Guerre d’Afrin: une zone de sécurité dans les 3 semaines


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حرب عفرين: منطقة آمنة في غضون 3 أسابيع

محمد أمين
22 يناير 2018
في غضون ذلك، كشف رئيس الدائرة الإعلامية في الائتلاف الوطني السوري أحمد رمضان ما قال إنها تفاصيل للمفاوضات حول معركة عفرين، بين الروس والأتراك، مشيراً إلى أن “التفاهم بين روسيا وتركيا حول معركة غصن الزيتون حُسم يوم الجمعة في 19 يناير/كانون الثاني الجاري”. وأضاف رمضان، في سلسلة تغريداتٍ له على حسابه بموقع “تويتر”، أن “موسكو أبلغت قيادة حزب العمال الكردستاني رفع الغطاء عنه في تلك المواجهة، وإخلاء نقاط المراقبة الروسية”، لافتاً إلى أن “مصادر عسكرية توقعت انسحاب عناصر العمال الكردستاني من عفرين دون قتال فعلي”. من جهته، كشف مسؤول التفاوض السابق مع الوحدات الكردية المعارض السوري ياسر الحجي، عن تفاصيل غير معلنة للمفاوضات حول عفرين، مشيراً في منشورٍ له على صفحته بموقع “فيسبوك” إلى أنه “تم الاتفاق على انسحاب المقاتلين من القرى الـ14 التي احتلتها الوحدات الكردية بعدما دمرها الطيران الروسي وتبييض السجون”، لكن “بعد ذلك، بدأت المماطلة (من جانب الوحدات الكردية) وانتهت بدون نتيجة”. وتابع الحجي: حاولنا بكل جهدنا فعلاً الوصول إلى حل ولكنهم رفضوا معتمدين على دعم روسيا لهم، وها هم يدفعون الثمن وتتخلى عنهم روسيا”.

Guerre d’Afrin: une zone de sécurité dans les 3 semaines
Mohammed Amine
22 janvier 2018

(…)

Entre-temps, le Département de l’information du président de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Ramadan, a révélé ce qui était les détails des négociations sur la bataille d’Afrin, entre les Russes et les Turcs, ajoutant que « la compréhension entre la Russie et la Turquie autour de la bataille de « Rameau d’olivier » a été tranché depuis vendredi 19 Janvier ». Ramadan a ajouté, dans la série de Tweets sur son compte « Twitter », que « Moscou a rapporté à la direction du Parti des travailleurs du Kurdistan la levé de sa couverture dans cette confrontation, et l’évacuation des points de contrôle russes », soulignant que « les sources militaires attendaient le retrait des membres des Unités Kurdes d’Afrin sans combat réel ». Pour sa part, l’ancien responsable de la négociation avec les Unités kurdes, le dissident syrien Yasser Al-Hajji, a révélé des détails non divulguées sur les négociations sur Afrin, se référant à une publication à lui sur son site « Facebook » que « le retrait des combattants des 14 villages occupés par des Unités kurdes après les avoir détruit par l’aviation russe et le blanchiment des prisons, a été décidé, « mais, la procrastination (par les unités kurdes) s’est terminée sans résultat ». « Nous avons essayé avec tous nos efforts pour parvenir à une solution, mais ils ont refusé, en s’appuyant sur le soutien de la Russie, et ils en paient le prix, et la Russie les abandonne ».

(…)

 

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Ankara prépare une «zone de sécurité» en Syrie et le retour de 3,5 millions de réfugiés


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أنقرة تعِدّ لـ «منطقة آمنة» في سورية وإعادة 3٫5 مليون لاجئ

Ankara prépare pour une «zone de sécurité» en Syrie et le retour de 3,5 millions de réfugiés

 

Lundi 22 janvier 2018
Beyrouth, Ankara, Washington – Al Hayat, AFP, Reuters

L’opération de «rameau d’olivier», lancée par la Turquie avec la participation des factions de la «Armée syrienne libre» pour expulser les combattants kurdes de la ville de Afrine puis de Manbej dans le nord de la Syrie, a pris une nouvelle tournure hier, avec l’entrée de bataille des forces terrestres de la Turquie. Au moment où les raids turcs violentes ont continué sur la zone; un bombardement de missiles a visé le territoire turc, qui a mené à la mort d’un certain nombre de personnes et de blessés.

