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Infos Syrie, Manbej et Deraa


Assad menace de lancer une offensive militaire dans le nord de la Syrie

Ahmed Ibrahim, 25 juin 2018
Le président syrien Bachar al-Assad a menacé dimanche de lancer une offensive militaire dans le nord de la Syrie pour reprendre le contrôle si la réconciliation n’était pas atteinte.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision russe NTV, Assad a affirmé que le recours à la force est le seul moyen d’étendre l’autorité de l’Etat sur la Syrie si les parties ne sont pas d’accord pour la réconciliation.

Il a ajouté que l’Occident ne participerait pas à la reconstruction de la Syrie, notant que son pays a le pouvoir de le faire malgré la poursuite de la guerre.

Le nord syrien accueille des millions de Syriens, y compris la majorité de la population syrienne, dont la plupart résidaient dans la Ghouta orientale, à l’est de Damas.

Les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de deux millions de personnes dans la province d’Idleb, alors que les bombardements continuent, ciblant les communautés résidentielles.

الأسد يهدد بشن هجوم عسكري شمالي سورية

أحمد الإبراهيم, 25 يونيو 2018

هدد رئيس النظام السوري، بشار الأسد، يوم الأحد، بشن هجوم عسكري في شمالي سورية، لاستعادة السيطرة عليه، في حال لم يتم التوصل لمصالحة.

وزعم الأسد في مقابلة مع قناة “إن تي في” الروسية، أن استخدام القوة هي الطريقة الوحيدة لبسط سلطة الدولة على سورية، في حال لم توافق الأطراف على المصالحة.

وأضاف أن الغرب لن يشارك في عملية إعادة إعمار سورية، مشيراً إلى أن بلاده لديها القوة على ذلك على الرغم من استمرار الحرب.

ويحتضن الشمال السوري ملايين السوريين، بينهم مهجرون من معظم الأراضي السورية، كان آخرهم أهالي الغوطة الشرقية، شرقي العاصمة دمشق.

وأعلنت الأمم المتحدة عن قلقها بشأن سلامة مليوني شخص في محافظة إدلب، في ظل استمرار القصف، الذي يستهدف التجمعات السكنية.

Des civils tués par le bombardement des forces du régime et de la Russie dans la campagne de Daraa

Ahmed Ibrahim, 25 juin 2018

Six civils ont été tués et d’autres blessés dimanche soir par les bombardements aériens des avions de guerre russes et des forces du régime dans les villes et villages à l’est de la province de Daraa, dans le sud de la Syrie.

Des sources locales ont déclaré qu’une femme et un jeune homme ayant des besoins spéciaux ont été tués et d’autres blessés à la suite de raids aériens sur la ville de Tyr, au nord-est de la ville de Deraa.

Elle a ajouté qu’un jeune homme et une femme ont été tués dans un bombardement similaire dans la ville d’al-Harak, alors qu’un autre civil a été tué et plusieurs autres ont été blessés par des bombardements sur la ville d’Alma.

Entre-temps, les hélicoptères du régime ont largué six barils explosifs sur la ville de Bassora al-Hariri, deux barils sur le village de Jaddal et quatre sur le village d’al-Majidl dans la région d’al-Lujat.

A signaler que les forces syriennes du régime ont lancé une campagne militaire il y a une semaine, dans les villages de Deraa al-Sharqi et Suwayda al-Gharbiya, tuant et blessant des dizaines de civils, dont des femmes et des enfants.

Des signes de Nakba à Daraa à la veille de la bataille globale: l’exode de masse

Adnan Ali, 22 juin 2018

Le régime syrien précipite le bombardement du Sud, en particulier la ville de Deraa, et dans une moindre mesure Quneitra, un front total basé sur une politique reproduite déjà dans la plupart des zones sur lesquelles il a son emprise : la terre brûlée, isolation de certaines régions, le déplacement des populations civiles, le plus grand nombre d’entre eux ont été tués avec des armes de « traditionnelles » ou chimique, une série terminant par un massacre, suivi par une soumission des rebelles armés et des civils qui sont restés dans leurs zones, et seront déplacées puis imposition de la « réconciliation » imposée à ceux qui décident de rester, et conduit les jeunes aux fronts de guerre du régime dans les rangs des milices et de l’armée. C’est Ainsi qu’il a obtenu la ville d’Alep, la Ghouta, Darya,  Qalmoun, le sud de Damas et Homs … C’est le sort qu’attendait, aujourd’hui , la ville de Deraa, qui faisait partie avec Quneitra, parmi les zones de réduction des hostilités l’escalade dans la compréhension onclut suite au accord d’arrangement avec la Russie, l’Iran et la Turquie, et l’accord tacite globale international, qui démenti toutes les promesses qui ont émergé des cercles de décision américaine, qu’elle fera le nécessaire pour empêcher le régime de commettre le massacre dans les provinces du sud à Deraa et Quneitra. Mais il semblerait que l’effet des accords israéliens russes sur le retrait des forces iraniennes et libanaises affiliées à Téhéran de la région du Golan occupé, en échange pour permettre au régime syrien de faire le « nettoyage » de Deraa, était plus puissant que tous les potins américain émis par Washington, ou repportés par des responsables de l’opposition syrienne d’après des fonctionnaires diplomates Américains.
 
Jeudi, il a eu une escalade marquée, par les bombardements et les déplacements de 12 000 personnes, portant à 80 000 le nombre de personnes déplacées en une semaine, avec les menaces dans les médias du régime qu’ils allaient subir le même sort que la Ghouta.

يستعجل النظام السوري تفجير منطقة الجنوب، وخصوصاً درعا، وبدرجة أقل القنيطرة، بجبهة شاملة مبنية على سياسة باتت مستنسخة من معظم المناطق التي أحكم قبضته عليها: الأرض المحروقة، عزل المناطق بعضها عن بعض، تهجير المدنيين وقتل أكبر عدد منهم بأسلحة “تقليدية” أو كيميائية، وهو مسلسل ينتهي بمجزرة يستسلم على أثرها من تبقى من مسلحين ومدنيين في مناطقهم، فيتم تهجيرهم وفرض “مصالحات” قسرية على من يقرر البقاء، ويُساق الشباب منهم إلى جبهات حروب النظام في صفوف المليشيات والجيش. هكذا حصل من حلب إلى الغوطة وداريا والقلمون وجنوب دمشق وحمص… وهو ما تترقبه اليوم محافظة درعا، التي كان يفترض أن تبقى مع القنيطرة منطقة خفض تصعيد بموجب التفاهمات الروسية الإيرانية التركية، وسط موافقة ضمنية عالمية تكذب كل الوعود التي خرجت عن دوائر القرار الأميركي بالقيام بما يلزم لمنع النظام من ارتكاب المجزرة في محافظتي الجنوب، درعا والقنيطرة. لكن يبدو أن مفعول الاتفاقات الإسرائيلية الروسية حول إبعاد القوات الإيرانية واللبنانية المحسوبة على طهران من منطقة الجولان المحتل، في مقابل السماح للنظام السوري بـ”تنظيف” درعا، كانت أقوى من كل الثرثرات الأميركية التي صدرت عن واشنطن، أو نقلها مسؤولون في المعارضة السورية عن دبلوماسيين أميركيين ويوم أمس الخميس، شهد تصعيداً لافتاً، بالقصف والتهجير الذي طاول 12 ألف شخص نزحوا من مناطقهم ليصل عدد المهجرين في غضون أسبوع واحد إلى 80 ألفاً، وبمزيد من تلويح إعلام النظام بمصير الغوطة الذي سينتقل إلى درعا. .

