!! صناعة الأصنام – La Fabrique des Idoles


La Fabrique des Idoles

!! صناعة الأصنام

تعددت الأصنام والهدف واحد

تأجيج المشاعر والسيطرة على العقول

La-fabrique-des-idoles-Suleimani-2020

عن عبادة العجل… بيكابيا
L’adoration du veau – d’après F. Picabia

 

 

مقاومة الثورة المضادة


Le-peuple-imposera-ses-valeurs-2019

مقاومة الثورة المضادة

إلياس خوري – 23 – ديسمبر – 2019

حتى الآن عشنا الانتفاضة كأبناء، وكانت الاعتصامات والمسيرات علاجاً للشفاء من الخوف ووسيلتنا لتحطيم مقدسات البنى الطائفية وأحزابها.
لكننا اليوم أمام التحدي الكبير.
فخلال شهرين طويلين تعلّمنا الكثير، واكتشف الأبناء أن عليهم أن يكبروا بسرعة، فهم يواجهون حملاً ثقيلاً.
المسألة اليوم هي كيف نؤسس وطناً؟ أي كيف نستبدل ميثاقية الطوائف بعقد اجتماعي جديد، والاقتصاد الريعي غير المنتج باقتصاد منتج، والاستغلال والسلب بعدالة اجتماعية، ولبنان الساحة التي هي أسيرة الطوائف والصراعات بين محاور الاستبداد الإقليمية بلبنان الوطن.
هذا التحدي يحتاج إلى بلورة رؤية شعبية سياسية فكرية تأخذ على عاتقها مسؤولية قيادة هذه المرحلة الطويلة من النضال.
وهذا يعني مسألتين:
استمرار الانتفاضة في الشارع ورفض مسرحية تكليف دياب وحكومة تكنوقراط باسيل وحزب الله وبرّي وبقايا المخابرات السورية، واستمرار التحركات الشعبية أمام مراكز السلطة.
وتقديم رؤية سياسية اقتصادية للخروج من الأزمة، تشكل أساس بناء ائتلاف ثوري يقدّم برنامجاً متكاملاً لإسقاط سلطة الطغمة الأوليغارشية وأمراء المافيا.
الخيار هو بين التفكك الاجتماعي الذي تقوده الثورة المضادة وبين الثورة.
وسنختار الثورة.

 

إلياس خوري – المقال كاملا

Le printemps syrien peut-il être restauré ?


Bachar-al-Assad-Dégage

إرحل، Dégage,

Le printemps syrien peut-il être restauré ?

Anwar Badr – 11/12/2019

Près de neuf ans après le début du printemps arabe ne 2011, ses résultats au sens arithmétique semblent décevants dans bien des cas. À l’exception de la Tunisie, qui a connu une transition démocratique relative, elle continue de trébucher pour résoudre les problèmes de développement social, économique et politique hérités et interdépendants, alors que l’expérience de l’Égypte n’était pas bonne lorsque les Frères musulmans sont arrivés au pouvoir en premier, s’en est suivi du coup d’État de Sissi et le retour des militaires pour détruire toute possibilité ou tout horizon de réforme.

Tandis que la pire intransigeance du changement semble être en Libye et au Yémen notamment en particulier en Syrie, car le changement dans ces pays est devenu soumis aux équations internationales et régionales qui régissent la région, en particulier après que la nature du conflit est passée d’une révolution populaire appelant à la réforme, aux libertés et à la démocratie, à des guerres civiles entre un régime et des forces autoritaires ou des groupes qui ne sont pas moins sous-développés, violents et terroristes. Ce sont des pouvoirs gérés par des partis internationaux et régionaux qui se sont engagés dans des guerres d’intérêts pour régler des comptes les uns avec les autres au détriment de ces pays et de leurs peuples ensemble.

Malgré tout ce pessimisme, nous pouvons dire que le printemps arabe a sonné l’alarme pour ces régimes et d’autres, qui ont gouverné le peuple de manière tyrannique, pendant des décennies, au cours desquelles ils ont réussi à gaspiller de vastes richesses sans faire aucun développement ou développement dans les mécanismes d’exercice du pouvoir et de respect des droits de l’homme, au point que la misère de ces régimes l’ont rendu incapable de comprendre les implications de cet avertissement, se contentant du côté négatif du message, de l’aspect du pouvoir et de sa capacité à freiner les révolutions et à entraver la victoire du peuple.

Sous cet angle, on peut comprendre les motivations du président soudanais Omar al-Bachir à augmenter le prix du pain à trois reprises, dans un pays qui souffre de crises économiques entrelacées entre les sanctions externes, des hausses des prix et des taux de chômage chez les jeunes en particulier, parallèlement à la dévaluation de la monnaie et à la détérioration du niveau de vie, c’est donc la “paille qui a brisé le dos du troupeau “, alors que les masses sont descendues dans la rue le 19/12/2018, annonçant le début de leur révolte contre le système, qui a déclenché la deuxième vague des révolutions du « printemps arabe », qui s’est d’abord déplacée en Algérie puis au Liban puis en Iraq.

La transition politique au Soudan a été un signe important qui évolue toujours positivement, avec une certaine réserve et la crainte que les militaires et les islamistes soient prêts à répéter l’expérience du coup d’État contre la légitimité, même si leurs vents sont devenus moins forts, tandis que l’establishment militaire en Algérie, qui a contribué à l’exclusion d’une grande partie des symboles du régime ne veut pas encore renoncer à ses privilèges, alors nous le voyons combattre pour la tenue d’élections que les Algériens refusent, affirmant leur refus de “répéter le scénario égyptien” pour le retour des militaires au pouvoir, et leur slogan le plus important est « Yetnahaou Gaa/ Qu’ils s’écartent tous ».

Ce simple slogan s’est transformé en un code que les gens peuvent traduire chacun selon leur dialecte, donc nous avons entendu dans les rues du Liban « Kollone Ya’ni Kollone/Tous, c’est à dire Tous », et les rues d’Iraq ont fait écho au slogan « Challe’ Galle’/Arrache, déracine », bien que malgré la multiplicité des dialectes, la demande semble être la même pour tous les manifestants, qui ont retraduit le premier slogan du printemps arabe «Le peuple veut la chute du régime », ce qui veut dire le régime avec tout son système matériel et politique, ses entités partisanes, ses articulations sociales, et ses charges idéologiques et intellectuelles, qui ont fragmenté la société en sectes, ethnies et régions, de sorte qu’il faut maintenant renverser ces systèmes comme une introduction pour restaurer l’identité nationale et reproduire les systèmes démocratiques qui respecte les intérêts de leurs peuples et sauvegarde sa libertés.

Les régimes dans la région arabe en général sont des régimes de despotisme corrompu, avec des nuances ou des différences relatives au sens politique d’un système à l’autre, et cela explique l’unité de la volonté populaire de renverser ces systèmes très similaires en termes de structures juridiques et législatives sur lesquels ils sont basés, et en termes de relations de production et de domination de l’économie de service et du clientélisme en particulier, en termes de performance et de comportement face à tout danger qui pourrait menacer sa continuité, de sorte que la plupart d’entre eux, comme en Iraq et en Syrie, n’ont pas hésité à distribuer les richesses et les installations vitales du pays sous forme de subventions et de cadeaux à leurs partisans en échange du maintien du siège de son autorité délabrée, et de même au Liban, mais cela se fait à travers « Hezbollah » comme médiateur et un bras militaire de l’Iran dans la région.

