس مرشحاً لأن يتغيّر قريباً، أو في الأقل ليس قبل حصول تحسّن ما في العلاقات الأميركية – الروسية ربما يعيد الضربات الإسرائيلية، لكن هذا الاحتمال يبقى ضعيفاً بسبب ازدياد الخلافات في شأن سورية. ولا يبدو فلاديمير بوتين متعجّلاً اللقاء مع بنيامين نتانياهو، وإذا التقيا فإن ظروفهما تبدّلت ولم يعد متوقّعاً أن يعيدا العمل بتفاهماتهما السابقة ذاتها. فمن جهة، يعتبر بوتين أنه أوفى بكل التزاماته تجاه إسرائيل وأمنها، لكن الأولويات التي يعمل عليها الآن في سورية تتطلّب مراجعة التوازنات على الأرض ومواصلة التنسيق مع إيران. ومن جهة أخرى، استغلّت إسرائيل التفاهمات مع بوتين لتحقيق أكبر قدر من المصالح، أما توظيف عملياتها العسكرية في إطار الاستراتيجية الأميركية لاحتواء إيران والعمل على إخراجها من سورية فيفترض تبنّياً روسياً لتلك الاستراتيجية، وهو ما لا يبدو متوفّراً. ففي مداخلته الأسبوع الماضي في «منتدى فالداي»، كان بوتين واضحاً بقوله أن إخراج إيران ليس مهمة روسية «مئة في المئة»، ما يعني في أقل تقدير أنه لم تُعرض عليه أي صفقة في هذا الشأن.

إذا كان هناك أي انسحاب إيراني من دمشق ومحيطها وامتداداته الجنوبية فهو شكلي وإعلامي فحسب، ويكذّبه الشهود على الأرض. ومع افتراض أنه حصل فإن انتهاء الصراع المسلح في تلك المناطق لم يعد يستدعي وجوداً عسكرياً بل مدنياً لتعميق التغلغل في المجتمع، وفي السياق نفسه يمكن التظاهر بالرضوخ للرغبات الروسية. لذلك، انتقل زخم الوجود الإيراني حالياً إلى مناطق الشمال، وجود كثيف وملحوظ في معظم نواحي حمص وجنوب الرقة امتداداً إلى جنوب دير الزور، وطبعاً في محيط إدلب، لكن خصوصاً في شرق حلب، حيث أنشأ الإيرانيون منذ 2017 «قوات الدفاع المحلي» التي يؤطّرون فيها ميليشيات محلية تضم خليطاً من عسكريين ومدنيين متعسكرين ويربطونها بقوات النظام من خلال حل الإشكالات الناجمة عن تخلّف عشرات الآلاف عن الخدمة العسكرية أو هروبهم منها. وفي ذلك يتّبع الإيرانيون مساراً خاصّاً ومختلفاً عن ذلك الذي رسمه الروس لضم الميليشيات من خلال الفيلقَين الرابع والخامس اللذَين يتولّى ضباط روس قيادتهما الفعلية. وقد عمل الإيرانيون على اختراق العشائر السنّية، مستنبطين بعض التوليفات العقائدية كما فعلوا مثلاً بتعميم «الصلاة على روح محمد الباقر» لاستمالة عشيرة البقارة، وبنشر الحسينيات وترميم مقابر قديمة لجعلها مقامات ومزارات. وإلى مساهمتهم في إغاثة الفقراء وترغيب الطلاب بالالتحاق بجامعات إيرانية، يُنظر إلى عمل «الخبراء المدنيين» على أنه أخطر من أولئك العسكريين، إذ إنهم يشرفون خصوصاً على سيرورة التغيير الديموغرافي، وقد سجّل أخيراً بضع مئات من حالات التهجير القسري من حمص وحلب وحتى من الميادين بإخراج السكان السنّة عنوةً من منازلهم لإسكان أفغان بدلاً منهم.

