Les milices iraniennes violent la trêve d’Idleb … et la Russie a empêché le régime syrien de protéger son ministre de la Défense à Damas


Cessez-le-feu

24.03.2020

Damas – “Al-Quds Al-Arabi”: plusieurs villes et villages du nord de la Syrie ont été exposés à de violents bombardements d’artillerie par les forces du régime syrien et les milices iraniennes, et bien que le bombardement n’ait pas enregistré de victimes civiles, il a enregistré une violation claire de l’accord signé entre les garants turcs et russes sur le cessez-le-feu dans le nord de la Syrie, qui souffre d’une grave crise humanitaire et de l’absence d’un soutien international adéquat, au milieu des craintes généralisées de la propagation du nouveau virus Corona dans les zones qui souffrent déjà de la perte des éléments essentiels de la vie les plus élémentaires.
Les bombardements qui ont frappé les villes du nord de la Syrie, ont entraîné des destructions des quartiers résidentiels, ils ont été accompagnés ultérieurement d’affrontements entre le régime et l’opposition dans la campagne sud d’Idleb, et une présence intense des avions de l’armée russe, comme l’ont confirmé des sources de l’opposition syrienne.

Pederson appelle à un cessez-le-feu immédiat et à la libération des prisonniers en mesure de protection de Coronavirus

Une source militaire de haut rang de l’opposition syrienne a déclaré à Al-Quds Al-Arabi que l’Iran était derrière les bombardements et les violations de l’accord signé entre les présidents turc et russe, en particulier les gardiens de la révolution iraniens, les milices de Fatimiyoun et les milices irakiennes.

Empoisonner l’atmosphère

La source a poursuivi : l’Iran tente de perturber l’atmosphère, sachant à l’avance que son expulsion de Syrie est une étape que la Russie a acceptée il y a des années davant les acteurs du dossier syrien, en particulier Israël, soulignant que les récentes violations des zones de désescalade dans le nord de la Syrie rentre dans le même cadre, et que ce sont les gardiens de la révolution iraniens et les milices irakiennes et afghanes qui ont bombardé ces sites depuis leurs zones de concentration dans la campagne de Hama et d’Idleb, en particulier depuis les zones où ils étaient déployés à la périphérie de Saraqeb, Kafranbel et Maarat al-Nouman.
La source, qui a préféré garder son anonymat- a ajouté : « c’est l’Iran qui a bombardé plusieurs endroits et villes de la campagne d’Idleb au cours des dernières heures, après la visite du ministre russe de la Défense Sergei Shoigu, accompagné d’une délégation de sécurité russe dans la capitale syrienne – Damas, au cours de laquelle il a rencontré Bachar Al-Assad, le ministre de la Défense, ainsi que Ali Mamlouk, qui est le conseiller à la sécurité d’Assad.
Selon certaines fuites de sécurité que la source a transmises à “Al-Quds Al-Arabi”, a confirmé que Moscou avait empêché le régime syrien et ses plus hauts niveaux de sécurité de prendre des mesures de sécurité lors de la visite de Shoigu à Damas lundi, et que les services de renseignement russes étaient ceux qui avaient assuré la visite et les actions du ministre de la défense russe, tandis que Moscou a donné pour instruction à l’armée du régime syrien d’empêcher le mouvement de tout avion de guerre ou hélicoptère ou de décoller de n’importe quel aéroport pendant la visite.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a indiqué que les milices fidèles et soutenues par l’Iran de nationalités syriennes et d’autres nationalités ont commencé à consolider leurs positions au voisinage de la ville de Saraqeb dans la campagne orientale d’Idleb et des environs de la ville de Kafranbel dans la campagne du sud d’Idleb et à d’autres endroits à Jabal Al-Zawiya.

Cessez le feu … et Coronavirus

Selon la source, les forces (313) sont déployées à proximité de Kafranbel, qui sont financées et soutenues par l’Iran et contiennent des combattants syriens et non syriens, dans les environs de Saraqeb, des forces appelées “Forces Radwan” sont déployées et sont entièrement affiliées au “Hezbollah” libanais, en plus du déploiement de forces de milices irakiennes fidèles à l’Iran dans les environs de Saraqeb.
Hier, deux éléments ont été blessés et un véhicule militaire a été endommagé par les forces turques alors qu’elles entraient dans un champ de mines situé dans la ligne de contact séparant les points de concentration des factions et les points de concentration des forces du régime dans la ville de Sfouhan, dans le sud de la campagne d’Idleb, selon l’observatoire.
Au niveau international, l’envoyé des Nations Unies en Syrie, Gere Pederson, a appelé à un cessez-le-feu immédiat et complet pour faire face au virus Corona. Il a également appelé à la libération des détenus et des quidnapés, afin d’empêcher la propagation du virus Corona “Covid-19”
Il a souligné la nécessité pour les organisations humanitaires d’avoir un accès immédiat à tous les lieux de détention et de prendre des mesures urgentes pour assurer des soins médicaux adéquats et des mesures de protection dans toutes les prisons.

Quant au Réseau syrien pour les droits de l’homme – une organisation non gouvernementale, il a indiqué, à travers son rapport, que le régime syrien a besoin de 325 ans pour libérer 130 000 détenus selon les décrets d’amnistie qu’il a émis s’il arrête les opérations de détention, soulignant l’enregistrement d’environ 665 arrestations arbitraires et 116 décès en raison de la torture et de 232 cas de libération depuis le précédent décret d’amnistie publié en septembre 2019.
Au niveau local, la misère ne quitte pratiquement pas les camps syriens aléatoires et organisés à la frontière syro-turque, dans le nord de la Syrie, leur vie n’a pas connu de stabilité, des attaques militaires violentes aux déplacements forcés et aux déplacements, tout le monde a entendu et appris les dangers du Coronavirus et ses effets, pendant que l’organisation de défense syriens fait des efforts pour atteindre le plus haut niveau de sensibilisation parmi le public inconscient du danger.
Le directeur de la défense syrienne Raed Al-Saleh a déclaré à Al-Quds Al-Arabi: Les préparatifs pour faire face au Coronavirus n’atteignent pas le niveau requis, mais il faut faire de la prévention, et personne n’a les ingrédients pour activer les procédures pour faire face à l’épidémie en Syrie, en particulier après la destruction de 70% des installations médicales Dans le pays.

Selon le ministère de la Santé dans le nord de la Syrie, l’équipement existant comme les lits et la salle d’accueil sont insuffisants, et ne peuvent pas recevoir des cas d’épidémie. La situation des personnes déplacées est dans un état catastrophique. Il existe des dizaines de communautés densément peuplées sans abri, et tout ce que nous faisons dans le nord de la Syrie se limite aux précautions, pas à la préparation à la confrontation. Les systèmes de santé avancés dans le monde n’ont pas encore été en mesure de lutter contre le virus, et les précautions sont prises grâce à des opérations de stérilisation et de sensibilisation, et pour l’instant Il n’y a pas de financement international pour des opérations dédiées à la réponse contre Coronavirus en Syrie.

ميليشيات إيرانية تخرق هدنة إدلب… وروسيا منعت النظام السوري من حماية وزير دفاعها في دمشق

منذ ساعتين

دمشق- «القدس العربي»: تعرضت مدن وبلدات عدة في الشمال السوري خلال الساعات الماضية إلى قصف مدفعي عنيف من قبل قوات النظام السوري والميليشيات الإيرانية، ورغم أن القصف لم يسجل وقوع ضحايا بين المدنيين، إلا أنه سجل خرقاً واضحاً للاتفاق الموقع بين الضامنين تركيا وروسيا حول التهدئة شمالي سوريا الذي يعاني بدوره من أزمات إنسانية حادة وغياب الدعم الدولي الكافي، وسط مخاوف جمة من انتشار فيروس كورونا المستجد في المناطق التي تعاني بالأصل من فقدان أدنى مقومات الحياة.
القصف الذي أصاب بلدات الشمال السوري، أدى إلى دمار في المنازل والأحياء السكنية، كما واكبه في فترات لاحقة اشتباكات بين النظام والمعارضة في ريف إدلب الجنوبي، في حين أن طائرات الجيش الروسي لا تغادر السماء السوري شمال البلاد، وفق ما أكدته مصادر المعارضة السورية.

بيدرسون يدعو لوقف فوري للنار وإطلاق السجناء لمواجهة كورونا

وقال مصدر عسكري رفيع في المعارضة السورية لـ «القدس العربي»، إن عمليات القصف وخرق الاتفاق الموقع بين الرئيسين التركي والروسي، تقف وراءها إيران، وعلى وجه التحديد الحرس الثوري، وميليشيات فاطميون وميليشيات عراقية.

تعكير الأجواء

كما استطرد: إيران تحاول تعكير الأجواء، لعلمها المسبق بأن طردها من سوريا، هي خطوة وافقت عليها روسيا قبل سنوات أمام الجهات الفاعلة في الملف السوري، وعلى رأسهم إسرائيل، مشيراً إلى أن الخروقات الأخيرة التي تعرضت لها مناطق خفض التصعيد في الشمال السوري تأتي في ذات الإطار، وأن الحرس الثوري الإيراني والميليشيات العراقية والأفغانية هم من قصفوا تلك المواقع من مناطق تمركزهم في ريفي حماة وإدلب، وخاصة من المناطق التي انتشروا فيها على أطراف سراقب وكفرنبل ومعرة النعمان.
وأضاف المصدر- الذي فضل حجب اسمه، «إيران هي الجهة التي قصف عدة مواقع وبلدات في ريف إدلب خلال الساعات الماضية، وذلك بعد الزيارة التي قام بها وزير الدفاع الروسي «سيرغي شويغو» مصطحباً وفداً أمنياً روسياً إلى العاصمة السورية – دمشق، والتقى خلالها بشار الأسد ووزير دفاع إضافة إلى علي مملوك الذي يشغل منصب مستشار الأسد للشؤون الأمنية.
المصدر المسؤول، ووفق بعض التسريبات الأمنية التي نقلها لـ «القدس العربي»، أكد أن موسكو منعت النظام السوري ومن أعلى مستوياته الأمنية من اتخاذ أي إجراءات أمنية خلال زيارة شويغو إلى دمشق التي قام بها يوم الإثنين، وأن الاستخبارات الروسية هي التي أمنت الزيارة وتحركات وزير الدفاع الروسي، في حين وجهت موسكو أوامر لجيش النظام السوري بمنع تحريك أي طائرة حربية أو مروحية أو إقلاعها من أي مطار خلال الزيارة.
المرصد السوري لحقوق الإنسان، أشار إلى أن الميليشيات الموالية والمدعومة من قبل إيران من جنسيات سورية وغيرها بدأت بتعزيز مواقعها في محيط مدينة سراقب بريف إدلب الشرقي ومحيط مدينة كفرنبل في ريف إدلب الجنوبي ومواقع أُخرى في جبل الزاوية.

وقف النار… وكورونا

ووفق المصدر، تنتشر في محيط كفرنبل ما يعرف بقوات (313)، وهي قوات ممولة ومدعومة من قبل إيران وتحوي مقاتلين سوريين وغير سوريين، وفي محيط سراقب تنتشر قوات تسمى بـ»قوات الرضوان» وهي تابعة بشكل كامل لـ»حزب الله» اللبناني، بالإضافة لانتشار قوات من الميليشيات العراقية الموالية لإيران في محيط سراقب. وسجل أمس جرح عنصرين وإعطاب آلية عسكرية للقوات التركية جراء دخولهم في حقل ألغام يقع في خط التماس الفاصل بين نقاط تمركز الفصائل، ونقاط تمركز قوات النظام في بلدة سفوهن في ريف إدلب الجنوبي، وفق المرصد.
على الصعيد الدولي، طالب مبعوث الأمم المتحدة إلى سوريا غير بيدرسون، بوقف فوري وكامل لإطلاق النار لمواجهة فيروس كورونا، كما طالب المبعوث الأممي بالإفراج عن المعتقلين والمختطفين على نطاق واسع، منعا لتفشي فيروس كورونا «كوفيد-19»
وأكد ضرورة وصول المنظمات الإنسانية بشكل فوري إلى جميع أماكن الاحتجاز، واتخاذ خطوات عاجلة لضمان الرعاية الطبية الكافية وتدابير الحماية في جميع السجون.
أما الشبكة السورية لحقوق الإنسان- منظمة غير حكومة، فأشارت عبر تقرير لها، الى أن النظام السوري في حاجة إلى 325 عاماً للإفراج عن 130000 معتقل لديه وفقاً لمراسيم العفو التي يُصدرها إن أوقف عمليات الاعتقال، مُشيرة إلى تسجيل قرابة 665 حالة اعتقال تعسفي و116 حالة وفاة بسبب التعذيب، و232 حالة إفراج منذ صدور مرسوم العفو السابق في أيلول/ 2019.
محلياً، يكاد لا يغادر البؤس المخيمات السورية العشوائية والمنظمة منها على الحدود السورية- التركية، في الشمال السوري، فحياتهم منذ سنوات لم تعرف الاستقرار، من هجمات عسكرية عنيفة إلى تهجير ونزوحا قسري، فالجميع هناك سمع وعلم بمخاطر فيروس كورونا وآثاره، في حين تبذل منظمة الدفاع السوري جهودا لتحقيق أكبر قدر من التوعية بين العامة الذين لم يلتزموا المنازل كما يجب، وفق شهادات حصلت عليها القدس العربي من الداخل السوري.
وقال مدير الدفاع السوري رائد الصالح لـ «القدس العربي»: الاستعدادات لمواجهة فيروس كورونا، لا ترقى إلى مستوى الاستعدادات المطلوبة، وإنما هناك أخذ للاحتياطات، ولا أحد يملك أي مقومات لتفعيل الإجراءات الخاصة بمواجهة الوباء في سوريا، خاصة بعد تدمير 70% من المنشأت الطبية في البلاد.

La “poterie” et l’”épervier” –


La poterie et l'épervier - Le dictateur Bachar al-Assad

La “poterie” et l’”épervier”

Michel Kilo – 14 mars 2020
Al-Arabi al-Jadeed

La génération post-indépendance en Syrie croyait qu’il n’y a pas de pouvoir pour ceux qui trahissent la Palestine, ou abandonnent un pouce de terre syrienne, ou affament le peuple, ou violent leur liberté et sapent leur société en les accusant de contradictions qui subvertissent leur unité et déchirent leurs rangs, ou qui gouverne à sa guise et non pas avec la constitution et la loi, mais établit plutôt un système de tyrannie contre les droits de l’homme et de la citoyenneté, il construit son système sur la discrimination entre les gens, rejetant ses justes exigences … etc. Celui qui fait tout cela n’atteint pas le pouvoir ou le perd, car le peuple se révoltera contre lui, à cause de son incompatibilité absolue avec le patriotisme et ses valeurs.

Hafez al-Assad a gouverné la Syrie notamment avec ces politiques, contrairement aux aspirations des Syriens, des citoyens ordinaires et des élites, parce qu’il a construit son régime sur une formation sectaire présociétale / infranationale, et ne l’a pas assigné au peuple, et le Golan a été remis à Israël sans combat, il a établi une règle autoritaire hostile aux droits de l’homme, à l’égalité des citoyens devant la loi, et a géré la Syrie selon ses humeurs et ses tempéraments, il a agressé les Syriens de manière jamais rencontrée de pareille expansion et violence. Cependant, son règne a duré trente ans. La raison en est due à ces facteurs, qui ont formé un système complet qui a surpris les porteurs syriens de la culture, des politiques nationalistes qui se sont retrouvés sur une autorité à deux niveaux: l’un extérieurement visible habité par le gouvernement et la bureaucratie, et l’autre dirigé par l’État profond, décisionnaire unique contrôleur de l’État et de la société dont l’existence était secrète et mystérieuse. Car il n’est pas permis au peuple d’en savoir quoi que ce soit, et il est permis de tout savoir sur le peuple, et de pénétrer ses catégories d’une manière anarchique sans respect de la loi, bien sûr.

Avec la mort de Hafez al-Assad, la Syrie est passée de la tragédie à la comédie, dans sa forme la plus proche de la farce qui couvre tout ce qu’il dit et fait son fils Bachar, qui a failli tomber et faire ses valises pour partir, en 2012, si le général iranien, Qassem Soleimani, ne l’avait pas découragé, et le chef suprême Khamenei qui a ordonné le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, de le secourir. Lorsque ce dernier n’a pas pu remplir sa mission, Soleimani s’est rendu à Moscou à deux reprises, avertissant que l’effondrement du régime d’Assad était devenu une question de jours, et Poutine a décidé d’envahir la Syrie pour le sauver, comme il l’a dit dans un discours enregistré le 27 septembre 2015, en présence de ses généraux, après une manœuvre militaire au cours de laquelle ils lui ont montré leurs capacités aériennes militaires et de combat. Poutine a déclaré: Vous allez en Syrie pour sauver Assad, et les institutions de l’État … Les Gardiens de la révolution iraniens avaient déjà envahi la Syrie avant la révolution, pour empêcher la chute de son président et protéger son régime, car ce serait un prélude à la chute du régime de Téhéran.

Ces faits, qui éveilleraient le sentiment de honte pour ceux qui maintiennent leur position avec l’arme des envahisseurs étrangers, les invitent à occuper un pays qui ne lui appartient pas, n’empêchent pas Bachar al-Assad de placer derrière lui, lors de son allocution médiatique, une « Poterie » et un « Epervier » en bois, tout en exerçant son droit de parole pendant dix minutes, que les Russes l’ont autorisé à dire, au cours de laquelle il a prononcé un discours sous prétexte de “libérer” Alep … pour la dixième fois!. Quant à la « poterie », il a prétendu, ou l’un de ses proche menteur, que c’était un cadeau offert à Assad le père, par un soldat qui avait amené de l’argile du lac de Tibériade pendant la guerre de 1973, dont aucun soldat assadiste ne s’en est approché depuis la défaite de 1967, et il était rempli d’eau apportée par un autre soldat. Assad-père a dit à Clinton quand il a posé des questions à ce sujet: celle-ci (la poterie) est faites à partir d’argile du lac de Tibériade et pleines de son eau, que moi ou l’un de mes enfants y retournerons. Quant à l’ « épervier », un crédule s’en sert pour persuader ses victimes qu’une guerre de restitution de l’eau de poterie à Tibériade est imminente.

Assad, le père, a régné sur la Syrie avec morosité et tragédie, et son fils a régné avec la banalité des farces. Sans son insignifiance, il n’aurait pas imaginé qu’un seul Syrien croirait que quiconque a combattu “l’ennemi” pendant quelques heures dans le Golan, tandis qu’il a pilonné son « Peuple » neuf ans durant dans la plupart de ses villages et villes, pourrait sortir sa tête des décombres de son régime, pour libérer le Golan avec une fierté pleine de mensonges et avec un épervier qui ne vole pas.

الفخّارة والباشق

ميشيل كيلو – 14 مارس 2020

آمن جيل ما بعد الاستقلال في سورية بأنه لا حكم لمن يخون فلسطين، أو يتخلى عن أي شبر من الأرض السورية، أو يجوع الشعب وينتهك حريته ويقوّض مجتمعه بشحنه بتناقضات تخرّب وحدته وتمزق صفوفه، أو من يحكم بالهوى ولا يحكم بالدستور والقانون، بل يقيم نظام استبداد فرديا مناهضا لحقوق الإنسان والمواطن، ويبني نظامه على التمييز بين أبناء الشعب، ورفض مطالبه العادلة… إلخ. من يفعل هذا إما لا يصل إلى السلطة أو يفقدها، لان الشعب سيثور عليه، بسبب تنافي مواقفه المطلق مع الوطنية وقيمها.

حكم حافظ الأسد سورية بهذه السياسات بالذات، المخالفة لتطلعات السوريين، مواطنين عاديين ونخبا، ذلك أنه بنى نظامه على تكوين طائفي ما قبل مجتمعي/ ما دون وطني، ولم يسنده إلى الشعب، وسلم الجولان لإسرائيل من دون قتال، وأقام حكما استبداديا معاديا لحقوق الإنسان، ومساواة المواطنين أمام القانون، وأدار سورية بالهوى والمزاج، ونكّل بالسوريين بطرقٍ لم يسبق لهم أن واجهوا ما يماثلها في الاتساع والعنف. ومع ذلك، استمر حكمه نيفا وثلاثين عاما. يرجع سبب ذلك إلى هذه العوامل التي كوّنت منظومة كاملة وتفاعلية، وفاجأت حملة الثقافة السياسية الوطنية من السوريين الذين وجدوا أنفسهم حيال سلطة من طابقين: واحد ظاهري تسكنه الحكومة والبيروقراطية، وآخر للدولة العميقة، صاحبة القرار والخيار، والمتحكّم الوحيد بالدولة والمجتمع الذي اتسم وجوده بالسرية والغموض، لعدم جواز أن يعرف الشعب أي شيءٍ عنه، وجواز أن يعرف هو كل شيء عن الشعب، وأن يخترق فئاته بطرقٍ خارجة على القانون، بطبيعة الحال.

بوفاة حافظ الأسد، انتقلت سورية من المأساة إلى الملهاة، في أكثر صورها قربا من المهزلة التي تتلبس كل ما يقوله ويفعله ابنه بشار الذي كاد يسقط عام 2012، وحزم حقائبه للرحيل، لو لم يثنه عن فعلته الجنرال الإيراني، قاسم سليماني، لكن المرشد خامنئي أمر أمين عام حزب الله، حسن نصر الله، بإنقاذه. وبعد فشل الحزب في تحقيق مهمته، زار سليماني موسكو مرتين، محذّرا من أن انهيار نظام الأسد صار مسألة أيام، فقرّر بوتين غزو سورية لإنقاذه، كما قال في خطاب مسجل ألقاه يوم 27 سبتمبر/ أيلول عام 2015، بحضور جنرالاته، بعد مناورةٍ عسكرية أطلعوه خلالها على قدرات طيرانهم القتالية. قال بوتين: أنتم ذاهبون إلى سورية لإنقاذ الأسد، ومؤسسات الدولة… وكان الحرس الثوري الإيراني قد غزا سورية قبل الثورة، لمنع سقوط رئيسها ونظامه، بما أنه سيكون مقدمة لسقوط نظام طهران.

هذه الوقائع التي من شأنها أن تثير الشعور بالخجل لدى من يحافظ على موقعه بسلاح غزاة أجانب، دعاهم إلى احتلال بلاد ليست ملكه، لم تمنع بشار الأسد من وضع إناء من الفخار وباشق خشبي وراءه، وهو يمارس حقه في الحديث عشر دقائق، سمح الروس له أن يلقي خلالها كلمة بحجّة “تحرير” حلب… للمرة العاشرة. أما الفخارة فزعم هو، أو أحد كذبته، أنها هدية للأسد الأب من جندي جلب رملها من بحيرة طبرية في أثناء حرب عام 1973 التي لم يقترب جندي أسدي واحد منها منذ هزيمة 1967، وملئت بماء جلبه جندي آخر منها. وقد أخبر الأسد الأب الرئيس كلينتون حين سأل عنها: هذه مصنوعة من رمل بحيرة طبرية، ومليئة بمائها الذي سأعيده أنا أو أحد أبنائي إليها. أما الباشق، فيستخدمه ساذجٌ لإقناع ضحاياه بأن حرب إعادة مياه الفخارة إلى طبرية صارت وشيكة.

