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L’opposition dans le sud de la Syrie accepte de déposer les armes et l’armée syrienne contrôle un passage avec la Jordanie

De Suleiman al-Khalidi et Leila Bassam
6 Juillet 2018

AMMAN (Reuters) – L’opposition syrienne a déclaré vendredi qu’elle avait accepté de déposer les armes dans le cadre d’un accord négocié par la Russie qui prévoit également la remise de Daraa au gouvernement pour une nouvelle victoire majeure du président Bachar al-Assad et de ses alliés russes.

Selon les médias officiels, le gouvernement syrien a repris le contrôle du passage frontalier avec la Jordanie, contrôlée par l’opposition depuis trois ans, après une attaque féroce soutenue par des frappes aériennes russes sur le territoire contrôlé par l’opposition armée, sur la frontière.

Un correspondant de la télévision d’Etat a déclaré que les combattants de l’opposition avaient accepté de remettre des armes lourdes et moyennes dans toutes les villes couvertes par l’accord de cession.

Des sources de l’opposition ont déclaré que la Russie assurerait un retour en toute sécurité des civils qui ont fui l’offensive des forces gouvernementales dans la plus grande vague de déplacement de la guerre atteignant quelque 320 000 personnes fuyantes.

Le président syrien Bashar al-Assad contrôle désormais la majeure partie du pays avec l’aide de ses alliés, après plus de sept années de guerre au cours desquelles des centaines de milliers de personnes ont été tuées. Mais il n’a pas encore repris le contrôle sur la plupart du nord et une partie de l’est. La présence des forces turques et américaines dans ces zones complique la réalisation de nouveaux progrès sur le terrain.

Comme Assad cherche la victoire militaire, il semble y avoir peu d’espoir de paix par la négociation. La guerre a forcé six millions de Syriens à fuir et 6,5 millions de personnes ont fui le pays.

La Russie a joué un rôle important dans la campagne de Daraa en bombardant et en négociant avec les combattants de l’opposition. Au début de l’attaque, les Etats-Unis ont dit aux combattants de l’opposition, qu’ils ne devaient pas s’attendre à aucune aide de leur part.

La prochaine cible d’Assad dans le sud-ouest semble être les zones contrôlées par les militants de l’opposition dans la province de Quneitra, à la frontière avec la partie occupée par Israël des hauteurs du Golan. Les combats entre les guérillas de l’opposition et les forces gouvernementales dans la région se sont intensifiés vendredi.

Israël a indiqué qu’il avait pris pour cible un poste militaire syrien qui a bombardé une zone tampon à la frontière sur les hauteurs du Golan.

L’attaque du gouvernement à Daraa, qui a débuté à la mi-juin, a entraîné la restauration de vastes régions de la province.

Le rétablissement du contrôle du passage permettra à Assad de rouvrir une grande artère commerciale nécessaire à ses efforts pour relancer l’économie syrienne et commencer à reconstruire dans les zones que le gouvernement a restaurées.

Des sources de l’opposition ont déclaré que l’accord négocié par la Russie pertmet aux civils de retourner dans leurs villages et villes avec des garanties russes pour les protéger.

Les sources ont ajouté que les garanties russes incluront également les militants de l’opposition qui veulent “régler leur situation” avec le gouvernement dans un processus par lequel les anciens combattants accepteront de vivre de nouveau sous la gouvernance de l’Etat.

Ils ont dit que les combattants qui ne ne souhaiteraient pas de réconciliation avec le gouvernement partiraient pour le bastion de l’opposition dans le nord-ouest.

Les clauses sont similaires aux précédents accords de reddition à l’opposition, mais des sources de l’opposition armée ont déclaré avoir obtenu une concession selon laquelle certaines troupes gouvernementales se retireraient de la zone.

Ils ont déclaré que la police militaire russe serait déployée dans ces zones ainsi que les troupes locales sous la supervision russe.

Abu Shaima, un porte-parole de la salle des opérations des groupes d’opposition armés se battant sous la bannière de l’Armée syrienne libre, a déclaré que l’accord serait appliqué par étapes dans les zones contrôlées par l’opposition armée à Daraa.

Il a ajouté que les premières étapes incluront la zone située tout au long de la frontière avec la Jordanie plus que les zones dans le nord-ouest de Daraa autour de la ville de Nawa.

Un passage frontalier

Abu Shaima a déclaré que les avions russes et syriens ont bombardé des villes du sud-ouest et des villages proches du passage de la frontière.

Il a dit que la plupart des hôpitaux ont été fermés au milieu de la destruction des zones d’opposition, qui ont peu de ravitaillement d’eau et d’électricité.

Plusieurs témoins au long de la barrière frontalière entre la Jordanie et la Syrie ont déclaré avoir repéré un convoi de plus de 100 véhicules blindés et chars avec des drapeaux russes et syriens ainsi que des centaines de soldats près du terminal de Nassib.

Les alliés d’Assad soutenus par l’Iran prennent part à l’attaque au mépris des revendications d’Israël pour la maintenir hors de la zone frontalière. Des sources fidèles à Damas ont déclaré à Reuters que le Hezbollah participait à l’attaque mais essayait d’éviter d’attirer l’attention sur sa participation.

Israël et la Jordanie, qui ont renforcé la présence militaire à la frontière, ont déclaré qu’ils n’autoriseraient pas les réfugiés à entrer sur leur territoire mais qu’ils ont distribué de l’aide aux personnes déplacées à l’intérieur de la Syrie.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exhorté la Jordanie à ouvrir ses frontières alors que les Syriens ont fui les intenses frappes aériennes des combarts. Le Conseil norvégien des réfugiés a qualifié le mouvement de déplacement le plus important de la guerre depuis plus de sept ans.