L’objectif de la bataille turque est devenu hier apparent, lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que son pays vise à «le retour de trois millions et demi de réfugiés syriens chez eux», alors que le Premier ministre Ben Ali Yildirim a révélé qu’Ankara cherche à établir une «zone de sécurité de 30 Kilomètres  de profondeur» à l’intérieur de la Syrie. Le major Yasser Abd al-Rahim commandant de la «Légion- Faylaq al-Cham», un composant principal dans l’ «Armée syrienne libre», que les militants n’ont pas l’intention d’entrer dans Afrine, mais «l’encercler et obliger les forces de protection kurdes de quitter la ville », déclarant que environ 25 mille soldats sont impliqués dans le processus Militaire.

Les indications ont dévoilé que la quête turque est de ne pas prolonger l’opération militaire, la plus importante est la déclaration du président Recep Tayyip Erdogan, la fin de la bataille «dans les plus brefs délais» à la lumière des préoccupations croissantes internationales sur l’expansion des combats. Dans ce contexte, la porte parole du Ministère des affaires étrangères américaines Heather Naort a appelé la Turquie à «faire preuve de retenue» et à éviter les pertes civiles et «veiller à ce que ses activités restent limitées dans leur portée et de la durée», alors que Paris a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité pour discuter de la détérioration militaire en Syrie, et a appelé Ankara Pour arrêter son offensive.

 

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Syrie : l’armée turque poursuit son offensive dans l’enclave kurde d’Afrin

Les Echos.fr

La Turquie est entrée en Syrie pour créer un corridor de sécurité face aux forces kurdes

 

Fin d’entrainement de 500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie


 

Militaires FDS

500 (Kurdes des FDS) membres des forces de sécurité frontalière soutenues par les États-Unis en Syrie, terminent leur session d’entrainement militaire :

“C’est la deuxième session de formation des gardes-frontières, qui comprend des éléments de toutes les composantes de la région”, a déclaré le commandant des deuxièmes gardes-frontières, Kani Ahmed, ajoutant que la coalition “leur fournit des armes, des fournitures militaires et des formations”.
Vendredi, le premier lot de ces troupes a terminé ses entrainement. Ces forces atteindront  à la fin des sessions 30.000, dont plus de la moitié sont déjà des combattants dans les Forces démocratiques syriennes (FDS),

تخريج 500 عنصر من قوات الأمن الحدودية المدعومة أميركياً في سورية

السبت، ٢٠ يناير/ كانون الثاني ٢٠١٨
 الحسكة (سورية) – أ ف ب 

أنهى 500 مقاتل اليوم (السبت) تدريباً عسكرياً للانضمام الى قوات الأمن الحدودية التي أعلن التحالف الدولي بقيادة واشنطن عزمه تشكيلها في شمال سورية، بعد هزيمة تنظيم «الدولة الاسلامية» (داعش)، في خطوة أثارت تنديد دمشق وأنقرة.

وتجمع المتدربون وهم يرتدون زيهم العسكري مع أسلحتهم في صفوف متراصة خلال حفل تخرج أقامته «قوات سورية الديموقراطية» والتحالف الدولي في حضور قادة من الجانبين في باحة «صوامع صباح الخير»، الواقعة جنوب مدينة الحسكة.

وأقسم المتدربون بصوت واحد على «حماية حدود الوطن ضد كل الهجمات والتهديدات»، قبل أن يصافحوا مدربي التحالف الذين حضروا بلباس مدني، محتفظين بمسدساتهم.

وقال قائد الدورة الثانية لقوات حرس الحدود كاني أحمد إن «هذه الدورة الثانية لقوات حرس الحدود التي تضم عناصر من مكونات المنطقة كافة»، موضحاً أن التحالف «يقدم لهم الأسلحة واللوازم العسكرية والتدريب».

وتم أمس الجمعة تخريج الدفعة الأولى من هذه القوات التي سيبلغ عديدها عند اكتمال تشكيلها 30 ألفاً، نصفهم من المقاتلين في «قوات سورية الديموقراطية»، وفق ما أعلن التحالف الدولي الأحد.