حكم الأسد الأب سورية بتجهم المآسي، ويحكم ابنه بتفاهة المهازل. ولولا تفاهته، لما توهم أن سورياً واحدا سيصدّق أن من حارب “العدو” سويعات في الجولان و”شعبه”، تسعة أعوام في معظم قراه ومدنه، يستطيع إخراج رأسه من ركام نظامه، ليحرّر الجولان بفخارة مليئة بالأكاذيب، وباشق لا يطير.

Idleb: La trêve est fragile … et le Hezbollah est en concurrence avec le régime pour contrôler…


Cessez-le-feu

Idleb: La trêve est fragile … et le Hezbollah est en concurrence avec le régime pour contrôler

AlModon | Lundi 09/03/2020

Les forces du régime accusent l’opposition d’apporter des renforts à Idleb (Internet)

Le cessez-le-feu à Idleb ne semble pas durer longtemps, compte tenu de la mobilisation mutuelle entre les forces du régime et l’opposition syrienne en première ligne des combats. L’accord turco-russe, entré en vigueur le 6 mars, est né fragile et irréalisable au milieu d’accusations mutuelles entre les deux parties au sujet des violations répétées de l’accord.

Accusations mutuelles

L’opposition accuse les forces du régime et les milices loyales de poursuivre leurs bombardements terrestres continus des sites de l’opposition et des villes civiles près des lignes de contact, et leur tentative d’avancer sur plus d’un axe dans les fronts au sud d’Idleb. L’opposition a surveillé les mouvements massifs et les renforts importants des forces du régime sur les lignes de front, dont la majorité étaient des milices iraniennes, qui s’étaient étendues à de nouveaux endroits et leur poids militaire était devenu deux fois plus élevé qu’avant le cessez-le-feu.

Le porte-parole du « Front de libération nationale », le capitaine Naji Mustafa, a déclaré à « Al-Modon » que les forces du régime et les milices avaient commencé à violer le cessez-le-feu immédiatement après son entrée en vigueur, et avaient bombardé des dizaines de villages et villes civils dans la campagne d’Alep et d’Idleb.

Mustafa a déclaré que les violations répétées et les mouvements de milices reflètent nécessairement leurs intentions hostiles, la reprise des opérations militaires et leur évasion de tout accord de cessez-le-feu.

Des proches du régime et de la Russie accusent l’opposition syrienne et la Turquie de se préparer à un nouveau cycle de l’opération militaire « Bouclier de l’Euphrate », en raison de l’entrée continue des forces militaires turques à Idleb, qui a semblé être plus intense au cours des deux derniers jours. Les renforts turcs comprenaient plus de 500 véhicules militaires divers, dont des véhicules blindés, des lanceurs de missiles et des chars.

Omar Rakhmon, membre du comité de réconciliation proche de la Russie, a fait allusion à l’insistance du régime Assad à poursuivre les batailles à Idleb, et a souligné que l’accord de cessez-le-feu est fragile et que les affrontements s’en viennent.

Milices iraniennes

Les «Forces Radwan» du Hezbollah libanais ont récemment apporté plus de renforts militaires sur les fronts d’Idleb et d’Alep, et leur déploiement a été concentré dans plusieurs secteurs, dont les plus importants sont les fronts ouest d’Alep, les fronts sud et est d’Idleb, ainsi qu’à Kabbana et les hauteurs montagneuses du nord de la Lattaquié, et un certain nombre d’axes dans la plaine d’Al-Ghab au nord-ouest de Hama.

On suppose que les « forces de Radwan », ainsi que des groupes de forces d’élite affiliées aux « gardiens de la révolution iraniens », géreront les opérations offensives dans les axes où les milices iraniennes sont réparties en général, et qu’ils ont fait placer un grand nombre de leurs éléments sur les fronts des combats.

Les partisans des milices iraniennes et des médias proches ont fait circuler de clips vidéo montrant la propagation des groupes Al-Radwan et d’un certain nombre de formations armées soutenues par l’Iran à proximité d’un certain nombre de points militaires turcs assiégés dans les zones de contrôle des forces du régime dans la zone de désescalade.

Hisham Skef, membre du Bureau politique de la « Brigade de la paix » de l’armée nationale, a déclaré à Al-Modon que les milices iraniennes ne sont pas satisfaites de l’accord de cessez-le-feu en raison de l’absence de coordination de l’Iran dans les accords turco-russes, même s’ils ont proposé plusieurs initiatives, qui n’ont pas reçu de réponse.

Il a ajouté que les lourdes pertes subies par les milices iraniennes fin février sont nées d’un désir de vengeance et d’une poussée vers l’escalade du champ, et de la visite du successeur de Qassem Soleimani à la tête de la “Force Al-Quds” Ismail Qaani, sur les fronts de combat et dans un certain nombre de sites de milices et de casernes à Alep rentre dans le cadre d’escalade.

Le militant des médias Muhammad Rachid a déclaré à Al-Modon que les milices iraniennes appartenant à plus de 20 formations armées soutenues par les « Gardiens de la révolution » en Syrie semblaient prêtes pour une nouvelle série d’opérations militaires, et leurs mouvements et redéploiements effectués sur divers fronts d’Idleb et d’Alep ont indiqué qu’ils n’étaient pas concernés par l’accord de cessez-le-feu et attend l’occasion appropriée de retarder la mise en œuvre de l’accord.

Selon Rachid, il y a une concurrence entre les milices pour contrôler les positions avancées sur les fronts des combats, en particulier à Saraqeb, al-Talhiyah, et les fronts généraux de l’est d’Idleb, situé à la périphérie ouest de la route internationale « M5 ».

Il a indiqué que des renforts importants de la « Garde républicaine » et des « 25e missions spéciales » sont arrivés sur les fronts pour réaliser un équilibre dans l’intensité du déploiement, ce qui semblait récemment être dans l’intérêt des milices iraniennes.

Les milices iraniennes tentent d’atteindre plusieurs objectifs en se redéployant, dont le plus important est d’empêcher la conclusion de l’accord de cessez-le-feu et d’essayer de grignoter plus de zones et d’atteindre des cibles symboliques spéciales telles que les deux villes de Kafriya et al-Foua, au nord-est d’Idleb, afin de préserver leurs gains dans la campagne d’Alep et de progresser dans l’axe Kabbana et les hauts plateaux montagneux de la campagne nord de Lattaquié, qui ont coûté la vie de centaines de personnes lors des opérations infructueuses qui se sont poursuivies depuis la mi-2019, et soutiennent les opérations offensives des forces du régime pour contrôler la zone de Jabal al-Zawiya au sud d’Idleb et atteindre l’autoroute M4.

 

إدلب:الهدنة هشّة..وحزب الله ينافس النظام على السيطرة

المدن | الإثنين 09/03/2020

إدلب: الهدنة هشّة..وحزب الله ينافس النظام على السيطرة قوات النظام تتهم المعارضة باستقدام تعزيزات إلى إدلب (انترنت)
لا يبدو أن وقف إطلاق النار في إدلب سيستمر طويلاً في ظل الحشد المتبادل بين قوات النظام والمعارضة السورية في جبهات القتال. فالاتفاق التركي-الروسي الذي دخل حيز التنفيذ في 6 آذار/مارس الجاري، ولد هشاً وغير قابل للتطبيق وسط اتهامات متبادلة بين الطرفين حول الخروق المتكررة للاتفاق.

اتهامات متبادلة
وتوجه المعارضة الاتهامات لقوات النظام والمليشيات الموالية بمواصلة قصفها البري المستمر لمواقع المعارضة والبلدات المدنية القريبة من خطوط التماس، ومحاولتها التقدم في أكثر من محور في جبهات جنوبي إدلب. ورصدت المعارضة تحركات مكثفة وتعزيزات كبيرة لقوات النظام في جبهات القتال، غالبيتها من المليشيات الإيرانية والتي انتشرت في مواقع جديدة وأصبح ثقلها العسكري ضعف ما كان عليه قبل وقف إطلاق النار.

وقال الناطق الرسمي باسم “الجبهة الوطنية للتحرير” النقيب ناجي مصطفى ل”المدن”، إن قوات النظام والمليشيات بدأت بخرق وقف إطلاق النار بعد دخوله حيز التنفيذ مباشرة، وقصفت عشرات القرى والبلدات المدنية في ريفي حلب وادلب.

وأوضح مصطفى أن الخروق المتكررة وتحركات المليشيات تعكس بالضرورة نواياها العدائية واستئناف العمليات العسكرية وتهربها من تطبيق أي اتفاق يوقف النار.

ويوجه مقربون من النظام وروسيا الاتهامات للمعارضة السورية ولتركيا بأنهم يحضرون لجولة جديدة من العملية العسكرية “درع الربيع”، بسبب الدخول المتواصل للأرتال العسكرية التركية إلى ادلب والتي بدت أكثر كثافة خلال اليومين الماضيين. وضمت التعزيزات التركية أكثر من 500 آلية عسكرية متنوعة، بينها مدرعات وراجمات صواريخ ودبابات.

وألمح عضو هيئة المصالحة المقرب من روسيا، عمر رحمون، إلى إصرار نظام الأسد على مواصلة المعارك في ادلب، وأكد أن اتفاق وقف إطلاق النار هش والمواجهات قادمة لا محالة.
المليشيات الإيرانية
استقدمت “قوات الرضوان” التابعة لحزب الله اللبناني مؤخراً المزيد من التعزيزات العسكرية إلى جبهات إدلب وحلب، وتركز انتشارها في قطاعات عديدة، أهمها جبهات غرب حلب، وجبهات جنوب وشرقي إدلب، وفي كبانة والمرتفعات الجبلية في ريف اللاذقية الشمالي، وعدد من المحاور في سهل الغاب شمال غربي حماة.

ومن المفترض أن تتولى “قوات الرضوان” إلى جانب مجموعات من قوات النخبة التابعة ل”الحرس الثوري الإيراني” إدارة العمليات الهجومية في المحاور التي تنتشر فيها المليشيات الإيرانية عموماً، والتي زجت بأعداد كبيرة من عناصرها في جبهات القتال.

وتداول أنصار المليشيات الإيرانية وإعلاميون مقربون منها مقاطع فيديو توضح انتشار مجموعات الرضوان وعدد من التشكيلات المسلحة المدعومة من إيران في محيط عدد من النقاط العسكرية التركية المحاصرة داخل مناطق سيطرة قوات النظام في منطقة خفض التصعيد.

وأكد عضو المكتب السياسي في لواء السلام التابع ل”الجيش الوطني” هشام سكيف ل”المدن”، أن المليشيات الإيرانية غير راضية عن اتفاق وقف إطلاق النار بسبب غياب إيران عن التنسيق في الاتفاقات التركية-الروسية مع أنها طرحت مبادرات عديدة، وجميعها لم تلقَ إجابة.

وأضاف أن الخسائر الكبيرة التي منيت بها المليشيات الإيرانية أواخر شباط/فبراير ولد لديها رغبة في الانتقام والدفع في اتجاه التصعيد الميداني، وزيارة خليفة قاسم سليماني في قيادة “فيلق القدس” اسماعيل قاآني، إلى جبهات القتال وعدد من مواقع وثكنات المليشيات في حلب تندرج في هذا الإطار التصعيدي.

وقال الناشط الإعلامي محمد رشيد ل”المدن”، إن المليشيات الإيرانية التي تتبع لأكثر من 20 تشكيلاً مسلحاً يدعمه “الحرس الثوري” في سوريا بدت جاهزة لجولة جديدة من العمليات العسكرية، وتوحي تحركاتها وعمليات إعادة الانتشار التي تنفذها في مختلف جبهات إدلب وحلب أنها غير معنية باتفاق وقف إطلاق النار وتنتظر الفرصة المناسبة لتعطيل العمل بالاتفاق.

وبحسب رشيد، هناك منافسة بين المليشيات للسيطرة على المواقع المتقدمة في جبهات القتال، وبشكل خاص في سراقب والطلحية وعموم جبهات شرقي إدلب الواقعة على الأطراف الغربية للطريق الدولي “إم5”

وقال إن تعزيزات كبيرة من “الحرس الجمهوري” و “الفرقة 25 مهام خاصة” وصلت إلى الجبهات لتحقق توازناً في كثافة الانتشار والذي بدا مؤخراً في صالح المليشيات الإيرانية.

وتحاول المليشيات الإيرانية تحقيق أهداف عديدة من خلال إعادة انتشارها، أهمها، منع تثبيت اتفاق وقف إطلاق النار، ومحاولة قضم المزيد من المناطق والوصول إلى أهداف لها رمزية خاصة كبلدتي كفريا والفوعة شمال شرق مدينة إدلب، والحفاظ على مكاسبها في ريف حلب، ومحاولة التقدم في محور كبانة والمرتفعات الجبلية في ريف اللاذقية الشمالي والذي كلفها المئات من القتلى خلال العمليات الفاشلة التي استمرت منذ منتصف 2019، ودعم العمليات الهجومية لقوات النظام للسيطرة على منطقة جبل الزاوية جنوبي ادلب والوصول الى الطريق السريع “إم4”.

مقتل سليماني، وحلم الامبراطورية الفارسية


Prédateurs-s'entredéchir

سليماني كان يمثل العقيدة العسكرية المنفذة لمخطط إيران في إحياء حلمها بالسيطرة على المنطقة وإشادة مشروع الامبراطورية الفارسية ؟

ما الذي كان مسؤول العمليات العسكرية والعمليات السرية خارج الحدود الإقليمية لإيران، قاسم سليماني، يفعله باستمرار ومنذ عقدين وهو يتنقل ما بين لبنان والعراق و سوريا وإيران ؟

لم يكن سليماني داعية سلام، هو عسكري، يعمل لمصلحة إيران، يدعم عسكريا مجرمي الحرب المتعاملين مع إيران في العراق وفي سوريا على حساب وضد مصلحة الشعبين

Soleimani représentait la doctrine militaire de l’Iran, qui mettait en œuvre le plan du système iranien pour relancer son rêve de contrôler la région et de louer le projet de l’Empire perse…

Qu’est-ce que Qassem Soleimani, qui était responsable des opérations militaires et secrètes en dehors des frontières de l’Iran, faisait depuis deux décennies, en se déplaçant entre le Liban, l’Irak, la Syrie et l’Iran?

Soleimani n’était pas un défenseur de Paix, mais un militaire, travaillait pour l’intérêt de l’Iran, il soutenait militairement les gouverneurs corrompus et criminels de guerre, qui ont choisis d’être les alliés de l’Iran, notamment en Irak et en Syrie, aux dépens et contre les intérêts et la volonté des deux peuples syrien et irakien.

 

Statistiques-2019

الثورة العراقية التي قصمت ظهر إيران


Iraq Liberté indépendance souverenneté ntionale - Nov 2019

الثورة العراقية التي قصمت ظهر إيران

عوني القلمجي – 22 نوفمبر 2019

لم يأت تصنيف الثوار العراقيين نظام إيران عدوا لبلدهم لمجرد تدخلاتها بالشأن العراقي، أو لعلاقة المليشيات المسلحة بملاليها، على الرغم من أضرارها الفادحة، وإنما أتى بسبب إدراك الشعب العراقي حقيقة الطموحات الإيرانية التاريخية باحتلال العراق، وضمّه للإمبراطورية الفارسية المنتظرة. وقد أثبت تاريخ حكام فارس هذه الحقيقة، سواء كان الحاكم ملكا يلبس التاج ويحمل الصولجان مثل كسرى، أو يرتدي بدلة إنكليزية وربطة عنق فرنسية مثل شاه إيران، أو عمامة سوداء مثل الخميني أو خامنئي.

لقد عبّر الخميني عن هذه الطموحات، حين اضطر إلى وقف حربه ضد العراق مدة ثماني سنوات بقوله “أقبل بوقف الحرب كمن يتجرّع كأسا من السم”، ثم قضى نحبه كمدا بعد شهور. ويبدو أن خليفته، علي خامنئي، تعهد بتحقيق الحلم الذي عجز الأسلاف عن تحقيقه، حيث اعتبر فرصة احتلال أميركا وحلفائها العراق الهدية التي أنزلها الله له من السماء، فمدّ يده لهذا المحتل، الذي كان بالأمس الشيطان الأكبر، وقدم له كل ما لدى إيران من خدمات لتسهيل مهمّة الاحتلال في مقابل حصة تتناسب وحجم تلك الخدمات، على أمل الاستحواذ على العراق في المستقبل. ومن غير المجدي تأكيد هذه الحقيقة بوقائع وأدلة باتت معروفة للجميع. إذ تكفي تصريحات قادة إيرانيين مثل، محمد علي أبطحي نائب الرئيس حينها للشؤون القانونية والبرلمانية، والرئيسين الأسبقين، هاشمي رفسنجاني ومحمد خاتمي، وغيرهم من كبار المسؤولين الإيرانيين، والتي ذكرت بوضوح إنه لولا إيران لما تمكنت أميركا من احتلال كابول وبغداد. في حين أصبح معروفا للجميع تعاون السفير الأميركي في بغداد وممثل طهران الجنرال قاسم سليماني بعد الاحتلال، وعمل كل ما يلزم لإلقاء مشروع الدولة وتصفيره طرفا مركزيا في المعادلة الإقليمية.
ولكن الرياح لم تسر بما اشتهت سفن ملالي طهران، حيث توالت عليها المصيبة تلو الأخرى على يد الثورة العراقية العظيمة، حيث وجه الثوار ضربةً موجعةً ومفاجئة لإيران، خلخلت جميع مرتكزاتها في العراق، السياسية والاقتصادية والعسكرية والمذهبية التي بنتها خلال ستة عشر عاما. رفع الثوار شعار “ايران برّه برّه وبغداد حرّه حرّه”، ليتبعه حرق القنصلية الإيرانية في كربلاء ورفع العلم العراقي عليها، لتنتهي بتمزيق صور الخميني وخامنئي، وتبديل الشوارع التي تحمل أسماء هؤلاء الملالي إلى أسماء تخص الثورة العراقية، ومنها اسم شارع ثورة تشرين بدل اسم شارع الإمام الخميني. وكان جديد هذه الضربات التي قصمت ظهر البعير الايراني فوز الفريق العراقي على إيران في كرة القدم، حيث مثّل الاحتفال بهذا الفوز في عموم المدن العراقية استفتاء شعبيا ضد إيران.

ولكن هذا ليس كل شيء، فنيران الثورة العراقية امتدت لتحرق مرتكزها وسندها في لبنان، حزب الله، من خلال انتفاضة الشعب اللبناني ضد آفة الفساد والطائفية التي نخرت البلاد وأضرت بالعباد. وليس مستبعدا أن تحترق ركائز إيران في سورية على يد انتفاضة أو ثورة مشابهة في القريب العاجل، تقوم على أسس وأفكار جديدة، لا يمكن لأي جهة اختراقها كما حدث في الانتفاضة الأولى. أما المصيبة الكبرى، فهي الانتفاضة التي اندلعت في مدن إيرانية عديدة، والتي اتخذت من قرار رفع أسعار البنزين الى ضعفين سببا لها، غير أن شعاراتها تعدّت هذا القرار إلى المطالبة بإسقاط النظام الذي وصفوه بالنظام الديكتاتوري الظالم ونهجه التوسعي خارج الحدود وإرهاق ميزانية الدولة بدعم المليشيات المسلحة هناك. الأمر الذي دعا خبيرها بقمع الثورات والانتفاضات، الجنرال قاسم سليماني، إلى مغادرة العراق والعودة الى طهران، لقمع الانتفاضة الايرانية الواعدة.
ليس غريبا أن يستنفر ملالي طهران كل قوتهم لقطع رأس الحية، على حد تعبيرهم، بإنهاء الثورة العراقية أولا، حيث دفعت إلى إنجاز هذه المهمة القذرة بمجموعات كبيرة من حرسها الثوري، من جهة، والمليشيات المسلحة العراقية المرتبطة بها من جهة أخرى، خصوصا وأن حكومة عادل عبد المهدي فشلت في إنهاء الثورة العراقية، بما تيسّر لها من وسائل الخداع والتضليل، وما بين يديها من قوةٍ عسكريةٍ متمرسةٍ في هذا المجال، حتى تحولت مواجهة الثورة السلمية من مواجهة آلة القمع التابعة للحكومة إلى مواجهة مباشرة مع ملالي طهران في جميع ساحات التحرير في المدن العراقية.

واليوم وأمام صمود الثوار واستعدادهم للتضحية والإصرار على تحقيق مطالبهم كاملة، وفي مقدمتها إسقاط النظام وحل مجلس النواب وإلغاء الدستور الذي كتبه المحتل الأميركي وتقديم  الفاسدين إلى المحاكم لنيل جزائهم العادل، لجأت إيران، وبالتعاون مع الحكومة، إلى وسائل دنيئة جدا، من بينها تقزيم الثورة واعتبارها فورة غضبٍ سرعان ما تهدأ ويعود الناس إلى بيوتهم. ومنها إلصاق التهم الباطلة بها كالادعاء بوجود مندسين ومخرّبين فيها، أو القول إنها حراك لمجموعات إرهابية تنفذ أجندات لدول معادية “للعراق الديمقراطي الجديد”، أو إشاعة حالة من الخوف والفزع بترويج الأراجيف عن النهاية الحتمية لهذه الثورة على الطريقة التي انتهت بها الثورات السورية والليبية واليمنية. وقد جندت إيران والحكومة العراقية لهذا الغرض أبواق دعاياتها المغرضة وأقلامها المأجورة ومحطاتها الفضائية ومنابرها الحسينية.