Couverture par Ellen Francis à Beyrouth – préparée par Salma Najm pour la publication arabe – éditée par Ahmed Hassan

 

L'aviation russe bombarde un camp de réfugiés syrien près du village Nassib sur les frontières syro-jordaniennes 5 juillet 2018

 المعارضة في جنوب سوريا توافق على وقف إطلاق النار والجيش السوري يسيطر على معبر مع الأردن

من سليمان الخالدي وليلى بسام
٦ تموز ٢٠١٨

عمان/بيروت (رويترز) – قالت المعارضة السورية في جنوب البلاد يوم الجمعة إنها وافقت على إلقاء السلاح بموجب اتفاق تم بوساطة روسية يتضمن أيضا تسليم محافظة درعا للحكومة في انتصار كبير آخر للرئيس بشار الأسد وحلفائه الروس٠
معبر نصيب في محافظة درعا السورية – صورة من أرشيف رويترز٠

وذكرت وسائل إعلام رسمية أن الحكومة السورية استعادت السيطرة على معبر نصيب الحدودي مع الأردن والذي ظل تحت سيطرة المعارضة لثلاث سنوات، وذلك بعد هجوم شرس، دعمته ضربات جوية روسية، على أراض خاضعة لسيطرة المعارضة المسلحة على الشريط الحدودي٠

وقال مراسل للتلفزيون الرسمي إن مقاتلي المعارضة وافقوا على تسليم الأسلحة الثقيلة والمتوسطة في كل البلدات والمدن التي يشملها اتفاق الاستسلام٠

وقالت مصادر في المعارضة إن روسيا ستضمن عودة آمنة للمدنيين الذين فروا من هجوم القوات الحكومية في أكبر موجة نزوح في الحرب شملت فرار نحو 320 ألف شخص٠

ويسيطر الرئيس السوري بشار الأسد حاليا على أغلب البلاد بمساعدة حلفائه بعد أكثر من سبع سنوات من الحرب التي قتل فيها مئات الآلاف. لكنه لم يستعد السيطرة بعد على أغلب مناطق الشمال وقسم من الشرق. ويُعقد وجود قوات تركية وأمريكية في تلك المناطق من مهمة تحقيقه لمزيد من المكاسب على الأرض٠

وفيما يسعى الأسد لتحقيق النصر العسكري بدا أن الأمل ضعيف جدا في تحقيق السلام عبر التفاوض. وتسببت الحرب في لجوء نحو ستة ملايين سوري للخارج فيما نزح 6.5 مليون آخرين داخل البلاد٠

ولعبت روسيا دورا مهما في حملة درعا من خلال القصف وأيضا من خلال التفاوض مع مقاتلي المعارضة. وقالت الولايات المتحدة لمقاتلي المعارضة في بداية الهجوم ألا يتوقعوا مساعدة منها٠

ويبدو أن هدف الأسد المقبل في جنوب غرب البلاد هي المناطق التي يسيطر عليها مسلحو المعارضة في محافظة القنيطرة على الحدود مع الجزء الذي تحتله إسرائيل من هضبة الجولان. وتصاعد القتال بين مسلحي المعارضة والقوات الحكومية في تلك المنطقة اليوم الجمعة٠

وقالت إسرائيل إنها استهدفت موقعا عسكريا سوريا قصف منطقة عازلة على الحدود في منطقة الجولان٠

وأسفر الهجوم الحكومي في درعا والذي بدأ في منتصف يونيو حزيران عن استعادة الدولة مناطق كبيرة من المحافظة٠

وتمهد استعادة السيطرة على معبر نصيب الطريق أمام الأسد لإعادة فتح شريان تجاري كبير وضروري لمساعيه الخاصة بإنعاش الاقتصاد السوري وبدء عمليات إعادة البناء في المناطق التي استعادت الحكومة السيطرة عليها٠

وذكرت مصادر في المعارضة أن الاتفاق الذي تم بوساطة روسية يتيح للمدنيين العودة لقراهم وبلداتهم مع ضمانات روسية لحمايتهم٠

وأضافت المصادر أن الضمانات الروسية ستشمل أيضا مسلحي المعارضة ممن يريدون ”تسوية أوضاعهم“ مع الحكومة في عملية سيقبل بموجبها مسلحون سابقون العيش تحت حكم الدولة مرة أخرى.

وأضافوا أن المسلحين الذين لا يرغبون في المصالحة مع الحكومة سيغادرون إلى معقل المعارضة في شمال غرب البلاد٠

وتشبه تلك البنود اتفاقات استسلام سابقة للمعارضة لكن مصادر في المعارضة المسلحة قالت إنها حصلت أيضا على تنازل يقضي بانسحاب بعض القوات الحكومية من المنطقة.

وقالوا إن الشرطة العسكرية الروسية هي التي ستنشر في تلك المناطق إضافة إلى قوات محلية بإشراف روسي٠

وقال أبو شيماء وهو متحدث باسم غرفة عمليات جماعات في المعارضة المسلحة تحارب تحت راية الجيش السوري الحر إن الاتفاق سيطبق في أنحاء المناطق التي تسيطر عليها المعارضة المسلحة في درعا على مراحل لكن ليس هناك جدول زمني بعد٠

وأضاف أن المراحل الأولى ستشمل المنطقة الواقعة على طول الحدود مع الأردن أكثر من المناطق الواقعة في شمال غرب درعا حول مدينة نوى٠
* معبر حدودي

قال أبو شيماء إن طائرات روسية وسورية قصفت بلدات في أنحاء الجنوب الغربي وقرى قرب المعبر الحدودي٠

وتابع أن أغلب المستشفيات أغلقت وسط دمار عم مناطق المعارضة التي ليس لديها إمدادات تذكر من الماء والكهرباء٠

وذكر عدة شهود على طول السياج الحدودي بين الأردن وسوريا أنهم رصدوا قافلة تضم أكثر من مئة مركبة مدرعة ودبابة ترفع أعلاما روسية وسورية إضافة لمئات من الجنود قرب معبر نصيب٠

ويشارك حلفاء للأسد تدعمهم إيران في الهجوم في تحد لمطالبات من إسرائيل بإبعادهم عن المنطقة الحدودية. وقالت مصادر موالية لدمشق لرويترز إن حزب الله يساعد في الهجوم لكنه يحاول تجنب لفت الأنظار لمشاركته٠

وقالت إسرائيل والأردن، اللتان عززتا الوجود العسكري على الحدود، إنهما لن تسمحا للاجئين بدخول أراضيهما لكنهما وزعتا مساعدات على النازحين داخل سوريا٠

وحثت المفوضية السامية للأمم المتحدة لشؤون اللاجئين الأردن على فتح حدوده مع فرار السوريين من المعارك والضربات الجوية المكثفة. ووصف المجلس النرويجي للاجئين حركة النزوح بأنها الأكبر في الحرب الدائرة منذ أكثر من سبع سنوات٠

