– نحو 180 ألف شخص نزحوا من مناطق التصعيد من شمال حماه وإدلب بسبب الضربات الجوية للنظام


Syrie 2019

نحو 180 ألف شخص نزحوا من مناطق التصعيد من شمال حماه وإدلب بسبب الضربات الجوية للنظام السوري والقصف والقتال المستمر منذ أسابيع، مما أثار مخاوف من كارثة إنسانية جديدة٠

 180 000 personnes environ ont été obligées à se déplacer des zones d’escalade du nord de Hama et d’Idleb en raison de frappes aériennes du régime syrien, de bombardements et de combats qui durent depuis des semaines, faisant craindre un nouveau désastre humanitaire.

 

فصائل المعارضة السورية تستعيد كفرنبودة… وتتقدم في ريف حماة

عدنان أحمد

22 مايو 2019

هجوم المعارضة في الشمال السوري يضرب خطط النظام وروسيا

22 مايو 2019

Syrie - Destruction dans le nord-ouest de la syrie 2019.jpg

البنتاغون: استخدام النظام السوري للسلاح الكيميائي خط أحمر… المعارضة تستعيد كفرنبودة وتحبط هجوما شمال اللاذقية

23 mai 2019

Pentagone: l’utilisation du régime syrien d’armes chimiques: une ligne rouge … L’opposition reprend Kafr-Nabouda  et déjoue une attaque au nord de Lattaquié

23 mai 2019

 

La Russie menace de venger le régime après la progression de l’opposition dans la campagne de Hama

 

٢٣ يوم منذ بدء التصعيد الأعنف.. نحو ٦٦٥ استشهدوا وقتلوا خلال ١٦٠٠٠ ضربة جوية وبرية ترافقت مع معارك عنيفة ضمن منطقة “خفض التصعيد”

23 mai 2019 – OSDH

23 jours après le début de l’escalade la plus violente… environ 665 personnes ont été tuées dans 16 000 frappes aériennes et terrestres accompagnées de violents combats dans la région “réduction” de l’escalade

23 mai 2019 – OSDH

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Plus de 220 frappes aériennes depuis 7 jours et des centaines d’obus de roquettes et d’artillerie font rage dans les villages du nord de Hama et au sud d’Idleb,


Images d’archive

Plus de 220 frappes aériennes et des centaines d’obus de roquettes et d’artillerie font rage dans les villages du nord de Hama et au sud d’Idleb, et les factions poursuivent leur offensive militaire et regagnent il y a plusieurs heures des points perdus. Dans une déclaration du porte-parole de « Hay’at Tahrir al-Cham » il précise : « toute tentative des forces d’occupation russes sur notre terre libérée ne sera contrecarrée que par le fer et le feu »

7 mai 2019 – OSDH

De violents affrontements se poursuivent entre les factions opérant dans la campagne du nord de Hama, d’une part, et les forces du régime et leurs fidèles partisans, dans les collines de Tall Osman et d’Al-Bana, dans la campagne du nord de Hama, dans le cadre de la reprise du contrôle de Tall Osman et de la poursuite des affrontements violents à proximité d’Al-Bana. L’OSDH a documenté au moins cinq civils tués ce lundi dans le contexte de bombardements aériens et terrestres le plus violent pour le septième jour d’escalade : deux civils dans les frappes aériennes russes sur le village de al-Zerba dans la campagne d’Alep du sud, un enfant au village de Chanan, un martyr lors des bombardement au sol dans d la ville de Murk dans la campagne du nord de Hama et un martyr lors des bombardements d’avions de guerre russes sur le village d’Oum Nair au mont Chahchabo, alors que l’OSDH a documenté le décès de 19 membres des forces du régime et 17 des factions de l’opposition tandis que les affrontements entre les deux camps continuent au nord de Hama.

L’OSDH a observé deux raids des avions de combat du régime qui ont attaqué des zones situées dans les villes de Habitt et Tremla, dans la campagne sud et sud ouest d’Idleb, atteingnant ainsi 25 raids effectués par les avions MiG depuis ce matin, dont 5 raids sur Habitt,  7 sur Kefarsenja et ses environs dans la campagne sud d’Idleb, aussi, 4 raids sur Tremla, 3 sur la forêt de Qassabiyah et 2 raids sur Ma’artahramah, Ma’arat al-Nou’man, et le village de Sayyad), tandis que le nombre de frappes effectuées par l’avion Sukhoi, 7 sur le Habitt, 5 sur le Sarmaniyah, 5 sur Consafra, 4 sur Kafr Nabbouda, 3 sur Kabanah, Abidin, Marayin, Kafrzita, Bassamess et Kafr Oueid, et 2 raids sur l’axe du bataillon désinfecté à l’est d’Idleb.

Tandis que le nombre de raids menés par les Russes à Alep, Hama et Idleb a atteint (92) entre minuit et ce matin, soit 9 raids sur Habitt, 8 sur Sarmaniyah, 5 à la périphérie de Kafranbel, 5 à Kafrsenja et 5 sur al-Naqir, 4 aux alentours de Khan Sebel, 4 sur Abdita, 4 sur Kafrnabbouda, 3 sur Al-Zerba, Al-Hamira, au sud d’Alep, Al-Tuwaina et Karsa’a et ses environs, ainsi que Chahranaz, al-Sahriyah et Oum Nair, 2 sur Tall Osman, la forêt de Qasabiyah, Abdine, Moghr al-Hamam et aux alentours de Kafr Oueid, au nord de Khan Cheikhoun, de Qleidin, aux alentours de Channan, de Maartahramah, aux alentours de Mouzara, de Ghassaniyah et Tall al-Nar, tandis que l’aviation militaire ont tiré sur les régions de Maaret al-Nouman, Hass, Kafranbel, Karsa’a, Ma’artahrama, Babitt, Kansonaffrah dans la campagne d’Idleb du sud et du sud ouest, et sur KarfZita dans la campagne nord de Hama.

Alors que l’OSDH a surveillé l’augmentation du nombre de barils d’explosifs lancés sur la zone de « réduction de l’escalade » depuis le matin pour totaliser (46) barils, soit 18 barils sur la ville de Habitt, Idleb sud, 10 barils sur la ville de Kafrnabbouda, au nord de Hama, 4 sur Qassabiyah, sur Le village al-Sakhr et un baril sur al-Jbeiriyah, et deux barils sur al-Fatira, Tarmala, Cheikh Mostafa, Houmeirat et Ma’arat Horma.