ASL au sud de Syrie-Deraa 2018

Syrie: le Comité constitutionnel et l’occupation permanente

Ammar Dayyoub, 21 juin 2018
L’histoire du Comité constitutionnel a pris place en remplacement de la discussion autour du Conseil transitoire de gouvernance. Le premier convient aux « victoires » de la Russie dans le domaine, et son commandement à la fois l’Iran et la Turquie pour écraser l’opposition, réduire le régime, et d’ajuster les projets des deux pays, qui n’envisagent plus leurs projets d’intérêts, sauf dans le cadre des leurs relations d’alliance avec la Russie. A l’époque du CNS aucune objection de valeur de la part des ‘Amériques et de ses alliés au projet de commission constitutionnelle. Cela était confirmé par les projet installés par les américains sur le territoire syrien notamment son influence dans le nord de l’Euphrate et la Syrie orientale et australe, et une coordination avec la Turquie à  Manbej, ainsi qu’avec la Russie dans toutes les régions de la Syrie. Il est vrai que l’Amérique n’annonce pas son soutien complet à la commission constitutionnelle, et se  contente de déclarations de temps à autre, son rejet et son refus de renouvellement du mandat au président syrien, mais elles viennent dans le cadre d’arrondir les coins avec la  Russie lui faisant des pressions, mais ce n’était pas l’expression d’une vision différente d’une solution en Syrie. Plus précisément: l’Amérique ne rejette pas les projets de la Russie pour résoudre le problème, que ce soit par Astana ou à travers Sotchi, mais les Etats-Unis ne déclarent pas plein appui aussi bien. La raison en est de faire arrondir les coins et de faire pression sur la Russie pour rompre son alliance avec l’Iran et l’expulser de la Syrie.

سورية.. اللجنة الدستورية والاحتلال الدائم

عمار ديوب; 21 يونيو 2018
حلّت بشأن سورية حكاية اللجنة الدستورية مكان النقاش عن الهيئة الانتقالية للحكم. تتناسب الأولى مع “انتصارات” روسيا ميدانياً، وقيادتها كلا من إيران وتركيا في سحق المعارضة، وتحجيم النظام، وضبط مشاريع الدولتين اللتين لم تعودا تفكران بمصالحهما، إلا في سياق العلاقات التحالفية مع روسيا. كانت حكاية الهيئة مطابقة سنوات الثورة الأولى، والتي كانت الكفّة فيها تميل إلى الثورة.
لا اعتراضات ذات قيمة من أميركا وحلفها على مشروع اللجنة الدستورية. يعزز ذلك ما ترسمه أميركا على الأرض السورية من نفوذ لها في شمال الفرات وشرقه وجنوب سورية، وتنسيق ميداني مع تركيا في منبج، ومع روسيا في كل مناطق سورية. صحيح أن أميركا لا تعلن تأييدها كاملاً لحكاية اللجنة هذه، وتُصرّح، بين الفينة والفينة، عن رفضها لها ورفض التجديد للرئيس السوري، لكن ذلك يأتي في إطار تدوير الزوايا مع روسيا والضغط عليها، وليس تعبيرا عن رؤية مختلفة للحل في سورية. بدقة أكثر: لا ترفض أميركا مشاريع روسيا للحل، سواء عبر طريق أستانة أو سوتشي، لكنها لا تعلن تأييدها كاملاً أيضاً. السبب تدوير الزوايا والضغط على روسيا لفكّ تحالفها مع إيران وطردها من سورية.

 

Les factions du Sud de la Syrie forment une salle d’opération centrale pour affronter le régime

Adnan Ali, 21 juin 2018

Un groupe de salles d’opérations militaires dans le sud de la Syrie a annoncé son fusionnement dans une «salle des opérations centrales» pour faire face aux récents événements dans les provinces de Deraa et de Quneitra.

Un communiqué publié mercredi soir a déclaré que “après avoir défini ses bases et achevé son installation dans divers secteurs dans le sud de la Syrie, la salle d’opération, a confirmé sa mission et pris la décision de défi et de résistance.. il a été annoncé la formation d’une salle d’opération centrale, comprenant des salles d’opération “L’édifice serrée”, “Repousser les oppresseurs”, “Unifier les rangs”, “Triangle de la Mort”, “La Victoire de l’Opprimé” et “Repousser les envahisseurs”, afin d’organiser, planifier et diriger les opérations militaires dans le sud de la Syrie.

ASL sud Syrie 2018

فصائل الجنوب السوري تشكل غرفة عمليات مركزية لمواجهة النظام

عدنان علي

21 يونيو 2018

أعلنت مجموعة من غرف العمليات العسكرية في الجنوب السوري اندماجها ضمن “غرفة عمليات مركزيّة”، لمواجهة ما تشهده محافظتا درعا والقنيطرة في الآونة الأخيرة.

وقال بيانٍ، نُشر مساء الأربعاء، إنه “بعد أن أتمّت غرفة العمليات تثبيت أركانها واستلام مهامها في مختلف قطاعات الجنوب السوري، مُتخذةً قرار التحدّي والصمود.. تم الإعلان عن تشكيل غرفة عمليات مركزيّة، تتكون من غرف عمليات (البنيان المرصوص) و(رصّ الصُّفوف) و(صد البغاة) و(توحيد الصُّفوف) و(مثلث الموت) و(النصر المبين) و(صد الغزاة)، وذلك بهدف تنظيم وتخطيط وقيادة الأعمال العسكرية في الجنوب السوري”.

