Guerre d’Afrin: une zone de sécurité dans les 3 semaines


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حرب عفرين: منطقة آمنة في غضون 3 أسابيع

محمد أمين
22 يناير 2018
في غضون ذلك، كشف رئيس الدائرة الإعلامية في الائتلاف الوطني السوري أحمد رمضان ما قال إنها تفاصيل للمفاوضات حول معركة عفرين، بين الروس والأتراك، مشيراً إلى أن “التفاهم بين روسيا وتركيا حول معركة غصن الزيتون حُسم يوم الجمعة في 19 يناير/كانون الثاني الجاري”. وأضاف رمضان، في سلسلة تغريداتٍ له على حسابه بموقع “تويتر”، أن “موسكو أبلغت قيادة حزب العمال الكردستاني رفع الغطاء عنه في تلك المواجهة، وإخلاء نقاط المراقبة الروسية”، لافتاً إلى أن “مصادر عسكرية توقعت انسحاب عناصر العمال الكردستاني من عفرين دون قتال فعلي”. من جهته، كشف مسؤول التفاوض السابق مع الوحدات الكردية المعارض السوري ياسر الحجي، عن تفاصيل غير معلنة للمفاوضات حول عفرين، مشيراً في منشورٍ له على صفحته بموقع “فيسبوك” إلى أنه “تم الاتفاق على انسحاب المقاتلين من القرى الـ14 التي احتلتها الوحدات الكردية بعدما دمرها الطيران الروسي وتبييض السجون”، لكن “بعد ذلك، بدأت المماطلة (من جانب الوحدات الكردية) وانتهت بدون نتيجة”. وتابع الحجي: حاولنا بكل جهدنا فعلاً الوصول إلى حل ولكنهم رفضوا معتمدين على دعم روسيا لهم، وها هم يدفعون الثمن وتتخلى عنهم روسيا”.

Guerre d’Afrin: une zone de sécurité dans les 3 semaines
Mohammed Amine
22 janvier 2018

(…)

Entre-temps, le Département de l’information du président de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Ramadan, a révélé ce qui était les détails des négociations sur la bataille d’Afrin, entre les Russes et les Turcs, ajoutant que « la compréhension entre la Russie et la Turquie autour de la bataille de « Rameau d’olivier » a été tranché depuis vendredi 19 Janvier ». Ramadan a ajouté, dans la série de Tweets sur son compte « Twitter », que « Moscou a rapporté à la direction du Parti des travailleurs du Kurdistan la levé de sa couverture dans cette confrontation, et l’évacuation des points de contrôle russes », soulignant que « les sources militaires attendaient le retrait des membres des Unités Kurdes d’Afrin sans combat réel ». Pour sa part, l’ancien responsable de la négociation avec les Unités kurdes, le dissident syrien Yasser Al-Hajji, a révélé des détails non divulguées sur les négociations sur Afrin, se référant à une publication à lui sur son site « Facebook » que « le retrait des combattants des 14 villages occupés par des Unités kurdes après les avoir détruit par l’aviation russe et le blanchiment des prisons, a été décidé, « mais, la procrastination (par les unités kurdes) s’est terminée sans résultat ». « Nous avons essayé avec tous nos efforts pour parvenir à une solution, mais ils ont refusé, en s’appuyant sur le soutien de la Russie, et ils en paient le prix, et la Russie les abandonne ».

(…)

 

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Ankara prépare une «zone de sécurité» en Syrie et le retour de 3,5 millions de réfugiés


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أنقرة تعِدّ لـ «منطقة آمنة» في سورية وإعادة 3٫5 مليون لاجئ

Ankara prépare pour une «zone de sécurité» en Syrie et le retour de 3,5 millions de réfugiés

 

Lundi 22 janvier 2018
Beyrouth, Ankara, Washington – Al Hayat, AFP, Reuters

L’opération de «rameau d’olivier», lancée par la Turquie avec la participation des factions de la «Armée syrienne libre» pour expulser les combattants kurdes de la ville de Afrine puis de Manbej dans le nord de la Syrie, a pris une nouvelle tournure hier, avec l’entrée de bataille des forces terrestres de la Turquie. Au moment où les raids turcs violentes ont continué sur la zone; un bombardement de missiles a visé le territoire turc, qui a mené à la mort d’un certain nombre de personnes et de blessés.

