“La Russie nous tue et la Défense Civile nous sauve”… مظاهرات في الشمال بعنوان “روسيا تقتلنا والدفاع المدني ينقذنا”


 

Des manifestations dans le nord sous le slogan: « La Russie nous tue et la Défense Civile -Casques blancs- nous sauve »

Radio All – Nord de la Syrie, 19.10.2018

Après les prières du vendredi, des dizaines de milliers de personnes dans les zones libérées dans le nord de la Syrie ont organisé des manifestations sous le slogan « La Russie nous tue et la défense civile nous sauve ». Confirmant le rejet des appels russes pour expulser la défense civile hors de la Syrie.

Les correspondants à Alep, Idleb et Hama ont reporté que: plusieurs manifestations dans le nord de la Syrie sont sortis en manifestations, suite aux appels des militants et organisations du mouvement populaire visant à exprimer leur solidarité avec la « défense civile ».

« Ces manifestations ont salué les efforts de la défense civile et leur donnant plus de motivation pour poursuivre leur travail », a déclaré Ibrahim Hilal, responsable de la défense civile au conseil du gouvernorat d’Alep.

Le responsable de la défense civile a appelé la communauté internationale à « protéger les membres de la défense civile contre les bombardements et à mettre fin aux crimes du régime et de la Russie contre les civils ».

À Idleb, Osama Barish, directeur du Centre de la défense civile du secteur des Saraqeb, a refusé la demande de la Russie de retirer ses équipes de Syrie et a déclaré: « Nous continuons à servir les civils ».

Un certain nombre de manifestants ont confirmé à Radio All qu’ils rejetaient les appels de la Russie à supprimer la défense civile, parce qu’ils sont leurs enfants et ont demandé à la Russie « de quitter leur pays ».

Ces derniers jours, la plupart des zones libérées ont exprimé leur solidarité avec les équipes de défense civile, soulignant leur « rôle humanitaire en Syrie ».

C’est le huitième vendredi au cours duquel les habitants réaffirment leurs réclamations qui les ont fait sortir au début du mouvement populaire pacifique il y a environ sept ans.

La Russie a qualifié l’organisation de défense civile lors d’une session précédente du Conseil de sécurité de « terroriste » et a demandé aux membres du Conseil de les écarter de la Syrie, au milieu d’un rejet occidental.

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مظاهرات في الشمال بعنوان “روسيا تقتلنا والدفاع المدني ينقذنا”

 

راديو الكل – الشمال السوري

خرج بعد صلاة الجمعة اليوم، عشرات آلاف الأهالي في المناطق المحررة بالشمال السوري، بمظاهرات تحت شعار “روسيا تقتلنا والدفاع المدني ينقذنا”. أكدت على رفض الدعوات الروسية لإخراج الدفاع المدني من سوريا.

وقالت مراسلو راديو الكل في حلب وإدلب وحماة: إن عدة مناطق في الشمال السوري خرجت، في مظاهرات بعد الدعوات التي أطلقها ناشطون وفعاليات الحراك الشعبي للتعبير عن تضامنهم مع الدفاع المدني.

وقال إبراهيم هلال مسؤول الدفاع المدني في مجلس محافظة حلب، إن “هذه المظاهرات ثمنت جهود الدفاع المدني وأعطت فرقهم دافع أكبر للاستمرار بعمله”.

وطالب مسؤول الدفاع المدني، المجتمع الدولي بــ “حماية عناصر الدفاع المدني من القصف، وإيقاف إجرام النظام وروسيا بحق المدنيين”.

وفي إدلب، أكد أسامة باريش مدير مركز الدفاع المدني في قطاع سراقب، رفضهم دعوة روسيا إخراج فرقهم من سوريا، وقال: إننا “مستمرون في خدمة المدنيين”.

وأكد عدد من المتظاهرين لراديو الكل، رفضهم دعوات روسيا لإخراج الدفاع المدني، وأنه من أبناهم وطالبوها بــ “الخروج من أرضهم”.

وشهدت معظم المناطق المحررة خلال الأيام الماضية وقفات تضامنية مع فرق الدفاع المدني، مؤكدين “دورهم الإنساني في سوريا”.

وتعد هذه الجمعة الثامنة التي يجدد فيها الأهالي تأكيد مطالبِهم التي خرجوا بها مع بدايات الحراك السلمي قبل نحو سبعة أعوام.

وكانت روسيا وصفت منظمة الدفاع المدني خلال جلسة سابقة لمجلس الأمن بأنها “إرهابية”، وطالبت أعضاء المجلس بإخراجهم من سوريا، وسط رفض غربي لذلك.

 

Syrie. Les Casques blancs, héros ordinaires de la guerre civile

casques blancs - Syrie

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واشنطن وموسكو على صفيح ساخن – Washington et Moscou dans une marmite bouillante


Regard-missile

Washington et Moscou dans une marmite bouillante
Ali Al Abdullah
17 octobre 2018

L’abattement d’un avion espion russe (EL-20) et l’assassinat de 15 officiers le 17 septembre ont été un moment révélateur pour la réalité des relations américano-russes, avec des déclarations et des positions en escalade de part et d’autre.

Les commentaires russes sur l’incident ont révélé une tendance d’intensification en Russie, exprimée par le vice-président du comité de défense de la Douma d’Etat, Yuri Shvetkin. « Les avions militaires étrangers franchissant la frontière syrienne avec des intentions floues, ne doivent pas rester impunis, ils devraient se rendre compte à partir de maintenant qu’ils est possible de les abattre à tout moment, et qu’il seront exposés à une attaque si nos forces sont menacées. « Cela dissuadera les activités criminelles des pays qui lancent ou planifient des attaques contre la Syrie », et annonce à Israël qu’« attaquer des cibles en Syrie est contraire à ses intérêts dans la région », laissant échapper des indications sur une orientation russe vers la consolidation des coopération avec Téhéran, au point de fermer l’oeil sur le renforcement de la présence militaire iranienne dans certaines zones, selon une source militaire russe, parlant au journal Nizavisimaya Gazeta, et d’annoncer, en réponse à la position américaine au sujet du programme des missiles Balistiques de l’Iran, le droit souverain de l’Iran de développer ses capacités antimissiles et son engagement envers l’Iran d’assurer sa protection aérienne de ses sites stratégiques en Syrie et lui fournir un parapluie de défense aérienne. Ce qui est considéré comme une violation aux engagements pris par le président russe Vladimir Poutine, envers le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le 11 juillet et avec le président américain au Sommet de Helsinki le 16 juillet, et la suspension des renseignements militaires russes, selon un plan préparé pour combattre les activités iraniennes, en envoyant des unités des forces spéciales de la « Brigade Depth », pour lancer des opérations secrètes contre des responsables iraniens, des centres de commandement et des installations de renseignement, ainsi que l’engagement du président russe Vladimir Poutine envers le président iranien Hassan Rowhani, le 7 septembre, de mettre tous les moyens de la Russie à la disposition de l’Iran, pour l’aider à faire face aux sanctions américaines, qui entreront en vigueur en novembre et à sa décision finale de remettre au régime syrien les batteries de missiles S-300, d’établir un système de gestion unifié des forces et des moyens de défense antiaérienne dans toute la Syrie, y compris les moyens de guerre électroniques et les moyens de tir, en établissant un point de commandement central unifié, à travers lequel l’armée du régime reconnaîtra sa cible. En même temps, les Russes vérifieront l’identité des avions en attaque et confirmeront leurs identités aux forces du régime, des avions amis ou ennemis, et déploieront le long de la côte syrienne, dans l’est de la Méditerranée, des dispositifs sophistiqués capables de perturber tous les systèmes de contrôle des avions, des navires de guerre et des satellites. ainsi que de perturber les communications à ondes courtes et hautes fréquences. (26 navires, deux sous-marins et 34 avions, les porte-missiles stratégiques “T-160”, les avions de chasse “To-142”, “El-38”, en plus des chasseurs “Su-33″ et ” Su-30 “), et ont mené des exercices à munitions réelles pendant plus d’une semaine, ce qui a permis de maintenir les forces navales devant des navires américains, israéliens, britanniques et français prenant des positions offensives au large de la côte syrienne. Ils ont lancé une campagne médiatique et des déclarations contre la présence américaine en Syrie; ils ont critiqué son rôle à l’est de l’Euphrate, l’accusant de s’être employé à créer un État kurde en Syrie et à susciter un tollé dans la région du Kurdistan, en jouant sur l’idée du soi-disant Grand Kurdistan, selon le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Cela s’ajoute au retrait de ses accords avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterich, concernant la Commission constitutionnelle syrienne: l’approbation par le régime syrien de la liste des représentants de la société civile et de soutenir la demande du président pour obtenir la présidence du comité et d’une majorité des deux tiers.