Les troupes turques patrouillent à Manbej … et “FDS” lancent des campagnes d’arrestations

Adnan Ali, 20 juin 2018

les troupes turques ont commencé mercredi après-midi, a faire circuler des patrouilles sur les frontières de la ligne de “Sajour”, dans la zone de Manbej, à l’est de la ville d’Alep, au nord de la Syrie, la mise en œuvre de l’accord comme sur la carte de Washington, en application de l’accord de Route avec Washington, alors que les milices des « unités pour la protection du peuple » kurde, présentes dans la zone de Manbej, ont annoncé qu’elles n’ont pas pu obtenir des garanties ou des promesses de la part de la coalition internationale sur le sort de la région.

L’agence officielle « Anatolie  » a rapporté que les forces armées turques « ont commencé à patrouiller à Manbej syrienne dans le cadre de ses activités visant à nettoyer la zone du groupe terroriste du PKK “unités de protection du peuple », selon son expression. Les forces américaines ont commencé à patrouiller dans la région de Dadat en parallèle avec des patrouilles turques, tandis que des hélicoptères de l’Alliance internationale ont survolé la région.

La rivière Sajur est considérée comme la ligne de démarcation entre les factions de l’opposition syrienne dans la région du “Bouclier de l’Euphrate” et les unités de protection populaire stationnées dans la région de Manbej.

Des sources locales ont dit que les mots d’ordre de « unités de protection du peuple » kurde, est d’enlever ses drapeaux du quartier général militaire de la ville, et a relevé à la place les bannières des « forces démocratiques du conseil militaire de la Syrie/FDS », en notant que les patrouilles turques ont erré pendant environ une heure, puis elles se sont retirées, sans fixé de point ou de bases dans la région.

 

بدأت القوات التركية، ظهر اليوم الأربعاء، تسيير دوريات على حدود خط الساجور، في منطقة منبج، شرق مدينة حلب، شمال سورية، تنفيذاً لاتفاق خارطة الطريق مع واشنطن، بينما أعلنت مليشيات “وحدات حماية الشعب” الكردية، الموجودة في منطقة منبج، أنها لم تتمكن من الحصول على أية ضمانات، أو وعود من التحالف الدولي، حيال مصير المنطقة.

وذكرت وكالة “الأناضول” الرسمية أن القوات المسلحة التركية “بدأت تسيير دوريات في منبج السورية ضمن أنشطتها الرامية إلى تطهير المنطقة من تنظيم ي ب ك (وحدات حماية الشعب) الإرهابي” بحسب تعبيرها. وأوضحت أن القوات الأميركية بدأت تسيير دوريات أيضًا مقابل منطقة الدادات، بالتزامن مع تسيير الدوريات التركية، فيما حلقت مروحيات تابعة للتحالف الدولي في سماء المنطقة.

ويعتبر نهر الساجور الخط الفاصل بين فصائل المعارضة السورية في منطقة درع الفرات، ووحدات حماية الشعب المتمركزة في منطقة منبج.

وقالت مصادر محلية إن شعارات “وحدات حماية الشعب” الكردية أزيلت من المقرات العسكرية في المدينة، ورفعت مكانها رايات المجلس العسكري التابع لـ”قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، مشيرة إلى أن الدوريات التركية ظلت تتجول لمدة ساعة تقريبًا، ثم عادت أدراجها، دون أن تقيم أي نقطة أو قاعدة.

Daraa attend la guerre de destruction


Daraa attend la guerre de destruction: le régime adopte la tactique de ” disloquer les zones”

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درعا تترقب حرب التدمير: النظام يعتمد تكتيك “تقطيع الأوصال”

أحمد حمزة

21 يونيو 2018

بعد أكثر من أسبوعٍ على ارتفاع وتيرة استقدام النظام السوري لمزيدٍ من التعزيزات العسكرية إلى جنوبي البلاد، وتحديداً شرقي درعا، مع رفع فصائل الجيش السوري الحر هناك لحالة الجاهزية وإعلانها الاستنفار، بدأت المؤشرات خلال الساعات الثماني والأربعين الماضية تتصاعد حول اقتراب معركة الجنوب في سورية، على الرغم من أن التحركات العسكرية حالياً، بقيت محصورة ضمن مناطق ريف درعا الشمالي الشرقي المتاخم لريف السويداء الغربي، مع احتمال توسع دائرة النار، للريف الشمالي، الذي سُجلت فيه، أمس الأربعاء، أولى موجات النزوح، نحو محافظة القنيطرة المجاورة وتُركز قوات النظام ثقلها الأساسي، وفق توزع النقاط الساخنة الآن، في مناطق الريف الشمالي الشرقي لمحافظة درعا، والتي تصل تباعاً إلى تخومها أكبر التعزيزات العسكرية، بحسب ما تُظهر صور ومشاهد مصورة، تبثّها صفحات ومواقع موالية للنظام على الإنترنت.
وبدأت القوات المهاجمة فعلاً بمحاولات تقدمٍ في مناطق محدودة، بداية من الكتيبة العسكرية، وهي تقريباً تفصل بين مناطق سيطرة النظام غربي السويداء، ومناطق المعارضة شرق درعا، وتقع بالقرب من قريتي مسيكة وحران، شرقي بلدة بصر الحرير، التي تسيطر عليها المعارضة وتتوقع الأخيرة أن تكون ميدان معركةٍ خلال الفترة المقبلة.
وقالت وسائل إعلام موالية للنظام، أمس الأربعاء، إن قوات الأخير تقدّمت نحو ستة كيلومترات في منطقة اللجاة، من محور حران – دويرة، فيما نفت مصادر عسكرية في المعارضة لـ”العربي الجديد”، حصول هذا التقدّم أو سواه شرقي درعا، مع تأكيدها في الوقت نفسه، أن “مواجهاتٍ عنيفة” تشهدها المنطقة، حيث “تصدّ فصائل الجبهة الجنوبية محاولات تقدم قوات الأسد”.

ويبدو واضحاً، وفق هذه المعطيات، أن قوات النظام السوري تتّبع أسلوب “تقطيع الأوصال”، الذي استخدمته في معارك سابقة ضد المعارضة السورية، آخرها في الغوطة الشرقية، إذ إن محاولات تقدّمها حالياً، من مواقع تمركزها غربي السويداء، نحو شمال شرقي درعا، تهدف بحسب مصادر عسكرية، لفصل منطقة اللجاة الواسعة، عن باقي مناطق سيطرة المعارضة بريف درعا الشرقي، وهو ما يعني حصار اللجاة، المنطقة التي تُعرف بوعورة تضاريسها الجغرافية، ما كان قد سَهّلَ على الجيش الحر السيطرة عليها تدريجياً، والتمركز فيها منذ ست سنوات تقريباً.

