Une nouvelle approche américaine en Syrie… مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة


Une nouvelle approche américaine en Syrie: Opportunités d’obstacles et risques d’isolement

Forces américaines à l'Est de l'Euphrate - Dalil Sleimani-AFP 2019-1

Washington – 29 juillet 2019
Joe Makaron

Un groupe de facteurs au cours des derniers mois a contribué à cristalliser les caractéristiques d’une politique américaine cohérente pour la première fois en Syrie depuis 2011. La décision du président Donald Trump de se retirer de la Syrie à la fin de l’année dernière a semé la confusion parmi les alliés et les adversaires des États-Unis. Mais la plus importante répercussion s’est déroulée à l’intérieur de son administration, avec la tenue des conservateurs de la Politique étrangère après la démission du secrétaire à la Défense James Matisse, James Jeffrey a repris le dossier de guerre contre « Daech » aux côtés de son poste d’envoyé américain en Syrie, ce qui a conduit à la réconciliation dans ce schisme de la politique américaine. En avril dernier, le général Frank McKenzie a repris le commandement central de l’armée américaine et a créé un nouveau rythme pour l’approche du Pentagone. En outre, face à l’impasse du dossier nucléaire avec l’Iran et du système S-400 avec la Turquie, l’administration de Trump devrait prendre l’initiative pour prouver sa capacité à démontrer son pouvoir.

Cette nouvelle approche américaine repose sur trois piliers: le retrait de l’Iran de la Syrie, la défaite d’une organisation à part entière « Daech » et le lancement d’un processus politique qui modifie fondamentalement le comportement du régime syrien. Cette équation signifie que la survie des forces américaines en Syrie est sans limite de temps et liée à des objectifs à long terme, comme c’est le cas en Irak, à moins que Trump ne décide de se retirer et de l’imposer au Pentagone lorsqu’une formule sera trouvée pour préserver la stabilité de la frontière syro-turque dans un avenir proche. Jusqu’ici exclu.

Ce changement d’approche des États-Unis a été progressif, avant l’accélération des développements régionaux récents. À la fin de l’année dernière, le gouvernement Trump a commencé à imposer des sanctions au soutien matériel apporté par la Russie et l’Iran au régime du président Bachar al-Assad, en particulier les approvisionnements en pétrole. Washington a ainsi fait de la pression économique un outil pour changer les calculs de Moscou et de Téhéran en Syrie. L’administration Trump a récemment réussi à faire avorter les plans de la Russie sur la normalisation arabe avec Damas et à empêcher le lancement du chemin du retour des réfugiés et de la reconstruction. Bien que ces pressions aient réussi dans une certaine mesure à réduire les maigres ressources du régime, elles ont également aidé Moscou et Téhéran à surmonter les divergences qui ont tendu leurs relations au cours de l’année écoulée. On croit même de plus en plus que la pression américaine sur l’Iran a conduit à ce que Téhéran soit jeté dans le bras de Moscou.

Mais ces pressions ou obstacles américains n’ont ni horizon ni alternative. Le nouveau mouvement américain passe de l’obstruction à la prise d’initiative et au renforcement de son influence pour faire face à la perspective de l’isolement de Washington en Syrie en cas de confrontation avec Ankara. En revanche, l’administration Trump est confrontée à de nouveaux défis régionaux et régionaux en Syrie, et apparaît parfois volatile et contradictoire dans ses politiques, ce qui est généralement parmi ces points faibles.

L’administration de Trump a ouvertement déclaré à Moscou qu’il n’y aurait pas de retour au contrôle du régime à Idleb ou à l’Euphrate de l’Est, sans négocier avec Washington, y compris le retrait de l’Iran et de ses alliés. Mais Jeffrey parle également d’une offre américaine visant à donner à la Russie des armes permettant de cibler « l’organisation de Hay’at Tahrir al-Cham » (anciennement Front al-Nosra), à Idleb, avant de se plaindre du rejet de cette offre par Moscou. Pour la première fois, les États-Unis sont intervenus directement sur la ligne séparant la Russie et la Turquie, mais l’escalade des tensions américano-turques à l’est de l’Euphrate pourrait entraîner la fin du recoupement des intérêts entre Washington et Ankara à Idleb.

L’administration Trump a également manifesté un manque d’intérêt pour la solution politique envisagée pendant une période de la juridiction de Moscou, tant que l’attention américaine est centrée sur l’Euphrate, mais ces dernières semaines Jeffrey a commencé à suggérer que l’opposition se préparait à une nouvelle étape des négociations avec le régime. L’administration Trump a commencé à faciliter la formation de la Commission constitutionnelle dans le contexte d’exercer des pressions politiques sur le régime. Mais avec cette facilitation, les Américains ne souhaitent pas entrer dans les détails de la solution politique par la médiation ni revenir à une approche bilatérale similaire à celle des ministres des Affaires étrangères d’Amérique et de Russie, John Kerry et Sergey Lavrov, sous la présidence de Barack Obama.

Trump a également divulgué à « Foreign Policy » sa décision d’étendre sa présence militaire à la base du Tanaf (actuellement 200 soldats américains s’y retrouvent), à ce point central situé sur la frontière entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak. Pourtant, l’évacuation de la base d’al-Tanaf faisait partie d’un accord avec la Russie ces dernières années, une proposition américaine en échange du retrait de l’influence iranienne du sud de la Syrie. Cette décision américaine, si elle est officiellement annoncée, pourrait ouvrir la voie à des obstacles juridiques au Congrès, d’autant plus que le maintien de l’approbation législative du financement des forces américaines en Syrie est subordonné à une bataille contre « Da’ech » plutôt qu’à la surveillance des activités iraniennes à la frontière. Il est également question de renforcer les forces américaines déployées à l’est de l’Euphrate, notamment la construction de nouvelles bases militaires en tant qu’indicateur de l’extension du pouvoir d’influence américain dans le nord de la Syrie. Ces mesures font partie des tentatives de Trump pour rassurer ses alliés kurdes sur le maintien de l’Amérique dans la région, mais les Kurdes craignent constamment que cela puisse changer à tout moment avec un tweet de Trump.

Les États-Unis ont une approche différente à l’égard de la Turquie, dirigée par le général McKinsey, qui semble plus disposé à montrer son soutien aux Kurdes de l’est de l’Euphrate en réponse aux menaces turques, plutôt que l’approche de son prédécesseur, le général Joseph Fotel, qui était plus prudent pour éviter de provoquer Ankara. McKinsey n’a pas hésité à se rendre publiquement à Ein al-Arab (Kobani) le 22 juillet, contrairement à la visite de son prédécesseur en 2017 qui était plus discrète. Cette visite a coïncidé avec l’invitation de Jeffrey à Ankara pour des entretiens sur la Syrie et l’impact des menaces turques sur les frontières du territoire sous le contrôle des « Forces Démocratiques de la Syrie » (FDS) à l’Est de l’Euphrate.

L’année dernière, l’administration Trump n’a pas réagi au lancement de l’opération d’Ankara « Rameau d’olivier », à l’ouest de l’Euphrate, mais cette fois la capacité ou la détermination de Washington de préserver ses intérêts vitaux à l’Est de l’Euphrate est mis à l’épreuve.

Une attaque turque à l’est de l’Euphrate menace les troupes américaines, ce qui pourrait également modifier l’humeur de Trump à l’égard du président turc Recep Tayyip Erdogan, ce qui pourrait faire partie des calculs de la Turquie, d’autant plus que Trump semble être le dernier allié de la Turquie dans l’administration américaine. Il y a de plus en plus d’indications que la crise des S-400 rapprochera Ankara de « l’alliance Astana » qui doit se tenir le mois prochain. Il semble que la tactique américaine ait tenté de garder Ankara loin de Moscou au printemps dernier pour éviter une détérioration des relations américano-turques. L’administration Trump a pris conscience que Erdogan, soumis à une pression interne, ne voulait pas faire face à un scénario d’attaque russe contre Idleb, qui entraînerait le déplacement de plus de 3 millions de réfugiés vers la frontière turque. Erdogan semble mettre en place la formule pour reporter l’offensive turque à l’est de l’Euphrate en échange du report des sanctions américaines à Ankara à la suite du « S-400 ».

مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة

واشنطن ــ جو معكرون- 29 يوليو 2019

ساهمت مجموعة عوامل خلال الأشهر الماضية في بلورة ملامح سياسة أميركية تبدو متماسكة لأول مرة في سورية منذ عام 2011. أدى قرار الرئيس الأميركي دونالد ترامب الانسحاب من سورية نهاية العام الماضي إلى إرباك حلفاء الولايات المتحدة وخصومها، لكن تداعياته الأبرز كانت داخل إدارته مع إمساك المحافظين بمفاصل السياسة الخارجية بعد تنحي وزير الدفاع جيمس ماتيس، ثم تولّي جيمس جيفري ملف الحرب على “داعش” إلى جانب منصبه كمبعوث أميركي لسورية، ما أدى إلى تصالحٍ في هذا الانفصام للسياسة الأميركية. أما تسلّم الجنرال فرانك ماكينزي القيادة الوسطى في الجيش الأميركي، في شهر إبريل/نيسان الماضي، فأوجد إيقاعاً جديداً لمقاربة وزارة الدفاع الأميركية (البنتاغون). أبعد من ذلك، فرض التأزم في الاتفاق النووي مع إيران وملف منظومة “أس 400” مع تركيا، على إدارة ترامب أن تأخذ المبادرة لإثبات قدرتها على إظهار القوة٠

هذه المقاربة الأميركية الجديدة تقوم على ثلاث دعائم: إخراج إيران من سورية، هزيمة تنظيم “داعش” بشكل كامل، وإطلاق عملية سياسية تغيّر سلوك النظام السوري بطريقة جوهرية. هذه المعادلة تعني أن بقاء القوات الأميركية في سورية، أصبح من دون سقف زمني ومرتبطاً بأهداف بعيدة الأمد مثلما هو الحال في العراق، إلا إذا حسم ترامب الانسحاب وفرضه على البنتاغون عند إيجاد صيغة تحفظ الاستقرار على الحدود السورية-التركية في المدى المنظور، لكن هذا يبدو مستبعداً حتى الآن٠

هذا التحول في المقاربة الأميركية كان تدريجياً، قبل أن تسرّع وتيرته التطورات الإقليمية الأخيرة. في نهاية العام الماضي، بدأت إدارة ترامب فرض عقوبات على الدعم المادي الروسي والإيراني لنظام الرئيس بشار الأسد، لا سيما إمدادات النفط. وبذلك جعلت واشنطن الضغوط الاقتصادية أداة لتغيير حسابات موسكو وطهران في سورية. كما نجحت إدارة ترامب خلال الفترة الأخيرة في إجهاض خطط روسيا للتطبيع العربي مع دمشق وعرقلة إطلاق مسار عودة اللاجئين وإعادة الإعمار. مع أن هذه الضغوط نجحت إلى حدّ ما في تقليص موارد النظام الشحيحة، لكنها ساهمت أيضاً في تجاوز موسكو وطهران الخلافات التي عصفت بعلاقاتهما خلال العام الماضي. حتى أن هناك اعتقاداً متزايداً بأن الضغوط الأميركية على إيران أدت إلى رمي طهران في ذراع موسكو٠

لكن هذه الضغوط أو العراقيل الأميركية كانت بلا أفق أو طرح بديل. الحراك الأميركي الجديد حالياً هو في الانتقال من العرقلة والمراوحة إلى أخذ المبادرة وتعزيز النفوذ لمواجهة احتمالات ازدياد عزلة واشنطن في سورية إذا كانت هناك مواجهة مع أنقرة. وفي المقابل، تواجه إدارة ترامب تحديات ميدانية وإقليمية جديدة في سورية، كما تبدو أحياناً متقلبة ومتناقضة في سياساتها، وهذا الأمر من مكامن ضعفها بشكل عام٠

بدأت إدارة ترامب تقول بكل صراحة لموسكو إن لا عودة لإدلب أو شرق الفرات إلى سيطرة النظام من دون تفاوض مع واشنطن يشمل انسحاب إيران وحلفائها، لكن في نفس الوقت يتحدث جيفري عن عرض أميركي لإعطاء روسيا أسلحة تساعد على الاستهداف المركّز لـ”هيئة تحرير الشام” (جبهة النصرة سابقاً) في إدلب، قبل أن يشكو أن موسكو رفضت هذا العرض. لأول مرة تدخل الولايات المتحدة، بشكل مباشر على خط ما يجري بين روسيا وتركيا، لكن تصاعد التوتر الأميركي-التركي شرق الفرات قد يؤدي إلى انتهاء تقاطع المصالح بين واشنطن وأنقرة في إدلب٠

وكان هناك أيضاً عدم اهتمام من إدارة ترامب بجهود الحل السياسي التي اعتبرتها لفترة من اختصاص موسكو، طالما أن التركيز الأميركي على شرق الفرات، لكن خلال الأسابيع الأخيرة بدأ جيفري يوحي بأن على المعارضة الاستعداد لمرحلة مفاوضات جديدة مع النظام. وبدأت إدارة ترامب تسهّل تشكيل اللجنة الدستورية بعد تململ روسي من عرقلة تأليفها في سياق الضغط السياسي على النظام. لكنْ، مع المساعدة على هذا التسهيل، هناك حرص أميركي على عدم الدخول في تفاصيل الحل السياسي عبر وساطات أو العودة إلى مقاربة ثنائية مشابهة لوزيري خارجية أميركا وروسيا، جون كيري وسيرغي لافروف، في أيام رئاسة باراك أوباما٠

كما سرّبت إدارة ترامب لموقع “فورين بوليسي” قرارها تمديد وجودها العسكري في قاعدة التنف (هناك 200 جندي أميركي حالياً)، في هذه النقطة المركزية على الحدود الفاصلة بين سورية والأردن والعراق. مع العلم أن إخلاء قاعدة التنف كان في الأعوام الماضية ضمن اقتراح أميركي لصفقة مع روسيا مقابل سحب النفوذ الإيراني من جنوب سورية. هذا القرار الأميركي، إذا أعلن رسمياً، قد يفتح الباب أمام عراقيل قانونية في الكونغرس، لا سيما أن استمرار الموافقة التشريعية على تمويل القوات الأميركية في سورية مشروط بالمعركة مع “داعش” وليس لمراقبة الأنشطة الإيرانية على الحدود. كما أن هناك حديثاً أيضاً عن تعزيز القوات الأميركية لانتشارها شرق الفرات، لا سيما بناء قواعد عسكرية جديدة كمؤشر على بسط سلطة النفوذ الأميركي شمال سورية. وتأتي هذه الخطوات ضمن محاولات إدارة ترامب تطمين الحلفاء الأكراد بأن أميركا باقية، لكنّ هناك هاجساً كردياً مستمراً بأن هذا الأمر قد يتغير في أي لحظة مع تغريدة من ترامب٠

هناك مقاربة أميركية مختلفة في التعامل مع تركيا يقودها الجنرال ماكينزي الذي يبدو أكثر استعداداً لإظهار الدعم الأميركي للأكراد شرق الفرات رداً على التهديدات التركية، بدل مقاربة سلفه الجنرال جوزيف فوتيل، الذي كان أكثر حرصاً على تفادي استفزاز أنقرة. ماكينزي لم يتردد في زيارة عين العرب (كوباني) علناً في 22 يوليو/تموز الحالي على عكس زيارة سلفه البعيدة عن الأضواء عام 2017. وتزامنت هذه الزيارة مع تلبية جيفري دعوة أنقرة لمباحثات حول سورية على وقع التهديدات التركية على تخوم الأراضي تحت سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) شرق الفرات٠

العام الماضي، لم تكن هناك ردة فعل من إدارة ترامب على إطلاق أنقرة عملية “غصن الزيتون” غرب الفرات، لكن هذه المرة هناك اختبار لقدرة أو تصميم واشنطن على الحفاظ على مصالحها الحيوية شرق الفرات٠

أي هجوم تركي شرق الفرات يهدّد الجنود الأميركيين، قد يؤدي أيضاً إلى تغيير مزاج ترامب حيال الرئيس التركي رجب طيب أردوغان، وهذا سيناريو قد يكون ضمن الحسابات التركية، لا سيما أن ترامب يبدو كأنه الحليف الأخير لتركيا في الإدارة الأميركية. هناك مؤشرات متزايدة على أن أزمة منظومة “أس 400” ستقرّب أنقرة أكثر من “حلف أستانة” الذي سينعقد الشهر المقبل، فيما يبدو أن التكتيك الأميركي انتقل من محاولة إبعاد أنقرة عن موسكو في الربيع الماضي، إلى محاولة تفادي التدهور في العلاقات الأميركية-التركية. هناك إدراك في إدارة ترامب بأن أردوغان، الذي يمرّ بضغوط داخلية، لا يريد مواجهة سيناريو هجوم روسي على إدلب يؤدي إلى نزوح أكثر من 3 ملايين لاجئ نحو الحدود التركية. ويبدو كأن أردوغان يضع معادلة تأجيل هجوم تركي شرق الفرات مقابل تأجيل العقوبات الأميركية على أنقرة نتيجة “أس 400″٠

 

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Une initiative pour unifier les 28 partis politiques kurdes à l’est de la Syrie


Une initiative pour unifier les partis politiques kurdes à l’est de la Syrie

Enab Baladi – raisin 11/07/2019

Les partis politiques kurdes se sont rencontrés dans les zones « d’autogestion » de la ville de Qamichli, dans le but d’unir la classe kurde avec le soutien international et régional.

