Le chaos à Daraa s’étend : des assassinats, des attaques et des protestations


 

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Adnan Ahmed – 14 mars 2020
Al-Arabi Al-Jadeed

Le nombre d’assassinats et d’attaques dans la ville de Daraa, dans le sud de la Syrie, a considérablement augmenté ces dernières semaines, jusqu’à ce qu’il devienne presque quotidien, coïncidant avec la tentative des forces du régime de resserrer leur contrôle sur toute la région de la province, au milieu d’accusations et d’indications selon lesquelles les forces de sécurité joue un rôle majeur dans le chaos de sécurité dans lequel vivent les régions du gouvernorat. Le dernier de ces incidents, des personnes non identifiées ont assassiné avant-hier, jeudi, un membre des factions de réconciliation à Daraa, quelques heures après que deux autres personnes ont été abattues par des inconnus. Un fonctionnaire, ancien responsable de la chambre d’opération « MOK » qui était chargé d’armer les factions de l’opposition, a été assassiné, après son retour de Jordanie dans le gouvernorat de Daraa, suite aux promesses qu’il a reçues des forces du régime et des comités de réconciliation et de règlement de ne pas lui être poursuivi par les services de sécurité. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, le nombre d’attaques, de tentatives d’assassinat avec des engins explosifs, des mines, des voitures piégées ou des tireurs, au cours de la période allant de juin dernier au mois de mars 2020, a dépassé 353 opérations, au cours desquelles 213 personnes ont été tuées, dont 45 civils, 113 des forces du régime, des loyalistes coopérant avec les forces de sécurité ont été tuées, 39 combattants de faction qui ont procédé à des « régularisation de leurs situations » faisant partie des rangs des services du régime, y compris d’anciens dirigeants, et 16 milices syriennes affiliées au Hezbollah libanais et aux forces iraniennes.

De son côté, le « Rassemblement de Houran Libre » a documenté en février dernier 37 opérations et tentatives d’assassinat dans le gouvernorat de Daraa, tuant 26 personnes et en blessant 12 autres, tandis que 8 personnes ont survécu aux tentatives d’assassinat. Les assassinats, qui sont généralement enregistrés contre des inconnus, ont été accompagnés d’attaques et d’affrontements entre les familles et d’anciens combattants de l’opposition d’une part, et les forces du régime et de son appareil de sécurité d’autre part, ce qui a conduit dans certains cas, comme cela s’est produit dans la ville de Sanameine, au nord de Daraa le 5 mars, où un nouveau lot de combattants ont été déplacés, notamment, ceux qui ont refusé de faire des compromis vers le nord de la Syrie. Avec cette escalade de tension, les Russes sont entrés à nouveau sur la ligne pour tenter de calmer la situation et aider le régime à imposer son contrôle dans la province. A cette fin, une délégation russe est arrivée, mercredi dernier, dans la ville de Tafas, dans la campagne occidentale de Daraa, et a tenu une réunion avec les personnes impliquées dans le suivi des conditions de la ville, les civils et les militaires, qui sont soumis à l’accord de règlement et de réconciliation, après les attaques répétées ces derniers jours contre le poste de contrôle de Tabline et les environs de la ville de Tafas, au milieu des accusations du peuple des services de renseignement du régime selon lesquelles il menait ces attaques aux points de contrôle afin de mettre en œuvre un accord de règlement et de retirer les armes restantes avec les éléments des anciennes factions de l’opposition.

Les médias proches du régime ont déclaré que le responsable du dossier de sécurité à Daraa affilié aux forces du régime, le général de division Hussam Lucas, a eu une réunion avec la délégation russe, au cours de laquelle il a présenté une proposition de contrôler les zones qu’il a qualifiées de “rebelles” afin de mettre fin à la présence armée dans le sud. Ce qui a été convenu par la partie russe.

Dans le cadre de ces efforts des forces du régime pour resserrer son contrôle sur le gouvernorat, le 10 de ce mois, ces forces ont apporté des renforts militaires dans les environs de la ville de Jassem dans la campagne de Daraa. Des armes lourdes ont été installées sur Tal Moutawaq et Tell Umm Houran, tandis que des dizaines de dignitaires ont été convoqués de la ville de Jassem et de ses campagnes, et les ont avertis qu’ils devaient rendre les armes dans la région, et leur ont donné un délai de dix jours jusqu’à ce que les armes soient remises ou aient pris d’assaut la ville, malgré la signature de précédents “règlements” stipulant leur rétention avec une arme légère.

Il s’agit d’une tentative des forces du régime de répéter ce qui s’est passé dans la ville voisine de Sanameine il y a quelques jours, lorsque la ville a été prise d’assaut et complètement contrôlée, et la déportation de 21 opposants armés de la colonie au nord de la Syrie, en plus de régler les conditions de ceux qui souhaitent rester dans la province de Daraa. La ville de Sanameine n’a pas conclu de rapprochements ni réglé les conditions pour ses combattants auparavant, car les forces du régime en ont pris le contrôle avant la conclusion de l’accord de réconciliation avec le parrainage russe.

Dans le même contexte, des inconnus ont lancé une attaque contre des centres du régime syrien dans la ville de Da’el, au nord de Daraa, dans laquelle ils ont utilisé des armes légères et moyennes. L’attaque a visé des points de contrôle appartenant aux services de renseignement de l’armée de l’air à l’ouest de la ville, ce qui menace de répéter le scénario des Sanameine et Jassem. Les forces du régime sont entrées dans Da’el le 30 juin 2018, après avoir pris le contrôle des régions de l’Est sans négociations ni opérations militaires, ce qui a conduit le régime à imposer ses conditions à ses résidents, contrairement aux zones qui sont entrées dans le champ du “règlement” par le garant russe. Le régime a rouvert les secteurs de sécurité, de l’armée, de police et de sécurité pénale dans la ville, et a coupé les connexions de la ville à travers ses barrières de sécurité.

الفوضى في درعا تتمدد: اغتيالات وهجمات واحتجاجات

عدنان أحمد – 14 مارس 2020

تصاعدت وتيرة الاغتيالات والهجمات في مدينة درعا جنوبي سورية في الأسابيع الأخيرة على نحو لافت، حتى باتت شبه يومية، تزامناً مع محاولة قوات النظام بمؤازرة روسية إحكام سيطرتها على كامل مناطق المحافظة، وسط اتهامات ومؤشرات تفيد بضلوع أجهزة النظام الأمنية بدور كبير في الفوضى الأمنية التي تعيشها المحافظة. وفي آخر هذه الحوادث، اغتال مجهولون عنصراً من فصائل المصالحات بدرعا أول من أمس الخميس، بعد ساعات على مقتل اثنين آخرين برصاص مجهولين. واغتيل أيضاً مسؤول تسليح فصائل المعارضة في غرفة عمليات “الموك” السابقة بعد عودته من الأردن إلى محافظة درعا، إثر وعود تلقاها من قبل قوات النظام ولجان المصالحات والتسويات بعدم التعرض له من قبل أجهزة النظام الأمنية. وحسب المرصد السوري لحقوق الإنسان، فإن عدد الهجمات ومحاولات الاغتيال عبر تفجير عبوات وألغام وآليات مفخخة وإطلاق نار خلال الفترة الممتدة منذ يونيو/حزيران الماضي وحتى شهر مارس/آذار الحالي، زاد عن 353 عملية، قُتل فيها 213 شخصاً، بينهم 45 مدنياً، و113 من قوات النظام والمسلحين الموالين لها والمتعاونين مع قوات الأمن، و39 من مقاتلي الفصائل ممن أجروا “تسويات ومصالحات”، وباتوا في صفوف أجهزة النظام الأمنية من بينهم قادة سابقون، و16 من المليشيات السورية التابعة لحزب الله اللبناني والقوات الإيرانية.

من جهته، وثّق “تجمّع أحرار حوران” خلال شهر فبراير/شباط الماضي 37 عملية ومحاولة اغتيال في محافظة درعا، أسفرت عن مقتل 26 شخصاً وإصابة 12 آخرين، فيما نجا 8 أشخاص من محاولات الاغتيال. وترافقت عمليات الاغتيال، التي تسجل عادة ضد مجهولين، مع هجمات ومواجهات بين الأهالي ومقاتلي المعارضة السابقين من جهة، وقوات النظام وأجهزته الأمنية من جهة أخرى، أدت في بعض الحالات، كما حصل في مدينة الصنمين شمالي درعا في 5 مارس الحالي، إلى تهجير دفعة جديدة من المقاتلين الرافضين للتسوية باتجاه الشمال السوري. ومع هذا التصعيد في التوتر، دخل الروس مجدداً على الخط في محاولة لتهدئة الوضع ومساعدة النظام على فرض سيطرته في المحافظة. ووصل لهذا الغرض وفد روسي، يوم الأربعاء الماضي، إلى مدينة طفس في ريف درعا الغربي، وعقد اجتماعاً مع الأشخاص المعنيين بمتابعة أوضاع المدينة من مدنيين وعسكريين، والخاضعين لاتفاق التسوية والمصالحة، وذلك بعد هجمات متكررة في الأيام الأخيرة على حاجز التابلين والمنطقة المحيطة بمدينة طفس، وسط اتهامات من جانب الأهالي لمخابرات النظام بأنها هي من تقوم بهذه الهجمات على الحواجز بغية تطبيق اتفاق تسوية وسحب ما تبقى من السلاح مع عناصر الفصائل المعارضة السابقين.

وذكرت وسائل إعلام مقرّبة من النظام، أن مسؤول الملف الأمني في درعا التابع لقوات النظام اللواء، حسام لوقا، عقد اجتماعاً مع الوفد الروسي، قدّم خلاله طرحاً للسيطرة على المناطق التي وصفها بـ”المتمردة” من أجل إنهاء الوجود المسلّح في الجنوب. وهو ما وافق عليه الجانب الروسي.

وفي إطار هذه الجهود التي تقوم بها قوات النظام لإحكام سيطرتها على المحافظة، استقدمت تلك القوات في العاشر من الشهر الحالي تعزيزات عسكرية إلى محيط مدينة جاسم بريف درعا. ونصبت مدافع ثقيلة على تل مطوق وتل أم حوران، فيما تم استدعاء عشرات الوجهاء من مدينة جاسم وريفها، وأنذرتهم بوجوب تسليم السلاح الموجود في المنطقة، ومنحتهم مهلة عشرة أيام حتى يتم تسليم السلاح أو اقتحام المدينة، رغم توقيعهم على “تسويات” سابقة تنصّ على احتفاظهم بالسلاح الخفيف.

ويعد ذلك محاولة من قوات النظام لتكرار ما حدث في مدينة الصنمين المجاورة قبل أيام، حين تم اقتحام المدينة والسيطرة عليها بالكامل، وترحيل 21 مسلحاً من المعارضين للتسوية إلى الشمال السوري، إضافة إلى تسوية أوضاع الراغبين بالبقاء في محافظة درعا. ولم تدخل مدينة الصنمين في المصالحات وتسوية الأوضاع للمقاتلين فيها قبل ذلك، لأن قوات النظام سيطرت عليها قبل أن تتم صفقة المصالحات برعاية روسية.

وفي الإطار ذاته، شنّ مجهولون هجوماً على مراكز لقوات النظام السوري في مدينة داعل شمالي درعا، استخدموا فيه الأسلحة الخفيفة والمتوسطة، واستهدف الهجوم حواجز تابعة للمخابرات الجوية غربي المدينة، ما ينذر بتكرار سيناريو الصنمين وجاسم. وكانت قوات النظام دخلت داعل في 30 يونيو 2018، بعد سيطرتها على المناطق الشرقية من دون مفاوضات أو عمليات عسكرية، ما أدى إلى فرض النظام شروطه على أهاليها، خلافاً للمناطق التي دخلت بنطاق “التسوية” من خلال الضامن الروسي. وأعاد النظام فتح الدوائر الأمنية والعسكرية وقطاع الشرطة والأمن الجنائي في المدينة، وقطع أوصال المدينة عبر حواجزه الأمنية.

Après 8 ans de détention, un citoyen du gouvernorat de Daraa est mort sous la torture dans la prison de Saidnaya


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Après 8 ans de détention, un citoyen du gouvernorat de Daraa est mort sous la torture dans la prison de Saidnaya

OSDH-16 février 2020

Aujourd’hui, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté la mort d’un citoyen de la ville de Dael dans la campagne de Daraa, sous la torture à la prison de Seidnaya après une détention qui a duré plus de 8 ans, où un « certificat de décès » a été remis à sa famille il y a quelques jours.

Avec la mort d’un nombre croissant de détenues, le nombre de ceux qui ont été martyrisés dans les prisons du régime s’élève à 16 156 civils, lesquels «l’Observatoire syrien» a documenté avec les  noms, il s’élève à : 15 968 hommes et jeunes hommes, 125 enfants de moins de 18 ans et 64 femmes, depuis le début de la révolution syrienne, sur 104 000 qui sont morts et ont été martyrisés dans les prisons du régime. L ‘«Observatoire syrien» a obtenu des informations d’un certain nombre de sources fiables, qu’ils ont été exécutés, tués et martyrisés dans les prisons des forces du régime et de ses services de renseignement, dont plus de 83% ont été liquidés et tués dans ces prisons entre mai 2013 et Octobre 2015, alors que les sources ont également confirmé que plus de 30 mille prisonniers ont été tués dans la célèbre prison de Saidnaya, tandis que le second pourcentage des détenus morts sous la torture c’est dans les prisons du renseignement aérien.

بعد 8 سنوات من الاعتقال.. استشهاد مواطن من أبناء محافظة درعا تحت وطأة التعذيب في سجن صيدنايا

16/2/2020 – OSDH

وثّق المرصد السوري لحقوق الإنسان، اليوم، استشهاد مواطن من أبناء مدينة داعل بريف درعا، تحت وطأة التعذيب في سجن صيدنايا بعد اعتقال دام لأكثر من 8 سنوات، حيث سُلمت “شهادة وفاة” لذويه قبل أيام.
ومع استشهاد المزيد من الأشخاص، يرتفع عدد الذين استشهدوا في سجون النظام إلى 16156 مدني وثقهم “المرصد السوري” بالأسماء، هم: 15968 رجلاً وشاباً و125 طفلاً دون سن الثامنة عشر و64 مواطنة منذ انطلاقة الثورة السورية، من أصل 104 آلاف علم “المرصد السوري” أنهم فارقوا الحياة واستشهدوا في المعتقلات، وكان “المرصد السوري” حصل على معلومات من عدد من المصادر الموثوقة، أنه جرى إعدامهم وقتلهم واستشهادهم داخل معتقلات وسجون قوات النظام ومخابراتها، من ضمنهم أكثر من 83% جرى تصفيتهم وقتلهم ومفارقتهم للحياة داخل هذه المعتقلات في الفترة الواقعة ما بين شهر آيار/مايو 2013 وشهر تشرين الأول/أكتوبر من العام 2015، فيما أكدت المصادر كذلك أن ما يزيد عن 30 ألف معتقل منهم قتلوا في سجن صيدنايا سيئ الصيت، فيما كانت النسبة الثانية الغالبة هي في إدارة المخابرات الجوية.

En solidarité avec Idleb, les habitants de Daraa écrivent sur les murs des phrases appelant à la fin de l’opération militaire


يسقط الأسد

الثورة مستمرة٠٠٠

بدنا المعتقلين٠٠٠

القنيطرة حرة حرة إيران تطلع برا

OSDH-2020/2/11

Aujourd’hui, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a surveillé des graffitis et expressions écrites par les habitants des villages et des villes de Nahta, al-Yadodeh, Tassil, al-Lajat, Oumm Weld et al-Karak dans le gouvernorat de Daraa, en solidarité avec le gouvernorat d’Idleb, qui fait l’objet d’une opération militaire massive, qui a poussé des centaines de milliers de citoyens à l’exode loin de leurs villes, et villages dans des conditions humanitaires très difficiles.

Aujourd’hui, l’OSDH a surveillé, également, des tracts collés sur les murs et les magasins des villages de Sayda al-Hanout et al-Maqraz dans la campagne de la province de Qouneitra, certains portait des messages comme : « A bas al-Assad et la révolution continue … Nous voulions les détenus … et Qouneitra est libre et l’Iran dégage »..

Le 13 janvier, l’OSDH a observé une manifestation dans la ville de al-Karak, dans la campagne de Daraa, y compris des dizaines de jeunes qui ont demandé la libération des détenus dans les prisons du régime.

Le 3 janvier, l ‘«Observatoire syrien» a observé également une manifestation au cours de laquelle des dizaines de jeunes de Bosra al-Cham dans la campagne orientale de Daraa, où des manifestants ont levé des banderoles pour demander la libération des détenus qui se trouvent dans les geoles du régime syrien. Le 29 décembre dernier, l ‘«Observatoire syrien» a surveillé de nouvelles peintures murales dans le gouvernorat de Daraa, où des habitants de la ville de Nawa ont écrit de nouvelles phrases sur les murs de la ville, en solidarité avec la catastrophe humanitaire à Idleb et en condamnant les opérations militaires du régime et de la Russie.

تضامنا مع إدلب.. أهالي درعا يخطون على الجدران ويكتبون عبارات تطالب بتوقيف العملية العسكرية

OSDH-2020/2/11

رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان، اليوم، لوحات وعبارات خطها أهالي قرى وبلدات ناحتة واليادودة وتسيل واللجاة وأم ولد والكرك في محافظة درعا، تضامنا مع محافظة إدلب التي تتعرض لعملية عسكرية واسعة هجرت مئات آلاف المواطنين من بلداتهم وقراهم ومدنهم في ظل ظروف إنسانية صعبة للغاية٠
ورصد المرصد السوري لحقوق الإنسان، اليوم، منشورات ورقية عمد مجهولون إلى إلصاقها على جدران ومحال تجارية في قريتي صيدا الحانوت والمقرز بريف محافظة القنيطرة، وجاء في بعضها: “يسقط الأسد والثورة مستمرة.. وبدنا المعتقلين.. والقنيطرة حرة حرة إيران تطلع برا”٠
وكان “المرصد السوري” رصد، في 13 يناير/كانون الثاني الفائت، وقفة احتجاجية في بلدة الكرك بريف درعا ضمت عشرات الشبان الذين طالبوا بالإفراج عن المعتقلين في سجون النظام. وكان “المرصد السوري” رصد، في 3 يناير/ كانون الثاني، تظاهرة خرج فيها العشرات من أبناء “بصرى الشام” في ريف درعا الشرقي، حيث رفع المتظاهرون لافتات مطالبين من خلالها بإطلاق سراح المعتقلين القابعين في أقبية النظام السوري. وفي 29 ديسمبر/ كانون الأول الفائت، رصد “المرصد السوري” جداريات جديدة ضمن محافظة درعا، حيث أقدم أهالي مدينة نوى على كتابة عبارات جديدة على جدران المدينة، تضامناً مع الكارثة الإنسانية في إدلب، وتنديداً بالعمليات العسكرية للنظام وروسيا هناك٠

Les manifestations se multiplient à Daraa, ainsi que les revendications en faveur de la libération des détenus


 

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Parallèlement au chaos sécuritaire à Daraa, les manifestations se multiplient ainsi que les revendications en faveur de la libération des détenus et du départ des milices iraniennes

OSDH – 20/11/2019

Gouvernorat de Daraa : l’observatoire syrien des droits de l’homme a observé l’organisation d’une manifestation dans la ville d’Al-Karak, dans la campagne de Daraa, réclamant la libération des détenus dans les prisons du régime syrien

De l’autre côté, la ville de Nassib, dans la campagne de l’est de Daraa, était l’arène de contestations hier, au cours de laquelle des manifestants ont brandé des slogans appelant à la chute du régime Assad, à la libération des détenus et au retrait de l’Iran de la région.

Les manifestations coïncident avec les tensions populaires, à un moment où la province vit sur une plaque chauffante en raison des assassinats, du chaos sécuritaire et du phénomène des enlèvements entre les habitants de Daraa et de Sweida, au milieu des accusations rendant les “partisans du régime et de milices iraniennes” d’être les responsables de ces actes, selon les familles des victimes.

L’Observatoire syrien a surveillé hier, suite aux funérailles de deux frères qui étaient d’anciens combattants des factions de l’opposition qui ont signé un «règlement de situation » avec le régime, la sorite d’un grand nombre d’habitants de Daraa al-Balad en manifestation, scandant des slogans contre les forces du régime et la présence des milices iraniennes.. .

Expulsion d’une délégation russe
l’OSDH a également publié hier que les habitants de la province de Daraa avaient expulsé la délégation russe qui s’est déplacée pour assister aux funérailles de l’ancien chef des factions de l’opposition, assassiné hier par des hommes armés non identifiés à l’ouest de Daraa.

Le 27 novembre, l’OSDH a assisté à une manifestation de dizaines de citoyens à la suite des funérailles d’un ancien chef des factions de l’opposition assassiné par des inconnus dans la ville de Tafas, dans la campagne occidentale de Daraa.
Selon des informations communiquées par l’OSDH, les manifestants ont scandé des slogans contre la présence de milices iraniennes dans la province de Daraa, en plus de chants appelant au renversement du régime.

تزامنا مع الفلتان الأمني في درعا.. رقعة الاحتجاجات تتزايد يومياً ومطالبات بالإفراج عن المعتقلين وخروج الميليشيات الإيرانية

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان: رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان خروج مظاهرة في بلدة الكرك بريف درعا، تطالب بالإفراج عن المعتقلين في سجون النظام السوري.

وعلى صعيد متصل، شهدت بلدة نصيب في ريف درعا الشرقي، احتجاجات أمس، رفع خلالها المحتجون شعارات طالبت باسقاط نظام الأسد، والإفراج عن المعتقلين، وإخراج إيران من المنطقة.

وتأتي تلك الاحتجاجات بالتزامن مع الاحتقان الشعبي، في وقت باتت المحافظة تعيش على صفيح ساخن جراء عمليات الاغتيال والفلتان الأمني وظاهرة الاختطاف بين أبناء محافظتي درعا والسويداء، وسط اتهامات لـ”أتباع النظام وميليشيات إيران”، بالوقوف ورائها بحسب ذوي الضحايا.

ورصد “المرصد السوري”، أمس عقب تشييع أخوين ممن كانوا مقاتلين سابقين في فصائل المعارضة وأجروا “تسوية أمنية”، خروج عدد كبير من أهالي درعا البلد في تشييع جثامين الشقيقين عقب صلاة الجمعة، وهتف المشيعون ضد قوات النظام وتواجد الميليشيات الإيرانية في عموم محافظة درعا.

وأشار “المرصد السوري”، أمس، إلى أن مسلحين مجهولين أقدموا على إطلاق النار من سلاح حربي باتجاه أخوين من درعا البلد أثناء تواجدهم في سوق السويدان.

وأفادت مصادر لـ”المرصد السوري”، أن الاخوين كانا في صفوف الفصائل المعارضة وبعد اتفاق التسوية تم تسوية وضعهما.

كما نشر “المرصد السوري”، أمس، أن أهالي من محافظة درعا طردوا الوفد الروسي الذي حضر للمشاركة في تشييع القيادي السابق بفصائل المعارضة، والذي اغتيل يوم أمس برصاص مجهولين غرب درعا.

وكان “المرصد السوري” رصد، في 27 تشرين الثاني/نوفمبر، رصد مظاهرة لعشرات المواطنين عقب تشييع قيادي سابق في فصائل المعارضة جرى اغتياله من من قبل مجهولين في مدينة طفس بريف درعا الغربي.

ووفقا لمعلومات “المرصد السوري”، هتف المتظاهرون ضد تواجد الميليشيات الإيرانية في محافظة درعا، بالإضافة لهتافات طالبت بإسقاط النظام.