L’objectif de la bataille turque est devenu hier apparent, lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que son pays vise à «le retour de trois millions et demi de réfugiés syriens chez eux», alors que le Premier ministre Ben Ali Yildirim a révélé qu’Ankara cherche à établir une «zone de sécurité de 30 Kilomètres  de profondeur» à l’intérieur de la Syrie. Le major Yasser Abd al-Rahim commandant de la «Légion- Faylaq al-Cham», un composant principal dans l’ «Armée syrienne libre», que les militants n’ont pas l’intention d’entrer dans Afrine, mais «l’encercler et obliger les forces de protection kurdes de quitter la ville », déclarant que environ 25 mille soldats sont impliqués dans le processus Militaire.

Les indications ont dévoilé que la quête turque est de ne pas prolonger l’opération militaire, la plus importante est la déclaration du président Recep Tayyip Erdogan, la fin de la bataille «dans les plus brefs délais» à la lumière des préoccupations croissantes internationales sur l’expansion des combats. Dans ce contexte, la porte parole du Ministère des affaires étrangères américaines Heather Naort a appelé la Turquie à «faire preuve de retenue» et à éviter les pertes civiles et «veiller à ce que ses activités restent limitées dans leur portée et de la durée», alors que Paris a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité pour discuter de la détérioration militaire en Syrie, et a appelé Ankara Pour arrêter son offensive.

 

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Syrie : l’armée turque poursuit son offensive dans l’enclave kurde d’Afrin

Les Echos.fr

La Turquie est entrée en Syrie pour créer un corridor de sécurité face aux forces kurdes

 

Fin d’entrainement de 500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie


 

Militaires FDS

500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie, terminent leur session d’entrainement militaire :

“C’est la deuxième session de formation des gardes-frontières, qui comprend des éléments de toutes les composantes de la région”, a déclaré le commandant des deuxièmes gardes-frontières, Kani Ahmed, ajoutant que la coalition “leur fournit des armes, des fournitures militaires et des formations”.
Vendredi, le premier lot de ces troupes a terminé ses entrainement. Ces forces atteindront  à la fin des sessions 30.000, dont plus de la moitié sont déjà des combattants dans les Forces démocratiques syriennes (FDS),

تخريج 500 عنصر من قوات الأمن الحدودية المدعومة أميركياً في سورية

السبت، ٢٠ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٨
 الحسكة (سورية) – أ ف ب 

أنهى 500 مقاتل اليوم (السبت) تدريباً عسكرياً للانضمام الى قوات الأمن الحدودية التي أعلن التحالف الدولي بقيادة واشنطن عزمه تشكيلها في شمال سورية، بعد هزيمة تنظيم «الدولة الاسلامية» (داعش)، في خطوة أثارت تنديد دمشق وأنقرة.

وتجمع المتدربون وهم يرتدون زيهم العسكري مع أسلحتهم في صفوف متراصة خلال حفل تخرج أقامته «قوات سورية الديموقراطية» والتحالف الدولي في حضور قادة من الجانبين في باحة «صوامع صباح الخير»، الواقعة جنوب مدينة الحسكة.

وأقسم المتدربون بصوت واحد على «حماية حدود الوطن ضد كل الهجمات والتهديدات»، قبل أن يصافحوا مدربي التحالف الذين حضروا بلباس مدني، محتفظين بمسدساتهم.

وقال قائد الدورة الثانية لقوات حرس الحدود كاني أحمد إن «هذه الدورة الثانية لقوات حرس الحدود التي تضم عناصر من مكونات المنطقة كافة»، موضحاً أن التحالف «يقدم لهم الأسلحة واللوازم العسكرية والتدريب».

وتم أمس الجمعة تخريج الدفعة الأولى من هذه القوات التي سيبلغ عديدها عند اكتمال تشكيلها 30 ألفاً، نصفهم من المقاتلين في «قوات سورية الديموقراطية»، وفق ما أعلن التحالف الدولي الأحد.

ومن المقرر أن تنتشر هذه القوات على طول الحدود من شمال شرقي سورية، مروراً بحدود مناطق سيطرة «قوات سورية الديموقراطية» وصولاً إلى ادلب. وتتعلق مهماتها بإحباط أي هجوم معاكس قد يبادر إليه تنظيم «داعش» بعد سلسلة الخسائر التي مني بها في الاشهر الأخيرة في سورية.

وقال أحمد: «مهماتهم حماية الحدود خصوصاً، لأننا نتعرض للتهديدات التركية والمرتزقة المحسوبة عليها» في اشارة إلى الفصائل المعارضة في شمال سورية.