وإلى جانب هذه الوسائل الدنيئة، لجأ الملالي إلى دفع الحكومة إلى تقديم تنازلاتٍ ترضي الثوار من خلال رفع شعار الإصلاحات، ووصفها بالجدية والتعهد بمحاربة الفساد والفاسدين، فسارعوا إلى عقد اجتماعاتٍ فوريةٍ متنوعةٍ، تارة من مجلس الوزراء وأخرى لمجلس النواب وثالثة لمجلس الرؤساء الثلاثة، رئيس الجمهورية ورئيس الوزراء ورئيس مجلس النواب، ليخرجوا بالعبارات المملة التي تتبخّر بعد مرور أيام معدودات من قبيل “وضع جدول زمني لتلبية مطالب المتظاهرين”، و”وضع خريطة طريق وتحديد مدد زمنية”. ولإقناع الثوار بمصداقية الوعود، لجأ عبد المهدي إلى إطلاق نكتةٍ سمجة، حين أعلن عن وقوفه إلى جانب المتظاهرين، والطلب إليهم بمواصلة ثورتهم، لتكون فعلا ضاغطا على الحكومة للإسراع بتنفيذ المطالب! ونسي مطالبته قبل أيام بإنهاء التظاهرات واستبدالها بتظاهراتٍ أسبوعيةٍ محدودة، بعد الحصول على إذن من السلطات الرسمية. ولم يستبعد هؤلاء سلاح المرجعية الدينية لإنقاذهم من هذه الورطة. وفعلا قامت هذه المرجعية بالدور المطلوب، وبطرق ملتوية، بحيث تضمنت خطاباتها مسك العصا من الوسط. فعلى سبيل المثال، أقرت النقطة الثانية من خطابها أخيرا من جهة حقوق المتظاهرين ومطالبهم، ومن جهة أخرى طالبت حكومة الفساد والفاسدين بالإصلاحات. حيث ورد فيها بالنص “ومن هنا، فإنّ من الأهمية بمكان إسراع الحكومة في إقرار قانون منصف للانتخابات يعيد ثقة المواطنين بالعملية الانتخابية، ولا يتحيز للأحزاب والتيارات السياسية، ويمنح فرصة حقيقية لتغيير القوى التي حكمت البلد خلال السنوات الماضية اذا أراد الشعب تغييرها واستبدالها بوجوه جديدة”، في حين تعلم المرجعية علم اليقين أن الفاسد لا يمكن أن يكون مصلحا ضد الفساد، وأن المرجعية ذاتها اعترفت بهذه الحقيقة في مقطع من الفقرة الثالثة في الخطاب نفسه عن قدرة هذه الحكومة على القيام بأي إصلاح، مهما كان متواضعا بقولها “وهذا مما يثير الشكوك في مدى قدرة أو جدية القوى السياسية الحاكمة في تنفيذ مطالب المتظاهرين حتى في حدودها الدنيا، وهو ليس في صالح بناء الثقة بتحقيق شيء من الإصلاح الحقيقي على أيديهم”. وكان جديد هذه المحاولات في هذا الخصوص فشل اتفاق المرجعية وممثلة الأمم المتحدة للالتفاف على الثورة العراقية، حيث رفض الثوار مثل هذا الوساطات، كونها تتعاكس مع مطالبهم بإسقاط النظام ومحاكمة الفاسدين من دون استثناء.

تُرى هل يستطيع ملالي طهران إنقاذ نظامهم من السقوط بما تيسر لهم من قوة وجبروت وخبث، اضافة إلى دعم الحكومة العراقية ومليشياتها المسلحة؟ تختصر الإجابة بالاكتفاء بتذكير هؤلاء بما وعدت به الثورة العملاقة في ساحات التحرير، وإصرارها القاطع على تحقيق مطالبها غير منقوصة، ومنها إنهاء النفوذ الإيراني في العراق وتصفية مخلفاته. وإذا سولت لهم عقول الملالي بأنهم قادرون على تحقيق نجاحات بما توفر لهم من الوسائل الغادرة ضد الانتفاضات الشعبية التي سبقت الثورة العظيمة، فإنهم واهمون تماما، حيث أصبحت أوراقهم مكشوفة، وقوتهم العسكرية عاجزة عن إرهاب طفل عراقي مشارك في الثورة، وإن صرخة الثوار تشق عنان السماء، تقول، “لو أمطرتم على رؤوسنا كل أسلحتكم لن نتراجع. ولن نتخلى عن ثورتنا السلمية، قبل تحقيق الانتصار النهائي”.

نعم هناك انتفاضات وثورات فشلت أو انتهت بطرق مأساوية وطواها النسيان، أو سجلت ضمن الذكريات الوطنية المؤلمة. مثلما هناك ثورات وانتفاضات قد تم خداعها والالتفاف عليها لتخرج بخفي حنين كما يقال، لكن ثورة العراق اليوم لن تخدع بالوعود الوردية، ولن تقبل بأنصاف الحلول، ولن تهزم بالآلة العسكرية مهما طال الزمن وازداد حجم التضحيات. وإن غدا لناظره قريب.

شبيحة حزب الله تعتدي بعنف شديد على المعتصمين في بيروت


 

Chabihha-شبيحة

شبيحة حزب الله تعتدي بعنف شديد على المعتصمين في وسط بيروت

Des Chabbiha de Hezbollah ont violemment agressé des manifestants au centre-ville de Beyrouth

 

مشاهد مصوّرة توثق اعتداءات أنصار “حزب الله” على المتظاهرين في بيروت

بيروت ــ العربي الجديد – 25 أكتوبر 2019

استبق أنصار “حزب الله” اللبناني خطاب زعيمهم، حسن نصرالله، اليوم الجمعة، تاسع أيام الحراك الشعبي الواسع الذي يشهده لبنان من شماله إلى جنوبه، باقتحام الاعتصام المركزي في ساحة رياض الصلح بالعاصمة بيروت، والاعتداء على المتظاهرين السلميين بالأيدي والعصي، وفق ما أظهرت مقاطع مصوّرة من هناك، ما أدّى إلى وقوع إصابات في صفوف المحتجّين.

مثقفون سوريون مع انتفاضة اللبنانيين.. حتى الانتصار


Le trio assassins du peuple syrien Poutine-Assad-Nasrallah 2019

مثقفون سوريون مع انتفاضة اللبنانيين.. حتى الانتصار

المدن – ثقافة | الثلاثاء 22/10/2019

أطلقت مجموعة من المثقفين والناشطين والصحافيين السوريين، بياناً، ما زال متداولاً لجمع المزيد من التوقيعات في السوشال ميديا، دعماً لثورة اللبنانيين في وجه الطغمة الحاكمة.
وجاء في البيان تحت عنوان “سوريون مع انتفاضة شعب لبنان حتى الانتصار.. حرية سوريا مثل حرية لبنان”:

يشهد لبنان انتفاضة واسعة ضد نظامه الطائفي، ورموزه المهيمنة، وضد الاحتلال الإيراني لبلاده، ملتحقاً بثورات سبقته إليها شعوب أخرى في منطقتنا، تبشر بالخروج من عصر الاستبداد والذل، وبدء حقبة تاريخية تنهض علاقات محكوميها بحاكميها على الحرية والعدالة والمساواة والمواطنة والكرامة.

وفيما تؤكد انتفاضة شعب لبنان بأن رياح الحرية التي هبّت على العالم العربي لا يمكن وقفها، فإنها تؤكد أيضاً أن شعب لبنان لم تعد تنطلي عليه ادعاءات المقاومة والممانعة، التي يحاول “حزب الله”، وكيل نظام “الولي الفقيه”، من خلالها، التغطية على هيمنته على لبنان وشعبه.

لقد عانى شعبنا السوري الأمرّين نتيجة مشاركة “حزب الله” مع نظام الأسد في قتل شعبنا وتشريده وتدمير عمرانه، كجزء من منظومة ميلشيات طائفية ـ مذهبية مسلحة، مثل “فاطميون” و”زينبيون” و”عصائب الحق” و”فيلق بدر” و”كتائب أبو الفضل العباس”، التي تعمل كأذرع إقليمية لإيران، كما عانى اللاجئون السوريون إلى لبنان كثيرا نتيجة السياسة العنصرية والعدائية التي انتهجها النظام السياسي اللبناني، وأحد رموزها الوزير جبران باسيل، والتي كان يحميها “حزب الله”، مباشرة أو مداورة.

إن شعبنا السوري إذ يحيّي شعب لبنان، ليعبّر عن اعتزازه بالشابات والشباب الذين نزلوا إلى الشوارع والساحات، في كل المناطق اللبنانية، للتعبير عن توقهم للحرية والكرامة والعيش الكريم، والتحرر من ربقة النظام الطائفي، والذين عبّروا عن أخوّة صادقة إزاء شعبنا السوري، وضمنه اللاجئين السوريين في لبنان..

إن الموقعين على هذا البيان يؤكدون دعمهم الكامل لحراك شعب لبنان السلمي، ولمطالبه المحقة، ويؤيدون رغبته في التغيير الشامل، الذي أجمع على تحقيقه.

النصر لشعب لبنان.. حرية سوريا مثل حرية لبنان.. الحرية لا تتجزأ..

لهذه الأسباب لن يستقر الشرق الأوسط


Vendeurs-d'Armes

فورين أفيرز: لهذه الأسباب لن يستقر الشرق الأوسط

Foreign Affairs – مجلة سياسية

https://midan.aljazeera.net/

 

إنَّ نُذُر الحرب التي تلوح على نحو كبير في منطقة الشرق الأوسط تبدو أنها حرب لا يريدها أحد؛ فقد ندَّد دونالد ترمب خلال حملته الانتخابية بمسألة تورّط الولايات المتحدة في حروب الشرق الأوسط، ولم تتغيّر لهجته حول الأمر حتى بعد تولّيه منصبَ الرئاسة. أمّا إيران، من جهتها، فليس لديها مصلحة في اندلاع نزاع واسع النطاق لا تستطيع الانتصار فيه. في حين أنَّ إسرائيل، رغم رضاها عن تنفيذ عمليات محسوبة في العراق ولبنان وسوريا وغزة، تبدو متخوّفة من اندلاع مواجهات أكبر تُعرِّضها لاستقبال الآلاف من الصواريخ. والسعودية بدورها مُصمِّمة على التصدي لإيران لكن دون أنْ تضطر إلى مواجهتها عسكريا. وعلى الرغم من هذه المواقف، يمكن القول إنَّ اندلاع حرب شاملة في الشرق الأوسط ما زال مستوفيا لشروطه أكثر من أي وقت آخر في التاريخ الحديث.   

إنَّ النزاع في أيِّ واحدة من المناطق المذكورة يمكن أنْ يقع لأي سبب من الأسباب، فلو نظرنا في هجوم  14[1]سبتمبر/أيلول على المنشآت النفطيّة السعودية يمكن القول نظريا إنه هجوم نفَّذه الحوثيون، الجماعة اليمنية المتمردة، في سياق حربهم مع المملكة. وربما تكون إيران هي التي قامت بالهجوم ردا على العقوبات الأميركية المرهقة، أو قامت به ميليشيّات شيعيّة في العراق مدعومة من إيران. بناء عليه، لو أرادت واشنطن القيام بعمل عسكري ضد إيران فإنه سيؤدي بدوره إلى انتقام إيران من حلفاء الولايات المتحدة الخليجيين، وقد يتسبّب في هجوم حزب الله ضد إسرائيل أو قيام الميليشيات الشيعية بعمليات[2]ضد موظفي الولايات المتحدة في العراق.وبالقدر نفسه، فإنَّ عمليات إسرائيل ضد حلفاء إيران، في أيِّ مكان في الشرق الأوسط، من شأنه أن يُفجِّر سلسلة ردود على مستوى الإقليم بأكمله. ولهذا السبب فإنّ أيَّ نزاع في أيٍّ من بلدان المنطقة سيمتد أثره على كل المنطقة، الشيء الذي يجعل مسألة احتوائه في نطاق ضيّق عملية عديمة الجدوى.   

الحرب التي يخوضها الحوثيون أصبحت في الآونة الأخيرة ساحة للتنافس الإيراني السعودي، وباتت سببا إضافيا لتعميق التدخل العسكري الأميركي

 

عندما يتعلَّق الأمر بمنطقة الشرق الأوسط فإنَّ تب أونايل، السياسي الديمقراطي الشهير، يرى أنَّ مقاربة الأوضاع في بلدان هذه المنطقة يجب أن تُفهم على عكس المنطق السائد؛ بمعنى أنَّ كل سياسات المنطقة، وبخاصّة السياسة على المستوى المحلي، تُمارس بمنطق السياسات الدولية. في اليمن، نجد أنَّ الحرب التي يخوضها الحوثيون مَثَّلت إلى وقت قريب نزاعا داخليا لم يستأثر باهتمام العالم، على اعتبار أنه نزاع تخوضه جماعة متمردة عادية ضد حكومة ضعيفة في واحدة من أفقر دول المنطقة. إلّا أنَّ هذه الحرب -ذاتها- أصبحت في الآونة الأخيرة ساحة للتنافس الإيراني السعودي، وباتت سببا إضافيا لتعميق التدخل العسكري الأميركي. قمع النظام السوري للانتفاضة الشعبيّة الذي اتسم بوحشية تفوق عمليات القمع التي شهدتها البلاد في وقت سابق، ليس الأول من نوعه لا في المنطقة ولا حتى في تاريخ سوريا الحديث، فقد تحوّل هذا القمع مؤخرا إلى ساحة مواجهة دولية استقطبت عددا من الدول، وأسفرت عن وقوع أكبر عدد من القتلى الروس على يد الولايات المتحدة، كما دفع دولا كتركيا وروسيا وإيران وإسرائيل إلى شفا الحرب. والأمر نفسه بالنسبة للصراع الداخلي في ليبيا[3]، حيث لم يقتصر على مصر وقطر والسعودية وتركيا والإمارات فحسب، وإنما سحب إلى دائرته كلًّا من روسيا والولايات المتحدة.

  

هناك تفسير رئيسي لفهم مثل هذه المخاطر، فقد أصبح الشرق الأوسط المنطقة الأكثر استقطابا في العالم، وللمفارقة، أكثرها تكاملا. فهذه المزاوجة، إلى جانب وجود هياكل دولة هشة تنشط فيها أطراف فاعلة من خارجها، وفي ظلِّ حدوث تحولات عديدة في الوقت نفسه، جعلت الشرق الأوسط أكثر منطقة مضطربة في العالم. وهو يعني أيضا أنه ما دام موقف الولايات المتحدة الإقليمي باقيا على حاله، فإنها لن تتعدى كونها ضربة درون حوثيّة سيئة التوقيت خطيرة الهدف، أو عملية إسرائيلية فعّالة على نحو خاص ضد ميليشيا شيعية، بعيدا عن تورّطها الإقليمي القريب المُكلِّف. في المحصّلة، السؤال الأساسي هنا لا يتعلَّق بضرورة انسحاب الولايات المتحدة من عدمه من المنطقة، وإنما يتعلَّق بالكيفية التي ينبغي أن تنخرط بها، فهل يكون تدخُّلا دبلوماسيا أم عسكريا؟ أو هل يكون من خلال مضاعفة الانقسامات أم عبر التخفيف من حدّتها؟ أو هل يكون من خلال التأييد المطلق لطرف أم من خلال السعي إلى تحقيق قدر من التوازن بين الأطراف؟

تصرَّف على المستوى المحلي وفكِّر على مستوى الإقليم

تَتَكشّف في التاريخ الحديث للشرق الأوسط سلسلة من النزاعات المتعاقبة، فكل نزاع جديد يتبوّأ مكان سلفه، وبعضه يحظى بأهمية مؤقتة على حساب النزاعات الأخرى، لكن المشترك بينها جميعا هو أنَّ كل هذه النزاعات لم يتم حلّها على نحو حقيقي وكامل. في الوقت الراهن، يظهر من النزاعات الثلاثة الرئيسية في الشرق الأوسط التي تجري بين إسرائيل وخصومها، وبين إيران والسعودية، وبين الكُتل السنيّة المتنافسة، أنها تتشابك بصورة خطرة تُنذر بالانفجار.

الصراع بين إيران و السعودية ليس مذهبيا، بل هو صراع مدفوع بسياسات القوة والمنافسة على النفوذ الإقليمي

   

فخصوم إسرائيل -فيما يُعرف بمحور المقاومة- يتمثّلون حاليا في إيران وحزب الله وحماس وسوريا. والمعارك تُدور في الميادين التقليدية للحرب في الضفة الغربية وغزة، وفي سوريا حيث تشنُّ إسرائيل غارات روتينية تستهدف القوات الإيرانية والقوات الموالية لها. إلى جانب ذلك، هناك معارك في الفضاء الإلكتروني ومعارك في لبنان، حيث تُواجه إسرائيل قوات حزب الله المسلّحة تسليحا ثقيلا والمدعومة من إيران. وحتى في العراق تُواصل إسرائيل ملاحقة خصومها هناك، بل قيل إنها بدأت باستهداف القوات الموالية لإيران. إنَّ غياب السواد الأعظم من الدول العربية من خطوط المواجهة جعل من هذه المعارك أقل بروزا في المشهد وإن كانت ليست الأقل خطورة.  

وقد جرى تهميش الصراع الإسرائيلي-الفلسطيني في هذه الدول العربية بسبب انشغالها بمعاركها الأخرى؛ فالسعودية تُعطي الأولوية لمسألة ندّيّتها مع إيران، الطرف الآخر من الصراع الشيعي-السني الذي يستغلِّه البلدان، ويُحشد له الأتباع في ميدان المنافسة القائمة بينهما. وفي الحقيقة فإنَّ الصراع بين البلدين ليس مذهبيا، بل هو صراع مدفوع بسياسات القوة والمنافسة على النفوذ الإقليمي الذي ظلّت تتكشّف فصوله في العراق وليبيا وسوريا واليمن ودول الخليج.  

وهناك أخيرا الصراع السنِّي-السنِّي، الذي تتبارى فيه كلٌّ من مصر والسعودية والإمارات مع قطر وتركيا. وكما أوضحنا -شخصي وحسين آغا- في مقال نُشر في صحيفة النيويوركا،[4] في شهر مارس/آذار، أن هذا الصراع يُعَدُّ أخطر انقسام تشهده المنطقة، فهو صراع يجري فيه الرهان على من يفرض سيادته على العالم السني، ويُحدِّد دور الإسلام السياسي في المنطقة. وسواء تعلّق الأمر بالمنافسة في مصر وليبيا وسوريا وتونس أو ببلدان بعيدة مثل السودان، فمن شأن هذا الصراع أنْ يُحدِّد مستقبل المنطقة بشكل كبير.

تفتقر المنطقة -إضافة إلى قضية الاستقطاب- إلى سُبُل تواصل فعّالة بين الخصوم، وهو الأمر الذي بات يُعقِّد الأوضاع أكثر. فلا وجود لقنوات تواصل بين إيران وإسرائيل، وتنعدم قنوات التواصل الرسمي بين إيران والسعودية، وحتى جهود التواصل القائمة بين الكُتل السنية المتصارعة لا تعدو أن تكون مجرد تباهٍ خطابي أكثر منها تواصلا دبلوماسيا حقيقيا.

إلى جانب هذه الانقسامات، التي تتفاعل فيما بينها بصورة مُعقَّدة، تنزع المجموعات في بعض الأحيان إلى توحيد جهودها حول القضايا وفي أوقات أخرى تلجأ للمنافسة. على سبيل المثال، عندما تعلق الأمر بقضية الإطاحة بالرئيس السوري، بشّار الأسد، اتخذت السعودية والإمارات موقف قطر وتركيا نفسه من قضية دعم الثوار السوريين، في حين أنَّ كل طرف منهما دعم مجموعات مختلفة تُبيِّن اختلاف توجّهاته من الدور المنوط بالإسلاميين في الثورة. ولهذا السبب اتخذت هذه الدول نفسها مواقف متعارضة حيال المسألة المصرية، فدفعت قطر وتركيا بقوة في اتجاه دعم حكومة يقودها الإخوان المسلمون، في الوقت الذي كانت الرياض وأبوظبي تحاولان فيه الإطاحة بها (سقطت الحكومة في 2013، ليحلّ محلها الحكم الاستبدادي لعبد الفتاح السيسي). إنَّ قطر وتركيا تهابان إيران بالطبع ولكنهما تهابان السعودية أكثر. والشيء نفسه بالنسبة إلى حماس، فهي تقف مع سوريا ضد إسرائيل، لكنها مع ذلك ساندت المعارضة السورية والإسلاميين ضد نظام الأسد. وبطبيعة الحال، فإنَّ الانقسامات الداخلية في الشرق الأوسط يمكن أن تتغيَّر لكن مع ذلك يصعب أن يجد المرء منطقة أخرى في العالم تجري فيها مثل هذه الانقسامات بصورة دقيقة وشاملة كما هو الحال في الشرق الأوسط.

إضافة إلى ما سبق، يصعب على المرء أن يجد منطقة متكاملة كالشرق الأوسط، وهذا هو في الحقيقة العامل الثاني وراء وضعها غير المستقر؛ وهي الخلاصة التي ستفاجئ العديد من الناس باعتبارها خلاصة غريبة. فالشرق الأوسط من الناحية الاقتصادية يُعَدُّ من بين أقل المناطق تكاملا في العالم، أما من الناحية المؤسسية فالجامعة العربية تُعتَبر أقل تماسكا من الاتحاد الأوروبي وأقل فعالية من الاتحاد الأفريقي وأكثر اختلالا من منظمة الدول الأميركية، بل لا وجود لأي كيان إقليمي يجمع الدول العربية مع الجهات غير العربية الأكثر نشاطا في المنطقة مثل إيران وإسرائيل وتركيا. 

لكن في مجالات أخرى عديدة ينفرد الشرق الأوسط بوصفه فضاء موحّدا، فالأيدولوجيات والحركات منتشرة عبر حدوده. في الماضي شاعت فيه العروبة والناصرية، واليوم ينتشر فيه الإسلام السياسي والحركات الجهادية. إذ تمتلك حركة الإخوان المسلمين فروعا نشطة في مصر والعراق والأردن والأراضي الفلسطينية وسوريا وتركيا وفي دول الخليج وفي شمال أفريقيا. والشيء نفسه بالنسبة إلى الحركات الجهادية مثل القاعدة والدولة الإسلامية أو داعش، فهي الأخرى تتبنّى أجندات عابرة للحدود تنبذ فكرة الدولة القُطرية والحدود القائمة عليها بالكامل.

أما أتباع المذهب الشيعي الإيراني فيتوفّرون بأعداد مختلفة في بلاد الشام والخليج، وغالبا ما يكونون في هيئة ميليشيات مسلحة تتطلّع نحو إيران من أجل استلهام التجربة والحصول على الدعم. والسعودية بدورها سعت إلى تصدير الوهابية، المذهب الإسلامي المتشدد، وإلى تمويل السياسيين والحركات السياسية في جميع أنحاء العالم. ينطبق الأمر ذاته على المنابر الإعلامية المدعومة من أحد أطراف النزاع السني-السني، مثل الجزيرة القطرية وقناة العربية السعودية؛ فهذه المنابر لها قدرة على الوصول إلى جميع الناس على مستوى المنطقة. ولا تزال أصداء القضية الفلسطينية -وإن بدت أنها تراجعت- تتردّد في جميع المنطقة، بل يمكن القول إنّ لها القدرة على تعبئة الناس بطريقة ليس لها ما يُعادلها في جميع أنحاء العالم. وحتى الحركات شبه القومية، مثل الحركة القومية الكردية التي يمتد تأثيرها في أربعة بلدان، تُشجِّع الأجندات التي تتخطّى الحدود القُطرية.