Et si l’hégémonie russe dans les dossiers politiques liés à la région vise à soutenir les régimes face aux protestations du peuple, en tant que cadre pour rétablir l’équilibre de la guerre froide face à l’administration américaine, avec un danger turc qui manifeste une ambition de restaurer l’Empire ottoman, le plus grand danger réside maintenant dans la stratégie de colonisation expansionniste de l’Iran dans la région. À travers le processus d’expansion du chiisme qui ronge le corps islamique épuisé par la modernité et le postmodernisme qui ont envahi l’ère, conduira nécessairement à la fragmentation des peuples et à alimenter davantage de contradictions en leur sein, l’Iran insistant pour jouer le rôle de centre dans ses relations avec les pays aux alentours ou de la marge, ceux qui sont tombé dans ses filets, comme l’Iraq, la Syrie et le Liban, en plus du malheureux Yémen.

Par conséquent, l’importance du rétablissement par ces peuples de leur décision patriotique, en particulier au Liban et en Iraq, en levant le drapeau national et en rejetant tous les drapeaux et affiliations partisans, sectaires imposés par les élites dirigeantes pour perpétuer les mécanismes de leur contrôle par le biais de quotas et de consensus qui sont en dehors des intérêts des peuples et de leurs pays, est mis en évidence dans le cadre d’une relation suspecte entre Le centre / l’Iran et les partis / ces régimes arabes qui gravitent dans l’astronomie iranienne, mais la chose la plus importante, je pense, est venue du soulèvement iranien lui-même, qui est la continuation d’une série de soulèvements populaires, a augmenté en ampleur et en profondeur maintenant la crise économique qui est devenue suffocante pour tout le monde en Iran, où le taux de chômage des jeunes s’approche de 40%, environ entre 25 et 30 millions de personnes en Iran vivent en dessous du seuil de pauvreté.

La question n’est pas liée aux sanctions américaines sur leur importance. La majeure partie de la crise économique en Iran, qui est le plus grand État pétrolier de la région, est due à la corruption de l’autorité des mollahs, qui dépensent des milliards de revenus du pays dans son projet d’expansion pour soutenir les systèmes de marge qu’il considère comme l’arc de résistance. Pour soutenir cet arc, l’Iran dépense également des milliards pour le projet nucléaire et le développement de missiles à longue portée, dans l’illusion qu’il deviendra un jour une superpuissance, ignorant les leçons de l’ancienne Union soviétique qui s’est effondrée et qui était le deuxième pays nucléaire du monde, au milieu d’une course aux armements avant d’atteindre la fin de la “guerre des étoiles! ”
Quel est le centre qui affame son peuple pour devenir un état nucléaire? Quel est ce centre qui cherche à diriger le monde 1400 ans en arrière ? Je crois que les peuples qui ont brûlé les images de l’ayatollah Khomeiny et de Khamenei et de leurs partisans, qui se sont élevés dans les gouvernorats du sud de l’Iraq avant son nord, et qui ont entouré et brûlé le consulat et le siège partisan de l’Iran à Nadjaf et à Karbala, ceux qui ont grandi à Nabatiyeh, Tyr et dans d’autres villes et villages du Liban ne croyaient plus aux clés du paradis que les mollahs de Téhéran distribuent, autant que ces peuples recherchent les clés de la vie et les nécessités d’une vie décente qui leur ont été volées au nom de l’infaillible Wilayat al-Faqih.

La chute de ce centre n’est peut-être pas imminente, mais il tombera sûrement parce qu’il va à l’encontre du sens de l’histoire et de la vie. Une fois qu’il tombera, tous les régimes qui tournent encore sur son orbite s’effondreront, et il peut s’effondrer avant cela en raison de son incapacité flagrante à empêcher son effondrement économique, politique et moral.

هل يمكن استعادة الربيع السوري؟

بعد مرور ما يقرب من تسع سنوات على انطلاقة الربيع العربي بداية عام 2011، تبدو نتائجه بالمعنى الحسابي مخيبة لآمال كثيرين بهذا القدر أو ذاك، فباستثناء تونس التي حظيت بانتقال ديمقراطي نسبي، لم يزل متعثرا في حلّ مشكلات التنمية الاجتماعية والاقتصادية والسياسية المتوارثة والمترابطة، فإن تجربة مصر لم تكن جيدة مع وصول الإخوان المسلمين إلى السلطة أولاً، ليأتي لاحقا انقلاب السيسي وعودة العسكر لتدمير أية إمكانية أو أفق للإصلاح.

فيما يبدو الاستعصاء الأسوأ للتغيير في كل من ليبيا واليمن وبشكل خاص في سوريا، إذ بات التغيير في هذه الدول رهن المعادلات الدولية والإقليمية التي تحكم المنطقة، بخاصة بعدما جرى تغيير طبيعة الصراع من ثورة شعبية تطالب بالإصلاح والحريات والديمقراطية، إلى حروب أهلية بين نظام مستبد وقوى أو مجموعات لا تقل عنه تخلفا وعنفا وإرهابا، وهي قوى تدار من قبل أطراف دولية وإقليمية تخوض حروب مصالح وتصفية حسابات في ما بينها على حساب تلك البلدان وشعوبها معا.

رغم كل هذا التشاؤم نستطيع القول إن الربيع العربي شكل جرس إنذار لتلك الأنظمة وغيرها، التي حكمت شعوبها بشكل مستبد، لعقود من الزمن، نجحت خلالها بتبديد ثروات طائلة من دون أن تصنع أي تنمية أو تطوير في آليات ممارسة السلطة واحترام حقوق الانسان، لدرجة أن بؤس هذه الأنظمة جعلها عاجزة عن فهم دلالات هذا الإنذار، مكتفية بالجانب السلبي من الرسالة، الجانب المتعلق بقوة السلطة وقدرتها على كبح جماح الثورات وإعاقة انتصار الشعوب.

من هذه الزاوية يمكن فهم دوافع الرئيس السوداني عمر البشير لرفع سعر الخبز ثلاثة أضعاف، في بلد يعاني أزمات اقتصادية متداخلة بين العقوبات الخارجية وارتفاع في الأسعار ونسب البطالة بين الشباب بشكل خاص، بالتوازي مع انخفاض قيمة العملة وتدهور مستوى المعيشة، فكانت “القشة التي قصمت ظهر البعير”، حيث نزلت الجماهير إلى الشارع في 19/12/ 2018، معلنة بدء ثورتها ضد النظام، والتي شكلت شرارة لانطلاق الموجة الثانية من ثورات الربيع العربي، التي انتقلت بداية إلى الجزائر ولاحقا إلى لبنان ومن ثم العراق.

الانتقال السياسي في السودان شكل علامة مهمة ما زالت تتطور بشكل إيجابي، مع بقاء درجة من التحفظ والخوف من استعداد العسكر والإسلاميين لتكرار تجربة الانقلاب على الشرعية، مع أن رياحهم باتت أقل قوة، فيما المؤسسة العسكرية في الجزائر، والتي ساهمت بإقصاء جزء كبير من رموز النظام السابق، لا ترغب في أن تتخلى عن امتيازاتها بعد، لذلك نراها تقاتل على إجراء انتخابات يرفضها الجزائريون، مؤكدين رفضهم “تكرار السيناريو المصري” لعودة العسكر إلى السلطة، وشعارهم الأهم “يتنحاو قاع” أي فليتنحّوا جميعهم.