وعلى رغم تأكيد واشنطن أن مهمات هذه القوات محصور بالتصدي لأي هجوم معاكس من المتشددين، إلا أن تركيا انتقدت تشكيلها بشدة. وهدد الرئيس رجب طيب أردوغان الاثنين بـ«وأد هذا الجيش الارهابي في المهد» في وقت بدأ الجيش التركي عملية برية في منطقة عفرين الحدودية.

وتخشى أنقرة اقامة حكم ذاتي كردي قرب حدودها وتصف المقاتلين الأكراد بـ«الارهابيين».

من جهتها قالت دمشق ان تشكيل «ميليشيا مسلحة يمثل اعتداءً صارخاً على سيادة سورية»، محذرة من أن «كل مواطن سيشارك فيها سيعد خائناً».

وامتدت مرحلة التدريب الأولى 20 يوماً، على أن يخضع المقاتلون في الفترة المقبلة لتدريبات جديدة، كل بحسب المهمات الموكلة إليه.

Les choix de la Turquie en Syrie sont des risques sans garanties – خيارات تركيا في سورية كلّها مجازفات بلا ضمانات


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خيارات تركيا في سورية كلّها مجازفات بلا ضمانات

Abdelwahab Badrakhan

18 janvier 2018 – Al Hayat

La Turquie est actuellement confrontée à un tournant décisif qui la mène vers une impasse globale par rapport au dossier syrien et ses implications internes. Chaque danger qu’elle a essayé d’éliminer ou d’éviter n’a pas tarder à se redessiner et se confirmer. Alors que tous les acteurs en Syrie ont réussi, momentanément, à arranger leurs intérêts, la Turquie avait tendance à être obsédés par la réduction des pertes. Les Etats-Unis et la Russie ont partagé la «victoire sur Daech » et ont en tiré profit, également, les régimes syrien et iranien, alors que la Turquie tente de mettre en évidence son opération du «Bouclier de l’Euphrate » comme contribution réussie contre « Daech », mais les autres acteurs ne cessent de lui faire porter la principale responsabilité dans le flux de combattants étrangers à travers ses frontières, Ils unissent ainsi leurs efforts pour garder ses gains limités, en particulier, pour l’empêcher d’exploiter le rôle que la Russie lui a attribué, à savoir, limiter le pouvoir des Kurdes syriens qui ont bénéficié, d’abord, de leur coopération avec le régime de Bachar al-Assad et des Iraniens, puis de gagné un soutien croissant des États-Unis et aussi de la Russie qui est à la recherche permanent à les embrasser.

Les relations historiques entre la Turquie et les États-Unis passent par sa pire étape, en dépit de son rigorisme chronique et sa dimension stratégique, cependant, elle n’a pas pu résister à la « tentation kurde » à laquelle Washington s’est attaché, ignorant les dangers qui pourraient menacer un allié comme la Turquie, ou se donner la peine pour apaiser ses craintes sur l’unité de sa géographie.

Les combattants Kurdes n’étaient non seulement un outil efficace entre les mains de l’Amérique pour combattre « Daech », mais pour la première fois, ils l’ont laisser ressentir pour la première fois qu’il a des «intérêts» en Syrie, c’est pourquoi il travaille pour rester dans la bande nord de la Syrie et ceci à long terme, comme la présence Russe, pour gérer ses intérêts, à l’identique de la Russie, à travers la Syrie. Bien que Ankara se précipita dans une relation avancée avec Moscou, et en a obtenu un rôle en Syrie, mais leur coopération n’a pas abouti à un partenariat au même niveau entre la Russie et l’Iran, elle est restée un troisième partenaire pour déstabiliser et saper l’opposition armée syrienne et gérer, ensuite, sa défaite sur le terrain. Même quand il a soudainement eu la coordination entre la Turquie et l’Iran en réponse à la naissance d’un État kurde indépendant, distinct en Irak, leur rapprochement est resté limité en raison de leur différend sur le sort d’al-Assad et son régime, alors que la Turquie a perdu un aspect important de ses investissements avec le Kurdistan irakien, l’Iran a, actuellement, l’exclusivité relationnelle pour le rapprochement relationnel entre Bagdad et Erbil.

Les experts et les observateurs sont d’accord pour dire que la Turquie a accumulé les erreurs dans les premières années de la crise, que ce soit forcé ou volontairement ou bien par ses hésitations, car elle a perdu beaucoup de temps dans la recherche d’un mandat auprès des américain ou de l’OTAN en Syrie et il était évident qu’elle ne l’obtiendra pas ; elle n’a pas intervenu directement quand il était possible, même sous une forme limitée. Lorsque elle a préféré la guerre par procuration, à travers le soutien des factions de l’opposition, elle a également fait erreur dans les options « idéologiques » en donnant la priorité aux islamistes plutôt qu’à se concentrer sur « l’Armée syrienne libre », il était clair que le régime et les Iraniens la considèrent comme le premier ennemi le plus dangereux, et bientôt les Russes après leur intervention ils ont fait de son affaiblissement l’une de leurs priorités Pour sauver le régime.