ومن المقرر أن تنتشر هذه القوات على طول الحدود من شمال شرقي سورية، مروراً بحدود مناطق سيطرة «قوات سورية الديموقراطية» وصولاً إلى ادلب. وتتعلق مهماتها بإحباط أي هجوم معاكس قد يبادر إليه تنظيم «داعش» بعد سلسلة الخسائر التي مني بها في الاشهر الأخيرة في سورية.

وقال أحمد: «مهماتهم حماية الحدود خصوصاً، لأننا نتعرض للتهديدات التركية والمرتزقة المحسوبة عليها» في اشارة إلى الفصائل المعارضة في شمال سورية.

وعلى رغم تأكيد واشنطن أن مهمات هذه القوات محصور بالتصدي لأي هجوم معاكس من المتشددين، إلا أن تركيا انتقدت تشكيلها بشدة. وهدد الرئيس رجب طيب أردوغان الاثنين بـ«وأد هذا الجيش الارهابي في المهد» في وقت بدأ الجيش التركي عملية برية في منطقة عفرين الحدودية.

وتخشى أنقرة اقامة حكم ذاتي كردي قرب حدودها وتصف المقاتلين الأكراد بـ«الارهابيين».

من جهتها قالت دمشق ان تشكيل «ميليشيا مسلحة يمثل اعتداءً صارخاً على سيادة سورية»، محذرة من أن «كل مواطن سيشارك فيها سيعد خائناً».

وامتدت مرحلة التدريب الأولى 20 يوماً، على أن يخضع المقاتلون في الفترة المقبلة لتدريبات جديدة، كل بحسب المهمات الموكلة إليه.

Les choix de la Turquie en Syrie sont des risques sans garanties – خيارات تركيا في سورية كلّها مجازفات بلا ضمانات


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خيارات تركيا في سورية كلّها مجازفات بلا ضمانات

Abdelwahab Badrakhan

18 janvier 2018 – Al Hayat

La Turquie est actuellement confrontée à un tournant décisif qui la mène vers une impasse globale par rapport au dossier syrien et ses implications internes. Chaque danger qu’elle a essayé d’éliminer ou d’éviter n’a pas tarder à se redessiner et se confirmer. Alors que tous les acteurs en Syrie ont réussi, momentanément, à arranger leurs intérêts, la Turquie avait tendance à être obsédés par la réduction des pertes. Les Etats-Unis et la Russie ont partagé la «victoire sur Daech » et ont en tiré profit, également, les régimes syrien et iranien, alors que la Turquie tente de mettre en évidence son opération du «Bouclier de l’Euphrate » comme contribution réussie contre « Daech », mais les autres acteurs ne cessent de lui faire porter la principale responsabilité dans le flux de combattants étrangers à travers ses frontières, Ils unissent ainsi leurs efforts pour garder ses gains limités, en particulier, pour l’empêcher d’exploiter le rôle que la Russie lui a attribué, à savoir, limiter le pouvoir des Kurdes syriens qui ont bénéficié, d’abord, de leur coopération avec le régime de Bachar al-Assad et des Iraniens, puis de gagné un soutien croissant des États-Unis et aussi de la Russie qui est à la recherche permanent à les embrasser.

Les relations historiques entre la Turquie et les États-Unis passent par sa pire étape, en dépit de son rigorisme chronique et sa dimension stratégique, cependant, elle n’a pas pu résister à la « tentation kurde » à laquelle Washington s’est attaché, ignorant les dangers qui pourraient menacer un allié comme la Turquie, ou se donner la peine pour apaiser ses craintes sur l’unité de sa géographie.

Les combattants Kurdes n’étaient non seulement un outil efficace entre les mains de l’Amérique pour combattre « Daech », mais pour la première fois, ils l’ont laisser ressentir pour la première fois qu’il a des «intérêts» en Syrie, c’est pourquoi il travaille pour rester dans la bande nord de la Syrie et ceci à long terme, comme la présence Russe, pour gérer ses intérêts, à l’identique de la Russie, à travers la Syrie. Bien que Ankara se précipita dans une relation avancée avec Moscou, et en a obtenu un rôle en Syrie, mais leur coopération n’a pas abouti à un partenariat au même niveau entre la Russie et l’Iran, elle est restée un troisième partenaire pour déstabiliser et saper l’opposition armée syrienne et gérer, ensuite, sa défaite sur le terrain. Même quand il a soudainement eu la coordination entre la Turquie et l’Iran en réponse à la naissance d’un État kurde indépendant, distinct en Irak, leur rapprochement est resté limité en raison de leur différend sur le sort d’al-Assad et son régime, alors que la Turquie a perdu un aspect important de ses investissements avec le Kurdistan irakien, l’Iran a, actuellement, l’exclusivité relationnelle pour le rapprochement relationnel entre Bagdad et Erbil.