Un Syrien de la campagne de Daraa est martyrisé sous la torture dans les centres de détention de sécurité du régime


Najah Albukaï

Un Syrien de la campagne de Daraa est martyrisé sous la torture dans les centres de détention de sécurité du régime

16 novembre 2019 – OSDH

Gouvernorat de Daraa – Observatoire syrien des droits de l’homme : L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté le martyre d’un citoyen de Deir al-Bakht dans la campagne de Daraa sous la torture après un an de détention dans les prisons des forces du régime. Alors que de plus en plus de personnes meurent en martyrs, le nombre de personnes tuées dans les prisons du régime est passé à 16 135 civils, dont 15 947 hommes et jeunes, 125 enfants de moins de 18 ans et 64 femmes de plus de 18 ans, depuis le début de la révolution révolution syrienne. Ces chiffres font partie des 104 000 martyrs dont l’observatoire syrien savait qu’ils étaient morts et avaient été martyrisés dans les centres de détention du régime et de ses services secret, parmi eux, plus de 83% ont été liquidés et tués dans ces camps de détention entre mai 2013 et octobre 2015. Des sources ont également confirmé que plus de 30 000 détenus avaient été tués dans la célèbre prison de Saidnaya, tandis que le deuxième pourcentage était dans le département du renseignement de la Force aérienne.

استشهاد مواطن من أبناء ريف درعا تحت التعذيب داخل معتقلات النظام الأمنية

المرصد السوري لحقوق الإنسان – 16 نوفمبر تشرين الثاني 2019

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: وثّق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد مواطن من أبناء ديرالبخت بريف درعا تحت التعذيب، بعد اعتقال دام نحو عام في سجون قوات النظام. ومع استشهاد المزيد من الأشخاص، يرتفع عدد الذين استشهدوا في سجون النظام إلى 16135 مدني منهم بالأسماء، هم 15947 رجلاً وشاباً و125 طفلاً دون سن الثامنة عشر و64 مواطنة فوق سن الـ18، منذ انطلاقة الثورة السورية. هذه الأعداد هي من أصل 104 آلاف شهيد علم “المرصد السوري” أنهم فارقوا الحياة واستشهدوا في المعتقلات، حيث كان “المرصد السوري” حصل على معلومات من عدد من المصادر الموثوقة، أنه جرى إعدامهم وقتلهم واستشهادهم داخل معتقلات وسجون قوات النظام ومخابراتها، من ضمنهم أكثر من 83% جرى تصفيتهم وقتلهم داخل هذه المعتقلات في الفترة الواقعة ما بين شهر أيار/مايو 2013 وشهر تشرين الأول/أكتوبر من العام 2015، فيما أكدت المصادر كذلك أن ما يزيد عن 30 ألف معتقل منهم قتلوا في سجن صيدنايا سيئ الصيت، فيما كانت النسبة الثانية الغالبة هي في إدارة المخابرات الجوية.

 

Armée du Sud – مدير المرصد السوري: تشكيل “جيش الجنوب” سيكون عناصره من أبناء محافظة درعا


Non à l’Armée du sud…
Vive la guérilla populaire

 

Daraa: Appels à la désobéissance en réponse aux provocations du régime

 

Syrie: six militaires tués dans un attentat kamikaze dans le sud

 

20190929-Iran-dégage-de-la-Syrie

Directeur de l’OSDH : La formation de “l’Armée du Sud” sera composée de membres du peuple de la province de Daraa

مدير المرصد السوري:: تشكيل “جيش الجنوب” سيكون عناصره من أبناء محافظة درعا

مدير المرصد السوري:: تشكيل “جيش الجنوب” سيكون عناصره من أبناء محافظة درعا الذين ينفذون هجمات يومية تستهدف قوات النظام والقوات الإيرانية والمليشيات الموالية لها، نحن نتحدث عن 114 هجوم منذ حزيران الفائت وحتى اللحظة، هناك 73 قتلوا خلال هذه الهجمات، والاستهدافات تكون بشكل يومي من قبل عناصر مجهولة لكنها بطريقة منظمة، النفوذ الإيراني كبير جداً في الجنوب السوري والشرط الروسي كان انسحاب الإيرانيين من تلك المنطة واذا به نشاهد المليشيات الموالية لإيران وحزب الله تتغلغل بشكل كبير جداً هناك، ودول إقليمية عربية ستساعد السوريين لإنشاء جيش الجنوب الذي سيكون هدفه مجابهة النفوذ الإيراني الممتد من ريف السويداء إلى ريف القنيطرة مروراً بمحافظة درعا، لذلك لا النظام ولا الإيرانيين بمأمن من الهجمات وخاصة أن العمليات التي تنفذ بشكل يومي تنفذ بطريقة نوعية ومنظمة، واليوم نشر المرصد السوري تقريراً حول الإرباك الذي تعرضت له القوات الإيرانية في منطقة البوكمال شرق سورية، نتيجة الضربات الإسرائيلية والمجهولة هذا الشهر، والذي جعلهم بعمدون إلى تسريح بعض العناصر من الجنسية السورية، على الرغم من اعتمادهم الكبير جداً على المقاتلين السوريين الذين تجندوا في صفوفهم، لذلك إيران وحزب الله ليسوا بالقوة الهائلة السابقة، والمقاتلين السوريين الموالين لإيران وحزب الله سيفرون منهم إذا ما شاهدوا عمليات منظمة ونوعية ضدهم.

 

من يحاول إحياء “جيش الجنوب”؟

Après leurs arrestations il y a environ sept ans, deux hommes des provinces de Daraa et d’Alep morts sous…


سجن-600x405Après leur arrestation il y a environ sept ans, deux hommes des provinces de Daraa et d’Alep ont été martyrisés sous la torture dans les geôles du régime syrien.

6 août 2019 – OSDH

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté la mort de plus en plus de Syriens dans les geôles du régime syrien, où deux hommes, l’un originaire de la ville de Giza, dans le gouvernorat de Daraa, et l’autre de la ville d’Al-Bab, dans la province d’Alep, ont été martyrisés dans des centres de détention du renseignement du régime, suite à leurs détentions depuis près de 7 ans. 16105 civils documentés avec les noms: (15916 hommes et jeunes hommes, 125 enfants de moins de 18 ans et 64 citoyennes de plus de 18 ans)), depuis le début de la révolution syrienne, sur 104 000, que l’observatoire syrien a appris qu’ils étaient morts en prison suite à leur détention, dont plus de 83% ont été liquidés et tués, entre mai 2013 et octobre 2015. Des sources ont également confirmé à l’OSDH que plus de 30 000 détenus avaient été tués dans la célèbre prison de Saidnaya à la mauvaise réputation, le deuxième pourcentage étant dans le département du renseignement de l’armée de l’air.

Le 27 juillet, l’OSDH a publié que dans la prison Saidnaya, connue sous le nom de « l’abattoir humain » d’autre personnes ont été mortes sous la torture, notamment des hommes originaire de la Ghouta orientale, qui « avaient procédé à la réconciliation et à des compromis » avec le régime et avaient refusé de se déplacer vers le nord de la Syrie (Idleb). Ils ont été arrêtés par les forces de sécurité, dont un jeune homme de la ville de Masraba a été martyrisé après son arrestation il y a environ un an par les renseignements du régime. Son corps a été remis à ses parents, où des signes de coups et de torture sont visibles sur le corps.
Le 13 juillet, l’OSDH a annoncé, également, que deux combattants des factions de l’opposition, qui ont signé la « réconciliation » avec le régime, sont  morts sous la torture dans la prison de Saidnaya. Selon les informations recueillies par l’OSDH, le premier combattant était de la ville de Douma et l’autre de la ville de Kafarbatna, suite à leur arrestation il y a environ cinq mois, et devaient être remis à leurs familles vendredi. Les deux martyrs étaient dans les rangs des factions avant de parvenir à un “règlement” après que le régime syrien ait pris le contrôle de Ghouta Est, puis arrêté malgré le règlement. de leur situation.
Le 20 juillet, l’OSDH a publié que les tueries se poursuivaient dans les prisons et les centres de détention du régime syrien, qui compte des dizaines de milliers de personnes disparues et la mort de dizaines de milliers de corps, tués par les renseignements et les autorités alliées du régime. Deux hommes de la ville de Jisr al-Choughour sont morts sous la torture dans les geôles du régime après leur arrestation il y a près de sept ans….

Le 19 juillet, l’OSDH a publié un article sur le martyre d’un médecin du gouvernorat de Daraa dans les centres de détention du régime de Bachar al-Assad. Le médecin est originaire du village de Deir adas, situé au nord de la campagne de Daraa.
Le 15 juillet, l’Observatoire syrien a publié qu’un citoyen martyrisé sous la torture dans les centres de détention de sécurité du régime, originaire de la ville de Giza (campagne de Daraa est), suite à son arrestation.
Le 9 juillet, un jeune homme du quartier de Bustan al-Qasr à Alep a été martyrisé sous la torture dans les locaux des services de renseignement et de sécurité du régime après son arrestation en décembre 2016 alors qu’il se dirigeait vers les quartiers du régime à Alep.
Le 9 juin, l’Observatoire syrien a publié qu’un déserteur de l’armée du régime originaire de la ville de Dael, située dans la campagne du nord de Daraa, était mort sous la torture dans les sous-sols des locaux des services de renseignement et de sécurité, après son arrestation. Avant que le poste de contrôle de la police militaire de la province de Daraa ne l’arrête, et passe 9 mois durant en détention dans les prisons du régime, avant de mourir sous la torture, après quoi ses papiers ont été remis à ses proches.

Le 18 mai, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a publié que les tueries se poursuivent dans les sous-sols du régime syrien, où il a documenté le martyre d’un homme du village de Boqros, situé dans la campagne de Seir Ez-Zor, à l’est de la Syrie, après avoir été arrêté il y a un an et demi.
Le 3 mai l’OSDH a publié un article sur le martyre d’un homme de la ville de Cheikh Miskine, dans la campagne de Daraa, dans le nord-ouest du pays, mort sous la torture, après son arrestation il y a quatre ans.
En avril dernier, les tueries se sont poursuivies dans les sous-sols du régime syrien, où l’OSDH a documenté le martyre d’un jeune homme de la ville d’Idleb sous la torture dans les centres de détention des forces de sécurité du régime, après son arrestation il y a environ 7 ans. Le 16 avril Un policier dissident des forces du régime serait mort sous la torture dans les sous-sols des services de renseignement et de sécurité du régime.
(…)

عقب اعتقالهما منذ نحو 7 أعوام.. استشهاد رجلين اثنين من محافظتي درعا وحلب تحت التعذيب داخل أقبية النظام السوري

6 أغسطس,2019

وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد المزيد من السوريين داخل أقبية النظام السوري، حيث استشهد رجلان اثنان أحدهما من أبناء بلدة الجيزة بمحافظة درعا والآخر من مدينة الباب في محافظة حلب، تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة لمخابرات النظام عقبه اعتقالهما منذ نحو 7 أعوام ليرتفع العدد إلى 16105 مدني موثقين بالأسماء، هم ((15916 رجلاً وشاباً، و125 طفلاً دون سن الثامنة عشر، و64 مواطنة فوق سن الـ 18))، منذ انطلاقة الثورة السورية، من أصل 104 آلاف، علم المرصد السوري أنهم فارقوا الحياة واستشهدوا في المعتقلات، من أصل أكثر من 104000 كان المرصد السوري حصل على معلومات من عدد من المصادر الموثوقة، أنه جرى إعدامهم وقتلهم واستشهادهم داخل معتقلات وسجون قوات النظام ومخابراتها، من ضمنهم أكثر من 83% جرى تصفيتهم وقتلهم ومفارقتهم للحياة داخل هذه المعتقلات في الفترة الواقعة ما بين شهر أيار / مايو من العام 2013 وشهر تشرين الأول / أكتوبر من العام 2015، فيما أكدت المصادر كذلك للمرصد السوري أن ما يزيد عن 30 ألف معتقل منهم قتلوا في سجن صيدنايا سيء الصيت، فيما كانت النسبة الثانية الغالبة هي في إدارة المخابرات الجوية.

وكان المرصد السوري نشر في الـ 27 من شهر تموز الفائت،أنه يواصل سجن صيدنايا المعروف بـ اسم “المسلخ البشري” ابتلاع المزيد من أبناء غوطة دمشق الشرقية ممن “أجروا مصالحات وتسويات” ورفضوا التهجير إلى الشمال السوري وجرى اعتقالهم من قبل أجهزة النظام الأمنية، وفي إطار ذلك وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد شاب من أبناء بلدة مسرابا داخل أقبية المسلخ البشري “سجن صيدنايا” بعد أن جرى اعتقاله منذ نحو عام من قبل مخابرات النظام رغم حصوله على بطاقة “تسوية”، حيث تسلم ذويه جثمانه منذ يومين وعليه آثار تعذيب وضرب مبرح. ونشر المرصد السوري في الـ 13 من شهر تموز / يوليو، أن مقاتلين اثنين من فصائل “التسوية” فارقا الحياة تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة للنظام السوري، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن مقاتل من أبناء مدينة دوما وآخر من أبناء بلدة كفربطنا فارقا الحياة داخل سجن صيدنايا العسكري تحت التعذيب عقب اعتقالهم منذ نحو 5 أشهر ليتم تسليم جثامينهم إلى ذويهم يوم أمس الجمعة،وكان الشهيدان في صفوف الفصائل قبل أن يعمدوا إلى إجراء “تسوية” بعد سيطرة النظام السوري على الغوطة الشرقية، ليتم اعتقالهم بعدها على الرغم من التسوية المزعومة ونقلهم فيما بعد إلى سجن صيدنايا العسكري، ونشر المرصد السوري في الـ 20 من شهر تموز الفائت، أنه لا يزال القتل متوصلاً ضمن سجون ومعتقلات النظام السوري التي تضم عشرات آلاف المفقودين ولفظت عشرات آلاف الجثث، التي قتلتها سلطات النظام ومخابراته وسلطات حلفائه، حيث وثق المرصد السوري استشهاد رجلين اثنين من أبناء مدينة جسر الشغور تحت التعذيب داخل أقبية النظام السوري عقب اعتقالهم منذ نحو 7 أعوام، تأتي عملية الإعلان هذه ضمن استمرار القتل في أقبية الموت التي شهدت قتل النظام السوري وحلفائه منذ العام 2011 لعشرات آلاف المواطنين السوريين ممن اعتقلوا بتهم مختلفة خلال الثورة السورية تتعلق بمعارضتهم للنظام وعلى خلفية خروجهم في مظاهرات ضد النظام السوري.

ونشر المرصد السوري في الـ 19 من شهر تموز الجاري، أنه وثق استشهاد طبيب من أبناء محافظة درعا داخل معتقلات نظام بشار الأسد، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن الطبيب ينحدر من قرية ديرعدس بريف درعا الشمالي جرى اعتقاله منذ نحو 5 أعوام من قبل أجهزة النظام الأمنية ليفارق الحياة قبل عدة أيام نتيجة التعذيب الذي تعرض له خلال فترة اعتقاله، ونشر المرصد السوري في الـ 15 من شهر تموز / يوليو الجاري، أن مواطن استشهد تحت التعذيب داخل معتقلات النظام الأمنية من أبناء بلدة الجيزة بريف درعا الشرقي وذلك بعد مضي نحو 4 على اعتقاله من مخابرات النظام، ونشر المرصد السوري في الـ 9 من شهر تموز / يوليو الجاري، استشهد شاب من أبناء حي بستان القصر في مدينة حلب تحت التعذيب داخل أقبية مخابرات النظام والأجهزة الأمنية التابعة لها بعد أن جرى اعتقاله في ديسمبر من العام 2016 أثناء خروجه باتجاه مناطق النظام في مدينة حلب، حيث تسلم ذويه الجثة وعليها آثار التعذيب، ونشر المرصد السوري في الـ 9 من شهر حزيران / يونيو الفائت، أن عنصر في جيش النظام منشق من أبناء مدينة داعل بريف درعا الشمالي فارق الحياة تحت التعذيب داخل أقبية مخابرات النظام والأجهزة الأمنية التابعة لها بعد أن جرى اعتقاله من قبل حاجز الشرطة العسكرية بمحافظة درعا ليبقى معتقلاً في سجون النظام نحو9 أشهر قبل أن يفارق الحياة تحت التعذيب، عقبها تسليم ذويه لأوراقه الثبوتية.

ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 18 من شهر أيار / مايو الفائت لايزال القتل داخل أقبية النظام السوري مستمرا، حيث وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد رجل من قرية بقرص بريف دير الزور الشرقي تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية السورية عقب اعتقاله منذ نحو عام ونصف. ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 3 من شهر أيار/ مايو الفائت أنه وثق استشهاد رجل من بلدة الشيخ مسكين بريف درعا الشمالي الغربي، وذلك تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة للنظام، عقب اعتقاله منذ 4 أعوام، فيما كان المرصد السوري في الـ 24 من شهر نيسان / أبريل الفائت من العام الجاري، أنه تتواصل عمليات القتل داخل أقبية النظام السوري حيث وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد شاب من مدينة إدلب تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة لقوات النظام، وذلك عقب إعتقاله منذ نحو 7 أعوام، ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 16 من شهر نيسان أبريل الفائت أنه رصد أن شرطي منشق عن قوات النظام فارق الحياة تحت التعذيب داخل أقبية مخابرات النظام والأجهزة الأمنية التابعة لها، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن “فرع فلسطين” التابع لقوات النظام استدعى شرطي منشق عن قوات النظام انضم للفصائل المقاتلة قبل أن يجري “تسوية ومصالحة” بعد عودة قوات النظام للسيطرة على درعا، ليبقى معتقلاً في سجون النظام نحو شهرين قبل أن يفارق الحياة تحت التعذيب، عقبها تسليم ذويه لأوراقه الثبوتية، في حين وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد رجلين اثنين من مدينة معرة النعمان بريف إدلب الجنوبي، تحت التعذيب في المعتقلات الأمنية عقب اعتقالهما منذ نحو 6 أعوام.

ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 9 من شهر نيسان / أبريل الفائت أنه وثق استشهاد شاب من بلدة كفرزيتا بريف حماة الشمالي، تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة لقوات النظام، وذلك عقب اعتقاله منذ نحو عام، ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 5 من شهر نيسان/ أبريل الجاري أنه لا تزال السجون تلفظ المزيد من الضحايا السوريين من المعتقلين في أقبية لا تعرف سوى الموت، فرغم عمليات الإفراج عن معتقلين وسجناء، إلا أن القتل لا يزال متواصلاً ضمن هذه السجون والمعتقلات التي تضم عشرات آلاف المفقودين ولفظت عشرات آلاف الجثث، التي قتلتها سلطات النظام ومخابراته وسلطات حلفائه، إذ وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد شخص من سكان مخيم اليرموك وهو فلسطيني الأصل، وذلك تحت التعذيب داخل المعتقلات الأمنية التابعة لقوات النظام عقب اعتقاله بوقت سابق، فيما نشر المرصد السوري في الـ 7 من شهر مارس / آذار الفائت من العام الجاري، أنه وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان مزيداً من الشهداء تحت التعذيب داخل معتقلات الأجهزة الأمنية التابعة لقوات النظام، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن أسماء 10 أشخاص معظهم من عائلة واحدة وهم جميعاً من أبناء مدينة الرستن بالقطاع الشمالي من ريف حمص الشمالي، جرى إبلاغ ذويهم باستشهاد أولادهم المعتقلين داخل أقبية النظام عقب اعتقالهم بفترات متفاوتة منذ انطلاقة الثورة السورية في العام 2011

المرصد السوري نشر قبل أشهر أنه يتواصل الموت الصامت في أقبية الموت، المعدة من قبل أجهزة النظام السوري، لا لشيء، إنما لقتل من يعارضهم، ومن يطالب بالحرية أو العدالة أو المساواة أو الديمقراطية أو حتى الإصلاح، أو يطالب بها مجتمعة، ومع كل هذا الموت لا يزال الساسة يلتقون لتقسيم الأرض غير آبهين بمن يقبعون في أقبية تحت الأرض، لتبقى معاناتهم حبيسة المعتقلات وأقبية الموت والمسالخ البشرية التي أعدها النظام وحلفاؤه، وزاد من مأساتهم صمت المتاجرين بقضاياهم، والساكتين عن مآسيهم، وبقت هذه المعاناة حبيسة في صدور ذويهم، الذين يعلقون آمالهم على كل لقاء إقليمي أو دولي لتكسر قلوبهم في كل مرة وتذبح آمالهم على مذابح المصالح الدولية، فلا مقياس يقيس حجم تصاعد معاناتهم، فلا شيء يحوم حولهم إلى الموت، ولا يدخل بطونهم إلا طعام يجري إذلالهم لأجله، ويجري حرمانهم منه لإخضاعهم، كما أن المرصد السوري لحقوق الإنسان رصد اسمرار الاستياء حيال ملف المعتقلي بدأ بالتصاعد، من الاجتماع الأخير في آستانة، وبخاصة من ذوي المعتقلين والمغيبين والشهداء في سجون ومعتقلات نظام بشار الأسد، الذي لم يوفر طريقة إجرامية إلا واتبعها في اعتقال وقتل وتعذيب المواطنين السوريين، وكل هذا أمام مشهد العالم الذي بات صامتاً كعادته، لا يحرك ساكناً إلا وفقاً لمصالحه وأطماع وما يحقق غاياته، وفق الوقت الذي غيَّبت فيه آستانة مأساة السوريين المعتقلين والذين يبلغ تعدادهم عشرات الآلاف، كانت كواليسها تشهد صفقات من نوع جديد، تهدف للإتجار بالمعتقلين السوريين، عبر استخدامهم في عمليات تبادل مع أسرى ومختطفين لدى الفصائل المقاتلة والإسلامية العاملة في الشمال السوري، فيما كان رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان طرحاً تقوده روسيا، يقوم على تنفيذ عمليات تبادل عبر الإفراج عن معتقلين لدى النظام السوري، وأسرى ومختطفين لدى فصائل المعارضة والفصائل المقاتلة والإسلامية، حيث لوَّحت روسيا بعملية قريبة تقوم على مبادلة العشرات من المختطفين والأسرى، وسط مخاوف من تحويل المعتقلين إلى مجرد ضحايا وسلعة تجارية، يجري مبادلتهم بالمختطفين والأسرى، دون أن يجري الاتجاه نحو إفراج كامل عن المعتقلين.

أيضاً كان رصد المرصد السوري قيام سلطات النظام بتسليم أمانات السجل المدني في عدة مناطق سورية من ضمنها مناطق في الغوطة الغربية والقلمون وحلب والحسكة وريف إدلب الجنوبي ودمشق، وعدة أماكن أخرى، أسماء معتقلين فارقوا الحياة في معتقلات النظام وسجونه، نتيجة عمليات التعذيب والتنكيل وعمليات القتل والتجويع والأمراض، وغيرها من الظروف الموجودة داخل معتقلات النظام، حيث جرى تسليم قوائم بنحو 4 آلاف اسم إلى أمانات السجل المدني، لتثبيت أسمائهم في قوائم الوفيات، الأمر الذي أثار استياء آلاف العوائل من ذوي المعتقلين في سجون قوات النظام، وتصاعد مخاوفهم على مصير أبنائهم الذي انقطعت صلتهم بهم منذ اعتقالهم، نتيجة منع قوات النظام لعمليات الزيارة بينهم وبين أبنائهم، إلا أنه وفي الوقت ذاته وعلى الرغم من تسليم الأسماء لأمانات السجل المدني، فقد أكدت مصادر موثوقة للمرصد السوري أن البعض ممن أعلن النظام مفارقتهم للحياة داخل المعتقلات، كانوا شوهدوا في معتقلات متفرقة في وقت قريب من العام 2018، على الرغم من أنه أعلن عن وفاتهم بشكل رسمي من النظام في العام 2013، عن طريق بطاقات وفاة تسلم لذويهم عن طريق الشرطة العسكرية، وأكدت المصادر الموثوقة للمرصد السوري أن النظام يعمد لتغييب المعتقلين وتغييب مصيرهم، لغايات غير معروفة إلى الآن، كما أن المرصد السوري لحقوق الإنسان علم من مصادره الخاصة بأن إيران تتحمل المسؤولية الأولى مع نظام بشار الأسد، على قتل وتصفية المعتقلين وتركهم لمصيرهم من الجوع والمرض، إذ كانت تشرف على سجون ومعتقلات قوات النظام ومخابراته، لما بعد دخول القوات الروسية على خط الصراع السوري في نهاية أيلول / سبتمبر من العام 2015، والتي عمدت إلى تسلم ملف المعتقلين وتصدير النظام والترويج له في المحافل الدولية واللقاءات، حيث حظي ملف المعتقلين بتغيير، إلا أنه ورغم تولي الروس للملف، فقد رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان عدم نجاح الروس في الإفراج عن عشرات آلاف المعتقلين الذين لا يزالون داخل سجون ومعتقلات النظام، حيث لا يزال أكثر من 80 ألف سجين على قيد الحياة، في سجون ومعتقلات النظام، بعضهم أمضى سنوات في الاعتقال ضمن ظروف إنسانية وصحية كارثية، وأكدت المصادر أن بعض المعتقلين كان يفارقون الحياة في المهاجع نتيجة سوء حالتهم الصحية وإنقاص الطعام بشكل كبير وانعدام الرعاية الطبية والصحية، فضلاً عن التعذيب والضرب والإهانات والتنكيل بالمعتقلين بتهم مختلفة.