L’agence « Hawar » a annoncé jeudi 11 juillet que 28 partis politiques kurdes se sont réunis aujourd’hui dans le bureau du département des relations extérieures du gouvernement autonome de la ville de Qamichli pour examiner un projet de document politique visant à former une « unité kurde ».

La réunion a été fermée aux médias et les participants devraient faire une déclaration publique à la fin de la réunion.

Le projet politique discuté par les partis politiques rassemblés a été rendu public le 4 juillet par le Congrès national du Kurdistan à Qamichli et a abouti à la création d’un comité chargé de communiquer avec les partis kurdes dans le but de les unifier.

À cette fin, les 28 partis de Qamichli ont rencontré des représentants de la « direction autonome » pour discuter du mécanisme et de la manière d’unifier les visions de tous les partis de la région, sous la direction du Congrès national du Kurdistan.

La réunion discutera de l’ouverture des bureaux des parties non autorisées, de la libération des détenus afin de mettre de côté leurs divergences et de parvenir à une formule unifiée visant à former une “unité kurde” dans le nord-est de la Syrie, a déclaré « Hawar ».

Cela s’inscrit dans le contexte des mouvements politiques des forces et mouvements kurdes dans les régions du nord-est de la Syrie, parallèlement au mouvement politique et au soutien diplomatique arabe et étranger à la mise en œuvre du projet recherché par ces forces.

Les domaines de la «gestion autonome» de l’Euphrate oriental, était le lieu de visites fréquentes à des délégations arabes et étrangères de haut niveau au cours des dernières semaines, les délégations les plus importantes étaient américaine, française, suédoise et autre des pays du Golfe, ainsi que la visite de l’envoyé spécial américain en Syrie, James Jeffrey, à Deir Ez-Zor hier.

Ces développements interviennent des mois après que les forces kurdes ont réussi à mettre fin à l’influence de l’organisation de « l’État islamique/Daech » dans ses zones de contrôle à l’est de l’Euphrate, avec le soutien de l’Alliance internationale, et se sont concentrées sur les étapes de la construction, du développement et de la participation au processus politique.

Le 20 juin, une délégation de la « direction autonome » a discuté avec Geer Pedersen, représentant des Nations Unies en Syrie, de la solution politique en Syrie et du rôle des Nations Unies dans le cadre des efforts des forces kurdes pour contribuer au rôle principal du processus politique en Syrie avec le soutien des pays arabes Et étranger.

مبادرة لتوحيد أحزاب سياسية كردية شرقي سوريا

عنب بلدي 11/07/2019

اجتمعت أحزاب سياسية كردية في مناطق “الإدارة الذاتية” بمدينة القامشلي، بهدف توحيد الصف الكردي بدعم دولي وإقليمي.

وتحدثت وكالة “هاوار“، اليوم الخميس 11 من تموز، أن 28 حزبًا سياسيًا كرديًا اجتمعت اليوم في مكتب دائرة العلاقات الخارجية التابعة للإدارة الذاتية بمدينة القامشلي، لمناقشة مسودة وثيقة سياسية تهدف لتشكيل “وحدة كردية”.

وأضافت الوكالة أن الاجتماع عقد بشكل مغلق أمام وسائل الإعلام، “ومن المتوقع أن يخرج المجتمعون ببيان للرأي العام في نهاية الاجتماع”.

المسودة السياسية التي تناقشها الأحزاب السياسية المجتمعة، خرج بها المؤتمر الوطني الكردستاني الذي عقد في القامشلي في 4 من تموز الحالي، وانبثقت عنه لجنة مكلفة بالتواصل مع الأحزاب الكردية بنية توحيدها.

ولهذا الغرض اجتمعت الأحزاب الـ 28 في القامشلي مع ممثلين عن “الإدارة الذاتية” لمناقشة آلية وكيفية توحيد رؤى جميع الأحزاب في المنطقة، بناء على توجيهات من المؤتمر الوطني الكردستاني.

ويناقش المجتمعون مع الإدارة الذاتية فتح مكاتب الأحزاب غير المرخصة، والإفراج عن المعتقلين لنبذ الخلافات والتوصل إلى صيغة موحدة بهدف تشكيل “الوحدة الكردية” في مناطق شمال شرقي سوريا، بحسب “هاوار”.

يأتي ذلك في إطار التحركات السياسية التي تسير بها الحركات والقوى الكردية في مناطق شمال شرقي سوريا، بالتوازي مع حراك سياسي ودبلوماسي عربي وأجنبي دعمًا لتطبيق المشروع التي تسعى إليه تلك القوى.

وشهدت مناطق “الإدارة الذاتية” شرق الفرات، زيارات متكررة لوفود عربية وأجنبية وعلى مستويات عالية خلال الأسابيع الماضية، كان أبرزها وفودًا أمريكية وفرنسية وسويدية وأخرى خليجية، إلى جانب زيارة المبعوث الأمريكي الخاص إلى سوريا، جيمس جيفري، إلى دير الزور أمس.

وتأتي تلك التطورات بعد أشهر من تمكن القوات الكردية من إنهاء نفوذ تنظيم “الدولة الإسلامية” في مناطق سيطرتها شرق الفرات بدعم من التحالف الدولي، وتركيزها على خطوات البناء والتطوير والمشاركة في العملية السياسية.

وكان وفد من “الإدارة الذاتية” بحث في 20 من حزيران الماضي، مع المبعوث الأممي إلى سوريا، غير بيدرسون، الحل السياسي في سوريا ودور الأمم المتحدة في ذلك، في إطار سعي القوات الكردية للإسهام في الدور الأساسي للعملية السياسية في سوريا بدعم من دول عربية وأجنبية.

Les FDS enterrent 300 corps, combattants de Daech, femmes et enfants, dans une fausse commune… et des nouvelles d’exécutions de blessés


 

Baghouz 2019

Les FDS enterrent 300 corps, combattants de Daech, femmes et enfants, dans une fausse commune… et des nouvelles d’exécutions de blessés

سوريا: قوات «قسد» تدفن 300 جثة في حفرة جمعت مقاتلي «الدولة» والنساء وأطفال… وأنباء عن إعدام جرحى التنظيم

وائل عصام – 2019 آذار25

أنطاكيا – دير الزور – «القدس العربي»: قال ناشطون وعناصر عربية من قوات سوريا الديمقراطية «قسد» لـ»القدس العربي»، إن قوات الأخيرة قامت بدفن نحو 300 جثة من عناصر تنظيم الدولة الإسلامية إضافة إلى مدنيين من ضحايا القصف في الباغوز معظمهم من النساء والأطفال، بشكل جماعي، في حفرة قرب تلّة «الجهفة «، وإنها منعت الصحافيين من الدخول عقب القصف مباشرة، لإخفاء ما وصفوها بـ»المجزرة « في الباغوز، فيما نجا تسعة أطفال نقلوا لمخيم الهول. وأكدت مصادر من المجلس العسكري أن قوات كردية خاصة أعدمت عدداً من مقاتلي التنظيم الجرحى بعد القصف.