La perte de l’opposition et ses factions était lourde en raison de l’intervention russe, également, les États qui l’ont soutenu, elle a mis son rôle au point d’accélérer ses difficultés, non seulement à cause de l’abattement de l’avion militaire «Sukhoi» et ses conséquences, mais aussi dans la distanciation de l’«OTAN» de toute confrontation avec la Russie. Et puis les difficultés accumulées dans la relation avec les États-Unis, des négociations ardues sur l’accès aux bases turques des avions participant à la « guerre contre le Daech », à la question épineuse de l’armement des Kurdes syriens et l’entrée des Kurdes de Turquie sur la ligne, jusqu’à la tentative de coup d’Etat le (15 août 2016 ), qu’Ankara a accusé Washington de soutenir.

Cette tentative a été un point tournant dans la réaction du pouvoir, c’est pourquoi suite à la visite de Recep Tayyip Erdogan à la Russie fin Août 2016, la Turquie a lancé le processus de « Bouclier de l’Euphrate » pour expulser « Daech » de l’ouest de la rivière vers l’est. Un processus approuvé par Vladimir Poutine pour le soutien d’Erdogan et le montrer comme celui qui a commencé à réaliser les ambitions de la Turquie en Syrie, alors que la bataille d’Alep fait rage à l’époque et n’a pas été résolu qu’au bout de trois mois après que la Russie a terminé la destruction systématique de l’est de la ville, c’est alors que les Russes et les Turcs ont négocié des arrangements pour le retrait des combattants restants et des civils de la ville. Ce fut la consécration du rôle turc dans les étapes ultérieures en initiant la mise en place de « Triple garants » pour un cessez-le-feu, qui n’a pas été appliquée et est engagé que dans les zones de l’opposition, tandis que les forces du régime et les milices iraniennes ont continué de grignoter des zones ici et là, surtout dans les environs de Damas. Cette coopération s’est développée grâce aux réunions d’Astana qui ont conduit à l’accord sur les quatre régions de « désescalades » que l’aviation russe n’a pas cessé de les bombarder à l’exception de celles situées au sud-ouest de la Syrie, en vertu d’un accord spécial entre la Russie, l’Amérique et la Jordanie (et Israël implicitement).

Huit mois après cet accord, les trois pays « garants » n’ont pas été en mesure d’activer les mécanismes de contrôle des « désescalades » ou faire participer d’autres pays dans ces mécanismes comme promis, mais le trio de la Russie, l’Iran et le régime ont poussé au cours de cette période, vers l’accroissement du nombre de réfugiés et déplacés forcés dans les zones de « désescalades » en direction de la zone d’Idlib, où un mélange de factions armées qualifiées de « modérées » (l’ASL) et d’autres « d’extrémistes » (notamment l’organisation de la Libération du Cham)/ anciennement Jabhat al-Nosra). La Turquie a demandé d’organiser la situation à Idlib, et les deux partenaires ont envoyé une approbation ambiguë. Avant cela, l’opération du « bouclier de l’Euphrate » a heurté deux lignes rouges : Tout d’abord, les Américains ne lui ont pas permis l’accès à Manbij, au point de bloquer le système «GPS» pour paralyser le mouvement des troupes turques, puis ils ont envoyé une force d’observation portant le drapeau américain pour empêcher les forces du régime et l’Iran d’entrer dans la ville et de garder sa population arabe sous le contrôle des kurdes que la population n’en veulent pas. Deuxièmement, une force russe a soudainement atterri dans la région d’Afrine pour la mettre sous sa protection … Donc, il y avait un accord russo-américain pour contrecarrer le rôle turque en Syrie contre les Kurdes. Également, les Américains ont empêché sa participation dans la bataille de Raqqa, malgré son insistance, et les Russes ont refusé sa demande de faire sortir les kurde d’Afrine comme condition pour mener à bien sa mission à Idlib.