هذا الشعار البسيط تحول إلى شيفرة أو كود يمكن للشعوب ترجمته كل وفق لهجته، فسمعنا في شوارع لبنان “كلن يعني كلن”، ورددت شوارع العراق شعار “شلعْ قلعْ”، فرغم تعدد اللهجات يبدو المطلب واحد لكل المتظاهرين، اللذين أعادوا ترجمة الشعار الأول للربيع العربي “الشعب يريد اسقاط النظام”، والمقصود النظام بكل منظومته المادية والسياسية وكياناته الحزبية ومفاصله الاجتماعية وحمولته الأيديولوجية والفكرية أيضا، والتي فتّتت المجتمع إلى طوائف ومذاهب وإثنيات ومناطق، بحيث إن المطلوب الآن إسقاط هذه الأنظمة كمقدمة لاستعادة الهوية الوطنية وإعادة إنتاج أنظمة ديمقراطية تحترم مصالح شعوبها وتصون حرياتهم.

فالأنظمة في المنطقة العربية عموما هي أنظمة استبداد فاسدة، مع تلاوين أو فوارق نسبية بالمعنى السياسي بين نظام وآخر، وهذا يفسر وحدة الإرادة الشعبية في إسقاط هذه الأنظمة المتشابهة كثيرا من حيث البنى والنظم القانونية والتشريعية التي تستند إليها، ومن حيث علاقات الإنتاج وهيمنة الاقتصاد الريعي الزبائني بشكل خاص، ومن حيث أدائها وسلوكها تجاه أي خطر يمكن أن يهدد استمراريتها، حتى أن أغلبها كما في العراق وسوريا لم تتوان عن توزيع ثروات البلاد ومرافقها الحيوية كمنح وهبات لداعميها مقابل الاحتفاظ بكرسي سلطتها المتداعية، والأمر ذاته في لبنان، إنما يتم بتعقيدات أكثر عبر “حزب الله” كوسيط وذراع عسكري لإيران في المنطقة.

وإن كانت الهيمنة الروسية في ملفات السياسة المتعلقة بالمنطقة، تهدف لدعم الأنظمة في مواجهة احتجاجات الشعوب، كإطار لاستعادة توازنات الحرب الباردة في مواجهة الإدارة الأمريكية، مع خطر تركي يتجلى بالطموح لاستعادة الإمبراطورية العثمانية، إلا أن الخطر الأكبر يكمن الآن في الاستراتيجية التوسعية الاستيطانية لإيران في المنطقة عبر عملية تشييع تنخر الجسد الإسلامي الذي أنهكته الحداثة وما بعد الحداثة التي غزت العصر، ما سيؤدي بالضرورة إلى تفتيت الشعوب وتغذية المزيد من التناقضات داخلها، مع إصرار إيران على لعب دور المركز في علاقتها مع دول المحيط أو الهامش التي سقطت في شباكها، كالعراق وسوريا ولبنان، إضافة لليمن غير السعيد.

لذلك تبرز أهمية استعادة تلك الشعوب لقرارها الوطني، وبشكل خاص في لبنان والعراق من خلال رفع العلم الوطني، ورفض كل الأعلام والانتماءات الحزبية والطائفية والمذهبية الضيقة التي فرضتها النخب الحاكمة لتأبيد آليات سيطرتها عبر المحاصصة والتوافقات التي تتم خارج مصلحة الشعوب وبلدانها، في إطار علاقة مشبوهة بين المركز/ إيران، والأطراف/ تلك الأنظمة العربية التي تدور في الفلك الإيراني، لكن الأهم باعتقادي جاء من انتفاضة الإيرانيين أنفسهم، والتي هي استمرار لسلسلة من الانتفاضات الشعبية، زاد من اتساعها وعمقها الآن الأزمة الاقتصادية التي غدت تخنق الجميع في إيران، بعدما قاربت نسب البطالة 40% من الشباب، بحيث يراوح ما بين 25 إل 30 مليون شخص في إيران يعيشون تحت خط الفقر.

ولا يتعلق الأمر بالعقوبات الأمريكية على أهميتها، بل يعود الجزء الأكبر من الأزمة الاقتصادية في إيران وهي أكبر دولة نفطية في المنطقة، إلى فساد سلطة الملالي التي تنفق المليارات من مداخيل البلد على مشروعها التوسعي لدعم أنظمة الهامش التي تعتبرها قوس الممانعة، ولدعم هذا القوس فإن إيران تنفق المليارات أيضا على المشروع النووي وعلى تطوير الصواريخ بعيدة المدى، في وهم أنها ستصبح دولة عظمى في يوم ما، متجاهلة دروس الاتحاد السوفيتي السابق الذي انهار وهو ثاني دولة نووية في العالم، وكان يخوض غمار سباق التسلح قبل أن يصل إلى شوط النهاية في “حرب النجوم”!

فأي مركز يجوع شعبه ليصبح دولة نووية؟ وأي مركز هذا الذي يسعى إلى قيادة العالم 1400 سنة إلى الوراء؟ أعتقد أن الشعوب التي أحرقت صور آية الله الخميني وخامنئي وأتباعهما، والتي انتفضت في المحافظات الجنوبية للعراق قبل شماله، والتي حاصرت وأحرقت القنصلية والمقار الحزبية التابعة لإيران في النجف وكربلاء، وهي ذاتها التي انتفضت في النبطية وصور وسواها من مدن وبلدات لبنان لم تعد تؤمن بمفاتيح الجنة التي يوزعها ملالي طهران، بقدر ما تبحث هذه الشعوب عن مفاتيح الحياة ولوازم العيش الكريم التي سرقت منها باسم ولاية الفقيه المعصوم.

ربما لا يكون سقوط هذا المركز وشيكا، لكنه بالتأكيد سيسقط لأنه يسير بعكس اتجاه التاريخ والحياة، وفور سقوطه ستنهار كل الأنظمة التي ما زالت تدور في فلكه، وربما تتهاوى قبل ذلك لعجزه الفاضح عن منع انهيارها اقتصاديا وسياسيا وأخلاقيا.

فتنة أو حرب لإنقاذ إيران ونفوذها


 

Non-au-Sectarisme-iranien-au-Moyen-Orien-2019

عبد الوهاب بدرخان يكتب

فتنة أو حرب لإنقاذ إيران ونفوذها

 

أهم ما حققته الانتفاضتان في العراق ولبنان، أنهما تمضيان في تفكيك الهيمنة الإيرانية على العقول والنفوس، وتجاوزان حاجز الخوف من الإرهاب الإيراني. قمع نظام طهران انتفاضة شعبه لكن لديه الكثير مما يقلقه في الداخل كما في مستعمراته.

فرضت السلطات الإيرانية ستاراً حديداً، على النمط السوفياتي السابق، طوال الفترة الزمنية التي طلبتها أجهزة الأمن لتتمكّن من القتل والتنكيل والاعتقال بعيداً عن شهود وكاميرات، غير أن الجرائم وُثّقت وأثبتت أن هذا النظام الذي يديره رجل دين لا يختلف عن أي نظام يتزعمه عسكري سفّاح أو مدنيٌّ مختلٌّ.