إعلان النصر على تنظيم «الدولة» جاء بعد معارك ضارية بين الطرفين دامت لأشهر وتخللتها عدة توقفات (هدن)، خرجت خلالها أعداد كبيرة من عوائل ومقاتلي التنظيم، وبقيت أعداد أخرى رفضت الاستسلام وفضلت القتال حتى النهاية، وسببت الأرق لـ»التحالف الدولي» وقوات «قسد» التي أعلنت لأكثر من مرة أنها قاب قوسين أو أدنى من القضاء على تنظيم «الدولة» في الباغوز، لكن شراسة التنظيم في الأمتار القليلة التي بقيت تحت سيطرته الأسبوع الماضي، أدت الى رد التحالف القاسي بشن هجوم مروع.
في مساء الإثنين 18 آذار/ مارس الحالي طلبت قوات قسد وبإملاءات من ضباط من التحالف الدولي، استسلاماً كاملاً لكل من بقي في المخيم وخروجهم خلال 48 ساعة وإلا فسيكون مصيرهم الموت، الأوامر جاءت بعد اجتماع لقيادات من التحالف في حقل العمر النفطي، وبعد وصول عناصر من قوات البيشمركة قادمين من كردستان العراق.
وبالفعل تم التواصل مع قيادات التنظيم داخل المخيم (بواسطة الهواتف اللاسلكية)، وفي محادثة جرت بين قيادي كردي من قسد اسمه (دمهات) وقيادي في التنظيم اسمه (أبو الحسن)، طالب دمهات باستسلام مقاتلي التنظيم وأمهلهم 48 ساعة للخروج وإلا سيكون الرد مختلفاً هذه المرة (حسبما قال)، ليرد أبو الحسن عليه بجملة واحدة: «ستدخلون ولكن على أشلائنا، و(الدولة) باقية رغم أنوفكم»… الرد في المحادثة كان غير متوقع، وانتظرت قوات قسد ليلة كاملة، عسى ان يخرج أحد، ولكن لم يخرج أي شخص.
وفي عصر الثلاثاء 19 من الشهر الحالي تفاجأ عناصر قسد ومن كان معهم من عناصر التحالف بهجوم كبير للعشرات من مقاتلي التنظيم من داخل المخيم، وشاركت في الهجوم النساء اللواتي كن في صفوف التنظيم، لتدور اشتباكات عنيفة راح ضحيتها (30) عنصرا من قوات قسد إضافة لعشرات الجرحى، وكان من بين القتلى حسب شهادات عناصر من «قسد»، جنود من التحالف، وبالتزامن مع هذا الهجوم للتنظيم شنت خلاياه المنتشرة في أرياف ديرالزور هجمات عدة طالت نقاطا لقسد هناك. ويبدو أن الهجمات داخل المخيم وخارجه كان مخططا لها مسبقا بين العناصر الموجودين في المخيم وخارجه، لكن هجمات خلايا التنظيم خارج المخيم كانت محدودة ولم تؤدِ الغرض المطلوب منها.

رد التحالف لم يتأخر كثيراً، فشن أكثر من 30 غارة لطيران التحالف الدولي تناوبت على تنفيذها 6 طائرات، طالت مخيم الباغوز ليلة الثلاثاء 19 من آذار/مارس وأدت لـ»حراثة» المخيم بالكامل، وتم دفن من فيه.
ويروي الناشط الميداني البارز زين العابدين العكيدي، تفاصيل عملية القصف العنيفة التي أدت لمقتل المئات، ويقول «المخيم كان في الحقيقة عبارة عن سلسلة من الأنفاق التي كان عناصر التنظيم يتحصنون فيها، وتم حفر هذه الأنفاق خلال فترة الهدنة بين الطرفين في الشهرين الماضيين. حدة القصف أجبرت 115 شخصاً من بينهم حوالى 80 من مقاتلي داعش أغلبهم من المصابين على الاستسلام، ومن بينهم كذلك نساء وأطفال، توقف بعدها القصف لبرهة، أملاً باستسلام من تبقى، لكن حين لم يخرج أحد تابعت طائرات التحالف قصفها مجددا لمدة 3 ساعات متواصلة، وبحلول منتصف ليلة الثلاثاء 19 آذار الحالي هدأت نيران القصف وساد الصمت في المخيم، باختصار لم يعد هناك أحد على قيد الحياة».

في فجر الأربعاء 20 آذار/ مارس، دخلت وحدات خاصة تابعة لـ»قسد» غالبيتها من المكون الكردي ومعهم عدد قليل من العناصر العرب ترافقهم وحدة مقاتلة من عناصر التحالف الدولي إلى أرض المخيم لتمشيطه. وحسب شهادات حصلت عليها «القدس العربي» من بعض عناصر «قسد» من العرب، من الذين دخلوا إلى لمخيم، فإن ما حصل داخله كان عبارة عن مجزرة لمن تبقى هناك (من مقاتلين ونساء وأطفال وشيوخ) أدت لمقتل 315 شخصاً، غالبيتهم من المقاتلين إضافة إلى ضحايا مدنيين بينهم عدد كبير من النساء والأطفال ولم ينج أحد عدا 9 أطفال فقط أخرجهم عناصر التحالف، ومنعت عناصر «قسد» والتحالف الصحافة من الدخول في اليوم التالي للمجزرة.
ويتابع الناشط العكيدي حديثه الخاص لـ»القدس العربي» راوياً ما وقع في الساعات الأخيرة «في عصر يوم الأربعاء 20 آذار/ مارس قامت «قسد» بدفن جميع الجثث التي كانت داخل المخيم في مقبرة جماعية، حيث تم تكديس الجثث عبر جرافات (تركسات) وتجميعها داخل حفرة كبيرة ودفنها، ومكان الحفرة قرب تلة «الجهفة» وهي عبارة عن هضبه أشبه بجبل صغير داخل الباغوز كانت تطل على المخيم».

من تم دفنهم في ذلك القبر الجماعي كانوا عناصر من قوات تنظيم الدولة ونساء واطفالاً وشيوخاً، تعرضوا لحروق شديدة نتيجة القنابل التي ألقيت على المخيم، وغالبية الجثث بدون أية ملامح، وأثار القصف على أرضية المخيم حولته لأكوام من الرمال، وقد يكون التحالف قد تعمد استخدام أنواع من القنابل التي تتسبب بهدم الأنفاق، كون المخيم كان عبارة عن سلسلة أنفاق ضخمه تحت الأرض.
ويضيف العكيدي «في يومي الخميس والجمعة 21 و22 من آذار الحالي بدأت قسد عمليات تمشيط المنطقة المحيطة بالمخيم واشتبكت مع عدد من عناصر داعش الذين تمكنوا من النجاة من مجزرة الباغوز والذين تمكنوا من الهرب نحو أحد الكهوف الموجودة في تله الباغوز، وقد دامت الاشتباكات لساعات متأخرة من ليلة الجمعة 22 مارس، وفي الــ 23 من الشهر نفسه أعلنت «قسد» عن نهاية المعارك ضد التنظيم وانتهائه هناك، وهذا الأمر لا ينفي احتمالية بقاء عدد قليل من العناصر متخفين داخل الكهوف أو الأنفاق.
وللمفارقة وبعيد نصف ساعة من مؤتمر «النصر» الذي أعلنت «قسد» من خلاله عن انتهاء التنظيم، قامت خلايا التنظيم المنتشرة في أرياف ديرالزور بعمليات استهداف لعناصر من قسد أدت إلى مقتل 7 عناصر في بلدتي «ذيبان» و «جديد عكيدات».
ويحذر مراقبون من أن مرحلة قادمة تنتظر قسد في دير الزور وتحد جديد اسمه «خلايا التنظيم النائمة» هناك، بل ربما الأخطر هي «الحاضنة الشعبية النائمة» التي تعاطفت مع مجزرة الباغوز.

وكان الائتلاف السوري قد أدان استهداف المدنيين في منطقة الباغوز في ريف دير الزور، مطالبا بتوفير الحماية اللازمة للمدنيين وخاصة الأطفال والنساء، وتأمين احتياجاتهم والرعاية الطبية والإغاثية التي يحتاجونها. وفي بيان وصلت إلى «القدس العربي» نسخة منه، عبر الائتلاف عن قلقه الشديد حيال مصير المدنيين في منطقة الباغوز في ريف دير الزور، في ظل مخاوف حقيقية تجاه أوضاع النساء والأطفال على وجه الخصوص.

عضو الائتلاف السوري عبد المجيد بركات قال في حديث لـ»القدس العربي»: الصمت الإعلامي عن «مجزرة الباغوز» يرجع للتمويل الأمريكي للمؤسسات الإعلامية.