Les récentes déclarations de M. Erdogan, avant que le ministère des affaire étrangères ne fasse appel aux ambassadeurs russes et iraniens et le Chargé d’Affaires Américain ensuite, cachent trois indications:

  1. La Turquie a atteint un point dangereux, d’une part, elle n’a pas réussi à dissuader les Américains d’armer les Kurdes et les soutenir pour la création de leur propre entité dans le nord de la Syrie et annexer les zones arabes, et d’autre part, elle n’a pas pu convaincre la Russie de ses préoccupations kurdes, mais Moscou misait sur la coopération avec les Kurdes à long terme.2) Les deux partenaires de l’accord d’Astana, la Russie et l’Iran, n’ont pas abandonné l’objectif de contrôler l’ensemble de la Syrie, ils ont fait, dans le cadre de cet objectif, une alliance dont la tâche est la liquidation des groupes d’extrémistes à Idlib soit en les attaquant directement ou en utilisant les factions de l’opposition les unes contre les autres, et quand ils ont insisté sur les plans de renseignement pour pénétrer la région et isoler « al-Nosra » ils ont lancé avec le régime des attaques au sud-est d’Idlib pour marginaliser clairement le rôle de la Turquie. 3) Le fait de ne pas terminer le processus de « bouclier de l’Euphrate », en l’étendant à Manbej, neutralisant Afrine et expulsant les combattants kurdes, rend ses « régions » vulnérables dans le nord de la Syrie et l’expose aux attaques des troupes d’al-Assade et des iraniens avec une couverture russe par l’air, par conséquent, la Turquie serait obligée, plus tard, d’accueillir au moins deux millions de personnes déplacées supplémentaires.

Les plus dangereux dilemmes de la Turquie sont ses échecs stratégiques, difficilement corrigeables ou compensables, car ses deux alliées russes et iraniens et même américains ont lié son sort à celui des factions de l’opposition, que tous veulent liquider. Certains observateurs attribuent la colère turque au retour des factions syriennes aux combats et leurs résultats surprenants à Idlib et à Harasta contre les forces du régime et de l’Iran. Si Poutine a préféré exclure la responsabilité de la Turquie pour les attaques aériennes au (Dron) sur les bases de Hmeimim et Tartous, c’est parce qu’il veut maintenant qu’elle poursuit son rôle à Idlib où elle devait faire pression sur l’opposition pour participer à la conférence de « dialogue syrien » qu’il compte organiser à Sotchi, mais Ankara attend un prix à Afrine et compte l’obtenir même par la force. D’autre part, les Américains ont avancé plusieurs pas en prenant de nouvelles mesures par la « démarcation » des frontières de l’« entité kurde », en annonçant la formation d’une force militaire kurde pour protéger les frontières au nord, ce qui considéré comme est une provocation face à laquelle Ankara n’a aucune réponse.

 

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Attaque de drones ciblant la base aérienne de Hmeimim


Russie-dégage

En 2003 les USA ont détruit l’Irak, en 2015 la Russie détruit avec le régime syrien la Syrie

A cause du régime syrien, la Russie pense que sa présence militaire en Syrie est légitime…

L’opposition armée syrienne lui rappelle qu’elle est une OCCUPATION…

RUSSIE DEHOR

La Russie demande à la Turquie de contrôler les factions armées de l’opposition à Idlib, suite à l’attaque massive de drones ciblant la base aérienne de Hmeimim et la base de soutien logistique de Tartous

لكي نفهم الاحتجاجات الشعبية – Pour comprendre les contestations populaires


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La-justice pour une paix juste