Daraa: Appels à la désobéissance en réponse aux provocations du régime


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Daraa: Appels à la désobéissance en réponse aux provocations du régime

درعا تتجه نحو العصيان رداً على استفزازات النظام

ريان محمد – 25 يونيو 2019
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La tension regagne Daraa et appels à la révolution à nouveau

La province de Daraa, dans le sud du pays, a été témoin ce mardi d’une attaque d’hommes armés sur plusieurs points appartenant aux forces du régime, tandis que des appels à la révolution contre ce dernier se sont répendus.

Le militant des médias Mohammed al Hourani a déclaré que la soi-disant « Résistance populaire » avait lancé plusieurs attaques sur le centre de police de la ville de Da’el et sur le bâtiment de la division du parti ainsi que sur plusieurs points des forces du régime dans la ville située au nord de la ville de Daraa.
Il a ajouté que les attaques avaient entraîné des morts et des blessures parmi les forces du régime et les milices qui les soutenaient, ainsi que des éléments de réconciliation appartenant à l’armée syrienne libre.
Les attaques ont coïncidé avec des appels à la désobéissance dans la province afin de ne pas envoyer de jeunes hommes dans les forces militaires du régime, notamment parce que la date limite pour le règlement de leurs situations s’est terminée lundi 24 juin.
Des tracts qui rejettent la conduite des jeunes pour le recrutement pour les placer en première ligne face aux factions de l’opposition dans les campagnes d’Idleb et de Hama.
Les tracts incitent également à la révolution contre le régime, faisant référence au lancement de manifestations semblables à celles de 2011 rejetant la main de fer sécuritaire du régime.

توتر في درعا ودعوات للثورة من جديد

أحمد الإبراهيم – 25 يونيو 2019

 

Appelles à la désobéissance civile pour empêcher la participation des jeunes dans les rangs des forces d’Assad


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Daraa : appelles à la désobéissance civile pour empêcher la participation dans les rangs des forces d’Assad

24 juin 2019 – Enab Baladi

Des appels à la désobéissance civile ont commencé à Daraa afin d’empêcher le déploiement des jeunes de la région sur les lignes de front des forces d’Assad, parallèlement à la fin du délai de règlement imposé aux personnes recherchées.

Selon le correspondant de Enab Baladi, lundi 24 juin, des activistes ont placé des tracts sur les murs de certains quartiers de la campagne de Daraa, appelant les gens et familles à ne pas envoyer leurs enfants dans les rangs des forces d’Assad.

Les publications incluaient les slogans : « Le peuple d’Idleb s’est révolté pour nous, alors faites attention à ne pas envoyer nos enfants pour les combattre … Nous continuons avec l’aide de Dieu jusqu’à ce que nous dénoncions ce régime criminel et même que nous vengions nos martyrs, qui sont « le peuple » des sacrifices.”

Cela a coïncidé avec la fin de la période d’arrangement imposé par le régime syrien aux dissidents et déserteurs de Daraa, et l’intensification de contrôles sur les barrages dressés par l’armée pour arrêter les personnes recherchées, les obligeant à signer pour rejoindre l’armée de Assad.

 

درعا.. دعوات لعصيان مدني لمنع المشاركة في صفوف قوات الأسد

24 juin 2019 – Enab Baladi

بدأت دعوات للعصيان المدني في درعا، في خطوة لمنع إرسال شباب المحافظة إلى جبهات القتال بصفوف قوات الأسد، بالتزامن مع انتهاء مهلة التسوية المفروضة على المطلوبين.

وأفاد مراسل عنب بلدي في درعا، اليوم الاثنين 24 من حزيران، أن منشورات ورقية علقها ناشطون على جدران بعض الأحياء في ريف درعا، تدعو الأهالي لعدم إرسال أبنائهم إلى صفوف قوات الأسد.

وتضمنت المنشورات “أهل إدلب ثاروا لأجلنا، فلنحرص ألا نرسل أبناءنا ليقاتلوهم (…) مستمرون بإذن الله حتى نجتث هذا النظام المجرم وحتى نثأر لشهدائنا فهم أهل التضحيات”.

جاء ذلك بالتزامن مع انتهاء مهلة التسوية المفروضة من النظام السوري على المنشقين والمتخلفين من درعا، وتكثيف التفتيش على الحواجز وإيقاف المطلوبين وتبصيمهم على الالتحاق.

وبدأ الدعوة القيادي السابق في صفوف المعارضة، أدهم الكراد، عبر صفحته في “فيس بوك”، أمس، بقوله، “لدينا ثلاث فئات شبابية متأثرة بما حصل، المنشقون، الاحتياط، والخدمة الإلزامية. وطالما أن هناك معارك قائمة في إدلب وحيث إنه قد تم غدر أبنائنا الذين صدقوا قرار العفو وتعجلوا بالالتحاق، فإن درعا لن تسلم فلذات أكبادها لتجعلوها حطبًا لمشاريعكم، وهي قريبة من العصيان المدني، خيطوا بغير مسلة”.

وإثر ذلك بدأت الدعوات تترجم على الأرض بمنشورات ورقية في بعض بلدات ريف درعا، ودعوات من “تجمع أحرار حوران” وبعض الناشطين، لمنع إرسال الشباب إلى جبهات القتال بصفوف قوات الأسد.

جاء ذلك بعد إجبار حواجز قوات الأسد منذ يومين المطلوبين على البصم على تعهدات مكتوبة لمراجعة شعب التجنيد والالتحاق بصفوفها خلال مدة أقصاها سبعة أيام.

منشورات ورقية على جدران بلدة سحم الجولان بريف درعا تدعو لعصيان مدني ولمنع ارسال المطلوبين إلى صفوف قوات الأٍد 24 حزيران 2019 (تجمع أحرار حوران)

منشورات ورقية على جدران بلدة سحم الجولان بريف درعا تدعو لعصيان مدني ولمنع ارسال المطلوبين إلى صفوف قوات الأٍد 24 حزيران 2019 (تجمع أحرار حوران)

ويشارك عدد من أبناء درعا في صفوف فصائل المعارضة لصد هجوم قوات الأسد على ريفي حماة وإدلب، بعد أقل من عام على تهجيرهم إلى الشمال برفقة مئات الرافضين للتسوية مع النظام السوري.

وكان “مكتب توثيق الشهداء في درعا” وثق مقتل 15 شابًا ضمن صفوف فصائل المعارضة، مقابل خمسة آخرين قتلوا في صفوف قوات الأسد على جبهات ريف حماة منذ بدء المعارك الأخيرة في نيسان الماضي.

كما وثق المركز مقتل 16 آخرين خلال مشاركتهم في المعارك إلى جانب النظام، حتى آذار 2019.

وتمكنت قوات الأسد بغطاء روسي من السيطرة على محافظتي درعا والقنيطرة، في تموز العام الماضي، بموجب اتفاقيات تسوية، بعد أيام من قصف وتعزيزات عسكرية، وسط تقديم ضمانات روسية للأهالي وفصائل المعارضة.

وعقب ذلك فرضت قوات الأسد على المنشقين والمتخلفين خيار الانضمام إلى أحد تشكيلاتها العسكرية والقتال في صفوفها مقابل عدم اعتقالهم بتهم تتعلق بـ “الإرهاب”، وهذا جعل من تبقى من أبناء المحافظة مجبرين على الانتساب لتلك التشكيلات ضمن ما عرف بـ “فصائل التسوية”.

La “Résistance populaire” intensifie ses opérations dans la province de Daraa et cible les quartiers généraux et les points de renseignement


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La “Résistance populaire” intensifie ses opérations dans la province de Daraa et cible les quartiers généraux et les points de renseignement, ainsi que les Parrains des « réconciliations » faisant des victimes

22 juin 2019 – OSDH

Gouvernorat de Daraa : L’OSDH a surveillé plusieurs incidents survenus dans les zones rurales de la province de Daraa dans le contexte du chaos sécuritaire qui y domine depuis un certain temps. Des assaillants, appartenant probablement à la « Résistance populaire » ont attaqué un centre de police et une « division du parti » le QG des Moukhabarat de l’air, dans la ville de Da’el, dans le secteur central de Daraa, hier soir, où de violents affrontements ont eu lieu entre les parties, ainsi que dans la ville de Nawa, au nord-ouest de Daraa, où des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur le « Maire » faisant ainsi plusieurs blessés. Tandis que, des anonymes ont ciblé un point de réunion des Parrains de “réconciliations”, avec une grenade, dans la ville de Harak, dans la province Est de Daraa, causant plusieurs blessés, dont un personnage important parmi les Parrains de « Réconciliation ».

L’OSDH a publié le 17 juin, que des opérations de liquidation des membres de « réconciliation » et des éléments du régime au sud de la Syrie, où des hommes armés, appartenant probablement à la « Résistance populaire » avaient assassiné le président du comité de « Réconciliation » dans le village d’Othman au nord de la province de Daraa, sur la route entre le village de Yadouda et Mzeirib dans la campagne ouest de Daraa; dans le même contexte, des hommes armés non identifiés, avaient brulé une voiture appartenant à un membre de la quatrième division de l’armée du régime à Oum Oueld dans la campagne Est de Daraa.

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“المقاومة الشعبية” تصعد من عملياتها في محافظة درعا وتستهدف مقرات ونقاط لمخابرات النظام وعرّابي “التسويات والمصالحات” متسببة بخسائر بشرية

22 يونيو,2019

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان حوادث عدة شهدتها مناطق في ريف محافظة درعا في إطار الفوضى والفلتان الأمني الذي يسيطر عليها، حيث هاجم مسلحون يرجح أنهم من “المقاومة الشعبية” المخفر و”الفرقة الحزبية” وهو مقر المخابرات الجوية وذلك في بلدة داعل بالقطاع الأوسط من ريف درعا وذلك مساء أمس، حيث دارت اشتباكات عنيفة بين الطرفين ومعلومات عن خسائر بشرية بين الطرفين، وفي بلدة نوى شمال غرب درعا، عمد مسلحون مجهولون إلى إطلاق النار على “مختار” المنطقة الأمر الذي تسبب بإصابته بعدة طلقات نارية، في حين ألقى مجهولون قنبلة يدوية على منطقة اجتماع لعرابي المصالحات والتسويات في بلدة الحراك بريف درعا الشرقي، ما أسفر عن إصابة عدداً منهم بجراح بينهم شخصية بارزة من عرابي “المصالحات” في المنطقة، ونشر المرصد السوري في الـ 17 من شهر حزيران / يونيو الجاري، على وقع الفلتان الأمني المتواصل وضمن عمليات التصفية المستمرة بحق عناصر “المصالحات والتسويات” وعناصر النظام جنوب سوريا، علم المرصد السوري من مصادر موثوقة قيام مسلحين مجهولين يعتقد أنهم من “المقاومة الشعبية” باغتيال رئيس لجنة “المصالحة” في بلدة عتمان شمال محافظة درعا، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فقد جرت عملية الاغتيال على الطريق الواصل بين بلدة اليادودة و مزيريب في ريف درعا الغربي، وفي ذات السياق أقدم مجهولون على حرق سيارة لأحد عناصر الفرقة الرابعة في جيش النظام في بلدة ام ولد بريف درعا الشرقي.

La Résistance populaire reprend ses opérations dans le gouvernorat de Daraa


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La Résistance populaire reprend ses opérations dans le gouvernorat de Daraa et vise le local de la “division des partisans” dans le village d’Oum Oueld

4 juin 2019

Gouvernorat de Daraa-OSDH : L’OSDH a observé hier soir que des anonymes, qui pourraient être de la « résistance populaire », a visé le bâtiment de la « Division du parti (Baas) » que les forces du régime l’ont pris pour leur QG dans le village d’Oum Oueld dans la campagne Est de Daraa, sans information sur les victimes. Face à l’incapacité des forces du régime de contrôler le chaos sécuritaire croissant dans le gouvernorat de Daraa, l’observatoire syrien a publié hier qu’une bombe a explosé près de la mosquée de la ville « Basr al-Harir » dans la campagne est de Daraa, faisant un mort et quatre blessés au moins… (…)

المقاومة الشعبية تعاود عملياتها بمحافظة درعا وتستهدف بلغم مبنى الشعبة الحزبية في قرية ام ولد

4 يونيو,2019

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: رصد المرصد السوري مساء الأمس قيام مجهولين يرجح بأنهم من “المقاومة الشعبية” باستهداف مبنى “الشعبية الحزبية” والذي تتخذه قوات النظام مركزاً لها بقرية ام ولد بريف درعا الشرقي، دون ورود معلومات عن خسائر بشرية، ونشر المرصد السوري اليوم وفي ظل عجز قوات النظام من ضبط الفلتان الأمني المتزايد في محافظة درعا. نشر المرصد السوري مساء الأمس انفجار عبوة ناسفة كانت مزروعة بالقرب من مسجد في بلدة “بصر الحرير” في ريف درعا الشرقي، مما تسبب بمقتل مواطن وجرح 4 آخرين على الأقل. (…)٠

Le régime syrien essaie d’apaiser les habitants de Daraa


 

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Le régime syrien essaie d’apaiser les habitants de Daraa

25 mai 2019 – Adnan Ahmed

La province de Daraa est dans un état tendu depuis la reprise du régime, avec l’aide de la Russie, du contrôle de la ville depuis l’été dernier. Les opérations d’assassinats par des « inconnus » et les arrestations effectuées par les services de sécurité du régime dans la province, dans un état de polarisation parrainé par la Russie et l’Iran, sont les éléments les plus importants de cette scène.

Avec un niveau d’agitation et de rébellion élevé, qui consistait à soulever les armes contre les forces du régime, à lancer de menaces de désobéissance, ainsi que de manifestations de protestation et l’émergences de graffitis anti-régime sur les murs, les autorités cherchent, sous la pression directe de la Russie, d’apaiser la population, pour répondre à certaines de leurs demandes, notamment en ce qui concerne la libération des détenus, mettre un terme aux activités de sécurité et faciliter la vie quotidienne des civils que ce soit au niveau du travail, en déplacement et mobilité et aux niveau scolaire. Des sources locales ont indiqué qu’une amnistie spéciale avait été accordée à des centaines d’hommes recherchés à Daraa lors d’une réunion au siège du gouvernorat en présence du gouverneur Khalid al-Hanous. Selon le correspondant de la chaîne « Sama », pro-régime, 15 détenus ont été libérés et 1 090 personnes recherchées ont été amnistiées dans la province de Daraa, ajoutant que l’amnistie comprenait également 2 024 personnes qui étaient sous le coup d’un mandat d’arrêt ou avis de recherche.

Le site Internet local « Snack Sourie » voit que l’amnistie répondait aux revendications d’habitants qui « ont toujours appelé à mettre fin aux dossiers de sécurité, notamment la libération des détenus et l’amnistie des personnes recherchées ». Cependant, le militant des médias Mohammed al-Chalabi a mis en doute le sérieux des promesses du régime concernant les détenus. Dans un entretien avec notre correspondant, il a déclaré que « quiconque cherche à fermer le dossier des détenus aurait fait mieux de ne pas procéder à de nouvelles arrestations tous les jours », soulignant que de nombreux organes du régime et de ses milices procédaient à des arrestations ou aux harcèlements de citoyens, sans coordination entre eux, et probablement sans coordination avec les autorités supérieures qui en sont les référents. al-Chalabi a souligné que « la situation de polarisation et de concurrence dans la province entre les organes et les milices fidèles à l’Iran et ceux fidèles à la Russie, rend le contrôle de la question des arrestations très difficile, car il n’existe pas d’autorité unifiée à toutes ces forces, ainsi que le régime est connu pour la procrastination et l’évasion en ce qui concerne le dossier des détenus, où il nie souvent l’existence de détenus et tente de coller la responsabilité de leur absence à d’autres parties, il n’est pas improbable qu’il en soit ainsi, même avec les Russes dans ce domaine, vers qui les habitants se sont orientés dernièrement, pour faire pression sur le régime afin qu’ils libèrent les détenus ».

La tension s’est étendue à la ville de Jalline dans la campagne ouest de Daraa, qui a assisté à une alerte de sécurité pour les factions de la « Réconciliation » dans le contexte de l’arrestation des forces du gouvernement de l’ancien chef du groupe de « l’Armée de Mou’taz Billah », Haitham Hariri, où la faction avait déployé des barrages routiers sur la route menant aux maisons de Jalline, ceci après que les services de sécurité ont nié l’arrestation du chef. Des sources locales ont indiqué que les éléments des factions de réconciliation ont pris le contrôle du détachement de sécurité militaire de Jalline et de Sahm, et ont arrêté  plus de dix éléments et ont expulsé certains d’autres du régime se trouvant sur le barrage de contrôle Muzeiri’at, en réponse à l’arrestation de ce dirigeant, ce qui a contraint les forces du régime de le libérer un peu plus tard. Hariri a rejoint la « quatrième division » après que le régime ait pris le contrôle de Daraa l’été dernier, dans le cadre d ‘”accords de reconciliation”, accord soumis à chaque région séparément. Dans le cadre de certains de ces accords, les armes légères sont restées entre les mains des anciennes factions de l’opposition et les forces du régime n’ont pas été autorisées à y pénétrer. Des barrières ont été mises en place aux entrées des villages pour contrôler l’accès et la sortie des ces zones.

Selon un rapport publié par le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies il y a quelques jours, les termes de la Convention de règlement varient d’une région à une autre dans la province de Daraa, où les factions de l’opposition conservent toujours un contrôle militaire de 20% du terrain. La faction des forces de la « jeunesse sunnites » d’Ahmed al-Awda a signé un accord séparé avec les forces russes, dans lequel il a été décidé de reprendre le commandement de la nouvelle formation militaire liée à Moscou, connue sous le nom de la « cinquième division ». Si les « accords de réconciliation » parrainés par la Russie limitaient la liberté de mouvement du régime dans les régions du sud, ceci n’a pas empêché les services de sécurité de procéder à des raids dans les régions de Daraa et des zones rurales, principalement occupés par des personnes ayant travaillé dans les rangs de l’armée syrienne libre, au motif que des poursuites étaient intentées contre eux. Selon le rapport des Nations Unies,  380 personnes, environ, ont été arrêtées dans la province de Daraa depuis le contrôle de la province par le régime jusqu’en mars dernier. Le rapport a souligné que les habitants des provinces de Daraa et de Qouneitra craignaient un recrutement obligatoire, pour les plus de 18 ans, dans les rangs de l’armée du régime ou de les obliger à se joindre à l’une des branches de la sécurité, notant que ceux qui rejettent ces options n’ont qu’à fuir les zones contrôlées par le régime, au risque d’arrestation, ou de rester pris au piège dans les zones de « réconciliation »  où les forces du régime ne peuvent pas entrer, ou bien de rejoindre la Cinquième division dirigée par Ahmed al-Awda.

(…)

Selon un rapport récent de « Human Rights Watch », les services de renseignement syriens retiennent, cachent et harcèlent des personnes de manière arbitraire dans des zones récupérées des groupes de l’opposition. Selon les témoignages d’habitants locaux, ces organes auraient « arrêté et harcelé des personnes associées à des activistes anti-gouvernementaux ou à d’anciens combattants dissidents, ainsi que des travailleurs humanitaires, des responsables de communautés et des militants des médias qui n’avaient pas quitté les zones contrôlées par le gouvernement, qui subissent la détention et le harcèlement ». L’organisation a identifié certaines zones où de tels abus ont été perpétrés: tel qu’à Da’el, Ibta’a, Nawa, al-Yadoudéh, et Othman dans le gouvernorat de Daraa et une ville du gouvernorat de Qouneitra dont on a soustrait le nom par crainte de représailles, citant les témoignages d’habitants sur les points de contrôle et d’individus menant les raids, qu’à Da’el et Abta’a sont sous le contrôle du renseignement aérien, tandis qu’al-Ayadoudéh et Othman sont sous le contrôle du renseignement militaire ». Moscou a parfois tenté de faire pression sur le régime pour qu’il libère certains détenus, mais la réaction du régime est souvent limitée, sauf lorsqu’il s’agit d’un nom spécifique de poids social ou de liens avec la Russie, d’autant plus que ses organes sont habitués à l’évasion et aux mensonges lorsqu’il s’agit de détenus ou d’opération d’arrestation. Le fait que les habitants aient organisé des manifestations dans certaines zones pour réclamer la libération des détenus, a parfois contribué à leur libération.

قوات-الاسد

النظام السوري يسترضي أهالي درعا

عدنان أحمد – 25 مايو 2018

تعيش محافظة درعا جنوبي سورية أوضاعاً متوترة منذ استعادة قوات النظام، بمساعدة روسية، السيطرة عليها صيف العام الماضي. والأبرز في هذا المشهد عمليات الاغتيال “المجهولة”، والاعتقالات التي تواصل القيام بها أجهزة أمن النظام المتنافسة في المحافظة، في ظل حالة استقطاب ترعاها روسيا وإيران.