تبعا لذلك، فإنَّ الصراعات المحلية في الشرق الأوسط سرعان ما تتخذ أبعادا إقليمية، وبالتالي تجتذب الأسلحة والأموال والدعم السياسي من الخارج. فالحوثيون قد يرون معركتهم باعتبارها بالأساس معركة من أجل اليمن، وحزب الله يرى معركته تتمحور حول السلطة والسياسة في لبنان، وحماس قد تكون حركة فلسطينية تسعى من أجل تعزيز القضية الفلسطينية، والفصائل المعارضة السورية تسعى لتحقيق أهداف وطنية. ولمّا كان هذا النضال المحلي يجري في منطقة شديدة الاستقطاب والتشابك فإن القادة المحليين سرعان ما يقعون تحت سيطرة القوى الخارجية الكبرى.

الدول الضعيفة التي تنشط فيها الجهات الفاعلة غير الحكومية تهيئ الظروف المثالية للتدخُّل الأجنبي. في حالة إيران مثلا، بات من شبه المؤكّد أنها تساعد الحوثيين والميليشيات الحوثية.
   

يبدو هذا التدخُّل الخارجي بوضوح في مآلات الانتفاضات العربية التي بدأت في أواخر عام 2011. يُستثنى من ذلك تونس، التي مَثَّلت شرارة تلك الثورات، فقد جرت فيها عملية الإطاحة بالرئيس بسرعة شديدة وبشكل مفاجئ في هذا البلد الذي كان يُعَدُّ على هامش السياسة الإقليمية، وبالتالي لم تتح الفرصة للدول الأخرى لتتجاوب مع ذلك التحوّل في الوقت المناسب. غير أن التدخُّل الخارجي سرعان ما عثر على موطئ قدم في الثورات التي جرت في وقت لاحق في المنطقة، فأصبحت تحظى بأهمية إقليمية ودولية. وقد تجلّى هذا التدخُّل في تجربة مصر، عندما وضعت الثورة مصير الإخوان المسلمين والإسلام السياسي على المحك، الشيء الذي سمح بتدخل قطر والسعودية وتركيا والإمارات. وحصل الشيء نفسه في ليبيا، حيث انخرطت مصر في المعارك الدائرة هناك بعد أن سادت الغلبة للسيسي وتخلّص من الإخوان المسلمين.  وفي سوريا أيضا، اجتذبت الحرب الأهلية هناك النزاعات الإقليمية الثلاثة: النزاع الإسرائيلي مع محور المقاومة، والنزاع الإيراني-السعودي، والنزاع السني الداخلي. وجرى -كذلك- تنفيذ سيناريو مماثل في اليمن.

الفوضى الضاربة

إضافة إلى عاملَيْ الاستقطاب والتكامل، يُعاني الشرق الأوسط من حالة اختلال في هياكل الدولة، حيث نجد هياكل بعض دوله أشبه ما تكون بهياكل الجهات الفاعلة غير الحكومية. ولهذا نجد الحكومات المركزية في ليبيا وسوريا واليمن تعوزها السيطرة على مساحات شاسعة من أراضيها. وبالنتيجة، تقوم الجهات الفاعلة غير الحكومية، مثل حماس والحركة الحوثية والأكراد والدولة الإسلامية (قبل الإطاحة بها)، بتولّي مهام الدولة الافتراضية. وفي المقابل، يتعيّن على هذه الجهات نفسها أن تتعايش مع مُخرّبين فاعلين من نوع خاص؛ فحماس تتصارع في غزة مع المجموعات الجهادية التي تتصرّف أحيانا بصورة تضر سلطتها أو تتعارض مع أهدافها. وحتى في الدول التي تمتلك هياكل وظيفية فاعلة، ليس من الواضح دائما معرفة الجهة المسؤولة عن وضع سياساتها، فالميليشيات الشيعيّة في العراق وحزب الله في لبنان يقومان بأنشطة لا تستطيع الجهات السيادية في البلدين السيطرة عليها، ناهيك بأن يكون بمقدورها غضّ الطرف عن أنشطتها.

فضلا عما سبق، فإن الدول الضعيفة التي تنشط فيها الجهات الفاعلة غير الحكومية تهيئ الظروف المثالية للتدخُّل الأجنبي. ومع أن عملية التدخُّل هذه تعمل وفقا لمسارين، مسار تسعى فيه الدول الأجنبية إلى استغلال المجموعات المسلحة [من الجهات الفاعلة غير الحكومية] من أجل تعزيز مصالحها، ومسار آخر تلجأ فيه المجموعات المسلحة إلى الدول الأجنبية من أجل تقوية وضعها، إلا أنها في المجمل علاقة لا تخلو من سوء تفسير. في حالة إيران مثلا، بات من شبه المؤكّد أنها تساعد الحوثيين والميليشيات الحوثية، لكن هل يعني ذلك أنها تتحكّم فيهم؟ الشيء نفسه بالنسبة لوحدات حماية الشعب، حركة المقاتلين الأكراد في سوريا، فهي الأخرى مرتبطة بحزب العمال الكردستاني في تركيا، لكن هل تتلقّى منها التوجيهات؟  

ومما يُفاقم من سوء التفسير لطبيعة هذه العلاقة أن الجهات الفاعلة غير الحكومية تعمل كجهات مستقلة، وفي الوقت نفسه تعمل بالوكالة عن أطراف خارجية؛ ما يجعل من مسألة التثبُّت من مسؤولية ارتكابها للعنف أو ردعها من البداية أمرا صعبا. ولهذا السبب تفترض إيران بالخطأ أنها لن تكون مسؤولة عن هجوم الحوثيين بالطائرات المسيّرة على السعودية، أو عن هجوم حركة الجهاد الفلسطينية على إسرائيل، أو هجوم الميليشيّات الشيعيّة في العراق على أهداف أميركية. والسعودية من جهتها قد تلجأ إلى إلقاء اللوم على إيران عند أي هجوم حوثي تتعرّض له، شأنها في ذلك شأن إيران التي قد تلوم السعودية عند أي حادثة عنف ترتكبها المجموعات المعارضة على أراضيها. أما الولايات المتحدة فهي بدورها تكاد تكون مقتنعة بأن كل الميليشيّات الشيعيّة ما هي إلا ميليشيّات تُنفِّذ عمليات بالوكالة عن طهران. إسرائيل من جانبها قد تُحمِّل حماس مسؤولية أي هجوم يصدر من غزة، أو تُلقي اللوم على إيران في أي هجوم يصدر من سوريا، أو تَعتَبِر لبنان مسؤولا عن شنّ حزب الله لأي هجوم عليها. وفي كل الأحوال، سيكون سوء التفسير لأي حالة من الحالات السالفة أمرا باهظ الثمن.

إنَّ هذا الذي نُقرِّره ليس مجرد تمرين فكري، فقد أعلن الحوثيون مباشرة بعد الهجوم على المنشآت النفطيّة السعودية في سبتمبر/أيلول عن مسؤوليتهم عن الهجوم، ربما أملا في تعزيز موقفهم؛ في حين أنكرت إيران أيَّ دور لها في الهجوم، سعيا منها ربما لتفادي أي رد فعل أميركي تجاهها. في المحصلة، فإن أي جهة تُنفِّذ الهجوم ويتم عقابها -أيًّا كانت هذه الجهة- سيُفضي عقابها إلى تداعيات واسعة النطاق.

وفي الدول التي تمتلك هياكل وظيفية جيدة للدولة باتت مراكز صناعة القرار غير معروفة؛ ففي إيران -على سبيل المثال- تبدو الحكومة والحرس الثوري الإسلامي، الذي يتلقّى التوجيهات مباشرة من المرشد الأعلى، في بعض الأحيان وكأنهما يعملان بصورة منفصلة ومستقلّة عن بعضهما بعضا. فهل تُعتَبر هذه الاستقلالية قرارا واعيا لتقسيم العمل بينهما أم أنها تعكس صراعا حقيقيا؟ الإجابة عن هذا السؤال قابلة للنقاش بالطبع، شأنها شأن السؤال المُتعلِّق بمَن منهما يتحكّم في السلطة.

العوامل المضاعفة للخطر

في الواقع، هناك جملة تحوّلات دوليّة وإقليميّة ومحليّة ساهمت في تعقيد التفاعلات آنفة الذكر، لا سيما التحوّلات الدوليّة المُتمثِّلة في بروز الصين واستعادة روسيا لنفوذها تزامنا مع تراجع نسبي لمكانة الولايات المتحدة على المسرح الدولي. أما على مستوى التحوّلات الإقليمية، فهناك تأثير الانتفاضات العربية، خصوصا التأثيرات المتصلة بتفكّك النظام الإقليمي وتفشي ظاهرة الدول الفاشلة. كما ساهمت التغيّرات المحلية أيضا في تفاقم الأوضاع، خصوصا بعد وصول قيادة جديدة حازمة على غير العادة في السعودية، بالتوازي مع وصول قيادة جديدة استثنائية في الولايات المتحدة. كل هذه التطوّرات أجّجت المنطقة وساد فيها الشعور بأنَّ كل شيء صار متاحا، وأن الفرصة التي لا تُنتهز في ظلِّ هذه الظروف ستضيع إلى الأبد. 

لقد دفعت هذه التحوّلات حلفاء الولايات المتحدة للشعور بالقلق حيال قدرة البلاد في المحافظة على مكانتها وباتوا يحسون في الوقت نفسه بالسرور إزاء سياسات إدارة ترمب، لا سيّما بعد أن جعل من أولوياته إصلاح العلاقة مع مصر وإسرائيل والسعودية والإمارات التي كان قد اعتراها الضعف في فترة سلفه. وبالمثل فقد كان ترمب واضحا في إحجامه عن استخدام القوة شأنه في ذلك شأن تخليه عن حلفاء أميركا القدامى في أنحاء أخرى من العالم.      

هذا المزيج من الغبطة والتوجس يساعدنا في الحقيقة في فهم جملة متغيّرات على الساحة المحليّة، مثل سلوك المغامرة غير المعهودة التي انتهجتها السعودية تحت قيادة ولي عهدها الأمير محمد بن سلمان، المعروف اختصارا بـ “مبس”. وقد شملت تلك المغامرة الاستمرار في حرب اليمن، وحصار دولة قطر، واختطاف رئيس الوزراء اللبناني، وقتل المعارض جمال خاشقجي[5]. فمن وجهة نظر الأمير محمد بن سلمان يُمثِّل التوافق الحاصل الآن مع واشنطن فرصة لن تتكرر؛ إذ لا ضمان لفوز ترمب بإعادة الانتخاب، ولا ضمان لترمب نفسه، فقد يُغيِّر فجأة توجّهه ويتخذ سياسة يتوصل بها إلى صفقة مع إيران، إضافة إلى أن الولايات المتحدة لديها رغبة قديمة للتخلُّص من أعباء الشرق الأوسط. وفي إسرائيل يسود شعور مماثل، في حين يسعى بقية شركاء الولايات المتحدة في المنطقة إلى الاستفادة من حكم ترمب ويحتاطون من احتمال انتهاء حكمه بفترة رئاسية واحدة.

في غضون ذلك، منح بروز روسيا والصين شيئا من الشجاعة لإيران لكنه لم يرقَ إلى الثقة الكاملة. والحال كذلك، هل ستقف موسكو إلى جانب إيران في حالة تزايد التوتر بين طهران وواشنطن، أم أنها ستبقى على الحياد أملا في الاستفادة من الاضطراب الإقليمي؟ وهل تتجاهل الصين تهديد أميركا بالعقوبات وتشتري النفط الإيراني، أم أنها قد تمتثل لمطالب واشنطن على أمل إبرام صفقة تجارية معها؟ والأكثر خطورة في الأمر هو عدم تأكّد الأطراف من نيّات أميركا، فإيران تشعر بنفور ترمب من الحرب ولذلك تحاول تجاوز القواعد وتضغط على واشنطن على أمل الحصول على قدر من المكاسب التي من شأنها أن تُخفِّف عنها العقوبات. غير أن جهل إيران بقواعد اللعبة الأميركية يجعلها تتمادى في المخاطرة إلى أقصى درجة مُمكنة وإن قادها ذلك إلى دفع الثمن.  

حكايتان.. لتوخّي الحذر

لعله من المفيد لفهم كيفية تفاعل هذه التحوّلات في المستقبل أن ننظر في الكيفية التي جرت بها تفاعلات مماثلة في الماضي القريب في سوريا. نتذكّر في هذا السياق أن السعودية والدول الأخرى في المنطقة انتهزت فرصة أحداث الانتفاضة السورية المحلية الرامية إلى الإطاحة بنظام الأسد، فاعتمدت على المعارضة من أجل إحداث تغيير في توازن القوى الإقليمي وإنهاء تحالف دمشق منذ أمد طويل مع طهران. وتحسُّبا لمغبة هذه النتائج، سعت كلٌّ من إيران وحزب الله إلى ضخ مواردهما في خوض حرب بالوكالة عن النظام في سوريا أفضت إلى كلفة بشرية فادحة[6].    

منذ أن أصبحت سوريا ساحة توتر إقليمي، بات خطر إمكانية أن تتحوّل المناوشات هناك -حتى وإن كانت غير مقصودة- إلى بؤر توتر لمواجهات أكبر يتعاظم مع الوقت
   

كما تدخَّلت إسرائيل بدورها في هذه الحرب تحت ذريعة دحر الوجود الإيراني المتنامي على مشارف حدودها. أما قطر وتركيا فقد دعمتا مجموعات معارضة ذات ميول إسلامية، في حين دعمت السعودية وحلفاؤها مجموعات أخرى. ورأت روسيا من جانبها في تحوّلات النظام السوري فرصة للتدخُّل تستعيد من خلاله مكانتها خصوصا بعد أن شعرت بتردّد أميركا، وهو الأمر الذي أدّى في النهاية إلى اصطدامها مباشرة مع الولايات المتحدة ومع تركيا لبعض الوقت. أما تركيا نفسها فشعرت بالانزعاج من احتمالات حصول الفصائل الكردية المدعومة من الولايات المتحدة على ملاذات آمنة في شمال سوريا، وبالتالي انخرطت في الحرب ودعمت في الوقت نفسه مجموعات المعارضة السورية العربية لمحاربة الأكراد[7].  

ومنذ أن أصبحت سوريا ساحة توتر إقليمي، بات خطر إمكانية أن تتحوّل المناوشات هناك -حتى وإن كانت غير مقصودة- إلى بؤر توتر لمواجهات أكبر يتعاظم مع الوقت. فتركيا على سبيل المثال، أسقطت طائرة روسية مقاتلة (واتهمت موسكو إسرائيل بإسقاط طائرة أخرى)، والقوات الأميركية قتلت المئات من أفراد مجموعة روسية خاصة شبه عسكرية في شرق سوريا. إضافة إلى ذلك، هاجمت تركيا الأكراد المدعومين من الولايات المتحدة، وكاد أن يؤدّي ذلك إلى وقوع مواجهة عسكرية أميركية-تركية. الشيء نفسه بالنسبة إلى إسرائيل، فقد قامت بشن ضربات على إيران، أو العناصر الموالية لها في سوريا، لمئات المرات.  

بالإضافة إلى ما سبق، تكشف التجربة السورية عن الصعوبة البالغة التي تكتنف خيار تقييد مشاركة الولايات المتحدة في صراعات الشرق الأوسط؛ ففي ظل إدارة أوباما دعمت واشنطن الفصائل الثورية التي حاربت نظامَيْ الأسد وداعش، ولكنها ادَّعت أنها لا تسعى إلى تغيير النظام (على الرغم من دعمها لقوات تسعى لتحقيق هذا الأمر تحديدا)، وأنها لا تسعى إلى إعادة التوازن الإقليمي (رغم وضوح تأثير سقوط الأسد على نفوذ إيران)، وأنها لا تسعى إلى تقوية خصوم تركيا (رغم دعمها لحركة كردية مرتبطة بأعداء تركيا)، وأنها لا تسعى إلى إضعاف روسيا (مع علمها بالمودة التي تبديها موسكو تجاه الأسد). وبالطبع، لا يمكن للولايات المتحدة أن تدعم الفصائل المعارضة في الوقت الذي تنأى فيه بنفسها عن أهدافهم، أو تزعم أنها مجرد مطالب محليّة في حين أنَّ كل الأطراف التي شاركت رأت الأزمة في سياق أوسع من المحلي. هكذا أصبحت الولايات المتحدة لاعبا رئيسيا في منافسة إقليمية ودولية تدَّعي أنها لا تريد أن يكون لها أي علاقة بها.  

في اليمن جرت أحداث مماثلة لتلك التي حدثت في سوريا، فمنذ عام 2004 تحوّل الجزء الشمالي من البلاد إلى ساحة نزاع مسلّح متكرر بين الحوثيين والحكومة المركزية. كما اتُّهمت إيران في مرحلة مبكرة من هذا النزاع بالمسؤولية عن دعم المتمردين الحوثيين ماليا وعسكريا، في حين اتَّهم الحوثيون بدورهم السعودية بالتدخل في النزاع. وعندما استولى الحوثيون على العاصمة وتوجّهوا نحو الجزء الجنوبي من البلاد، في الفترة 2014-2015، جاء ردّ السعودية عليهم تحسبا من مغبة سيطرة ميليشيات مسنودة من إيران على جارتها الجنوبية. ومما زاد من حدة ردّ فعل السعودية أنّ الأحداث جاءت متزامنة مع بروز الأمير محمد بن سلمان “مبس”، ليس لأنه لم يَرْتَبْ من موقف الولايات المتحدة المساند له فحسب، بل أراد أيضا أن يُظهِر لإيران انتهاء العهد القديم بالإضافة إلى وضع بصمته في الداخل السعودي.      

ولي العهد السعودي “محمد بن سلمان” (الصحافة السعودية)

في مواجهة هذا الضغط السعودي المُكثَّف، تزايد توجّه الحوثيين إلى إيران بصورة متكررة طلبا للدعم العسكري. إيران من جهتها، تلقّفت الدعوة ووجدتها فرصة مناسبة لتُعزِّز نفوذها في المنطقة وإغراق السعودية [في مستنقع الحرب]. أما الولايات المتحدة التي كانت في وقتها لا تزال في خضم مفاوضات الملف النووي مع إيران -ندّ السعودية الألد-فقد شعرت بأنها في غنى عن إضافة أزمة جديدة إلى ملف علاقاتها الهشة مع حلفائها الخليجيين. وعلى الرغم من مخاوف واشنطن من الحرب فإنها وضعت ثقلها خلف التحالف الذي تقوده السعودية في اليمن، فشاركتها في عملية تبادل المعلومات الاستخباراتية وزوّدت التحالف بالأسلحة والدعم الدبلوماسي.

وبسيناريو شبيه بما حصل في سوريا، عندما عملت إدارة أوباما على تحجيم مستوى المشاركة الأميركية في الحرب، اكتفت أميركا بمساعدة السعودية في الدفاع عن سيادة أراضيها لكن دون مشاركتها في الحرب على الحوثيين أو التورّط في الصراع الإيراني-السعودي. ومثل ما حدث في سوريا، فقد ذهب هذا المجهود سدى، إذ ليس بمقدور الولايات المتحدة أن تختار جانب أحد طرفي الحرب، فلو وقفت مع السعودية فهذا يعني أنها ضد الحوثيين وبالتالي ضد إيران.   

واشنطن تسير بلا هدى

إنَّ جهود الرئيس باراك أوباما الرامية إلى تحجيم مشاركة الولايات المتحدة في الشرق الأوسط لم تكن غير مثمرة فحسب، بل إنها -في الواقع- تكشف عن ناحية أخرى، تكشف عن العروة الوثيقة التي تربط مختلف صراعات الشرق الأوسط بعضها ببعض، وعن الخيارات المتاحة أمام الولايات المتحدة [في هذه المنطقة]. فالرئيس أوباما (الذي عملت ضمن إدارته) كان يُفكِّر في تخليص الولايات المتحدة مما كان يُطلق عليه “مأزق الشرق الأوسط الكبير”، وبناء على هذا التوجُّه سحب القوات الأميركية من العراق، وحاول تسوية النزاع الإسرائيلي-الفلسطيني، وعبَّر عن تعاطفه مع الانتفاضات العربية الشعبية، كما نأى بنفسه -لبعض الوقت- عن الحُكَّام المستبدِّين، وتجنَّب خيار التدخُّل العسكري المباشر في سوريا، وتوصَّل إلى اتفاق مع إيران يمنع برنامجها النووي من إشعال فتيل الحرب في المنطقة.   

وهذا الموقف ذاته التزمه في تجربة ليبيا، التي لم تتماشَ مع هذا التوجّه، حيث عمل أوباما وفقا لقناعة مفادها أن تدخل الناتو في عام 2011 سيكون تدخُّلا محدودا وصارما. وحينما تبيّن له عدم صواب هذا التصور، جدَّد رغبته في خيار الابتعاد عن صراعات الشرق الأوسط. وقد كان الهدف النهائي من وراء هذا التوجّه هو مساعدة المنطقة على تحقيق توازن أكثر ديمومة يجعلها أقل اعتمادا على تدخُّل أميركا المباشر أو طلب حمايتها. ولهذا، كان أوباما يتحدَّث حول ضرورة توصّل طهران والرياض إلى صيغة تفاهم “لتقاسم” المنطقة، الشيء الذي ظلَّ يُثير سخط السعوديين.  

إلى جانب ما سبق، كان أوباما يتّبع أسلوبا متدرِّجا في سياساته انطلاقا من إيمانه بأنَّ الولايات المتحدة لا يمكن أن تُغيِّر مسار سياساتها بصورة مفاجئة أو راديكالية، فمن شأن ذلك الإضرار بعلاقاتها الإقليمية التي بُنيت على مرِّ العقود. وقد قال لنا مرة في المجموعة التي كنّا نعمل فيها معه في البيت الأبيض إنَّ إدارة السياسة الأميركية يُشبه إدارة مركبة ضخمة، وأن تغيير المرء لمسار سير مثل هذه المركبة لبضع درجات قد لا يظهر لحظتها إلا أنه سيُؤثِّر بشكل كبير على الوجهة النهائية للمركبة. لهذا السبب، اتَّسمت كل السياسات التي سلكها بالاعتدال، بل حتى عندما سعى إلى إقناع السعودية لفتح قنوات حوار مع طهران، فعل ذلك بلطف وبدافع الحرص على تحقيق الاستمرارية والتغيير في سياسات الولايات المتحدة تجاه الشرق الأوسط. ورغم سعيه هذا، لتجنُّب التورط في التدخل العسكري في شؤون المنطقة، فإن فترة رئاسته شهدت عدة تدخُّلات عسكرية مُكلِّفة، شملت تدخُّلا عسكريا مباشرا في ليبيا وتدخُّلا غير مباشر في سوريا واليمن.