L’escalade de la Russie était liée aux mouvements des positions américains annoncés par les faucons de l’administration (conseiller national pour la sécurité, John Bolton, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le représentant spécial des États-Unis en Syrie, James Jeffrey) et par les généraux du Pentagone (secrétaire à la Défense, James Matisse, le chef d’état-major adjoint, Joseph Danford, le Commandement central américain, le général Joseph Fotel), en réaction aux préparatifs de la Russie en vue d’une opération militaire dans la province d’Idleb, accentué après la déclaration de la Russie de sa volonté de livrer les missiles S-300 au régime syrien (Bolton: cette décision est une “grave erreur” : Approvisionner la Syrie avec le système de défense aérienne “S-300” est « une escalade dangereuse » et la « réponse américaine » était de commencer à établir une base aérienne dans la région d’Al-Shadadi, dans le gouvernorat d’Al-Hasakah, ainsi que le déploiement de l’américain USS Sullivan », les navires de guerre stratégiques du P-1B, les navires de guerre USN Carson City » et de « San Antonio »; des positions offensives en Méditerranée et dans le golfe Persique, le renforcement des capacités d’armes des forces américaines dans le nord-est de la Syrie (armes lourdes, radars fixes et mobiles), parler d’une approche américaine pour relancer l’alliance tripartite (franco-britannique-américaine) pour mener une nouvelle frappe contre le régime  et ses alliés iraniens.

C’est une guerre de mots et de renseignements qui a eu lieu entre les États-Unis et la Russie. Les Russes ont alors informé, par écrit, les forces américaine, le 6 septembre, qu’ils mèneraient des frappes précises contre les « terroristes au Tanaf » considéré comme une zone de « non-collision », ce qui a incité le commandement militaire américain à confirmer que les Etats-Unis n’hésiteront pas de faire appel à « l’utilisation de la force pour défendre nos forces et les forces de la coalition ou de nos partenaires, comme nous l’avons montré lors d’incidents précédents », le général Joseph Danford, chef d’état-major américain, a annoncé le 9 septembre que « l’envoi de marine’s pour mener des manœuvres de tir réel est un message pour tous ceux qui croient que la base Tanaf est un cible facile », et l’approche d’un groupe de navires de guerre occidentaux, dont: la frégate De-Reuter de la marine néerlandaise, les destroyers américains « Carney », « Ross », « Winston Churchill » équipés de missiles Tomahawk, le sous-marin « British Taint » équipé également de Tomahawk, trois sous-marines américaines et le navire « Mount Whitney » de la marine américaine, le 16 septembre, sur la frontière maritime syrienne, dans un message d’alerte et de dissuasion à la Russie et de fuite d’informations sur le développement par le Pentagone de scénarios militaires en Syrie, notamment cibler les capacités militaires iraniennes en Syrie par l’armée de l’air et d’autres forces des États-Unis et Israël, ainsi que des frappes locales sur les installations extérieures des « Gardes de la révolution iraniennes », principalement la Force « Qods » et le « Basij », et environ 21 milices chiites irakiennes, afghanes et pakistanaises, dont le Hezbollah libanais, et l’engagement des Etats-Unis à fournir un parapluie de défense aérienne américain pour les raids israéliens en territoire syrien, en particulier près des frontières irakienne et turque, ou pour des missions contre des cibles pro-Téhéran en Irak, les États-Unis ont également promis de mettre leurs forces terrestres en alerte en prévention de tout bombardement aériens qui pourraient donner lieu à un niveau élevé, selon l’accord passé entre John Bolton et Benjamin Netanyahu en août et la menace de l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Kay Bailey Hutchison, de lancer une frappe militaire pour détruire un système de missiles à moyenne portée contraire aux accords conclus entre les deux pays. Moscou développe secrètement le contrôle des armes nucléaires. À cela s’ajoute le mouvement politique et diplomatique sur plusieurs axes: un mouvement des Nations Unies pour stabiliser le lien de reconstruction avec la transition politique, constituer un front international pour lutter contre les cyber-attaques russes à la lumière de ses attaques contre les États-Unis, l’OTAN et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, et l’activation pour l’établissement d’une « Alliance stratégique pour le Moyen-Orient (MESA) » comprenant les États-Unis, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman, Bahreïn, l’Égypte et la Jordanie, couvrant les régions du Golfe, de la Mer d’Arabie, de la Mer Rouge et de la Méditerranée, le détroit d’Ormuz, Bab El Mandeb et le canal de Suez pour surveiller la navigation et la contrebande d’armes, d’une part, et la formation d’une force terrestre pouvant être déployée aux côtés des forces américaines dans la région de l’est de l’Euphrate, d’autre part, ainsi que l’activation de la loi fédérale dite « Code pénal pour faire face aux énemis des Amériques » à travers des sanctions à chaque pays qui achète des armes à la Russie. ce qui a poussé les analystes à envisager un affrontement militaire entre les deux parties, directement ou par procuration, une confrontation qui met à rude épreuve l’atmosphère et mélangé les cartes en vue de nouvelles ententes.