ومع بلوغ حالة التململ والتمرد درجة مرتفعة، تمثلت في شهر السلاح بوجه قوات النظام، والتهديد بالعصيان، فضلاً عن خروج تظاهرات احتجاج، وبروز كتابات مناوئة للنظام على الجدران، تسعى سلطات النظام، وبضغط مباشر من روسيا فيما يبدو، إلى محاولة استرضاء الأهالي، من خلال الاستجابة لبعض مطالبهم، خصوصاً ما يتصل بالإفراج عن المعتقلين، والكف عن الملاحقات الأمنية، وتسهيل حياة المدنيين في العمل والتنقل والدراسة. وفي هذا الإطار، ذكرت مواقع محلية أن عفوا خاصاً صدر بحق مئات المطلوبين في درعا، وذلك خلال اجتماع في مبنى المحافظة، بحضور المحافظ خالد الهنوس. وحسب مراسل قناة “سما” الموالية للنظام، فقد تم الإفراج عن 15 موقوفاً والعفو عن 1090 مطلوباً في محافظة درعا، مضيفاً أن العفو شمل أيضاً 2024 شخصاً كان بحقهم بلاغات توقيف أو مذكرات٠

ورأى موقع “سناك سوري” المحلي، أن العفو يأتي تلبية لمطالب الأهالي الذين “طالما طالبوا بإنهاء الملفات الأمنية، وخصوصاً إطلاق سراح المعتقلين والعفو عن المطلوبين، كمدخل لحل شامل في المحافظة، يجنبها المزيد من العنف”. غير أن الناشط الإعلامي محمد الشلبي شكك بجدية وعود النظام بشأن المعتقلين. واعتبر، في حديث مع “العربي الجديد”، أن “من يسعى إلى طيّ ملف المعتقلين، كان الأجدر به ألا يقوم باعتقالات جديدة كل يوم”، مشيراً إلى أن الكثير من أجهزة النظام ومليشياته تقوم بعمليات اعتقال أو مضايقات للمواطنين، دون تنسيق في ما بينها، وربما أحياناً دون تنسيق مع الجهات العليا المسؤولة عنها. ولفت الشلبي إلى “حالة الاستقطاب والتنافس في المحافظة بين الأجهزة والمليشيات الموالية لإيران وتلك الموالية لروسيا، ما يجعل من الصعب ضبط مسألة الاعتقالات، حيث لا سلطة موحدة تخضع لها جميع هذه القوى، فضلاً عن أن النظام معروف عنه المماطلة والمراوغة في ما يخص ملف المعتقلين، حيث ينكر في كثير من الأحيان وجود معتقلين لديه، ويحاول إلقاء مسؤولية غيابهم على أطراف أخرى. ومن غير المستبعد أن يكذب، حتى على الروس أيضاً في هذا المجال، الذين بات الأهالي يتوجهون إليهم من أجل الضغط على النظام للإفراج عن المعتقلين”٠

وفي سياق المحاولات الرامية إلى استرضاء الأهالي خشية تصاعد روح التمرد، وخروج المحافظة مجدداً عن سيطرة النظام، قالت مصادر محلية إن قوات النظام فكت، الخميس الماضي، الحصار الذي كانت تفرضه على مدينة الصنمين بريف درعا الشمالي. وذكرت المصادر أن قوات النظام فتحت الطرق المؤدية إلى المدينة، وسمحت بخروج ودخول المدنيين والموادّ الغذائية إليها بعد ثمانية أيام من الحصار، مشيرة إلى أن ذلك جاء بعد زيارة وفد من وجهاء حوران برفقة القوات الروسية إلى المدينة للاتفاق مع قوات النظام على حل الخلاف وفك الحصار عنها. وكان بعض الشبان في الصنمين استهدفوا قوات النظام في المدينة بالأسلحة الرشاشة والقذائف بعد اعتقال ثلاثة شبان، خلال بحثهم عن القيادي السابق في فصائل المعارضة وليد الزهرة، ما أدى إلى مقتل ضابط وعنصر في تلك القوات، التي أقدمت بعد ذلك على محاصرة المدينة مطالبة بتسليم مطلقي النار.

وانتقلت أجواء التوتر هذه إلى بلدة جلين بريف درعا الغربي، التي شهدت استنفاراً أمنياً لفصائل “التسوية” على خلفية اعتقال قوات النظام القيادي السابق في فصيل “جيش المعتز بالله” هيثم حريري، حيث نشرت الفصائل حواجز على طريق جلين وطريق مساكن جلين، وذلك بعد أن أنكرت أجهزة الأمن اعتقال القيادي. وقالت مصادر محلية إن عناصر من فصائل المصالحات سيطروا على مفرزة الأمن العسكري في جلين وسحم، واعتقلوا عناصرها الذين زاد عددهم عن العشرة، وطردوا عناصر النظام من حاجز المزيرعة، وذلك كرد فعل على اعتقال هذا القيادي، وهو ما اضطر قوات النظام للإفراج عنه في وقت لاحق. وكان حريري انضم إلى “الفرقة الرابعة” بعد سيطرة قوات النظام على درعا صيف العام الماضي، بموجب “اتفاقيات تسوية” خضعت لها كل منطقة على حدة. وبموجب بعض هذه الاتفاقات، بقي السلاح الخفيف بيد فصائل المعارضة السابقة، ولم يسمح لقوات النظام بالدخول إليها، بل نصبت حواجزها على مداخلها، بحيث تتحكم بالدخول والخروج، ويتم اعتقال الأشخاص المطلوبين على هذه الحواجز٠

وحسب تقرير صدر عن مكتب حقوق الإنسان التابع للأمم المتحدة قبل أيام، فإن شروط “اتفاق التسوية” تختلف من منطقة إلى أخرى في محافظة درعا، التي لا تزال فصائل المعارضة تحتفظ بالسيطرة العسكرية على 20 في المائة منها. كما وقّع فصيل “قوات شباب السنة” بقيادة أحمد العودة اتفاقاً منفصلاً مع القوات الروسية، تم بموجبه تعيين العودة في قيادة التشكيل العسكري الجديد المرتبط بموسكو، والمعروف باسم “الفيلق الخامس”. وإذا كانت “اتفاقات التسوية” التي رعتها روسيا، حدّت من حرية تحرك النظام في المناطق الجنوبية، فإن الأجهزة الأمنية تقوم بحملات اعتقال في مناطق درعا وريفها، طاولت في معظمها أشخاصاً ممن عملوا سابقاً في صفوف الجيش السوري الحر، بحجة وجود دعاوى شخصية ضدهم. وحسب تقرير الأمم المتحدة، فقد تم اعتقال نحو 380 شخصاً في محافظة درعا منذ سيطرة النظام على المحافظة حتى مارس/ آذار الماضي. وأوضح التقرير أن هناك مخاوف لدى سكان محافظتي درعا والقنيطرة تتمثل بالتجنيد الإجباري، لمن هم فوق سن 18 سنة، في صفوف جيش النظام أو الانضمام بدلاً من ذلك إلى أي من الأفرع الأمنية، مشيراً إلى أنه ليس أمام من يرفض هذه الخيارات سوى الفرار من المناطق الخاضعة لسيطرة قوات النظام والمخاطرة بالاعتقال، أو يبقى محاصراً في مناطق “التسوية” التي لا تستطيع قوات النظام دخولها، أو الانضمام إلى “الفيلق الخامس” بقيادة أحمد العودة.

وحسب تقرير صدر أخيراً عن منظمة “هيومن رايتس ووتش”، فإن أفرع الاستخبارات السورية تحتجز وتُخفي وتضايق الناس تعسفياً في المناطق المستعادة من جماعات المعارضة. وحسب شهادات سكان محليين، فإن تلك الأجهزة “احتجزت وضايقت أشخاصاً لهم صلة بالنشطاء المناهضين للحكومة أو مقاتلين سابقين، بالإضافة إلى منشقين، أو أعضاء الجماعات المناهضة للحكومة، أو نشطاء. كما تعرض العاملون الإنسانيون، وقادة المجتمع، والنشطاء الإعلاميون، الذين لم يغادروا المناطق التي تسيطر الحكومة عليها للاحتجاز والمضايقة”. وحددت المنظمة بعض المناطق التي حدثت فيها هذه التجاوزات، وهي داعل، وإبطع، ونوى، واليادودة، وعتمان في محافظة درعا، وبلدة في محافظة القنيطرة حُجب اسمها بسبب مخاوف من الانتقام، مشيرة، استناداً إلى شهادات السكان بشأن نقاط التفتيش والأفراد الذين يُجرون المداهمات، إلى أن داعل وإبطع تخضعان لسيطرة “الاستخبارات الجوية”، في حين تخضع اليادودة وعتمان لسيطرة “الاستخبارات العسكرية”. وقد حاولت موسكو في بعض الأحيان لعب دور في الضغط على النظام للإفراج عن بعض المعتقلين، إلا أن استجابة النظام غالباً ما تكون محدودة، إلا حين يتعلق الأمر باسم محدد له وزن اجتماعي أو صلات مع روسيا، وخصوصاً أن أجهزة النظام ضليعة في المراوغة والتنصل من عمليات الاعتقال. كما أن لجوء السكان إلى الاحتجاجات في بعض المناطق التي ينتمي المعتقلون إليها أسهم في بعض الأحيان في إطلاق سراحهم.

Syrie: Articles


La Syrie a perdu 380 milliards de dollars … et 93% de la population est « pauvre et démunie »

Mardi – 14 mai 2019
Londres: Ibrahim Hamidi

Plus de 93% d’entre les syriens vivent dans la pauvreté et le dénuement, dont environ 60% dans une « extrême pauvreté » en raison de plusieurs facteurs, notamment le couplage de « politiques autoritaires » et la poursuite du conflit armé autour de sources de nourriture, car « le refus systématique de fournir de la nourriture à la population était utilisé comme un outil de guerre par les forces en conflit »……….

سوريا خسرت 380 مليار دولار… و93 % من السكان «فقراء ومحرومون»

الثلاثاء – 14 مايو 2019 مـ

لندن: إبراهيم حميدي

شكل الصراع المسلح «كارثة للأمن الغذائي» للسوريين، إذ يعيش أكثر من 93 في المائة منهم في حالة «فقر وحرمان» بينهم نحو 60 في المائة يعيشون في «حالة فقر مدقع»، ذلك جراء تراكم مجموعة عوامل، بينها مزاوجة «السياسات التسلطية» واستمرار النزاع وصراع الجهات المسلحة على مصادر الغذاء، إذ «استخدم حرمان الناس من الغذاء بشكل ممنهج كأداة من أدوات الحرب من قبل القوى المتنازعة»٠٠٠٠٠

 

Les forces démocratiques syriennes (FDS) lancent une campagne contre les combattants de l’État islamique à Deir Ez-Zor

16 mai 2019

Les FDS ont déclaré mercredi qu’elles avaient lancé une campagne contre des « terroristes » liés à l’organisation de l’EI dans une ville stratégique de la province de Deir Ez-Zor riche en pétrole, à l’est de la Syrie, qui est, selon des témoins, au centre des manifestations contre la gouvernance des FDS soutenues par les Etats-Unis.

قوات سوريا الديمقراطية تبدأ حملة على مقاتلي الدولة الإسلامية في دير الزور

قالت قوات سوريا الديمقراطية يوم الأربعاء إنها بدأت حملة ضد ”الإرهابيين“ الذين لهم صلة بتنظيم الدولة الإسلامية في بلدة استراتيجية في محافظة دير الزور الغنية بالنفط في شرق سوريا، والتي يقول سكان وشهود إنها مركز الاحتجاجات المناهضة لحكم القوات التي تساندها الولايات المتحدة٠

 

 

Chaos sécuritaire dans la province de Daraa parrainé par le régime

17 mai 2019 – Adnan Ahmed

Bien que le régime syrien ait contrôlé la province méridionale de Daraa depuis environ 10 mois, à la suite d’une opération militaire et d’arrangements locaux avec l’aide de la Russie, toutefois l’évolution quotidienne indique que la situation dans cette région est encore loin de la stabilité et prête à de nombreuses surprises. Les accords de règlement, qui ont suivi la campagne militaire du régime dans la province l’été dernier, ont empêché les forces du régime d’entrer dans certaines régions, telles que Daraa al-Balad, et de garder les armes légères des éléments de l’opposition armée, dont beaucoup ont rejoint l’appareil militaire et de sécurité du régime, dans un atmosphère de concurrence acharnée entre les appareils, dont certain, parmi eux sont soutenus par l’Iran et d’autres par la Russie, pour attirer des éléments de la réconciliation à travailler en leur faveur. Cela comprenait des assassinats et des arrestations de personnalités d’anciens chefs de l’opposition, même de ceux qui ont rejoint le régime, convaincus que des services rivaux du régime étaient à l’origine de la plupart de ces assassinats.

Ces derniers jours, la population de la province a manifesté son refus et protestations contre le régime, dont la présence consiste exclusivement à effectuer des arrestations, des assassinats et du harcèlement de la population, sans fournir les services essentiels tels que l’eau, l’électricité, le carburant et les produits de base. Selon des sources locales, « dans la ville de Da’ele », située dans la campagne de Daraa, la distribution de tracts contre le régime syrien, dans le contexte de la campagne militaire en cours à Idleb, alors que plusieurs personnes ont été tuées par les forces du régime, lors de la tentative d’arrestation, dans la ville de al-Sanamein, au nord de la province.

Le rassemblement de « Ahrar Houran » a annoncé que « des affrontements avec des armes légères a eu lieu dans le quartier nord-est de la ville al-Sanamein entre des civils et des membres de la sécurité criminelle des forces du régime, tuant un lieutenant et blessant trois autres, après l’entrée d’un groupe de forces du régime dans la ville déguisé en vêtements civil qui tentait d’arrêter l’ancien commandant de l’armée libre, Walid al-Zahra, qui n’était pas chez lui, son frère Aguiad, son cousin Magdi al-Zahra et un autre jeune homme, alors que d’autres sources ont déclaré que son frère avait été tué lors des affrontements. Des jeunes de la ville ont alors tiré sur une fourgonnette transportant un officier et des membres des forces du régime, tuant l’un des éléments, en signe de protestation contre l’arrestation, alors que les habitants menaçaient d’intensifier les contestation si les détenus n’étaient pas libérés. Ce qui a poussé les éléments du régime à cesser de se promener dans les quartiers de la ville et ont bouclé les entrées et les sorties.

Dans le contexte de ces développements, selon le « Rassemblement Ahrar Horan », des mouvements intenses des forces du régime et de sécurité au sein de la neuvième division de la ville ont été observés, alors que la population craignait de nouveaux  raids et des arrestations. Les forces du régime ont tenté d’arrêter Walid al-Zahra au début de cette année, après une descente dans un quartier de la ville. Ce qui a appelé à l’intervention des parents du dernier, qui ont réussi de le libérer et d’expulser les forces du régime en dehors de la ville.

Al-Zahra, ancien dirigeant du « mouvement Ahrar al-Cham », est populaire dans la ville de al-Sanamein, alors que les forces du régime cherchent à s’en débarrasser. « Trois de ses membres ont été tués à Daraa lors de l’arrestation des cinq dangereux criminels de Daraa », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Dans le contexte de ces incidents, un lieutenant des forces du régime a été tué mardi dernier à Daraa, également par des hommes armés non identifiés. Une grenade a été lancée sur les éléments des forces du régime à l’entrée de la caserne de Tafas, à l’est de la ville, dans la zone rurale de Daraa, faisant des morts et des blessés.

Le 24 avril, la ville de al-Sanamein a elle-même été témoin d’une attaque perpétrée par des inconnus aux points de contrôle du régime, faisant plusieurs morts et blessés. L’attaque visait les points de contrôle de la sécurité dans la ville, suivie d’une mobilisation importante de chars d’assaut du quartier général de la 9e brigade du régime, et la prise de contrôle du marché autrefois contrôlé par les forces de l’opposition. Plusieurs semaines auparavant, la ville était l’arène d’une attaque contre un bus transportant des officiers et des membres de la neuvième division, elle a également était lieu des affrontements contre les mêmes positions.

La ville comprend des dizaines de postes militaires des forces du régime, dont la neuvième division et trois brigades indépendantes, des chars et de l’artillerie, entourés de dizaines de barrières et abritant des logements militaires pour les familles des forces du régime et une base russe au siège de la neuvième division.

Dans le contexte de ces incidents, un haut dirigeant du Hezbollah a été tué après avoir été abattu par des assaillants inconnus dans la ville de Tafas, dans le campagne occidental de Daraa, quelques heures après une tentative d’assassinat du maire de la ville de Mzeirib, M. Ahmad Nabulsi, la deuxième du genre depuis des mois.

En avril dernier, Daraa était l’arène de vastes opérations d’assassinat depuis le contrôle du régime de la région, le bureau de recensement des martyrs a documenté 30 opérations et tentatives d’assassinat, tuant 12 personnes et en blessant 13 autres, tandis que 5 seulement ont survécu. Personne n’a revendiqué la responsabilité de ces opérations, notamment l’assassinat de quatre membres des anciennes factions de l’opposition qui ont rejoint les forces du régime (suite au processus de réconciliation entre l’opposition et le régime), et quatre autres qui n’ont pas rejoint les rangs des forces du régime, ainsi que de deux civils et cinq anciens dirigeants des factions de l’opposition. La plupart de ces opérations ont eu lieu dans la campagne occidentale de Daraa.

Les forces du régime ont procédé à des arrestations répétées de jeunes hommes et d’anciens membres des conseils locaux, ainsi que d’anciens combattants et anciens commandants de l’Armée syrienne libre, en dépit de compromis avec eux, certains sur des accusations criminelles ou politiques.

على الرغم من سيطرة قوات النظام السوري على محافظة درعا جنوبي البلاد منذ نحو عشرة أشهر، نتيجة عملية عسكرية وتسويات مناطقية بمساعدة من روسيا، الا أن التطورات اليومية تشير إلى أن الأوضاع هناك ما زالت بعيدة عن الاستقرار، ومرشحة لمفاجآت عدة. وقد قضت اتفاقيات التسوية، والتي تخللت وأعقبت حملة النظام العسكرية على المحافظة صيف العام الماضي، بعدم دخول قوات النظام إلى بعض المناطق مثل درعا البلد، وإبقاء السلاح الخفيف بيد عناصر المعارضة المسلحين هناك، فيما التحق الكثير من هؤلاء بأجهزة النظام العسكرية والأمنية، وسط تنافس محموم بين تلك الأجهزة المدعوم بعضها من إيران وبعضها الآخر من روسيا، على استقطاب عناصر التسويات للعمل لصالحها. وتخلل ذلك عمليات اغتيال واعتقال طاولت شخصيات من قادة المعارضة السابقين، وحتى من انخرط منهم في العمل مع أجهزة النظام، في ظل اعتقاد سائد بأن أجهزة النظام المتنافسة تقف وراء معظم هذه الاغتيالات.

وفي الأيام الأخيرة ازدادت مظاهر الاحتجاج والرفض من جانب أبناء المحافظة لسلطات النظام، التي يكاد يقتصر حضورها في المحافظة على الاعتقالات والاغتيالات ومضايقة الأهالي، من دون تقديم الخدمات الأساسية من ماء وكهرباء ومحروقات وسلع أساسية. وذكرت مصادر محلية، أنه “جرى في مدينة داعل بريف درعا الأوسط، توزيع مناشير مناهضة للنظام السوري، على خلفية الحملة العسكرية الجارية في إدلب، فيما قتل أشخاص عدة خلال محاولة قوات النظام اعتقال بعضهم في بلدة الصنمين شمالي المحافظة”.

وذكر “تجمع أحرار حوران” أن “اشتباكات بالأسلحة الخفيفة دارت في الحي الشمالي الشرقي لمدينة الصنمين بين مدنيين وعناصر من الأمن الجنائي التابع لقوات النظام، أسفرت عن مقتل ضابط برتبة ملازم وإصابة 3 عناصر آخرين، وذلك إثر دخول مجموعة من قوات النظام إلى المدينة متخفية بلباس مدني لمحاولة اعتقال القيادي السابق في الجيش الحر وليد الزهرة، الذي لم يكن موجوداً في منزله، فجرى اعتقال شقيقه أغيد وابن عمه مجدي الزهرة وشاب آخر، فيما ذكرت مصادر أخرى أن شقيقه أغيد قتل خلال الاشتباك”. وتلى ذلك قيام

Rencontre entre les dirigeants du premier rang du régime syrien et l’opposition qui représente la province de Daraa


District sud de Daraa après l'arrêt des combats 2019

Rencontre entre les dirigeants du premier rang du régime syrien et l’opposition qui représente la province de Daraa

4 avril 2019 – Hiba Mohammad

Une réunion sur la sécurité et la logistique, la plus importante du genre depuis le début de la révolution syrienne, a eu lieu à Damas, à laquelle ont assisté les dirigeants du premier rang du régime syrien, et des personnalités représentant l’opposition syrienne à Daraa, qui s’est réconciliée avec le régime auparavant, sous les auspices de Moscou.

Selon des informations parvenues à Al Qods Al Arabi, la réunion aurait eu lieu dans le bâtiment de la sécurité nationale à Damas, à laquelle ont assisté de hauts responsables du régime syrien, dirigés par le chef du Service de la sécurité nationale, le général Ali Mamlouk, en plus du ministre de la Défense, le général Ali Ayoub de l’armée syrienne  et chef du Premier Corps de l’armée syrienne, ainsi que  la participation d’un certain nombre d’officiers ayant des rangs élevés dans l’armée et la sécurité.

Au niveau de la délégation de la province de Daraa, l’ancien dirigeant de l’Armée libre syrienne, Mahmoud al-Bardan, qui occupait une position de leader dans « l’armée révolutionnaire », ainsi que l’ancien porte-parole Abou Bakr al-Hassan, Musab al-Bardan, l’ingénieur Yarub Abu Saifan, et l’avocat Adnan al-Masalma, l’un des coordinateurs les plus éminents du dernier mouvement populaire de la province.
Sous les auspices de la Russie … Ali Mamlouk et le ministre de la Défense dirigeaint la délégation d’Assad. « La réunion a eu lieu après d’intenses efforts russes pour discuter de nombreux problèmes et développements  à Daraa, alors que Moscou tente de créer un climat de confiance entre le régime syrien et le peuple de Daraa », a déclaré le collectif d’Ahrar Houran, membre de la délégation de l’opposition. Surtout après la montée de colère dans la province à travers le mouvement pacifique contre Assad, ou des actions militaires qui ont commencé à s’intensifier contre les positions du régime.

Les questions de l’opposition

Selon des informations transversales, le major général Ali Mamlouk s’est chargé de répondre aux questions et aux demandes de l’opposition syrienne, à l’exception d’une question militaire, concernant le retrait de l’armée syrienne des villes et des villages. Le ministre de la Défense nationale, Ayoub, a déclaré: « Nous examinerons la possibilité de retirer l’armée et les barrières de sécurité et militaires des villes et villages ». La source a indiqué que la réunion visait notamment à mettre en œuvre les revendications, qui sont à l’origine des conditions de la convention de régularisation (réconciliation), notamment la libération des détenus arrêtés depuis le début des événements en Syrie, la levée des recherches contre des civils, le retour des médecins, des ingénieurs et des avocats à leurs syndicats et le retour des employés à leur travail. Outre le retrait de l’armée et des barrières des villes, villages, marchés et des lieux civils, il a été abordé la question des étudiants et du report de leur service militaire, aussi, résoudre le problème des militaires dissident qui ont repris leur service militaire, selon les conditions précédemment convenues. La source, qui a préféré garder son anonymat, a déclaré: « lors de la réunion, nous avons informé les hauts responsables du régime syrien, que la confiance entre le régime et le peuple ne reviendrait que par la mise en oeuvre et l’application des revendications ».

Pour sa part, le porte-parole d’Ahrar-Hurran, Abu Mahmoud al Hourani, a déclaré à Al-Quds Al-Arabi que la Russie a joué un rôle important dans la tenue de la réunion entre le régime et l’opposition et qu’elle déployait tous ses efforts pour gagner une base populaire dans le sud, qui la protégera de l’expansion iranienne dans la province, surtout, avec l’apparition de différences entre les alliés et les tentatives de chaque partie de saisir des fichiers locaux pour faire pression sur l’autre allié. Le gouvernorat de Daraa a été témoin de plusieurs visites de hauts responsables du régime syrien depuis le contrôle de ses forces dans le sud syrien. Ils ont promis de faire sortir les détenus des prisons et de résoudre le problème des dissidents, sans toutefois les appliquer.

Selon les indicateurs, l’échange de visites officielles entre les dignitaires et les hommes de la région méridionale, d’une part, et les représentants des régimes russes et syriens, versent dans le cadre de tentatives visant à contenir l’ébullition populaire suite à un accord dont le régime n’a pas appliqué aucune de ses dispositions, et a placé l’opposition dans une situation embarrassante, hormis la transformation de la totalité de la région en une arène où les forces internationales font combat, où la Russie et l’Iran soutiennent leurs positions et consolident leurs acquis dans la zone frontalière.
Au milieu des événements avancés au sud, le « Cinquième Corps » (forces locales fabriquées par la Russie), a mené des campagnes militaires face aux soldats des services de renseignements du régime syrien, dirigés par les renseignements aériens et de la sécurité d’État « proches de l’Iran », où un groupe d’éléments du Cinquième Corps accompagnés de soldats de l’armée russe, ont battu sévèrement et ont insulté les éléments d’une barrière de sécurité, dans la région «Alloujat» dans la campagne nord de Daraa, au sud de la Syrie. L’opposant syrien Abd al-Hayy al-Ahmad, un natif de  Daraa, a conclu lors de son entretien avec notre correspondant, que la géographie placée sous le contrôle du « Cinquième Corps » bénéficie du soutien de la Russie et d’une certaine abstention de l’expansion iranienne dans les régions, où domine le « Quatrième corps » dirigé par Maher al-Assad, ainsi que Hezbollah libanais.