المؤكّد أن ممارسات إيران وميليشياتها، بتسهيلات من النظام وتنسيق موثّق مع أجهزته، لا تشكّل عاملاً مساعداً للخطط الروسية سواء لإنهاء الصراع في سورية أو لإعادة اللاجئين أو لاجتذاب المساهمات الغربية في إعادة الإعمار. كما أنها، من جانب آخر، لا تمكّن الروس من ضبط النفوذ الإبراني في الحدّ الأدنى، بغية إيجاد توافقات مع الأميركيين. ففي الشهور الأخيرة، اضطر الروس إلى نشر عشرات نقاط المراقبة بالقرب من مواقع إيرانية بعدما تسبّبت نشاطات الميليشيات بإشكالات خطيرة على المعابر النهرية في دير الزور. وسجّل بعض التقارير حملات روسية لنزع سلاح ميليشيات محلية يدعمها الإيرانيون، كما في بلدتي الحسينية والطابية في الريف الشرقي لدير الزور. وإذ تبقى المناطق الحدودية مع العراق نقاط توتر ساخنة نظراً إلى سعي الميليشيات الإيرانية إلى الهيمنة عليها من الجانبين لتأمين «ممر طهران – بيروت»، يجد الأميركيون والروس أنفسهم أمام وضع يتطلّب ترتيبات استثنائية تبدو ظاهرياً متعارضة لكنها متكاملة فعلياً. فالأميركيون ماضون في تطوير عملية انتشار واسعة في محيط مدينة القائم العراقية، أما الروس فينفّذون خطة انتشار شاملة في منطقة البوكمال والميادين ومحكان «لإنشاء نقاط مراقبة وردع» (وفقاً لـ «المرصد الاستراتيجي»).

لا يزال المراقبون يعتبرون أن أي مواجهة جدّية بين الولايات المتحدة وإيران، على خلفية تشديد العقوبات واستراتيجية الاحتواء، لا بدّ أن تحصل في العراق، حيث تقدّر طهران أن «طرد الأميركيين» ممكنٌ وأنه يشكّل ضربة موجعة. غير أن عوامل عدّة قد تجعل هذا الهدف متعذّراً، منها خريطة الانتشار الأميركي في العراق وارتباط الجيش العراقي به، كما أن التموضع الأميركي يتواصل عملياً مع الشمال الشرقي السوري وبات موظّفاً – بحسب أحدث المواقف في واشنطن – لمحاربة الإرهاب بشقَّيه المرتبطَين بالتنظيمات مثل «داعش» وبإيران وميليشياتها. لكن احتمالات المواجهة في سورية برزت أخيراً باعتبارها أكثر ترجيحاً، خصوصاً أن روسيا وإيران ونظام بشار الأسد متفقون على «خروج القوات الأجنبية من سورية». وبما أن الروس والإيرانيين موجودون بطلب من النظام، وأن الأتراك موجودون برغبة روسية، فإن الأميركيين هم المعنيّون لأنهم وجودهم «غير شرعي». لكن التصوّر الذي يعرضه بوتين مبنيٌّ على «خروج» بالتوافق وليس بمواجهة. هذا لن يمنع الإيرانيين ونظام الأسد من إشعال مواجهة، مستندين إلى التبنّي الروسي لاستعادة النظام السيطرة على كل المناطق السورية.

لكن القتال ضد الأكراد في الشمال الشرقي سيكون مغامرة غير مضمونة النتائج في وقت بات الأميركيون أكثر تصميماً على البقاء عسكرياً في سورية. وفي المقابل، تغيّرت طبيعة معركة إدلب كلياً، فقبل اتفاق سوتشي كانت ضد فصائل المعتدلين والمتشدّدين، أي ضد «الإرهابيين» بلغة النظام وحلفائه، أما الآن فإن القتال سيكون ضد الجيش التركي الذي دفع بحوالى عشرة آلاف جندي ومئات الآليات العسكرية إلى المنطقة المنزوعة السلاح. وعلى رغم اتفاق سوتشي، زاد الأسد والإيرانيون حشدهم ومناوراتهم واستفزازاتهم، ولا يزالون يستعدّون لمعركة لم يفقدوا الأمل بخوضها. ذاك أنهم يستشعرون تجميد الوضع في إدلب كما لو أنه تجميد للصراع السوري عند النقطة التي بلغها حالياً، بالتالي كما لو أنه هزيمة لخططهم. والأسوأ، في نظرهم، أن اتفاق سوتشي بُني على أساس «تفعيل الحل السياسي» وهو أمر لطالما اعتبروه خطراً ما لم يحقّقوا كل أهدافهم العسكرية.