يُعَدُّ مشروع إدارة أوباما، بمعنى من المعاني، مشروعا تجريبيا توقَّف في منتصف الطريق، فقد كانت مقاربته للشرق الأوسط تقوم على قناعة مفادها بأن شخصا ما سيأتي بعده يُكمل عمله من حيث توقَّف، شخصا مثل هيلاري كلينتون مثلا، ولكن بالتأكيد ليس شخصا مثل دونالد ترمب.

على النقيض، عندما وصل ترمب إلى السلطة اتّخذ مسارا مغايرا تماما لتلك السياسات (مدفوعا في الغالب برغبة اتّباع مسلك يُخالف ما قام به سلفه في السلطة). فبدلا من السعي إلى تحقيق شيء من التوازن في علاقاته بالأطراف المختلفة، انحاز ترمب تماما لطرف في النزاع؛ فضاعف الدعم لإسرائيل، ومنح تأييده الكامل لـ “مبس”، والسيسي، والزعماء الآخرين الذين كانوا يشعرون بازدراء أوباما لهم، وانسحب من الاتفاق النووي مع إيران، والتحق بحماسة شديدة للمحور المعادي لإيران في المنطقة. إضافة إلى ذلك، اختارت واشنطن المواجهة مع إيران وإضعافها على كل الجبهات وبكل السُّبُل، بما في ذلك جبهة الاتفاق النووي والاقتصاد، وجبهة سوريا حيث برَّر المسؤولون الأميركيون وجودهم هناك صراحة بمسألة التصدي لإيران، وجبهة العراق حيث طلبت الولايات المتحدة من الحكومة الهشّة التي يعتمد بقاؤها على علاقاتها الوثيقة مع إيران قطع تلك العلاقات، وفي جبهة اليمن حيث ضاعفت إدارة ترمب هناك دعمها للتحالف الذي تقوده السعودية ولم تلتزم بموجِّهات الكونغرس، وفي جبهة لبنان حيث زادت الإدارة الأميركية العقوبات المفروضة على حزب الله.    

الرئيس الأميركي “دونالد ترامب” والرئيس المصري “عبد الفتاح السيسي” (وكالة الأنباء الأوروبية)

 

إيران من جهتها، اختارت أن تتعامل مع المنطقة كساحة خاصّة بها، فإلى جانب تحرُّرها من التزاماتها الخاصة بصفقة النووي، فإنها احتجزت شاحنات نقل في الخليج وأسقطت طائرة درون أميركية. وإذا صحّت المزاعم الأميركية، فإنها استخدمت الميليشيات الشيعيّة لتهديد الأميركيين في العراق، وهاجمت السفن التجارية في مضيق هرمز، وضربت حقول النفط السعودية. وعندما فكَّر ترمب في يونيو/حزيران من هذا العام[9]في احتمال الرد العسكري، سارعت إيران إلى تحذير قطر والسعودية والإمارات بأن المعركة ستطولهم في حال لعبت أي واحدة منها دورا في تمكين الهجوم الأميركي عليها (وبالطبع، ليس هناك ما يجعلنا نعتقد أنَّ تداعيات الحرب ستقتصر على تلك الدول، وإنما ستشمل دولا كالعراق وإسرائيل ولبنان وسوريا).

أما في اليمن، فقد كثَّف الحوثيون هجومهم على المناطق السعودية، وقد يكون ذلك بتحريض من إيران وقد لا يكون، لكن من المؤكَّد أنها لا تعترض عليه. غير أن القيادات الحوثيّة التي تحدّثت إليها مؤخرا في العاصمة صنعاء أنكروا أن يكونوا يعملون بأوامر من إيران، لكنهم أشاروا إلى أنهم سينضمّون بلا شك إلى جانب إيران في الحرب مع السعودية في حالة استمرار حربهم معها. خلاصة القول، إنَّ سياسات إدارة ترمب التي ادَّعت واشنطن أنها ستؤدي إلى تهذيب سلوك إيران وتعمل على تحقيق اتفاق نووي أكثر توازنا، دفعت طهران إلى تكثيف أنشطتها الإقليمية وجعلتها تتجاهل قيود الاتفاق النووي القائمة حاليا. إنَّ هذه التطورات في الحقيقة تضرب في صميم سياسات الرئيس ترمب تجاه الشرق الأوسط وتُضاعف من إمكانية حدوث المواجهة العسكرية التي يُصِرُّ على تفاديها.

ما يهم الآن..

إنَّ اشتعال حريق في المنطقة ليس أمرا حتميا، فليس هناك طرف في النزاع يريد الحرب، بل سعت معظم الأطراف حتى الآن إلى ضبط النفس لتفادي التصعيد. لكن بالنظر إلى التفاعلات الجارية في المنطقة، يمكن أن يترتَّب على الأفعال التي يحرص الناس على ضبطها عواقب وخيمة غير مقصودة. على سبيل المثال، تخيّلوا لو حصل هجوم إيراني آخر في الخليج[10]، أو حصلت ضربة إسرائيلية في العراق تتجاوز الخطوط الحمراء الإيرانية، أو تخيّلوا صواريخ حوثية تقتل أعدادا كبيرة من السعوديين والأميركيين، أو الرد الذي قد يستهدف مصدر تلك الصواريخ في إيران، أو قتل الميليشيّات الشيعيّة لعساكر أميركيين في العراق، أو أن يتجاوز برنامج إيران النووي -بعد تحرر من قيود الاتفاق- النطاق الذي تتسامح فيه إسرائيل وأميركا. من السهولة أن يتخيّل المرء كيف يمكن لأيٍّ من هذه الأحداث أن تتّسع عبر الحدود، وكيف سيتصرّف كل طرف لتأمين مساحة بمزايا تنافسية أكبر لصالحه.

والحال هذه، فإنَّ النقاش حول إمكانية أن تنأى الولايات المتحدة بنفسها من المنطقة، بخفض مستوى وجودها العسكري، يبقى نقاشا مهما ولكنه خارج سياق منطق أحداث المنطقة؛ لأنه في حالة حدوث أي واحد من السيناريوهات السالفة، ستجد الولايات المتحدة نفسها بكل تأكيد داخل هذه الحرب، سواء اتخذت قرار الانسحاب الإستراتيجي من الشرق الأوسط أو لم تتخذه.  

تبعا لذلك، فالسؤال الأكثر أهمية في هذا النقاش يتصل بنوع الشرق الأوسط الذي تريد الولايات المتحدة أن تبقى مشاركة فيه أو تنسحب عنه. هل تريد منطقة مستقطبة بالصراعات المتداخلة وتأخذ فيها النزاعات المحلية دائما دلالة أوسع من نطاقها؟ أم هل تريد منطقة تعيش في ظل خطر دائم قابل للاشتعال وبالتالي تتورّط معها الولايات المتحدة في نزاعاتها بصورة مُنهِكة عديمة الجدوى؟ بالطبع، إنَّ قضية تخفيض التصعيد ليس أمرا يمكن أن تقوم به الولايات المتحدة لوحدها، لكن على الأقل يمكن أن تتوقَّف عن مفاقمته بدون أن تضطر إلى التخلي عن دورها في فض هذه النزاعات أو تجنُّب التدخُّل فيها. والسبيل إلى ذلك يكون من خلال تجنُّب منح شركائها تفويضا مطلقا أو تمكينهم لممارسة أعمالهم العدوانية. وإن حصل ذلك، فهو يعني وقف دعمها للحرب في اليمن والضغط على حلفائها لوضع نهاية للنزاع هناك. كما يعني تعليق جهودها الرامية إلى تدمير اقتصاد إيران والانضمام مجددا إلى الاتفاق النووي ومن ثم التفاوض بشأن إبرام اتفاق شامل.  

كما يعني من جانب آخر إيقاف حملاتها العقابية بحق الفلسطينيين والبحث عن سُبُل جديدة لإنهاء الاحتلال الإسرائيلي. وفي حالة العراق، يعنى أن تكفَّ الولايات عن إجبار بغداد لاختيار أحد الطرفين إما طهران أو واشنطن. أما فيما يتعلَّق بالتنافس الإيراني-السعودي، فإنه يجب على الولايات المتحدة أن تُشجِّع الطرفين للعمل في تدابير بناء ثقة أولية كالتعاون في مجال الأمن البحري وحماية البيئة والأمان النووي والشفافية في التدريبات العسكرية، قبل الانتقال إلى مهمة أكثر طموحا مثل تأسيس كيان إقليمي يكون شاملا للجميع، كيان من شأنه التعاطي مع المخاوف الأمنية للبلدين.  

في الحقيقة، فإن الإدارة الأميركية التي تعتزم اتّباع هذا النهج لن تبدأ من الصفر، فهناك بعض الدول الخليجية -على رأسها الإمارات- بدأت باتخاذ الخطوات الأولية في التواصل مع إيران في محاولة لخفض التصعيد. فقد توصّلوا إلى أنَّ المخاطر المتزايدة لأزمة المنطقة قد تخرج عن السيطرة، مما يترتَّب عليها تبعات مُكلِّفة. الشيء نفسه بالنسبة إلى الولايات المتحدة، عليها أن تعترف بهذه المخاطر قبل فوات الأوان.

Drapeau brulé…Iran dehors… en Syrie et en Iraq -إحراق العلم الإيراني في العراق وسوريا


 

Deir-Ez-Zor-Iran-dehors-spt-2019

Drapeau Iranien brulé lors des manifestation en Irak 2019

Mort à l'Iran - الموت لإيران- Deir Ezzor 20 sept 2019

Les-tantacules-des-milices-iraniennes-au-Moyen-Orient

Comment l’Iran contrôle t-il la région ? – كيف تتحكّم إيران بالمنطقة؟


Pouvons-nous considérer les citoyens arabes qui combattent sous la bannière iranienne, dans les rangs des milices pro-iraniennes
pour le compte des mollahs
comme traîtres à leur patrie et à leur identité arabe ?

Non-à-l'ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Non-à-l’ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Comment l’Iran contrôle t-il la région ?

كيف تتحكّم إيران بالمنطقة؟

غازي دحمان  – 28 سبتمبر 2019

باتت إيران المتحكّم الفعل بالمسارات في الشرق الأوسط. هذه الحقيقة، وإن يصعب الإقرار بها، إلا أن فائدتها تكمن بوصفها معطىً يجب الانطلاق منه لمعرفة كيفية التعامل مع هذا الأمر الواقع، والذي بات أحد مهدّدات الأمن العربي في المرحلة المقبلة. 

تتحكم إيران بمخرجات السياسة في المنطقة، سواء بالنسبة إلى العواصم التي تسيطر عليها، أو حتى بالنسبة إلى خصومها، وحتى سياسات القوى الدولية الكبرى، فجميع سياسات هذه الأطراف تصدّر كرد فعل على السياسات الإيرانية، وهي في الغالب ذات طابع دفاعي، فقد فرضت إيران نمطاً سياسياً، بات يسري على مستوى الإقليم، في التعامل مع بؤر الصراع، سورية والعراق ولبنان واليمن، يقوم على مبدأ المحاصصة الجغرافية والمناطقية، وحتى على صعيد الكتل الاجتماعية، هذه لكم وتلك لي، وبذلك استطاعت شرعنة وجودها من جهة، ودفعت الآخرين إلى الانخراط في لعبةٍ قامت هي بتفصيل مقاساتها، والدليل ما هو حاصل في سورية ولبنان.
ولعل المفارقة في الأمر أن طاقة إيران على اللعب والمناورة، بالإضافة إلى حجم النفوذ الذي باتت تستحوذ عليه، لا يتناسبان مع قدراتها التكنولوجية والعسكرية، ولا حتى الاقتصادية، مقارنة باللاعبين الآخرين، إقليميين ودوليين. لذا لن يفيد الركون لقياس قوّة التأثير الإيراني حسب المعيار الكلاسيكي الذي يعطي العناصر السابقة، التكنولوجيا والقوة العسكرية والاقتصادية، القيمة الأكبر في احتساب قوّة الدولة، لن يفيد كثيراً في تحليل قوّة إيران، وفهم أبعاد تأثيراتها الحقيقية في المنطقة٠

وثمّة عوامل مختلفة ساهمت في صناعة التأثير الإيراني الذي تحوّل مع الزمن إلى مشكلة، ليس فقط بالنسبة للأطراف الإقليمية، بل من الواضح أن القوى الكبرى أيضا لم تعد تملك خيارات سهلة لمواجهة هذا التأثير. أولا، الاستفادة من الفراغ: بنت إيران نفوذها في بيئاتٍ تعاني من فراغ سياسي، نتيجة أزمات عصفت بها، وقد عرفت كيف تستفيد من هذه الأوضاع وتوظفها لصالحها. ولطالما طرحت إيران نفسها ضمن هذه البيئات بوصفها قوّة استقرار، هدفها الأساسي الحفاظ على كيان الدولة، ولكن بطريقتها الخاصة، وعبر هندساتٍ عسكرية واجتماعية، استطاعت من خلالها تفكيك البنى القديمة، وإعادة تركيبها بمنهجية جديدة.
ثانيا، استثمار الحروب الهجينة: تميزت القوّة الصلبة لإيران بمرونتها وقدرتها على التكيف، بل إنها فرضت نمطا من القوّة، على مساحة الإقليم، صار من الصعب كسره في إطار الحروب الكلاسيكية وركائزها العسكرية. وقد دمجت إيران في قوتها العنصر المليشياوي “الوكيل” سهل الحركة ومنخفض التكاليف، بالإضافة إلى استخدام التقنيات الحديثة، وكان جديدها الطائرات المسيّرة التي يبدو أنها ستكون العنصر الأكثر فعالية في الجيل الحديث من الحروب٠

ثالثا، الاستفادة من طاقة الصراع الهوياتي في المنطقة: حيث تركز إيران على البيئات الشيعية، والتي طالما اعتبرت نفسها ضحية مظالم منذ مئات السنوات، وأنها تواجه فرصة تاريخية لتغيير معادلات السلطة والحكم في المنطقة، لذا هي على استعداد لتحمل تبعات هذا الأمر ودفع أثمانه، في مواجهة بيئاتٍ مستنزفة، بفعل صراعات سلطوية داخلية، أو بفعل تراجع تأثير البعد الهوياتي في اجتماعها، أو حتى نتيجة نكوصها إلى هويات صغرى متعدّدة.
رابعا، اللعب على الصراعات الدولية: تعرف إيران كيف تجعل بعض الأطراف الدولية تقف في صفها في مواجهة خصومها، وقد نجحت سياساتها في جعل روسيا والصين حلفاء لها في مواجهة عداء أميركا، وتموضعت ضمن هذه العلاقة بوصفها قوّة ممانعة دولية في مواجهة التفرد الأميركي٠

ويحسب لصانع القرار الإيراني قدرته على التقاط توجهات البيئة الدولية ودراسة مواضع الضعف والقوّة فيها، فقد اكتشفت إيران باكراً أن إدارة الرئيس الأميركي السابق، باراك أوباما، تلهث وراء الحصول على اتفاق نووي، ولو بتأجيل المشروع النووي الإيراني بضع سنوات، في مقابل غض الطرف عن سياسات إيران الإقليمية. كما التقطت نقطة الضعف الأساسية في سياسات إدارة دونالد ترامب الخارجية، وهي مكافحة الانجرار إلى حروبٍ خارجية، وتراجع أهمية الشرق الأوسط بالنسبة لهذه الإدارة، ما أتاح لها الفرصة لتوسيع رقعة نفوذها وتثبيتها٠

تعاملت إيران في صراعاتها مع أميركا، الطرف الأكثر فعالية في المنطقة، عبر أسلوبين: العمل من خلال وكلائها في المنطقة، فلا تتبنى أي عمل بشكل مباشر، ما يضعف الخيارات العسكرية للأطراف الأخرى، والأمثلة كثيرة، منها الهجوم أخيرا على منشآت لشركة أرامكو في السعودية، والذي تبنّاه الحوثيون، وضرب المنطقة الخضراء في بغداد، والطائرات المسيّرة التي يطلقها حزب الله باتجاه الأراضي الفلسطينية المحتلة. اللسع هو الأسلوب الثاني في تكتيكات الصراع الإيراني، حيث تعمد طهران إلى القيام بعملياتٍ يجري، في الغالب، تصنيفها في إطار السلوك الاستفزازي الذي لا يستدعي الرد بإشعال نزاع واسع، في وقتٍ ترفع هذه العمليات من قوّة الردع الإيرانية وتكسبها زخماً معنوياً هائلاً٠

كيف يمكن احتواء تأثيرات القوّة الإيرانية؟ لا بد من الاعتراف بأن العرب يواجهون مأزقاً مركباً في المواجهة مع إيران، فبالإضافة إلى السيطرة المطلقة لإيران على الجناح الشرقي للعالم العربي (العراق وسورية)، فإن العرب أنفسهم يفتقرون لموقف واضح وموحد للتعامل مع الخطر الإيراني، في وقتٍ تقوم به إيران بتغيير الوقائع والمعطيات لصالحها بشكل يومي وسريع. ولا يبدو أن ثمة رهانا ممكنا للخروج من المأزق الحالي، في ظل الذهنية السلطوية العربية الراهنة، كما أن الرهان على القوة الخارجية لردع إيران يثبت، يوماً بعد آخر، أنه ليس سوى وصفة ناجعة لتحقيق خسائر متزايدة لصالح إيران٠

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Les messages de l’escalade israélienne contre la présence iranienne en Syrie


Les messages de l’escalade israélienne contre la présence iranienne en Syrie

Jérusalem occupée – Nidal Mohammad Watadd – 26 août 2019

Samedi soir, le raid israélien sur des sites de la Force Al-Qods iranienne dans le village syrien d’Aqraba, qu’Israël a publiquement reconnu par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le porte-parole de l’armée israélienne Ronen Melins, a rappelé une série de raids similaires menés par Israël à l’intérieur de la Syrie, le 18 mai l’année dernière, en représailles du bombardement des hauteurs du Golan par les milices iraniennes en réponse au ciblage par Israël des sites militaires iraniens en Syrie.

Cette confrontation directe entre l’Iran et Israël sur le sol syrien a été la première confrontation militaire déclarée, qu’aucune des deux parties n’a tenté de nier ou de dissimuler derrière les expressions de parties inconnues. Comme dans le cas du raid d’Aqraba, Israël, la puissance occupante a affirmé, le 8 mai l’an dernier, que l’attaque contre des lanceurs de missiles iraniens en Syrie visait à déjouer une opération planifiée contre Israël.

Cependant, la précipitation d’Israël hier soir pour faire connaître son raid sur Aqraba porte plusieurs messages aux différentes parties, commençant par la Russie (selon l’analyste militaire israélien de Channel 10, Ronnie Daniel) en passant par l’Iran et le « Hezbollah » et se terminant par l’électeur israélien. Le message le plus important de ce raid concerne probablement les États-Unis, qui, selon des rapports israéliens, ont exprimé leur opposition et leur mécontentement face aux raids lancés par Israël en juillet dernier sur les positions de la « Hachd Chaabi/mobilisation populaire » en Irak, et cherchaient à se soustraire à toute responsabilité le soir même, puis ils ont cherché à exposer publiquement la responsabilité d’Israël à cet égard, par le biais de fuites de responsables des renseignements américains sur les détails du raid effectué dans le New York Times vendredi dernier. Le raid sur Aqraba, après une série de déclarations de Netanyahu la semaine dernière, qu’il n’y avait « aucune immunité pour l’Iran », apparemment en réponse à la position américaine contre des raids continus en Irak et cherchant à les arrêter afin de ne pas nuire aux intérêts américains en Irak et dans le Golfe, en particulier en raison des bonnes relations entre l’administration Trump et le gouvernement actuel irakien.

En ce qui concerne les lettres adressées à Moscou, selon Daniel, Israël a tenté de suggérer à la Russie de respecter les accords conclus l’année dernière sur la réduction des tensions dans le sud, lesquels comportaient, selon divers rapports, un engagement de la Russie d’éloigner les forces iraniennes de la frontière israélienne à 40 km. Cependant, les estimations de Daniel pourraient ne pas reposer sur des informations fiables, d’autant plus que Netanyahu est au plus fort de la campagne électorale, ne veut créer aucune tension dans les relations étroites entre Israël et la Russie, compte tenu en particulier de la poursuite de la coordination sécuritaire entre les deux parties depuis les accords en décembre 2015, qui donne à Israël la liberté de circulation en Syrie. En revanche, le fait de prendre pour cible la Force d’Al-Qods d’Iran envoie à l’Iran un message clair selon lequel toute tentative de lancement de drones pour pénétrer dans l’espace aérien israélien ne sera pas acceptée et obtiendra une réponse immédiate, bien qu’il n’existe aucune preuve de ce que la puissance occupante d’Israël prétend contrecarrer un plan Iranien à frapper des cibles israéliennes.

Ce qui est remarquable dans l’escalade récente, c’est le silence israélien appliqué à ce qui s’est passé dans les banlieues de Beyrouth après le crash de deux drones. Il semble que ce silence provienne de la réticence israélienne à embarrasser le « Hezbollah » et à le pousser à réagir, car le reconnaître viole les lignes rouges que le parti a maintes fois déclarées et qu’il ne se taira pas s’il prend pour cible le territoire libanais, contrairement à la question d’attaquer et viser les convois d’armes par Israël sur le territoire syrien. Peut-être est-il utile dans ce contexte de mentionner ce que l’analyste militaire a déclaré au journal « Haaretz » Amos Harel, lorsqu’il a déclaré que dans les circonstances actuelles, un intérêt commun pourrait exister entre les deux camps, Israël et le Hezbollah, de ne pas intensifier la confrontation et le transfert d’hostilités sur le territoire et l’espace aérien libanais.

Le raid israélien sur les positions de la Force Al-Qods dans le village syrien d’Aqraba ramène le centre de gravité de l’activité israélienne contre l’Iran sur le territoire syrien, dans le cadre de ce que Israël appelle la «bataille entre deux guerres», et permettra à Netanyahu d’exercer un exutoire aux élections du 17 septembre, qui pourrait reprendre l’image d’un dirigeant qui ne tolère rien lorsque l’affaire touche à la sécurité d’Israël. Cela s’est manifesté dans la hâte du ministre israélien des Affaires étrangères du gouvernement Netanyahu, Yisrael Katz, d’insister sur le fait que le raid d’hier soir s’inscrivait dans la politique de sécurité de Netanyahu, ce qui prouve la capacité de prendre la décision nécessaire et d’obtenir l’approbation des instances politiques et de sécurité du gouvernement, lorsqu’il s’agit de la sécurité israélienne et menaces sa sécurité que l’Iran pourrait posé quant à sa position militaire en Syrie.
(…)
L’escalade israélienne contre l’Iran, parallèlement aux démarches susmentionnées envers la bande de Gaza et l’Autorité palestinienne, donne à Netanyahou un papier ondulant contre ses opposants, et devant l’électeur israélien, d’autant plus qu’il a annoncé plus d’une fois ces dernières semaines qu’il se préparait à une bataille à grande échelle dans la bande de Gaza pour résoudre le combat contre le Hamas. Mais il préfère se calmer le plus longtemps possible, se consacrer aux problèmes de sécurité et aux menaces sur d’autres fronts, en évoquant clairement la question du positionnement de l’Iran en Syrie. Cependant, l’annonce et la manifestation contre la Force Al-Qods d’Iran sur le territoire syrien seraient à l’origine d’une réaction iranienne similaire à celle de mai 2018, ce qui explique le souci de la puissance occupante d’annoncer la levée du statut d’alerte de l’armée de l’air et le déploiement de systèmes du « bouclier de fer/Iron Dom » dans différentes régions du Golan en prévision d’une réponse iranienne. Mais il semble que le démenti iranien, du moins pour le moment, soit officieux, comme l’a déclaré l’ancien général des Gardiens de la révolution, le général Mohsen Rezaei: « C’est un mensonge et ce n’est pas vrai. Israël et les États-Unis n’ont pas le pouvoir d’attaquer divers centres et de conseil (militaires) iraniens, qui n’ont pas été touchés », ce qui indiquerait le refus de Téhéran à suivre un escalade, du moins pour le moment.