اجتماع بين قيادات الصف الأول للنظام السوري والمعارضة الممثلة لمحافظة درعا في دمشق

4 avril 2019 – Hiba Mohammad

دمشق – «القدس العربي» : شهدت العاصمة السورية – دمشق، مؤخراً، اجتماعاً أمنياً ولوجستياً هو الأوسع من نوعه منذ انطلاقة الثورة السورية، فقد حضرت اللقاء قيادات الصف الأول للنظام السوري وفي الطرف المقابل شخصيات مثلت المعارضة السورية في درعا جنوبي البلاد، وأخرى كانت قد أبرمت مصالحات معه في أوقات سابقة، وذلك برعاية موسكو.
ووفق المعلومات التي اطلعت عليها «القدس العربي» فقد عقد الاجتماع في مبنى مكتب الأمن الوطني في دمشق، وحضره كبار ضباط النظام السوري، وترأس وفده، رئيس فرع الأمن القومي، اللواء علي مملوك، بالإضافة إلى وزير الدفاع، العماد علي أيوب، وقائد الفيلق الأول في الجيش السوري، ومشاركة عدد آخر من الضباط أصحاب الرتب العسكرية والأمنية العالية.
أما على صعيد وفد محافظة درعا، فقد شارك في الاجتماع، كل من القيادي السابق في الجيش السوري الحر محمود البردان، والذي كان يشغل منصباً قيادياً في «جيش الثورة»، وكذلك الناطق السابق للتشكيل أبو بكر الحسن، ومصعب البردان، والمهندس يعرب أبو سعيفان بالإضافة إلى أحد أبرز منسقي الحراك الشعبي الأخير في المحافظة، المحامي عدنان المسالمة.

برعاية روسية… وعلي مملوك ووزير الدفاع يترأسان وفد الأسد

ونقل تجمع أحرار حوران المختص بشؤون محافظة درعا عن أحد أعضاء وفد المعارضة الذين شاركوا في اللقاء، قوله: الاجتماع جاء بعد جهود روسية مكثفة لمناقشة العديد من القضايا والتطورات التي تمر بها درعا، في حين أن موسكو تحاول بناء حالة من الثقة بين النظام السوري وأهالي درعا، خاصة بعد صعود المحافظة مجدداً عبر الحراك السلمي المناهض للأسد، أو الأعمال العسكرية التي بدأت تتصاعد ضد مواقع النظام فيها.

أسئلة المعارضة

ووفق المعلومات المتقاطعة، فقد تولى اللواء علي مملوك مهمة الإجابة على اسئلة المعارضة السورية ومطالبهم، باستنثاء حالة واحدة، وهي عسكرية، وهي مسألة انسحاب جيش النظام السوري من المدن والقرى، فقد تولى وزير الدفاع أيوب الإجابة على ذلك، بالقول: «سوف ندرس إمكانية سحب الجيش والحواجز الأمنية والعسكرية من القرى والمدن». وأفاد المصدر بأنّ محور الاجتماع تركز على تنفيذ مطالب هي بالأساس من بنود اتفاق التسوية وكان أبرزها، إطلاق سراح المعتقلين الذين اعتقلوا منذ اندلاع الأحداث، ورفع المطالبات الأمنية عن المدنيين، وعودة الأطباء والمهندسين والمحامين إلى نقاباتهم، وعودة الموظفين إلى وظائفهم. بالإضافة إلى انسحاب الجيش والحواجز من البلدات والقرى والمدن والأماكن المدنية والأسواق، ومعالجة مسألة الطلاب والتأجيل للخدمة العسكرية، وحل مشكلة العسكريين المنشقين الذين استأنفوا خدمتهم العسكرية، وفق البنود التي تم الاتفاق عليها سابقًا. وقال المصدر الذي فضل حجب اسمه: «لقد أبلغنا كبار مسؤولي النظام السوري خلال الاجتماع، بأن الثقة بين النظام والشعب لن تعود إلا من خلال تطبيق وتنفيذ المطالب».
من جانبه، قال المتحدث الإعلامي باسم تجمع أحرار حوران أبو محمود الحوراني، لـ «القدس العربي» ان روسيا لعبت دوراً هاماً في عقد الاجتماع بين النظام والمعارضة، فهي تصب كل جهودها لكسب ابناء الجنوب للحصول على قاعدة شعبية تقيها شر التمدد الإيراني في المحافظة، خاصة مع ظهور الخلافات بين الحليفين إلى العلن، ومحاولة كل طرف الإمساك بملفات محلية للضغط على الحليف الآخر. وكانت محافظة درعا شهدت زيارات عدة من قيادات رفيعة المستوى في النظام السوري منذ سيطرة قواته على الجنوب السوري، وقدموا وعودًا بإخراج المعتقلين والمعتقلات من السجون، وحل مشكلة المنشقين، ولكنهم لم ينفذوا أياً منها.
وحسب المؤشرات فإن تبادل الزيارات الرسمية، بين وجهاء ورجالات المنطقة الجنوبية من جهة وممثلي النظامين الروسي والسوري، تصب في إطار محاولات احتواء الغليان الشعبي، بعد صفقة لم تلزم النظام بتنفيذ أي من بنودها، ووضع المعارضة في موضع محرج، علاوة على تحويل المنطقة برمتها إلى ساحة تتصارع فيها القوى الدولية، اذ تعمل كل من روسيا وإيران على دعم مواقفها وترسيخ مكتسباتها لصونها في هذه المنطقة الحدودية.
وفي خضم الاحداث المتقدمة جنوباً، نفذ الفيلق الخامس «القوة المحلية المصنوعة روسياً» حملات عسكرية اشتبكت خلالها مع جنود من مخابرات النظام السوري، وعلى رأسهم الاستخبارات الجوية وأمن الدولة «المقربون من إيران»، حيث انهالت مجموعة من عناصر الفيلق برفقة جنود من الجيش الروسي، بالضرب المبرح والإهانات على عناصر حاجز أمني في منطقة «اللجاة» بريف درعا الشمالي جنوبي سوريا. واستنتج المعارض السوري عبد الحي الأحمد من أهالي درعا خلال حديثه مع «القدس العربي» ان الجغرافيا الخاضعة لسيطرة الفيلق الخامس تتمتع بدعم روسي، وبتحجيم نوعي للتوسع الإيراني، أما المناطق ذات التحكم الإيراني، فتشهد حركة تجنيد واسعة لصالح الفرقة الرابعة التي يقودها ماهر الأسد، وكذلك لصالح حزب الله اللبناني.

تجاذب روسي إيراني

وخلال الأشهر الثمانية الماضية، انعكس الصراع وأطماع النفوذ بين الحليفين الروسي والإيراني على الأرض في محافظة درعا، والانتقام من المدنيين واستخدامهم كأدوات بين المتصارعين، فتارة تطفو الاغتيالات على الواجهة، وفي أخرى تزداد الاعتقالات. وأضاف الأحمد، ومؤخراً دخل الصراع دائرة جديدة، مع الانتقال إلى ساحة الاعتداء على الحواجز الأمنية والعسكرية، ومحاولة كل طرف فرض كلمته بالقوة على الحليف الطامع بمكتسبات الحليف الآخر.
ارتفاع حالة الاحتقان الشعبي في مناطق عدة في درعا جراء استمرار النظام بسياساته الخاصة بانتهاك حقوق الإنسان، واساءة الحواجز التابعة له والمدعومة إيرانياً للأهالي، إضافة للاعتقالات المستمرة بحق شخصيات عسكرية درعاوية من بيوتها وأمام مرأى من عشيرتها، أحداث وتطورات رأى فيها الباحث السياسي السوري عبد الرحمن عبارة أسباباً جوهرية لتدخل الفيلق الخامس المدعوم روسيا وضربه بعض الحواجز التابعة لمخابرات النظام السوري، وذلك كرد فعل على تلك الانتهاكات، ومحاولة لوقفها أو للحدّ منها.
كما اعتبر الباحث «عبارة»، سكوت روسيا على قيام الفيلق الخامس التابع لها بضرب حواجز للنظام المدعومة إيرانياً للمرة الثانية في غضون أسبوع في درعا، قد يأتي ضمناً بعد موافقة روسيّة، الأمر الذي قد تترجمه إيران على أنه رسالة مباشرة لها، ويجب الرد عليه في الزمان والمكان المناسبين عبر وكلاء لها في المنطقة الجنوبية أو في مكان آخر في سوريا. واستبعد أن يكون ما قام به الفيلق الخامس من ضرب حاجز أو أكثر لمخابرات النظام السوري في درعا عملاً يندرج تحت مسمى المقاومة الثورية، فالعقيدة القتالية لمنتسبي الفيلق الخامس التابع لروسيا والمتماهي مع فكرة المصالحة الشعبية مع النظام السوري مختلفة عن عقيدة الفصائل السورية المنبثقة عن الثورة السورية والتي تهدف إلى اسقاط النظام السوري بكل رموزه وأركانه.

البحث عن مكاسب

الفيلق الخامس هو في الأصل منتج روسي، واستمرار دعم روسيا للفيلق ليس بهدف إحلال السلم والأمن في مناطق حوران، بل لديه مهمة رئيسية تتمثل في ابقاء المنطقة الجنوبية ضمن توازنات معينة، تخدم المصالح الروسية أولاً، ولا تسمح لإيران والميليشيات التابعة لها بالكلمة الفصل في المنطقة الجنوبية ثانياً.
الباحث السياسي قال لـ «القدس العربي»: بعد أن ساد الهدوء على كل الجبهات السابقة، فمن الطبيعي أن يلتفت شركاء النظام السوري في الحرب إلى جني المكاسب على الأرض في مرحلة السلم، وهذا ما يعكس إصرار كل من موسكو وطهران على الإسراع في تأسيس ميليشيات عسكرية تتبع لكل منهما، في العديد من المناطق مثل دير الزور وحلب وريف حماه وحمص ودمشق والمنطقة الجنوبية.
فتقاطع المصالح بين روسيا وإيران في سوريا لا زال هو العامل الأكثر وضوحاً في العلاقة بينهما، لكن هذا الوضوح لا ينفي وجود تباينات قد تؤدي إلى صدامات سياسية وعسكرية غير مباشرة في العديد من الملفات، وعلى رأسها ملف إعادة الإعمار، والمنطقة الجنوبية، وحقول الغاز والموانئ البحرية.

La mainmise du système de sécurité s’aggrave après une série d’assassinats qui ont affecté des membres de ses forces et des membres de la réconciliation en


 

Révolution-populaire

قبضة النظام الأمنية تتصاعد بعد سلسلة الاغتيالات التي طالت عناصر من قواته ومتصالحين معه تزامناً مع تزايد المنشورات المناهضة له

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان

يتصاعد الانفلات الأمني في محافظة درعا، وتتصاعد معه قبضة النظام الأمنية، إذ رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان تصاعد عمليات النظام الأمنية ضمن منازل ومواقع في محافظة درعا والجنوب السوري، ضمن عمليات مداهمة وتفتيش تهدف إلى اعتقال خلايا تابعة للجان المقاومة الشعبية، وللخلايا المسؤولة عن عمليات الاغتيال التي تطال عناصر من الفصائل المصالحة للنظام وعناصر من قوات النظام والمسلحين الموالين لها، حيث تصاعد انتشار المنشورات المناهضة للنظام والمتوعدة له بالانتقام منه، الأمر الذي استفز النظام بشكل أكبر وخصوصاً مع توازيها مع عمليات اغتيال وتصفية، والتي كان آخرها عملية الاغتيال التي طالت رئيس مفرزة الأمن العسكري في بلدة المليحة الشرقية في ريف درعا، عبر إطلاق نار من مسلحين مجهولين، حيث رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان كتابات على جدران في درعا البلد بمدينة درعا جاء فيها “درع البلد لن تموت…رح تقع” بالإشارة إلى نصب تذكاري لوالد رأس النظام السوري حافظ الأسد الذي جرى وضعه في إحدى ساحات مدينة درعا، وذلك في إطار استمرار توسع وانتشار العبارات المناوئة لقوات النظام في مختلف مناطق محافظة درعا٠

ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان صباح اليوم أنه علم أن حالة من الإرباك تسود حواجز ونقاط تابعة لقوات النظام والمسلحين الموالين لها جراء العمليات المتكررة والاستهدافات المتواصلة التي ينفذها ما يعرف “بالمقاومة الشعبية” في عموم المحافظة، وسط مخاوف من توسيع الهجمات والاستهدافات التي تصاعدت بشكل كبير مؤخراً عبر تنفيذ عمليات اغتيالات واستهدافات لقادة ومقاتلين سابقين من “فصائل المصالحة” ومسلحين موالين لقوات النظام، في ظل الفلتان الآمني الكبير الذي تشهده درعا٠

فيما نشر المرصد السوري مساء أمس الاثنين، أن محافظة درعا تشهد حالة متواصلة من الغليان والانفلات الآمني في مناطق متفرقة منها، وتصاعدت وتيرتها بشكل كبير خلال الأيام القليلة الفائتة من مظاهرات واستهدافات واغتيالات وعبارات مناوئة لقوات النظام ملأت جدران بلدات وقرى المحافظة٠

المرصد السوري لحقوق الإنسان رصد عملية اغتيال جديدة، طالت “رئيس مفرزة المخابرات الجوية” في بلدة المليحة الشرقية ضمن الريف الدرعاوي، حيث أقدم مسلحون يتبعون “للمقاومة الشعبية” بإطلاق النار على رئيس المفرزة عقب كمين تمكنوا من نصبه في البلدة، الأمر الذي تسبب بمقتله على الفور٠ على صعيد متصل رصد المرصد السوري إطلاق نار بشكل مكثف سمع في بلدة سحم الجولان بالقطاع الغربي من ريف درعا مساء اليوم الاثنين، ونشر المرصد السوري منذ ساعات، أنه لا تزال التظاهرات والتحركات المناهضة للنظام، في الجنوب السوري، فبعد التظاهرات في مدينة درعا ضد النظام وإعادته لتمثال الرئيس السابق للنظام السوري حافظ الأسد، رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان اليوم الاثنين الـ 11 من مارس الجاري، خروج مظاهرة في بلدة طفس الواقعة في الريف الشمالي الغربي لدرعا، نادت بإسقاط النظام وبالإفراج عن المعتقلين في سجون النظام ومعتقلاته وسط مخاوف من قيام النظام باعتقالات جديدة تطالهم في المنطقة،

La mainmise du système de sécurité s’aggrave après une série d’assassinats qui ont affecté des membres de ses forces et des membres de la réconciliation en coïncidence avec l’augmentation des tracts hostiles à son encontre

12 mars 2019
Gouvernorat de Daraa – Observatoire syrien des droits de l’homme
L’OSDH a surveillé l’escalade de l’insécurité dans le gouvernorat de Daraan avec l’augmentation de la mainmise sécuritaire du régime. L’OSDH a observé l’augmentation des opérations sécuritaires du régime, dans les habitations, les zones et alentour de Daraa dans le sud syrien, dans le cadre de raids et de perquisitions visant à arrêter les cellules appartenant aux « comités de la résistance populaire » Et les cellules responsables des assassinats qui touchent des éléments des factions de la réconciliation du régime et des éléments des forces du régime et armées qui lui sont fidèles, où la prolifération de publications contre le régime et des promesses de représailles, ce qui a provoqué davantage le régime, notamment avec les opérations d’assassinat et de liquidation, dont la dernière en date a été l’assassinat du chef du détachement de sécurité militaire de la ville de Mleha, dans l’est de Daraa, à travers le tir d’hommes armés inconnus. L’OSDH a observé des calligraphies sur les murs de Daraa : « Le bouclier du pays ne mourra pas … Tu vas tomber », faisant référence à un monument commémorant le père du chef du régime syrien, Hafez al-Assad, qui a été placé, récemment, sur l’une des places de la ville, dans le cadre de l’expansion et du déploiement des phrases opposantes aux forces du régime dans les différentes zones du gouvernorat de Daraa.

L’OSDH a publié ce matin que l’état de confusion régnait dans les points de contrôle des forces du régime et de ses loyalistes en raison des opérations et des attaques répétées menées par ce qui est appelée « Résistance populaire » dans toute la province, craignant une expansion des attaques et des cibles qui se sont intensifiées récemment. Par la mise en place d’assassinats et le ciblage d’anciens dirigeants et combattants des « factions de réconciliation » et armés fidèles aux forces du régime, à la lumière du grand chaos sécuritaire observé à Daraa.

L’OSDH a publié lundi soir que la province de Daraa était témoin d’un état d’ébullition et d’insécurité continuels dans différentes zones et qu’elle avait considérablement augmenté au cours des derniers jours avec de manifestations, de ciblages, d’assassinats et des slogants contre les forces du régime qui ont envahi les murs des villes et des villages de la province.

L’OSDH a surveillé également un nouvel assassinat, dont le chef de la division du renseignement aérien à Al-Mleiha, dans l’est de la ville, où des hommes armés de la « Résistance populaire » ont tiré sur le chef du détachement après avoir monté une embuscade dans la ville. En revanche, l’observatoire syrien a suivi les tirs intensifs qui ont eu lieu lundi soir, entendu, lundi 11 mars, dans la ville de Sahm al-Golan, dans le secteur rural de Daraa, L’observatoire syrien a déclaré, également, il y a quelques heures que les manifestations et les mouvements anti-régime dans le sud de la Syrie se poursuivaient après les manifestations organisées dans la ville de Daraa contre le régime et son installation de la statue de l’ancien président syrien Hafez al-Assad. l’Observatoire syrien des droits de l’hommea publié lundi 11 mars. la sortie de manifestations dans la ville de Tafs, située dans la campagne nord-ouest de Daraa, qui ont appelé au renversement du régime et à la libération des détenus dans les prisons du régime, craignant de nouvelles arrestations du régime dans la région.

Les accords de réconciliation “n’étaient qu’une large passerelle pour le retour des organes de sécurité du régime “


 

Révolutionnaires de HAS

Révolutionnaire de Has – “Bachar Assad tu as perdu un peuple qui ne craint pas la mort”

Le mouvement populaire inquiète le régime syrien: des tentatives pour contenir l’ébullition populaire

Ahmad al-Ibrahim – 26/2/2019

Les mots d’Abou Hussein, l’homme de 50 ans, ne l’ont pas aidé à décrire la situation dans la plupart des villes et villages de la province de Daraa, au sud de la Syrie, affirmant seulement que « notre situation n’est satisfaisante pour personne ». Depuis l’année dernière, et le retour du contrôle du régime sur la région, selon un « accord », il est apparu par la suite qu’un certain nombre de dirigeants de l’Armée syrienne libre étaient des partenaires. Cependant, « le régime n’a pas respecté les accords de réconciliation », a déclaré l’un des militants lors d’un entretien avec notre correspondant, préférant ne pas être nommé par peur des représailles, ajoutant que « la situation de Daraa est semblable au reste de la Syrie en général, pas de services ni de sécurité, ni espoir d’une amélioration quelconque pour l’avenir prévisible ». Il considère que « le but du régime derrière ce qu’il a appellé la réconciliation est d’assujettir la province et de se venger, car il n’a pas oublié que l’étincelle de la révolution contre lui a été lancée à partir de Daraa ».

Depuis le début de l’année, de nombreux incidents d’assassinat de dirigeants de l’opposition syrienne qui s’est réconciliée avec le régime sous la supervision de la Russie, ont eu lieu. De nombreux éléments militaires et sites appartenant aux forces du régime ont également été pris pour cibles, dans un climat de grande ébullition populaire.

Daraa vit sur l’impact d’un regain de mouvement pacifique et militaire après s’être rendue compte que la population de la province estimait que les accords de réconciliation « n’étaient qu’un large accès au retour d’organes de sécurité du régime », selon une source de « Ahrar Hourane ». Les derniers jours, le régime a bougé, poussé par les Russes, pour tenter de contenir l’escalade de la colère populaire.

Selon la source du rassemblement d’Ahrar Hourane, « le régime a récemment confisqué les biens d’individus qui ont joué un rôle dans la révolution syrienne, y compris M. Ahmad Saleh al-Halqi, président de l’ancien conseil local de Jassem, au nord de Daraa, alors qu’il a effectué le processus de réconciliation avec les forces du régime. Le régime a également confisqué un appartement situé dans un immeuble résidentiel appartenant à l’ancien responsable du conseil municipal de Jassem, Rateb al-Jabbawi », qui est détenu depuis environ deux mois dans les prisons du régime.

Le régime continue également d’arrêter d’anciens dirigeants de l’Armée libre syrienne dans le sud de la Syrie, malgré la réconciliation avec lui, preuve évidente que les accords de réconciliation supervisés par les Russes n’ont pas mis fin aux abus du système de sécurité.
Selon une source de « Ahrar Hourane », les services de sécurité ont arrêté l’ancien dirigeant de « Ahrar Nawa » Abdul Karim al-Khabi (Abu Hawash) et l’ancien dirigeant d’Ansar al-Islam « Issa Abu al-sill (Abu Jaafar Tao). De plus, il y a une semaine, il a arrêté le chef de l’ancienne Brigade des martyrs « Enkhel », Muhammad Mahmoud al-Zamel, malgré sa possession de la carte de conciliation avec le régime et qu’il rejoignait des éléments du Cinquième Corps formé avec le soutien russe dans le gouvernorat de Daraa. Le régime paie également des civils fidèles pour qu’ils engagent des poursuites contre des personnes de son choix, contournant ainsi les accords de réconciliation placés sous les auspices et sous le contrôle de la partie russe, qui semblent indifférents à la mise en œuvre des obligations énoncées dans ces accords.

Selon « l’Office de la documentation des martyrs » à Dara, les services de sécurité du régime syrien ont arrêté 76 personnes dans la province de Dara en décembre dernier, dont 37 dans les rangs des anciennes factions de l’opposition. Le Bureau explique que trois personnes ont été arrêtées par le Service de la sécurité pénale, 40 par la Division du renseignement militaire, 10 par la Direction du renseignement aérien et 23 personnes, le Bureau n’a pas été en mesure de déterminer qui était responsable de leur arrestation.

Parmi les personnes arrêtées figuraient Suleiman Qaddah, dirigeant de la faction Fallujah Hourane, arrêtée à Damas et Fadi al-Asami, dirigeant de l’Armée de la Révolution, arrêté par les services de renseignement de l’air à Da’el.

D’autre part, la source dans “Ahrar Horan” confirme que le régime a libéré les dirigeants de « l’armée de Khalid bin Walid », qui faisait partie de l’organisation « Daech », qui contrôlait la majeure partie du bassin de Yarmouk à l’ouest de Daraa entre 2014 et 2017, soulignant qu’immédiatement après leur sortie, ils ont rejoint la formation des forces de Bachar al-Assad, en particulier des branches de la sécurité, parmi lesquelles «des princes, des juristes religieux et des éléments très célèbres pour leur crime ». Selon cette source « cette procédure confirme que le régime d’Assad les a implantés dans le bassin de Yarmouk pour de nombreuses raisons, notamment l’échec des batailles de l’Armée Libre ASL et l’assassinat de leaders importants parmi les factions des combattants ».