المعارض بركات اتهم «قسد» المدعومة من التحالف بارتكاب «مجازر غير مسبوقة « في بلدة الباغوز، مؤكداً أن الحصيلة الأولية لعدد القتلى فاقت الـ2000 قتيل خلال أقل من أسبوع.
وقال «إن التقارير والشرائط المصورة، تؤكد ارتكاب قوات سوريا الديمقراطية مجازر مروعة ضد المدنيين في بلدة الباغوز، في ظل صمت مطبق من وسائل الإعلام». وعزا بركات ذلك الصمت إلى التمويل الذي تتلقاه غالبية وسائل الإعلام التي تعمل في مناطق سيطرة «قسد» من قبل الولايات المتحدة التي تقود التحالف. (رأي القدس ص 23)

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Des civils de l’Euphrate oriental… de l’enfer “Daech” au chantage des “FDS” – المدنيون في شرق الفرات… من جحيم “داعش” إلى ابتزاز “قسد”٠


سوريا مخيم الهول - دير الزور ٢٠١٩

المدنيون في شرق الفرات… من جحيم “داعش” إلى ابتزاز “قسد”٠

عدنان أحمد – 26 يناير 2019

مع تواصل الاشتباكات بين “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) وما تبقى من فلول تنظيم “داعش”، تتفاقم محنة المدنيين المحاصرين من جراء المعارك والقصف، أو الفارين من مناطق الاشتباكات، نتيجة خوفهم من أن يتم اتهام الكثير منهم بالعلاقة مع “داعش”، وهو ما قد يعرّضهم لابتزاز مالي كي ينجوا بأنفسهم، فضلاً عن الظروف الصعبة نتيجة عدم توفر الخدمات الأساسية في المخيمات التي ينقلون إليها والواقعة تحت سيطرة “قسد”٠

وتفيد المصادر الميدانية أن اشتباكات عنيفة تتواصل على أطراف بلدة الباغوز شرق دير الزور بين “قسد” وما تبقى من عناصر “داعش” ممن اختاروا القتال حتى النهاية، وذلك بعد هجوم فاشل نفذه عناصر التنظيم أول من أمس، وتسبب بخسائر لدى الطرفين، فضلاً عن أسر نحو 20 من عناصر “داعش”. وأعلن القائد العام لـ”قوات سورية الديموقراطية”، مظلوم كوباني، في مقابلة مع وكالة “فرانس برس”، أن الوجود العسكري لـ”الخلافة” التي أعلنها تنظيم “داعش” قبل سنوات سينتهي خلال شهر. وقال “أظن أننا خلال الشهر المقبل سنعلن بشكل رسمي انتهاء الوجود العسكري على الأرض للخلافة المزعومة”، مضيفاً “نستطيع القول إن عملية قواتنا ضد تنظيم داعش في جيبه الأخير وصلت إلى نهايتها”. وأشار إلى أن قواته ستعمل من أجل “الوصول إلى الحدود العراقية وتطهيرها، بالإضافة إلى تطهير المنطقة من الألغام وملاحقة الخلايا المختبئة فيها”. وحذر كوباني من أن “خطر داعش كتنظيم إرهابي سيستمر لفترة أخرى”. وأوضح أنه بعد طرد التنظيم من مدينة الرقة، أطلق استراتيجية جديدة بالتحول من “الولاية العسكرية إلى الولاية الأمنية”، وهذا يتضمن “تنظيم الخلايا النائمة في كل مكان وتجنيد الناس مجدداً بشكل خفي وتنفيذ عمليات انتحارية وتفجيرات واغتيالات” ضد المقاتلين والمدنيين على حد سواء. وتوقع ازدياد وتيرة عمليات “داعش” بعدما ينتهي وجوده العسكري، موضحاً أن قواته في المقابل ستواصل “عمليات التمشيط لتطهير كافة المناطق من الخلايا النائمة”، كما ستعتمد خصوصاً على “تنظيماتها الأمنية والاستخبارية، وتطوير قوات خاصة” لملاحقة تلك الخلايا٠

وعلى صعيد محنة المدنيين، ذكرت شبكات إخبارية محلية في المنطقة الشرقية أن المدنيين في المراشدة، الواقعة تحت سيطرة “داعش”، لم يستطيعوا الخروج من المنطقة، إذ يتخذهم التنظيم دروعاً بشرية، في حين تشهد المنطقة قصفاً مكثفاً من قبل طيران التحالف الدولي ومدفعية “قسد”. وكانت المراشدة قد شهدت، قبل يومين، فرار نحو ألف مدني، إلى مناطق سيطرة “قسد”، ومن المتوقع أن يتم ترحيلهم إلى مخيم “الهول” في محافظة الحسكة. وفي سياق متصل، ذكرت صفحة “هجين نيوز” إن مدفعية التحالف استهدفت الخميس مكان تخييم العائلات النازحة من مناطق التنظيم قرب الباغوز. كما تعرضت المنطقة لقصف مدفعي مماثل من جانب قوات النظام الموجودة في البوكمال، مشيرة إلى أن طيران التحالف ومدفعيته يستهدفان بلدة الباغوز فوقاني بهدف إفراغها مما تبقى من أهلها وإجبارهم على الانتقال إلى بلدة الباغوز تحتاني، للفصل بين قريتي الباغوز والمراشدة بعد استهداف جميع السيارات بين معبر المراشدة والباغوز وتحويله إلى معبر للمشاة فقط. وأكدت أن الاستهداف العشوائي للمدنيين تسبب بسقوط العشرات بين قتيل وجريح. وكانت مصادر محلية ذكرت أن طائرات التحالف الدولي استهدفت قبل أيام سيارات تقل مدنيين فارين من مناطق يسيطر “داعش” عليها في بلدة الباغوز ما أدى إلى مقتل عدد منهم وإصابة آخرين. وجاء ذلك بعد ثلاثة أيام على ارتكابه مجزرة، قتل فيها 20 مدنياً، بينهم أطفال ونساء، بعد استهدافه عشرات العائلات خلال محاولتها الفرار من مناطق انتشار “داعش” في قرية الباغوز فوقاني٠

في هذا الوقت، تتواصل عملية خروج دفعات جديدة من عناصر تنظيم “داعش” وعائلاتهم إلى مناطق سيطرة “قسد”. وبحسب المرصد السوري لحقوق الإنسان فقد زاد عدد الخارجين عن الألف منذ صباح الخميس، بينهم نحو 300 من عناصر التنظيم. وأوضح أن عدد الخارجين من مناطق سيطرة “داعش” منذ مطلع ديسمبر/كانون الأول الماضي زاد على 28 ألفاً، من جنسيات مختلفة، سورية وعراقية وروسية وصومالية وفيليبينية وغيرها، من ضمنهم نحو 2100 عنصر من تنظيم “داعش” ممن جرى اعتقالهم، بعد تعرف السكان عليهم وإبلاغ القوات الأمنية بتسللهم، والقسم الآخر سلم نفسه بعد تمكنه من الخروج من الجيب الأخير للتنظيم٠
ونشر ناشطون أشرطة مصورة لعمليات نزوح المدنيين ونقلهم إلى مخيم “الهول” في محافظة الحسكة. وتنقل “قوات سورية الديمقراطية” الفارين إلى حقل العمر النفطي في ريف دير الزور الشرقي قبل فرزهم، ونقل المشتبه بانتمائهم إلى “داعش” للتحقيق والباقي إلى مخيمات النزوح، خصوصاً “الهول” الذي تديره “الإدارة الذاتية” الكردية وتحميه قوات “الأسايش”. وذكرت شبكات محلية أن قاطني المخيم، الذين يزيد عددهم عن 40 ألف شخص، يعيشون في ظروف معيشية وإنسانية صعبة جداً، رغم أنه يضم مكاتب لعدد من المنظمات الدولية والإغاثية، مشيرة إلى أنه تم إسعاف أكثر من 25 طفلاً خلال اليومين الماضيين من المخيم إلى مستشفيات مدينة الحسكة لتلقي العلاج، نتيجة إصابتهم بأمراض مختلفة ناتجة عن سوء التغذية. كما توفي طفل حديث الولادة نتيجة الظروف الصحية السيئة. وسبق هذه الحوادث وفاة طفلة صغيرة من نازحي دير الزور في مخيم “الهول” نتيجة البرد القارس، بالإضافة إلى وفاة طفلة من نازحي حمص في حريق خيمة٠