شاركت في التغطية إلن فرنسيس في بيروت – إعداد سلمى نجم للنشرة العربية – تحرير أحمد حسن

https://ara.reuters.com/article/ME_TOPNEWS_MORE/idARAKBN1JW11A

Les deux lions dans la cage du Tribunal russe


 

Les deux lions dans la cage du Tribunal russe

Samira al Massalma

al-Arabi al-Jadid, 13 juin 2018

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La base militaire russe de Humaimim résume la structure de gouvernance en Syrie, président et subordonné, et explique, à travers une nouvelle brève, qu’elle a confisqué tous les pouvoirs civils, en plus du pouvoir militaire. En annonçant ainsi son autorité judiciaire et exécutif dans ses médias déployés en Syrie, elle envoie des messages internes et externes, par la confirmation de ses droits d’appliquer la loi, lorsque les parties concernées font défaut; si jamais le régime échoue de punir le « chabbih/voyou » Talal Daqaq, qui avait délibérément nourri ses lions féroces un cheval pur-sang, sous l’œil de la caméra qui enregistre et les cris de joies des spectateurs, dans un suivi de ce qui est considéré comme crime contre les Syriens, pratiquait par les officiels des services de sécurité, qui donnent de la chair vivante aux lions sauvages, ils (les russes) se débarrassaient ainsi du fardeau du silence envers les petits crimes, pour faire comprendre que les plus gros dossiers criminels sont toujours dans les tiroirs attendant les cris alarmants, quand le moment serait venu.
L’image dégradante des soldats du régime « allongés par terre » sous les bottes de police russe qui les a arrêtés en flagrant délit, lors du pillage des maisons des syriens, après leur destruction, n’est pas différente de la nouvelle d’avertissement Russe au régime al-Assad, suite à son manquement de punir “al-Daqaq” et l’annonce de l’ouverture d’une enquête, à savoir, que la base s’est arrachée la qualité de juge ultime à la place du Président du régime, pour l’attribuer au commandant des forces militaires russe et à la police de la base, dans un courrier au contenu local et traduit directement en langue persane, que « Soleimani et ses forces » vont réaliser son sens et ses dimensions, que le régime a toujours nié sa présence sur le territoire syrien, tandis qu’ils s’accrochent à leur décision de ne pas accepter les diktats étrangers, pour mettre fin à la présence iranienne en Syrie, dans des déclarations contradictoires « Skésophrénétiques » des responsables syriens du sommet de la pyramide jusqu’au sous-ministre des Affaires étrangères, dont les contradictions nous font comprendre la réalité de prise de décision en Syrie.
Il est utile qu’une force dissuasive russe soit présente, contre les petits crimes commis et pratiqués dans une ambiance sécuritaire désordonnée, et la prolifération des milices « voyous/gansters » devenus, dans certaines zones, équivalent aux services de sécurité établies. Dans d’autres zones, elles surpassent l’autorité, en déclarant l’établissement des émirats au-dessus du pouvoir, poussant les Syriens à demander la protection de la police russe pour se protéger ainsi que pour protéger leurs biens, en dépit de leur connaissance que la Russie est le principal partenaire dans le processus de destruction systématique de la Syrie après 2015, l’entrée formelle dans l’espace aérien syrien, pour extraire les villes contrôlées par les factions de l’opposition, une après l’autre, et changer le processus des négociations des Nations Unies à Genève, basée sur la déclaration de Genève 1, des Nations Unies et ses résolutions pertinentes, pour le mettre sur la voie de la réconciliation et des ajustements d’Astana, sous le slogan « rendre les armes des factions en échange de prérogatives données aux dirigeants des factions, pour participer aux forces de police qui restreignent les caractéristiques ambitieuses des gens et leurs libertés, ce qui signifie la re-production du régime autoritaire, avec un changement dans les intitulés et réembauche pour les insurgés.
A travers sa main mise sur l’autorité (en Syrie) Moscou transmet des messages à l’Iran, qui souhaite renforcer son contrôle sur les institutions de l’État, y compris les services de sécurité, mais sont, aujourd’hui, menacés par la Russie qui veut établir des limites réglementaires sur la responsabilité de sa performance contre les « Chabihas » qui se multiplient au sein de la société syrienne, sous la protection de l’Iran, également, pour former une couche spéciale et des orbites géographiques en dehors des lois de l’état, possédant des outils de répressions et de tortures pour les citoyens syriens, qui concurrence les lieux de détentions, au point de donner leurs corps vivants au lion affamé, comme c’était le cas de Daqaq que les syriens craignent que sa responsabilité ne se limite qu’au procès de ses lions meurtriers,(arme de crime), situation identique au règlement historique mené par la Russie, les États-Unis d’Amérique et la société internationale, suite à l’utilisation du régime d’armes chimiques contre la population à la Ghouta en 2013, qui a abouti à la saisie d’armes sans demander de comptes à leurs utilisateurs. Ceci ne fait pas, bien sûr, partie de la confrontation russe avec l’Iran, espéré par la rue arabe, mais camouflé sous un titre de la déclaration, de son incapacité à protéger la sécurité communautaire en Syrie, pour préparer le terrain aux retraits secrets des zones considérées par Israël comme des lignes rouges interdites.

Ce n’est pas donc un hasard si les plates-formes proche de la Russie font la course pour dévoiler les violations des forces du régime et des organes de sécurité gouvernementales, avec tous les filiales des milices populaires, en annonçant de la base de Humaimim la prise des mesures rassurantes pour les citoyens et punitive pour le appareils du pouvoir, contraires, toutefois, aux déclarations de Moscou lorsqu’elle évoque la souveraineté, l’indépendance de la Syrie et le rétablissement de la domination du régime syrien sur les régions et villes syriennes, ça signifie que derrière cette exagération médiatique de procédures formelles « messages » sur la nature des solutions, qui sont des scénarios préparés par Moscou, en accord secret et en public avec l’administration américaine et ses alliés, y compris la mise en place d’un conseil militaire, contrôlant le rythme des branches de sécurité en compétition entre elles, pour humilier et soumettre les Syriens les réduisant en esclavage, et dirigeant une transition politique vers une gouvernance, non loin de la tyrannie du régime actuel syrien, éloignée des demandes de l’opposition, qui a parlé d’un nouveau régime qui met fin à la tyrannie existante, pour mener le pays à une troisième république syrienne conforme aux lois internationales respectant les droits de l’homme et offrant une vie décente et libre à tous les Syriens. Malgré le fait que ce projet ne rassemble pas les forces d’opposition « positionnées » dans des directions différentes, dont les désirs se cristallisent selon leurs idéologies propres, et les directions qui les soutiennent ou les financnet, c’est-à-dire, entre les projets islamiques ou islamistes et leurs niveaux fluctuants entre parfois fondamentalistes, et d’autres plus modéré, et le projet démocratique absent, englobant une immense distance entre les tendances, cependant, reste la demande fondamentale du mouvement révolutionnaire, avant que l’opposition n’hypothèque son rôle aux pays finançant les factions et entités, c’est à dite que la solution promue internationalement part du principe de n’avoir ni-gagnant ni-perdant entre Syriens, mais des partis et outils dépendant des autres, loin de l’intérêt national, ce qui en ferait, pour un certain temps, une solution temporaire.