* كاتب وصحافي لبناني

Des forces de reconnaissance russes à l’aéroport d’Abou Thouhour près d’Idleb


Aéroport d'Abou Thouhour

Des forces de reconnaissance russes arrivent à l’aéroport d’Abou Thouhour en préparation de la bataille d’Idleb

Kamel Saqr, 13 septembre 2018

Damas «Quds al-Arabi»: des sources sur le terrain ont révélé que les forces russes, y compris des officiers et soldats sont arrivés il y a quelques jours à à l’aéropor militaire d’Abu Thouhour, situé dans province d’Idlib au nord de la Syrie.
Les sources ont indiqué qu’environ une cinquante de militaires Russes entre les officiers et les soldats sont arrivés à la base d’Abou Thouhour, accompagnés de divers armes tactiques de types moyens et lourds. L’arrivée des groupes russes vient dans le cadre des opérations de reconnaissance et de surveillance préventifs qu’exigeait la prochaine bataille d’Idleb, que l’armée syrienne a commencé ses consolidations militaires, à travers les groupes de combattants et soldats qui se sont dirigés vers plusieurs fronts, notamment le front sud, pour prendre position dans les axes adjacentes aux lignes de tir près de la province d’Idleb.

Les sources n’ont pas évoqué la disponibilité de l’aéroport pour qu’il soit un tremplin de voles militaires syriens, mais elles ont souligné qu’il est indispensable dans la période actuelle.
L’aéroport militaire d’Abou Thouhour est situé au centre entre les provinces de Hama, Idleb et Alep, et est considéré comme une base stratégique qui pourrait être un appui pour l’armée syrienne lors des opérations militaires à venir dans la province d’Idleb, sur la base de la position avancée vers les fronts de confrontations.

L’armée syrienne a repris le contrôle de l’apparence militaire Abou Thouhour au début de l’année en cours, après des combats acharnés face à l’organisation du front al-Nosra, qui avait contrôlé l’aéroport en Septembre 2015.

قوات روسية استطلاعية تصل مطار أبو الظهور استعداداً لمعركة إدلب

كامل صقر

دمشق ـ «القدس العربي»: كشفت مصادر ميدانية سورية لـ «القدس العربي» أن قوات روسية تضم ضباطاً وجنوداً وصلت قبل أيام إلى مطار أبو الظهور العسكري بريف محافظة إدلب شمالي سوريا.
وأوضحت المصادر أن حوالي خمسين عسكرياً روسياً بين ضابط وجندي وصلوا إلى قاعدة أبو الظهور الجوية ترافقهم أنواع مختلفة من الأسلحة التكتيكية المتوسطة والثقيلة، ووصول هذه المجموعات الروسية يأتي في سياق عمليات الاستطلاع والرصد الميداني الاستباقي الذي تتطلبه معركة إدلب المقبلة والتي بدأ الجيش السوري تعزيزاته العسكرية بخصوصها عبر أرتال وحشود بشرية وقتالية توجهت من جبهات عدة أبرزها من الجبهة الجنوبية لتأخذ مواقعها في محاور ميدانية متاخمة لخطوط النار قرب محافظة إدلب.
ولم تتحدث المصادر عن جاهزية المطار ليكون قاعدة انطلاق للطيران الحربي السوري لكنها أكدت عدم الحاجة الجوية له في الفترة الحالية.
ويتوسط مطار أبو الظهور العسكري محافظات حماه وإدلب وحلب ويُعتبر قاعدة استراتيجية ربما يستند عليها الجيش السوري بقوة في عمليته العسكرية المقبلة في محافظة إدلب استناداً لموقعه المتقدم نحو جبهات الاشتباك.
وكان الجيش السوري قد استعاد السيطرة على قاعدة أبو الظهور العسكرية مطلع العام الجاري بعد معارك طاحنة في مواجهة تنظيم جبهة النصرة التي كانت قد استولت على المطار في أيلول / سبتمبر من العام 2015 .

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