وزاد الاكتظاظ في المخيم أخيراً بعد نقل جزء كبير من النازحين من مخيم العريشة جنوب الحسكة إليه. وحسب مفوضية شؤون النازحين التابعة للأمم المتحدة، فإن نازحين آخرين اتجهوا نحو مخيم “أبو خشب” العشوائي، وهم يعانون الإنهاك بعد أن اضطروا للفرار سيراً على الأقدام، إذ قضى بعضهم أربع ليالٍ أو أكثر في العراء في ظروف مناخية سيئة. وأكدت شبكات محلية أن مليشيا “قسد” تبتز المدنيين الفارين مالياً. وحسب شبكة “فرات بوست” فإن عناصر من “قسد” يقومون في مركز “إيواء هجين” بريف دير الزور الشرقي، باحتجاز المدنيين ورفض إطلاق سراحهم قبل دفع مبلغ ألف دولار عن كل شخص. وأضافت الشبكة أن بعض المدنيين الذين تم احتجازهم، عقب خروجهم من منطقة هجين، تم اقتيادهم مباشرة إلى أحد مخيمات الإيواء المخصصة للخارجين من مناطق “داعش”، بهدف التحقق من هوياتهم كما جرى مع من سبقهم، لكن مع مرور الأيام، وانتهاء عمليات التحقيق، أخبر عناصر “قسد” الأهالي أن على كل من يرغب بالخروج دفع ألف دولار، وإلا سيبقى مكانه، ولن يسمح له بالتوجه نحو البحرة والشعيطات القريبة أو أي منطقة أخرى٠

ولا تقتصر التجاوزات والانتهاكات بحق المدنيين في مخيم هجين الذي أنشئ منذ عدة أسابيع على الابتزاز المادي، لتمتد إلى المعاملة السيئة، وسط تردي الخدمات الأساسية خلافاً لما تروجه “قسد” في وسائل الإعلام عن واقع النازحين القابعين في مخيماتها. وكانت منظمة “هيومن رايتس ووتش” ذكرت، في وقت سابق، أن السلطات التابعة إلى “مجلس سورية الديمقراطية” و”الإدارة الذاتية” الكرديّة صادرت الوثائق الشخصية لسكان المخيمات، ومنعتهم بشكل تعسفي من المغادرة، ما زاد من خطر تعرّضهم للاستغلال وفصل العائلات، وتقييّد وصولهم إلى الرعاية الصحية. وأوضحت نائبة مديرة قسم الشرق الأوسط في المنظمة، لما فقيه، أنه بسبب عدم امتلاكهم وثائق ثبوتية، ومع الغموض الذي يكتنف سبل المغادرة، بات سكان المخيمات المستضعفين مُجبرين على التعامل مع المهربين لمغادرتها أو الحصول على رعاية صحية أو الالتحاق بعائلاتهم، مشيرة إلى انتفاء الضرورات الأمنية لمثل هذه الإجراءات٠

وينضم النازحون من الجيوب الأخيرة لسيطرة “داعش” إلى عشرات آلاف النازحين الآخرين ممن فروا من مناطق القتال في الرقة وغيرها. وقدرت الأمم المتحدة نزوح أكثر من 125 ألف شخص من الرقة و250 ألفاً من دير الزور بسبب القتال. وقد أنشأ “مجلس سورية الديمقراطية” و”الإدارة الذاتية”، بمساعدة منظمات دولية، ستة مخيمات في محافظتي الرقة والحسكة لاستقبال النازحين، اثنان منها (عين عيسى والهول) يؤويان أيضاً مواطنين أجانب في أقسام منفصلة. كما أقامت “قوات سورية الديمقراطية” نقاط تفتيش عدة للتحقيق مع الفارين، وتوجيههم نحو المخيمات بينما يتم احتجاز المشتبه بهم في مراكز أخرى. وأطلق ناشطون في 22 نوفمبر/تشرين الثاني الماضي حملة “مدنيون ليسوا داعش” لمناصرة المدنيين في دير الزور. وبحسب الحملة فإن المدنيين في دير الزور محاصرين “من قبل التحالف الدولي، وقسد، وداعش، والحشد الشعبي العراقي، والمليشيات الإيرانية ونظام (بشار) الأسد، وترتكب بشكل يومي مجازر بحقهم، راح ضحيتها مئات المدنيين خلال الأسابيع الماضية”٠

 

https://www.alaraby.co.uk/politics/2018/12/31/9-الأمن-السوري-المفقود-الرقة-نموذجا-لتجاوزات-قسد-10

 

شن تنظيم “داعش”، الليلة الماضية، هجوما معاكسا على مواقع مليشيا “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، في بلدة الباغوز فوقاني شرقي دير الزور. في وقت واصلت فيه “قسد” حملة المداهمة والاعتقالات في بلدة المنصورة بريف الرقة الجنوبي الغربي، شمال شرق سورية٠

وقالت مصادر محلية لـ”العربي الجديد” إن تنظيم “داعش” هاجم مواقع تمركزت فيها “قسد”، في قرية الباغوز فوقاني، بعربتين مفخختين، تلاهما هجوم من قبل مجموعة من الانتحاريين اندلعت على إثره اشتباكات عنيفة استمرت حتى فجر اليوم وأسفرت عن قتلى وجرحى من الطرفين.

وجاء الهجوم، بحسب المصادر ذاتها، مع انسحاب مجموعة من عناصر التنظيم باتجاه بادية البوكمال، بعد عبورهم النهر ووصولهم إلى المناطق الخاضعة لسيطرة النظام السوري.

وأضافت أن اشتباكات وقعت بين المتسللين وقوات النظام، في محور حي الكورنيش شمال غرب البوكمال، حيث قامت قوات النظام بإطلاق قنابل ضوئية فوق المنطقة، فيما لم تعرف الوجهة التي سلكها عناصر التنظيم، ويعتقد أنهم توجهوا إلى الجيوب التي يسيطرون عليها في بادية دير الزور الجنوبية.

في غضون ذلك، وقع انفجار في مخيم الهول للنازحين من دير الزور، تبيّن أنه ناجم عن انفجار مدفأة في أحد خيام النازحين. وأوضحت مصادر لـ”العربي الجديد” أن الانفجار أدى إلى احتراق ثلاث خيام ومقتل طفلة وإصابة خمسة نازحين بينهم ثلاثة أصيبوا بحروق خطيرة.

ويضم المخيم أكثر من 50 ألف نازح، وصل معظمهم من المناطق التي تشهد معارك بين “قسد” و”داعش”، من بينهم آلاف من العراقيين وغير السوريين.

ويذكر أن التنظيم خسر، خلال الأسابيع الأخيرة، كافة المناطق التي كان يسيطر عليها شرق نهر الفرات في ريف دير الزور، وبات محاصرا في مساحة ضيقة بناحية الباغوز فوقاني، وذلك بعدما تعرضت لهجوم من “قسد” بدعم التحالف الدولي الذي تقوده واشنطن.

إلى ذلك، جددت “قسد” حملة المداهمة والاعتقال، مساء أمس، في بلدة المنصورة بريف الرقة الجنوبي الغربي، حيث داهمت البلدة، وسط إطلاق نار كثيف.

وقال الناشط محمد الجزراوي لـ”العربي الجديد” إن “قسد” استمرت في فرض حظر التجول في المدينة، وقامت بمداهمة العديد من المنازل، مساء أمس، بالتزامن مع إطلاق نار كثيف في البلدة.

وبدأت مليشيا “قسد”، مساء الخميس الماضي، بحملة دهم واعتقال في المنصورة، طاولت أكثر من 200 شخص، وذلك على خلفية التظاهر ضد المليشيا في البلدة.

وجاءت المداهمات عقب يوم من خروج مظاهرة حاشدة في البلدة ضد المليشيا التي تقودها “وحدات حماية الشعب” الكردية، وذلك على خلفية مقتل شخص من أهالي البلدة على حاجز تابع لـ”قسد”، كان يحاول الفرار من الاعتقال٠

Un plan américano-russe d’accorder aux Kurdes le droit à l’autonomie à l’est de l’Euphrate – خطة أميركية ــ روسية لمنح الأكراد حكماً ذاتياً شرق الفرات


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Un plan américano-russe d’accorder aux Kurdes le droit à l’autonomie à l’est de l’Euphrate

Istanbul, Jaber Omar
21 janvier 2019

Le journal « Khabar turc » a apporté lundi , que les Etats-Unis ont préparé un plan commun avec la Russie pour inclure une région autonome kurde à l’est de l’Euphrate, au sud de la zone de sécurité promise pour rassurer la Turquie.