رسائل التصعيد الإسرائيلي ضد الوجود الإيراني في سورية

القدس المحتلة ــ نضال محمد وتد – 26 أغسطس 2019

Les tentacules de l’Iran au Moyen-Orient – الأذرع الإيرانية في الشرق الأوسط


 

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Les tentacules de l’Iran implantés au Moyen-Orient

A travers ses milices armées implantées dans plusieurs pays arabes,
l’Iran déchire le tissu social au Moyen-Orient
Tels que le Hezbollah au Liban
les Hachd Chaabi en Irak
les diverses milices en Syrie
Et les milices Houthies au Yémen

Après le « califat » de l’EI en Irak et en Syrie, l’Iran, maître du jeu régional – كيف ترسخ إيران نفوذها في سوريا


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Après le « califat » de l’EI en Irak et en Syrie, l’Iran, maître du jeu régional

« Après le califat » (3|5). La guerre engagée depuis juin 2014 contre l’organisation Etat islamique a permis à Téhéran d’étendre fortement leur influence en Syrie et en Irak.

LE MONDE | le | Par Allan Kaval (Erbil, correspondance) et Louis Imbert

Le commandant  Ghassem Soleimani lors de l’offensive contre les troupes de l’Etat islamique à Tal Ksaiba (Irak), le 8 mars 2015.

« Le roi Soleiman ». En ce 21 novembre, le quotidien iranien Afkar tressait une couronne au général Ghassem Soleimani à sa « une ». Cet officier iranien, figure éminente des gardiens de la révolution et patron de la force Al-Qods, un contingent d’élite voué aux opérations extérieures, venait de se rendre maître d’Al-Boukamal, une bourgade syrienne située aux confins de la vallée de l’Euphrate. A la tête d’une troupe expéditionnaire, il avait chassé l’organisation Etat islamique (EI) de la dernière ville de Syrie : ses hommes pouvaient multiplier les selfies en faisant jonction avec des forces irakiennes alliées, sur la frontière.

Ce « corridor terrestre » relie trois capitales arabes sous emprise iranienne – Bagdad, Damas, Beyrouth –, selon un axe orienté vers la MéditerranéeAprès trois ans de combats contre l’EI dans ces deux pays, Soleimani avait l’honneur de proclamer la « victoire » finale contre les djihadistes, dans une lettre ouverte adressée au Guide suprême iranien, Ali Khamenei.

Quelques jours plus tôt, Javan, le quotidien des gardiens, avait publié une tribune résumant l’enjeu de cette bataille : « La libération d’Al-Boukamal signifie l’achèvement du corridor terrestre de la résistance, qui ouvrirait à Téhéran un accès terrestre à la mer Méditerranée et à Beyrouth : un fait notable dans l’histoire millénaire de l’Iran. » Entre les lignes du texte triomphal, pointait comme une nostalgie impériale…

Ce « corridor terrestre » relie trois capitales arabes sous emprise iranienne – Bagdad, Damas, Beyrouth –, selon un axe orienté vers la Méditerranée. C’est une zone d’influence plutôt qu’une véritable autoroute, comme certains critiques de Téhéran aiment pourtant le laisser croire. Il est d’ailleurs étonnant de lire ce terme aux accents coloniaux dans un journal iranien.

L’Etat islamique, menace pour le « croissant chiite »

(….)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/12/28/l-iran-maitre-du-jeu-regional_5235123_3218.html

لوموند: كيف ترسخ إيران نفوذها في سورية بعد القضاء على “داعش”؟ 

باريس ــ محمد المزديوي

29 ديسمبر 2017

الحرب التي اندلعت في شهر يونيو/ حزيران 2014 ضد تنظيم “داعش” الإرهابي أتاحت لإيران توسيع تأثيرها في سورية والعراق، تلك الخلاصة التي يحاول مقال طويل في صحيفة “لوموند” تحليل مساراتها. وينطلق المقال من تخصيص صحيفة “أفكار” الإيرانية غلافها للجنرال قاسم سليماني، بهذا العنوان الموارب: “الملك سليمان”، مبرزة صورة للمسؤول عن العمليات الخارجية في الحرس الثوري، أثناء زيارته لمنطقة البوكمال السورية٠
وكان الجنرال الإيراني على رأس قوات ساهمت في طرد تنظيم “داعش” من آخر مدينة في سورية، وهو ما عبّرت عنه صُوَر “سيلفي” تبادلها جنودُ هذه القوات مع قوات عراقية حليفة على الحدود مع سورية. وترى الصحيفة الفرنسية أنه بعد ثلاث سنوات من القتال ضد “داعش” في هذين البلدين، منح الجنرال الإيراني نفسَه شرَف الإعلان عن “نصر” نهائي ضد التنظيم المتطرف، في رسالة “مفتوحة” موجهة إلى المرشد الأعلى الإيراني٠
وكانت صحيفة “جافان”، المقربة من الحرس الثوري، قد نشرت قبلها بأيام، مقالاً يُلخّص رِهان هذه المعركة، حين كتبت: “إن تحرير البوكمال يعني الانتهاء من المسلك البري للمقاومة، الذي سيفتح أمام طهران ممراً برياً إلى البحر المتوسط وإلى بيروت: إنه حدث كبير في تاريخ إيران الألفي”. وهو ما جعل صحيفة “لوموند” ترى ما بين سطور النص “حنيناً إمبراطورياً”٠
هذا المسلك البري يربط بين ثلاث عواصم عربية تحت التأثير الإيراني: بغداد، دمشق، بيروت، ضمن محور مُوجَّه نحو البحر المتوسط. ويتعلق الأمر بمنطقة نفوذ أكثر مما يتعلق بطريق سيّار حقيقي، كما يحلو لبعض المعلقين في طهران أن يقول. وتتعجب صحيفة “لوموند” الفرنسية من ورود “هذه التعبيرات ذات الرنة الكولونيالية في صحيفة إيرانية”٠
وتعود الصحيفة الفرنسية إلى الماضي، حين أطلق العاهل الأردني، الملك عبد الله الثاني، تعبير “الهلال الشيعي”، بعد سقوط صدام حسين، سنة 2003. وتكتب أن “الهلال” مثل “المسلك”  تقريباً، الأمر سيان؛ أي صعود كبير لقوة إيران، المتنافسة مع ممالك الخليج العربي. وتضيف بأن الإيرانيين يطرحون، بإلحاح، منذ سنوات الثمانينيات من القرن الماضي، “محور المقاومة لإسرائيل، العدو الأصلي، وللولايات المتحدة، وحلفائها العرب في الخليج”٠ 
وترى الصحيفة الفرنسية أن عناصر “داعش” أوشكوا أن يدمروا، سنة 2014، هذا المخطط الإيراني الكبير، حين اكتسحوا محافظات تقطنها غالبية من السنّة في العراق. وكانت بغداد وكردستان، حينها، مهددتين، فأرسلت إيران على الفور مساعدتها ومستشارين عسكريين وأسلحة. أما الولايات المتحدة الأميركية، التي سحبت قواتها من هذا البلد سنة 2011 والتي سمحت لإيران أن تفرض نفسها كقوة وصيّة، فانتظرت ثلاثة أشهر قبل أن تقرر التدخل٠
تنظيم “داعش”، كما يرى معدّ التقرير، يمثل بالنسبة للإيرانيين “تهديداً وجودياً”، ولكن ما إن تجاوزت إيران فزَعَ الأشهر الأولى حتى منحتها هذه الحربُ فرصة تاريخية. فالدعوة التي أطلقها علي السيسيتاني للتعبئة ضد “داعش”، في يونيو/ حزيران 2014، منحت للمليشيات العراقية الوفية لإيران فرصة التقدم كطليعة لاستعادة الأراضي.

هؤلاء “الأوفياء” (أفراد المليشيات الشيعية) الذين تكوّنوا مطلع الألفية الثانية خلال مقاومة الاحتلال الأميركي، ثم في الحرب الأهلية التي نشبت إثر ذلك؛ كان العراقيون، إلى وقت قريب، يَعتبرونهم “مُجرمين ومثيري فتن”، كما تشرح الصحيفة، “ولكن السيستاني، الذي لا يحبهم، منحهم بركته، فحصلوا على شرعية وطنية، وبعد ثلاث سنوات من الحرب هزموا خلافة داعش”٠
وبعد أن عادت الحكومة العراقية إلى المناطق السنية في البلد، فإن وجود هذه المليشيات الشيعية رسم محيط منطقة تأثير إيرانية جديدة بصدد التشكل، وهي تمتد من محافظة ديالى، على الحدود الإيرانية، إلى محافظة الموصل، المتاخمة لسورية. وهي تغطي قطاعات سنية في أغلبها، أو مختلطة تمتد من الجنوب الشرقي إلى الشمال الغربي، على تخوم إقليم كردستان. تلك ما تصفها “لوموند” بـ”المراحل الأولى من المسلك الإيراني في الشرق الأوسط”٠
وهنا، يقول عضو استخبارات كردي عراقي وثيق الصلة بالنظام الإيراني، للصحيفة الفرنسية: “إن إيران ورجالها في العراق، من الناحية السياسية، هم الفائزون الرئيسيون في الحرب ضد داعش”، ويضيف: “في المناطق المحرَّرة، تختار المليشيات المؤيدة لإيران زعماء القبائل أو الوجهاء المحليين، الذين ينشئون مجموعاتهم المسلحة الخاصة بهم في إطار الحشد الشعبي، وهو ما يسمح لهم بإدارة المؤسسات المحلية، مقابل خدمة المصالح الإيرانية. وفي المناطق التي تنهشها الصراعات، لا يوجد حلّ من أجل الحصول على راتب سوى العمل في المليشيا المحلية”٠

أرخبيل من الأقليات الشيعية
ترى الصحيفة، كذلك، أن إيران تنشر استراتيجية تأثيرها، أحياناً، على مستوى “ميكروسكوبي”، أي داخل القبيلة والبلدة أو الحي، وتسهر على ذلك الكوادر العليا لـ”الحشد الشعبي”، مثل هادي العامري وأبو مهدي المهندس. وتضيف “لوموند” أن النتائج التي يريدها العامري تكرّست في ولاية ديالى، على الحدود الإيرانية، حيث تسببت هزيمة “داعش” في إنهاء ما بدأه سنة 2003، وهو “تقليم أظافر السُنّة في هذه المُحافَظَة المختلطة”٠
والنتيجة، هي كما يرويها عضو استخبارات كردي مرتبط بعلاقات وثيقة مع وجوه قبليّة سنية معارضة للتوسع الإيراني: “العنصر القبلي استخدم في ديالى من قبل السنة لطرد بعض العائلات المعارضة أو للتوليف بينها. ولكن بعد هزيمة داعش، أصبح رؤساء القبائل مرغمين على الخضوع أو الرحيل”. وهي سياسة جرت أيضاً في ولاية صلاح الدين، المجاورة، بعد الاستيلاء على عاصمتها تكريت، في ربيع 2015. ويضيف هذا المسؤول الكردي: “لقد سهّل القتال ضد داعش المهمة، إذ يكفي تقديم الشخصيات السنية التي لا تتحالف مع الشيعة باعتبارها داعمة للإرهاب حتى تتعرض للتهميش أو التصفية”٠
إذن، اعتمد المعسكر الموالي لإيران على أرخبيل من الأقليات الشيعية المتفرقة في شمال العراق، خصوصاً في المناطق المتنازع عليها بين الأكراد والحكومة المركزية. وهو ما يدفع مقاتلين شيعة، لإخراج رؤوسهم، والجهر بالوضع الجديد: “قبل مجيء داعش كان الأكراد يسيطرون على المنطقة، ونحن، اليوم، مسلحون ومنظمون، ونمثل سلطة الحكومة المركزية العراقية في مواجهتهم. فإما أن يتعاونوا وإما أن يطردوا، في يوم أو آخر”٠
كما أن كوادر كتائب “بدر”، التي تترك مهمة السيطرة على الشوارع للجيش والشرطة العراقيين، تهتمّ بملء الفراغ السياسي الذي تركه الأكراد، حكام المدينة منذ سقوط صدام حسين، سنة 2003. وهم من سيقوم بتنظيم شبكات جديدة من الزبائنية بين القبائل السنية. في انتظار أن توطد الانتخابات المقبلة سيطرتهم على المؤسسات المحلية، وتقوي مكانتهم في المنطقة٠ 

لمعسكر المنتصرين جاذبية
وبعد أن كان بترول كركوك تحت الهيمنة الكردية، يُصدَّر نحو تركيا عبر أنابيب، فقد وقع الآن، في قسمه الأكبر، تحت سلطة بغداد. وهو ما يدفع مدير تحرير المجلة المتخصصة “Iraq Oil Report”، بِين فان هوفيلين، إلى القول: “هذا التطور يصب في مصلحة العراق، أولًا، ثم مصلحة إيران، ثانيًا”. لأن كردستان العراق “أكثر ضعفًا وأقل ارتباطًا بالمصالح التركية منذ أن أعادت الحكومة الفدرالية السيطرة على الحقول النفطية في كركوك. إنه تطور إيجابي من وجهة نظر طهران”٠

ولكن في اتجاه الغرب، تقطع مدينة الموصل المسار التوسعي لإيران وحلفائها نحو الصحراء السورية العراقية. فالمعقل السني، وهو ثاني مدينة في العراق، والعاصمة السابقة لـ”داعش”، لم يكن لقمة سهلة، ودامت معركة استعادته تسعة أشهر٠
وتتحدث الصحيفة الفرنسية عن خليط من المليشيات التي شاركت في معركة الموصل، التي تشتغل لديها الأيديولوجية الإيرانية بشكل سريع، والتي أصبح أفرادُها يُقسمون بوفائهم للمرشد ولعقائد الثورة الإيرانية. كما أن إيران، باعتمادها على حكام محليين، تستطيع أن تلعب دورَ الوسيط، وتساهم في حل الصراعات التي لا يمكن تلافيها بين شركائها٠

مواقف الرئيس ترامب
لم يُخفِ دونالد ترامب، منذ وصوله إلى البيت الأبيض، إرادته في طرد التأثير الإيراني من المنطقة. ولكن لم يظهر للعلن أي إجراء محسوس في العراق، ولا في سورية، على الرغم من نشر الولايات المتحدة للقوة الجوية الرئيسية في المنطقة ضد “داعش” الإرهابي. وهذه القوة النارية تنتظر أن تصوغَ أميركا سياسة جديدة من أجل سورية، بداية 2018٠

ولكن دبلوماسيًا في باريس يصرح للصحيفة: “الصقور في الولايات المتحدة الأميركية يريدون وضع إيران في علبتها. ولكنه موقف أيديولوجي لا يعني شيئاً. ومن الطبيعي أن إيران تمارس تأثيراً”٠

تأثير إيران و”حزب الله” في أوضاع سورية
هذا التأثير، كان ثمرة خمس سنوات من دعم إيران لرئيس النظام السوري، بشار الأسد، ضد الثورة، إلى جانب حليفها اللبناني، “حزب الله”، الذي يستمد بقاءه من سلاح وأموال وعتاد إيران الذي يصله عن طريق سورية منذ ثمانينيات القرن الماضي. وتكتب الصحيفة الفرنسية، نقلاً عن نائب إيراني سابق، هو إسماعيل كوثري، أن نصر الله سافر إلى طهران، سنة 2012، أي بعد 9 أشهر من بداية الحرب الأهلية في سورية، لإقناع المرشد بوضع كل ثقله في معركة، حُكِمَ عليها، حينئذ، بأنها خاسرة٠ ومنذ هذا التاريخ، خسرت إيران 500 جندي في سورية، فيما تعتبر خسائر حزب الله أكبر: أكثر من 1200 قتيل، بحسب مركز أبحاث أميركي. إضافة إلى نحو ألف شخص من المليشيات الأفغانية والباكستانية التي تعمل تحت قيادة إيرانية، ومائة عراقي على الأقل٠
ولعل دور هذه المليشيات الحاسم في سورية هو الذي جعل الجنرال الإيراني لا ينسى، في 20 نوفمبر/ تشرين الثاني، وهو يعلن الانتصار على “داعش”، أن يُشيد بـ”تضحيات” القتلى من مختلف المليشيات. ولكن الصحيفة الفرنسية ترى أن الجنرال نسي أن يشير إلى أن هؤلاء حاربوا، قبل كل شيء، مُعارضي الأسد، ثم حاربوا “داعش”، في وقت متأخر، وبدرجات أقل٠
وفي الوقت نفسه، تتساءل المعارضة السورية وداعموها الأجانب وإسرائيل: “هل ستسحب إيران تشكيلاتها العسكرية؟”، وهو ما عناه رئيس الحكومة الإسرائيلي، في خطابه في سبتمبر/أيلول، حين حذّر طهران من أن “إسرائيل ستتحرك من أجل منع إيران من إقامة قواعد عسكرية دائمة في سورية، تنتج فيها أسلحة فتاكة، وتفتح جبهات جديدة من الرعب ضد إسرائيل على طول حدودنا الشمالية”٠
ولم تتأخر التهديدات الإسرائيلية، كما تقول “لوموند”، ففي 2 ديسمبر/ كانون الأول ضربت صواريخ إسرائيلية مخازن عسكرية في مدينة الكسوة، على بعد عشرة كيلومترات جنوب دمشق. وحسب مصدر استخباراتي غربي فإن إيران بصدد تشييد قاعدة دائمة هناك، على موقع للجيش السوري٠

أهداف وسياسات إيران في سورية

وتتساءل صحيفة “لوموند”: “هل كانت إيران، حقًا، في حاجة إلى بذر ثكنات عند كل كيلومتر في هذا المسلك؟ وتجيب: لقد خاض مقاتلوها الحرب من دون منشآت عسكرية خاصة بهم، بالاعتماد على قواعد الجيش السوري”٠
وتكشف أنه “منذ سنة 2012، لم يوفر الإيرانيون جُهداً من أجل الولوج في الجهاز الأمني لهذا البلد. ومثل ما حدث في العراق، ضمّوا مليشيات سورية تعمل في مختلف الأجهزة الأمنية في دمشق”٠

ذلك ما يؤكده الباحث السوري خضر خضور، حين يقول: “لقد استثمر الإيرانيون في شبكات النظام. ولم يكن هدفهم هو الحفاظ على حضور عسكري، وعلى قواعد في البلد على المدى الطويل، بل الحفاظ على وجود في هذه الأجهزة”٠
وأما الدبلوماسي الذي سألته “لوموند” والذي لم تكشف الصحيفة اسمه، فرأى أن “الإيرانيين ليست لديهم الرغبة في اجتياح سورية، بل يأملون في أضعف حضور عسكري ممكن”، حتى ولو اضطرهم الأمر إلى ممارسة ضغوط على بشار الأسد لضمان أماكن جيدة لحلفائهم المحليين. وفي نهاية نوفمبر/ تشرين الثاني، أكد قائد الحرس الثوري، محمد علي جعفري، أن الأسد يعرف أنه “مَدينٌ للمليشيات الشعبية”. ويرى العسكري الإيراني، في تصريحه، الذي تورده “لوموند”، أن “الدكتاتور يدرك أن دعمهم له أصبح، من الآن فصاعدًا، لا غنى عنه”، وهو ما يعني أنه “سيمنح، بالتأكيد، صبغة مؤسسية، لهذه المليشيات، حتى تظل مفيدةً في وجه تهديدات مستقبلية”٠
ويأمل حرس الثورة، كما يقول جعفري، أن يقوم حلفاؤه بتأمين ورشات إعادة البناء في سورية. لأن الشركات التابعة للحرس تمتلك مُعايَنَةً مشهوداً لها في ما يخص الأشغال العمومية. وتنقل “لوموند”، في هذا الصدد، مقولة لبيير رازو، مدير أبحاث في معهد البحث الاستراتيجي في المدرسة العسكرية في فرنسا: “إن مستوى توسع حرس الثورة في سورية يطرح نقاشاً داخل الدولة الإيرانية نفسها. فبعضهم يرى أن على حرس الثورة أن يركز جهوده في إيران، إذ قام داعش بأول هجوم إرهابي له في يونيو/ حزيران، في طهران”٠

حزب الله
قليل من المراقبين فقط من يتوقع أن يغادر “حزب الله” سورية، ما دام أن الجيش السوري لا يزال ينقصه مقاتلون. وتكتب لوموند أن “محور المقاومة يمرّ عبر القصير، قرب الحدود اللبنانية. كما أن حزب الله حاضرٌ، أيضاً، على الطريق التي تربط دمشق ببيروت، كما يراقب، منذ فترة طويلة، المطار”٠
ذلك ما يعني أن “حزب الله يمتلك، بفضل حضوره في سورية، عمقًا استراتيجيًا ثمينًا في حال نشوب صراع جديد مع إسرائيل؛ ولهذا فإن حجم “الحدود” مع الدولة العبرية تضاعف، بفضل الحرب الأهلية في سورية”٠
وفي نوفمبر/ تشرين الثاني، تفاوضت موسكو مع واشنطن وعمّان حول “منطقة حظر” جنوب سورية، وهو ما يمنح حدودًا لأول اتفاق أبرم في يوليو/ تموز. ذلك ما توضحه “لوموند” بكونه “يضمن لإسرائيل أن يبقى حزب الله وحرس الثورة الإيراني بعيدين عن المنطقة التي تمتد إلى حدود ثلاثين كيلومترًا من هضبة الجولان، الواقعة تحت السيطرة الإسرائيلية”، إلا أن إيران، كما تؤكد “لوموند”: “تحافظ على روابط مع مجموعات محلية حليفة، وهو ما جعل إسرائيل تهدد بضربها”٠
ولا يقتصر القلق على إسرائيل، فمحللون عسكريون أميركيون يخشون أن “تطور إيران القدرة على نشر قوات لها في هذه المنطقة، من أعماق مسلكها”٠
وترى الصحيفة الفرنسية أنّ “هذا القلق الأميركي يدغدغ كبرياء الإيرانيين، ولكن يبدو أنه يبالغ في تقدير طموحاتهم”. والسبب هو أن “القوات الإيرانية، سيئة التجهيز والمتأخرة، من الناحية التكنولوجية، بسبب عقود من العزلة والعقوبات، كما يؤكد بيير ريزو، تشكّلت في ظل منطق دفاعي”. وأن إيران “تحتاج إلى جهود كبيرة من أجل سدّ فجوات هذا المسلك، الذي يتمدد في الوقت نفسه، غربًا، حتى أفغانستان”٠