على مدى أيام التعتيم المطلق تحوّلت الشوارع في مئة مدينة إيرانية مسارح لإعدامات ميدانية ومقتلات مبرمجة أسقطت مئات الضحايا، ومطاردات مستهدفة تركت آلاف المصابين، واعتقالات حصدت الآلاف.

ولو لم يؤدِّ انقطاع الانترنت الى خسائر هائلة لاقتصاد منهك أصلاً لاستمرّ إغلاقها. وفيما كانت الأجهزة تمارس أبشع أنواع التعذيب للمعتقلين، سارع الرئيس، “الإصلاحي – المعتدل”، حسن روحاني الى اعلان التغلب على الاضطرابات، وحصر ما حصل بـ “مخططات خارجية” لنشر الفوضى في إيران وبأدوار لأجهزة استخبارية غربية.

كان المرشد علي خامنئي سبقه بالقول إن الاحتجاجات ليست “حركة شعبية” بل “مسألة أمنية تمّ التعامل معها – أي قمعها – بنجاح”. هل يعني ذلك أنه يعتبر ضمناً أن كلّاً من العراق ولبنان يشهدان “حركة شعبية”؟
تمكّن النظام من ضرب انتفاضة الشعب الإيراني بالحديد والنار، ولا دقّة في أعداد القتلى والجرحى والمعتقلين فأعلاها يبقى أدنى من الواقع.

برهن النظام تأهّبه بمقدار ما استخدم خبراته الدموية لكنه راهن على أن يثبط قمعه الوحشي لانتفاضتَي 2009 و2017 – 2018 عزيمة الإيرانيين الذين خرجوا الى الشوارع موقنين بأنهم سيُواجَهون آلة القتل، التي أشركت فيها هذه المرّة القوات المسلّحة و”الحرس الثوري”، بالإضافة الى “الباسيج”.

كانت التُهم جاهزة، فالذين تظاهروا مطالبين بـ “الموت للدكتاتور” و”سقوط المرشد” وهاتفين “لا غزّة ولا لبنان كلّنا فداء إيران” هم من معارضة المنفى (“مجاهدي خلق” وأنصار نظام الشاه) أو من عملاء اميركا والسعودية وإسرائيل.
هكذا، لم يبذل الملالي عناءً للعثور على الذرائع التي تريحهم، إنْ هي إلا “مؤامرة أميركية” أخرى يهزمونها، فإلى التمرين التالي.

لكن، إذا كان هؤلاء المعارضون، المنفيّون، قادرين على تحريك أكثر من مئة مدينة وعلى هزّ فرائص الملالي، فهذا يعني في الحدّ الأدنى أن نفوذ “المعارضة” أكبر من أن يُحتوى، غير أن النظام يعلم أن اتهاماته ملفّقة وأن لديه – في الداخل – ما يديم قلقه. ذهب فوراً وسريعاً الى سفك الدماء ليُرغم مواطنيه على نسيان رفع أسعار البنزين، لكن هذه تواصل سرقة التومانات القليلة من جيوبهم وتراكم الحنق والنقمة والحقد ذخيرةً للانفجار التالي.
لدى النظام ما يؤرقه أيضاً، في الخارج، في ما يسميها مناطق نفوذه، فكلّها مشتعلة. ومثلما أن المكابرة وحدها لا تكفي لتغطية أزمته الداخلية وتزيّن له أي تراجع على أنه “مقاومة” و”ممانعة”، كذلك لا تنفع رغبات الوليّ الفقيه وحدها في معالجة أزمات الحلفاء.

أياً تكن الظروف فلا شيء يطمئنه الى مستقبل التمدّد الإيراني في الإقليم، ومهما كان الاختراق الأميركي فإنه لا يستطيع تصنيع الانتفاضتين العراقية واللبنانية على هذا النحو من العمق والثبات. لكن الملالي يفضلون تصديق الكذبة التي ينسجونها وتساعدهم على الاستمرار في الإنكار: ليس هناك شعب ثائر بل هناك “الشيطان الأكبر” يدير مؤامرة ضد “الجمهورية الإسلامية”. لو كانت “جمهورية” حقّاً لما سعت الى التخريب لتصطنع “امبراطورية”، ولو كانت “إسلامية” حقاً لما جهدت لإنتاج هذا النموذج السيّء من الإسلام فيما تقدّم نفسها نقيضاً تصحيحياً لنماذج أخرى سيئة.
يكمن المأزق الحالي في أن الوليّ الفقيه كان تبلّغ أو أُقتنع بأن العراقيين واللبنانيين أصبحوا رعاياه ومواليه، بدليل تقارير جنرالاته التي تقول أن حسن نصرالله يحكم لبنان و”أبو مهدي المهندس” وفالح الفياض يحكمان العراق – ولو أنهما لا يضاهيان نوري المالكي، ثم أن عبدالملك الحوثي يحكم اليمن كما يحكم بشار الأسد سورية، فهؤلاء كلّهم “أولاد الولاية” وأزلامها، لا يحيدون عن “خط المقاومة” حتى لو اضطرّوا لحرق بلدانهم، وقد فعلوا.

نعم، استثمرت إيران الكثير في الشحن المذهبي والأدلجة، وفي التسليح والعسكرة، لكن ذكاءها خانها حين تجاهلت معاناة شعبها والشعوب التي تفاخر باستعمارها. أي تحليل سياسي، بمنظار تاريخي اجتماعي، سيوصل المخططين في إيران الى أن غطرسة القوة أعمت بصائرهم وأنهم اجتهدوا لتركيب أرجل لـ “الكذبة” ودفعها الى السير لبعض الوقت لكنها لن تدوم إلا بإدامة الفتن. لذلك فالمطلوب فتنة ما، حربٌ ما، لـ “إنقاذ” النظام الإيراني.
قد يوحي أتباع إيران لمواطنيهم بكل شيء إلا بالثقة، يتساوى في ذلك مَن هم من طائفتهم أو من سواها. في اليوم الثالث بعد اندلاع انتفاضة لبنان بادر الأمين العام لـ “حزب الله” الى خطاب الاعتداء عليها، هدّدها بإنزال جحافله الى الشارع وقد فعل لكنه لم ينجح في ترهيب المتظاهرين بل ضاعف أعدادهم، أنذرها بإشعال “حرب أهلية” وقد حاول فعلاً حين أطلق رعاعه من الشياح الشيعية الى عين الرمانة المسيحية لإحياء خط تماسٍ سابق، ولا يزال يناور بالسياسة للحفاظ على “نظامه” لكنه وحليفه “التيار العوني” تبادلا حرق بعضهما بعضاً. فما الفائدة من نظام بات يعرف أنه سقط في الشارع بعدما أغرق البلد في أزمة اقتصادية غير مسبوقة…
ومنذ اليوم الأول للتظاهر في العراق أدرك “الحشد الشعبي” أنه وراعيته إيران أمام وضع يستوجب إفلات “نخبة” القتلة والقناصة في صفوفه لخنق أي انتفاضة في مهدها.

قتلوا بضع مئات ولا يزالون يقتلون، أحدثوا إعاقات دائمة لأكثر من ثلاثة آلاف، تسببوا بجروح بالغة لما يفوق اثنتي عشر شخصاً، خطفوا المسعفين والناشطين. لا يستبعد قاسم سليماني وأزلامه “الحشديون” أي سيناريو، بما في ذلك المجازر، لكن توسّع الانتفاضة وانتشارها وثباتها كانت دليلاً ساطعاً الى فشلهم، فهُم أيضاً سقطوا في الشارع.