 

واشنطن وموسكو على صفيح ساخن

علي العبدالله
17 أكتوبر 2018

شكّل إسقاط طائرة التجسّس الروسية (إيل 20) ومقتل طاقم العمل، 15ضابطا، يوم 17 سبتمبر/ أيلول الماضي لحظة كاشفة لواقع العلاقات الأميركية الروسية، حيث تواترت التصريحات والمواقف التصعيدية من كلا الطرفين٠
كشفت التعليقات الروسية على الحادث توجهاً روسياً تصعيديا عبّر عنه يوري شفيتكن، نائب رئيس لجنة الدفاع في مجلس الدوما، بقوله “على الطائرات الأجنبية العسكرية التي تعبر الحدود السورية بنيات غير واضحة، ألا تشعر بقدرتها على الإفلات من العقاب، يجب أن تدرك من الآن أنه يمكن ضربها في أي لحظة، وأنها ستكون عرضة للهجوم إذا كان هناك تهديد لقواتنا. سيكون هذا أحد العوامل الرادعة للنشاط الإجرامي من الدول التي تشن هجمات على سورية أو تخطط للقيام بذلك”، وإبلاغها إسرائيل “أن مهاجمة أهداف في سورية أمر يتعارض مع مصالحها في المنطقة”، وتسريبها مؤشراتٍ على توجه روسي إلى تعزيز التعاون مع طهران في سورية، لجهة غضّ النظر عن تعزيز الوجود العسكري الإيراني في بعض المناطق، بحسب مصدر عسكري روسي، تحدث إلى صحيفة نيزافيسيمايا غازيتا، وإعلانها، ردا على الموقف الأميركي من برنامج الصواريخ الباليستية الإيرانية، حق إيران السيادي في تطوير قدراتها الصاروخية، وتعهدها لإيران بتوفير حماية جوية لمواقعها الإستراتيجية في سورية، وتقديم مظلة دفاع جوي لها، ما يُعد نكثاً بالتعهدات التي التزم بها الرئيس الروسي، فلاديمير بوتين، لرئيس الوزراء الإسرائيلي، بنيامين نتنياهو، يوم 11 يوليو/ تموز، وللرئيس الأميركي في قمة هلسنكي يوم 16 يوليو/ تموز، وإيقاف الاستخبارات العسكرية الروسية خطة كانت أعدّتها لمكافحة الأنشطة الإيرانية عبر إرسال وحداتٍ من القوات الخاصة البرية من “لواء العمق” لشن عمليات نوعية سرّية ضد شخصيات ومراكز قيادة ومنشآت استخباراتية إيرانية؛ والتزام الرئيس الروسي فلاديمير بوتين للرئيس الإيراني حسن روحاني يوم 7 سبتمبر/ أيلول بوضع الإمكانات الروسية تحت تصرف إيران، لمساعدتها في مواجهة العقوبات الأميركية التي ستدخل حيز التنفيذ في شهر نوفمبر/ تشرين الثاني المقبل، وقرارها الأخير تسليم النظام السوري بطاريات صواريخ إس – 300، وإنشاء نظام إدارة موحّدة لقوى الدفاع الجوي ووسائله في جميع أنحاء سورية؛ بما في ذلك وسائل الحرب الإلكترونية، ووسائل إطلاق النار؛ بإنشاء نقطة قيادة مركزية موحّدة، سيتعرف جيش النظام من خلالها على الهدف. وفي الوقت نفسه، سيتأكّد الروس من هوية الطائرات المغيرة، ويؤكّدون لقوات النظام لمن تعود، لخصمٍ أو لصديق، ونشر أجهزة تشويش كهرومغناطيسية على طول الساحل السوري في شرق المتوسط، أجهزة متطوّرة قادرة على تعطيل كل أنظمة التحكّم في الطائرات والسفن الحربية والأقمار الاصطناعية؛ كما التشويش على الاتصالات بتردّدات على الموجات القصيرة والتردّدات العالية. كانت قد حشدت قوة عسكرية كبيرة قبالة الساحل السوري (26 سفينة، وغواصتان و34 طائرة، حاملات الصواريخ الإستراتيجية “تو – 160” وطائرات مكافحة الغواصات “تو – 142” و”إيل – 38″، إضافة إلى مقاتلات “سو-33″ و”سو- 30”)، وأجرت مناوراتٍ بالذخيرة الحية استمرت أكثر من أسبوع، أبقت على هذا الحشد البحري حاجز صد أمام السفن الأميركية والإسرائيلية والبريطانية والفرنسية التي تتخذ مواقع هجومية قبالة السواحل السورية، وشنّت حملة إعلامية وتصريحات نارية ضد الوجود الأميركي في سورية؛ غير الشرعي بنظرها، وانتقاد دورها شرق الفرات واتهامها بالعمل على تشكيل دويلة كردية هناك، والدخول في مغامرة خطيرة في كردستان العراق، عبر اللعب على فكرة ما يسمّى كردستان الكبرى، وفق تصريح وزير الخارجية، سيرغي لافروف. هذا بالإضافة إلى تراجعها عن تنفيذ التفاهمات التي توصلت إليها مع الأمين العام للأمم المتحدة، أنطونيو غوتيريش، بخصوص اللجنة الدستورية السورية؛ عبر اشتراط موافقة النظام السوري على قائمة ممثلي المجتمع المدني، وتأييد طلبه الحصول على رئاسة اللجنة وأغلبية الثلثين فيها٠