Combattre le terrorisme – محاربة الإرهاب


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De vastes remaniements des postes militaires et de sécurités – دمشق: تغييرات عسكرية وأمنية واسعة..ومملوك نائباً لبشار؟


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DAMAS: De vastes remaniements des postes militaires et de sécurités… Mamlouk, serait le vice-président de Bachar ?

Salim Nahass – Vendredi 05/04/2019

Les parties iranienne et russe sont en course pour apporter des changements sécuritaires et militaires à la direction du régime syrien, une sorte pour partager les centres de pouvoir dans le pays. Ce processus s’est accéléré dernièrement, les divers services de sécurité et les groupes militaires appartenant, désormais, à l’un des deux alliés.
Tandis que la Russie renforçait son contrôle sur le commandement et les dirigeants gouvernementaux du régime, transformant la « Branche de sécurité du renseignement général/ direction de sécurité d’Etat » en une branche de sécurité et de renseignement russe. Les Russes ont récemment procédé à des changements fondamentaux dans les postes de dirigeants militaires du régime en matière de sécurité et de défense. Ils ont référé des centaines d’officiers à l’enquête militaire sur de multiples chefs d’accusation, allant d’un détournement de pouvoir à une coopération avec des « groupes terroristes armés », en passant par la communication avec l’ennemi.

Une source judiciaire bien informée a déclaré à « al-Modon » que des sections spéciales avaient été créées pour les officiers de « l’armée syrienne et les branches de la sécurité » dans les prisons d’Adra et de Saidnaya. La source a indiqué que ces officiers et éléments avaient été renvoyés suite aux enquêtes en raison de leur implication dans diverses questions « affectant la sécurité nationale ».

Les Russes n’ont pas seulement renvoyé de centaines d’officiers en enquête, mais ils ont apporté de nombreux changements au niveau du commandement des casernes militaires qui ne sont pas contrôlées par les Iraniens. En outre, depuis 2016, les Russes ont lancé un véritable plan visant à dissoudre les milices fidèles au régime dans toute la Syrie ou oeuvre pour les rattachés directement à leur commandement, comme cela était le cas avec la « Brigade palestinienne al-Qods ».

Contrairement aux promotions de routine, annuelles et semestrielles des années précédentes, la direction du régime a subi des changements sécuritaires et militaires au sein de certaines agences de sécurité. La plus importante de ces décisions a été de renvoyer le commandant de la division du renseignement militaire, le général de division Muhammad Mahalla, à la retraite après une prolongation antérieure, et de le nommer conseiller pour la sécurité au palais présidentiel. Nos sources ont conclu qu’il aurait probablement un rôle dans « l’appareil national de sécurité » plus tard cette année.

Des rumeurs qui circulaient dans les couloirs du régime, suite à la visite du chef d’état-major iranien Mohammad Baqiri à Damas les 17 et 18 mars, qui répend qu’il a joué un rôle dans la décision de le renvoyer Mehalla à la retraite, et sa nomination au nouveau poste entant que conseiller à la sécurité de Bachar al-Assad, ceci afin que l’Iran puisse rester une carte de pression dans le « Palais présidentiel ».

Tandis que le général major Kifah al-Mulhem, vice officier de Mehalla, a été nommé à la tête de la « Division du renseignement militaire ». Al-Mulhem, originaire de Tartous, a déjà occupé divers postes et a joué un rôle dans la liquidation de dizaines de détenus de la branche « d’investigation militaire n° 248 » à Damas. Il est considéré, ainsi que la « Division de la sécurité militaire », faisant partie de l’orbite de l’hégémonie iranienne.

Le changement du chef de la « Division de la sécurité militaire » a coïncidé avec de dizaines de changements au sein des branches de la Division, les Russes jouant un rôle dans certaines d’entre eux et le reste étaient l’attribution des Iraniens.

Des sources spéciales ont confirmé que de nombreuses décisions, y compris la nomination du chef de la « Sécurité nationale », le général major Ali Mamlouk, comme vice-président de la République, avaient été mises sur la table ces dernières semaines.


Les arguments pour justifier ce désir de changement et de transfères des deux alliés, russe et iranien, diffèrent. Les Russes disent publiquement lors des réunions internes, squ’il est nécessaire de démanteler le système sectaire de l’armée et des services de sécurité syriens, que les services de sécurité et les postes sensibles dans l’armée devraient devenir pluralistes comprenant la diversité sectaire et régionale. Contrairement aux Russes, les Iraniens se concentrent sur l’obtention de « clés », souvent parmi les Alaouites, qui leur permettent d’étendre leur pouvoir militaire et économique en Syrie.

Sur le terrain, les Russes et les Iraniens travaillent de plus en plus pour s’incruster et obtenir le contrôle de forces syriennes, même aux dépens des uns des autres. L’Iran a commencé la question du changement récemment, après avoir senti le sérieux des changements apportés par les Russes pour resserrer leur emprise sur les articulations de « l’Etat ».

Les changements, ont également touché « la Division de sécurité aérienne » dirigé jusqu’aujourd’hui par le major-général Jamil Hassan, malgré son depuis plus de deux mois, à cause de son état de santé où il a été transféré plus de trois fois dans des hôpitaux appartenant au Hezbollah au Liban.

Les changements dans les rangs des « Renseignements aériens » , au profit des Iraniens, ont touché des dizaines d’officiers entre les branches et les détachements de sécurité et les transferts entre les branches de Damas, d’Alep et la côte, touchant des officiers et sous-officiers dans l’administration centrale de Damas, qui ont été transférés dans des branches situées dans d’autres provinces, et certains ont été transférés en différé sous prétexte de « corruption ».

Le ministère de l’Intérieur n’est pas resté loin de ces nouvelles opérations de ré-transformation et de distribution, car le nouveau ministre, le major général Mohammad Rahmoun a, dès sa nomination en poste, ordonné plus de 50 mutations au niveau du ministère. Les changements et les promotions incluaient plus de 70 officiers au grade de brigadier et lieutenant, retournant la table contre les officiers de l’intérieur et créant en quelque sorte un nouveau ministère qui n’a rien à voir avec l’ex-mafia de l’ancien ministre, le général major Mohammad al-Cha’ar.

Les changements internes ont inclus le transfert d’officiers supérieurs dans de nouveaux centres, tels que le commandement de la police dans les provinces, ainsi que la démobilisation et le transfert de certains d’entre eux à l’enquête, le transfert de postes de police et de commandement des unités de maintien de l’ordre, ainsi que dans le Département de l’immigration et des passeports à Damas et ses antennes dans d’autres gouvernorats.