Les experts et les observateurs sont d’accord pour dire que la Turquie a accumulé les erreurs dans les premières années de la crise, que ce soit forcé ou volontairement ou bien par ses hésitations, car elle a perdu beaucoup de temps dans la recherche d’un mandat auprès des américain ou de l’OTAN en Syrie et il était évident qu’elle ne l’obtiendra pas ; elle n’a pas intervenu directement quand il était possible, même sous une forme limitée. Lorsque elle a préféré la guerre par procuration, à travers le soutien des factions de l’opposition, elle a également fait erreur dans les options « idéologiques » en donnant la priorité aux islamistes plutôt qu’à se concentrer sur « l’Armée syrienne libre », il était clair que le régime et les Iraniens la considèrent comme le premier ennemi le plus dangereux, et bientôt les Russes après leur intervention ils ont fait de son affaiblissement l’une de leurs priorités Pour sauver le régime.

La perte de l’opposition et ses factions était lourde en raison de l’intervention russe, également, les États qui l’ont soutenu, elle a mis son rôle au point d’accélérer ses difficultés, non seulement à cause de l’abattement de l’avion militaire «Sukhoi» et ses conséquences, mais aussi dans la distanciation de l’«OTAN» de toute confrontation avec la Russie. Et puis les difficultés accumulées dans la relation avec les États-Unis, des négociations ardues sur l’accès aux bases turques des avions participant à la « guerre contre le Daech », à la question épineuse de l’armement des Kurdes syriens et l’entrée des Kurdes de Turquie sur la ligne, jusqu’à la tentative de coup d’Etat le (15 août 2016 ), qu’Ankara a accusé Washington de soutenir.

Cette tentative a été un point tournant dans la réaction du pouvoir, c’est pourquoi suite à la visite de Recep Tayyip Erdogan à la Russie fin Août 2016, la Turquie a lancé le processus de « Bouclier de l’Euphrate » pour expulser « Daech » de l’ouest de la rivière vers l’est. Un processus approuvé par Vladimir Poutine pour le soutien d’Erdogan et le montrer comme celui qui a commencé à réaliser les ambitions de la Turquie en Syrie, alors que la bataille d’Alep fait rage à l’époque et n’a pas été résolu qu’au bout de trois mois après que la Russie a terminé la destruction systématique de l’est de la ville, c’est alors que les Russes et les Turcs ont négocié des arrangements pour le retrait des combattants restants et des civils de la ville. Ce fut la consécration du rôle turc dans les étapes ultérieures en initiant la mise en place de « Triple garants » pour un cessez-le-feu, qui n’a pas été appliquée et est engagé que dans les zones de l’opposition, tandis que les forces du régime et les milices iraniennes ont continué de grignoter des zones ici et là, surtout dans les environs de Damas. Cette coopération s’est développée grâce aux réunions d’Astana qui ont conduit à l’accord sur les quatre régions de « désescalades » que l’aviation russe n’a pas cessé de les bombarder à l’exception de celles situées au sud-ouest de la Syrie, en vertu d’un accord spécial entre la Russie, l’Amérique et la Jordanie (et Israël implicitement).