ارتبط التصعيد الروسي بتحرّكات ومواقف أميركية تصعيدية، أعلنها صقور الإدارة (مستشار الأمن القومي جون بولتون، وزير الخارجية مايك بومبيو، ممثل الولايات المتحدة الخاص في سورية جيمس جيفري) وجنرالات البنتاغون (وزير الدفاع جيمس ماتيس، رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة جوزيف دانفورد، قائد القيادة المركزية الأميركية الجنرال جوزيف فوتيل)، ردا على الاستعدادات الروسية لشن عملية عسكرية في محافظة إدلب، ارتفعت حدّتها بعد إعلان روسيا عن نيتها تسليم صواريخ إس 300 للنظام السوري (بولتون: القرار “خطأ فادح”؛ ويهدّد بـ “تصعيد خطير” في المنطقة، بومبيو: توريد روسيا منظومة “إس 300” للدفاع الجوي إلى سورية “تصعيد خطير”، فوتيل: تسليم المنظومة “رد غير محسوب”)، وشروع القوات الأميركية في إنشاء قاعدة جوية في منطقة الشدادي في محافظة الحسكة، واتخاذ المدمرة الأميركية “يو أس أس سوليفان” وقاذفة القنابل البحرية الإستراتيجية “بي 1- بي”، والسفينتين الحربيتين “يو إس إن إس كارسون سيتي”، و”سان أنطونيو”؛ مواقع هجومية في البحر المتوسط والخليج العربي، وتعزيز القدرات التسليحية للقوات الأميركية في شمال شرق سورية (أسلحة ثقيلة ورادارات ثابتة ومحمولة)، والحديث عن توجه أميركي لإحياء التحالف الثلاثي (الفرنسي- البريطاني-الأميركي) لتوجيه ضربةٍ ثلاثيةٍ جديدةٍ ضد النظام وحلفائه الإيرانيين. كانت حرباً كلامية واستخباراتية قد دارت بين الولايات المتحدة وروسيا، حيث أشعر الروس القوات الأميركية خطياً يوم 6 سبتمبر/ أيلول بأنهم سينفذون ضرباتٍ دقيقة ضد “الإرهابيين في التنف” التي تعتبر منطقة “عدم تصادم”، ما دفع بالقيادة العسكرية الأميركية للتأكيد على أنها لن تتردد في “استخدام القوة للدفاع عن قواتنا وعن قوات التحالف أو قوات شركائنا كما برهنا على ذلك في حوادث سابقة”، وأعلن رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة الجنرال جوزيف دانفورد يوم 9 سبتمبر/ أيلول “أن إرسال قوات مشاة البحرية (المارينز) للقيام بمناورات بالذخيرة الحية يعتبر رسالة لكل من يعتقد أن قاعدة التنف هدف سهل”، واقتراب مجموعة من السفن الحربية الغربية، وفي مقدمها: فرقاطة “دي رويتر” التابعة للبحرية الهولندية، والمدمرات الأميركية “كارني” و”روس” و”ونستون تشرشل” المزوّدة بصواريخ توماهوك، وغواصة “تاينت” النووية البريطانية المزودة كذلك بصواريخ توماهوك، وثلاث غواصات نووية أميركية، إضافةً لسفينة ماونت ويتني القيادية التابعة للأسطول السادس الأميركي، يوم 16 سبتمبر/ أيلول؛ من الحدود السورية البحرية، في رسالة تحذير وردع لروسيا، وتسريب معلومات عن قيام البنتاغون بتطوير سيناريوهات عسكرية في سورية، من ضمنها استهداف سلاحي الجو والقوات الخاصة الأميركية والإسرائيلية العمود الفقري للقدرات العسكرية الإيرانية في سورية، وتوجيه ضربات موضعية للأذرع الخارجية للحرس الثوري، وفي مقدمتها “فيلق القدس” و”الباسيج”، ونحو 21 مليشيا شيعية عراقية وأفغانية وباكستانية، بما في ذلك “حزب الله” اللبناني، وتعهد الولايات المتحدة بتوفير مظلة دفاع جوي أميركي للغارات الإسرائيلية في عمق الأراضي السورية، وخصوصا التي تتم بالقرب من الحدود العراقية والتركية، أو المهام التي يتم تنفيذها ضد الأهداف الموالية لطهران في العراق، كما تعهدت الولايات المتحدة بوضع قواتها البرية في المنطقة على أهبة الاستعداد، تحسباً لأي تصعيد يمكن أن ينتج عن عمليات القصف الجوي، وفق اتفاق جون بولتون ــ بنيامين نتنياهو في شهر أغسطس/ آب الماضي، وتهديد المندوبة الأميركية لدى حلف شمال الأطلسي (الناتو) كاي بايلي هاتشيسون بتوجيه ضربة عسكرية لتدمير نظام صواريخ متوسطة المدى مخالف للاتفاقات المعقودة بين البلدين حول الحد من التسلح النووي تقوم موسكو بتطويره سرا. هذا إلى جانب تحرك سياسي ودبلوماسي على عدة محاور: التحرّك في الأمم المتحدة لتثبيت ربط إعادة الإعمار بالانتقال السياسي، تشكيل جبهة دولية للتصدي للهجمات السيبرانية الروسية في ضوء هجماتها ضد الولايات المتحدة الأميركية ومنظمة حلف شمال الأطلسي (الناتو) ومنظمة حظر الأسلحة الكيميائية، والتحرّك لإقامة “تحالف الشرق الأوسط الإستراتيجي” (ميسا)، يضم الولايات المتحدة والكويت والسعودية والإمارات وقطر وعُمان والبحرين ومصر والأردن، بحيث يغطي عمله مناطق الخليج وبحر العرب والبحر الأحمر والبحر الأبيض المتوسط، بما في ذلك المعابر المائية الثلاثة التي تربط هذه المساحات المائية، وهي مضيق هرمز، وباب المندب، وقناة السويس، لمراقبة الملاحة وتهريب الأسلحة، من جهة، وتشكيل قوة برية يمكن أن تنتشر إلى جانب القوات الأميركية في منطقة شرق الفرات، من جهة ثانية، وتفعيل القانون الفيدرالي المسمّى “مواجهة أعداء أميركا من خلال قانون العقوبات” بفرض عقوبات على كل دولة تشتري أسلحة من روسيا. ما دفع محللين إلى توقع صدام عسكري بين الجانبين، مباشر أو عبر وكلاء، صدام يوتّر الأجواء ويخلط الأوراق، تمهيدا لتفاهماتٍ جديدة.

 

 

روسيا «قلقة» من الوضع شرقي نهر الفرات – La Russie “s’inquiète” de la situation à l’est de l’Euphrate


Military-situation-in-Syria-19-décember-2017

La Russie “s’inquiète” de la situation à l’est de l’Euphrate

jeudi 11 octobre 2018

■ Moscou-Anatolie: Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, s’est dite préoccupée par la situation à l’est de l’Euphrate en Syrie. “La situation à l’est de l’Euphrate est une source de préoccupation croissante pour la Russie”, a-t-elle déclaré, faisant référence au soutien de Washington à l’organisation YPJ / PKK dans l’établissement de la soi-disant “autogestion”. Elle a indiqué que les États-Unis, en coopération avec leur entité existante (YPJ / PKK), travaillaient dans ce domaine pour mettre en place une autogestion. Elle a souligné que les efforts déployés pour mettre en place cette administration, contraires à la Constitution syrienne, ont abouti à “des résultats qui ne sont pas du tout positifs”. Elle a ajouté que la mise en place de l’autogestion perturbait la population non kurde, en particulier les Arabes, les Syriaques et les Turkmènes.

روسيا «قلقة» من الوضع شرقي نهر الفرات
الخميس , 11 أكتوبر , 2018

■ موســكو-الأناضول: أعربت المتحدثة باسم وزارة الخارجية الروســية ماريا زاخاروفا، عن قلقها من الوضع شرقي نهر الفرات في سوريا. وقالت: «الوضع في شرقي نهر الفرات يثير قلقا متصاعدا لدى روسيا، في إشارة إلى دعم واشنطن تنظيم «ي ب ك/بي كا كا» في إقامة ما يسمى بـ «الإدارة الذاتية». وأشــارت إلى أن الولايات المتحدة تعمل في هذه المنطقة، بالتعاون مع الكيان الموجود فيها (ي ب ك/بي كا كا)، على إقامة إدارة ذاتية. ولفتت إلى أن الجهود الرامية لإقامة هذه الإدارة التي تنافي الدســتور السوري، تقود إلى «نتائج غير إيجابية على الإطلاق». وأضافت أن إقامة إدارة ذاتية تزعج السكان غير الأكراد لاسيما العرب والسريانيون والتركمان٠

Conseil démocratique syrien: les négociations avec le régime chancelent

Jeudi 11 octobre 2018

Damas – Le « Conseil démocratique syrien » a démenti toute rencontre avec des représentants du gouvernement dans la capitale
Damas dimanche. Le porte-parole du Conseil, Amjad Othman, a déclaré dans un communiqué de presse: “Les raisons du dialogue défaillant et les cadres étroits établis par le gouvernement de Damas dans le processus de dialogue qui est toujours en place, nous déclarons donc que les informations qui ont été traitées par les médiats sont erronés ». Le Conseil est à Damas pour reprendre les discussions et qu’il rencontrera des personnalités du gouvernement et de la sécurité pour discuter de l’avenir des régions de l’Est de l’Euphrate. Il convient de noter que le « Conseil démocratique syrien » est le bras politique des « Forces démocratiques syriennes/FDS ».
(FDS), dont les militants kurdes sont les composantes principales. Les FDS, avec l’appui des États-Unis, ont libéré de nombreuses zones sous le contrôle de l’organisation Daech en Syrie
Le conseil contrôle de vastes régions du nord-est de la Syrie, estimées à 27% du territoire, incluant les régions de l’Est de l’Euphrate à Deir Ez-Zor et la plupart des terres de Hassakeh et de Raqqa, ainsi que Manbej et Ain al-Arab (Kobané) dans la campagne orientale d’Alep. « Nous sommes attachés à notre position de principe en faveur de tout processus de dialogue mettant fin à la crise syrienne et aboutissant à des formules nationales par le biais de solutions politiques », a déclaré M. Osman.