دمشق:تغييرات عسكرية وأمنية واسعة..ومملوك نائباً لبشار؟

سليم النحاس | الجمعة 05/04/2019

يتسابق الجانبان الإيراني والروسي على إحداث تغييرات أمنية وعسكرية في قيادة النظام السوري، في ما يشبه تقاسماً لمراكز النفوذ فيه. وتسارعت هذه العملية مؤخراً، بحيث باتت أجهزة أمنية وقطع عسكرية تابعة بالكامل لأحد الحليفين.

ومع انتهاء الجانب الروسي من إحكام سيطرته على قيادة أركان قوات النظام والحكومة، وتحويله “شعبة المخابرات العامة/إدارة أمن الدولة” ذراعاً أمنياً واستخباراتياً روسياً في سوريا، انهمك الروس مؤخراً باحداث تغييرات جوهرية طالت مواقع قيادية عسكرية وأمنية لدى النظام. وأحال الروس مئات الضباط إلى التحقيق العسكري بتهم متعددة؛ من سوء استخدام السلطة إلى التعاون مع “المجموعات الإرهابية المسلحة”، مروراً بالتخابر .

مصدر قضائي مطلع، قال لـ”المدن”، إنه تمّ احداث أقسام خاصة لمُعتقلي “الجيش السوري والفروع الأمنية” من ضباط وصف ضباط، في سجني عدرا وصيدنايا. وأشار المصدر إلى أن أولئك الضباط والعناصر أحيلوا للتحقيق على خلفية تورطهم بقضايا مختلفة “تمس الأمن القومي”.

ولم يكتفِ الروس بإحالة مئات الضباط إلى التحقيق، بل أجروا تغييرات عديدة على مستوى قيادة الثكنات العسكرية التي لا سيطرة للإيرانيين عليها. وفضلاً عن ذلك، بدأ الروس بخطة فعلية منذ العام 2016 لحل المليشيات الموالية للنظام على امتداد سوريا، أو جعلها تتبع لهم بشكل مُباشر، كما حصل مع “لواء القدس الفلسطيني”.

وخلافاً للترفيعات الروتينية، السنوية ونصف السنوية، كما جرت العادة في السنوات الماضية، أجرت قيادة النظام تغييرات أمنية وعسكرية ضمن بعض الأجهزة الأمنية. وأهم تلك القرارات إحالة قائد “شعبة الاستخبارات العسكرية” اللواء محمد محلّا، للتقاعد، بعد تمديد سابق له، وتعيينه مستشاراً أمنياً في القصر الجمهوري. مصادر “المدن” رجّحت أن يكون لمحلّا دور في “جهاز الأمن الوطني” في وقت لاحق من هذا العام.

وتسري أخبار في أروقة النظام، بحسب مصادر “المدن”، أن زيارة رئيس الأركان الإيراني محمد باقري، لدمشق في 17-18 أذار/مارس، كان لها دور في إحالة محلا للتقاعد، وجعله مستشاراً أمنياً لبشار الأسد، كي يبقى لإيران ورقة ضاغطة في “القصر الجمهوري”.

وعُيّنَ اللواء كفاح ملحم، نائب محمد محلاً، بدلاً عنه في رئاسة “شعبة الاستخبارات العسكرية”. وملحم هو من مواليد طرطوس، سبق وتسلّم مناصب متعددة، وكان له دور في تصفية عشرات المُعتقلين في فرع “التحقيق العسكري 248” في دمشق. ويعتبر الملحم، وبالتالي “شعبة الأمن العسكري”، من الدائرين في فلك الهيمنة الإيرانية.

وتزامن تغيير رئيس “شعبة الأمن العسكري” مع إجراء عشرات التغييرات في الفروع التابعة للشعبة، كان للروس دور في بعضها، والباقي للإيرانيين.

مصادر خاصة، أكدت لـ”المدن”، أن قرارات عديدة، من بينها تعيين رئيس جهاز “الأمن الوطني” اللواء علي مملوك، نائباً لرئيس الجمهورية، وُضعت على طاولة النقاش خلال الأسابيع الماضية.

وتختلف حجج الحليفين؛ الروسي والإيراني، لتبرير الرغبة في التغيير وإجراء التناقلات. الروس يقولون علناً في الاجتماعات الداخلية، بحسب مصادر “المدن”، إنه لا بد من تفكيك المنظومة الطائفية للجيش السوري والأجهزة الأمنية، وأن تُصبح الأجهزة الأمنية والمراكز الحساسة في الجيش ذات تنوع طائفي ومناطقي. وعلى عكس الروس، فإن ما يركز عليه الإيرانيون، هو الحصول على “مفاتيح”، غالباً من الطائفة العلوية، تسمح لهم بالتمدد العسكري والاقتصادي في سوريا.

وعلى أرض الواقع، يعمل الروس والإيرانيون للتغلغل أكثر في مواقع ومراكز القوى السورية، ولو على حساب بعضهما البعض. وبدأت إيران بمسألة التغيير في الآونة الأخيرة، بعدما شعرت بخطورة التغييرات التي يُجريها الروس لاحكام سيطرتهم على مفاصل “الدولة”.

وطالت التغييرات “شعبة المخابرات الجوية”، التي لا يزال على رأسها رسمياً اللواء جميل حسن، رغم غيابه عن مكتبه منذ أكثر من شهرين، نتيجة تعرضه لوعكات صحيّة مُتتالية، نُقل على اثرها أكثر من 3 مرات إلى مشافي تابعة لـ”حزب الله” في لبنان.

التغييرات في صفوف “المخابرات الجوية”، لصالح الإيرانيين، طالت عشرات الضباط بين فروع ومفارز أمنية، وجرت تناقلات بين فروع دمشق وحلب والساحل، وطالت ضباطاً وصف ضباط في الإدارة المركزية بدمشق، جرى نقلهم إلى فروع في مُحافظات أخرى، وإحالة البعض إلى التحقيق بحجة “الفساد”.

وزارة الداخلية لم تبقَ بعيدة عن عمليات إعادة الفرز والتشكيل، إذ أصدر وزير الداخلية الجديد اللواء محمد رحمون، فور تسليمه لمنصبه، أمراً بإجراء أكثر من 50 مناقلة على مستوى الوزارة. وشملت التغييرات والترفيعات أكثر من 70 ضابطاً برتب عميد ولواء ومقدم، ليقلب الطاولة على ضباط الداخلية، ويؤسس شيئاً أشبه بوزارة جديدة، لا علاقة لها بالمافيا السابقة التابعة للوزير السابق اللواء محمد الشعار.

وشملت تغييرات الداخلية نقل ضباط برتب عالية إلى مراكز جديدة، كقيادة الشرطة في المحافظات، فضلاً عن تسريح بعضهم وتحويلهم إلى التحقيق، وإجراء مناقلات طالت أقسام الشرطة وقيادة وحدات حفظ النظام ووصلت إلى إدارة الهجرة والجوازات في دمشق وفروعها في المحافظات الأخرى.