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/12/29/لوموند-كيف-ترسخ-إيران-نفوذها-بعد-القضاء-على-داعش

سلاح حزب الله


 

يدّعون بأن سلاح حزب الله دفاعي لحماية لبنان

ضد التدخل الصهيوني

لماذا أصبح هجومي موجّه ضد الشعب والمعارضة السورية ؟٠

 

 

Non à l’ingérence des mollas dans le Monde Arabe – لا للتغول الإيراني في الوطن العربي


*

بماذا يمكن وصف الكتل العسكرية «العربية» المدعومة عسكريا من إيران، تلك التي قبلت أن تكون يد البطش والقتل والتغول الإيراني ضد عدد من شعوب الدول العربية

ابتداءً من لبنان، مرورا بالعراق، وسوريا و اليمن

لتوطيد نفوذ نظام الملالي الفارسي الطائفي في الوطن العربي

ألا تستحق وصفها بالخيانة والارتزاق لمصلحة نظام المرشد الأعلى في طهران ؟

 

Non-à-lingérence-iranienne-dans-le-monde-arabe.jpg

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Un néonasi tient en otage toute la Syrie


 

Le-Dictateur-donne-carte-blanche-2

 

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نحو تفكيك نقابات الله


20130713-Aveuglement-

Aveuglement

نحو تفكيك نقابات الله

نوضّح في أوّل المقال أنّ عنوانه يتحرّك في تخوم مصطلحين متناقضين، منبعهما كلّ من الحقل الإيديولوجي/السياسي، والفكري/الميتافيزيقي، نحن في مقامه نسعى إلى تفكيكهما، الأوّل تشتغل مدلولاته في تربة يساريّة؛ إذ عرفت النقابات منذ نشأتها بانتسابها إلى نضالات الجماعات التقدمية والماركسية، أمّا الثاني فشأن ميتافيزيقيّ محض، يتعارض مع الأوّل ويجرّمه ويتصادم معه؛ ما يجعل من أيّ خريطة تجمعهما محفوفة بالفخاخ والألغام السياسية، تثبت تورّط كليهما في حدث ما، بتسليط المنظور نفسه عليه، أو التحالف بشأن تقويضه ودحضه، نحن نعني به الثورة السورية، تلك التي تحالفت ضدّها أنصال الرجعيين، بتزكية سافرة وجدت عنوانها في صمت اليساريين، أو تقاطعهم مع مصّاصي الدماء، من بينهم حزب اللـه٠

ندرك مع التيارات الأصولية والرجعية، أنّ اللـه شُغّل وأُدخل إلى معادلة الشطرنج السياسي، فلم يعد يتّخذ قداسته من غموضه أو من السرديات الدينية وما أخبرت به، وإنّما من البنادق المقاتلة، تلك التي تتكلّم باسمه، وتقذفه رصاصًا من أفواهها، فإذا به يكسبها شرعية الوجود، ويمنحها عقيدة روحيّة قويّة، تحقّق لها جماهيرية كبيرة كالتي نراها تطوف بحزب اللـه وتمجّد زعيمه؛ إذ لم تكفها الرمزية التي أعطتها إياه، فحوّلته إلى كائن خرافيّ مقدّس، ثم ها هي تزكّي حربه ومعاركه التي يخوضها في سورية معيّة بشّار الأسد٠

قد لا نستغرب موقف حزب اللـه المعادي للثورة السورية، وتحالفه مع نظام الحكم هناك ضدّ الشعب السوريّ، نظرًا إلى القرابة المذهبية والطائفية بينهما، وسياسات التحالفات للثاني، ولكنّ التراجيدي في هذه المعادلة أن تستبدل طائفة يسارية كبيرة لحية كارل ماركس بلحية حسن نصر اللـه، وتعلن انقلابها على الثورة السورية، ممجدّة هذا الزعيم، بتعلّة محاربته التنظيمات الإرهابية المقاتلة في سورية، وكأنّ الأمر ينسينا رجعيّة هذا الحزب وخلفياته الدينية والمذهبية والطائفية، ما يحقّق ضربًا من ضروب العدمية والعبث. لقد التحقت الأحزاب والنقابات اليسارية بركب المتحدّثين باسم اللـه، وعلاوة على ذلك، فهي خارج معادلة النزاع برمّته، إذ لا تأثير مهمًّا لها في مجريات الأحداث ولا نجاعة؛ ما جعلها طابورًا مهمّشًا لا تتعدّى مهمّته التصفيق والتهليل أمام الخطابات الحماسية لزعيم ذلك الحزب، أو لتصريحات الأسد٠

أن يدلي اليسار بتحالفه أو مساندته أو تقاطعه مع حزب الـلـه، فهو حتمًا يتناسى رجعيته، وأن يسوّغ ذلك بطبيعة المرحلة وضرورة كنس الإرهاب وجرائمه المفزعة في سورية، فهو يقدّم اعترافًا قاصمًا بعجزه وقصوره، فمن المفترض أن يكون الخطّ الثالث الذي يكسر معادلة النزاع هناك؛ ما يعني تقويضه للنظام السوري والتنظيمات الإرهابية، على حدّ سواء، ثم استكمال المسار الثوري للشعب السوري، ولكنّ تفكّكه التنظيميّ ووضعيته الهشّة والحرجة، جعلت منه خائر القوى، مغيّبًا على الساحة، وتابعًا محضًا يلهث وراء الأحداث ولا يصنعها. الغريب في الأمر، أنّ تقارير اليساريين وسردياتهم الحالية المتعلقة بالثورة السورية، لا تعترف جملة ورمّة وتفصيلًا بخطر حزب اللـه من حيث مرجعيته الأصوليّة، بل تكاد تتلبّس بأدبه وتتبنّاه، ما حوّل الشيوعيين إلى كربلائيين جُدد، بينما يتحول نصر اللـه إلى يزيد جديد يذبّح أطفال سورية، مثله مثل التنظيمات التي يقاتلها٠

لا يستمدّ تنظيم حسن نصر اللـه نجاعته  من قوّته المالية، أو عدّته الحربية فحسب، ولا من بعض الانتصارات التي حقّقها ضد العدوّ الصهيونيّ، وإنّما أيضًا من مديح اليساريين له، بعدّه المنقذ والعمود الفقري للمقاومة في المنطقة،  وإنه لمن المضحك -أيضًا- أن يختزلوا الأصولية في التنظيمات المقاتلة ذات المرجعية السنّية، من دون المرجعية الشيعيّة، ويختزلوا الكولونيالية في دولة دون أخرى، فجرّموا الولايات المتحدة الأميركية، ومدحوا الوحش الروسي؛ ما جعل من اليسار يسارًا ذاتيًّا محضًا، متصدّعًا نظريًا إلى درجة جعلته يخبط في مواقف عمياء، وأن نتساءل عن سرّ حملاته المسعورة في الدفاع عن حزب اللـه، فلأنّه إزاء عمليّة رثاء ذاتية أمام حجم انكساراته المتتالية وتفكّك تنظيماته، وحالة الرّعب التي يعيشها أمام هول الظاهرة الإرهابية ورقش الرؤوس وأنهار الدماء؛ ما جعل مناضليه يبحثون عن لحظات بطولية لم تحققها أحزابهم، ولو على حساب حلم الشعب السوري في تصحيح مسار ثورته٠

هذا اليسار الكربلائيّ، صار ملّة ترشّ الملح على أرض الثورات، منهزمة، لكنّها تصلح للندب، تبحث عن بطل يأتي بعد غيبته الكبرى، وهي ملّة ستجعل منه فردًا حُسينيًا محضًا، يُطعن ويُحزُّ رأسه في القفار، بينما ستعلو المناحات في جنازته رثاء له وللثورة، وتنتظر انبعاثه من جديد، ولعلّه من المفارقات المضحكة والمبكية أن يتجسّد -الآن – هذا البطل في صورة نصر اللـه، نصر اللـه الذي يجد اشتغاله في وظيفة أخرى هي وظيفة الشمر، خادم يزيد بن معاوية.  لقد تحوّل هذا المقتول/المطعون/المغدور، كما صوّرت سردياته المذهبية والأسطورية، إلى قاتل سفّاح، يزدرد لحوم الثورة السورية وجسدها، ينهكها وينهشها، بينما ظلّ اليسار، بما هو مفترض أن يكون الخطّ الثوري الأنجع في كسر معادلة الصراع الدائرة، خدومه المطيع، بوعي منه أو بغير وعي، يسلّمه شرعيّة النّحر؛ من أجل العباءة الحسينية، ولتكن الثورة السورية مغدورة؛ فلهذا اليسار ألف سقّاءٍ وعبّاس جديد، يحمل على ظهره جرار الدّمع؛ كي ينوحها في ما بعد٠

لقد أدرك حزب اللـه، ذراع ايران الأوّل في المنطقة، أن مرجعيته الشيعية/ الكربلائية، الموغلة في قدم القديم، آن أوان شطب متونها الأسطورية القائلة بموت البطل، ثم انبعاثه من جديد، فلا مسوّغ أن تكون ثمّة مناحات الحزن كالتي كانت تقام في العصر الفرعوني رثاءً للإله أزوريس، حين كانت تخرج الجموع بالسلاسل والسيوف وهي تقطّع أوصال أجسادها حزنًا، مثلما أرّخ لذلك اليوناني “هيرودوت” في كتابه “وصف مصر”، ولا مسوّغ لأن يُطعن الوحش الإله دموزي أو أدونيس أو أنكيدو أو تمّوز؛ فيفور دمه، ثم تنتظر حبيبته عودته إلى الحياة كلّ ربيع مع شقائق النعمان، مثلما تشهد مختلف الأساطير في بلاد الرافدين والمشرق، ولا مسوّغ لموت الحسين مرّة ثانية؛ حتّى تسيل دموع الجماهير أمام أناشيد رادودٍ ما، وهي تحلم بعودة نسله المهديّ المنتظر. نعم، لقد أعاد حزب اللـه تشغيل سديمه الأسطوريّ والديني والمذهبيّ بما يجعله منتصرًا لا منهزمًا، ولكنّه انتصار محفوف بالمخاوف؛ إذ إن محرّكه الأوّل/جوهره طائفيّ، وما قناع المقاومة الذي يخفي به وجهه الآن في المنطقة إلا سياسة مرحليّة يتخذها؛ حتى إذا ما نجح كشف عن مخالبه الدموية٠

في المقابل، كان لليسار دور مهمّ وملحميّ في المراكمة لاندلاع الثورة في بلدان عربيّة مختلفة، ولكن يبدو أنّ عقيدته كانت عقيدة جهادية أكثر منها ماركسية؛ إذ ظلّ عند حدود الهدم فحسب، فلم يستطع المحافظة على الثورة ولا حتى استثمارها، لقد ترك مجال السلطة مفتوحًا أمام الإسلاميين، فصفّق لانقلاب الجهاز العسكريّ في مصر،  بينما لطمت جماهيره خدودها أمام اغتيال زعمائه في تونس، فصارت نظرته إلى الثورة نظرة عدمية خالصة، محفوفة بإحساس الهزيمة والضعف والعار، فاستهجنها استهجانًا بائسًا، بل صارت تحرّكه نزعة عاطفية/انتقامية تجاهها؛ ما فضحته سياساته ومواقفه مما يحدث في سورية. إنّ فوبيا الإرهاب التي سكنته، وآلة القمع التي عادت إلى جلده، حوّلته إلى لاجئ محض، وجد في الدكتاتور السوريّ، ودبابة حزب اللـه، وأشباح البلشفيين القدامى حضنًا انتقاميًا وبافلوفيًا استجار به٠

تحوّل اليسار بهذا الشكل، إلى كيان ميتافيزيقيّ، تسيّر أطروحاته ومقولاته ونقاباته وأحزابه بيارق اللـه المرفوعة في أكفّ محاربي وأتباع نصر اللـه الحسن، ضدّ بيارق اللـه المرفوعة في أكفّ “داعش” وجبهة النصرة وغيرهما، وكأنّ لا جدوى له غير  غير الانحياز إلى النظام السوري وحزب الـله، أو الانحياز إلى الإرهاب، و يا لوطأة بليّة شرّها مضحك، تقول ببراءة الأسد ونظامه وحلفائه من رائحة الشواء البشريّ، والأحداث الإرهابية هناك، أفلا نعرف -على سبيل المثال- أنّ “داعش” تلعب في المربّع نفسه الذي يلعب فيه النظام السوري؟ وألا نعرف أن منسوب جرائمها الفظيعة يصبّ في حساب هذا النظام؟ وأنّ كليهما عدوّ لدود للثورة السوريّة؟ وأن حزب اللـه لا مرجعية له غير الإقامة في أوصال الخرافة، بما يعني أنّه لا يختلف في شيء عن تلك التنظيمات الإرهابية الأخرى، بوصفه عدوًّا للثورة السورية، وما اختلافه عنها إلا من حيث أشكال القتال؟ وألا نعرف، بعد سنوات من الدم والجسد السوري المعلّق والمصلوب على حيطان متهدّمة، أن تلك التنظيمات استُنبتت لتجريم الثورة السورية، ثم الشروع في قتالها في ما بعد؟

يجد اليسار نفسه في خضمّ هذه المعادلة “الكربلائية”، ما ينفي عنه جانبه التقدّمي وطابعه الثوري، ويجرّده من براءته تجاه مصانع الجريمة المقنّنة ضدّ الشعب السوري، ذلك أنّه متورّط في اشتغالها تورطًا مباشرًا أو غير مباشر، وكما أسلفنا الذكر من باب التهكم الأسود، فإنه يستبدل لحية كارل ماركس بلحية حسن نصر اللـه، وبلشفيّة الثوّار السوفيات بمقولات المناشفة الإصلاحيين، ومرجعياته وسردياته الثوريّة بالكتب المقدّسة النصّية والمذهبية؛ ما جعل منه تيّارًا أصوليّا آخر، إضافة إلى أنّه ذاتيّ بسفور؛ حتّى أنّه سار في ركب الثورات ومجّد مساراتها، في حين استكثرها على الشعب السوريّ؛ ما حوّله إلى طيف سياسيّ براغماتيّ وانتهازيّ، لا يقلّ خطرًا عن تلك الكائنات المدرّبة على الفتك بالثورات وتقطيع أوصالها٠

صحيح أنّ فاتحة هذا القرن، محفوفة بغير قليل من حضور الأصوليات، تلك التي لا تنظر إلى المستقبل إلا من بوابة المشي إلى الخلف، ولكن أن تعمّر همجيتها طويلًا، فهذا ما تقوّضه حركة التاريخ، وأن تُشطَب إرادة الشعوب في التحرّر والمواطنة، فهذا ما لا يمكن أن تنجح فيه أي قوّة كانت، فبصبر الأنبياء وإرادة المحاربين، ما تزال الجماهير تقاوم سياسات الدمّ، مصرّة على استكمال ثوراتها، إذ لم تتخلّ عن المعارك الاجتماعية على الرغم من طاعون الهمجيات في سورية، وتنتفض من جديد ضدّ كلّ فاصلة تفصلها عن حلمها. أمّا  الأنظمة الدكتاتورية ومحيطات تحالفاتها، فترتكب الجريمة تلو الأخرى؛ ما يجعلها مدانة في كلّ لحظة، ولأنها في طريقها إلى الزّوال، فلن يذكرها التاريخ إلا من باب انتهاكاتها وخياناتها، فلا حزب اللـه ولا اليسار الذي مجّد مقاومته الملغومة، بوصفهما هذا المسخ التنظيميّ المتقاطع الذي لا يمكن وصفه إلا من باب تسميته بنقابات اللـه، مع الشعب السوري، وحتمًا سيأتي أولئك الذين يستبدلون أجهزة مدارات الفكر التقدمي، ويعيدون للصراع جوهره الحقيقيّ، وللثورة  مسارها، خارج ورم الأصولية، وخارج منعطف الفضيحة التي وقعت فيها ملّة اليسار. إن المستقبل لا يصنعه الخائفون أو المنحرفون ولا الرجعيون،  ولا تحرّك أشرعة سفنه إلا تلك الأيادي التي غمّست أصابعها في مداد بحر متلاطم بدم الشهداء، وقرّرت ألا تخون٠

صراع أنقرة وطهران ومسؤولية الأكراد


Les-forces-du-mal

Jamais les corbeaux n’ont annoncé le retour à la vie

محمد برهومة

الأربعاء، ٢٩ مارس/ آذار ٢٠١٧

في وقت سابق هددتْ أنقرة بأنها ستدخل مدينة سنجار هذا الربيع إذا لم تتمكن القوات الكردية الصديقة لها من إخراج «حزب العمال الكردستاني» من المدينة، التي تمدد فيها منذ أنْ ساعد الأقلية الإيزيدية في العراق حين اجتاح «داعش» المنطقة في 2014، ليساعد بعد ذلك الحزبُ في تشكيل «وحدات حماية سنجار» العراقية. ولا تبدو مريحةً لأنقرة نتيجةُ المواجهات التي دارت بداية هذا الشهر بين قوات «وحدات حماية سنجار» وقوات البيشمركة السورية «روج آفا» (المقربة من الديموقراطي الكردستاني برئاسة مسعود برزاني). وعدم ارتياح أنقرة ربما ينمّ عن إدراكٍ متأخرٍ لتراجعِ مكانة برزاني وتراجع قدرته على ضبط كثير من خيوط اللعبة الكردية المتشابكة. هذا يحسم من أوراق حليفته أنقرة، وهي ترى «العمال الكردستاني» يتجاوز منذ زمن عزلته في جبال قنديل، ويوسّع حضوره في إقليم كردستان، ويركّز نفوذه في نقاط استراتيجية تربط سورية بالعراق، حيث ستكون خسارة حلفاء أنقرة لسنجار فشلاً لمساعي الربط بين «روج آفا» وكردستان العراق٠

وتعاظم أدوار «العمال الكردستاني» يكمن في أنّ تحالفه مع «الحشد الشعبي»، ومن ورائه طهران، مفيد للأخيرة الطامحة في معبرٍ استراتيجي بين العراق وسورية يُمكّنها من تأمين الإمدادات لحلفائها وجنودها من دون المرور بأربيل، التي أبدت الرفض مراراً في أن تكون ممراً لطهران نحو سورية. لذا، قد تكون تلعفر ساحة يؤدي فيها «العمال الكردستاني» دوراً طموحاً في الصراع على الجغرافيا بين أنقرة وطهران. فالأولى، لم تُسقط هدفها الكبير من تعزيز تحالفها مع إقليم كردستان ومن «درع الفرات» ومن الصراع على الانخراط في معركة الرقة، والموصل سابقاً، والمتمثل في تفتيت «الجغرافيا الكردية المعادية» وتقطيعها ومنع تواصلها. وستكون خسارة أنقرة مضاعفة، كما قلنا، إن لم تنجح في تأمين «تواصل الجغرافيا الكردية الصديقة» التي تصل «روج آفا» بكردستان العراق٠

أما طهران فعينها على «الجغرافيا الضامنة وصولَ الدعم والإمدادات» للشركاء والوكلاء، ولن تُوقف ترغيبها للسليمانية بإنهاء اعتماد الأخيرة على الأنبوب النفطي التركي، عبر التوجّه لمشروع إيراني يستهدف نقل نفط كركوك من خلال الأراضي الإيرانية. يكرهُ الأكرادُ، وهذا حقهم، أنْ يُوصفوا بـ «بيادق» في إطار اللعبة الإقليمية والدولية، لكنّ ثمة مسؤولية قوية على القيادات والنخب الكردية، للحيلولة دون ضياع تضحياتهم ونضالهم لنيل حقوقهم، ولعل في صُلب مسؤوليتهم منعَ أنْ تُعيد المعطيات المذكورة آنفاً، إن صحّتْ ووقعتْ، «حرب الإخوة الأعداء» الأكراد، التي نشبت في سياق الصراع على رسوم النفط وعائداته في التسعينات، وهي قد تنشب اليوم لما هو أكبر من ذلك، في ظل سيولة الخرائط… وعبور الصراع الكردي – الكردي أكثر من بلد واحد٠

* كاتب أردني

http://www.alhayat.com/Edition/Print/20990217/صراع-أنقرة-وطهران-ومسؤولية-الأكراد

مرجعية جديدة تنعى «المرحلة الانتقالية»٠


مرجعية جديدة تنعى «المرحلة الانتقالية»٠

االأربعاء، ٢٥ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٧
لندن – إبراهيم حميدي
Remise en selle du criminel Assad

Remise en selle du criminel Assad

نجحت روسيا بالتعاون مع تركيا وإيران وفي غياب أميركا، بخروج اجتماعات آستانة ببيان ثلاثي نعى ضمناً «بيان جنيف» والحديث عن «مرحلة انتقالية» في سورية، ما يشكل مرجعية سياسية جديدة لدى إطلاق مفاوضات السلام في جنيف في 8 الشهر المقبل، يضاف إلى ذلك حديث عن تسليم موسكو أطرافاً سورية نسخة عن «دستور جديد» يتضمن تعديلات لصلاحيات الرئيس بشار الأسد ورئيس الحكومة والمجالس المحلية، ثم إجراء انتخابات برلمانية ورئاسية٠

وقبل أن يجف حبر «بيان آستانة»، وجهت الخارجية الروسية دعوات إلى 15 من قادة القوى السياسية و «منصات» المعارضة لحضور اجتماع في موسكو يعقد في 27 الشهر الجاري. واللافت ان الدعوات ساوت بين قادة «الهيئة التفاوضية العليا» رياض حجاب و «الائتلاف» أنس العبدة و «هيئة التنسيق الوطنية» حسن عبدالعظيم و «جبهة التحرير والتغيير» قدري جميل و «مجموعة حميميم» ليان أسعد، وممثل «الاتحاد الديموقراطي الكردي» خالد عيسى الذي تعارض أنقرة حضوره السياسي، علماً أن عدداً منهم لم يرد على الدعوة أو اعتذر عن عدم الحضور، مثل معاذ الخطيب٠ 

هدف موسكو من المؤتمر هو إطلاع السياسيين على نتائج آستانة وتشكيل وفد موحد منهم ومن الفصائل المشاركة في عاصمة كازاخستان، للتفاوض مع وفد الحكومة السورية في جنيف بموجب مرجعية «بيان آستانة» التي عكست ميزان القوى العسكرية في سورية بعد أكثر من سنة على التدخل العسكري الروسي المباشر، وسط تراجع أميركي، خصوصاً خلال «المرحلة الانتقالية»٠

وتتضمن المرجعية الجديدة سبعة مبادئ:٠

1- غاب عن «بيان آستانة» أي أشارة إلى «بيان جنيف» الصادر عام 2012 والذي نص على تشكيل «هيئة حكم انتقالية بصلاحيات تنفيذية كاملة بين الحكومة والمعارضة، على أساس القبول المتبادل». كما نجح الجانبان الروسي والإيراني في حذف عبارة «العملية الانتقالية» التي اقترحها الوفد التركي في مسوّدة «بيان آستانة»، بحيث بات الحديث الآن يشمل «عملية سياسية» لتنفيذ كامل للقرار 2254 الذي صدر نهاية 2015 ونص على تشكيل «حكم تمثيلي وغير طائفي لتعديل الدستور وإجراء انتخابات». وحذفت في البيان عبارة تتناول القرار 2118 الذي نص في فقرتين على «بيان جنيف»، مع إشارة إلى أن هذا البيان ورد في مقدمة القرار 2254٠

2- نجح الوفد التركي في الحفاظ على عبارة «مجموعات المعارضة المسلحة» على رغم اعتراض وفدي إيران والحكومة السورية، إضافة إلى حذف عبارة «الجمهورية العربية السورية»، ووضع عبارة «الحكومة»، ورفض مطلب رئيس الوفد الحكومي اعتماد عبارة «المجموعة المسلحة» ومطلبه إسقاط كلمة «معارضة» لإعطاء انطباع بأن الأزمة السورية ليست سياسية، بل بين «الدولة» و «مسلحين» من دون مطالب سياسية. ولم يتم قبول كلمة المعارضة بـوصفها تعني «فصائل ثورية»٠

3- لبى الجانب الروسي مطلباً للفصائل بإزالة كلمة «علمانية» التزاماً بموقف اتخذته المعارضة السياسية والعسكرية في مؤتمرها في الرياض نهاية 2015، ولكن حافظ «بيان آستانة» على دعم روسيا وإيران وتركيا «استقلالية» سورية «دولة غير طائفية ومتعددة الأعراق والأديان».