Huit mois après cet accord, les trois pays « garants » n’ont pas été en mesure d’activer les mécanismes de contrôle des « désescalades » ou faire participer d’autres pays dans ces mécanismes comme promis, mais le trio de la Russie, l’Iran et le régime ont poussé au cours de cette période, vers l’accroissement du nombre de réfugiés et déplacés forcés dans les zones de « désescalades » en direction de la zone d’Idlib, où un mélange de factions armées qualifiées de « modérées » (l’ASL) et d’autres « d’extrémistes » (notamment l’organisation de la Libération du Cham)/ anciennement Jabhat al-Nosra). La Turquie a demandé d’organiser la situation à Idlib, et les deux partenaires ont envoyé une approbation ambiguë. Avant cela, l’opération du « bouclier de l’Euphrate » a heurté deux lignes rouges : Tout d’abord, les Américains ne lui ont pas permis l’accès à Manbij, au point de bloquer le système «GPS» pour paralyser le mouvement des troupes turques, puis ils ont envoyé une force d’observation portant le drapeau américain pour empêcher les forces du régime et l’Iran d’entrer dans la ville et de garder sa population arabe sous le contrôle des kurdes que la population n’en veulent pas. Deuxièmement, une force russe a soudainement atterri dans la région d’Afrine pour la mettre sous sa protection … Donc, il y avait un accord russo-américain pour contrecarrer le rôle turque en Syrie contre les Kurdes. Également, les Américains ont empêché sa participation dans la bataille de Raqqa, malgré son insistance, et les Russes ont refusé sa demande de faire sortir les kurde d’Afrine comme condition pour mener à bien sa mission à Idlib.

Les récentes déclarations de M. Erdogan, avant que le ministère des affaire étrangères ne fasse appel aux ambassadeurs russes et iraniens et le Chargé d’Affaires Américain ensuite, cachent trois indications:

  1. La Turquie a atteint un point dangereux, d’une part, elle n’a pas réussi à dissuader les Américains d’armer les Kurdes et les soutenir pour la création de leur propre entité dans le nord de la Syrie et annexer les zones arabes, et d’autre part, elle n’a pas pu convaincre la Russie de ses préoccupations kurdes, mais Moscou misait sur la coopération avec les Kurdes à long terme.2) Les deux partenaires de l’accord d’Astana, la Russie et l’Iran, n’ont pas abandonné l’objectif de contrôler l’ensemble de la Syrie, ils ont fait, dans le cadre de cet objectif, une alliance dont la tâche est la liquidation des groupes d’extrémistes à Idlib soit en les attaquant directement ou en utilisant les factions de l’opposition les unes contre les autres, et quand ils ont insisté sur les plans de renseignement pour pénétrer la région et isoler « al-Nosra » ils ont lancé avec le régime des attaques au sud-est d’Idlib pour marginaliser clairement le rôle de la Turquie. 3) Le fait de ne pas terminer le processus de « bouclier de l’Euphrate », en l’étendant à Manbej, neutralisant Afrine et expulsant les combattants kurdes, rend ses « régions » vulnérables dans le nord de la Syrie et l’expose aux attaques des troupes d’al-Assade et des iraniens avec une couverture russe par l’air, par conséquent, la Turquie serait obligée, plus tard, d’accueillir au moins deux millions de personnes déplacées supplémentaires.

Les plus dangereux dilemmes de la Turquie sont ses échecs stratégiques, difficilement corrigeables ou compensables, car ses deux alliées russes et iraniens et même américains ont lié son sort à celui des factions de l’opposition, que tous veulent liquider. Certains observateurs attribuent la colère turque au retour des factions syriennes aux combats et leurs résultats surprenants à Idlib et à Harasta contre les forces du régime et de l’Iran. Si Poutine a préféré exclure la responsabilité de la Turquie pour les attaques aériennes au (Dron) sur les bases de Hmeimim et Tartous, c’est parce qu’il veut maintenant qu’elle poursuit son rôle à Idlib où elle devait faire pression sur l’opposition pour participer à la conférence de « dialogue syrien » qu’il compte organiser à Sotchi, mais Ankara attend un prix à Afrine et compte l’obtenir même par la force. D’autre part, les Américains ont avancé plusieurs pas en prenant de nouvelles mesures par la « démarcation » des frontières de l’« entité kurde », en annonçant la formation d’une force militaire kurde pour protéger les frontières au nord, ce qui considéré comme est une provocation face à laquelle Ankara n’a aucune réponse.