L’image des deux lions dévorant un cheval pur-sang dans la cage, résume celle de la réalité syrienne depuis plus de cinquante ans, et l’ondulation dans l’air d’un tribunal pour condamner les criminels est une abréviation de ce qui pourrait être la solution en Syrie, conditionnée par l’ajournement ou l’accélération du processus, et pourrait permettre le démantèlement ou l’adaptation du régime existant, avec l’implantation du nouvel état, avec son ouverture à une nouvelle révolution communautaire, qui serait plus sévère et plus proche de la Syrie syrienne.

 
تختصر قاعدة حميميم هيكلية الحكم في سورية، رئيسا ومرؤوسا، وتوضح، من خلال خبر مقتضب، أنها صادرت كل السلطات المدنية، إضافة إلى السلطة العسكرية. وهي إذ تعلن عن سلطتها القضائية، والتنفيذية، من نافذتها الإعلامية في سورية، فإنها تبعث رسائل داخلية وخارجية، وهي عبر تأكيدها حقها في تطبيق القانون، عند تقصير الجهات المعنية بذلك، في ختام تحذيرها النظام من التقصير في معاقبة “الشبّيح” طلال دقاق الذي تعمد إطعام أسوده المتوحشة حصاناً أصيلاً، تحت عين الكاميرا وتهليلاته، في متابعة لما هو حاله من إجرام بحق السوريين، بترخيص رسمي من الأجهزة الأمنية، وإطعام لحومهم الحية لأسده المتوحش، فإنها تزيح عن كاهلها عبء الصمت عن جرائم صغيرة، للتلويح بأن ملف الجرائم الأكبر ملا يزال في أدراجها على قيد انتظار صراخها، عندما يحين أوانه.
لا تختلف الصورة المهينة لجنود النظام “المنبطحين أرضاً” تحت أقدام الشرطة الروسية التي اعتقلتهم بالجرم المشهود، خلال نهبهم بيوت السوريين بعد تدميرها فوق رؤوسهم، عن خبر تحذير روسيا نظام الأسد من التقصير في معاقبة الدقاق، والإعلان عن فتح القاعدة تحقيقا في الأمر، أي أنها انتزعت صفة القاضي الأول عن رئيس النظام، لتمنحها لقائد قاعدة حميميم، القاضي الأول والقائد الأعلى للقوات العسكرية والشرطية، وما بينهما من مؤسسات الدولة السورية، في رسالةٍ مضمونها محلي، ومترجم مباشرة إلى اللغة الفارسية، ليدرك معناها وأبعادها “قاسم سليماني وقواته” التي ينفي النظام السوري وجودها على الأرض السورية، بينما يتمسكون بسيادة قرارهم بعدم القبول بأي املاءاتٍ خارجيةٍ، لإنهاء الوجود الإيراني من سورية، في “شيزوفيرنيا” تصريحات متضاربة للمسؤولين السوريين من أعلى الهرم حتى نائب وزير خارجيته، تفيد تناقضاتها بحقيقة التخبط القراراتي في سورية٠
من المفيد أن توجد قوة ردع روسية للجرائم الصغيرة، التي ترتكب في ظل فوضى الصلاحيات الأمنية، وانتشار المليشيات “التشبيحية” التي أصبحت سلطاتها توازي سلطات الأجهزة الأمنية التي أسستها في مناطق. وفي أخرى تفوقها وتتجاوزها في إعلان عن إقامة إمارات
فوق السلطة، ما يشرعن حالة الهلع التي يعشيها السوريون، ولجوذهم إلى طلب الحماية من عناصر الشرطة الروسية لحمايو أنفسهم وممتلكاتهم، على الرغم من معرفتهم آن روسيا هي الشريك الأساسي في عمليو التدمير الممنهجة لسورية ما بعد 2015، إثر دخولها
الرسمي إلى الأجواء السورية، وانتزاع المدن من فصائل المعارضة واحدة تلو الأخرى، وتغيير مسار التفاوض الأممي في جنيف، المبني على أساس بيان جنيف 1، والقرارات الأممية ذات الصلة، إلى مسار المصالحات والتسويات في أستانة، تحت شعار تسليم سلاح الفصائل في مقابل حصول قادتها على ميزات المشاركة بقوى الشرطة التي تلجم طموح الناس وحرياتهم، ما يعني إعادة إنتاج النظام الاستبدادي، مع تغيير في التسميات وإعادة توظيف الأدوار للمسلحين٠
تحاكي موسكو برسالتها السلطوية (داخل سورية) إيران التي تمنّي النفس بإحكام إطباق يدها على مؤسسات الدولة جميعها، بما فيها أجهزة الأمن التي تهدّدها اليوم روسيا بإقامة الحد الرقابي على أدائها بمحاسبة “شبّيحتها” الذين تكاثروا داخل المجتمع السوري، بحماية إيرانية أيضاً، ليشكلوا طبقةً خاصة بهم، ومدارات جغرافية خارج قوانين الدولة. ولها أجهزة ردع وتعذيب للمواطنين السوريين، تنافس زنازين المعتقلات، وتصل إلى حد إطعام أجسادهم وهم أحياء للأسد الجائع كما حال الدقاق الذي يخشى السوريون أن محاسبته ستقتصر على محاكمة أسوده القاتلة (سلاح الجريمة)، على غرار التسوية التاريخية التي قادتها روسيا مع الولايات المتحدة الأميركية والمجتمع الدولي، عقب استخدام النظام السلاح الكيميائي في الغوطة 2013، وأدى إلى انتزاع السلاح من دون محاسبة مستخدمه. وهذا طبعاً ليس من باب المواجهة الروسية مع إيران التي يأملها الشارع العربي، ولكن تحت عنوان إعلان فشلها في حماية الأمن المجتمعي في سورية، لتمهيد الأجواء أمام انسحاباتها سراً من المساحات التي اعتبرتها إسرائيل خطوطاً حمراء غير مسموح لها الوجود عليها٠
وليس من قبيل المصادفة أن تتسابق المنابر المحسوبة على روسيا في الكشف عن انتهاكات قوات النظام وأجهزته الأمنية، وما هو في سياقها من مليشيات شعبية، والإعلان عبر قاعدة حميميم عن إجراءاتٍ تطمينيةٍ للسوريين، وعقابية لهذه الأجهزة، بما يتعارض تماماً مع تصريحات موسكو عن سيادة سورية واستقلالها، واستعادة النظام السوري هيمنته على المناطق والمدن، ما يعني أن وراء هذه التهويلات الإعلامية لإجراءات شكلية “رسائل” حول طبيعة الحلول التي تعد سيناريوهاتها موسكو، بالاتفاق سراً وعلناً مع الإدارة الأميركية وحلفائها، ومنها إنشاء مجلس عسكري، يضبط إيقاع فروع الأمن المتنافسة مع بعضها على إذلال السوريين واستعبادهم، ويقود مرحلة ٠
الانتقال السياسي إلى حكمٍ، ليس بعيداً عن واقع النظام السوري الحالي، وليس قريبا من مطالب المعارضة التي تتحدّث عن نظام جديد، ينهي نظام الاستبداد القائم، ويؤسس لإقامة جمهورية سورية ثالثة، تلتزم قوانين حقوق الإنسان الدولية، وتوفر فرص حياة كريمة وحرة لكل السوريين. وعلى الرغم من أن هذا المشروع لا تجمع عليه قوى المعارضة “المتناصّة” في اتجاهات مختلفة، والتي تتبلور رغباتها، حسب أيديولوجياتها التي تحرّكها، والجهات الداعمة لها، أي بين المشاريع الإسلامية والمتأسلمة ومستوياتها المتأرجحة بين المتشددة حيناً والمعتدلة أحياناً، والمشروع الديمقراطي المغيب، والمساحات الشاسعة بينهما، إلا أنها تبقى هي مطالب الحراك الثوري الأساسية، قبل أن ترهن المعارضة أدوارها للدول الممولة لحركاتها وفصائلها وكياناتها، أي أن الحل الذي يروج دولياً ينطلق من مبدأ لا غالب ولا مغلوب بين السوريين، أطرافا وأدوات مرتهنة لمصالح الغير، وفي غير المصلحة الوطنية، وهو ما سيجعله حلاً مؤقتاً إلى حين٠
نعم، تكاد صورة الأسدين اللذين التهما حصاناً أصيلاً في القفص تختصر صورة الواقع السوري عبر خمسين عاماً، كما أن التلويح بعقد محكمة لإدانة المجرم هي اختصار لما يمكن أن يكون عليه الحل في سورية تحت طائلة التأجيل أو التعجيل، وفقاً لما يمكن أن يسمح به الوقت، لإعادة تفكيك النظام القائم وملاءمته، مع زرع شتول الدولة الجديدة، بما تحمله من انفتاح على ثورة مجتمعية جديدة، ستكون أشد وجعاً وأكثر قرباً من سورية السورية٠