Au milieu de multiples violations contre la province de Daraa, des mouvements de « résistance » et de « refus » se sont manifestés dans de nombreuses activités pacifiques et militaires, et le phénomène de «l’homme spoiler» est réapparu dans la province, ce qui a ramené la révolution à son premier stade. Il y avait des écrits sur les murs des villes et villages menaçant le régime et ses collaborateurs. Parmi la plus récente action contre le régime, des hommes armés inconnus ont assassinés, à la mi-février, dans le sud de la Syrie, Nazir al-Sabbah, membre du service de renseignement militaire, le bras droit de Louai al-Ali, responsable de la branche la plus meurtrière des civils à Daraa et responsable du dossier d’arrangement et de la réconciliation dans la province…

Un ancien haut responsable de l’armée syrienne libre à Tafs, à l’ouest de Daraa, a également été victime d’une deuxième tentative d’assassinat, selon des sources locales, confirmant que Mahmoud al-Bardan (Abou Murshid), ancien chef de « l’armée révolutionnaire », il était une personnalité dans les négociations qui ont abouti à l’entrée des forces du régime dans la ville après la fin des opérations militaires dans le sud de la Syrie.

Les assassinats ont lieu dans la province de Daraa, où des responsables et des dirigeants de l’opposition syrienne ont été pris pour cible suite aux réconciliations effectuées avec le régime. Bien qu’il n’y ait pas de responsables connus de ces opérations, des sources bien informées indiquent que plusieurs partis peuvent les soutenir, notamment le régime et les vestiges du « Front Al-Nosra » et de la « Résistance populaire », qui a récemment annoncé son existence, ciblant des sites des forces du régime, dont l’opération la plus récente était l’attaque conte une barrière des forces du régime, samedi dernier, séparant les villes de Deir al-Adas et de Kafr Chams dans la campagne du nord de Daraa.

Le 5 janvier, l’ancien dirigeant de l’armée de Yarmouk, Omar Sharif, et l’ancien dirigeant de la faction Fallouja Hourane, Mansour Ibrahim al-Hariri, ont été tués par des assaillants inconnus sur la route de Kharab al-Shahm, dans la zone rurale de Daraa al-Gharbi. Ces liquidations ont été précédées par l’assassinat de deux ex-leaders de l’opposition, Mashhour Kannakiri et Youssef al-Hashish, ont été assassinés par des hommes armés non identifiés lors de deux incidents distincts en décembre. Sharif et Hariri ont rejoint les rangs de la sécurité militaire après le contrôle de la province par le régime en juillet après avoir « réglé leurs situations » selon les conditions définies par le régime et son allié russe.

La fameuse ébullition populaire a conduit le soi-disant « chef de la division du renseignement militaire », le général de division Mohammad Mahalla, dimanche, à la visite de la ville de Tafas dans la campagne de la province. Les médias de l’opposition ont confirmé que la visite était effectuée à la demande des Russes suite à l’escalade des plaintes pour violences exercées par les forces du régime contre des civils, en plus des demandes répétées des parents de connaître le sort de leurs enfants détenus dans les prisons du régime depuis des années, comme stipulé dans la « réconciliation », qui était surveillée par la partie russe au milieu de l’année dernière, et conduit au retour du régime dans la plupart des régions de la province et au départ de ceux qui rejettent les accords conclus au nord de la Syrie. Selon les mêmes sources, Mahalla a promis aux parents de libérer une trentaine de détenus arrêtés par l’appareil de sécurité militaire, ignorant des dizaines de détenus dans les autres branches de sécurité, y compris les « renseignements aériens » et la « sécurité politique ». Il a également attaqué les membres de la défense civile (Casques blancs) appartenant à l’opposition syrienne, les qualifiant de « terroristes et d’agents », soulignant que son régime ne pouvait pas les pardonner. Les habitants de la ville ont rejeté les accusations portées contre les hommes de « casques blancs », soulignant qu’ils faisaient leur devoir humanitaire envers les blessés.

Le régime sait que les violations de ses forces et de ses appareils de sécurité ont provoqué une escalade du ressentiment dans le gouvernorat de Daraa, ce qui pourrait aller au-delà, ce qu’il ne veut pas pour tenter de faire passer pour ses partisans l’idée d’une victoire sur l’opposition en Syrie du Sud.

حراك درعا يقلق النظام السوري: محاولات لاحتواء الغليان الشعبي

أحمد الإبراهيم – 26 فبراير 2019

لم تسعف الكلمات أبو حسين، الرجل الخمسيني، لوصف الحال في أغلب المدن والبلدات في محافظة درعا جنوب سورية، إذ اكتفى بالقول: “حالنا لا يرضي أحداً على الإطلاق”، مطلقاً زفرة أسى وحسرة تشي بالكثير مما آلت إليه الأوضاع في المحافظة التي استعاد النظام السيطرة عليها العام الماضي وفق “صفقة”، تبيّن لاحقاً أنّ عدداً من القياديين في “الجيش السوري الحر” كانوا شركاء فيها. على الرغم من ذلك “لم يلتزم النظام باتفاقات المصالحة”، يقول أحد الناشطين في حديث مع “العربي الجديد”، مفضلاً عدم ذكر اسمه خشية الانتقام منه، مضيفاً أنّ “حال درعا كحال سورية عموماً. لا خدمات ولا أمان. ولا أمل بتحسّن الأحوال في المدى المنظور”. ويعتبر أن “هدف النظام من وراء ما يُسمّيه بالمصالحة، كان إخضاع المحافظة والانتقام منها، إذ لم ينس أنّ شرارة الثورة ضده انطلقت من هنا”٠

ومنذ بداية العام الحالي كثرت حوادث اغتيال قيادات في المعارضة السورية تصالحت مع النظام تحت إشراف روسي. كما تعددت عمليات استهداف عناصر ومواقع عسكرية تابعة لقوات النظام، وسط حالة من الغليان الشعبي٠

وتعيش درعا على وقع تجدد حراك سلمي وعسكري بعد أن أيقن أهالي المحافظة أنّ اتفاقات المصالحة “لم تكن إلا مدخلاً واسعاً لعودة أكثر وطأة لأجهزة النظام الأمنية”، وفق ما يقول مصدر في “تجمع أحرار حوران” لـ”العربي الجديد”، فيما تحرك النظام في الأيام الماضية، بدفع روسي، لمحاولة احتواء تصاعد الغضب الشعبي٠

ويشير المصدر في “تجمع أحرار حوران” إلى أنّ “النظام حجز أخيراً على أملاك شخصيات كان لها دور في الثورة السورية، منهم الطبيب أحمد صالح الحلقي، رئيس المجلس المحلي سابقاً لمدينة جاسم، شمالي درعا، وذلك على الرغم من إجرائه لعملية التسوية مع قوات النظام. كذلك حجز النظام على شقة ضمن بناء سكني يملكها المسؤول السابق في مجلس بلدة جاسم المحلي راتب الجباوي”، المعتقل منذ حوالي الشهرين في سجون النظام٠

كما يواصل النظام اعتقال قياديين سابقين في “الجيش السوري الحر” في جنوب سورية، رغم قيامهم بإجراء مصالحة معه، في دليل واضح على أن اتفاقات المصالحة التي أشرف عليها الروس لم تضع حداً لتجاوزات أجهزة النظام الأمنية.
ويؤكّد مصدر في “تجمع أحرار حوران” أنّ أجهزة النظام الأمنية اعتقلت كلاً من القيادي السابق في فرقة “أحرار نوى” عبد الكريم الخبي (أبو هواش)، والقيادي السابق في لواء “أنصار الإسلام” عيسى أبو السل (أبو جعفر تاو). وكذلك اعتقلت قبل نحو أسبوع القيادي في فرقة شهداء “إنخل” سابقاً، محمد محمود الزامل، رغم حمله لبطاقة التسوية مع النظام، وانضمامه مع عناصره للفيلق الخامس الذي شُكّل بدعمٍ روسي في محافظة درعا. كما يدفع النظام مدنيين موالين له إلى رفع قضايا شخصية ضدّ أشخاص يختارهم لتجاوز اتفاقات المصالحة التي جرت تحت رعاية وإشراف الجانب الروسي الذي يبدو أنه غير مكترث بتنفيذ التزامات رتبتها الاتفاقات عليه.

وبحسب “مكتب توثيق الشهداء” في درعا، فقد اعتقلت الأفرع الأمنية التابعة للنظام السوري 76 شخصاً في محافظة درعا في شهر ديسمبر/كانون الأول الماضي، بينهم 37 كانوا في صفوف فصائل المعارضة سابقاً. ويوضح المكتب أنّ ثلاثة أشخاص تمّ اعتقالهم من قبل فرع الأمن الجنائي، و40 لدى شعبة الاستخبارات العسكرية، وعشرة معتقلون لدى إدارة الاستخبارات الجوية، إضافة إلى توثيق 23 شخصاً لم يتمكن المكتب من تحديد الجهة المسؤولة عن اعتقالهم.

ومن بين القادة الذين تمّ اعتقالهم سليمان قداح، القيادي في فصيل “فلوجة حوران”، وجرى اعتقاله في دمشق، وفادي العاسمي القيادي في “جيش الثورة” الذي اعتقله فرع الاستخبارات الجوية في مدينة داعل.

في المقابل، يؤكد المصدر في “تجمع أحرار حوران” أنّ النظام أطلق سراح قياديين في “جيش خالد بن الوليد” الذي كان جزءاً من تنظيم “داعش”، وكان يسيطر على معظم منطقة حوض اليرموك غرب درعا منذ 2014 حتى عام 2017، مشيراً إلى أنّه فور خروجهم انضموا إلى تشكيلات قوات بشار الأسد، لاسيما الأفرع الأمنية، ومن بين هؤلاء “أمراء وشرعيون وعناصر اشتهروا بشدة إجرامهم”. ويقول المصدر إنّ هذا الإجراء يؤكّد أنّ “نظام الأسد كان قد زرعهم في حوض اليرموك لأسباب عديدة؛ منها إفشال معارك الجيش الحر، واغتيال قادة بارزين في صفوف الفصائل المقاتلة”.

وفي خضم الانتهاكات المتعددة بحق محافظة درعا، ظهرت حركات “مقاومةٍ” و”رفض”، تجلّت في العديد من الأنشطة السلمية والعسكرية، إذ عادت ظاهرة “الرجل البخاخ” للظهور في المحافظة، معيداً الثورة إلى سيرتها الأولى. وظهرت كتابات على جدران المدن والبلدات تتوعد النظام والمتعاونين معه. وفي أحدث تحرّك ضدّ النظام، قتل مجهولون منتصف فبراير/شباط الحالي نذير الصبح، الذي كان أحد الفاعلين في جهاز الاستخبارات العسكرية في جنوب سورية، وكان اليد اليمنى للؤي العلي، رئيس فرع هذا الجهاز الأكثر فتكاً بالمدنيين بدرعا، والمسؤول عن ملف التسويات والمصالحات في المحافظة.

كذلك، تعرّض منذ أيام قيادي بارز سابق في “الجيش السوري الحر” في مدينة طفس غربي درعا، لمحاولة اغتيال ثانية، وفق مصادر محلية، أكدت أنّ المدعو محمود البردان (أبو مرشد)، القيادي السابق في “جيش الثورة”، كان إحدى الشخصيات في المفاوضات التي انتهت بدخول قوات النظام إلى المدينة بعد انتهاء العمليات العسكرية في الجنوب السوري.

وتتصدر عمليات الاغتيال المشهد في محافظة درعا، حيث جرى استهداف شخصيات وقياديين في المعارضة السورية أجروا عمليات مصالحة مع النظام. وفيما لم تعلن جهات معروفة المسؤولية عن هذه العمليات، إلا أن مصادر مطلعة تشير إلى أنّ هناك أطرافا عدة يمكن أن تقف وراءها، منها النظام وفلول “جبهة النصرة” و”المقاومة الشعبية” التي أعلنت عن وجودها أخيراً، مستهدفة مواقع لقوات النظام، أحدثها استهداف حاجز لهذه القوات السبت الفائت، يفصل بين بلدتي دير العدس وكفر شمس في ريف درعا الشمالي.

وفي منتصف يناير/كانون الثاني الماضي، أطلق مجهولون النار على رئيس بلدية المسيفرة، عبد الإله الحريري، أمام منزله في الريف الجنوبي لدرعا، ما أدى إلى مقتله على الفور. ويعتبر الحريري ثالث رئيس بلدية يتم اغتياله خلال يناير، حيث قتل رئيس بلدية بلدة اليادودة بالرشاشات، فيما دهست سيارة رئيس بلدية بلدة المزيريب في ريف درعا الشمالي الغربي. وأكدت مصادر محلية أنّ الثلاثة شاركوا في لجان المصالحات التي ساهمت في اتفاق التسوية جنوب سورية، ودخول قوات النظام إلى المنطقة، مرجحةً وقوف النظام وراء هذه الحوادث في محاولة لاتهام المعارضة السورية بها، ولتبرير عدم تقديم خدمات للمدنيين في المنطقة.

وكان قتل مجهولون في الخامس من شهر يناير الفائت، القيادي السابق في “جيش اليرموك”، عمر الشريف، والقيادي السابق في “فرقة فلوجة حوران”، منصور إبراهيم الحريري، على طريق خراب الشحم بريف درعا الغربي. وسبق ذلك اغتيال القياديين السابقين في المعارضة، مشهور كناكري ويوسف الحشيش، برصاص مجهولين ضمن حادثتين منفصلتين خلال شهر ديسمبر/كانون الأول الماضي. وكان الشريف والحريري قد انضما إلى صفوف الأمن العسكري، إثر سيطرة قوات النظام على المحافظة في يوليو/تموز الماضي، وذلك بعد “تسوية أوضاعهما” ضمن الشروط التي وضعها النظام وحليفه الروسي.
ودفع الغليان الشعبي المتصاعد ما يسمّى بـ”رئيس شعبة المخابرات العسكرية”، اللواء محمد محلا، يوم الأحد الماضي، إلى زيارة بلدة طفس في ريف المحافظة. وأكدت مصادر إعلامية معارضة أن الزيارة كانت بدفع روسي عقب تصاعد موجة الشكاوى من تجاوزات قوات النظام بحق المدنيين، إضافة إلى مطالبات الأهالي المتكررة بمعرفة مصير أبنائهم المعتقلين في سجون النظام منذ سنوات، وذلك كما نصت اتفاقات “المصالحة” التي أشرف عليها الجانب الروسي منتصف العام الفائت، وأفضت إلى عودة النظام إلى أغلب مناطق المحافظة وخروج الرافضين للاتفاقات إلى الشمال السوري. ووفق المصادر نفسها، فإن محلا وعد الأهالي بالإفراج عن نحو 30 معتقلاً لدى جهاز الأمن العسكري، متجاهلاً عشرات المعتقلين في بقية الفروع الأمنية ومنها “المخابرات الجوية”، و”الأمن السياسي”. كما هاجم رجال الدفاع المدني (الخوذ البيضاء) التابعين للمعارضة السورية ووصفهم بـ”الإرهابيين والعملاء”، مشيراً إلى أن نظامه لا يمكن أن يسامحهم. ورفض أهالي البلدة اتهامات محلا بحق رجال “الخوذ البيضاء”، مؤكدين أنهم كانوا يقومون بواجبهم الإنساني تجاه الجرحى والمصابين.
ويدرك النظام أن انتهاكات قواته وأجهزته الأمنية أدت إلى تصاعد حالة الاستياء والتململ في محافظة درعا، ما قد يدفع الموقف إلى ما هو أكثر من ذلك، وهو ما لا يريده في ظل محاولته تسويق فكرة انتصاره على المعارضة في جنوب سورية في أوساط مواليه. 

كما أدّت سياسات النظام القائمة على الفتك والانتقام من المدنيين في محافظة درعا وجنوب سورية عموماً، إلى رفض عشرات آلاف المهجرين من هذا الجنوب وخصوصاً إلى الأردن، العودة إلى مناطقهم، رغم الوعود الروسية بتأمين الظروف المناسبة لذلك، والتي تؤكد المعطيات على الأرض أنها غير جدية، وأن النظام مطلق اليد في المحافظة المتاخمة للأردن والأراضي الفلسطينية المحتلة، متجاوزاً كل الاتفاقات التي من المفترض أن تمنع قواته من الدخول إلى العديد من مدن وبلدات درعا. وتؤكّد مصادر محلية مطلعة أنّ عدد العائدين إلى درعا من الأردن منذ سيطرة النظام على كامل المحافظة في نهايات العام الماضي، لا يتعدى 11 ألف مدني، مشيرةً في حديث مع “العربي الجديد”، إلى أنه “من المستبعد عودة اللاجئين مع استمرار النظام بسياساته، رغم الظروف الصعبة في المغتربات”.

Augmentation du nombre d’attaques contre le régime syrien dans le sud du pays


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ازدياد الهجمات ضد النظام السوري جنوباً وسط صخب شعبي وتغلغل إيراني

29 /11/ 2018 – هبة محمد- القدس العربي

دمشق – «القدس العربي» : يستعجل النظام السوري، عبر تكثيف حملات الاعتقال والمداهمة والتضييق على أهالي درعا، إنهاء خلايا «الحراك الثوري» ما فجّر حراكاً مضاداً يستهدف قواته وحواجزه الأمنية، حيث كان مسلحون مجهولون هاجموا بالأسلحة الخفيفة، الأربعاء، حاجزاً عسكرياً لقوات النظام، على أطراف بلدة «المسيفرة» شرقي محافظة درعا جنوب سوريا، وتحدثت مصادر محلية عن استقدام الجهة المستهدفة تعزيزات عسكرية إلى المنطقة شملت آليات ومدرعات ثقيلة، وسط حالة من الارتباك سادت بعد الهجوم، تبعه تشديد أمني مكثف على النقاط العسكرية ونوع من التضييق على حركة المدنيين، وهي ليست العملية الأولى ضد قوات النظام المنشرة جنوبي سوريا حيث تزامنت الهجمات مع الاعلان عن «المقاومة الشعبية» في درعا.
مصادر إعلامية موالية للنظام السوري، أكدت بدورها وقوع هجمات ضد حواجزه العسكرية في محافظة درعا، وأشارت الى قيام مجموعات مجهولة بنصب كمائن لقوات النظام، أدى أحدها إلى مقتل عنصرين، واشتباكات متقطعة في مناطق متفرقة من الجنوب. ونفذ تشكيل عسكري يطلق على نفسه «المقاومة الشعبية» قبل أربعة أيام، هجوماً صاروخياً وبالأسلحة الخفيفة ضد حاجز للنظام السوري في مدينة «الصنمين» وفرع الأمن الجنائي في المدينة، مما أدى الى مقتل عنصرين من قوات النظام السوري وجرح آخرين.
وعلى صعيد آخر، ذكر تجمع «أحرار حوران»، عودة الأهالي لكتابة شعارات مناهضة للأسد، مطالبة بإسقاطه في مدينة «الصمنين» شمالي درعا، حيث كتب مجهولون «يسقط النظام»، على واجهة المحال التجارية التي أجبرت مخابرات الأسد أصحابها قبل أيام على طلائها بعلم النظام، ومعاقبة المتخلفين عن فعل ذلك بالغرامة المالية والملاحقة الأمنية. وتكثف قوات النظام السوري من حملات الاعتقال بحق ابناء محافظة درعا، والمعارضة المسلحة التي دخلت نفق التسويات والمصالحات معه، لتشمل مؤخراً المدنيين حاملي «بطاقات التسوية».

«المقاومة الشعبية»

وأعلن في درعا خلال الشهر الفائت عن تأسيس «المقاومة الشعبية»، ورغم تنفيذها للعديد من الهجمات ضد مواقع وحواجز للنظام السوري، إلا أنها لم تظهر بالشكل الذي تبنته فصائل المعارضة السورية، حيث تعتمد «المقاومة» في عملياتها على حرب العصابات والخلايا النائمة، عبر الهجوم المباغت على مواقع وثكنات النظام في أنحاء المحافظة.
وتُعرف «المقاومة الشعبية» نفسها، بأنها مقاومة رادعة لكل من تسول له نفسه الاعتداء على الجنوب السوري الذي صبغت مناطقه بـ»الدم»، وعلى رأس أهدافها النظام السوري والميليشيات الإيرانية وغيرهما، وأكدت «المقاومة» امتلاكها للأسلحة، متوعدة بإطلاق كافة أذرعا على امتداد الجنوب السوري، لضرب كل من يحاول المساس بكرامة ابناء درعا.

غليان في درعا وعودة إلى الواجهة مجدداً

وقال مصدر مطلع من مدينة درعا لـ «القدس العربي»: ليس كل الهجمات التي تشهدها درعا، تقوم بها «المقاومة الشعبية»، بل هنالك هجمات أخرى مجهولة الفاعل والهوية، ولم يتبنها أي مصدر، الإضافة إلى العمليات المتنوعة التي تعلن «المقاومة» المسؤولية عنها. وأشار المصدر، إلى وجود حالة من الانقسام بين الأهالي حول «المقاومة» بين مؤيد ومعارض لها، «فالبعض يرى فيها روح جديدة للثورة ووسيلة لمواجهة المشروع الإيراني، فيما يرى قسم آخر انها شرعنة للنظام لكي يمعن في الانتقام من مهد الثورة».

حدث متوقع

وبطبيعة الحال، قوات النظام قادرة على تنفيذ ما تريد في المحافظة من اعتقالات ومضايقات للأهالي، وليس في حاجة لمثل هذه الهجمات لتبرير قبضتها الأمنية، ولعل الهجمات التي تجري ضد مواقعها، يقوم بها مقاتلون من المعارضة ممن يرفضون سياسة المصالحات والتسويات، كما هو الحال في «المقاومة الشعبية»، وغيرها من المجموعات التي تنفذ عمليات عسكرية.
المعارض السوري عبد الحي الأحمد، قال لـ «القدس العربي»: من يقوم بالهجمات ضد مواقع النظام، هي مجموعات صغيرة، أطلقت على نفسها «المقاومة الشعبية»، مشيراً إلى اعتمادها على «العامل السري والثقة» حيث يتحدر عناصرها وفق ترجيحه من مناطق حوران، وهم من الذين رفضوا تسليم درعا للروس والإيرانيين، ومن هذا المنطلق يقومون بتنفيذ اغتيالات ضد بعض القيادات الأمنية، مضيفاً «حتى اليوم لا يوجد بيان رسمي لها، تزامناً مع تضخيم إعلامي لاعمال «المقاومة الشعبية». وجود مثل هذه الحركات، كان، وفق المصدر، حدثاً متوقعاً، نتيجة للطريقة «المفاجئة» التي سلم فيها الجنوب السوري بشكل لم يتوقعه أحد، لافتاً الى ان الهجمات المنفذة ضد حواجز النظام ما زالت ذات تأثير محدود، ولا تشكل تهديداً لتواجده أو تغييراً في خريطة السيطرة.