Bachar al-Assad reçoit le ministre russe de la Défense et Idleb parmi les dossiers principaux sur la table


La Ghouta - 34

Bachar al-Assad reçoit le ministre russe de la Défense et Idleb le dossier principal sur la table

Ammar Al – Halabi – 20 mars 2019

Le président syrien Bachar al-Assad a reçu mercredi le ministre russe de la Défense, Sergei Schweigou, à Damas, la capitale syrienne, où le dossier d’Idleb était le principal dossier de la réunion.
L’agence de presse officielle SANA a rapporté : « La réunion entre les deux parties a porté sur les derniers développements de la guerre contre le terrorisme en Syrie », ainsi que les dossiers de « Hay’at Tahrir Al-Cham » et de l’organisation « Daech ».

M. Schweiggo a déclaré que son pays continuait de lutter contre ce qu’il appelait le terrorisme aux côtés de l’armée du régime syrien « et continuerons à fournir tout le soutien possible au peuple syrien pour lui permettre de contrôler entièrement toutes les régions du pays et de préserver l’unité du territoire syrien, ainsi que sa souveraineté et son indépendance » selon ses expressions.

La visite coïncidait avec les efforts du régime syrien et la Russie qui cherchaient à violer l’accord de « zones démilitarisées » dans la province d’Idleb, où des bombardements aériens répétés du régime syrien et des avions russes sur les villages et les villes de la région causaient des morts et des blessés parmi les civils.

Les deux parties ont discuté de la situation dans les régions d’Idleb et de l’Euphrate oriental, où « il y avait un consensus sur la nécessité de poursuivre conjointement leurs coopérations en vue de trouver les solutions appropriées pour rétablir la sécurité dans les deux régions et de prendre les mesures nécessaires pour interdire aux pays hostiles au peuple syrien -États-Unis et à la Turquie- d’atteindre leurs objectifs par le biais de leurs politiques dans ces régions.
Bachar al-Assad a déclaré que « certains pays et forces combattent le terrorisme par les déclarations de ses responsables seulement, tandis qu’ils le soutiennent, collaborent avec lui sur le terrain et continuent de lui fournir une protection dans certaines zones, faisant de nombreuses victimes civiles et contribuant à la propagation du terrorisme qui s’étend à d’autres régions », Assad, en revanche, a ignoré les civils qui sont tombés pendant les raids russes sur le territoire syrien.

Cette visite intervient après la réunion tripartite entre le régime syrien, l’Iraq et l’Iran et l’accord d’ouverture du point de passage de Bou-Kamal entre la Syrie et l’Irak, ce qui a suscité des craintes de l’occupation israélienne et à l’ombre du discours russe sur le contrôle de la frontière syrienne avec le Golan occupé par la police russe et de préparer la région au retour des forces de l’ONU.

La visite coïncide, aussi, avec l’approche du contrôle des « Forces démocratiques syriennes » soutenues par la Coalition internationale, dans la région d’Al-baghouz, derniers fiefs de l’organisation « Daech »  à l’est de la Syrie, où le régime syrien cherche à exploiter l’intention des États-Unis de retirer leurs forces de la Syrie afin de renforcer leur contrôle sur les zones Est de l’Euphrate et la pression sur les combattants kurdes qui contrôlent ces zones

بشار الأسد يستقبل وزير الدفاع الروسي وملف إدلب على الطاولة

عمار الحلبي – 20 مارس 2019

استقبل رئيس النظام السوري، بشار الأسد، اليوم الأربعاء، وزير الدفاع الروسي سيرغي شويغو في العاصمة السورية دمشق، حيث تصدّر ملف محافظة إدلب اجتماعهما.

وذكرت وكالة أنباء النظام “سانا”، أن “اللقاء بين الطرفين تناول آخر تطورات الحرب على الإرهاب في سورية”، وملفي “هيئة تحرير الشام” وتنظيم “داعش”.

وقال شويغو إن بلاده مستمرة في مكافحة ما وصفه بالإرهاب إلى جانب جيش النظام السوري “وستواصل تقديم كل الدعم الممكن للشعب السوري لاستكمال السيطرة على كل المناطق السورية والحفاظ على وحدة الأراضي السورية وسيادتها واستقلالها”، حسب تعبيره.

وتأتي هذه الزيارة بالتزامن مع سعي النظام السوري وروسيا إلى خرق اتفاق “المنطقة منزوعة السلاح” في محافظة إدلب، حيث يتكرّر القصف الجوي من النظام السوري والطائرات الروسية على قرى وبلدات المنطقة، ما أدى لسقوط قتلى وجرحى في صفوف المدنيين.

وأشارت “سانا” إلى أن الجانبين بحثا الأوضاع في منطقتي إدلب وشرق الفرات، حيث “كان هناك توافق في الآراء حول ضرورة مواصلة العمل المشترك لوضع الحلول المناسبة لاستعادة الأمن والأمان في المنطقتين واتخاذ ما يمكن من إجراءات لعدم السماح للدول المعادية للشعب السوري”، في إشارة إلى الولايات المتحدة وتركيا، بأن تحقق أهدافها من خلال سياساتها في هاتين المنطقتين.

واعتبر بشار الأسد أن “بعض الدول والقوى تحارب الإرهاب في تصريحات مسؤوليها فقط بينما تدعمه وتعمل معه على أرض الواقع وتستمر في تقديم الحماية له في بعض المناطق، وهي بهذه السياسات تسببت بسقوط الكثير من الضحايا المدنيين وساهمت في انتشار الإرهاب وتمدده إلى مناطق أخرى”، ولكن الأسد تجاهل بالمقابل المدنيين الذين سقطوا خلال الغارات الروسية على الأراضي السورية.

كما تأتي هذه الزيارة بعد اللقاء الثلاثي بين كل من النظام والعراق وإيران والاتفاق على فتح معبر البوكمال بين سورية والعراق، والذي أثار مخاوف لدى الاحتلال الإسرائيلي، وفي ظل الحديث الروسي عن ضبط الشرطة الروسية للحدود السورية مع الجولان المحتل وتهيئة المنطقة لعودة القوات الأممية إليها.

كما أن الزيارة تتزامن مع اقتراب سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” المدعومة من التحالف الدولي، على منطقة الباغوز، آخر معاقل تنظيم “داعش” في شرق سورية، حيث يسعى النظام السوري إلى استغلال نية الولايات المتحدة سحب قواتها من سورية من أجل بسط سيطرته على مناطق شرق الفرات، والضغط على المقاتلين الأكراد المسيطرين على تلك المناطق.