al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions – الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات


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al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions

BEYROUTH (Reuters) le 11 Juin 2018

Le président syrien Bachar al-Assad a nié que la Ruussie, son allié militaire, ait dicté les décisions. “Naturellement, il y a des divergences d’opinions parmi les alliés”, a-t-il déclaré.

Ceci est venu en réponse à la question posée à al-Assad dans une interview menée par le journal (Mail on Sunday) britannique et publiée par l’agence de presse syrienne dans son intégralité, si Moscou contrôle désormais les mouvements diplomatiques et militaires syriens.

Il a ajouté: “Leurs politiques, leurs comportements et leurs valeurs n’atteignent pas l’ingérence, ils ne le font pas, nous avons de bonnes relations avec la Russie depuis près de sept décennies, au cours de cette période, et durant toutes nos relations jamais ils n’ont intervenu ou ont essayé de nous dicter ou nous imposer quoi que ce soit, même lorsqu’il  existe des différences. “

Il a ajouté: «Il est naturel qu’il existe des différences entre les différentes parties, tant au sein de notre gouvernement ou avec les autres gouvernements, entre la Russie et la Syrie ou l’Iran et la Syrie, ou l’Iran et la Russie, ou au sein de ces gouvernements c’est normal, mais en fin de compte, la seule décision sur ce qui se passe en Syrie et ce qui va se passer est une décision syrienne ».

Il a déclaré dans l’interview qu’il s’attend à ce que la guerre dans son pays se termine dans “moins d’un an” et a réitéré que son objectif est de libérer “chaque centimètre de la Syrie”.
“L’intervention de puissances étrangères telles que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la France prolonge le conflit et ralentit une solution dans les zones contrôlées par les terroristes dans le sud-ouest de la Syrie… (…)

الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات

بيروت – رويترز – |

نفى الرئيس السوري بشار الأسد أن تكون روسيا، حليفته العسكرية، تملي عليه القرارات. وقال إن «من الطبيعي أن توجد اختلافات في وجهات النظر بين الحلفاء».

جاء ذلك في معرض رد الأسد على سؤال طرح في لقاء أجرته صحيفة (ميل أون صنداي) البريطانية ونشرته وكالة الأنباء السورية كاملاً، عما إذا كانت موسكو تتحكم الآن في تحركات سورية الديبلوماسية والعسكرية.

ووفقاً لنص الحديث الذي أجري باللغة الإنكليزية وبثته الوكالة السورية (سانا)، قال الأسد: «سياستهم (الروس) وسلوكهم وقيمهم لا تقضي بالتدخل أو الإملاء، إنهم لا يفعلون ذلك، لدينا علاقات جيدة مع روسيا منذ نحو سبعة عقود، وعلى مدى هذه الفترة، وفي كل علاقاتنا لم يحدث أن تدخلوا أو حاولوا أن يملوا علينا شيئاً، حتى لو كانت هناك اختلافات».

وأضاف: «من الطبيعي أن تكون هناك اختلافات بين مختلف الأطراف، سواء داخل حكومتنا أو بين الحكومات الأخرى، بين روسيا وسورية، أو سورية وإيران، أو إيران وروسيا، وداخل هذه الحكومات، هذا طبيعي جداً، لكن في المحصلة، فإن القرار الوحيد حول ما يحدث في سورية وما سيحدث هو قرار سوري».

وكان الدعم الإيراني والروسي حاسماً لجهود الأسد في الحرب، لكن اختلاف أهداف الحلفاء في سورية أصبح أكثر وضوحاً في الفترة الأخيرة، مع ضغط إسرائيل على روسيا لضمان ألا تمد إيران وحلفاؤها نفوذهم العسكري في البلاد.

وكان نشرُ قوات روسية قرب الحدود السورية مع لبنان تسبب في احتكاكات مع قوات موالية لإيران، في ما بدا من المرات النادرة التي تتصرف فيها روسيا من دون تنسيق مع حلفاء الأسد المدعومين من إيران.

وينظر البعض لدعوات روسيا في الفترة الأخيرة الى كل القوات غير السورية بمغادرة جنوب البلاد، باعتبارها تستهدف إيران إلى جانب قوات أميركية متمركزة في التنف على الحدود السورية – العراقية.

وقال الأسد في الحديث إنه يتوقع أن تنتهي الحرب الدائرة في بلاده في «أقل من سنة»، وأكد مجدداً أن هدفه هو تحرير «كل شبر من سورية».

وقال إن «تدخل قوى أجنبية مثل بريطانيا والولايات المتحدة وفرنسا يطيل أمد الصراع ويبطئ التوصل إلى حل في المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي سورية».

وتتطلع دمشق الآن إلى المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي البلاد على الحدود مع الأردن وإسرائيل.

وقال الأسد: «كنا على وشك التوصل إلى مصالحة في جنوب سورية قبل أسبوعين فقط، لكن الغرب تدخل وطلب إلى الإرهابيين عدم المضي في هذا المسار كي يطيل أمد الصراع في سورية».

وتريد الولايات المتحدة الحفاظ على «منطقة خفض التصعيد» التي جرى الاتفاق عليها العام الماضي مع روسيا والأردن والتي أدت إلى احتواء القتال في هذه المنطقة. ويريد الأسد إعادة المنطقة إلى سيطرة الدولة.

هل وجود معارضة سورية صحيحة ممكن؟


 

 