 

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L’Armée turque attaque les Kurdes au nord de la Syrie

مبادرة روسيا الجديدة للسلام في سوريا “ذروة السخرية”٠



حليف لميركل يصف مبادرة روسيا الجديدة للسلام في سوريا بأنها “ذروة السخرية”٠

23- تشرين الثاني نوفمبر 2017 – 
إعداد ليليان وجدي للنشرة العربية – تحرير وجدي الالفي

 
برلين (رويترز) – رفض عضو بارز في حزب المستشارة الألمانية أنجيلا ميركل يوم الخميس مساعي الرئيس الروسي فلاديمير بوتين لاستضافة عملية جديدة للسلام في سوريا بدعم من إيران وتركيا واصفا إياها بأنها ”ذروة السخرية“٠

ودعا زعماء روسيا وإيران وتركيا يوم الأربعاء الحكومة السورية والمعارضة المعتدلة إلى ”المشاركة بشكل بناء“ في المؤتمر المزمع الذي سيعقد في منتجع سوتشي على البحر الأسود٠

وقال يورجن هاردت المختص بالسياسة الخارجية في الكتلة البرلمانية للحزب الديمقراطي المسيحي الذي تتزعمه ميركل، إن روسيا عرقلت مرارا مساعي مجلس الأمن التابع للامم المتحدة لإيجاد حل بناء لإنهاء الحرب السورية التي تمر الآن بعامها السابع٠

وقال ”إنها لذروة السخرية أن من بين كل الدول، فإن روسيا وإيران، اللتين أججتا الحرب الأهلية في سوريا لمصالحهما الخاصة وتسببتا في مقتل آلاف الأشخاص، تريدان الآن تطوير رؤية سياسية لمستقبل سوريا“٠

وذكر أن المحافظين الألمان يأملون في أن يكون إعلان وقف إطلاق النار جديا ويقود إلى وقف دائم للقتال في سوريا ونهاية لأعمال القتل والنزوح والطرد الجماعية٠

وقال ”روسيا وإيران والنظام الدكتاتوري في سوريا كان بوسعهم أن يحققوا ذلك قبل وقت طويل لو أنهم أرادوا“ مشيرا إلى أنه لا يمكن التوصل إلى حل في ظل شروط يحددها الرئيس السوري بشار الأسد٠

وأضاف أن السلام الدائم لن يتحقق إلا إذا شاركت كل الأطراف المعنية وأن ذلك بدوره ليس ممكنا إلا من خلال عملية سلام تقودها الأمم المتحدة٠

ولم تعقب وزارة الخارجية الألمانية حتى الآن على مبادرة روسيا الجديدة٠

 

 https://ara.reuters.com/article/ME_TOPNEWS_MORE/idARAKBN1DN206

صفقة ثلاثية على حساب الشعب السوري


صفقة ثلاثية على حساب سورية (الشعب السوري)

 

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/11/22/قمة-سوتشي-صفقة-روسية-تركية-إيرانية-على-حساب-سورية

 

هيئة تحرير الشام (جبهة النصرة) تكشف أوراقها


 