وكان واضحاً منذ أيام، مع حجم التعزيزات العسكرية، وبداية عمليات القصف المدفعي والجوي، أن مسرح أولى العمليات العسكرية للنظام جنوب سورية، سيكون في هذا المحور من محافظة درعا، التي يسيطر النظام على ثلث مساحتها تقريباً؛ وهي المساحة الممتدة على شكل لسانٍ طويل، قاعدته تبدأ من دمشق وجنوبها، وينتهي رأسه في مدينة درعا، التي تبعد أقل من خمسة عشر كيلومتراً عن معبر نصيب الحدودي مع الأردن. فيما تُسيطر فصائل المعارضة، على ثلثي المساحة المتبقية، وتتوزع على ضفتي المساحة التي تخضع لسيطرة النظام، إضافة للمناطق الحدودية غرباً مع الجولان المحتل، وجنوباً مع المملكة الأردنية وظهرت، أمس، مؤشراتٌ إضافية لاحتمال اشتعال جبهة أخرى في درعا، وهي في الريف الشمالي، الذي تعرضت فيه بلدتا الحارة وكفر شمس لقصفٍ من مدفعية النظام، الأمر الذي أقلق بعض السكان المحليين هناك، وأدى لنزوح نحو 200 عائلةٍ من الحارة، نحو مناطق سيطرة المعارضة، في جنوب شرق محافظة القنيطرة المتاخمة لشمال غربي درعا.
وردت فصائل الجيش الحر، وفق مصادر عسكرية، على قصف الحارة وكفر شمس، باستهداف ما قالت إنها مقرات عسكرية لـ”حزب الله” في قرية دير العدس، الواقعة ضمن ما يُعرف بـ”مثلث الموت”، وهو التقاء أرياف محافظات دمشق ودرعا والقنيطرة.

عموماً، فإن كل البيانات التي أصدرتها فصائل الجيش الحر خلال الأيام القليلة الماضية، إضافة للتصريحات التي أدلى بها بعض القياديين هناك لـ”العربي الجديد”، ولوسائل إعلامية أخرى، تشير إلى أن هذه الفصائل العسكرية، قد هيأت نفسها كما تقول للمواجهة، التي تبدو وجوديةً لها؛ لكن البعض أيضاً، لم يُخفِ خشيته من توصل القوى الإقليمية والدولية النافذة في درعا، لتوافقٍ قد تكون المعارضة هي الخاسر الأكبر فيه.

فعلى الرغم من أن القوة العسكرية لفصائل “الجبهة الجنوبية” (تضم أهم مجموعات الجيش الحر في درعا والقنيطرة)، تُعتبر كبيرة لجهة عدد المقاتلين الذين يصلون لأكثر من عشرين ألفاً، وفق مختلف التقارير، وكذلك لجهة نوعية الأسلحة والذخائر، لكن جزءاً مهماً من معركة الجنوب هو توافقٌ سياسيٌ من قبل الدول التي لها نفوذٌ أو مصلحة في جنوب غربي سورية؛ وحصول هذا التوافق السياسي، وأهم أطرافه الولايات المتحدة، وروسيا، وإسرائيل، والأردن، يعني أن مخرجات التوافق سيتم تطبيقها وتجري اتصالاتٌ وزياراتٌ منذ أكثر من أسبوعين، بين الأطراف الأربعة، آخرها الزيارة المفاجئة لرئيس الحكومة الإسرائيلية بنيامين نتنياهو للعاصمة الأردنية، ولقائه بالملك عبدالله الثاني، وبالتزامن معها وقبلها وبعدها، جرت عدة لقاءاتٍ بين مسؤولين أمنيين وعسكرين إسرائيليين وروس، في موسكو وتل أبيب.
وكان وزير الخارجية الأردني أيمن الصفدي، قد أبلغ المبعوث الأممي إلى سورية ستيفان دي ميستورا منذ أيام في اتصالٍ هاتفي، بأن بلاده تواصل اتصالاتها مع مختلف الأطراف، وتدعم استمرار اتفاقية خفض التصعيد، أو وقف إطلاق النار، والتي تم التوصل إليها، ضمن اتفاقٍ روسي – أميركي بمشاركة الأردن وإطلاع إسرائيل، منذ منتصف السنة الماضية.
غير أن الوقائع تقول إن هذا الاتفاق يفقد صلاحيته، إذ مع بسط النظام لنفوذه في الغوطة الشرقية منذ إبريل/ نيسان الماضي، بدأت إرهاصات عودة التصعيد لدرعا بالظهور، وهذا ما تأكد لاحقاً، عندما بدأ النظام يقول صراحة إنه متجهٌ إلى درعا، لـ”استعادتها عبر المصالحة أو الحرب”.

وفيما كانت الولايات المتحدة قد أبدت موقفاً حازماً حيال حصول تصعيدٍ من قبل النظام في درعا، وقالت المتحدثة باسم خارجيتها هيذر نويرت، قبل أسبوع، إن بلادها “ستتخذ إجراءات حاسمة ومناسبة” في حال أقدم النظام على التصعيد العسكري في درعا، فإن تصريحاتٍ لوزير الأمن الإسرائيلي أفيغدور ليبرمان منذ أربعة أيام، قال فيها إنه لا توجد قوات تابعة لـ”حزب الله” أو مليشيات إيرانية في جنوب سورية، فسرها محللون مطّلعون على أنها قد تعني موافقة ضمنية إسرائيلية على حملة النظام العسكرية في درعا، وإن كانت لذلك تفاصيل ومحددات، لم تظهر بعد.

وكان المركز الصحافي لوزارة الأمن الإسرائيلية قد نقل عن ليبرمان قوله إنه “في جنوب سورية من الممكن أنه يوجد عدة عشرات ممن يسمونهم بالمستشارين (تابعين لإيران)، لكن لا يوجد هناك أي عسكريين”، مضيفاً أنّ “المطلب الإسرائيلي في المسألة السورية واضح تماماً، وهو إبعاد حزب الله وإيران بالكامل عن الأراضي السورية”، مشيراً إلى أن منظومة الدفاع الجوي السورية “لا تثير أي قلق في إسرائيل… نعرف كيف يمكن التغلّب عليها، ونأمل بأن لا نضطر إلى ضرب هذه المنظومات”.