4- لم تلبَّ طلبات المعارضة باعتماد عبارة «منع خروق» وقف النار، بل حافظ البيان على عبارتي «تقليل الخروق وخفض عنف» في سورية من دون إشارة إلى «وقف شامل للنار» كما كانت الفصائل تأمل، خصوصاً ما يتعلق باستمرار هجوم القوات الحكومية السورية و «حزب الله» على وادي بردى بين دمشق وحدود لبنان، إضافة إلى إهمال رعاة اجتماعات آستانة مطلباً آخر يتعلق بـ «وقف التهجير الممنهج» و «المصالحات القسرية»٠

5- ضمنت روسيا في البيان قبول إيران «طرفاً ضامناً» لوقف النار، على رغم رفض رئيس وفد المعارضة محمد علوش، الأمر الذي حاول تداركه بإصدار موقف خطي شرح موقف المعارضين من «بيان آستانة». كما قُبلت تركيا «طرفاً ضامناً» على رغم رفض الوفد الحكومي السوري، الذي طالب بـ «إغلاق الحدود التركية ووقف تمويل الإرهابيين وتدريبهم قبل أي خطوة أخرى»٠

6- وافقت إيران على اقتراح روسيا وتركيا تشكيل «آلية ثلاثية لمراقبة وقف النار» فوراً، بدل عبارة «النظر في تشكيل» هذه الآلية، إضافة إلى عدم قبول اقتراح الحكومة رفض تشكيل أي آلية رقابة أو رد على الخروق، ومطلب ان يكون وقف النار لفترة محددة٠

7- بات القرار 2254 الذي صاغه وزير الخارجية الروسي سيرغي لافروف مرجعيةً لمفاوضات جنيف الرامية إلى «تنفيذ كامل» له، بما يتضمن تشكيل «حكم تمثيلي» لصوغ دستور وإجراء انتخابات، وسط أنباء عن تقديم موسكو مسودة دستور إلى أطراف سورية، بما يتضمن تصورها لمستقبل لسورية يقوم على اللامركزية و «تذويب» صلاحيات الرئيس لمصلحة دعم صلاحيات رئيس الوزراء ومجالس محلية ومجلس عسكري مشترك إلى حين إجراء انتخابات برلمانية ورئاسية٠

http://www.alhayat.com/Articles/19795708/مرجعية-جديدة-تنعى–المرحلة-الانتقالية-

إنما الأمم الأخلاق – Etique des Nations !


إنما الأمم الأخلاق – Etique des Nations!
أية معادلة أخلاقية تلك التي تستبيح قتل رئيس لشعبه ؟

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L'éthique des nations L’éthique des nations

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حسن نصر الله – Hassoun le barrage contre les intégristes !!


هل ستصبح التفجيرات الانتحارية كالتي حدثت يوم أمس في قرية القاع في لبنان، تكتيك حسن نصرالله (الجديد) لتبرير تدخل ميليشيات حزبه الإلهي الطائفي في سوريا لمساندة الأسد وتحديدا في «المعركة الكبرى» في حلب ؟  هل يريد أن يبرر تدخله في سوريا إلى جانب نظام مجرم، عبر بث الرعب من الإرهابيين ولصق عمليات تفجيرية بهم ؟ بأنه وميليشياته هم السد المنيع الوحيد للوقوف في وجه هجماتهم، وأن المقاومة الحزب لاتية هي الوحيدة القادرة على وقف هذه العمليات عن لبنان عبر تدخل ميليشيات حزبه المباشر في سوريا… هل يريد أن يدفع بالرماديين إلى تصديق  أنه يسعى إلى حماية لبنان من ضربات المتطرفين عبر حربه المعلنة في سوريا إلى جانب النظام  ؟

Le-trio-brio-2

Le-trio-brio : Iran, Assad, Daech

Le combat pour Alep est “la plus grande bataille” en Syrie


نخال الرئيس السوري الوريث لم يعد وحده الآمر والناهي، وأن قوات الأسد لم يعد لها أي وجود عسكري فعّال ووازن على أرض المعركة

ليأتي علينا حسن نصرالله ويزج بالمزيد من عناصر حزبه الإسلامي (المدعوم ماديا وعسكريا من جمهورية إيران الإسلامية) جاعلاً من لبنان منصة لتنفيذ أوامر دولة إقليمية معلنا إرسال ميليشياته والزج بها في معركة حلب ضد المعارضة المسلحة للنظام السوري الإسلامية منها وغير الإسلامية لبدء «المعركة» الكبرى في سوريا

فمن الرئيس الفعلي في سوريا أيها الأسد الجبان، أنتَ أم حسن ذيل إيران ؟

Qui-dirige-aujourd'hui-la-syrie-

Beyrouth – Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a affirmé vendredi que le combat pour la ville d’Alep est “la plus grande bataille” en Syrie, promettant d’envoyer plus de combattants pour soutenir le régime syrien dans son offensive contre les rebelles.

Intervenant lors d’un meeting marquant le 40e jour de la mort de Mustafa Badredinne, un ex-chef militaire du Hezbollah, il a indiqué que son organisation “allait augmenter sa présence à Alep (nord de la Syrie) car la plus grande bataille, celle qui est réelle et stratégique, est celle pour la ville et la région d’Alep“. 

La majorité de cette province septentrionale est aux mains du Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda et de ses alliés islamistes, tandis que la ville, ancienne capitale économique du pays, est divisée depuis juillet 2012 entre quartiers tenus par les rebelles et zones contrôlées par le régime. 

Les forces du président syrien Bachar al-Assad, appuyées par l’aviation russe, cherchent depuis des mois à assiéger totalement la ville d’Alep en coupant notamment les routes d’approvisionnement des quartiers rebelles avec la Turquie toute proche et qui soutient les insurgés. 

Nous faisons face à une nouvelle vague, une nouvelle phase d’opérations militaires (de la part des rebelles) dans le nord, spécialement dans la région d’Alep“, a affirmé M. Nasrallah.  

Le chef du Hezbollah a révélé, ce qui lui arrive très rarement, que son mouvement avait perdu 26 de ses membres au cours des affrontements durant ce mois.  

Des combats sanglant pour le contrôle de Zeitan et Khalassa, deux localités stratégiques au sud d’Alep, avaient tourné à la mi-juin à l’avantage d’al-Nosra et de ses alliés  

Le combat pour la défense d’Alep, c’est le combat pour la défense du reste de la Syrie, de Damas. C’est la défense du Liban, de l’Irak et de la Jordanie“, a martelé le chef du Hezbollah. 

Il est de notre devoir d’être à Alep. Nous y sommes et nous resterons à Alep“, a-t-il encore dit. 

Hassan Nasrallah a affirmé que le cessez le feu, entré en vigueur le 27 février sous les auspices des États-Unis et de la Russie n’avait servi que les rebelles qui étaient alors en train de perdre du terrain. 

Quand ils ont vu que nos adversaires étaient en train d’être défaits, les États-Unis et le Conseil de sécurité de l’ONU ont fait pression sur la Russie et la communauté internationale pour imposer une trêve“, a-t-il soutenu. 

Qui en a bénéficié’ Ce sont ceux qui ont fait venir des milliers de combattants, des chars, de l’artillerie et des munitions pour redonner vie à l’offensive” des rebelles, a-t-il ajouté faisant allusion à la Turquie et à l’Arabie Saoudite, qui appuient les insurgés. 

La guerre en Syrie a éclaté depuis 2011 et implique une multitude d’acteurs syriens et internationaux. Elle a fait plus de 280.000 morts. 

Par AFP , publié le 24/06/2016
http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/le-combat-pour-alep-est-la-plus-grande-bataille-en-syrie

من يرأس سوريا اليوم ؟ Qui dirige aujourd’hui la Syrie


 

Qui est le dirigeant suprême de la Syrie aujourd’hui ?

Qui-dirige-aujourd'hui-la-syrie-

 

le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak


Cette faction qui a été précisée par un parlementaire iranien pour être le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak

BAGDAD / Sky Press:, 17 mai 2016

Le parlementaire iranien Mohammad Saleh Júcar a exigé la formation de forces « de la garde révolutionnaire » en Irak à l’exemple de ce qui existe en Iran, grâce au fusionnement des factions chiites en Irak et de faire des « Saraya (brigades) al-Khorassani » son noyau.

Júcar qui est membre du comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère au parlement iranien, a ajouté : l’expérience de la garde de la révolution est devenue un succès dans le pays de la région » et il a élu les “Brigades Khorassani » de l’Irak comme noyau pour la formation des gardiens de la révolution irakienne, qui soutiennent l’idée dès le premier jour, et a souligné que« le dossier de la garde révolutionnaire déborde de réalisations.” Il a dit: « Si un des pays de la région veut former des forces similaires, comme le Corps iranien des gardiens de la révolution, nous sommes prêts en l’Iran pour fournir notre expérience et consultation à cet égard ».

Il a dit que l’Irak doit appliquer l’expérience iranienne concernant les «gardiens de la révolution, et que nous sommes prêts à fournir aux Irakiens la manière et la structure de ces forces, afin que l’Irak puisse former ses gardes forces »; Júcar a prétendu que l’expérience des Gardes de la Révolution a réussi en Syrie, au Yémen et en Irak, il  dit; : « l’expérience de la mobilisation des gens pour former les forces populaires capables de prendre les choses en main, a été l’une parmi les réalisations les plus importantes des forces Basij en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce style de ralliement de la rue est une expérience spécifique des Basij » et a ajouté que « l’Iran a joué un rôle de premier plan dans la formation de la foule populaire en Irak et la formation des forces soi-disant (défense nationale) en Syrie ainsi que l’expérience Houthis à l’occupation de Sanaa». 

Les observateurs des affaires iraniennes estiment que les appels de Téhéran pour la formation d’une force de garde révolutionnaires en Irak serait « appliquée fortement par les milices irakiennes qui lui sont associées pour « faire face à tout danger que pourrait  confronter le projet expansionniste de l’Iran ».

Non-à-l'ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Non-à-l’ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس: ١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس:

١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

أميركا إذ تسـلَّم سورية للروس والإيرانيين


Assassins-du-peuple-syrien

Assassins du peuple syrien

الخميس، ١٨ فبراير/ شباط ٢٠١٦

جاء يوم، خلال الأسبوع الماضي، كان الوضع الميداني في مناطق ريف حلب الشمالي كالآتي: الطائرات الروسية تقصف مواقع المعارضة على مدار الساعة، متجنِّبة مواقع مجاورة لتنظيم «داعش»، فيما كان هذا الأخير يهاجم أيضاً المعارضة بالتزامن مع هجمات من قوات «وحدات حماية الشعب» الكردية ترفدها أعداد من مقاتلي ما تسمّى «قوات سورية الديموقراطية»، ومن جانب آخر كانت بعثة رمزية تابعة للنظام تواكب ضباطاً وجنوداً من «الحرس الثوري» الإيراني ومقاتلين من ميليشيا «حزب الله» اللبناني وميليشيات عراقية وأفغانية في هجوم ضخم ضد فصائل المعارضة٠٠٠

سبعة أطراف، بما فيها روسيا و «داعش»، تلتقي ضد هدف واحد: تصفية المعارضة وإنهاء ثورتها على نظام بشار الأسد. ولا يحرّكها التقاء المصالح فحسب، بل ارتباطها جميعاً بمحرّك أرضي واحد: إيران. لكن ما جعل هجماتها وتقدّمها ممكنين، هو عنصر حاسم واحد: طائرات روسيا. وقد تمتّعت هذه الطائرات وتلك الهجمات بغطاء ديبلوماسي قوامه القبول الأميركي بـ «سحق» المعارضة عسكرياً كي يمكن سحقها سياسياً. فباراك أوباما، مثل فلاديمير بوتين، لم يقتنع يوماً بأن هناك شعباً ثار للتخلّص من الظلم والاستبداد، بل انشغلا معاً في إدارة الصراع واستكشاف إمكانات استغلاله، أوباما لتسهيل التوصل الى اتفاق نووي وقد حصل عليه، وبوتين للبحث عن مساومة يخرج منها رابحاً في… أوكرانيا ولم يحصل عليها بعد٠

وفي هذه المساومة يعرض بوتين رأس الأسد لكنه يطالب بثمنه، مدفوعاً مسبقاً. «ثمن الأسد» ليس في سورية بل خارجها، ووفقاً لمسؤول أوروبي بارز فإن لبوتين أربعة مطالب: الاعتراف بضمّ شبه جزيرة القرم الى روسيا، تسوية غربية – روسية لتقاسم أوكرانيا، اتفاق حصري على تزوّد أوروبا بالغاز الروسي، ورفع العقوبات الأميركية والأوروبية. ويمكن إضافة مطلب خامس يتعلّق باستجابة شروط روسيا على مشروع «الناتو» نشر درع صاروخية في أوروبا… لم تستجب أميركا وأوروبا لمطالب بوتين، ولو كانت الحرب متاحة في أوروبا لكان سارع إليها بلا تردد، بالنظر الى أهمية أوكرانيا استراتيجياً لروسيا٠

قبل أن تصبح العقوبات أكثر إيلاماً، رأى بوتين الالتفاف على مأزقه بالذهاب الى حرب في سورية واستخدامها للضغط والتصعيد استدراجاً للمساومة. لكنه لمس أن ليس لدى الغربيين في سورية ما يقايضون به في أوكرانيا، حتى أنهم وافقوا على بقاء الأسد، بل لم يهتموا لتهديده بالإجهاز على المعارضة. قال للروس أنه ذاهب الى ضربة استباقية لإرهاب «داعش» قبل استفحاله ووصوله الى موسكو، لكنه استهدف المعارضة، ثم راح يستفز تركيا ليتحرّش بـ «الناتو»، ارتكب جرائم تطهير عرقي، ضاعف أعداد اللاجئين لإقلاق الأوروبيين، نسف مفاوضات جنيف ومزّق القرار 2254، مؤكّداً توجّهه الى حل عسكري، ثم أرسل وزيره الى ميونيخ حاملاً عرضاً لـ «وقف إطلاق النار» علَّه يسمع من نظيره الأميركي ولو تلميحاً بصفقة ما في شأن أوكرانيا والعقوبات. وبعد تفاوض ماراتوني، ظهر جون كيري وسيرغي لافروف ليلاً ليقولا أن لديهما «اتفاقاً»، وليعاودا الظهور نهاراً فيقولا أنه «اتفاق» غير قابل للتطبيق٠

على رغم هول المأساة الإنسانية، والقتل العلني المباشر والدمار غير المسبوق، ليست هناك اليوم أي مرجعية دولية يمكن أن تُستحثّ للنظر في جرائم الاحتلال الروسي لسورية. أصبح بوتين شريك الأسد في جرائمه بل تجاوزه. وكما سكتت واشنطن على جرائم النظام وإيران، فإنها لا تضيق الآن بارتكابات روسيا. هكذا كان منطق/ لا منطق النظام الدولي دائماً، ولطالما اعتبرت روسيا خلال الأعوام الخمسة الماضية أنها في صدد «إصلاح» هذا النظام، وأسهبت في انتقاد السياسات الأميركية وتجريمها، إلا أنها في تجربتها السورية بدأت من أسفل المستنقع الأميركي٠

هذه مرحلة تفجّر التناقضات والمصالح والأكاذيب في أكثر لحظات المحنة السورية خطورةً، فالأوراق والأدوار اختلطت الى حدّ تساوي نظامين مارقين في سورية وإيران مع دولتين كبريين في دفع الأزمة الى الفوضى والانسداد… بل الى أجواء «حرب عالمية» أو «حرب باردة جديدة». وإذ تبقى المسؤولية أولاً على عاتق واشنطن وموسكو، فإن الوضع السوري بات صادماً في إظهار تواطؤهما أو «تفاهمهما» على الأهداف، ثم في توظيف هذا التواطؤ لمصلحة نظامَي الأسد والملالي، لتكون المحصلة استعداداً لتفكيك سورية ولقتل شعبها وتبديد قضيته. هذه ليست مجرد لعبة مصالح، بل هي جريمة العصر بتوقيع دولتين عُظميين لم تتعلّما شيئاً من تبعات أخطائهما في أفغانستان، ولا من دروس العراق وليبيا والصومال. والمؤكّد أن الأخطاء التي ترتكبانها، في ما تسمّيانه بحثاً عن نهاية للصراع في سورية، تمهّد لتصدير الصراع الى مجمل الإقليم، في انقياد أعمى وراء «التحالف الشيطاني» بين الشحن المذهبي الإيراني والإرهاب «الداعشي»٠

لم يعد سرّاً أن الأميركيين سلّموا بفكرة استبقاء بشار الأسد، تأسيساً على أن تدخّل الروس جاء لحسم الموقف الميداني لمصلحته، والحجة المعلنة من الجانبين هي الحفاظ على الدولة ومؤسسات الجيش والأمن. لكن هذه كانت الكذبة التي استند إليها الروس والأسد والإيرانيون، وقد غذّتها أميركا ولمّعتها لتعترف في نهاية المطاف، وبسذاجة مصطنعة، بأن الخيار ضاق جداً: فإمّا الأسد وإمّا «أبو بكر البغدادي». لم تسأل مَن صنع «البغدادي» لأنها تعرف، ولا مصلحة لها في كشف الحقيقة. كانت تقول وتكرّر أن الاسد هو الإرهابي الأول، ثم تبنّت النتيجة التي قالها الأسد وكرّرها: هذا شعب من الإرهابيين. وهكذا سلّمت أميركا أيضاً بضرب المعارضة، معتدلة أو غير معتدلة، مدنية أو مقاتلة، على أيدي الروس أو سواهم. غضّت النظر عن وجود إيرانيين وعراقيين ولبنانيين وأفغان وباكستانيين، ولم تستسغ وجود مقاتلين سوريين على أرضهم في «جيش الإسلام» أو «أحرار الشام». اتّضح الآن أن أوباما وإدارته وجنرالاته لم ينزعجوا من جرائم الأسد وشبّيحته، ولا من مجازره وبراميله واستخدامه السلاح الكيماوي، ولا من اقتلاع السكان وإفراغ المدن والبلدات، ولا من تدخلات إيران وميليشياتها… بل كان شعب سورية مصدر الإزعاج الوحيد لهم٠

عملياً، كانت واشنطن حسمت أمرها بتسليم سورية الى نظامَي روسيا وإيران، المشابهَين لنظام الأسد، وتوقّعت من حلفائها، لا سيما السعودية وتركيا، أن يستسلموا لهذا الواقع، وأن يتفرّجوا على الأسد والإيرانيين وهم يحاربون «داعش» بعدما صنعوه واستخدموه الى أن انتهت صلاحيته، بل توقّعت أن يقبل حلفاؤها بإخراجهم من المعادلة السورية. لم تلتفت أميركا الى التداعيات السيئة لخيارها، لم تعِ أنها تساعد إيران على تصدير الاضطراب الى عموم المنطقة. فسلوكها في ما سمّته حرباً على الإرهاب، أو على «داعش»، يُظهر أنها كانت تقيّد حلفاءها الإقليميين وتضلّلهم، الى أن ينجح الروس في إيصال قوات النظام والميليشيات الإيرانية لمؤازرة أكراد «وحدات الحماية» ومقاتلي «قوات سورية الديموقراطية» في دخول الرقّة. وعلى رغم استعداد السعودية والإمارات وتركيا لإرسال قوات برّية لمقاتلة «داعش»، واصلت واشنطن التلكؤ في دعم هذه المبادرة، فهي لا تمانع في سورية ما تستبعده في العراق، حيث رفضت دخول ميليشيات «الحشد الشعبي» الشيعية الى مناطق السنّة٠

يخفي صمت واشنطن فيما التوتر الإقليمي يتصاعد على نحو خطير، أن التواطؤ مع روسيا وإيران بلغ حدّاً من التهوّر يتخطّى تجاهل مصالح السعودية وتركيا الى التآمر الفجّ على هذين الحليفين ودورَيهما. أكثر من ذلك، هناك مبالغة فادحة في السعي الى إلغاء الشعب السوري، خصوصاً بعد انكشاف أن القوة البرّية (الأكراد والملتحقين بهم) التي سلّحتها واشنطن وعوّلت عليها ضد «داعش» إنما هي نقطة التقاء الأميركيين والروس والأسد والإيرانيين. فاللافت في أحداث الأيام الأخيرة، أن هذه القوّة تركت الجبهة مع «داعش» لتدعم الهجوم الروسي – الأسدي – الإيراني على فصائل المعارضة٠

* كاتب وصحافي لبناني

http://www.alhayat.com/Opinion/Abdulwahaab-badrakhan/14023076/أميركا-إذ-تسـلَّم-سورية-للروس-والإيرانيين
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