هيئة تحرير الشام تكشف أوراقها
علي العبدالله
2 أغسطس 2017

لم تكتفِ هيئة تحرير الشام، وعمودها الفقري جبهة فتح الشام النصرة سابقاً، بما حازته من مكاسب ميدانية، بل طوّرت هجومها العسكري إلى تحرّك سياسي بالدعوة إلى تشكيل “إدارة ذاتية للمناطق المحررة”، وحصر قرار الحرب والسلم بهذه الإدارة، وأعلنت عن استعدادها للموافقة على أي “مشروع سني” يوحّد المناطق المحرّرة، بقيادة سياسية عسكرية خدمية موحدة٠
حققت “الهيئة” في قتالها مع حركة أحرار الشام الإسلامية مكاسب ميدانية كبيرة: السيطرة على معظم محافظة إدلب، مركز المحافظة وأكثر من ثلاثين بلدة وقرية فيها، مع الاستيلاء على الأسلحة والذخائر، ووضع اليد على ثلاثة معابر على الحدود السورية التركية (باب الهوى، خربة الجوز، أطمة)، والتحاق كتائب وألوية من “الحركة” بها (قاطع البادية، لواء كفرنبل، كتائب إمام المجاهدين ابن تيمية في ريف حلب الغربي …إلخ)، وقد مكنّها ذلك من التوسّع في أرياف حلب الجنوبية والغربية والشمالية، بإدماج مواقع ومكاتب وأسلحة تلك الكتائب والألوية ضمن قواتها، فقد عزّزت حضورها العسكري قرب بلدة دار عزة، وفي جبل الشيخ بركات الذي يتمتع بأهمية استراتيجية في ضوء ارتفاعه، الأكثر ارتفاعاً في المنطقة، وإشرافه على مناطق واسعة تسيطر عليها “وحدات حماية الشعب الكردية” في منطقة عفرين، ووعورته، ووجود شبكةٍ من أبراج الاتصالات المدنية والعسكرية فيه، تخدم مناطق المعارضة في الشمال. وهذا، بالإضافة إلى وجودها السابق في الأرياف الشمالية: عندان وكفر حمرة وحريتان، منحها القدرة على المبادرة والمناورة٠
جاء موقف “الهيئة” السياسي، في بيان لها أصدرته يوم 23/7/2017، علقت فيه على مبادرة المشايخ والدعاة، عبد الرزاق المهدي وأبو محمد الصادق وأبو حمزة المصري، لوقف القتال بينها وبين “الحركة”، بعد يومين على انطلاقته، حيث أكدت أنها “كانت وما زالت جزءاً من الثورة السورية”، ودعت إلى “مبادرةٍ تنهي حالة التشرذم والفرقة، وتطرح مشروعاً واقعياً للإدارة الذاتية للمناطق المحرّرة، إدارة تملك قرار السلم والحرب، وتتخذ القرارات المصيرية للثورة السورية على مستوى الساحة، بعيداً عن مراهنات المؤتمرات والتغلب السياسي والاحتراب والاقتتال الذي لا يصبّ إلا في مصلحة النظام المجرم وأعوانه”، وشدّدت على أن “المناطق المحرّرة ملكٌ لأهلها، ولا يمكن بحالٍ أن تستفرد بها جهة دون أخرى”، لافتةً إلى “ضرورة تسليمها إلى إدارة مدنية، تقوم على تنظيم حياة الناس، بحيث توضع القوى الأمنية للفصائل في خدمة تلك الإدارة”. وأكّدت “على ضرورة تأسيس مشروع سنّي ثوري جامع، يحفظ الثوابت، ويحقق الأهداف المرجوّة بمشاركة جميع أطياف الثورة وأبنائها”، وطالبت بجعل الكوادر المدنية والنخب السياسية في الداخل والخارج، إلى جانب الكتل العسكرية لجميع الفصائل، “من نواة هذا المشروع”. وأعلنت عن استعدادها لـ “الموافقة على أي مشروع سُنّي، يوحد المناطق المحرّرة، بقيادة سياسية عسكرية خدمية موحدة”. ودعت جميع الفصائل إلى اجتماع فوري للخروج بـ “مشروع يحفظ الثورة وأهلها”٠
غير أن سلوك “الهيئة” الميداني، قبل القتال أخيراً مع “الحركة” وبعده، ناقض فحوى هذا البيان التصالحي، حيث اتهمت “الحركة” بالعمل على نشر اليأس والفكر الانهزامي، والاستسلام للعبة الحلول السياسية، والسعي إلى الدخول من البوابة التركية إلى نادي المجتمع الدولي، واستغلال مأساة الحاضنة الشعبية للثورة، ومعاناة الشعب السوري من أجل التحالف مع تركيا، وهو، برأيها، “تقويضٌ لتضحيات هذا الشعب ولمشروع الثورة الذي يجب أن يكون قائماً على استقلال القرار، وعدم الخضوع لأي من القوى”. واعتبارها الانتماء إلى