« Il y a près d’un an, en février, un sommet s’était tenu à Washington pour débattre du sort des Kurdes syriens, organisé par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, chef du renseignement, consacré à l’Est de l’Euphrate et à l’avenir des Kurdes dans la région ».
Selon le journal, la réunion visait à “discuter d’un plan élaboré par le professeur russe Vitaly Naumkin, qui avait auparavant rencontré les dirigeants kurdes de la région du Kurdistan irakien, dont Mustafa Barzani, et connu pour son attention particulière à la question dite kurde.
Le journal a souligné que “le plan de Naumkin, responsable devant le président Vladimir Poutine des politiques pour le Moyen-Orient, s’inscrit dans le contexte de l’échec d’un plan américain datant de 1992, qui parlait de la carte d’un Etat kurde dans cette région, mais la résistance turque a déchiré cette carte, notamment, les récentes opérations militaires en Syrie, ajoutant que « la carte des États-Unis visait à imaginer l’unification des régions méridionales adjacentes à la frontière syrienne avec les régions septentrionales de l’Irak et la formation d’un seul État, mais elle a été contrecarrée ».

(…)
Le journal a conclu en déclarant que la décision de se retirer des Etats-Unis “n’était pas une surprise pour la Russie, où il a été décidé de se concentrer sur les préparatifs en vue de la tenue d’un sommet trilatéral entre la Turquie, les Etats-Unis et la Russie, afin de finaliser cet accord et d’annoncer ses préparatifs.

 

أفادت صحيفة “خبر تورك” التركية، اليوم الإثنين، بأن الولايات المتحدة الأميركية قد أعدت مع روسيا خطة مشتركة تتضمن منطقة حكم ذاتي للأكراد شرق الفرات، جنوب المنطقة الآمنة التي منحت لطمأنة تركيا، وذلك لحل المسألة الكردية في سورية٠

وذكرت الصحيفة التركية أنه “قبل عام كامل تقريباً وبالتحديد في فبراير/شباط الماضي، عقدت في واشنطن قمة، لبحث مصير أكراد سورية، بتنظيم من وزير الخارجية الأميركي مايك بومبيو الذي كان رئيساً للاستخبارات، وجرى التركيز على شرق الفرات ومستقبل الأكراد في المنطقة”٠

وبحسب الصحيفة، فقد جرى خلال الاجتماع “مناقشة خطة وضعها البروفسور الروسي فيتالي نعومكن الذي كان قد التقى سابقاً قيادات كردية من إقليم كردستان العراق، منها، مصطفى البارزانى، فضلاً عن أنه معروف باهتمامه القريب بما يعرف بالمسألة الكردية”٠

ولفتت الصحيفة إلى أن “خطة نعومكن، المسؤول أمام الرئيس الروسي فلاديمير بوتين عن سياسات الشرق الأوسط، جاءت على خلفية فشل خطة أميركية تعود للعام 1992، والتي كانت تتحدث عن خارطة لدولة كردية في هذه المنطقة، ولكن المقاومة التركية لها مزقت هذه الخريطة، خاصة في العمليات العسكرية الأخيرة في سورية”، مضيفة أيضاً أن “الخارطة الأميركية كانت تتصور توحيد المناطق الجنوبية المتاخمة للحدود في سورية مع مناطق شمال العراق، وتشكيل دولة واحدة، إلا أنه جرى إفشالها”٠

ووفقاً للصحيفة، فإن نتيجة هذه التطورات، تطلب من الجانب الأميركي إعداد خطة جديدة للمنطقة، وهذا ما كان في النموذج الذي قدمه نعومكن للجانب الأميركي، والذي يشبه نموذج شمال العراق، مشيرةً إلى أن “الاتفاق الأميركي الروسي حول هذه المنطقة، وضع في الاعتبار أهمية عدم إلحاق أي ضرر، بما يهدد الأمن القومي التركي”٠

وعن تفاصيل هذا الاتفاق، كشفت الصحيفة أن “خطة نعومكن تقضي بإنشاء منطقة حكم ذاتي للأكراد تبعد عن الحدود التركية بعمق 30 كيلومترا، وسيرفع على حدود هذه المنطقة أعلام سورية، دون وجود للجيش، والمقاتلين الأكراد في هذه المنطقة”٠

وبحسب بنود الخطة الجديدة، فإن “المقاتلين الأكراد سيكون دورهم مستقبلاً هو دور الشرطة الداخلية، وسترفع الأعلام السورية على الدوائر الحكومية، وسيتم الحفاظ على الوحدة السورية، ولن تدخل قوات الجيش إلى داخل هذه المنطقة، وستبقى على حدودها”٠

وأكدت الصحيفة أن “الرئيس الروسي فلاديمير بوتين والأميركي دونالد ترامب تناقشا حول هذه الخطة هاتفياً لمدة ساعة ونصف، وجرى الاتفاق على مبدأ عام، وهو عدم وجود أي عناصر لا ترغب فيها أنقرة، أو تشكل مصدر تهديد لها، من أجل القبول بالخطة”٠

وختمت الصحيفة مؤكدة أن قرار الانسحاب الأميركي “لم يكن مفاجئاً لروسيا حيث جرى الاتفاق عليه، فيما الآن تتركز الأنظار على التحضيرات التي تجري لعقد قمة ثلاثية تركية أميركية روسية مستقبلاً، لوضع اللمسات الأخيرة لهذا الاتفاق وإعلانه، وبالفعل بدأت التحضيرات لها منذ فترة”٠

الإدارة الذاتية تقدم بنودها العشرة إلى حكومة النظام حول مستقبل – شرق الفرات وقوات سوريا الديمقراطية « L’administration de l’auto-gestion » présente ses dix clauses au gouvernement du régime syrien


Carte SyrieCommunautes

 

الإدارة الذاتية تقدم بنودها العشرة إلى حكومة النظام حول مستقبل شرق الفرات وقوات سوريا الديمقراطية

19 يناير,2019

حصل المرصد السوري لحقوق الإنسان على نص البنود التي جرى التوصل إليه بين الإدارة الذاتية الديمقراطية في شرق الفرات، ومناطق سيطرة قوات سوريا الديمقراطية، بغية تقديمها في التفاوض مع النظام السوري، في إطار المباحثات التي تجري للتوصل لحل حول مستقبل المنطقة بين ممثلي الإدارة الذاتية وسلطات النظام، وجاء في البنود التي حصل المرصد السوري لحقوق الإنسان على نسخة منها::
أولاً:: وحدة الأراضي السورية

ثانياً:: النظام في سوريا نظام جمهوري ديمقراطي، والإدارات الذاتية جزء من هذا النظام.

ثالثاً:: الإدارات الذاتية لها ممثلون في البرلمان في المركز دمشق، عبر ممثلين لها.

رابعاً:: إلى جانب العلم السوري، يجب أن تكون هناك أعلام تمثل الإدارات الذاتية.

خامساً:: الدبلوماسية في مناطق الإدارات الذاتية تسير بما لا يتعارض مع مصالح الشعب السوري، والدستور.

سادساً:: قوات سوريا الديمقراطية هي جزء من الجيش السوري، والمسؤولة عن حماية الحدود السورية.

سابعاً:: قوى الأمن الداخلي في مناطق الإدارات الذاتية تعمل وفق المجالس المحلية بما لا يتعارض مع الدستور السوري.

ثامناً:: التعلم باللغة الأم وهي أساس التعليم في مناطق الإدارات الذاتية، واللغة العربية هي اللغة الرسمية في عموم سوريا.

تاسعاً:: في مناطق الإدارات الذاتية يتم التعليم باللغات المحلية في كليات التاريخ والثقافة واللغات والآداب وما يماثلها.