ما جرى ويجري في الغوطة الشرقية قرب دمشق، كما في عفرين في شمال سورية، من حصار وقتل وتهجير ونهب و”احتلال” وإهانة لكرامات الناس وكسر لنفوسهم وتحقير لقيمهم، نموذج فاجر من سيادة منطق القوة على أي منطق آخر. كل الكلام عن الوحشية والإجرام يبقى قليلاً أمام هول ما نرى وما نسمع، كما كان كل الكلام قليلاً إزاء الوحشيات والجرائم السابقة التي لم تخل منها منطقتنا في أي وقت. ولكن كل الكلام يبقى أيضاً قليل الفائدة، كما بقي كل الكلام المكرور والمعاد قليل الفائدة دائماً، أمام وحشية وإجرام إسرائيل وتوسعها، مثالا بارزا ودالا٠
السياسة الدولية أغرقت وقتلت السياسة المحلية السورية التي غدت تفصيلاً بلا قيمة في ماكينة القتل والتهجير الشريرة التي تلتهم حاضر البلاد ومستقبلها. بات الكلام عن صحة أو خطأ سياسة طرف سوري يبدو بلا معنى، لأنه لم يعد من معنى لسياسة سورية، بعد أن غدت كل الأطراف السورية مواطئ لأقدام خارجية٠
في هذه الشروط التي وصلت إليها سورية، كانت تركيا ستدخل عفرين، حين تريد ويتاح لها التوافق الدولي، حتى لو كانت قوات حماية الشعب الكردية ملائكة مصنوعين من الخير والصواب المحض، لمجرد أنهم أكراد مسلحون. ينطبق الشيء نفسه على الغوطة اليوم. لا يمكن القول الآن إن خطأ في سياسة هذا الطرف السوري أو ذاك هو ما أدى به إلى مصير أسود. المصائر السود مرتسمة في الأفق السوري منذ استقرت فئة حاكمة (الطغمة الأسدية التي تكاملت عناصرها من خلال وعقب المواجهة مع الإخوان المسلمين في النصف الأول من ثمانينات القرن الماضي) على احتلال البلاد، من خلال احتلال جهاز الدولة، ثم الانضواء في النظام الدولي، ليس وفق مبدأ مصلحة البلاد التي يحكمونها، بل وفق مبدأ “تأبيد” الحكم٠
بعد استقرار الحكم الأسدي، لم يعد ممكنا وجود سياسة معارضة صحيحة، لأن كل معارضة سوف تتلقى الرد الإلغائي نفسه، مهما كان لونها، ومهما كانت سياستها. لم توجد فرصة لأي معارضة سورية (غير مسلحة) لكي تختبر صحة طرحها السياسي. يكفي أن يجري تشخيص أي منشور على أنه “معارض” حتى يجد أصحابه أنفسهم في “المصير الأسود”، لذلك لا معنى للكلام عن صحة سياسة سورية معارضة أو خطئها قبل ثورة 2011٠
الديناميت الشعبي الذي حرص نظام الأسد على قطع كل طرق الصواعق المعارضة من الوصول إليه انفجر ذاتياً في 2011. وطالما أن السياسة الوحيدة التي يعرفها نظام الأسد تجاه معارضيه هي الإلغاء، فإنه بدأ بممارسة السياسة نفسها التي كان يمارسها ضد “الصواعق المعارضة” من قبل، لكن هذا الحال الطارئ لا تنفع معه السجون وصنوف العزل الأخرى، بل يستدعي، إلى ذلك، الجيش والرصاص الحي والأسلحة الثقيلة والتدخلات الخارجية.. إلخ٠
“خلصت” و”سورية بخير” و”ما في شي” و”صغيرة يا كبير” ..إلخ، كانت بمثابة البسملة على ما سوف يليها من قتل ودمار، لأن الإلغاء هي السياسة الوحيدة التي يعرفها نظامٌ أراد تطويب البلد إلى الأبد. تحول إلغاء أحزاب معارضة بالسجن والقتل والإفقار، بعد ثورة 2011، مع تهيئة الشروط، إلى إلغاء اعتصامات ومظاهرات برصاص حي، ثم إلغاء بلدات ومدن بالحصار ثم بالدمار ثم بالتهجير والسعي إلى “المجتمع المتجانس”، أي المجتمع الموالي قناعة أو خضوعاً. المبدأ واحد، ويتوهم من يعتقد أن هناك إمكانية لوجود مبدأ آخر، لأن أي مبدأ آخر يعني نظاماً آخر٠
بعد تحول سورية إلى ساحة حرب دولية، تولت السياسات الدولية فرض المبدأ نفسه الذي كان يتولاه نظام الأسد، إلغاء قيمة المعارضة السياسية. الذي اختلف اليوم هو وجود تعددية سياسية/ عسكرية بقدر تعدّد الدول المتورّطة في الحرب في سورية. لكن على الرغم من هذا التعدد، فإن السياسة السورية، أقصد سياسة الأطراف السورية، تبقى تابعة، أي ملغاة٠
هل كان يمكن تفادي هذا المآل؟ يبدو أن هذا المآل كان حتمياً في جوهره، أقصد تدمير البلاد وانتزاع الفاعلية من يد السوريين، وكان البديل الوحيد عنه، على ضوء استعداد النظام لحرق البلد، الإجهاز على الحراك الشعبي الواسع وإغراق سورية في الصمت، بدورة شبيهة لما جرى في سورية بعد فبراير/ شباط 1982. مع ذلك، يبقى مفيدا ملاحظة نقطة مفصلية في التحول إلى هذا الحال بعد ثورة مارس/ آذار 2011.
إذا تجاوزنا كلام الغضب والتعاطف والإدانات إلى كلام “بارد”، يسعى إلى إدراك “البينة التحتية” لهول ما نحن فيه، نجد أن المشترك فيما جرى ويجري في الغوطة الشرقية وفي عفرين، وما سبق أن جرى شبيهاً له في غير منطقة من سورية، سيما في حلب في نهاية العام 2016، هو تجاور المعاناة الفظيعة لقطاع من الشعب السوري مع الحياة الطبيعية (بقدر ما تسمح الظروف بحياة طبيعية) لبقية السوريين الذين لم يُبدوا، في كل حال، تضامناً ملموساً مع السوريين الواقعين تحت أسوأ مصير يمكن تخيله، بما يشمل طردهم من بيوتهم ومناطقهم الأصلية٠
هذا الواقع الذي تكرر مراراً في غضون السنوات السورية الماضية هو نموذج لتحلل ثورة وتحولها إلى تمرد. حين تفقد الثورة روح التغيير العمومية وروح التضامن التي توحد جمهورها، تتحول إلى تمرّدٍ مآله الفشل، حتى لو انتصر، لأنه إذا انتصر فإنه ينتصر على المستبدين، وليس على الاستبداد. وكانت تلك هي الأولولية التي اشتغل النظام السوري (والعالمي) عليها: قتل روح الثورة، عبر قتل فكرة التغيير العميقة، وعبر قتل الروح
المشتركة، روح التضامن الفعلي في الشعب السوري الثائر، هذا التضامن الذي كان يتردّد صوته في أرجاء سورية “نحنا معاكي للموت”، موجهة إلى المنطقة التي تتعرّض لعنف أشد٠
تحقق لنظام الأسد ذلك عبر ممارسة عنف مفرط (رصاص حي على المظاهرات ومواكب التشييع) دفع السوريين إلى تبدية صد العدوان و”الدفاع عن النفس” على التمسك بالفكرة، لأن القدرة الأكبر على صد العدوان كانت في يد من لا يؤمن بفكرة الثورة أصلاً (إسلاميون سوريون وداعمون إسلاميون إقليميون)، فضلاً عن أن التحول العسكري، بحد ذاته، مهد السبيل، وسط التعقيدات السورية المعروفة، إلى التحول المذكور من الثورة إلى التمرد: عزل الشعب عن الفاعلية ثم بناء سلطات محلية تتسلط على الشعب في مناطق سيطرة “المتمرّدين”. (ولكن هل كان يمكن تفادي ذلك؟!)٠
بعد أن أجبر السوريون، لأسباب مفهومة أيضاً، على التساهل في قبول قوى لا تؤمن بفكرة الثورة، بمحاججة تراجعية أو تسويغية تقول إن هذا مجرد تأجيل للفكرة وليس تخليا عنها (ليسقط النظام أولاً ثم نرى)، انتقل الصراع إلى المرحلة التي دشنت احتضار الثورة ثم موتها، هي مرحلة صراع قوى عسكرية “نظامية” ليس في أي منها ظل لفكرة الثورة. هذا هو متن التحول من الثورة إلى التمرد٠
على الرغم من الضغط العسكري الكبير الذي واجهه النظام، واضطره إلى الاستجارة بإيران، ثم بقوة عظمى، إلا أن النظام صار، على الرغم من ذلك، في موقع أفضل سياسياً وأخلاقياً مما كان عليه في أثناء مواجهة الثورة السورية في عامها الأول. بعد ذلك، لم يعد النظام يواجه ثورة شعب، بل تمرّداً على شكل مناطق خرجت عن سيطرة “الشرعية” (الحق أن شرعية هذه الأنظمة تأتي من الخارج الذي لم يسحب الشرعية من النظام السوري بعد كل شيء) لصالح قوى لها طبيعة وسياسة تسمحان للنظام بتجريدهما من أي قيمة ثورية أمام العالم المؤثِّر (الغرب) وأمام المجتمع السوري، ما أدى إلى عزلها سياسياً وأخلاقياً. طبيعة القوى المسيطرة في الغوطة سهلت للنظام مهمة عزلها واقتحامها لا شك، ولكن لو كانت هذه القوى من طبيعة مختلفة، لما اختلف الأمر كثيراً، كما هو الحال في السيطرة التركية على عفرين٠
في غضون هذا التحول “غير الثوري”، كانت الثورة السورية تلجأ مجدّداً إلى أحلام (وآمال) السوريين الخارجين من الفعل، قتلاً أو سجناً أو هجرة أو خوفاً أو يأساً، وكانت سورية تتحول إلى ساحة حرب قذرة خالية من المعنى الثوري أو التحرّري. حرب قذرة تجري بها مقايضات بين الدول على حساب أرض سورية وشعبها، كبرهان متكرّر على مقولة الكواكبي التاريخية: “إن أصل الداء الاستبداد السياسي”٠

 

Ingérence iranienne, cela vous concerne ?