La Russie est confuse avec un allié comme Al-Assad et un partenaire comme l’Iran


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Abdel Wahab Badrakhan | Le 13 Mars 2019

Est-ce que la normalisation arabe avec le régime syrien est en déclin à cause du «veto»  Europe-États-Unis seulement ? Est-ce que c’est la difficulté de trouver un «consensus» qui a empêché la restauration de l’adhésion de la Syrie dans la Ligue arabe ? Est-ce le retour Arabe à «la Syrie – Assad», s’il avait eu lieu, aurait pu contribuer à la réduction de l’influence iranienne, comme l’avait tenté de le commercialiser la Russie et certains membres du régime ? est-ce qu’il visait à rendre les Arabes partenaires de la Russie et de l’Iran dans un but de réhabilitation, malgré la clarté des raisons objectives, visant sa réadaptation au niveau international, et par conséquence en interne, est presque impossible ? Plus important encore, est-ce que la normalisation arabe aurait pu favoriser une véritable solution politique à la crise syrienne, comme le prétendait Moscou, malgré qu’il n’a jamais voulu montrer être prêt à pousser le régime à faire des concessions ou même à dépasser les conditions irano-assadiste pour la formation du comité constitutionnel ?

En tout cas, Al-Assad a prouvé par sa visite à Téhéran qu’il n’avait pas de plan et une réelle volonté de sortir du dessous du parapluie iranien, et que, malgré le dévoilement de son régime et la dévastation qui s’est étendue sur tout le territoire, il croyait encore, comme le montre depuis ses entretiens avec le monarque saoudien en 2009, que lui-même (Assad) et l’Iran sont une bonne ligne et que les Arabes n’ont qu’à rejoindre cette ligne comme seule option. En même temps, son voyage secret et sa rencontre avec le guide suprême Ali Khamenei, sont deux indicateurs, le première: la fin de son pari sur un sauvetage arabe à son régime, et le deuxième: l’insatisfaction grimpante de son allié russe, qui lui en voulait, à son tour, pour cette visite non notifiée à l’avance.

En fait, les causes de mécontentements se sont multipliés des deux côtés dans ces derniers mois, dont la prévention Russe du régime et de l’Iran d’exploiter le retrait des États-Unis, au nord-est de la Syrie, l’insistance de la Russie sur une large coordination stratégique avec Israël et la Turquie, l’ambiguïté des buts des russes pour le déploiement de missiles «S-300» et leur placement sous la supervision de militaires de confiance, l’appui des dirigeants de la base militaire de Hmeimim sur des unités subordonnées dans l’armée et leur renforcement avec des armes sophistiquées, tout en marginalisant des unités plus proches de Assad et son frère Maher, et enfin, la publication délibérée des Russes de photographies montrant la réduction du respect des russes envers Assad, y compris une image dans une des salles du Kremlin, Assad est debout seul, tandis le président russe absorbé par une discussion avec ses assistants.

Cependant, les motifs d’insatisfaction de Moscou sont purement russes. Car il a laissé couler beaucoup de temps avant qu’il ne constate que sa volonté de résoudre le conflit militairement et de manière brutale (avec le régime et l’Iran) n’a pas facilité son règlement politiquement de façon aléatoire, comme il le voulait (avec le régime et l’Iran). Mais plus important encore, la Russie a découvert que la nature du régime syrien – en particulier son président – encombre son mouvement au niveau international, que ce soit pour développer un consensus ou pour conclure des accords pour faciliter le retour des déplacées ou pour attirer les Européens à des accords pour la reconstruction. De plus, la situation post-militaire a dévoilé une crise économique-financière menaçant fortement la stabilité des zones sous contrôle du régime, en particulier dans ses zones sectaires, sans que la Russie ou l’Iran ne puissent les traiter, qu’à travers le pompage des aides. ils croyaient, au contraire, qu’ils allaient entamer, en cette période, la récolte des résultats de leurs « investissements » en Syrie, selon les secteurs de revenu et les projets approuvés, en leur faveur, par le régime, leur garantissant la création et le monopole.

Il faut toujours rappeler que la Russie avait fixé un objectif et un pari principaux à travers son intervention, utilisant la Syrie comme carte pour réaliser des gains internationaux, en faisant du chantage aux États-Unis et aux pays européens, mais ce pari est tombé pratiquement à l’eau. Moscou – contrairement à Assad – ne voit pas que les paris sur les arabes sont tombés, même si la normalisation a été retardée, et même s’il a été annulée conformément aux vus des États-Unis et des européennes. Washington s’est embarqué dans un affrontement avec la Russie, l’Iran et la Turquie, et a forgé une solide coopération avec Israël en ce qui concerne la Syrie, il est difficile de dire qu’ils ont des choses à proposer aux Arabes en échange du « veto » sur la normalisation des relations avec Assad ou bien que sa politique est claire pour eux, mais il est plutôt suspect, notamment, son plans au nord-est la Syrie, en raison de la prolifération des analyses et des preuves qu’il recherche la division, en soutenant les Kurdes. Tandis que Moscou peut proposer un accord ou des accords syriens aux Arabes, d’une part, et à Israël d’autre part, comme en témoigne le développement de la coordination approfondie avec ce dernier.

Compte tenu de la réticence de Washington d’entrer en compromis avec elle, il était indispensable pour la Russie d’activer le dialogue avec toute partie pouvant l’approcher des États-Unis ou compenser la perte de coopération avec eux, et c’est ce qu’elle essayé de faire à travers son rapprochement des Arabes ou d’Israël, dans l’espoir d’attirer encore Washington, même après un certain temps. Dans l’avis de nombreux observateurs, Moscou a commencé de parler, de manière indirecte mais aussi directe, de tout ce qu’il considérait précédemment comme étant non-négociable. Il semble essayer de développer un «deal» ou quelque chose comme «package» comprenant le traitement des trois dilemmes qui occupent les Arabes: Assad, l’Iran et la Turquie. Une source fait remarquer que les idées russes reflètent un examen de l’avenir et de son rôle en Syrie, tenant principalement à ses propres intérêts, c’est pourquoi il pense qu’elle ira loin dans ce qu’elle pose comme condition, pour obtenir tout ce qu’elle veut en retour. Une autre source dit que «le prix» élevé demandé par les Russes pour les questions d’Assad et de l’Iran a fait déjouer tout compromis possible, mais maintenant, ils prennent l’initiative pour faire « débloquer le marché » afin de négocier des conditions différentes.