وبينما تُكافح المملكة الأردنية، وفق تصريحات جديدة وقديمة لمسؤولين فيها، لإيجاد حلٍ يُغلق ملف جنوب سورية، المتاخم لشمال الأردن، بالمحافظة على اتفاق وقف إطلاق النار، وجعله بعيداً عن “الحرب”، لخشيتها من موجات نزوحٍ جديدة نحو شمالي الأردن، وهي التي أعربت أساساً، عن موقفٍ مرنٍ تجاه عودة النظام للسيطرة على المناطق الحدودية معها، فإن ما هو واضح الآن، أن إرهاصات هذه “الحرب” قد بدأت، وإن كانت العمليات العسكرية وحملات القصف محدودة حتى مساء الأربعاء، ويتوقف تصاعدها على ما قد ينتج من التفاهمات السياسية بين الدول الإقليمية والدولية المعنية بملف الجنوب السوري.

al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions – الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات


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al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions

BEYROUTH (Reuters) le 11 Juin 2018

Le président syrien Bachar al-Assad a nié que la Ruussie, son allié militaire, ait dicté les décisions. “Naturellement, il y a des divergences d’opinions parmi les alliés”, a-t-il déclaré.

Ceci est venu en réponse à la question posée à al-Assad dans une interview menée par le journal (Mail on Sunday) britannique et publiée par l’agence de presse syrienne dans son intégralité, si Moscou contrôle désormais les mouvements diplomatiques et militaires syriens.

Il a ajouté: “Leurs politiques, leurs comportements et leurs valeurs n’atteignent pas l’ingérence, ils ne le font pas, nous avons de bonnes relations avec la Russie depuis près de sept décennies, au cours de cette période, et durant toutes nos relations jamais ils n’ont intervenu ou ont essayé de nous dicter ou nous imposer quoi que ce soit, même lorsqu’il  existe des différences. “

Il a ajouté: «Il est naturel qu’il existe des différences entre les différentes parties, tant au sein de notre gouvernement ou avec les autres gouvernements, entre la Russie et la Syrie ou l’Iran et la Syrie, ou l’Iran et la Russie, ou au sein de ces gouvernements c’est normal, mais en fin de compte, la seule décision sur ce qui se passe en Syrie et ce qui va se passer est une décision syrienne ».

Il a déclaré dans l’interview qu’il s’attend à ce que la guerre dans son pays se termine dans “moins d’un an” et a réitéré que son objectif est de libérer “chaque centimètre de la Syrie”.
“L’intervention de puissances étrangères telles que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la France prolonge le conflit et ralentit une solution dans les zones contrôlées par les terroristes dans le sud-ouest de la Syrie… (…)

الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات

بيروت – رويترز – |

نفى الرئيس السوري بشار الأسد أن تكون روسيا، حليفته العسكرية، تملي عليه القرارات. وقال إن «من الطبيعي أن توجد اختلافات في وجهات النظر بين الحلفاء».

جاء ذلك في معرض رد الأسد على سؤال طرح في لقاء أجرته صحيفة (ميل أون صنداي) البريطانية ونشرته وكالة الأنباء السورية كاملاً، عما إذا كانت موسكو تتحكم الآن في تحركات سورية الديبلوماسية والعسكرية.

ووفقاً لنص الحديث الذي أجري باللغة الإنكليزية وبثته الوكالة السورية (سانا)، قال الأسد: «سياستهم (الروس) وسلوكهم وقيمهم لا تقضي بالتدخل أو الإملاء، إنهم لا يفعلون ذلك، لدينا علاقات جيدة مع روسيا منذ نحو سبعة عقود، وعلى مدى هذه الفترة، وفي كل علاقاتنا لم يحدث أن تدخلوا أو حاولوا أن يملوا علينا شيئاً، حتى لو كانت هناك اختلافات».

وأضاف: «من الطبيعي أن تكون هناك اختلافات بين مختلف الأطراف، سواء داخل حكومتنا أو بين الحكومات الأخرى، بين روسيا وسورية، أو سورية وإيران، أو إيران وروسيا، وداخل هذه الحكومات، هذا طبيعي جداً، لكن في المحصلة، فإن القرار الوحيد حول ما يحدث في سورية وما سيحدث هو قرار سوري».

وكان الدعم الإيراني والروسي حاسماً لجهود الأسد في الحرب، لكن اختلاف أهداف الحلفاء في سورية أصبح أكثر وضوحاً في الفترة الأخيرة، مع ضغط إسرائيل على روسيا لضمان ألا تمد إيران وحلفاؤها نفوذهم العسكري في البلاد.

وكان نشرُ قوات روسية قرب الحدود السورية مع لبنان تسبب في احتكاكات مع قوات موالية لإيران، في ما بدا من المرات النادرة التي تتصرف فيها روسيا من دون تنسيق مع حلفاء الأسد المدعومين من إيران.

وينظر البعض لدعوات روسيا في الفترة الأخيرة الى كل القوات غير السورية بمغادرة جنوب البلاد، باعتبارها تستهدف إيران إلى جانب قوات أميركية متمركزة في التنف على الحدود السورية – العراقية.

وقال الأسد في الحديث إنه يتوقع أن تنتهي الحرب الدائرة في بلاده في «أقل من سنة»، وأكد مجدداً أن هدفه هو تحرير «كل شبر من سورية».

وقال إن «تدخل قوى أجنبية مثل بريطانيا والولايات المتحدة وفرنسا يطيل أمد الصراع ويبطئ التوصل إلى حل في المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي سورية».

وتتطلع دمشق الآن إلى المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي البلاد على الحدود مع الأردن وإسرائيل.

وقال الأسد: «كنا على وشك التوصل إلى مصالحة في جنوب سورية قبل أسبوعين فقط، لكن الغرب تدخل وطلب إلى الإرهابيين عدم المضي في هذا المسار كي يطيل أمد الصراع في سورية».

وتريد الولايات المتحدة الحفاظ على «منطقة خفض التصعيد» التي جرى الاتفاق عليها العام الماضي مع روسيا والأردن والتي أدت إلى احتواء القتال في هذه المنطقة. ويريد الأسد إعادة المنطقة إلى سيطرة الدولة.