عاشراً:: توزيع الثروات السورية على المناطق السورية بشكل عادل

 

« L’administration de l’auto-gestion » présente ses dix clauses au gouvernement du régime syrien sur l’avenir de l’Euphrate oriental et des forces démocratiques syriennes (FDS)

OSDH – 19 janvier 2019

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a obtenu le texte des termes conclus entre la Direction démocratique à l’auto-gestion de l’est de l’Euphrate et les zones sous contrôle des Forces Démocratiques de la Syrie (FDS) afin de les présenter aux négociations avec le régime syrien dans le cadre des discussions en cours, pour parvenir à une solution pour l’avenir de la région entre les représentants de la Direction de l’auto-administration et les autorités du régime.

Les clauses ::

1 : l’unité du territoire syrien

 

2 : le régime en Syrie est un système républicain démocratique et les départements de l’auto-administration en font partie de ce système.

 

3 : les départements de l’auto-administration ont des représentants au parlement central de Damas, par l’intermédiaire de leurs représentants.

 

4 : avec le drapeau syrien, il doit y avoir des drapeaux représentant les administrations de l’auto-gestion.

 

5 : la diplomatie dans les zones départementales de l’autonomie fonctionne d’une manière qui ne contredit pas les intérêts du peuple syrien et la Constitution.

 

6 : les forces démocratiques de la Syrie font partie de l’armée syrienne, chargée de protéger la frontière syrienne.

 

7 : les forces de sécurité internes dans les zones d’administration d’auto-gestion fonctionnent conformément aux conseils locaux de manière à ne pas contredire la constitution syrienne.

 

8 : l’apprentissage de la langue maternelle est la base de l’éducation dans les départements de l’administration autonome. L’arabe est la langue officielle dans toute la Syrie.

 

9 :l’enseignement en langues locales doit être dans zones de l’administration de l’auto-gestion,  appliqué dans les facultés d’histoire, de culture, de langues, de littérature et similaires.

 

10 : Répartition équitable des richesses syriennes dans les régions syriennes de manière équitable

 

 

nous combatterons contre toutes les forces arabes qui pourraient intervenir – سنقاتل أي قوات عربية تدخل إلى منبج وشرق الفرات


Stafs-militaires

L’armée nationale syrienne : nous combatterons contre toutes les forces arabes qui pourraient intervenir à Manbej et dans la région à l’est l’Euphrate

2 janvier-2019
Heba Mohamed et Wael Essam

Al-Qods Al-Arabi et ses agences : La question de l’envoi de troupes arabes à Manbej n’a toujours pas été résolue et des pourparlers à haut niveau ont eu lieu entre les États-Unis, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Une source officielle de l’opposition armée syrienne a décrit les efforts déployés par les Etats-Unis pour remplacer leurs forces par des troupes arabes qui seraient déployées depuis la ville de Manbej dans la campagne d’Alep au nord de la Syrie, jusqu’à la frontière irakienne, comme un « développement dangereux ».

« Jusqu’à présent, nous ne disposons d’aucune information précise sur des réunions ou des tentatives visant à amener des forces arabes dans Manbej et à l’Est du fleuve l’Euphrate », a déclaré Mustafa Sieger, dirigeant de l’armée de l’opposition syrienne, en se confiant à al-Qods al-Arabi. « Si les nouvelles sont exactes, nous ne pouvons que le traiter qu’en terme de protection des « forces séparatistes ». Il a souligné le classement de ces forces « dans le cadre du soutien direct au terrorisme du PKK, et qu’il s’agit d’une étape au détriment du peuple syrien dans son cadre général et dirigée contre les Arabes sunnites en particulier».
« Jusqu’à présent, nous ne disposons d’aucune information précise sur des réunions ou des tentatives visant à amener des forces arabes dans Manbej et de l’Est de l’Euphrate en Syrie », a déclaré Mustafa Sieger, dirigeant de l’armée de l’opposition syrienne, qui a confié à al-Qods al-Arabi. “Si les nouvelles sont exactes, Avec lui uniquement en termes de protection des “forces séparatistes”. Il a souligné le classement de l’entrée de ces forces «dans le cadre du soutien direct du PKK au terrorisme, et qu’il s’agit d’une étape au détriment du peuple syrien dans son cadre général et dirigée contre les Arabes sunnites en particulier».
Sieger a déclaré: « Nous considérerons les forces arabes comme des « forces d’occupation » comme les forces russes et iraniennes. Le dirigeant a noté une coordination totale au plus haut niveau entre l’opposition syrienne et la Turquie et a indiqué qu’elle ne coopérerait avec aucune force arabe qui entrerait dans Manbej ou dans l’Euphrate oriental afin d’empêcher l’avancée de l’armée syrienne libre sur des positions contrôlées par des milices kurdes.
« L’axe arabe basé à Riyad et au Caire renforcera son dynamisme et sa force vers les axes régionaux iranien et turc dans la région. Nous sommes peut-être toujours dans les zones grises, mais la présence arabe est devenue plus importante et son rôle est plus important », a déclaré Anwar Gargash, ministre des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis. Contrairement aux années passées ».
Selon le site «Debka», israélien les pourparlers entre le président américain Donald Trump et le ministre de la Défense des Emirats arabes unis Mohammed bin Zayed et le président égyptien Abdul Fateh al-Sissi d’envoyer des troupes arabes de cinq pays en Syrie pour succéder à l’armée américaine qui a annoncé le retrait du nord-est de la Syrie. en plus de l’adhésion d’autres pays arabes tels que le Maroc, l’Algérie et l’Arabie saoudite.

(…)

الجيش الوطني السوري لـ«القدس العربي»: سنقاتل أي قوات عربية تدخل إلى منبج وشرق الفرات

2 – يناير – 2019
هبة محمد ووائل عصام

عواصم ـ «القدس العربي» ـووكالات: ما زال موضوع إرسال قوات عربية الى منبج يتفاعل، حيث بحث على مستوى عالٍ بين الولايات المتحدة ومصر والإمارات. ووصف مصدر مسؤول في المعارضة السورية المسلحة، المساعي الأمريكية لاستبدال قواتها في سوريا بقوات عربية تنتشر من مدينة «منبج» في ريف حلب شمال البلاد وصولاً إلى الحدود العراقية بـ «التطور الخطير».

وقال القيادي في الجيش السوري الوطني المعارض المدعوم من أنقرة، مصطفى سيجري لـ «القدس العربي»: «إلى الآن لا نمتلك أي معلومات دقيقة حول لقاءات أو مساع لإدخال قوات عربية إلى منبج وشرق الفرات في سوريا، وفي حال صحت الأنباء المتداولة، لا يمكننا التعامل معه إلا من زاوية حماية «القوى الانفصالية». وأشار إلى تصنيف دخول هذه القوات «ضمن خانة الدعم المباشر للإرهاب المتمثل بحزب العمال الكردستاني، وبأنه خطوة على حساب الشعب السوري في إطاره العام، وموجه ضد العرب السنة على وجه الخصوص».

وحول موقفهم في حال صحة هذه الأنباء قال سيجري: موقفنا من هذا الإجراء أننا سنعتبر القوات العربية «قوات احتلال» شأنها شأن القوات الروسية والإيرانية. ونوه القيادي إلى وجود تنسيق كامل على أعلى المستويات بين المعارضة السورية وتركيا، وبأنهم لن يجروا أي تعاون مع أي قوات عربية ستدخل منبج أو شرق الفرات في محاولة لمنع تقدم الجيش السوري الحر نحو مواقع تسيطر عليها الميليشيات الكردية.
وكان وزير الشؤون الخارجية الإماراتي أنور قرقاش، أعلن عبر معرفه الشخصي في تويتر، أن «المحور العربي المرتكز على الرياض والقاهرة سيزداد زخماً وقوة تجاه المحاور الإقليمية الإيرانية والتركية في المنطقة، لعلنا ما زلنا في المساحات الرمادية، ولكن الحضور العربي أصبح أكثر أهمية ودوره أكبر حضوراً بعكس السنوات الماضية».
كما ذكر موقع «ديبكا» الإسرائيلي أن مباحثات تجري بين الرئيس الأمريكي دونالد ترامب ووزير الدفاع الإماراتي محمد بن زايد والرئيس المصري عبد الفاتح السيسي لإرسال قوات عربية من خمس دول إلى سوريا لخلافة الجيش الأمريكي الذي أعلن ترامب عن اقتراب انسحابه من شرق سوريا، بالإضافة إلى إمكانية انضمام دول عربية أخرى إلى ذلك كالمغرب والجزائر والسعودية.

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