لكي نفهم الاحتجاجات الشعبية

عصام شعبان

9 يناير 2018

سادت، خلال عشرين عاما مضت، نظرة سياسية مدعومة برؤى أكاديمية، مفادها أن زمن الثورات انتهى، وأن الصراع السياسي بات محكوما بالصراع داخل أطر النظام، ما بين السلطة والمعارضة، وأن أقصى حد ممكن لإحداث تغيير هو التغيير من داخل النظام ذاته، عبر إصلاحات متتالية. وعلى الرغم من أن الإصلاح الحقيقي ليس نقيضا للثورة، إلا أن مفهوم الإصلاح لدى أولئك يعني بقاء بنية النظام وتقاسم الثروات كما هو، أي الحفاظ على التشكيل الاجتماعي والاقتصادي والمصالح التي تحافظ على بنية النظام وشكله السياسي. وتجاهل هذا المنظور الصراع السياسي من أسفل، أي حركة الطبقات والفئات الاجتماعية وأوضاعها المعيشية التي تدفعها إلى الحراك والاحتجاج٠
باختصار، أصبحت السياسة والتغيير في عقول النظم ومثقفيها مرتبطين وحسب بحركة الأحزاب التقليدية، ومدى استجابة النظام لمطالبها. وفي هذا السياق، رأينا مفكرين وسياسيين وكتابا يتحدثون عن انتهاء عصر الثورات. واهتم آخرون بتفسير لماذا لا تحتج الشعوب بوصف أن الشعوب في وضع ثبات وسكون، ويمثل لها هذا الوضع حاضرا ومستقبلا لا يقبل التغيير. بنيت هذه النظرة على تجاهل معاناة الطبقات الشعبية، وتجاهل التغيرات والمصالح الاقتصادية في الواقع، وأحوال فئات المجتمع من عمال مفقرين وشباب معطل، وريفيين يعانون التهميش وبؤس الحال، ناهيك عن أشكال التمييز الديني والنوعي والجغرافي٠
وكان طبيعيا أن تتشكل حركات احتجاجية في دولٍ عديدة، قوامها الأساسي يتكون من تشكيلةٍ متنوعة من المتضرّرين من السياسات الاقتصادية والسياسية للنظم الحاكمة، وهذه الحركات أعمدتها متجذّرة في واقع المعاناة، وأعضاؤها من المفقرين المهمشين والشباب الحالمين بمستقبل مغاير لما يعيشونه. على جانب آخر، ساهم التطور التكنولوجي الاتصال في الربط بين تلك الفئات، وانتقال الخبرات والتجارب الاحتجاجية من موقع إلى آخر، بل من دولة إلى أخرى، لتصبح خبرات الاحتجاج، وشعاراته، بل وبعض مطالبه، عملا تشاركيا. بالإضافة إلى أن القدرة على التواصل، والتعرف على أحوال بلدان كثيرة تعيش شعوبها حياة أكثر إنسانيةً وحريةً من شعوب الشرق الأوسط، يجعل دوما المقارنة قائمةً، والتطلع للتغيير أمرا واردا٠
منذ عشر سنوات تقريبا، وبعد اندلاع الأزمة الاقتصادية العالمية 2008، شهدت عدة بلدان في أوربا والشرق الأوسط عددا من التحرّكات الاحتجاجية، فشهدت فرنسا وإسبانيا واليونان وبريطانيا تحركات احتجاجية، شكلت حركة اجتماعية عالمية، كان الاقتصاد العامل المشترك بينها، وأساس انطلاقها. رفع المحتجون شعاراتٍ من أجل توفير فرص العمل، مواجهة النهب والفساد السياسي، التصدّي لإجراءات التقشف والخصخصة وتقليص الرواتب، وبنود الموازنة الخاصة بخدمات الرعاية الاجتماعية والصحية وخدمات التعليم٠
تلا الأزمة الرأسمالية العالمية التي وصفها بعضهم بأنها أزمة مالية في محاولةٍ لتجاوز أزمة نمط الاقتصاد الراسمالي، وتصوير أنها أزمة إدارة وحسب، تصاعد الاحتجاجات في المنطقة العربية، حتى وصلت إلى ذروتها، لتولد ثورات وانتفاضات، بداية من ثورة تونس، ولتكتب فصلا جديدا من التغيير الشعبي السلمي، ولتسقط مع النظم أوهام النخب عن انتهاء عصر الثورات، وقوة الشارع، والحركات الاجتماعية، ومقولات الاستثناء العربي. وعلى الرغم من اختلاف مآلات الثورات، فمنها ما هزم وتعسكر، ومنها ما تأزم، لكن الشعوب لم تعد شعوب الماضي، واليوم ليس شبيها بالأمس. فقد أعلنت الشعوب، في مشاهد مليونية، كلمتها ومطالبها، وهى تتحدّى النظم الاستبدادية التي تنهبها وتهدر مواردها. أشعل هروب الديكتاتور التونسي بن علي في 14 يناير/ كانون الثاني 2011، فرارا من غضب الشعب، جذوة الأمل في قلوب المصريين وعقولهم، لتبدأ ثورتهم بعشرة أيام، لتحول الشعوب غضبها الطويل المتراكم في أيام حاسمة، كل يوم فيها يمثل سنوات٠
وبعد ثورات الوطن العربي، برزت عدة تحرّكات احتجاجية شعبية، منها ما اندلع في قلب الرأسمالية ذاتها، الولايات المتحدة، تحت شعار “احتلوا وول ستريت”. ولعل ذلك يدفع إلى القول إن أزمة النظم، وخصوصا في طابعها الاقتصادي، عالمية تخلق حراكا مضادا لسياسات النظم، قد يرفع مطالب إصلاحية، أو ثورية، لكن في كل الأحوال يحتل الوضع الاقتصادي وضعا مركزيا في المطالب والشعارات، ويعتبر أساسا للحراك٠