حرب بالإنابة على الأراضي السورية


Impérialisme

 

سبعون صاروخاً إسرائيلياً استهدفت مواقع إيرانية بعد 20 قذيفة ضربت الجولان

بيروت، موسكو، الناصرة – «الحياة» | 

تسارعت فجر أمس وتيرة الأحداث على الحدود السورية– الإسرائيلية، عندما أعلنت الأخيرة تعرضها لـ20 صاروخاً من الأراضي السورية، متهمة الحرس الثوري الإيراني بتوجيهها، قبل أن تنفذ ضربات استهدفت مواقع إيرانية في قلب سورية، وفيما تبرأت إيران من الضربات، توعدت إسرائيل بـ «فيضان»، في وقت أكد النظام أن دفاعاته أسقطت أغلب الصواريخ الإسرائيلية وتحدث عن بدء حرب مع «الأصلاء» بعد هزيمة «الوكلاء». وكان الناطق باسم الجيش الإسرائيلي أفيخاي أدرعي، أعلن فجر الخميس، إن فيلق القدس الإيراني أطلق 20 قذيفة في اتجاه خط المواقع الأمامي في هضبة الجولان المحتلة، مندداً بـ «العدوان الإيراني الخطير». وأكد أنه تم اعتراض بعض الصواريخ من دون وقوع إصابات أو أضرار ملموسة.

وفيما نفى نائب رئيس لجنة الأمن القومي الإيراني أبو الفضل حسن بيغي، أن تكون بلاده هي من نفذت الضربات الصاروخية على الجولان المحتل، مؤكداً أن «الجيش السوري هو من قام بالضربة الصاروخية ولو كانت إيران من قامت بذلك لأعلنا فوراً»، لكن وكالة تسنيم الإيرانية ووسائل إعلام إيرانية، نقلت عن مصادر ميدانية تأكيدها أن «الرزمة الأولى من الصواريخ التي استهدفت المواقع الإسرائيلية شملت أكثر من 50 صاروخاً»، مشيرة إلى أن المواقع الإسرائيلية «تضم مراكز عسكرية أساسية عدة». وقالت: استهدفت الصواريخ 10 أهداف ومراكز وهي: مركز عسكري رئيسي للاستطلاع الفني والإلكتروني، مقر سرية حدودية من وحدة الجمع الصوري 9900، مركز عسكري رئيسي لعمليات التشويش الإلكتروني، مركز عسكري رئيسي للتنصت على الشبكات السلكية واللاسلكية بالسلسلة الغربية، محطات اتصالات لأنظمة التواصل والإرسال، مرصد لوحدة أسلحة دقيقة موجهة أثناء عمليات برية، مهبط مروحيات عسكرية، مقر القيادة العسكرية الإقليمية للواء 810، مقر قيادة قطاع كتائب عسكرية في حرمون، المقر الشتوي للوحدة الثلجية الخاصة «البنستيم». وشددت المصادر على أن أي رد فعل عسكري إسرائيلي سيواجه بـ «عمليات أقوى وأثقل في عمق الكيان الإسرائيلي».

وبعد ساعات قليلة من ترقب رد الفعل من إسرائيل، أصدر جيشها بياناً قال فيه إن طائراته الحربية «أغارت، في أعقاب إطلاق فيلق القدس الإيراني في سورية صواريخ باتجاه هضبة الجولان (المحتلة)، على عشرات الأهداف العسكرية التابعة لفيلق القدس الإيراني داخل سورية»، وأنه «تمت مهاجمة مواقع استخبارية إيرانية يتم تفعيلها من قبل فيلق القدس، ومقرات قيادة لوجستية، ومجمع عسكري ومجمع لوجيستي تابعيْن لفيلق القدس في الكسوة (معسكر إيراني في سورية شمال دمشق)، ومواقع لتخزين أسلحة تابعة لفيلق القدس في مطار دمشق الدولي، أنظمة ومواقع استخبارات تابعة لفيلق القدس، موقع استطلاع ومواقع عسكرية ووسائل قتالية في منطقة فك الاشتباك. وأضاف أنه تم تدمير المنصة التي أطلقت منها الصواريخ باتجاه إسرائيل الليلة الماضية. وتابع البيان أن «سلاح الجو نفذ الغارات وسط إطلاق المضادات السورية نيرانها على رغم التحذير الإسرائيلي، وأنه رداً على ذلك قصفت الطائرات الإسرائيلية عدة أنظمة اعتراض جوي تابعة للجيش السوري، وأن جميع الطائرات الإسرائيلية عادت إلى قواعدها بسلام. وأكد أن «الجبهة الداخلية في إسرائيل موجودة في حالة اعتيادية وأن الدوام الدراسي والأعمال الزراعية تجري كالمعتاد». وزاد أن الجيش سيواصل التحرك في شكل صارم ضد التموضع الإيراني في سورية، وأنه يعتبر النظام السوري مسؤولاً عما يجري في أراضيه ويحذره من العمل ضد القوات الإسرائيلية. وختم أن «الجيش موجود في حالة جاهزية عليا لسيناريوات متنوعة وسيواصل التحرك من أجل أمن مواطني إسرائيل».

وجاء التهديد الأبرز لإيران على لسان وزير الدفاع أفيغدور ليبرمان في كلمته أمام «مؤتمر هرتسليا» السنوي للأمن القومي بتأكيده أن إسرائيل لن تسمح لإيران بأن تجعل من سورية قاعدة أمامية ضدها، مؤكداً أن الهجوم الليلة قبل الماضية دمر تقريباً كل البنى التحتية العسكرية الإيرانية في سورية، مضيفاً أن أياً من الصواريخ الـ20 التي وجهتها القوات الإيرانية وقعت في إسرائيل، إذ تم اعتراض بعضها أو أنها سقطت في الأراضي السورية. وأضاف: «في حال سقطت عندنا أمطار فسيحصل عندهم فيضان».

وقال: «لم يكن هذا انتصاراً جارفاً… ومن الخطأ حصر الهجوم في ضرب قوات القدس فقط… إيران كدولة هي التي تعتدي على إسرائيل وتحاول المس بسيادتها وهذا لن يحصل… لا نية لدينا بالتصعيد، لكن علينا أن نكون جاهزين لأي سيناريو. نحن بصدد عدو عنيد يحاول منذ عشرات السنين أذيّتنا». من جانبها، أعلنت وزارة الدفاع الروسية أن الدفاعات الجوية السورية أسقطت أكثر من نصف الصواريخ التي أطلقها الجيش الإسرائيلي على مواقع داخل سورية، وأوضحت في بيان، أن 28 طائرة إسرائيلية من نوع أف -15 وأف-16 شاركت في الهجوم الليلي، وأطلقت نحو 60 صاروخاً على مواقع سورية، إضافة إلى إطلاق الجيش الإسرائيلي 10 صواريخ أرض-أرض تكتيكية. وأشار إلى أن الهجوم الإسرائيلي «استهدف مواقع مرابطة الوحدات الإيرانية ومواقع للدفاع الجوي السوري في منطقة دمشق وجنوب سورية».