حراك إيراني ناعم

وربط المصدر، زيادة الهجمات ضد مواقع النظام السوري بزيادة الضغوط الممارسة ضد ابناء درعا، حيث تتركز الهجمات في الريف الغربي من المحافظة، بينما تتضاءل في ريفها الشرقي، وسط عمليات الاعتقالات بحق أكثر من 600 شخص، طالت معظمها مدنيين بينهم نساء. العلاقة السائدة بين الأهالي والنظام السوري، وفق ما تحدث به هي علاقة متوترة للغاية، يمكن وسمها بـ «الصخب الشعبي»، وذلك نتيجة دعوات الاحتياط والتجنيد الإجباري حيث وجه النظام دعوات الى أكثر من 30 الف شاب وذلك بعد صدور العفو بإلغاء دعوات الاحتياط.
وقال الأحمد: يبدو أن هدف دعوات التجنيد والاحتياط التي يطلقها النظام السوري، تدور في فلك تفريغ الجنوب من الشباب، لفتح المجال أمام تحرك إيران الناعم في المنطقة، والتي تحاول عبره استقطاب أكبر قدر من السوريين إلى صفوفها. مؤكداً «لدينا أكثر من ألفي سوري تم استقطابهم بشكل أو آخر لصالح إيران وحزب الله اللبناني، ولدينا تغلغل إيراني واضح على المستويين الديني والمعيشي، مستغلين الوضع المعيشي السيئ، والجهل، تزامناً مع تهميش المنطقة من الناحية الخدمية، ما يسمح لنا بوصف درعا اليوم بأنها «غابة من الفساد على يد النظام السوري».
اتفاق الجنوب بين المعارضة السورية والنظام، والذي جرى برعاية الولايات المتحدة وروسيا والأردن نص صراحة على الحد من التغلغل الإيراني في الجنوب السوري، وعدم وجود قواعد عسكرية لطهران في المنطقة، ولكن هذا البند لم يتم تطبيقه، حيث شرع الباب امام المدد الإيراني، وهذا يشير الى غليان، يمكن ان ينفجر بحسب رؤية المتحدث الذي أكد «وجود خلايا كبيرة متعددة من المقاتلين الجاهزين لرفع وتيرة الهجمات العسكرية مع بداية العام المقبل إذا ما سارت الأمور على هذا المنحى، لاسيما فيما يخص الادارة المحلية والقبضة الأمنية والضغوط الممارسة على الأهالي» مرجحاً «تبنياً دولياً للتشكيلات التي تنفذ الهجمات ضد النظام بهدف تطبيق مخرجات اتفاق الجنوب»، والضغط على الأطراف المساندة لإيران بما يناسب التوافقات الإقليمية والدولية التي ترغب بإبقاء الحدود الجنوبية هادئة.

 

Augmentation du nombre d’attaques contre le régime syrien dans le sud du pays suite au tumulte populaire et à la pénétration iranienne

Hiba Mohammed – Al-Qods Al-Arabi

«Résistance populaire»
Le mois dernier, à Daraa, il a été annoncé la création de la « Résistance populaire » et, malgré la mise en œuvre de nombreuses attaques contre le régime syrien, celle-ci n’apparaissait pas sous la forme adoptée par les factions de l’opposition syrienne: la résistance repose sur la guérilla et les cellules dormantes, à travers des attaques surprises contre les sites et les casernes du régime dans toute la province.
La « résistance populaire » se définit elle-même comme un moyen de dissuasion pour tous ceux qui cherchent à attaquer le sud syrien, dont les zones sont marquées de « sang ». Le régime syrien, les milices iraniennes et d’autres. La résistance a affirmé posséder des armes, promettant de déclencher ses bras sur l’étendu du sud syrien, pour frapper quiconque tente de nuire à la dignité des habitants de Daraa.

Bouillonnement à Daraa et revenir à nouveau sur scène
D’une source de la ville de Daraa a déclaré à Al-Qods Al-Arabi: « Toutes les attaques dont Daraa a été témoin sont menées par la « Résistance populaire », il y a même d’autres attaques dont on ne connait pas l’origine ni l’identité des responsable, et n’a été adopté par aucune source, en plus des différentes opérations déclarées par la « Résistance ». La source a souligné l’existence d’un état de division parmi la population sur la « Résistance » entre partisans et opposants: « Certains voient une nouvelle âme de révolution et un moyen de faire face au projet iranien, tandis qu’une autre partie en voit une légitimation du régime pour se venger du berceau de la révolution.

الحجز على ممتلكات أعضاء سابقين في منظمات المجتمع المدني في درعا- Le régime confisque les propriétés des dissidents à Daraa


Najah Albukaï

Le régime confisque les propriétés des dissidents à Daraa et conduit les jeunes hommes au service militaire

Adnan Ahmed
12 octobre 2018

Le régime syrien a décidé de saisir les biens d’anciens membres d’organisations de la société civile ou du « gouvernement syrien intérimaire » à Daraa, dans le sud de la Syrie, en même temps que la notification à des dizaines de jeunes de la province de rejoindre le service de réserve militaire en violation aux accords conclus avec eux.
Des sources locales ont déclaré à « Smart » que le régime a publié le 3 août 2018 une décision interdisant le transfert de fonds mobiliers et immobiliers à un large éventail d’anciennes engagés dans les organisations de la société civile et du « gouvernement de transition » à Daraa, ainsi que les biens de leurs enfants et de leurs conjoints.
Les sources ont ajouté que la décision de confiscation était basée sur des accusations « d’implication avérée dans les actes terroristes qui prévalent dans le pays », qui devrait être émise par le « tribunal du terrorisme », notant que ceux qui on été touchés par le projet de résolution n’avaient pas été officiellement informés, mais l’ont appris lors de leurs visites au « Département du registre foncier » du régime, soulignant que le régime n’avait jamais interrogé les personnes concernées ou  ne les a pas convoqué à un interrogatoire, se contentant de signer avec eux l’accord de régularisation, sans aucune obligation.

Abu Tufik al-Diri, un membre de l’ancien « front sud », a déclaré que la décision avait été prise à l’origine par le régime, une décision de confisquer les fonds de tous les acteurs de la révolution, et a été effectivement appliquée dans certain cas, même avant le contrôle des forces du régime sur la province de Daraa, affirmant que le régime commence maintenant à appliquer ses décisions « plus activement et sous divers prétextes ».
Les forces du régime ont mené des opérations de « arrangement » dans les villes et villages contrôlés récemment dans le gouvernorat de Daraa, tandis que ceux qui avaient rejeté l’accord d’arrangement s’étaient rendus au nord de la Syrie.

D’autre part, des sources locales ont signalé que des dizaines de jeunes de la province de Daraa ont reçu des communiqués pour rejoindre le service de réserve dans l’armée du régime, en violation de l’accord « d’arrangement ».
L’activiste Mohammed Shalabi a déclaré, que les forces du régime, bien qu’elles ne contrôlent toujours pas tout dans la province de Daraa, en raison des restrictions imposées par les forces russes, sont en augmentation depuis la violation des accords avec la population de Daraa, que ce soit avec les militaires ou les civils, notant que les jeunes hommes à Daraa sont censés servir dans les rangs du « cinquième corps de troupes » et dans les régions du gouvernorat de Daraa et non à l’extérieur.

أصدر النظام السوري قراراً بالحجز على ممتلكات أعضاء سابقين في منظمات المجتمع المدني أو “الحكومة السورية المؤقتة” في درعا، جنوبي سورية، بالتزامن مع وصول تبليغات لعشرات الشبّان في المحافظة، للالتحاق بالخدمة العسكرية الاحتياطية، في خرقٍ لاتفاقات التسوية الموقعة معهم٠

وقالت مصادر محلية لوكالة “سمارت”، إن النظام أصدر قراراً بتاريخ 3 آب/أغسطس 2018، يقضي بحجز الأموال المنقولة وغير المنقولة لشريحة واسعة من العاملين سابقاً في منظمات المجتمع المدني و”الحكومة المؤقتة” في درعا، إضافةً إلى ممتلكات أولادهم وأزواجهم٠

وأضافت المصادر أن قرار الحجز جاء بتهمة “ثبوت التورط بالأعمال الإرهابية السائدة في القطر”، مرجحين أنه صادر عن “محكمة الإرهاب”، مشيرة الى أن من شمله القرار لم يبلغ به بشكل رسمي، لكنه عَلم به عند مراجعته “دائرة السجل العقاري” التابعة للنظام، لافتين إلى أن النظام لم يسبق أن حقق مع المستهدفين، أو استدعاهم للاستجواب، مكتفياً بالتوقيع معهم على التسوية، دون أي مساءلة.

من جهته، قال عضو القيادة في “الجبهة الجنوبية” سابقاً، أبو توفيق الديري، لـ”العربي الجديد”، إن هذا القرار متخذ أصلاً من جانب النظام، وهو قرار بالحجز على أموال كل من شارك بالثورة، وقد طبق بالفعل في بعض الحالات، حتى قبل سيطرة قوات النظام على محافظة درعا، معتبراً أن النظام بدأ الآن في تطبيق قراراته “بشكل أنشط وتحت ذرائع مختلفة”٠

وكانت قوات النظام أجرت عمليات “تسوية” في المدن والبلدات التي سيطرت عليها مؤخراً في محافظة درعا، بينما خرج الرافضون للتسوية إلى الشمال السوري.

على صعيد آخر، ذكرت مصادر محلية أن تبليغات وصلت لعشرات الشبّان في محافظة درعا، للالتحاق بالخدمة الاحتياطية في جيش النظام، في خرقٍ آخر لاتفاق “التسوية”٠

وقال الناشط محمد الشلبي لـ”العربي الجديد” إن قوات النظام، وإن كانت لا تزال لا تتحكم بكل الأمور في محافظة درعا، بسبب القيود التي تضعها في وجهها القوات الروسية، إلا أنها تزيد في الآونة الأخيرة من خرقها لاتفاقات التسوية مع أهالي درعا، سواء مع العسكريين منهم أم مع المدنيين، مذّكراً بأنه من المفترض أن يخدم الشبان في درعا ضمن صفوف “الفيلق الخامس”، وفي مناطق محافظة درعا، وليس خارجها٠

Violations commises par les services de sécurité du régime – arrestations arbitraires


Général---arrestations

L’attention des médias qui se sont fixés dernièrement sur la province d’Idleb contribuent à mettre à l’ombre les violations commises par les services de sécurité du régime dans le gouvernorat de Daraa, qui ont lancé la politique d’extension progressive et systématique des arrestations, ce qui craint qu’elles ne se développent davantage, ainsi que le manque de moyens pour les contrôler.

شنّت قوات النظام السوري، اليوم السبت، حملة اعتقالات بحق منتسبين سابقين لـ”الجيش الحر”، في مدينة الحارة بريف درعا، على خلفية مقتل ضابطٍ وعنصرين باشتباكات مع مجهولين.

وقال الناشط الإعلامي، محمد الحوراني، لـ”العربي الجديد” إن قوات النظام اعتقلت أربعة مدنيين في مدينة الحارة، واقتادتهم إلى مكان مجهول.

وأوضح الحوراني، أن المدينة تشهد توتراً منذ فجر الجمعة، حيث جرت اشتباكات بين مجهولين وعناصر من النظام، أدت إلى مقتل ضابط وعنصرين من الأخير.

ولم تلتزم قوات النظام ببنود الاتفاق الذي وقعه “الجيش الحر” مع روسيا، وشنّت العديد من حملات الاعتقال في عموم المحافظة، واقتادت الشباب للخدمة العسكرية.

كما اعتقلت عدداً من المقاتلين السابقين في صفوف الجيش السوري الحر، ورفضت منح طلاب الجامعات ممن أجروا “تسوية وضع”، تأجيلاً للخدمة العسكرية الإلزامية، بموجب طلب تأجيل صادر عن جامعاتهم.

وعلى خلفية ذلك، دعا ناشطون من مدينة بصرى الشام إلى التظاهر يوم الجمعة، للتنديد بتصرفات عناصر النظام ومطالبة روسيا بالتزاماتها التي تعهدت بها في الاتفاق مع فصائل المعارضة.

وتوصل “الجيش الحر” وروسيا في 18 يوليو/ تموز 2018 لاتفاق نص على تسليم السلاح الثقيل والمتوسط، وتهجير الرافضين إلى الشمال السوري، و”تسوية” وضع الشبان المطلوبين للخدمة العسكرية.

 

Les “FDS” continuent les arrestations à Raqqa et des inconnus attaquent ses membres

(…) Des combattants des Forces Démocratiques Syriennes « FDS » ont lancé une campagne d’arrestations de nombreux jeunes de la ville de la Tabqa, afin de les ramener à la conscription obligatoire dans les rangs de « FDS ». Elles ont procédé à l’arrestation d’un certain nombre de personnes dans le village de Tiyana, dans la banlieue sud de Deir Ez-Zor, pour des raisons inconnues.
D’autre part, les médias locaux ont révélé l’échec des pourparlers entre le régime syrien et les “Forces démocratiques syriennes” sur l’accord de gestion des zones situées à l’est du pays.

هاجم مسلحون مجهولون، صباح اليوم الجمعة، دورية أمنية تابعة لـ”مجلس الرقة المدني”، ما أدى إلى مقتل أحد المهاجمين وجرح عنصر من الدورية في مدينة الرقة، شمالي شرقي سورية.

وقالت مصادر محلية إن الاشتباك وقع على طريق العدنانية عند الجسر المتحرك بمدينة الرقة، طوقت على أثره قوات الأمن المحلية المكان وسحبت جثة القتيل.

وتتكرر في الآونة الأخيرة عمليات مهاجمة عناصر من “وحدات حماية الشعب” الكردية و”قسد” من جانب مجهولين أو من قبل عناصر تنظيم “داعش”.

إلى ذلك، شن عناصر “قسد” حملة اعتقالات طاولت العديد من الشبان في مدينة الطبقة بهدف سحبهم إلى التجنيد الإجباري في صفوف “قسد”. كما اعتقل عناصر “قسد” عدداً من الأشخاص في قرية الطيانة بريف دير الزور الجنوبي الشرقي، لأسبابٍ مجهولة.

على صعيد آخر، كشفت وسائل إعلام محلية عن فشل المحادثات بين النظام السوري و”قوات سورية الديمقراطية” بشأن الاتفاق على إدارة المناطق الخاضعة للأخيرة في شرقي البلاد.

وقال مصدر لموقع “باسنيوز” المحلي الكردي، إن “هدف النظام من وراء إجراء المحادثات مع مجلس سورية الديمقراطية هو توجيه رسائل سياسية وعسكرية إلى تركيا لإجبارها على تقديم تنازلات في جبهة إدلب”، بحسب وصفه.

 

Daraa: des arrestation en nombre des chef des “factions de la réconciliation”

درعا: اعتقالات بالجملة لقادة “فصائل التسوية”

قتيبة الحاج علي | الخميس 13/09/2018

سرعان ما انقلبت أجهزة النظام الأمنية على قادة “فصائل التسوية” في درعا، مطلقة حملة اعتقالات طالت عدداً منهم، عدا عن عشرات المدنيين ومقاتلي المعارضة السابقين.

حملة الاعتقالات بدأت قبل أسابيع في اللجاة من ريف درعا الشرقي، وطالت العشرات بذريعة الانتماء لتنظيم “الدولة الإسلامية”، قبل أن تتدخل الشرطة العسكرية الروسية لوقف الحملة. أجهزة النظام الأمنية أفرجت عن عدد قليل من المعتقلين.

الحملة الأمنية تمددت إلى معظم البلدات المحاذية لريف السويداء الغربي. في بلدة رخم في ريف درعا الشرقي، تصادمت “قوات شباب السنة”، التي ما زالت تسيطر على عدد من البلدات تحت الضمانة الروسية، مع قوات من “المخابرات الجوية” التي داهمت منزل القيادي في الفصيل صابر الدكاك، بهدف اعتقاله بذريعة انتمائه لتنظيم “داعش” قبيل التحاقه بـ”شباب السُنّة” رغم انضمامه لاتفاقية “التسوية”. وتعرض الدكاك للإصابة، بعد تبادل إطلاق النيران.

المواجهة بين “قوات شباب السنة”، المدعومة روسياً، و”المخابرات الجوية” تصاعدت بعد إقدام “شباب السنة” على أسر 5 عناصر من “الجوية” بغرض المبادلة بهم على الدكاك. وتدخلت الشرطة العسكرية الروسية، وتوصل الطرفان لاتفاق بإطلاق سراح العناصر الخمسة، مقابل “ضمانات” بالإفراج عن القيادي المصاب، بعد انتهاء علاجه.

نجاح “قوات شباب السنة” في حماية قادتها من الاعتقال، لم ينسحب على فصائل المعارضة الأخرى. فرع “الأمن العسكري” بدأ منذ مطلع أيلول/سبتمبر، بحملة اعتقالات طالت قياديين في “فصائل التسوية” أبرزهم القيادي السابق في “ألوية العمري” فارس أديب البيدر، الذي اعتقل في مدينة درعا رغم حصوله على بطاقة “التسوية”. وتكفل البطاقة لصاحبها التنقل بحرية دون تعرضه للاعتقال. وأكد مقربون من البيدر أن الاعتقال تم بطلب شخصي من رئيس فرع “الأمن العسكري” العميد لؤي العلي، على خلفية مقتل أحد أقاربه على يد القيادي البيدر قبل سنوات.

وعلى خلفية اعتقال البيدر، نشر القيادي في “غرفة عمليات البنيان المرصوص” سابقاً أدهم الكراد، تسجيلاً صوتياً طالب فيه بـ”وقفة إزاء هذه الاعتقالات” محذراً من أنها ستطال “الجميع”. كما ألمح الكراد إلى أن أعداداً كبيرة غير راضية عن اتفاقية “التسوية”، محذراً من أن استمرارها سيدفع نحو إعادة الأمور إلى ما كانت عليه قبل سنوات.

كذلك طالت الحملة الأمنية مدنيين ومقاتلين سبق وتلقوا العلاج خلال السنوات الماضية في المشافي الإسرائيلية، وذلك بتهمة “العمالة لإسرائيل”. وأبرز هؤلاء المعتقلين قائد “لواء المنصور” في مدينة نوى أيهم الجهماني، الذي عاد من المشافي الإسرائيلية قبل أشهر قليلة. والجهماني هو ملازم أول منشق عن قوات النظام. واعتقل ضمن التهمة ذاتها أكثر من 15 مدنياً ومقاتلاً في ريف درعا الشمالي الغربي، ما يدلّ على أنه بات لدى النظام معلومات حول الجرحى والمرضى الذين تلقوا العلاج في المشافي الإسرائيلية خلال السنوات الماضية.

وانتشرت مخاوف من استخدام النظام لدعاوى الحق الشخصي كذريعة لاعتقال قادة وعناصر الفصائل، بعدما تم اعتقال القيادي في “المجلس العسكري في مدينة الحارة” أحمد محمد الفروخ، بعد دعوى شخصية تقدم بها أحد أهالي المدينة يتهمه بارتكاب جريمة قتل خلال سيطرة المعارضة على المدينة. ولا يُعلم مدى مصداقية الدعوى، ولا إن كانت كيدية، ولا الفترة الزمنية اللازمة للبت فيها. وسيبقى الفروخ موقوفاً، طيلة فترة “المحاكمة”.

الاعتقالات طالت كذلك عناصر وقادة التحقوا بصفوف مليشيات النظام. واعتقل فرع “الأمن العسكري” القيادي السابق في “الفيلق الأول” في مدينة الشيخ مسكين صلاح عدنان الخلف، أثناء عودته إلى محافظة درعا قادماً من محافظة إدلب التي يتواجد على أطرافها بعد انضمامه إلى “قوات النمر”. واعتقل مع الخلف ثلاثة عناصر مرافقين له، من دون تحديد التهمة الموجهة إليهم بشكل مباشر.

ورغم تنوع التهم التي وجهتها أجهزة النظام الأمنية للمعتقلين، إلا أن تهمة الانتماء لتنظيمي “داعش” و”جبهة النصرة” تبقى الأكثر انتشاراً، بعد استخدامها كذريعة لاعتقال العشرات من أبناء منطقة حوض اليرموك ومدينة الشيخ مسكين وبلدة عتمان. وأكد مصدر حقوقي لـ”المدن”، أن عدد المعتقلين بتهمة الانتماء لـ”داعش” تجاوز 110 معتقلاً، بينهم مقاتلون في فصائل المعارضة ومدنيون ونساء وأطفال يُعتقد أنهم من عوائل عناصر التنظيم. هذا من دون احتساب المقاتلين ممن تم أسرهم أو سلموا أنفسهم خلال الحملة العسكرية الأخيرة للنظام، وما تبعها من اتفاقيات “تسوية”. ومن ضمن المعتقلين قائد “لواء المدينة المنورة” الملقب أبو نبيل، والقيادي السابق في “هيئة تحرير الشام” الملقب سنجر الزعبي.

ويساعد الاهتمام الإعلامي الكبير المُسلط على محافظة إدلب، في إبعاد الضوء عن الانتهاكات التي تمارسها فروع الأجهزة الأمنية في محافظة درعا، التي بدأت انتهاج سياسة التوسع في عمليات الاعتقال بشكل تدريجي ومنهجي، وسط مخاوف أن تتوسع أكثر، بالترافق مع غياب القدرة والوسائل على ضبطها..

Le Syrian Human Rights Network a recensé au moins 4 082 cas d’arrestations arbitraires enregistrées au premier semestre de 2018, dont 667 en juin.
05 juillet  2018

La police militaire russe brûle un poste de contrôle du régime à Dara’a


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La police militaire russe brûle un poste de contrôle du régime à Dara’a et arrête les membres

Ahmed Ibrahim
30 septembre 2018

La police militaire russe a brûlé dimanche un poste de contrôle pour les forces du régime syrien dans un village de la province de Dara’a (sud du pays) et a arrêté ses membres suite aux plaintes déposées par des habitants.
Une source spéciale de l’agence « Smart » a dit que : Les forces russes locales ont brûlé l’installation de poste de contrôle mobile où sont stationnées des membres du régime à l’entrée du village d’Umm Almayazen et ont emprisonnés des éléments de la « sécurité militaire » suites aux plaintes présentées par la population à la police russe au cours d’une réunion.
La source a souligné que la population s’est plainte aux Russes l’imposition d’une contribution financière par les membres tenant le poste de contrôle en échange de l’autorisation de laisser passer certaines personnes et certains produits.
Auparavant, la police militaire russe avait frappé un poste de contrôle des forces du régime à l’entrée de Khirbet Ghazala et elle a également humilié un groupe du régime qui avait tenté de voler des biens aux civils dans la ville de Babbila, au sud de Damas.
L’agence a ajouté que les forces du régime syrien ont empêché les habitants de la province de Dara’a d’entrer dans la province voisine de Quneitra, pour des raisons inconnues.
Elle a expliqué que le poste de contrôle du service de renseignement de sécurité de l’État de la ville avait empêché les autobus des habitants de se rendre à Quneitra sans les en informer.
Il y a environ deux mois, l’armée libre a signé un accord en vertu duquel le régime a repris le contrôle de toute la province, tandis que les opposants qui ont refusaient l’accord ont été transférés au nord de la Syrie.

حرقت الشرطة الروسية، اليوم الأحد، نقطة تفتيش لقوات النظام السوري في قرية بمحافظة درعا جنوبي سورية، واعتقلت عناصرها على خلفية شكاوى مقدمة من الأهالي.

وقال مصدر خاص لوكالة “سمارت” المحلية إن قوات روسية أحرقت غرفة متنقلة لحاجز يتمركز فيه عناصر للنظام عند مدخل قرية أم المياذن، وسجنت العناصر في “الأمن العسكري” على خلفية شكاوى قدمها أهال لشرطة الروسية خلال اجتماع.

وأشار المصدر إلى أن الأهالي اشتكوا للروس فرض عناصر الحاجز أموالا مقابل السماح لبعض الأهالي والبضائع بالعبور.

وسبق أن ضربت الشرطة العسكرية الروسية عناصر حاجز لقوات النظام في مدخل ناحية خربة غزالة بدرعا، كما أهانت مجموعة تابعة للنظام حاولت سرقة ممتلكات المدنيين في بلدة ببيلا جنوب العاصمة دمشق.

وأضافت الوكالة أن قوات النظام السوري منعت أهالي محافظة درعا من الدخول إلى محافظة القنيطرة المجاورة، لأسباب غير معروفة.

وأوضحت أن حاجز بلدة العالية التابع لجهاز مخابرات “أمن الدولة” منع عبور حافلات الأهالي إلى القنيطرة، دون إعلامهم بالأسباب.

ووقع الجيش الحر قبل نحو شهرين على اتفاق، استعاد بموجبه النظام السيطرة على كامل المحافظة، بينما خرج الرافضون إلى الشمال السوري.

L’accord d’Astana s’effondrait si Assad bombarde Idleb / Des combattants de l’opposition syrienne se préparent à quitter Daraa vers les régions du nord


 

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Erdogan à Poutine: L’accord d’Astana s’effondrait si Assad bombarde Idleb

Une source présidentielle turque a déclaré que le président turc Recep Tayyip Erdoğan a a informé samedi son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique qu’un accord visant à contenir le conflit syrien pourrait s’effondrer, si les forces du régime syrien visaient la province d’Idleb.