حتى في سورية تكثر المؤشرات الى “الكذبة” إياها في أكثر من مجال، كذلك في اليمن حيث يواجه الحوثيون واقعاً دولياً واقليمياً يريد نهاية قريبة للحرب فإمّا أن يحصلوا على موقع في الحل السياسي أو يخضعوا لمشيئة ايران وترتدّ الحرب عليهم.
حرص أعداء الانتفاضة في لبنان على الهتاف “شيعة… شيعة” لكنه وقع في آذان مَن لا يعنيهم بل ردّوا عليه بالنشيد الوطني.

لم يستطع أعداء الانتفاضة في العراق إطلاق صيحة “شيعة… شيعة” ضد المعتصمين في الساحات فهؤلاء من الشيعة ويهتفون “بالروح بالدم نفديك يا عراق”. ولم يستخدم القتلة في إيران تلك الصيحة لتذكير المتظاهرين بانتمائهم المذهبي فهؤلاء من الشيعة وكانوا يهتفون لتذكير الملالي بالانتماء الى إيران. هذه الفوارق البديهية، بل السطحية، تبدو كافية لإظهار المأزق بعمقه وكل أبعاده.

انتهاء عهد تبعية العراق لإيران


Non-à-l'ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Non-à-l’ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Fin de l’ère de la subordination de l’Iraq à l’Iran

انتهاء عهد تبعية العراق لإيران

13 déc 2019 – القدس العربي
سامي البدري

ما لا تريد أن تفهمه أحزاب السلطة في العراق، من ثورة الشعب، هو أن عصر التبعية لإيران قد إنتهى. لقد كان شعار طرد إيران من بين أول شعارات المتظاهرين الشباب، وهذا ما صدم الطبقة السياسية التي فصلتها إيران على مزاجها، وأيضاً صدم كل توقعات مرجعية الحكومة الدينية في النجف، والتي يرأسها إيراني لا يجيد حتى اللغة العربية، هذه المرجعية التي كانت تراهن على ولاء المكون الشيعي لها، بإنقياد تام، والتي لم تتوقع يوماً أي تمرد من هذا المكون على قداستها وإنقياده لها.
طوال الستة عشر عاماً الماضية، سوقت الطبقة السياسية، ومن ورائها المرجعية، على أن هذه المرجعية صمام أمان للشعب وإنها حامية له، حتى زالت الغمامة عن أعين الشباب وثاروا، فتبين لهم أن المرجعية والحكومة تأكلان في نفس الصحن.. ثم جاءت خطب المرجعية، في أيام جمع الإنتفاضة، لتؤكد لهم أن هذه المرجعية ليست سوى صمام أمان الحكومة، ومن يقف وراءها من أحزاب، وإنها راعية الطائفية بإمتياز، وإن الطائفية رهانها الوحيد على إبقاء المكون الشيعي تابعا لإيران، عبر تبعيته وولائه لها.
لقد أسقطت ثورة الشعب العراقي الكثير من الأوهام والغمامات عن الأعين، كما أنها أظهرت المرجعية بألوان ثيابها الحقيقية، وخاصة عبر خطبها في جُمع الثورة، والتي كرستها للدفاع عن الحكومة القائمة، عبر الإشارة الخجلة للحكومة بإجراء بعض الإصلاحات على سياساتها وفسادها، ومن ثم عبر التلويح للثوار الشيعة بأن ثورتهم ستذهب السلطة من أيديهم، كمذهب وطائفة، إلى يد عدوهم، المكون السني طبعاً، وهذا على عكس ما انتظره الثوار منها ومن ثقتهم في رجاحتها، في كونها ستقف إلى جانب الحق وحقوقهم المشروعة، إلا أنها أثبتت لهم أنها لا ترى لهم حقا في أكثر من الولاء لها وللمذهب الذي يجب أن يسود عبر حكومتها، حتى لو بدد ثرواتهم وحرمهم من حقوقهم في حياة كريمة.
والحقيقة أن خطب المرجعية خلال شهريّ ثورة الشباب العراقي المنصرمين، أثبتت أنها سلطوية وتمارس سلطة الظل على الحكومة، من أجل ضمان مصالحها الخاصة، ومع الحكومة، على الشعب، من أجل أن يبقى الشعب على رضوخه وإذعانه وأن لا يرى في الإحتلال الإيراني للعراق سوى أنه هبة سماوية مباركة، وأن يشكر الاثنتين، المرجعية وحكومتها، على تحول العراق إلى محافظة فارسية.

تأكدت إيران، بعد شهريّ عمر الثورة المنصرمين، أن شباب الثورة أكثر وعياً ووطنية مما قدروا، وأنهم باتوا الخطر الأكبر على مصالح إيران في العراق، وخاصة أن تحرير العراق من الهيمنة الإيرانية هو أول أهداف هذه الثورة

ولو دققنا النظر في حقيقة موقف المرجعية المعادي لثورة الشباب، فإنه يدلل على تخوفها على مصالحها ومصالح إيران بالدرجة الأولى، وذلك بسبب رفع المتظاهرين، ومنذ اليوم الأول للتظاهر، لشعارات معادية للطائفية، وتحميلهم لنهجها الكثير من أسباب تخريب النسيج الإجتماعي العراقي، في حين أن الطائفية – وكما أثبتت خطب المرجعية الأخيرة – كانت عكاز المرجعية الرئيسي الذي توكأت عليه طوال السنوات الست عشرة الماضية، في إذعان المكون الشيعي وتسقيط ومحاربة المكون السني، وأيضا في الهش بها على الأصوات المنددة بالإحتلال الإيراني المباشر للعراق، هذا إضافة لمآربها الأخرى التي سيكشف عنها نجاح ثورة الشباب في ساحات التظاهر.
وكرد فعل من الشباب الثائر، على إصرار المرجعية على عدم رؤية حقيقة ألوان ثيابها الامبراطورية، التي تكشفت عنها، وخاصة فيما يخص تغطيتها على الإحتلال الإيراني، قادوا خلال الأيام الأخيرة ثورة إعلامية ودعائية، عبر وسائل التواصل الإجتماعي، لمحاربة الاقتصاد الإيراني عبر بضائعه، المفروضة على السوق العراقية، من أجل مقاطعتها والإعتماد على البضائع المحلية كبديل لها. كما أنهم يقودون حركة دؤوبة الآن من أجل إعادة تشغيل المصانع والمعامل العراقية، المعطلة بأوامر إيرانية، من أجل تعويض السوق عن المنتجات الإيرانية. وبالتزامن مع هذه التحركات التي أعلت روح وحدة الشعب بمرجعيتها الوطنية، والمضادة لدعوة المرجعية الطائفية التفتيتية لوحدة النسيج العراقي، شن الثوار حملة تشكيكية في وجود شخص رأس المرجعية، الإيراني على السيستاني، وإذا ما كان فعلاً مازال على قيد الحياة أم لا، وإذا ما كان فعلاً مازال يدير قرار الحوزة بنفسه، إذا كان حياً، ولم يصبه الخرف او الزهايمر، بعد تجاوزه للتسعين من عمره، في حالة بقائه على قيد الحياة. فقد طلب الثوار ظهوره العلني، ولو عبر تسجيل مصور وأن يتكلم لهم ويوضح لهم موقفه مما يجري من تجاوزات الحكومة على ثورتهم السلمية، التي لم تقابلها الحكومة وميليشيات أحزابها بغير القنابل المسيلة للدموع والرصاص الحي، والمجازر الوحشية، والتي راح ضحيتها أكثر من خمسمئة شهيد وما يقارب الخمسة عشر ألف مصاب، لحد مجزرة ساحة الخلاني الأخيرة، التي نفذتها فصائل من ميليشيات الأحزاب، المنضوية تحت يافطة الحشد الشعبي، إضافة إلى قوات من الحرس الثوري الإيراني المنتشرة في العراق.
وبالمقابل، ومن خلال الحركة المكوكية التي يقودها الجنرال قاسم سليماني، ذراع سلطة الولي الفقيه في العراق، منذ إندلاع ثورة الشباب، نستطيع تشخيص حجم رد فعل إيران على ثورة الشباب العراقي ضد الإحتلال الإيراني، وخاصة بعد إستقالة تابعهم، عادل عبد المهدي، من رئاسة الحكومة، من اجل فرض رئيس وزراء بديل مماثل لسابقه في التبعية لإيران، وأيضاً من اجل الإشراف بنفسه على حملة قمع ثورة الشباب بالقوة، لأن إيران تأكدت، بعد شهريّ عمر الثورة المنصرمين، أن شباب الثورة أكثر وعياً ووطنية مما قدروا، وأنهم باتوا الخطر الأكبر على مصالح إيران في العراق، وخاصة أن تحرير العراق من الهيمنة الإيرانية هو أول أهداف هذه الثورة، وخطوات الثوار أكدت لهم أن لا تراجع عن طرد كل الوجود الإيراني من العراق، وبتصميم لا عودة عنه، وخاصة بعد كسر الثوار لعكازة المرجعية التي كانت تهش بها إيران على الشارع الشيعي وتخرس بها صوته، عبر دعوى الخوف على المذهب وتهديد المكون السني له، التي أثبت تكاتف السنة مع الثورة بطلانها وبهتانها المبين.