وكانت القيادة العامة للنظام أصدرت بياناً أكدت فيه «تصدي منظومات الدفاع الجوي السوري وتدميرها لقسم كبير من صواريخ العدوان الإسرائيلي». وقالت: «بكفاءة نوعية وجاهزية عالية تمكنت منظومات دفاعنا الجوي من التصدي وتدمير قسم كبير من موجات الصواريخ الإسرائيلية المتتالية والتي كانت تستهدف عدداً من مواقعنا العسكرية على أكثر من اتجاه»، وفيما أقر بمقتل 3 وإصابة وجرح 2، إضافة إلى تدمير محطة رادار ومستودع ذخيرة وإصابة عدد من كتائب الدفاع الجوي بأضرار مادية. لكن «المرصد السوري لحقوق الإنسان» أكد «مقتل 23 على الأقل نتيجة الضربات التي استهدفت مواقع ونقاط عسكرية عدة لقوات النظام وحلفائها في وسط سورية وبالقرب من دمشق وريفها وريف السويداء الغربي ومثلث درعا– القنيطرة– ريف دمشق الغربي»، موضحاً أن «5 قتلى من عناصر النظام بينهم ضابط على الأقل، و18 آخرين من جنسيات سورية وغير سورية».

إلى ذلك، أكدت الخارجية السورية في بيان، أن السلوك العدواني «للكيان الصهيوني لن يفلح في إحياء ما وصفته بـ «المشروع التآمري المهزوم في سورية»، إذ «تم التصدي له وإسقاط معظم الصواريخ بكفاءة الدفاعات السورية». وأشارت إلى أن «مرحلة جديدة من العدوان على سورية بدأت مع الأصلاء بعد هزيمة الوكلاء»، محذرة من أن هذا «السلوك العدواني للكيان الصهيوني»، لن يؤدي إلا إلى «زيادة التوتر في المنطقة الأمر الذي يشكل تهديداً جدياً للأمن والسلام الدوليين».

Comment les preuves disponibles en libre accès ont joué un rôle moteur dans la réponse à l’attaque chimique à Douma


 

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AMNESTY INTERNATIONAL

Par Sam Dubberley, Manager of Amnesty International’s Digital Verification Corps Berlin,

Les photos et les vidéos d’attaques chimiques ne manquent pas. Talmenes, Al lataminah, Kafr Zita, Khan Cheikhoun : ce sont tous des noms d’attaques à l’arme chimique en Syrie. Elles ont été recensées et vérifiées, mais ont rarement occupé une place aussi centrale dans la manière dont les États justifient publiquement leurs politiques.

L’attaque chimique présumée contre Douma, en périphérie de Damas, le 7 avril, a changé la donne. Afin de justifier les frappes militaires de représailles menées contre des cibles en Syrie, les discours officiels de la Première ministre britannique Theresa May ont fait spécifiquement référence aux « images bouleversantes d’hommes, de femmes et d’enfants gisant, morts, de la mousse dans la bouche », et la Maison-Blanche à des vidéos et des images montrant « les restes d’au moins deux bombes-barils contenant du chlore qui ont servi dans le cadre de l’attaque, dont les caractéristiques correspondent à celles utilisées lors de précédentes attaques ».

Nous ne mettons pas en doute la véracité de ces images. En effet, à Amnesty International, nous avons travaillé à en vérifier un grand nombre. Le cœur de notre travail dans les zones de conflit consiste à évaluer si les militaires et les groupes armés respectent les obligations juridiques internationales applicables. Les preuves disponibles en libre accès vérifiées peuvent s’avérer cruciales pour évaluer le respect des règles du droit international humanitaire et relatif aux droits humains.

Toutefois, la particularité de ces images, c’est que ces États les ont placées au premier plan pour justifier leur intervention du 14 avril en Syrie. Oui, clairement, d’autres éléments viennent les corroborer. Le gouvernement français évoque des entretiens avec des personnes sur le terrain, les États-Unis « des renseignements fiables indiquant une coordination entre les officiers syriens avant l’attaque ». Mais il est vrai également que, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) n’ayant pas pu au départ se rendre sur le site à Douma, il fut difficile de trouver des preuves publiques faisant autorité. Cela contraste, par exemple, avec la frappe aérienne américaine menée au lendemain de l’attaque contre Khan Cheikhoun en avril 2017, avant laquelle le ministère turc de la Santé avait publié une déclaration pointant du doigt l’utilisation de gaz sarin, ce que l’OIAC a par la suite confirmé.

Le gouvernement ayant refusé ou ignoré ses multiples demandes pour se rendre en Syrie, Amnesty International s’est tournée vers les informations disponibles en libre accès ou « open source » – les vidéos et les photos postées sur Internet ou partagées sur les messageries de réseaux sociaux comme WhatsApp – pour étayer ses recherches et faire campagne en faveur de la protection des civils pris au piège du conflit. Sans cela, son travail s’en serait trouvé fortement limité.

Ayant moi-même passé de longues heures à trier, vérifier et analyser des photos et des vidéos montrant des attaques contre des civils et la destruction de biens civils, je suis certain que les images récentes de Douma recueillies et vérifiées par des organisations dignes de confiance, à l’aide de méthodologies bien établies, ne sont pas truquées.

Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas de fausses images en circulation. Il y en a – et cela fait partie d’un problème plus général. Encore et encore, se servant d’exemples de contenus falsifiés, des gouvernements, des groupes armés et leurs partisans ressortent l’argument éculé des fake news (fausses informations) pour masquer un acte horrible. Une violation des droits humains est commise et des images prises à un autre moment et dans un autre lieu apparaissent soudain sur les réseaux sociaux. Le gouvernement syrien exploite le mensonge de ces images pour discréditer d’autres matériels vérifiés – ainsi que la souffrance, le traumatisme et la détresse dont elles témoignent.

Au lendemain de l’attaque du 7 avril contre Douma, on a constaté un foisonnement de ce type de faux contenus – un porte-parole du Pentagone a cité une augmentation de 2 000 % de l’activité des « bots » (robots) russes. Exemple particulièrement frappant mis en avant par le collectif d’enquête en ligne Bellingcat : les images partagées censées « prouver » que les Casques blancs avaient orchestré les attaques. En fait, elles étaient tirées de Revolution Man, un film de fiction financé par le ministère syrien de la Culture qui raconte l’histoire d’un journaliste qui entre en Syrie et met en scène de fausses attaques à l’arme chimique. Si des informations publiques rigoureusement vérifiées ont permis de démonter ces récits trompeurs, le vieil adage selon lequel « un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures » règne en maître sur la sphère numérique. En effet, une étude récente du MIT (Massachussets Institute of Technology) publiée dans la revue Science a conclu que, sur Twitter, les fausses nouvelles sont diffusées plus vite et plus loin que les vraies.