مجلس سوريا الديمقراطية: المفاوضات مع النظام متعثرة
الخميس , 11 أكتوبر , 2018

■ دمشــق – د ب أ: نفى «مجلس ســوريا الديمقراطية» عقد أي لقاء مع مسؤولين حكوميين في العاصمة
دمشق يوم أول أمس. وقال المتحدث الرسمي باسم المجلس أمجد عثمان، في تصريح صحافي: «أسباب تعثر الحوار والأطر الضيقة التي حددتها حكومة دمشق في عملية الحوار ما زالت قائمة، لذلك نعلن أن ما تناولته وسائل الإعلام من أنباء غير صحيحة».عن المجلس موجود في دمشــق لاستئناف اللقاءات مع الحكومة الســورية، وأنه سيلتقي شــخصيات حكومية وأمنية بهدف بحث مســتقبل مناطق شرق الفرات. وتجدر الإشــارة إلى أن «مجلس سوريا الديمقراطية» هو الذراع السياســية لـ «قوات سوريا الديمقراطية»
(قســد)، التي يشــكل المســلحون الأكراد أبرز مكوناتها. وكانت (قســد) قامت، بدعم من الولايات المتحدة، بتحرير العديد من المناطق التي كانت خاضعة لسيطرة تنظيم داعش في سوريا٠
ويسيطر المجلس على مناطق واسعة شمال شرقي سوريا تقدر بنحو ٢٧ بالمئة من مساحة سوريا، وتشمل مناطق شرق الفرات في محافظة دير الزور وأغلب أراضي محافظتي الحســكة والرقة، إضافة إلى منطقتي منبج وعين العرب في ريف حلب الشــرقي. وأكد عثمان الالتزام بالحــوار، موضحا :»إننا ملتزمون بموقفنا المبدئي المؤيد لأية عملية حوار من شــأنها أن تنهي الأزمة الســورية والوصول إلى صيغ وطنية عبر الحلول السياسية«٠

 

سوريا: اغتيال المستشار الأمني لـ«الجولاني» وتصفية القائد العسكري لـ«تحرير الشام»٠
الخميس , 11 أكتوبر , 2018

عواصم ـ «القدس العربي» : في سياق تنفيذ إحدى مراحل اتفاق «سوتشي» الأولى في خصوص ملف إدلب وبقاء أخرى أكثر تعقيداً، أكد الناطق الرسمي باسم الجبهة الوطنية للتحرير التابعة للمعارضة السورية، الانتهاء من عمليات سحب السلاح الثقيل من «المنطقة المنزوعة السلاح» في إدلب شمالي سوريا. وأوضح النقيب ناجي مصطفى، في تصريح خاص لـ«القدس العربي»، أنه «بعد أن أعلنا بدء عملية سحب السلاح الثقيل للمقرات الخلفية، نعلن الآن عن انتهاء العملية واستكمال عملية إرجاع السلاح الثقيل»٠

الناطق باسم الجبهة الوطنية لـ«القدس العربي»: انتهاء مرحلة سحب السلاح الثقيل من المنطقة العازلة في إدلب
يأتي ذلك متزامناً مع إشادة وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أمس، بـ«الشركاء الأتراك الذين يلعبون الدور الرئيسي في تنفيذ اتفاق «سوتشي» حول إدلب السورية»، خلال مؤتمر صحــــافي عقــــده أمـــس في العاصمة الروسية موسكو، مؤكداً أن «هذه العملية تتقدم بشكل ثابت بما فيه الكفاية». وكشف النقيب مصطفى أنه «سيتم تسيير دوريات (تركية) في المنطقة»، مشدداً على أن «موضوع الدوريات الروسية قد رفضناه رفضاً قاطعاً»٠
من جهته قال مدير المرصد السوري لحقوق الانسان رامي عبد الرحمن إنه «لم يتم رصد أي سلاح ثقيل أمس في كامل المنطقة المنزوعة السلاح»٠
وليس بعيداً عن تعقيدات ملف إدلب، فقد دخلت «هيئة تحرير الشام» في الشمال السوري منعطفاً أمنياً حرجاً، بتسارع وتيرة الاغتيالات ضد قيادات الحلقة الضيقة فيها، فقد تعرضت الهيئة التي يقودها «أبو محمد الجولاني» لضربات موجعة خلال اليومين الماضيين، تمثلت باغتيال المستشار الأمني للجولاني «أبو يوسف الجزراوي»، والقائد العسكري للهيئة «محمد أبو إسلام»، على أيدي جهات مجهولة في محافظة إدلب، في سياسة يبدو أنها تسير من اغتيال إلى آخر في سياق تصفية وإنهاء ملف إدلب المعقد.
ويعد أبو يوسف الجزراوي، وهو من القيادات «المهاجرة» في هيئة تحرير الشام، سعودي الجنسية، وكان يشغل خلال الفترات الماضية، منصب المستشار الأمني لـ «الجولاني»، ضمن الحلقة الضيقة التي تحيط به. (تفاصيل ص 4)

– La Russie s’empare de l’un des sites les plus stratégiques d’Iran à Deir al-Zour – روسيا تنتزع أهم المواقع الاستراتيجية من إيران في دير الزور


 