بالإضافة إلى ذلك، هناك تشابه في أداء النظم لمواجهة الحراك، والذي غالبا يتم توصيفه بمداخل متعدّدة، فهو معاول هدم، وتعطيل للإنتاج من منحىً اقتصادي، وفتنة بتوصيف سياسي يلبس رداء الدين، وتقف خلفه أياد خفية، ومؤامرات خارجية بمنحىً سياسي. وفي المقابل، بقدر صحة مطالبها، وقوة تنظيمها وصمودها، تستمر الشعوب في حراكها الهادف إلى التغيير، أي إيجاد نظام عادل يحترم حرية الإنسان وحقوقه، وليس وحسب هدم النظام. وفي هذا السياق، لم تكن ثورة مصر أو تونس كما صورتها الثورة المضادة وفلاسفة النظام “مؤامرة خارجية”، فالشعوب لا تحرّكها المؤامرات. والتاريخ أيضا لا يصنعه بعض المتآمرين، وإن كان لا يخلو من التآمر، لكن حالة الاحتجاج تعني حدوث إعادة تشكل للقوى والنفوذ، وتبلور قوة جديدة على ساحة السياسة، هي قوة الشارع، وإرادة المحتجين التي، وإن كانت مؤقتة، إلا إن تأثيرها بالغ القوة. ويعني تبلور كتلة محتجّة في الميادين حدوث هزّة للنظام، وتهديدا له. وهذا يسمح، بلا شك، بمحاولة الانقضاض على نظام ما، سواء من قوة خارجية، أو من قوة سياسية منظمة قد تستولي على السلطة. لكن في النهاية المؤامرة لا تُحدث الثورات أو الانتفاضات الشعبية، وحدود فعل المؤامرات هو إحداث تمرّد محدود، أو انقلاب عسكري، أو اغتيال سياسي، وقد تتعاون قوة سياسية خارجية، بعد حدوث احتجاج ما مع كتلةٍ سياسيةٍ، تحاول السيطرة وتوجيه الأحداث، بعد خفوت الاحتجاجات ورجوع اللعبة السياسية إلى سياقها التقليدي٠
كما أن الشعوب لا تخون نفسها، ولا ترفع شعارات عدوها، بل ترفع مطالبها، وتعبر عن آلامها. ومهما كانت نتائج الثورات العربية، فإنها ستبقى درسا للطغاة، يهدّد عروشهم ويقلق نومهم، ويدفع بعضهم إلى إزاحو خطر الحشود التي احتلت الشوارع ببسالة، وتحدّ غير مسبوق٠ وواجهت ببسالة دعاية النظام، قبل قنابله ورصاصه ودبابته. ومهما كان واقع الثورات صعبا اليوم، فهذا لا يعني أن أصوات الملايين ضاعت بلا فائدة، فالتغير تراكمي، يصنع على مراحل، والتاريخ لا يرتدّ إلى الخلف، وكذلك الشعوب، حتى وإن أصيبت بهزيمة مؤقتة٠
إذن، ليست الاحتجاجات مؤامرة، كما يحلو لبعض النظم أن تصوّرها، فترى الربيع العربي خريفا، وترى فيه مؤامرة صهيو أميركية، وهذا المنحى السياسي الظاهري في التفسير، ويتخذ من المؤامرة وحدة تحليل، إلى جانب أنه يحاول حماية النظم الحاكمة، فإنه يسعى إلى تشويه المحتجين، وتعميم منظور غير موضوعي، يتجاهل حقائق الواقع، ومؤشرات الحراك الاحتجاجي، ومطالبه ومكوّناته، ويرى الاحتجاجات ضبابية وغير حقيقية٠
لذا، حين نريد تحليل حركة الشعوب والاحتجاجات عموما، سواء على مستوى قطر أو دولة أو حتى قطاع محدود، كاحتجاجات العمال، أن نبدأ بمنهج متكامل، ينطلق من الواقع أولا، ومن المعطيات الاقتصادية والسياسية والتطورات الثقافية التي أوجدت الحراك. ولا بد أن يبدأ هذا المدخل أولا بتحليل مطالب المحتجين، وأسباب الاحتجاج وحجمه، وطبيعة شعاراته، ومن المستفيد من هذا التغيير. ويمكن من خلال هذا المدخل الاقتصادي والاجتماعي فهم معنى الاحتجاج ومغزاه واتجاهه، وكذلك القطاعات المشاركة فيه، من حيث مظالمها ومعاناتها، وكيف بدأت الاحتجاجات، وما أبرز الأطراف المستفيدة منها٠
وبهذه الطريقة، يمكن فهم الاحتجاجات وهدفها وأسبابها، لكن الارتكان إلى المنظور السياسي التقليدي، بوصف أن السياسة صراع بين أطراف النظام ومكوناته، أو بين النظام والمعارضة فحسب، أو أن الاحتجاج نتاج مؤامرة خارجية وتداخل الأوضاع في دولة ما، وتجاهل مطالب الشعوب وحركتها، فذلك سيؤدي إلى قصورٍ في التحليل، لأنك لا ترى سوى جانب من المشهد، هو المؤامرة والظروف السياسية الخارجية. كما ترى المجتمع في حالة سكون وثبات. ويجانب الصواب التحليل المنطلق من المصالح الإقليمية والدولية منظورا وحيدا، لأنه يؤدي إلى تشوش في الرؤية، وقد انعكس هذا القياس وتلك المصالح الإقليمية على تحليل الاحتجاجات الشعبية التي اندلعت أخيرا في إيران، فالمرتبطون بمصالح أو علاقات مع إيران انحازوا إلى مقولات المؤامرة الخارجية، بوصفها محرّكا للاحتجاجات، بينما كل من اصطف ضد إيران سياسيا أيد التظاهرات، وهلل لها بوصفها سوف تكتب نهاية النظام الإيراني، على الرغم من أن مهللين كثيرين هم تمثيل لتحالف الرجعية مع الثورة المضادة. وكلهم حاربوا انتفاضات الشعوب العربية الراغبة في الانعتاق من الاستبداد، وتحقيق العدالة الاجتماعية٠
علينا وضع مقياس ومنهج صحيحين لفهم ما يجري، وألا نتخذ مقياسين للتحليل في الموضوع نفسه، لكي نفهم بشكل أفضل ما يجري، ويكون للفاعلين دور حقيقي في التغيير٠

Syrie: 7 avions de chasse russes détruits à Hmeimim/ la Russie dément


روسيا تنفي تدمير سبع طائرات باستهداف قاعدة حميميم في سورية

La Russie nie la destruction de 7 avions en visant la base de Hmeimim en Syrie

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تدمير سبع طائرات روسية بقصف على قاعدة حميميم في سورية

Syrie: L’opposition armée syrienne bombarde la base militaire Russe à Hmeimim, au moins 7 avions de chasse sont détruits et plus de 10 soldats russes touchés.

“Le bombardement a détruit au moins quatre bombardiers Sukhoi-24, deux Sukhoi-35, un avion de transport Antonov-72 et un dépôt de munitions”, a indiqué le journal sur son site Internet, citant deux sources militaires et diplomatiques russes.

الخميس، ٤ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٨

 موسكو – رويترز 

دمّرت سبع طائرات روسية على الأقل مساء أمس (الأربعاء)، عندما أطلق مسلحون من المعارضة قذائف على قاعدة حميميم الجوية السورية في 31 كانون الأول (ديسمبر) الماضي، وفق ما نقلت صحيفة «كومرسانت» الروسية.

وقالت الصحيفة على موقعها الإلكتروني نقلا عن مصدرين «ديبلوماسيين – عسكريين»، إن «القصف دمر ما لا يقل عن أربع قاذفات من الطراز سوخوي-24، ومقاتلتين من الطراز سوخوي-35 إس، وطائرة نقل من الطراز أنتونوف-72، بالاضافة إلى مستودع ذخيرة».

ولم تعلق وزارة الدفاع الروسية على التقرير. ولم يتم التمكن من الاتصال بالوزارة.

وذكر التقرير أنه في أكبر خسارة تتكبدها روسيا في العتاد العسكري منذ أن بدأت حملة الضربات الجوية في خريف العام 2015، أصيب أيضاً أكثر من عشرة عسكريين في الهجوم الذي نفذه «متطرفون».

وفي وقت سابق يوم الأربعاء قالت الوزارة إن طائرة هليكوبتر من الطراز مي-24 سقطت في سوريا يوم 31 ديسمبر كانون الأول بسبب عطل فني وإن طياريها قتلا.

وبدأت روسيا الشهر الماضي تأسيس وجود دائم في قاعدة حميميم وقاعدة بحرية في طرطوس، على رغم أن الرئيس فلاديمير بوتين أمر بخفض «كبير» في عدد القوات في سورية، بعدما أعلن أن مهماتهم اكتملت إلى حد بعيد.

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