كاتب من العراق

العراق: السلطة ترد على حرق قنصلية إيران بحمام دم… والصدر يدعو لاستقالة الحكومة لـ«تجنب سوريا ثانية»٠


Iraq: l’autorité répond à l’incendie du consulat d’Iran par un bain de sang… “Sadr” demande la démission du gouvernement pour «éviter à nouveau la Syrie»

العراق: السلطة ترد على حرق قنصلية إيران بحمام دم… والصدر يدعو لاستقالة الحكومة لـ«تجنب سوريا ثانية»٠

28/11/2019

بغداد ـ «القدس العربي»: نفذت السلطات العراقية، أمس الخميس، مجزرة، بعد ساعات من إحراق محتجين غاضبين مقر السفارة الإيرانية في النجف. فقد قتلت قوات الأمن بالرصاص ما لا يقل عن 32 شخصا عندما فتحت النار على متظاهرين أغلقوا جسرا في مدينة الناصرية الجنوبية قبل فجر يوم الخميس، كما تجمع المحتجون في وقت لاحق عند مركز للشرطة. وحسب مصادر طبية فإن العشرات أصيبوا أيضا بجروح.

وسقط أربعة قتلى آخرون في العاصمة بغداد حيث أطلقت قوات الأمن الذخيرة الحية والطلقات المطاطية قرب جسر على نهر دجلة. وقتل متظاهران آخران خلال النهار في اشتباكات وقعت في مدينة النجف. وفجر أمس الخميس، وصلت قوة عسكرية كبيرة إلى مدينة الناصرية، مركز محافظة ذي قار.

وعلمت «القدس العربي» من مصادر محلية مشاركة في التظاهرات، أن «القوة دخلت إلى المحافظة من أطرافها (أقضية الجبايش، وسيد دخيل)»، مبينة أن «القوة مشتركة وتضم قوات من الردّ السريع وسوات (تابعة للداخلية)، بالإضافة إلى الشرطة الاتحادية وقطعات من الجيش».
مصدر فضّل عدم الكشف عن اسمه، قال إن «القوة التي وصلت إلى الناصرية كانت بقيادة الفريق الركن جميل الشمري (قائد عمليات البصرة السابق)». وقد أصدر رئيس الحكومة عادل عبد المهدي قراراً بتعيينه ضمن خلية الأزمة، قبل أن يقيله بعد ساعات.
ووفق المصدر «القوة الجديدة استخدمت الرصاص الحي لتفريق المحتجين ومنعهم من عبور الجسر باتجاهها، فيما لم يتعد عدد قنابل الغاز الـ30 قنبلة».
ودعا محافظ ذي قار، عادل الدخيلي، الخميس، رئيس الحكومة عبد المهدي، إلى وقف «الحملة الدامية» في مدينة الناصرية، وإبعاد قادة عسكريين ومحاسبتهم على أعمال قمع الاحتجاجات.
ولاحقاً أقال عبد المهدي جميل الشمري، بعد ساعات من تكليفه بإعادة فرض الأمن، لكن ذلك لم يهدىء نفوس أهالي القتلى في الناصرية، إذ أكد أحد شيوخ عشيرة البدور، عدي آل عابر فهد الشرشاب، أن الشمري مطلوب عشائرياً لكل عشائر ذي قار، فيما بين أن شيخ عشيرته تبرأ منه وهدر دمه.
وفي النجف، بعد عملية حرق القنصلية الإيرانية، تواردت أنباء تحدثت عن عزم المتظاهرين على الدخول إلى المدينة القديمة، لتنفيذ أعمال حرق وتخريب تطال منازل رجال الدين المقيمين هناك، والمؤسسات الدينية التابعة لهم.
وقال نائب رئيس هيئة الحشد الشعبي أبو مهدي المهندس في بيان مقتضب، إن «جميع ألوية الحشد الشعبي الآن بإمرة المرجعية العليا، وسنقطع اليد التي تحاول أن تقترب من السيستاني»، في حين «غرد» الأمين العام لـ«عصائب أهل الحق» قيس الخزعلي، بالقول: «كل من يعتقد أنه يمكن أن يمس شيئا من سماحة السيد السيستاني فهو واهم أشد الوهم».
في مقابل ذلك، رأى رئيس تحالف تمدّن، النائب فائق الشيخ علي توجه فصائل «الحشد» إلى النجف، أنه يأتي لـ«قتل» المتظاهرين.
كما أدان متظاهرو النجف إقحامهم بتهديد حياة المرجعية الدينية، مؤكدين أن «الخطر الحقيقي هو من الجهات التي تلتف على مطالبهم».
واتهم المساعد الخاص لرئيس مجلس الشورى الإيراني، حسين أمير عبد اللهيان، الولايات المتحدة والسعودية وإسرائيل باستهداف سيادة العراق واستقلاله، وهتك حرمة كربلاء والنجف.
وقال في «تغريدة» إن «الثالوث الصهيو – أمريكي- السعودي یستهدف اليوم سلطة الشعب والسيادة والاستقلال العراقي».
وأوضح أن «تنظيم داعش دخل إلى العراق متنكرا بزي الشعب العراقي، وبدعم كامل من السفارة الأمريكية والسعودية». وأضاف عبد اللهيان: «لا شك في أن كيد أعداء العراق سيعود إليهم، كما يرتد السحر على الساحر».
سياسياً، دعا زعيم التيار الصدري مقتدى الصدر، الحكومة العراقية إلى تقديم استقالتها «فوراً» من أجل «حقن الدماء» ولتجنب تحويل البلاد إلى «سوريا ثانية».
وقال في بيان نشره عبر «فيسبوك» إنه ينأى بنفسه عن «التدخل فيما يدور بالعراق من فتنة عمياء بين الحكومة الفاسدة ومتظاهرين لم يلتزموا بالسلمية بعد يأسهم» .
وأضاف أنه ينصح الحكومة بـ«الاستقالة فوراً حقناً للدماء، ولعدم تحويل العراق إلى سوريا ثانية يرتع فيها قائد الضرورة ويتسلط فيها الفساد» .
وحذّر من أنه «لو لم تستقل (الحكومة) فهذه بداية نهاية العراق، وسوف لن ينفع نصحي للمتظاهرين السلميين على الإطلاق» .