 

Khamenei-outside-Syria

Lors de son discours dans la ville de Mashhad (nord-est) du pays, Khamenei a déclaré : “Tous ceux qui s’immiscent dans les affaires du monde protestent et disent pourquoi l’Iran interfère dans les affaires de l’Irak et de la Syrie”. Est-ce que cela vous concerne? La République islamique a réussi à contrecarrer les plans américains dans la région ».

L’Iran soutient les gouvernements syrien et irakien en envoyant des «conseillers militaires» iraniens ainsi que des Afghans et des Pakistanais dans les deux pays pour combattre les groupes de fondamentalistes et d’opposition.

خامنئي للمعترضين على تدخلات إيران في المنطقة: هل هذا أمر يعنيكم؟

قال خامنئي في الخطاب الذي القاه في مدينة مشهد (شمال شرق) ونقله التلفزيون الايراني: «كل الذين يتدخلون في شؤون العالم يحتجون ويقولون لماذا تتدخل ايران في شؤون العراق وسورية؟ هل هذا أمر يعنيكم؟ نجحت الجمهورية الاسلامية في افشال مخططات الولايات المتحدة في المنطقة»٠

وتدعم ايران الحكومتين السورية والعراقية عبر ارسال «مستشارين عسكريين» و«متطوعين» ايرانيين وايضا افغان وباكستانيين الى هذين البلدين لمحاربة المجموعات المتشددة والمعارضة.

 

تكليف الذئب برعاية القطيع


loup-gard-le-troupeau
رأي القدس
Nov 29, 2017

تنعقد الجولة الثامنة من مفاوضات جنيف حول سوريا وسط عدد من المتغيرات، التي قد تحمل جديداً مختلفاً عما شهدته الجولات السابقة، وهو أن الأطراف الخارجية الفاعلة في سوريا، الولايات المتحدة والاتحاد الروسي وتركيا وإيران، توصلت اليوم إلى درجة متقدمة من التوافق حول إطار عريض لحل سياسي يوضع على طاولة التفاوض، ويمكن تطبيق عناصره في المستقبل القريب وعلى نحو تدريجي.
غير أن الاستعصاء يمكن أن يبدأ من جوهر هذا التوافق تحديداً، أي من حقيقة أن هذه الأطراف أجمعت على تسليم الملف إلى موسكو، بصفة شبه حصرية، رغم التباينات الطفيفة حول تفاصيل الحل. ذلك وضع روسيا في موقع الخصم والحكم في آن معاً، مع فارق حاسم هو أن الكرملين خصم شرس أولاً، وحكم غير عادل ثانياً، لأنه جهة عسكرية وسياسية ودبلوماسية كبرى ناصرت النظام السوري وتكفلت بإنقاذه حين أوشك على السقوط.
وقبل أن تنعقد أولى جلسات جنيف ـ 8، وتحت ذريعة استهداف تنظيم «الدولة الإسلامية»، ارتكب الطيران الحربي الروسي مجزرة بشعة شرق نهر الفرات في ريف دير الزور أسفرت عن مقتل 34 مدنياً بينهم 15 طفلاً و7 نساء. وقبلها استهدفت القاذفات الروسية مخيماً للنازحين ومناطق أخرى في محيط بلدة البوكمال أودت بحياة 66 مدنيا، بينهم 30 طفلاً وامرأة. وعلى صعيد مجلس الأمن الدولي، لم تتوان موسكو عن استخدام حق النقض للمرة الـ11 منذ انطلاق الانتفاضة السورية في آذار (مارس) 2011، وذلك لتعطيل مشروع قرار يمدد مهمة لجنة التحقيق الدولية حول استخدام الأسلحة الكيميائية في سوريا.
الرئاسة الروسية استدعت الرئيس السوري بشار الأسد إلى موسكو لإبلاغه بأن الشطر العسكري من مهمتها في موسكو يشرف على الانتهاء، وآن الأوان لمباشرة الشطر السياسي في رعاية التسوية. كما احتضن الكرملين قمة ثلاثية شارك فيها الرئيس الإيراني حسن روحاني والرئيس التركي رجب طيب أردوغان، أسفرت عن اتفاق حول الخطوط العريضة للمراحل المقبلة من التحرك الروسي قبيل ما يسمى «مؤتمر الشعوب السورية» في سوتشي. ومع ذلك، أو ربما بسبب من ذلك تحديداً، تواصل موسكو أداء دور الخصم المتشدد في وجه المعارضة السورية، والحكم المتشدد في الانحياز لصالح النظام.
الرئيس الفرنسي إيمانويل ماكرون أطلق مبادرة الحد الأدنى، فدعا إلى مشاورات بين الدول دائمة العضوية في مجلس الأمن الدولي، وهاتف الرئيس الأمريكي دونالد ترامب ليتفقا على أن جنيف هي المسار الشرعي للتسوية. ومن جانبه صرح أردوغان أن جنيف ـ 8 لا تتناقض مع قمة سوتشي الثلاثية، بما يفيد اصطفاف أنقرة خلف القراءة الروسية لهذه الجولة الثامنة، بوصفها تمريناً يسبق جولات أستانا وسوتشي، فضيلته هي لقاء وفدي المعارضة والنظام وجهاً لوجه.
صحيح أن وفد المعارضة يصل إلى هذه الجولة وهو في حال أضعف وأكثر تشتتاً، والنظام يصلها مسلحاً بما يتوهم أنها انتصارات عسكرية، والموفد الأممي ستيفان دي ميستورا يأمل في مباحثات مباشرة تنطلق من القرار الأممي 2254، إلا أن ذلك كله يندرج في مستجد واحد أعظم هو إجماع الأطراف على تولية موسكو دفة جولات المستقبل، على نحو يشبه تكليف الذئب برعاية سلام القطيع!

http://www.alquds.co.uk/?p=835248

 

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