La source a ajouté « Le président Erdogan a confirmé que le ciblage des civils à Daraa était inquiétant, et si les forces du régime de Damas cibleraient la province d’Idleb de la même manière, l’essence même de l’accord d’Astana pourrait s’effondrer totalement », selon Reuters.

Sur le terrain, les factions de l’opposition dans la ville de Daraa ont commencé à rendre leurs armes lourdes à l’armée du régime syrien, ce qui permet à cette dernière de reprendre le contrôle de la ville entière en vertu de l’accord conclu par la Russie, selon la déclaration des médias du régime.

Les forces d’Assad ont levé le drapeau sur les quartiers saisis par les factions de l’opposition pendant des années dans la province de Daraa au sud, qui devrait bientôt voir l’évacuation des combattants de l’opposition refusant l’arrangement, signalant ainsi la restauration complète de la zone par l’armée du régime.

L’agence officielle du régime syrien (SANA) a rapporté, samedi, « la remise des munitions lourdes et moyennes des militants dans la zone de Daraa-Ville, dans le cadre de l’accord et que le processus sera poursuivi jusqu’à la fin de la livraison des armes. »

Le 19 juin, le régime a commencé une opération militaire avec le soutien des russes dans la province de Daraa.

Sous l’impact de la pression militaire, la Russie et les factions de l’opposition ont conclu le 6 juillet un accord de cessez-le-feu, qui prévoit la livraison des factions de l’opposition des armes lourdes et l’entrée de ce qu’ils appellent les institutions de l’Etat pour contrôler les zones progressivement et l’évacuation des combattants refusant l’accord vers la province de Idleb au nord de la Syrie.

Vendredi, les forces du régime et les éléments des factions de l’opposition à Daraa ont enlevé les bermes qui divisaient les quartiers de la ville depuis des années.

Source: Arabiya.Net

أردوغان لبوتين: اتفاق أستانا ينهار إذا قصف الأسد إدلب

15 juillet 2018

قال مصدر بالرئاسة التركية، إن الرئيس التركي رجب طيب #أردوغان أبلغ نظيره الروسي فلاديمير بوتين في اتصال هاتفي، السبت، بأن الاتفاق الذي يهدف إلى احتواء الصراع السوري قد ينهار إذا استهدفت قوات النظام السوري محافظة #إدلب.

وأضاف المصدر “الرئيس أردوغان أكد أن استهداف #المدنيين في #درعا كان مقلقا، وقال إنه إذا استهدف النظام في#دمشق محافظة إدلب بنفس الطريقة فإن جوهر اتفاق آستانا قد ينهار تماما”، بحسب رويترز.

من ناحية ميدانية، بدأت الفصائل المعارضة في مدينة درعا تسليم سلاحها الثقيل لجيش النظام السوري، وهو ما يمهد لاستعادة الأخيرة السيطرة على كامل المدينة بموجب اتفاق أبرمته روسيا، وفق ما أفاد إعلام النظام.

ورفعت قوات الأسد العلم فوق أحياء سيطرت عليها الفصائل المعارضة لسنوات في مدينة درعا، مركز المحافظة الجنوبية، الذي من المفترض أن تشهد قريباً على عملية إجلاء المقاتلين المعارضين الرافضين للتسوية منها، إيذاناً باستعادة جيش النظام السيطرة عليها بالكامل.

وأفادت وكالة أنباء النظام السوري الرسمية (سانا) أنه جرى السبت “استلام ذخيرة ثقيلة وعتاد متنوع من المسلحين في منطقة درعا البلد في سياق الاتفاق على أن تتواصل العملية حتى الانتهاء من تسليم السلاح الثقيل والمتوسط”.

وكانت قوات النظام بدأت في 19 حزيران/يونيو بدعم روسي عملية عسكرية في محافظة درعا.

وعلى وقع الضغط العسكري، أبرمت روسيا وفصائل معارضة في المحافظة في السادس من تموز/يوليو اتفاقاً لوقف إطلاق النار ينص على تسليم الفصائل المعارضة سلاحها الثقيل ودخول ما أسمته مؤسسات الدولة إلى مناطق سيطرتها تدريجياً وإجلاء المقاتلين الرافضين للتسوية في محافظة إدلب إلى الشمال السوري.

وعملت قوات النظام وعناصر من فصائل المعارضة في درعا، الجمعة، على إزالة السواتر الترابية التي قسمت أحياء المدينة لسنوات.

المصدر: العربية.نت

 

15 juillet 2015
Amman / Beyrouth (Reuters) –
Des opposants ont déclaré à Reuters que des centaines de combattants de l’opposition et leurs familles se préparent à quitter la ville de Daraa dans le sud-ouest du pays, ce dimanche, vers les zones contrôlées par l’opposition dans le nord.

Abu Shaima, un responsable de l’opposition, a déclaré qu’au moins 500 combattants prendraient environ 15 bus et qu’il fera partie des départs.

Les combattants quittent le district Daraa-Ville, dans Daraa, qui a été sous le contrôle de l’opposition armée pendant des années, jusqu’à la conclusion d’un accord la semaine dernière. En vertu de l’accord, les combattants devraient remettre leurs armes et ceux qui ne veulent pas rester sous la domination de l’Etat seront déplacés hors de la zone.

Les forces gouvernementales syriennes, soutenues par l’armée russe, ont récupéré la majeure partie de la province de Daraa lors d’une attaque lancée en juin.

La ville de Daraa était le berceau des contestations pacifiques contre le régime du président Bachar al-Assad en Mars 2011, qui a dégénéré plus tard pour se transformer en une guerre civile, où certains statistiques estimant qu’elle a causé environ un demi-million de victimes.

Abou Bayan, un commandant militaire dans l’opposition, a déclaré que la plupart des combattants de Daraa ont décidé de rester plutôt que d’affronter le sort inconnu dans le nord contrôlé par l’opposition, dans l’espoir que la Russie tiendrait ses promesses pour les protéger contre des représailles de vengeances des autorités syriennes.

Mais le combattant Abdullah Massalméh, qui a décidé de quitter, a dit, lorsqu’il était sur le point de monter dans le bus « nous n’oublierons pas les milliers de martyrs, les milliers d’orphelins et les détenus, sans oublier les blessés et détenus par le régime .. Je ne fais pas confiance aux Russes ni au régime »

L’agence de presse  arabe syrienne a déclaré dimanche que « les groupes armés déployés dans le pays dans la zone de Daraa ont continué à livrer des armes lourdes et moyennes à l’armée arabe syrienne dans le cadre de l’accord conclu mercredi dernier. »

L’agence a publié des images de véhicules blindés et d’artilleries lourdes qu’elle a déclaré avoir récupérés auprès d’eux.

Préparé par Salma Najem pour la publication en arabe – édité par Ali Khafaji

مقاتلون من المعارضة السورية يستعدون لمغادرة درعا إلى مناطق في الشمال

 رويترز
15 juillet 2015

عمان/بيروت (رويترز) – أبلغ معارضون رويترز بأن مئات من مقاتلي المعارضة وأسرهم يستعدون لمغادرة مدينة درعا في جنوب غرب البلاد يوم الأحد إلى مناطق تسيطر عليها المعارضة في الشمال٠

وقال أبو شيماء وهو مسؤول في المعارضة إن 500 مقاتل على الأقل سيستقلون نحو 15 حافلة وإنه سيكون من بين المغادرين٠

ويغادر المقاتلون حي درعا البلد في مدينة درعا التي ظلت تحت سيطرة المعارضة المسلحة لسنوات إلى أن جرى التوصل إلى اتفاق استسلام الأسبوع الماضي. وسيسلم المقاتلون بموجب الاتفاق أسلحتهم وسيتم نقل من لا يريد البقاء منهم تحت حكم الدولة إلى خارج المنطقة٠

وسيطرت القوات الحكومية السورية بدعم من الجيش الروسي على أغلب محافظة درعا في هجوم بدأ في يونيو حزيران٠

وكانت مدينة درعا مهد احتجاجات سلمية كبرى ضد حكم الرئيس بشار الأسد في مارس آذار 2011 التي تصاعدت فيما بعد للتحول إلى حرب أهلية تشير تقديرات إلى أنها تسببت في مقتل نحو نصف مليون شخص.٠

وقال أبو بيان، وهو قائد عسكري في المعارضة، إن أغلب المقاتلين في درعا قرروا البقاء بدلا من مواجهة مصير غامض في الشمال الذي تسيطر عليه المعارضة على أمل أن تفي روسيا بوعودها الخاصة بحمايتهم من أي عمليات انتقامية من السلطات السورية٠

لكن المقاتل عبد الله مسالمه الذي قرر المغادرة قال بينما كان على وشك الصعود إلى الحافلة ”لن ننسى الاف الشهداء وآلاف اليتامى غير الجرحى و المعتقلين الذين قتلهم النظام.. أنا لا أثق بالروس أو النظام“٠

وقالت الوكالة العربية السورية للأنباء يوم الأحد ”واصلت المجموعات المسلحة المنتشرة في منطقة درعا البلد تسليم أسلحتها الثقيلة والمتوسطة للجيش العربي السوري وذلك في سياق الاتفاق الذي تم التوصل إليه الأربعاء الماضي“٠

ونشرت الوكالة صورا لعربات مدرعة ومدفعية ثقيلة قالت إنها جمعتها منهم٠

إعداد سلمى نجم للنشرة العربية – تحرير علي خفاجي

 

درعا والهؤلاء


Indifférence-Colombe1

درعا والهؤلاء

معن البياري

5 يوليو 2018

(…)

لم تؤثر على قناعات “الهؤلاء” كل البراميل المتفجرة، ولا استهداف المشافي والمساجد والكنائس، ولا القتل بغاز السارين وغيره في الغوطتين وغيرهما. حتى إذا أصبحنا أمام موقعة درعا الراهنة، ينكشف قدّامنا أن “الهؤلاء” أكثر شذوذا مما كنا نعتقد، إذ بديهية البديهيات أن إغاثة الملهوف من شيم الإنسان السوي وأخلاقه، وليس مطلوبا ممن يقيمون على حب بشار الأسد، وثبات جيشه الهمام في دحر الإرهاب، أن يتخلوا عن مناقبهم السقيمة هذه، وإنما أن يخرسوا، فيتركوا من يريد أن يعين شقيقا سوريا بكوب ماء أو حبة دواء أن يفعل.

L’opposition dans le sud de la Syrie accepte de déposer les armes et l’armée syrienne contrôle un passage avec la Jordanie


 

L’opposition dans le sud de la Syrie accepte de déposer les armes et l’armée syrienne contrôle un passage avec la Jordanie

De Suleiman al-Khalidi et Leila Bassam
6 Juillet 2018

AMMAN (Reuters) – L’opposition syrienne a déclaré vendredi qu’elle avait accepté de déposer les armes dans le cadre d’un accord négocié par la Russie qui prévoit également la remise de Daraa au gouvernement pour une nouvelle victoire majeure du président Bachar al-Assad et de ses alliés russes.

Selon les médias officiels, le gouvernement syrien a repris le contrôle du passage frontalier avec la Jordanie, contrôlée par l’opposition depuis trois ans, après une attaque féroce soutenue par des frappes aériennes russes sur le territoire contrôlé par l’opposition armée, sur la frontière.

Un correspondant de la télévision d’Etat a déclaré que les combattants de l’opposition avaient accepté de remettre des armes lourdes et moyennes dans toutes les villes couvertes par l’accord de cession.

Des sources de l’opposition ont déclaré que la Russie assurerait un retour en toute sécurité des civils qui ont fui l’offensive des forces gouvernementales dans la plus grande vague de déplacement de la guerre atteignant quelque 320 000 personnes fuyantes.

Le président syrien Bashar al-Assad contrôle désormais la majeure partie du pays avec l’aide de ses alliés, après plus de sept années de guerre au cours desquelles des centaines de milliers de personnes ont été tuées. Mais il n’a pas encore repris le contrôle sur la plupart du nord et une partie de l’est. La présence des forces turques et américaines dans ces zones complique la réalisation de nouveaux progrès sur le terrain.

Comme Assad cherche la victoire militaire, il semble y avoir peu d’espoir de paix par la négociation. La guerre a forcé six millions de Syriens à fuir et 6,5 millions de personnes ont fui le pays.

La Russie a joué un rôle important dans la campagne de Daraa en bombardant et en négociant avec les combattants de l’opposition. Au début de l’attaque, les Etats-Unis ont dit aux combattants de l’opposition, qu’ils ne devaient pas s’attendre à aucune aide de leur part.

La prochaine cible d’Assad dans le sud-ouest semble être les zones contrôlées par les militants de l’opposition dans la province de Quneitra, à la frontière avec la partie occupée par Israël des hauteurs du Golan. Les combats entre les guérillas de l’opposition et les forces gouvernementales dans la région se sont intensifiés vendredi.

Israël a indiqué qu’il avait pris pour cible un poste militaire syrien qui a bombardé une zone tampon à la frontière sur les hauteurs du Golan.

L’attaque du gouvernement à Daraa, qui a débuté à la mi-juin, a entraîné la restauration de vastes régions de la province.

Le rétablissement du contrôle du passage permettra à Assad de rouvrir une grande artère commerciale nécessaire à ses efforts pour relancer l’économie syrienne et commencer à reconstruire dans les zones que le gouvernement a restaurées.

Des sources de l’opposition ont déclaré que l’accord négocié par la Russie pertmet aux civils de retourner dans leurs villages et villes avec des garanties russes pour les protéger.

Les sources ont ajouté que les garanties russes incluront également les militants de l’opposition qui veulent “régler leur situation” avec le gouvernement dans un processus par lequel les anciens combattants accepteront de vivre de nouveau sous la gouvernance de l’Etat.

Ils ont dit que les combattants qui ne ne souhaiteraient pas de réconciliation avec le gouvernement partiraient pour le bastion de l’opposition dans le nord-ouest.

Les clauses sont similaires aux précédents accords de reddition à l’opposition, mais des sources de l’opposition armée ont déclaré avoir obtenu une concession selon laquelle certaines troupes gouvernementales se retireraient de la zone.

Ils ont déclaré que la police militaire russe serait déployée dans ces zones ainsi que les troupes locales sous la supervision russe.

Abu Shaima, un porte-parole de la salle des opérations des groupes d’opposition armés se battant sous la bannière de l’Armée syrienne libre, a déclaré que l’accord serait appliqué par étapes dans les zones contrôlées par l’opposition armée à Daraa.

Il a ajouté que les premières étapes incluront la zone située tout au long de la frontière avec la Jordanie plus que les zones dans le nord-ouest de Daraa autour de la ville de Nawa.

Un passage frontalier

Abu Shaima a déclaré que les avions russes et syriens ont bombardé des villes du sud-ouest et des villages proches du passage de la frontière.

Il a dit que la plupart des hôpitaux ont été fermés au milieu de la destruction des zones d’opposition, qui ont peu de ravitaillement d’eau et d’électricité.

Plusieurs témoins au long de la barrière frontalière entre la Jordanie et la Syrie ont déclaré avoir repéré un convoi de plus de 100 véhicules blindés et chars avec des drapeaux russes et syriens ainsi que des centaines de soldats près du terminal de Nassib.

Les alliés d’Assad soutenus par l’Iran prennent part à l’attaque au mépris des revendications d’Israël pour la maintenir hors de la zone frontalière. Des sources fidèles à Damas ont déclaré à Reuters que le Hezbollah participait à l’attaque mais essayait d’éviter d’attirer l’attention sur sa participation.

Israël et la Jordanie, qui ont renforcé la présence militaire à la frontière, ont déclaré qu’ils n’autoriseraient pas les réfugiés à entrer sur leur territoire mais qu’ils ont distribué de l’aide aux personnes déplacées à l’intérieur de la Syrie.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exhorté la Jordanie à ouvrir ses frontières alors que les Syriens ont fui les intenses frappes aériennes des combarts. Le Conseil norvégien des réfugiés a qualifié le mouvement de déplacement le plus important de la guerre depuis plus de sept ans.

Couverture par Ellen Francis à Beyrouth – préparée par Salma Najm pour la publication arabe – éditée par Ahmed Hassan

 

L'aviation russe bombarde un camp de réfugiés syrien près du village Nassib sur les frontières syro-jordaniennes 5 juillet 2018

 المعارضة في جنوب سوريا توافق على وقف إطلاق النار والجيش السوري يسيطر على معبر مع الأردن

من سليمان الخالدي وليلى بسام
٦ تموز ٢٠١٨

عمان/بيروت (رويترز) – قالت المعارضة السورية في جنوب البلاد يوم الجمعة إنها وافقت على إلقاء السلاح بموجب اتفاق تم بوساطة روسية يتضمن أيضا تسليم محافظة درعا للحكومة في انتصار كبير آخر للرئيس بشار الأسد وحلفائه الروس٠
معبر نصيب في محافظة درعا السورية – صورة من أرشيف رويترز٠

وذكرت وسائل إعلام رسمية أن الحكومة السورية استعادت السيطرة على معبر نصيب الحدودي مع الأردن والذي ظل تحت سيطرة المعارضة لثلاث سنوات، وذلك بعد هجوم شرس، دعمته ضربات جوية روسية، على أراض خاضعة لسيطرة المعارضة المسلحة على الشريط الحدودي٠

وقال مراسل للتلفزيون الرسمي إن مقاتلي المعارضة وافقوا على تسليم الأسلحة الثقيلة والمتوسطة في كل البلدات والمدن التي يشملها اتفاق الاستسلام٠

وقالت مصادر في المعارضة إن روسيا ستضمن عودة آمنة للمدنيين الذين فروا من هجوم القوات الحكومية في أكبر موجة نزوح في الحرب شملت فرار نحو 320 ألف شخص٠

ويسيطر الرئيس السوري بشار الأسد حاليا على أغلب البلاد بمساعدة حلفائه بعد أكثر من سبع سنوات من الحرب التي قتل فيها مئات الآلاف. لكنه لم يستعد السيطرة بعد على أغلب مناطق الشمال وقسم من الشرق. ويُعقد وجود قوات تركية وأمريكية في تلك المناطق من مهمة تحقيقه لمزيد من المكاسب على الأرض٠

وفيما يسعى الأسد لتحقيق النصر العسكري بدا أن الأمل ضعيف جدا في تحقيق السلام عبر التفاوض. وتسببت الحرب في لجوء نحو ستة ملايين سوري للخارج فيما نزح 6.5 مليون آخرين داخل البلاد٠

ولعبت روسيا دورا مهما في حملة درعا من خلال القصف وأيضا من خلال التفاوض مع مقاتلي المعارضة. وقالت الولايات المتحدة لمقاتلي المعارضة في بداية الهجوم ألا يتوقعوا مساعدة منها٠

ويبدو أن هدف الأسد المقبل في جنوب غرب البلاد هي المناطق التي يسيطر عليها مسلحو المعارضة في محافظة القنيطرة على الحدود مع الجزء الذي تحتله إسرائيل من هضبة الجولان. وتصاعد القتال بين مسلحي المعارضة والقوات الحكومية في تلك المنطقة اليوم الجمعة٠

وقالت إسرائيل إنها استهدفت موقعا عسكريا سوريا قصف منطقة عازلة على الحدود في منطقة الجولان٠

وأسفر الهجوم الحكومي في درعا والذي بدأ في منتصف يونيو حزيران عن استعادة الدولة مناطق كبيرة من المحافظة٠

وتمهد استعادة السيطرة على معبر نصيب الطريق أمام الأسد لإعادة فتح شريان تجاري كبير وضروري لمساعيه الخاصة بإنعاش الاقتصاد السوري وبدء عمليات إعادة البناء في المناطق التي استعادت الحكومة السيطرة عليها٠

وذكرت مصادر في المعارضة أن الاتفاق الذي تم بوساطة روسية يتيح للمدنيين العودة لقراهم وبلداتهم مع ضمانات روسية لحمايتهم٠

وأضافت المصادر أن الضمانات الروسية ستشمل أيضا مسلحي المعارضة ممن يريدون ”تسوية أوضاعهم“ مع الحكومة في عملية سيقبل بموجبها مسلحون سابقون العيش تحت حكم الدولة مرة أخرى.

وأضافوا أن المسلحين الذين لا يرغبون في المصالحة مع الحكومة سيغادرون إلى معقل المعارضة في شمال غرب البلاد٠

وتشبه تلك البنود اتفاقات استسلام سابقة للمعارضة لكن مصادر في المعارضة المسلحة قالت إنها حصلت أيضا على تنازل يقضي بانسحاب بعض القوات الحكومية من المنطقة.

وقالوا إن الشرطة العسكرية الروسية هي التي ستنشر في تلك المناطق إضافة إلى قوات محلية بإشراف روسي٠

وقال أبو شيماء وهو متحدث باسم غرفة عمليات جماعات في المعارضة المسلحة تحارب تحت راية الجيش السوري الحر إن الاتفاق سيطبق في أنحاء المناطق التي تسيطر عليها المعارضة المسلحة في درعا على مراحل لكن ليس هناك جدول زمني بعد٠

وأضاف أن المراحل الأولى ستشمل المنطقة الواقعة على طول الحدود مع الأردن أكثر من المناطق الواقعة في شمال غرب درعا حول مدينة نوى٠
* معبر حدودي

قال أبو شيماء إن طائرات روسية وسورية قصفت بلدات في أنحاء الجنوب الغربي وقرى قرب المعبر الحدودي٠

وتابع أن أغلب المستشفيات أغلقت وسط دمار عم مناطق المعارضة التي ليس لديها إمدادات تذكر من الماء والكهرباء٠

وذكر عدة شهود على طول السياج الحدودي بين الأردن وسوريا أنهم رصدوا قافلة تضم أكثر من مئة مركبة مدرعة ودبابة ترفع أعلاما روسية وسورية إضافة لمئات من الجنود قرب معبر نصيب٠

ويشارك حلفاء للأسد تدعمهم إيران في الهجوم في تحد لمطالبات من إسرائيل بإبعادهم عن المنطقة الحدودية. وقالت مصادر موالية لدمشق لرويترز إن حزب الله يساعد في الهجوم لكنه يحاول تجنب لفت الأنظار لمشاركته٠

وقالت إسرائيل والأردن، اللتان عززتا الوجود العسكري على الحدود، إنهما لن تسمحا للاجئين بدخول أراضيهما لكنهما وزعتا مساعدات على النازحين داخل سوريا٠

وحثت المفوضية السامية للأمم المتحدة لشؤون اللاجئين الأردن على فتح حدوده مع فرار السوريين من المعارك والضربات الجوية المكثفة. ووصف المجلس النرويجي للاجئين حركة النزوح بأنها الأكبر في الحرب الدائرة منذ أكثر من سبع سنوات٠

شاركت في التغطية إلن فرنسيس في بيروت – إعداد سلمى نجم للنشرة العربية – تحرير أحمد حسن

https://ara.reuters.com/article/ME_TOPNEWS_MORE/idARAKBN1JW11A

الإمارات، إسرائيل، النظام السوري، المصالحات، المعارضة، الجيش الحر


Emirats-Arabes-Unis

 

198.000 DÉPLACÉ.E.S ENVIRON


قرابة 198 ألف نازح ومقتل 214 مدنياً جنوب سوريا، ومجلس الأمن لا يتحرك

تخلي الرئيس ترامب عن التزاماته في محافظة درعا يُشبه تخلي أوباما عن خطه الكيميائي الأحمر

Depuis le début de l’offensive du régime contre le Sud syrien, mi-juin:

198.000 DÉPLACÉ.E.S ENVIRON

& 214 PERSONNES CIVILES TUÉES
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ EST INERTE

نازحين-درعا-780x405

Réfugiés syriens - Daraaنازحين-درعا-1-780x405

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