Si ces attentes sont correctes, abandonner Assad n’est plus une option, mais le régime ne sera pas abandonné, les Russes expliquant qu’ils travaillent en profondeur pour corriger le comportement structurel de sécurité-militaire. De plus, les Russes ne souhaitent plus réduire l’influence iranienne, et les conflits s’accentuent entre les deux parties et s’aggravent à travers les assassinats, ou les licenciements, les transferts militaires d’un endroit à l’autre, ou les différends concernant des zones de contrôle et restrictions à l’activité des milices, ou plus important encore, facilités pour des frappes israéliennes sur des sites de collaboration iranien et syrien. En ce qui concerne la Turquie, les Russes affirment qu’ils garantissent les limites de leur rôle en Syrie, mais sont actuellement engagés dans une bataille pour faire face à la fois à des conflits entre leurs intérêts et ceux des États-Unis et de la Russie.

Il est probable que Assad et l’Iran ressentent un changement dans l’ambiance russe, puisqu’ils ne se conforment plus à leurs plans, comme il le faisait depuis trois ans, et avec certaines de leurs pratiques sur le terrain, ils le placent dans le contexte attendu. Cependant, des signes de volonté de Moscou de geler les deux axes d’Astana et Sotchi, et de penser à un retour au processus de résolutions politiques de Genève, ont allumé le feu rouge à Damas et à Téhéran. Par conséquent, amener Assad à consulter Khamenei, n’était qu’une expression des doutes communs envers « l’allié » russe. Certains proches de la tête du régime pensent que les abus des Russes ont atteint un niveau de provocation et des sentiments de vengeance étoffés et l’ont ’exhorté à réagir. Mais Téhéran lui a fait comprendre que sa meilleure réponse serait de renforcer la position de l’Iran en Syrie et de mettre en œuvre les accords qu’il a signés avec ce dernier.

روسيا المربكة بحليف كالأسد وشريك كإيران

عبدالوهاب بدرخان |

هل تراجع التطبيع العربي مع النظام السوري بسبب «الفيتو» الأميركي – الأوروبي فقط؟ هل تعذّر «الإجماع» هو ما حال دون استعادة سورية عضويتها في الجامعة العربية؟ هل كانت العودة العربية الى «سورية – الاسد» لو حصلت، لتساهم في تقليص النفوذ الإيراني، كما حاولت روسيا وبعض أوساط النظام تسويقها؟ أم كان هدفها جعل العرب شركاء لروسيا وايران في تعويم النظام على رغم وضوح الأسباب الموضوعية التي تجعل من إعادة تأهيله دولياً، وبالتالي داخلياً، أشبه بالاستحالة؟ والأهم، هل كان للتطبيع العربي أن يفعّل حلاً سياسياً حقيقياً للأزمة السورية، كما تحاجج موسكو مع أنها لم تبدِ يوماً أي استعداد لدفع النظام الى أي تنازل أو حتى لتجاوز الشروط الاسدية – الإيرانية لتشكيل اللجنة الدستورية؟

في كل الأحوال برهن الأسد بزيارته طهران أنه لم تكن لديه خطة ولا إرادة حقيقية للخروج من تحت المظلة الإيرانية، وأنه على رغم انكشاف نظامه والخراب الذي عمّ سورية لا يزال يعتقد، كما تبيّن منذ محادثاته مع العاهل السعودي عام 2009، أنه وايران يشكّلان الخط السليم وما على العرب سوى الانضمام الى هذا الخط كخيار وحيد أمامهم. في الوقت نفسه كانت رحلته السرّية ولقاؤه مع المرشد علي خامنئي مؤشّرين، أولاً الى نهاية مراهنته على إنقاذ عربي لنظامه، وثانياً الى استياء شديد متصاعد من الحليف الروسي الذي استاء بدوره من تلك الزيارة وعدم إبلاغه بها مسبقاً.

والواقع أن أسباب الاستياء تكاثرت على الجانبين في الأشهر الأخيرة، ومنها: منع روسيا النظام وايران من استغلال الانسحاب الأميركي من شمال شرقي سورية، إصرار روسي على تنسيق استراتيجي واسع مع اسرائيل وتركيا، غموض الأهداف الروسية بالنسبة الى نشر صواريخ «اس 300» ووضعها تحت اشراف عسكريين موثوق بهم، اعتماد قيادة حميميم على وحدات تابعة لها في الجيش وتعزيزها بأسلحة متطورة مع تهميش وحدات أقرب الى الأسد وشقيقه ماهر، وأخيراً وليس آخراً تعمّد الروس إعادة نشر صور تظهر التقليل الروسي من احترام الأسد وبينها صورة في احدى قاعات الكرملين تظهره واقفاً وحده فيما كان الرئيس الروسي منهمكاً بنقاش مع أعوانه.

غير أن لاستياء موسكو أسباباً روسية بحتة، فهي استهلكت وقتاً طويلاً قبل أن تتيقن بأن حسمها الصراع عسكرياً بالطريقة الوحشية التي أرادتها (مع النظام وايران) لم يسهّل حسمه سياسياً بالطريقة العشوائية التي تريدها (مع النظام وايران). لكن الأهم أن روسيا اكتشفت أن طبيعة النظام السوري واحتضانها له – تحديداً لرئيسه – يعوّقان حركتها الدولية سواء لبلورة توافقات تتعلّق بالحل السياسي أو لعقد اتفاقات تيسّر عودة المهجّرين أو لاجتذاب الأوروبيين الى صفقات لإعادة الإعمار. أكثر من ذلك، تكشّف وضع ما بعد الحسم العسكري عن أزمة اقتصادية – مالية حادة باتت تهدّد الاستقرار في مناطق سيطرة النظام، خصوصاً في حاضنته المذهبية المباشرة، من دون أن تستطيع روسيا وايران معالجتها بضخّ مزيد من المساعدات، إذ كانتا على العكس تعتقدان أنهما ستباشران في هذه الفترة جني نتائج «استثمارهما» في سورية، اعتماداً على مداخيل قطاعات ومشاريع أجاز لهما النظام احتكارها وإنشاءها.