الجيش الحر جريمةً على خلفية تمويل “الغرب الكافر” أو “تركيا المرتدّة” لفصائله، ونشرها ملصقاتٍ في مناطق سيطرتها في إدلب موجهة إلى “أردوغان وكلابه”، تحمل عبارات تهديدٍ لـ “المرتدّين”، أي فصائل الجيش السوري الحر المدعومة من تركيا، وإيعازها لأئمة المساجد الذين وضعتهم في مساجد المناطق التي تسيطر عليها للحديث في خطبة الجمعة عن تدخل تركيا “الكافرة” في سورية، ودورها (الهيئة) في حماية الثورة السورية ومعارضتها تقسيم سورية، والمؤامرات التي تحاك ضد أهل الشام، وتحذير المقاتلين من المهاجرين من خطر التدخل التركي الذي يهدف إلى القضاء عليهم، وعلى الجهاد في أرض الشام، وتحريض أبي اليقظان المصري، شرعي “الهيئة”، في كلمةٍ له أمام مجموعة من مقاتليها ضمها فيديو مسرّب، المقاتلين على عدم التردّد في استهداف كل من يرفض الاستسلام من مقاتلي “الحركة”، بطلقةٍ في الرأس٠
أوضح أبو اليقظان في كلمته أهداف “الهيئة” من قتالها مع “الحركة”، حيث حدّد ثلاثة منها أساسية: الأول، إنهاء “الحركة”، بسبب ما قامت به، في الفترة الأخيرة، من خطوات، وما تعمل عليه من مشاريع مدنية (إدارة المناطق المحرّرة بالتعاون مع الفعاليات والقوى الثورية، اعتمادها علم الثورة والقانون العربي الموحد …إلخ). والثاني، السيطرة على المنطقة الحدودية مع تركيا، وطرد “الحركة” منها، في حال لم يتم القضاء عليها بشكل كامل، أولوية مطلقة. أما الثالث فبسط هيمنة “الهيئة” بشكل كامل على كل المساحة الخاضعة لسيطرة الفصائل في الشمال، لاحقاً، وتحجيم قوة هذه الفصائل، وإبقائها تحت السيطرة. وحدّد آلية تنفيذ الهدف الثالث بقوله: “إنه، وبعد الانتهاء من “الحركة”، فإن “الهيئة” ستفرض على بقية الفصائل حجم قوتها، وعدد عناصرها، بما لا يسمح لها بتشكيل أي تهديدٍ لها، ويشمل ذلك فيلق الشام، وما تبقى من تشكيلات الجيش السوري الحر في ريفي إدلب وحماة بطبيعة الحال”، هذا بالإضافة إلى منع “الهيئة” من تشكيل فصائل جديدة، حيث قالت، في بيان وقعه المسؤول العام هاشم الشيخ (أبو جابر): “إن أي فرد أو مجموعة تنشق عن أي فصيل في الساحة، بما فيها هيئة تحرير الشام، تخرج من دون سلاح”٠
عكس بيان “الهيئة”، وخطاب أبي اليقظان المصري الدموي الذي تبرأت منه لاحقاً، طبيعة توجهها وأهدافها المباشرة من هجومها على “الحركة”، تمثلت في فرض نفسها قوة مسيطرة ومقرّرة، وتنفيذ مشروعها السياسي والإداري في المناطق المحرّرة، وقطع الطريق على تدخل تركي محتمل في إدلب، في ضوء مخرجات مسار أستانة٠
لم ينجح حديث “الهيئة” في بيانها عن التزامها بالثورة، ودعوتها إلى وحدة الصف تحقيقاً لوحدة الهدف، في امتصاص الغضب الشعبي، بسبب حجم الخسائر البشرية والمادية التي انجلت عنها المعركة، من جهة. وبسبب تاريخ جبهة النصرة، القيادة الفعلية لها، الغارق بدماء الثوار، من جهة ثانية. فالثورة التي تتحدّث عنها في بيانها غير ثورة السوريين التي لم تنفجر لأهداف مذهبية وطائفية، ولم تخرج لاستبدال استبدادٍ باستبداد، والتي دفعت أثماناً باهظة من دماء أبنائها، ومن مقدّراتهم ومصادر عيشهم، نتيجة انخراط دول وقوى خارجية في صراعها ضد نظام الاستبداد والفساد، وفرض برامجها وتصوّراتها على الصراع في سورية، وتغيير طبيعته وتحويله إلى صراع على سورية، وما ترتب عليه من قتل ودمار وتمزيق للدولة والمجتمع. يذكّرنا حديث “الهيئة” عن أنها “كانت وما زالت جزءاً من الثورة السورية” بحديثٍ خاطف الثوار، زهران علوش، حين قال:”إنه لا يعرف أحداً في سورية يرفض إقامة دولة إسلامية”٠

https://www.alaraby.co.uk/opinion/2017/8/1/هيئة-تحرير-الشام-تكشف-أوراقها-1
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