Si Amnesty International reconnaît que les renseignements disponibles en libre accès peuvent s’avérer utiles pour corroborer et vérifier des événements, ils sont rarement le fondement de notre recherche et de notre analyse. En Syrie, nous nous efforçons sans relâche d’obtenir des interviews directes de victimes, de témoins et d’experts sur le terrain. Nous ne pouvons pas toujours accéder à toutes les zones du pays de manière officielle ou sûre, mais nos équipes de recherche sont en contact permanent avec leurs réseaux dans la région. Les vidéos et les images disponibles en libre accès font désormais partie de ce processus, sans en être l’unique composante. Notre Service de vérification numérique – une équipe d’environ 120 bénévoles de prestigieuses universités dans cinq pays – emploie une méthodologie solide pour sourcer et vérifier ces informations. Nous ne pouvons utiliser un contenu que s’il répond à certaines normes rigoureuses ; sinon, nous l’écartons. Pourquoi ? Parce que si nous ne le faisons pas, nous sapons la crédibilité de notre équipe et de la communauté des droits humains en matière d’établissement des faits, à une période et dans un environnement informatif où cette tâche est cruciale.

À l’ère numérique, peut-être ne faut-il pas s’étonner que des contenus en ligne, disponibles en libre accès, occupent une place prépondérante dans la diplomatie publique des États, allant jusqu’à éclairer les décisions prises par les institutions internationales. Ainsi, un mandat d’arrêt décerné récemment par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre en Libye reposait en grande partie sur les preuves numériques vérifiées des crimes présumés. Lorsqu’elles sont le fruit d’un travail sérieux, les investigations menées à partir d’informations disponibles en libre accès peuvent constituer une voie essentielle vers la justice et l’obligation de rendre des comptes pour les victimes d’atrocités commises dans des lieux difficiles d’accès, où un téléphone portable est parfois l’unique témoin capable de partager l’événement avec le reste du monde.

À l’image du « brouillard de guerre » synonyme d’incompréhension et de doute, les États devraient s’adapter au fatras des récits contradictoires et concurrents qui prospèrent sur les plateformes numériques au lendemain d’atrocités telles que l’attaque contre Douma. Si nous voulons faire en sorte que les contenus disponibles en libre accès servent effectivement à traduire en justice les responsables, nous tous – États, institutions internationales, médias et organisations de la société civile comme Amnesty International – devons garantir la clarté, la transparence et la fiabilité de nos méthodologies de vérification. Sinon, c’est la porte ouverte à la diffusion de la désinformation et de la propagande qui met à mal la vérité – avec des conséquences potentiellement désastreuses pour les victimes de violations et de crimes avérés.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/04/how-open-source-evidence-took-a-lead-role-in-the-response-to-the-douma-chemical-weapons-attack/

 Douma-Attaque-au-gaz-toxique-7-av-2018

La Russie possède t-elle l’audace parallèle et équivalent à sa criminalité exercée en Syrie ? – هل تمتلك روسيا الجرأة التي توازي مستوى إجرامها في سوريا؟


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هل بإمكاننا أن نقول أن روسيا تمتلك الجرأة  التي توازي مستوى إجرامها في سوريا، بدعمها المستمر لنظام الإجرام الفاسد الأسدي ضد شعب سوريا بأكمله ؟

بالطبع لا… هي دولة جبانة، تكذب بحجم طموحها الاستعماري، لتغطية جرائمها وجرائم نظام مجرم يقتل شعبه… محتمية بذرائع وقوانين دولية تقولبها لخدمة عملياتها اللاشرعية لتمييع حقيقة تواجدها في سوريا، متذرعة بوجودها بناء على طلب من نظام شرعي، من جهة لحمايته والتغطية على جرائم نظام جبان يقتل المدنيين وينفذ أبشع المجارز بحقه، ومن جهة ثانية لتحقيق طموحها الاستعماري التوسعي، ضاربة بعرض الحائط بمبادئ احترام حقوق الإنسان وحقوق الشعب السوري الثائر للتخلص من طغيان العائلة الأسدية

روسيا ليست دولة رأسمالية فحسب، هي أيضا دولة منافقة وجبانة، لأنها تتحاشى الاعتراف باجرامها وتغطي على إجرام الطغمة الحاكمة الأسدية بإشهارها ورقة «الفيتو» في وجه التصويت على قوانين حاولت تجريم مجازر النظام الأسدي ووضع حد لوقف حمام الدم المتدفق  ضد الشعب السوري ومساعدته في بلوغ حقوقه المشروعة في دولة ديمقراطية حرة يحكمها القانون والعدل والمساواة بعيدا عن فساد وإجرام وطغيان نظام الحزب الواحد، نظام العائلة الحاكمة الأسدية وضباعها القاتلة والفاسدة٠

Peut-on dire que la Russie possède l’audace parallèle et équivalent à sa criminalité exercée en Syrie, ou à son soutien infaillible au régime dictatorial et corrompu syrien?


Bien sûr que NON… La Russie n’est qu’un état Lâche et hypocrite, ses mensonges prennent une dimension gigantesque correspondant à ses ambitions impérialistes et coloniales en Syrie, pour couvrir ses crimes et les crimes du régime criminel syrien qu’elle défend, qui n’a jamais cessé de martyriser la population civile de la Syrie… puisant, toujours, des faillites des textes internationales pour légitimer son ingérence illégitime en Syrie, refaçonnant les textes sur mesure, pour camoufler et justifier son soutien à un régime sanguinaire, et légitimer ses opérations meurtrières contre les villes et villages, avec l’appui de l’armée d’Assad, qui massacre sans aucun retenu moral ou conventionnel les civils, bafouant l’aspiration du peuple à la démocratie et à la liberté.

 

Le régime Russe ne représente pas seulement le réel visage sauvage et impitoyable de l’impérialisme occidental,  mais, il exprime, également, les devises de régimes lâches et hypocrites. Il a peur d’admettre sa criminalité, rependant des mensonges et brandissant régulièrement son arme infaillible du «Veto» face à la condamnation de la communauté internationale du régime syrien, qui exécute avec ses milices criminelles des massacres contre la population civile et son aspiration à l’établissement d’un État démocratique et Libre, régi par la loi, la justice, le droit, et l’égalité, sans soumission, ni répression ni corruption, et pour l’abolissement de la dynastie de la famille al-Assad et ses hyènes sauvages, qui monopolisent, depuis plus de 4 décennies, le pouvoir et la richesse du pays en leurs faveurs.

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