العراق.. سقوط 21 قتيلاً وزهاء 400 مصاب في تظاهرات اليوم -Le sud de l’Irak à feu et à sang, 31 manifestants tués


20140808-halte-a-la-tuerie

Le sud de l’Irak à feu et à sang, 31 manifestants tués

AFP – 28 nov 2019

AFP / Haidar HAMDANI Des Irakiens portent le cercueil d’une personne tuée dans des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, à Najaf (sud) le 28 novembre 2019

L’Irak a vécu jeudi l’une de ses journées les plus sanglantes en deux mois de contestation contre le pouvoir avec la mort de 31 manifestants dans la répression principalement dans le Sud, où des bâtiments officiels dont le consulat d’Iran ont été attaqués.

Depuis le début du mouvement de contestation qui réclame le renouvellement du système et de la classe dirigeante jugée corrompue, plus de 380 personnes en grande majorité des manifestants ont été tuées et quelque 15.000 blessées selon un bilan de sources médicales et policières compilé par l’AFP.

Dès les premières heures de jeudi, la violence s’est déchaînée à Nassiriya où officiellement 25 manifestants ont été tués en quelques heures sous les tirs nourris des forces de l’ordre dirigées par un commandant militaire dépêché par Bagdad avant d’être rappelé dans le chaos.

Auparavant, tard mercredi soir, le mouvement qui conspue le pouvoir et son parrain iranien a franchi un nouveau palier avec l’incendie du consulat iranien dans la ville sainte chiite de Najaf, au sud de Bagdad.

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Des manifestants irakiens s’opposent aux forces de sécurité dans la rue Rachid, au centre de la capitale Bagdad, le 28 novembre 2019

A Nassiriya, dont est originaire le Premier ministre Adel Abdel Mahdi, les médecins disent être débordés par l’arrivée de plus de 250 blessés, quasiment tous touchés par balles dans la ville, où des renforts de la police étaient arrivés.

Ils affirment avoir mené plus 80 opérations, dans des hôpitaux bondés, où les blessés doivent attendre pour être pris en charge.

Mais malgré “l’usage excessif de la force” dénoncé par la Commission gouvernementale irakienne des droits humains, les manifestants à Nassiriya ne se replient pas.

Ils ont incendié un QG de la police et encerclé le commandement militaire de la province où se trouvent les ruines de la ville antique d’Ur. Ils ont aussi formé par milliers un cortège funéraire aux “martyrs” dans le centre-ville, faisant voler en éclats le couvre-feu que les autorités voulaient imposer.

– “Scènes de guerre” –

“Nous resterons jusqu’à la chute du régime”, ont-ils crié, alors que des dizaines de combattants tribaux en armes se sont déployés sur l’autoroute venant de Bagdad, déterminés ont-ils dit, à empêcher l’arrivée de plus de renforts.

Evoquant des “scènes de guerre” à Nassiriya, Amnesty International a appelé la communauté internationale à intervenir car “le bain de sang doit cesser”.

AFP / Haidar HAMDANI Des manifestants brûlent le consulat iranien à Najaf, au sud de Bagdad, le 27 novembre 2019

Plus au nord, à Najaf, des affrontements ont opposé en soirée des manifestants et des hommes armés habillés en civil qui tiraient sur eux, selon un correspondant de l’AFP sur place.

Dans cette même ville, des centaines de protestataires ont brûlé puis investi le consulat iranien aux cris de “Iran dehors!” et “victoire à l’Irak!”.

Bagdad a dénoncé des personnes “étrangères aux manifestations” d’avoir incendié le consulat. Téhéran a réclamé “une action décisive”.

Quatre manifestants ont été tués à Najaf, selon la commission gouvernementale des droits humains, qui a fait état de deux manifestants morts dans des affrontements avec les forces de l’ordre à Bagdad.

A Kerbala, l’autre ville sainte chiite au sud de la capitale irakienne, des affrontements ont opposé manifestants aux forces de l’ordre dont 19 membres ont été blessés en soirée par un tir de grenade, selon une source de sécurité.

AFP / Irak : manifestations anti-gouvvernement

Pour les manifestants, le système politique conçu par les Américains qui ont renversé Saddam Hussein en 2003 est à bout de souffle dans un des pays les plus riches en pétrole du monde mais aussi l’un des plus corrompus.

Et surtout, le pouvoir est sous la mainmise de l’Iran, qui a pris l’avantage face aux Etats-Unis, et de son puissant émissaire, le général Qassem Soleimani. Ce dernier est parvenu à réunir les partis irakiens pour resserrer les rangs autour de M. Abdel Mahdi, un temps sur la sellette.

– L’or noir –

AFP / Haidar HAMDANI Le consulat iranien en cendres dans la ville irakienne Najaf (sud), le 28 novembre 2019

Le mouvement de contestation est inédit depuis des décennies en Irak, pays où aujourd’hui un habitant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté et où, officiellement, 410 milliards d’euros ont été détournés ces 16 dernières années, soit deux fois le PIB.

Revenant à la charge, le turbulent leader chiite irakien Moqtada Sadr a prévenu que si le gouvernement ne démissionnait pas, “ce serait le début de la fin de l’Irak”.

Ailleurs dans le Sud, comme depuis des semaines maintenant, les écoles sont fermées, de même que de nombreuses administrations.

Et les routes sont coupées par des manifestants qui tentent de toucher le gouvernement à son talon d’Achille, l’or noir.

Jusqu’ici toutefois, ils n’ont atteint ni la production ni la distribution de pétrole, unique ressource en devise du pays et qui représente 90% des recettes d’un gouvernement surendetté.

 

Consulat iranien incendié en Irak: l’Iran réclame des mesures à Bagdad

AFP- 28 nov 2019

AFP / Haidar HAMDANI Le consulat iranien incendié, le 28 novembre 2019 à Najaf, en Irak

L’Iran a demandé jeudi à l’Irak de prendre des mesures “décisives” contre les “agresseurs” à l’origine d’un incendie la veille de son consulat dans la ville sainte chiite de Najaf, dans le sud de l’Irak.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Abbas Moussavi, cité par l’agence de presse officielle Irna, a condamné l’attaque et “a exigé une action décisive, efficace et responsable contre les agents destructeurs et les agresseurs”.

AFP / Haidar HAMDANI Le consulat iranien incendié, le 28 novembre 2019 à Najaf, en Irak

“L’Iran a officiellement fait part de son dégoût à l’ambassadeur d’Irak à Téhéran”, selon le porte-parole.