Oct 08, 2018

عواصم – «القدس العربي» – وكالات: أكد رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو أمس أنه سيلتقي الرئيس الروسي فلاديمير بوتين للتباحث في مسألة تنسيق التزاماتهما في سوريا، على خلفية التوترات بعد إسقاط الجيش السوري من طريق الخطأ طائرة عسكرية روسية. تزامناً أفادت وسائل إعلام سورية محلية، يوم أمس، بأن حشوداً عسكرية روسية دخلت مواقع استراتيجية في ريف دير الزور الشرقي، بعد تراجع الحرس الثوري الإيراني والميليشيات الشيعية الموالية له إلى مواقع في الخطوط الخلفية من مدينة البوكمال.
وذكرت شبكة «فرات بوست» العاملة في دير الزور، أن إيران سحبت الميليشيات المساندة للنظام السوري كافة من مدينة «الميادين» وبلدة «محكان»، لتتمركز قوات من الجيش الروسي عوضاً عنها في المواقع المذكورة.
المصدر، أشار إلى أن القوات الروسية، دفعت بتعزيزات عسكرية إضافية إلى مدينة الميادين، خلال الساعات الماضية، فيما تمركزت الميليشيات الإيرانية المنسحبة من تلك المناطق، داخل «البوكمال»، الحدث الذي عقبت عليه مصادر مختلفة بأن موسكو قد أحدثت تفاهمات جديدة مع طهران عقب تسليح النظام السوري بأنظمة دفاع جوي متطورة من طراز إس- 300.
وفي هذا الصدد، قال المحلل السياسي والعسكري السوري محمد العطار، إنه «كان من المتوقع أن تقوم روسيا بمثل هذه الخطوات مع حليفها الإيراني، بعد وصول الأنظمة الصاروخية المتطورة إلى الأراضي السورية، وهذا التكتيك الجديد، هو محاولة روسية للملمة الانتشار الإيراني في سوريا، وعدم إعطاء الجيش الإسرائيلي المبررات لتوجيه ضربات جديدة بعد وصول المنظومة الصاروخية الروسية».
كما استبعد العطار خلال حديثه لـ «القدس العربي»، أن تغيب الهجمات الإسرائيلية لمدة زمنية طويلة بعد التطورات التسليحية والمساعي الروسية لضبط إيقاع الإيرانيين في سوريا، معللاً ذلك بأن نتنياهو وبوتين، سيتوصلان لإتفاق جديد أو تطوير التفاهمات السابقة بينهما بما يخص الضربات الإسرائيلية في سوريا، والتي ستتواصل خلال الفترات القادمة.

أما مدينة البوكمال شرق البلاد، فهي تعتبر أحد أبرز المعاقل للحرس الثوري الإيراني والميليشيات التابعة له في سوريا، وذلك بسبب ملاصقتها للحدود العراقية التي ينشط فيها الحشد الشعبي العراقي، وفي هذا الصدد، تحدث الإعلام السوري المعارض، أمس الأحد، عن بدء حركة «النجباء» العراقية بترميم إحدى القباب في قرية السويعية بريف البوكمال، ويطلق عليها اسم «قبة علي»، والتي كان تنظيم الدولة قد أقدم على هدمها بعد سيطرته على المدينة خلال السنوات السابقة، ليقوم الحشد العراقي مؤخراً بإعادة بنائها بعد طرد التنظيم من البوكمال، وسيطرتهم عليها بالتعاون مع قوات النظام السوري.

وكانت قد وصلت باصات عدة على متنها زوار من الجنسية الإيرانية قادمين من العاصمة دمشق إلى ريف دير الزور الشرقي بغية زيارة موقع «عين علي» في مدينة القورية، بالإضافة إلى المواقع العسكرية للميليشيات الطائفية.
وقال نتنياهو في مستهل جلسة مجلس الوزراء إنه تحدث مع بوتين واتفق معه على «اللقاء قريباً بهدف مواصلة التنسيق الأمني المهم» بين جيشي البلدين. وحسب بيان للكرملين، اتصل نتنياهو بالرئيس الروسي لمناسبة عيد ميلاده. وأكد رئيس الوزراء الإسرائيلي خلال هذه المكالمة أنه وعد من جديد بمنع «إيران من ان يكون لها وجود عسكري في سوريا والتصدي لنقل الأسلحة الفتاكة إلى حزب الله في لبنان».
وسيكون اللقاء بين نتنياهو وبوتين الأول منذ إسقاط الدفاعات الجوية السورية من طريق الخطأ طائرة عسكرية روسية، بعد غارة إسرائيلية على سوريا في 17 أيلول/سبتمبر، ما أدى إلى مقتل 15 جندياً روسياً. ومذاك، تحدث الرجلان ثلاث مرات عبر الهاتف. واتهمت موسكو في البداية الطيارين الإسرائيليين بأنهم استخدموا الطائرة الروسية «غطاء» لتفادي الصواريخ السورية، بعد أن شنّوا غارتهم على سوريا، لكن إسرائيل تنفي ذلك. وحسب إسرائيل، فقد أُسقطت الطائرة الروسية بعد أن عادت المقاتلات الإسرائيلية إلى المجال (الجوي) الإسرائيلي.

ومنذ حادثة الطائرة، أعلنت روسيا اجراءات أمنية جديدة تهدف إلى حماية جيشها في سوريا بينها تعزيز الدفاعات الجوية السورية عبر تسليم سوريا صواريخ إس-300 والتشويش على أنظمة اتصالات الطائرات الحربية التي تهاجم أهدافا أرضية في المناطق المحاذية لسوريا في البحر المتوسط. وأثارت هذه التدابير خشية إسرائيل من ان تؤدي إلى الحد من غاراتها على سوريا ضد ما تقول إنها أهداف إيرانية وقوافل نقل أسلحة إلى حزب الله اللبناني.
ومنذ 2015 تنشر روسيا قوات في سوريا دعما لنظام الأسد، على غرار إيران وحزب الله، وهو ما سمح له باستعادة قسم كبير من أراضي البلاد. وقد وضعت إسرائيل وروسيا عام 2015 آلية تنسيق لتجنب حصول مواجهات بين جيشيهما في سوريا.

La paix de l’occupation


 

La-paix-de-l'occupation-russe-en-syrie

La sécurité ukrainienne publie les noms de mercenaires russes en Syrie

الأمن الأوكراني ينشر أسماء مرتزقة روس في سوريا

Oct 08, 2018

كييف ـ الاناضول: نشر جهاز الأمن الأوكراني (SBU)، الأحد، أسماء 206 أشخاص، معظمهم روس، قال إنهم عناصر قوة مسلحة خاصة تقاتل في سوريا تحت مسمى «فاغنر».
وأشار جهاز الأمن الاوكراني، في بيان، إلى مقتل 58 عنصرا من «فاغنر» في مدينة «دير الزور» السورية في فبراير/شباط الماضي.
وقال إن من بين الأشخاص الـ206 من يحملون جنسيات أوكرانيا وبيلاروس وأرمينيا ومولدوفا وكازاخستان وأوزبكستان، إلى جانب المواطنين الروس. وأشار البيان إلى تقارير سابقة حول مقتل أكثر من 600 شخص يعملون كمرتزقة ضمن «فاغنر»، شرقي أوكرانيا وسوريا.
وكانت تقارير كشفت، في وقت سابق، أن قوة مسلحة خاصة تدعى «فاغنر» وتضم حوالي 3 آلاف مواطن روسي، تقاتل في سوريا وشرقي أوكرانيا وهي مرتبطة بالكرملين بطريقة غير مباشرة.

La propagande russe… البروباغندا الروسية… والعودة الطوعية للاجئين السوريين


Reconstruction--En-Euros

La propagande russe … des allégations de rapatriement volontaire de réfugiés syriens

ما زالت الزوجة السورية بُشرى العبد الله (اسم مستعار لإقامتها في مناطق النظام) تحاول معرفة أين اختفى زوجها، بعد أن أوقفه حرس الحدود السوري عند نقطة المصنع الحدودية بين سورية ولبنان أواخر شهر تموز/ يوليو الماضي.

بُشرى وزوجها وولداها الاثنان، كانوا في طريق عودتهم من لبنان إلى منزلهم بريف دمشق الغربي، ضمن ما بات معروفاً بـ “العودة الطوعية للاجئين السوريين”.

تقول بشرى، التي تمكث في منزل قريبتها بضاحية الدويلعة بدمشق عبر تطبيق “واتساب” في إفادة لـ”العربي الجديد”: “من عادوا تم إرسال قوائم بأسمائهم وتمت الموافقة على بعضهم ورفض بعضهم الآخر، عائلتي كانت من بين من تم الموافقة عليهم، ولكن تم توقيف زوجي رغم أن عملية العودة تمت عن طريق التواصل بين البلدية اللبنانية في المنطقة التي كانت تعيش فيها ومسؤولين عن حكومة النظام، بعد أن تقدّم اللاجئون الراغبون بالعودة بطلبات وتم رفع أسمائهم لدمشق”.

وتكررت معاناة عائلة بشرى مع لاجئين عائدين، أو بحق مدنيين أبرموا مصالحات مع النظام بعد حصولهم على ضمانات لأمنهم، وفقاً لما أكده المحامي السوري أنور البني، رئيس المركز السوري للدراسات والأبحاث القانونية٠


بروباغاندا عودة اللاجئين

عادت إلى سورية ثلاث دفعات من اللاجئين السوريين في لبنان بشكلٍ طوعي الأولى دخلت سورية عبر نقطة “المصنع” الحدودية في 18 إبريل/نيسان الماضي بقوام 500 لاجئ، والثانية في 22 يونيو/حزيران، وضمت 370 لاجئاً، في حين بلغت الدفعة الثالثة 67 لاجئا، عادوا في الأول من يوليو/تموز وفقا للوكالة الوطنية اللبنانية للإعلام، بالمقابل عاد 50 ألف سوري يعيشون في تركيا، بعد أن ذهبوا إلى بلادهم لقضاء إجازة عيد الفطر، واختاروا البقاء طواعية، من بين 153 ألف سوري، ذهبوا إلى بلادهم لقضاء إجازة عيد الأضحى الماضي، وفقا لما أعلنه وكيل مدير إدارة الهجرة في وزارة الداخلية التركية، عبد الله أياز، في السادس من سبتمبر/أيلول الجاري، ولم يعد من الأردن خلال عامي 2016 و2017 سوى 15 ألف لاجئ سوري حسب تصريحات إعلامية أدلى لها ستيفانو سيفيري الممثل المقيم للمفوضية في الأردن، لكن بالمقابل تدعي إحصائية صادرة عن “المركز الروسي لاستقبال وتوزيع إيواء اللاجئين”، عودة 1.2 مليون لاجئ سوري (منهم 364 ألف امرأة و620 ألف طفل)، إلى منازلهم منذ 30 سبتمبر/أيلول 2015 وحتى 12 أغسطس/آب الماضي، وتضيف أن 1.7 مليون سوري عبروا عن رغبتهم بالعودة إلى وطنهم من 9 بلدان في العالم، ومعظمهم من لبنان وتركيا وألمانيا، وهو ما يصفه المحامي البني بـ”البروباغندا”، موضحاً أن هذا الرقم يشمل النازحين داخلياً، ممن انتقلوا من مناطق سكنهم الرئيسية إلى مناطق أخرى تقع ضمن سيطرة النظام ولا تشمل اللاجئين.

ويطلب النظام، من اللاجئين الراغبين في العودة الوثائق الكاملة لهم، بما في ذلك بطاقة الهوية وجواز السفر ودفتر خدمة العلم ودفتر العائلة إن وجد، ما يجعل الوثائق عقبة أخرى تحول دون قدرة اللاجئين على العودة الآمنة وفقا لإفادات ثلاثة لاجئين عادوا من لبنان إلى مناطق سيطرة النظام، ومنهم بشرى التي قالت إن عددا من اللاجئين كانوا بصدد العودة، ولكن لم توافق الحكومة على إعادتهم بسبب عدم امتلاكهم الوثائق.

ويذكر موقع وزارة الخارجية السورية أنه “يجوز لبعثات الجمهورية العربية السورية منح تذكرة عودة للمواطنين في عدّة حالات، ومنها، فقدان جواز أو وثيقة السفر، عدم الحيازة على جواز أو وثيقة السفر لأي سبب كان، وتكون التذكرة صالحة للعودة إلى سورية فقط وتسحب في مراكز الدخول وترسل إلى إدارة الهجرة والجوازات، وتمنح تذكرة العودة لقاء رسم قدره 25 دولارا أميركيا أو ما يعادله باليورو”، وهو ما لم يتحقق وفق إفادات العائدين الذين تساءلوا كيف يطلب منا توفير وثائق والعديد فقدوا وثائقهم الشخصية سواء خلال هروبهم من منازلهم تحت نيران القصف، أو تعرّضها للتلف تحت الأنقاض، أو حتّى في رحلات اللجوء بالنسبة للسوريين الذين غادروا إلى أوروبا بشكلٍ غير شرعي٠


غياب الضمانات الملموسة

بدأت روسيا بإجراءات لما وصفته بـ “العودة الطوعية”، إذ خاطبت الدول المستضيفة وأسست “مركز استقبال وتوزيع وإيواء اللاجئين” بالتعاون مع “حكومة النظام”، وفقاً لما نقلته قناة روسيا اليوم في الثامن عشر من يوليو/تموز الماضي، فضلاً عن افتتاح معابر لعودتهم، فيما تناغم النظام مع الضغوط الروسية على اللاجئين، ليؤكد على لسان رئيس الدائرة السياسية للقوات المسلحة السورية اللواء، حسن أحمد حسن أنه يتعهّد بضمان حقوقهم المتساوية مع المواطنين الآخرين والحفاظ على كرامتهم وفق ما بثته قناة “روسيا اليوم” بتاريخ 13 أغسطس/آب الماضي، لكن المحامي البني يشير إلى عدم تقديم أي ضمانات ملموسة، من روسيا والنظام، قائلا “لم يصدر أي قانون رسمي للتعامل مع اللاجئين العائدين. كما أنّه لا يوجد أي إجراء ملموس، سوى بعض التصريحات”.

الاعتقال أو التجنيد الإجباري

يصل إجمالي اللاجئين السوريين إلى 5.6 ملايين لاجئ وفقاً لآخر إحصائية صادرة عن مفوضية الأمم المتحدة لشؤون اللاجئين في 24 سبتمبر/أيلول الجاري، بينهم 3.5 ملايين لاجئ في تركيا، ومليونا سوري مسجلين لدى المفوضية في مصر والعراق والأردن ولبنان و33.000 لاجئ مسجلين في شمال أفريقيا.

وواجه السوريون العائدون من بلدان اللجوء إلى بلدهم مخاطر الاعتقال بحسب المحامي البني، مستدلا بما حدث مع المدنيين الذين أجروا مصالحاتٍ مع النظام في مناطق كانت تحت سيطرة المعارضة، بعد حصولهم على الأمان سواء في شرقي حلب، أو درعا والغوطة الشرقية، أو ريف حمص، من حالات اعتقالات موثقة كما يقول، وحالات سيق فيها الناس إجباريا للخدمة الإلزامية، على الرغم من تعهّد النظام بمنح المطلوبين للخدمة تأجيلا لمدّة سنة لتسوية أوضاعهم، فضلاً عن رفض عودة قسم كبير من المدنيين إلى منازلهم، وهو ما تؤكده منظّمة “سوريون من أجل الحقيقة والعدالة” المعنية بتوثيق انتهاكات حقوق الإنسان ومقرّها مدينة إسطنبول التركية، التي أشارت في ستة تقارير إلى حوادث اعتقال بحق عائدين من الشمال السوري إلى منازلهم في مناطق النظام.

وتؤكد المنظمة في مجمل تقاريرها التي اطلعت عليها “العربي الجديد” أن النظام اعتقل 26 شخصاً في مدينة درعا، بعد أن منحهم الأمان، و19 شخصا في الغوطة، و11 شخصاً خلال محاولتهم العبور من الشمال السوري، باتجاه مناطق النظام عبر معابر حماة، فضلاً عن اعتقال 11 متطوّعاً في منظمة “الدفاع المدني السوري”٠

وبحسب المنظمة، فإن حملات الاعتقال هذه تمت، على الرغم من تعهّد القوات النظامية في أهم بند من بنود هذا الاتفاق، على عدم التعرض لأي أحد من أهالي مدينة دوما، إلى جانب عدم السماح لقواتها وعناصرها الأمنية بالدخول إلى المدينة، باستثناء إدخال قوات لحفظ النظام (شرطة مدنية).

وسجّلت سورية، ثمانية آلاف حالة خطف منذ بدء الثورة حتّى 20 يوليو/تموز 2017 بحسب ما نقلت صحيفة “الوطن” المقربة من النظام عن المحامي العام الأول السابق بدمشق ماهر العلبي، وهو ما يدعم ما ذهب إليه مدير الشبكة السورية لحقوق الإنسان فضل عبد الغني، من مخاطر تهدد عودة اللاجئين، مشيرا إلى أن الضغوط التي تمارسها روسيا تُعتبر مخالفة لمعاهدة اللاجئين لعام 1951، قائلا لـ”العربي الجديد” إن المطالبة بإعادة اللاجئين يخالف هذه الاتفاقية، لأن عودة اللاجئين ما زالت خطرة، ولا يزال حق اللجوء للمواطن السوري متاحا، كون بلاده خطرة، وهو معرّض للاعتقال، أو الموت، مضيفا أن اللاجئين في الحالة العامة، إمّا مطلوبون للنظام، أو ملاحقون ومعرّضون للاعتقال، أو مطلوبون للخدمة العسكرية، ناهيك عن وجود خطر أكبر، يتمثّل بتمركز مليشيات مقرّبة من إيران، في عدّة مناطق سورية، وهذه المليشيات تشكّل تهديداً حقيقياً على العائدين إلى تلك المناطق، في ظل عدم قدرة النظام السوري على ضبط عملية الخطف من المليشيات المحلية، وما تقوم به من ابتزاز وفرض للديّة٠

هل النظام جاد بإعادة اللاجئين؟

يؤكد رئيس المركزي السوري للدراسات والأبحاث القانونية، أن النظام لا يريد للاجئين أن يعودوا إلى سورية، مستشهدا بحديث بشار الأسد، الذي جاء فيه (إن سورية لمن يدافع عنها، وليست لمن يحمل جواز سفرها)، مؤكدا أن تجاوب النظام مع الإجراءات الروسية، جاء فقط من أجل الإيحاء بأنّه ملتزم بإعادة المواطنين السوريين، ولكنّ كل ما جرى لا يتجاوز كونه تقارير إعلامية، ولو كان النظام جادا، لاتخذ إجراء حقيقيا وقانونيا ينظّم إعادتهم، لكن المحامي السوري المتخصص بقضايا حقوق الإنسان سلمان الحاوي يقول إن روسيا ومن خلفها النظام، تريد أن تخفّف أزمة اللاجئين على أوروبا، مقابل أن تساهم الدول الأوروبية في تمويل إعادة الإعمار على مبدأ تأمين حياة هؤلاء اللاجئين في بلادهم، بدلاً من استقبالهم على أراضيها، إذ إن هذا الافتراض من شأنه أن يجبر أوروبا على التعامل مع النظام السوري، والاعتراف به كحكومة شرعية٠

ويرد البني على ما ذهب إليه الحاوي، بالتساؤل التالي: “كيف للنظام السوري أن يتحدّث عن رغبته بإعادة اللاجئين إلى منازلهم بعد عدم اكتراثه ومحاولته تهجير أهالي إدلب عبر عملية عسكرية؟”٠

Intervention de la Russie: 6 239 civils tués, dont 1 804 enfants


À l’occasion du troisième anniversaire de l’intervention de la Russie en Syrie, SNHR dévoile une base de données sur les incidents concernant les violations du droit international
6 239 civils tués, dont 1 804 enfants

On the 3rd Anniversary of Russia’s Intervention in Syria, SNHR Unveils an Incident Database for International Law Violations

6,239 Civilians Killed, including 1,804 Children

SNRH-30-sept

     I.  Introduction

The heavy and indiscriminate bombardments have been a standard since the first days of the intervention of Russian forces in Syria on September 30, 2018, which generated a state of panic and terrorization in the areas that broke away from the Syrian regime’s control, as it aimed to end all forms of resistance, and force these areas to submit and surrender. This was visible in Russia’s intense targeting of service, medical, and general facilities. Most of the bombardments had no military justification in accordance with the law of war, as Russian forces used highly-destructive weapons, in addition to using cluster munitions and incendiary ammunitions, particularly in populated areas.

On August 22, 2018, the Russian Ministry of Defense published statistics on the military operation in Syria. According to the figures, Russian forces carried out 39,000 airstrikes, fired 100 Kalibr missiles “SS-N-27”, and 66 air-to-surface missiles. The statement reads that the Russian offensive has resulted in killing 86,000 gunmen, effectively assisting government forces in taking back a large portion of the Syrian lands.

The official Russian statement didn’t include any acknowledgment of civilian deaths. The Russian government didn’t investigate into any of the incidents in which its forces were accused of being responsible for either by us, international human rights groups, or the UN Commission of Inquiry, but demonstrated utter vanity and disregard, not unlike the Syrian regime’s barbarian mindset.

This day, September 30, 2018, marks the 3rd anniversary of the beginning of the Russian intervention in Syria which was launched on September 30, 2015. SNHR will take this opportunity to showcase its updated database for the incidents constituting violations of the international law. We have built this database through continued monitoring and documentation carried out by our team. All incidents have been collected accumulatively and by abiding to a methodology of high standards. All the attacks we recorded include place and date of the incident and names, pictures, and videos for the victims when possible, as well as accounts for survivors and eyewitnesses, and pictures of the destruction.

The following link contains the reports that document the most notable violations by Russian forces since the start of their military intervention in Syria in September 2015 and the violations that followed, including killing, destruction, and forced displacement. These reports contain a large portion of the incident data that SNHR has been able to document.

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Syrian regime forces arrested civilians in al Harra city in Daraa suburbs, on September 29

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