لا بدّ من التذكير دائماً بأن روسيا كانت حدّدت لتدخّلها هدفاً ورهاناً رئيسين يتمثّلان باستخدام سورية ورقة لتحقيق مكاسب دولية بابتزاز الولايات المتحدة والدول الأوروبية، لكن هذا الرهان سقط عملياً. إلاّ أن موسكو – على عكس الأسد – لا ترى أن الرهان على الجانب العربي سقط حتى لو كان التطبيع قد أرجئ، بل حتى لو تمّ التراجع عنه تمشياً مع آراء اميركية وأوروبية. فواشنطن تخوض اشتباكاً مع روسيا وايران وتركيا، وتقيم تعاوناً صلباً مع إسرائيل في ما يخصّ سورية، يصعب القول أن لديها ما تعرضه على العرب مقابل «الفيتو» على التطبيع مع الاسد أو أن سياستها واضحة بالنسبة إليهم بل إنها بالأحرى مثيرة للشكوك في ما تخططه لشمال شرقي سورية بسبب تكاثر التحليلات والشواهد عن سعيها الى التقسيم من خلال دعم الأكراد. أما موسكو فيمكنها أن تعرض صفقة أو صفقات سورية على العرب من جهة، وعلى إسرائيل من جهة أخرى بدليل تطوير التنسيق المعمّق معها.

في ظلّ إحجام واشنطن عن دخول أي مساومة معها، كان لا بد أن تنشّط روسيا التحاور مع أي طرف يقرّبها من الولايات المتحدة أو يعوّضها خسارة التعاون مع اميركا، وهذا ما تفعله سواء عبر العرب، أو عبر إسرائيل، آملة في اجتذاب واشنطن ولو بعد حين. وفي تقدير العديد من المراقبين فإن موسكو بدأت تتحدّث حالياً، تلميحاً وتصريحاً، في كل ما اعتبرته سابقاً غير قابل للنقاش. بل يبدو أن تحاول بلورة «صفقة» أو ما يشبه «رزمة» تتضمّن معالجة للمعضلات الثلاث التي تشغل العرب: الأسد وإيران وتركيا. ويلاحظ أحد المصادر أن الأفكار الروسية تعكس مراجعتها لمستقبل دورها في سورية، متمسّكة أولاً وأخيراً بمصالحها، ولذلك فهو يتوقّع أن تمضي بعيداً في ما تطرحه شرط أن تحصل على ما تريده في المقابل. ويقول مصدر آخر أن «الثمن» المرتفع الذي دأب الروس على طلبه لقاء البحث في مسألتَي الاسد وايران أحبط أي مساومة محتملة لكنهم يبادرون الآن الى «تحريك السوق» سعياً الى مساومة بشروط مختلفة.

إذا صحّت هذه التوقّعات فإن التخلّي عن الأسد لم يعد مستبعداً، لكن ليس وارداً التخلي عن النظام، إذ يشرح الروس أنهم يعملون في العمق لتصويب سلوك البنية العسكرية – الأمنية. لم تعد أيضاً مستبعدة الرغبة الروسية في تقليص النفوذ الإيراني، فالتجاذبات بين الطرفين تتزايد سواء بالاغتيالات أو بتسريحات وعمليات نقل للعسكريين من مواقع الى أخرى، أو بخلافات على مناطق سيطرة والتضييق على عمل الميليشيات، أو الأهم بتوفير تسهيلات للضربات الإسرائيلية لمواقع الإيرانيين والسوريين المتعاونين معهم. أما بالنسبة الى تركيا فيقول الروس أنهم من جهتهم يضمنون حدود دورها في سورية لكنها تخوض حالياً معركة تضارب التوفيق بين مصالحها مع الولايات المتحدة وروسيا في آن.

الأرجح أن الاسد وايران يستشعران التغيير في المزاج الروسي، إذ لم يعد متوافقاً مع خططهما كما كان في الأعوام الثلاثة الماضية، ومع ضيقهما من بعض ممارساته الميدانية إلا أنهما يضعانها في سياق المتوقّع. غير أن الإشارات التي أبدتها موسكو باستعدادها لتجميد مسارَي استانا وسوتشي، وللتفكير في العودة الى مسار جنيف للحلّ السياسي، أشعلت الضوء الأحمر في دمشق وطهران. من هنا أن جلب الأسد للتشاور مع خامنئي كان تعبيراً عن توجّس مشترك من «الحليف» الروسي. ويعتبر قريبون من رئيس النظام أن الاساءات الروسية له بلغت حدّاً يستفزّ مشاعره الانتقامية المكتومة ويحضّه على الردّ. لكن طهران أفهمته أن ردّه الأفضل يكون بتعزيز موقع ايران في سورية وتنفيذ الاتفاقات التي وقّعها معها.

نصّت مذكرتان إداريتان على تشكيل هيئتين للتفاوض على اتفاق استغلال إيران ميناء اللاذقية وادارته، واتفاق آخر لاستغلال حقل نفطي. وأبلغ أحد رجال الأعمال السوريين نظراء له في بيروت أن محادثات بلغت مرحلة متقدمة لإصدار ترخيص لجهة إيرانية بتأسيس شركة ثالثة للهواتف النقالة. كانت روسيا عارضت مبدأ وجود إيران في موقع على المتوسط، ومنعت استحواذها على أي حقل نفطي، وعرقلت دخولها مجال الاتصالات. واستناداً الى ما نُقل عن مبعوثين للاسد فإنه ماطل في تنفيذ الاتفاقات مع طهران لأنه أراد «حجز» هذه القطاعات لتسهيل العودة العربية. لكن حقده المتصاعد على الروس دفعه الى تجاوز اعتراضاتهم على هذه المشاريع وتجديد مراهنته على تحالفه مع ايران. أما يأسه من العرب فلم يدفعه فقط الى «حرمانهم» من استثمارات مفترضة بل أوعز الى بعض الدوائر لحصر الاستثمارات العربية الموجودة، التي توقف العمل فيها بسبب الأزمة، وإعداد الملفات والديباجات «القانونية» المناسبة بغية الاستيلاء عليها.

La mainmise du système de sécurité s’aggrave après une série d’assassinats qui ont affecté des membres de ses forces et des membres de la réconciliation en


 

Révolution-populaire

قبضة النظام الأمنية تتصاعد بعد سلسلة الاغتيالات التي طالت عناصر من قواته ومتصالحين معه تزامناً مع تزايد المنشورات المناهضة له

محافظة درعا – المرصد السوري لحقوق الإنسان

يتصاعد الانفلات الأمني في محافظة درعا، وتتصاعد معه قبضة النظام الأمنية، إذ رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان تصاعد عمليات النظام الأمنية ضمن منازل ومواقع في محافظة درعا والجنوب السوري، ضمن عمليات مداهمة وتفتيش تهدف إلى اعتقال خلايا تابعة للجان المقاومة الشعبية، وللخلايا المسؤولة عن عمليات الاغتيال التي تطال عناصر من الفصائل المصالحة للنظام وعناصر من قوات النظام والمسلحين الموالين لها، حيث تصاعد انتشار المنشورات المناهضة للنظام والمتوعدة له بالانتقام منه، الأمر الذي استفز النظام بشكل أكبر وخصوصاً مع توازيها مع عمليات اغتيال وتصفية، والتي كان آخرها عملية الاغتيال التي طالت رئيس مفرزة الأمن العسكري في بلدة المليحة الشرقية في ريف درعا، عبر إطلاق نار من مسلحين مجهولين، حيث رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان كتابات على جدران في درعا البلد بمدينة درعا جاء فيها “درع البلد لن تموت…رح تقع” بالإشارة إلى نصب تذكاري لوالد رأس النظام السوري حافظ الأسد الذي جرى وضعه في إحدى ساحات مدينة درعا، وذلك في إطار استمرار توسع وانتشار العبارات المناوئة لقوات النظام في مختلف مناطق محافظة درعا٠

ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان صباح اليوم أنه علم أن حالة من الإرباك تسود حواجز ونقاط تابعة لقوات النظام والمسلحين الموالين لها جراء العمليات المتكررة والاستهدافات المتواصلة التي ينفذها ما يعرف “بالمقاومة الشعبية” في عموم المحافظة، وسط مخاوف من توسيع الهجمات والاستهدافات التي تصاعدت بشكل كبير مؤخراً عبر تنفيذ عمليات اغتيالات واستهدافات لقادة ومقاتلين سابقين من “فصائل المصالحة” ومسلحين موالين لقوات النظام، في ظل الفلتان الآمني الكبير الذي تشهده درعا٠

فيما نشر المرصد السوري مساء أمس الاثنين، أن محافظة درعا تشهد حالة متواصلة من الغليان والانفلات الآمني في مناطق متفرقة منها، وتصاعدت وتيرتها بشكل كبير خلال الأيام القليلة الفائتة من مظاهرات واستهدافات واغتيالات وعبارات مناوئة لقوات النظام ملأت جدران بلدات وقرى المحافظة٠

المرصد السوري لحقوق الإنسان رصد عملية اغتيال جديدة، طالت “رئيس مفرزة المخابرات الجوية” في بلدة المليحة الشرقية ضمن الريف الدرعاوي، حيث أقدم مسلحون يتبعون “للمقاومة الشعبية” بإطلاق النار على رئيس المفرزة عقب كمين تمكنوا من نصبه في البلدة، الأمر الذي تسبب بمقتله على الفور٠ على صعيد متصل رصد المرصد السوري إطلاق نار بشكل مكثف سمع في بلدة سحم الجولان بالقطاع الغربي من ريف درعا مساء اليوم الاثنين، ونشر المرصد السوري منذ ساعات، أنه لا تزال التظاهرات والتحركات المناهضة للنظام، في الجنوب السوري، فبعد التظاهرات في مدينة درعا ضد النظام وإعادته لتمثال الرئيس السابق للنظام السوري حافظ الأسد، رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان اليوم الاثنين الـ 11 من مارس الجاري، خروج مظاهرة في بلدة طفس الواقعة في الريف الشمالي الغربي لدرعا، نادت بإسقاط النظام وبالإفراج عن المعتقلين في سجون النظام ومعتقلاته وسط مخاوف من قيام النظام باعتقالات جديدة تطالهم في المنطقة،

La mainmise du système de sécurité s’aggrave après une série d’assassinats qui ont affecté des membres de ses forces et des membres de la réconciliation en coïncidence avec l’augmentation des tracts hostiles à son encontre

12 mars 2019
Gouvernorat de Daraa – Observatoire syrien des droits de l’homme
L’OSDH a surveillé l’escalade de l’insécurité dans le gouvernorat de Daraan avec l’augmentation de la mainmise sécuritaire du régime. L’OSDH a observé l’augmentation des opérations sécuritaires du régime, dans les habitations, les zones et alentour de Daraa dans le sud syrien, dans le cadre de raids et de perquisitions visant à arrêter les cellules appartenant aux « comités de la résistance populaire » Et les cellules responsables des assassinats qui touchent des éléments des factions de la réconciliation du régime et des éléments des forces du régime et armées qui lui sont fidèles, où la prolifération de publications contre le régime et des promesses de représailles, ce qui a provoqué davantage le régime, notamment avec les opérations d’assassinat et de liquidation, dont la dernière en date a été l’assassinat du chef du détachement de sécurité militaire de la ville de Mleha, dans l’est de Daraa, à travers le tir d’hommes armés inconnus. L’OSDH a observé des calligraphies sur les murs de Daraa : « Le bouclier du pays ne mourra pas … Tu vas tomber », faisant référence à un monument commémorant le père du chef du régime syrien, Hafez al-Assad, qui a été placé, récemment, sur l’une des places de la ville, dans le cadre de l’expansion et du déploiement des phrases opposantes aux forces du régime dans les différentes zones du gouvernorat de Daraa.

L’OSDH a publié ce matin que l’état de confusion régnait dans les points de contrôle des forces du régime et de ses loyalistes en raison des opérations et des attaques répétées menées par ce qui est appelée « Résistance populaire » dans toute la province, craignant une expansion des attaques et des cibles qui se sont intensifiées récemment. Par la mise en place d’assassinats et le ciblage d’anciens dirigeants et combattants des « factions de réconciliation » et armés fidèles aux forces du régime, à la lumière du grand chaos sécuritaire observé à Daraa.

L’OSDH a publié lundi soir que la province de Daraa était témoin d’un état d’ébullition et d’insécurité continuels dans différentes zones et qu’elle avait considérablement augmenté au cours des derniers jours avec de manifestations, de ciblages, d’assassinats et des slogants contre les forces du régime qui ont envahi les murs des villes et des villages de la province.

L’OSDH a surveillé également un nouvel assassinat, dont le chef de la division du renseignement aérien à Al-Mleiha, dans l’est de la ville, où des hommes armés de la « Résistance populaire » ont tiré sur le chef du détachement après avoir monté une embuscade dans la ville. En revanche, l’observatoire syrien a suivi les tirs intensifs qui ont eu lieu lundi soir, entendu, lundi 11 mars, dans la ville de Sahm al-Golan, dans le secteur rural de Daraa, L’observatoire syrien a déclaré, également, il y a quelques heures que les manifestations et les mouvements anti-régime dans le sud de la Syrie se poursuivaient après les manifestations organisées dans la ville de Daraa contre le régime et son installation de la statue de l’ancien président syrien Hafez al-Assad. l’Observatoire syrien des droits de l’hommea publié lundi 11 mars. la sortie de manifestations dans la ville de Tafs, située dans la campagne nord-ouest de Daraa, qui ont appelé au renversement du régime et à la libération des détenus dans les prisons du régime, craignant de nouvelles arrestations du régime dans la région.

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