Des manifestants irakiens ont incendié mercredi soir le consulat d’Iran à Najaf, dans la foulée d’un mouvement de contestation rejetant le pouvoir irakien et son parrain Téhéran, et qui a fait au moins 350 morts en deux mois.

Des centaines de jeunes ont crié “Iran dehors” et “victoire à l’Irak” à l’intérieur même du complexe diplomatique, ont rapporté des journalistes de l’AFP.

Le consulat d’Iran dans l’autre ville sainte du pays, Kerbala, avait déjà concentré la colère des manifestants au début du mois, mais là, les forces de sécurité irakiennes avaient répliqué, faisant quatre morts.

العراق: 25 قتيلاً باحتجاجات ذي قار والصدر يطالب عبدالمهدي بالاستقالة

بغداد ـ براء الشمري – 28 نوفمبر 2019

ارتفع عدد ضحايا احتجاجات محافظة ذي قار العراقية، اليوم الخميس، إلى 25 قتيلاً وأكثر من 230 جريحاً، وذلك بحسب مصادر طبية عراقية، أكدت لـ”العربي الجديد”، أن عددا من الجرحى فارق الحياة نتيجة لجروح خطيرة أصيبوا بها في وقت سابق، اليوم.

وبيّنت المصادر ذاتها، أن مستشفيات مدينة الناصرية (مركز محافظة ذي قار) غير قادرة على معالجة الأعداد الكبيرة من الضحايا الأمر الذي يتطلب تدخلاً حكومياً عاجلاً، مرجحة حدوث وفيات جديدة خلال الساعات المقبلة بسبب الإصابات الحرجة لبعض المصابين، نتيجة طلقات نارية في الرأس والصدر.

وقال ناشطون، لـ”العربي الجديد”، إنّ ساحة الحبوبي غصت، مساء الخميس، بآلاف المتظاهرين الغاضبين بسبب المجزرة، التي ارتكبتها قوات الأمن، والتي أطلقت الرصاص الحي على المتظاهرين العزل، مبينين أن انضمام عشائر وذوي القتلى إلى التظاهرات زاد من حدتها.

ويصر المحتجون في ذي قار على إجراء محاكمة فورية للقصاص من قتلة المتظاهرين كشرط لا بد من تطبيقه قبل العودة إلى منازلهم.

وردد المتظاهرون هتافات مناهضة للحكم العسكري، الذي يسير عليه رئيس الوزراء عادل عبد المهدي لقمع التظاهرات، مطالبين المرجعية الدينية في النجف بموقف واضح من قتل المتظاهرين.

في المقابل، قرر رئيس الوزراء سحب يد رئيس خلية الأزمة في ذي قار، الفريق جميل الشمري، بحسب ما نقله التلفزيون الرسمي العراقي.

وكان محافظ ذي قار، عادل الدخيلي، قد هدد، في وقت سابق الخميس، بالتخلي عن منصبه إذا لم يتم إبعاد الشمري عن محافظة ذي قار، كما طالب زعماء قبائل ومحتجون بإبعاده ومحاكمته لتسببه بمجزرة قتل فيها العشرات وجرح المئات خلال احتجاجات الناصرية، اليوم الخميس.

من جهته، نأى قائد شرطة ذي قار، محمد القريشي، بنفسه عن التورط بقتل المتظاهرين متهماً قوة لم يسمها بإطلاق النار على المحتجين.

وقال القريشي، في بيان “ما حدث هو احتكاك بين القوات الأمنية القادمة من خارج المحافظة والمتظاهرين، علماً أننا لم نصدر أية توجيهات بإطلاق النار ولم نأمر بالصدام مع المتظاهرين من أهلنا في ذي قار”.

وعلى خلفية أحداث ذي قار، دعا زعيم “التيار الصدري”، مقتدى الصدر، في بيان، الحكومة، إلى الاستقالة حقناً للدماء، مؤكداً أن “عدم استقالتها يعني بداية النهاية للعراق الذي قد يتحول إلى سورية ثانية”.

وقال الصدر إنه “ينأى بنفسه عن الفتنة العمياء بين الحكومة الفاسدة، ومتظاهرين لم يلتزموا السلمية بعد يأسهم”، موضحاً أن “مهلة العام التي سبق أن منحها لعبد المهدي لم تنفع ولن تنفع”.

وتابع “لن أشاركهم في حكم ولا انتخابات مهما حييت، ولن أركب موجة التظاهرات، لأنني لم أدع إليها ولم أنهَ عنها”، مضيفاً “إنني اليوم قلق مما يصدر من بعض بل من غالبية شيعة الحكم كما يصدر من غيرهم، وإنني هنا أعلن براءتي منهم”.

ودعا المتظاهرون إلى المطالبة باستقالة كتلة “سائرون” التابعة للتيار الصدري من البرلمان إذا كانوا يرونها غير نافعة لهم.

وتوافد الآلاف إلى ساحات التظاهر في محافظة النجف التي شهدت، الخميس، إصابة أكثر من 80 متظاهراً خلال استخدام قوات مكافحة الشغب القوة لتفريق الاحتجاجات، التي تركزت في ساحتي ثورة العشرين والصدرين بالنجف.

وقطع المتظاهرون الطريق الرئيس الرابط بين مدينتي النجف والكوفة، وأحرقوا إطارات السيارات، بالتزامن مع وصول اللواء علي الهاشمي إلى المحافظة لقيادة العمليات العسكرية بأمر من رئيس الوزراء القائد العام للقوات المسلحة عادل عبد المهدي، وهو أمر أثار مخاوف المحتجين الذين يخشون من تكرار مجزرة الناصرية في النجف.

من جهة أخرى، هاجم السفير الإيراني في بغداد، ايرج مسجدي، التظاهرات العراقية، متهماً من وصفهم بـ”المندسين وعملاء الخارج” بإحراق القنصلية الإيرانية في النجف بهدف تخريب أواصر العلاقة بين إيران والعراق.

ونقلت وسائل إعلام إيرانية عن مسجدي قوله “لقد شهدنا مثل هذه الأعمال في إيران حيث أقدم الأشرار والمخربون على أعمال شبيهة بالتي شهدتها مدينة النجف”.

وفي كربلاء لا يزال آلاف المتظاهرين يحتشدون في ساحة التربية بالتزامن مع وصول قوة خاصة من بغداد يقودها ضباط كبار انضمت إلى قوات الشغب وشرطة المدينة في محاولة لإنهاء الاحتجاج باستخدام القوة.

ومع حلول الظلام شهدت مدينة السماوة (مركز محافظة المثنى) حملة شنتها قوات عراقية لتفريق التظاهرات وفض اعتصام السماوة، وقالت مصادر محلية لـ”العربي الجديد”، إن الأمن اعتقل متظاهرين ولاحق آخرين في أحياء السماوة التي تشهد عمليات كر وفر من المتظاهرين وقوات الأمن.

وكما جرت العادة كل أسبوع توافد آلاف العراقيين إلى ساحة التحرير وساحات الخلاني والطيران والوثبة القريبة من أجل قضاء ليلهم في مناطق الاحتجاج بانتظار خطبة المرجع الديني علي السيستاني التي يتوقع المحتجون أنها ستكون حاسمة، كونها تتزامن مع تصعيد غير مسبوق لعمليات القمع الحكومي.

%d bloggers like this: