A pied d’oeuvre pour équiper des centres d’isolement et d’hospitalisation dans le nord de la Syrie afin de contrer l’épidémie de « Corona – Covid 19 »


 

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Muhammad Alaa – 14 mars 2020
Smart – Alep

Le ministre de la Santé du gouvernement intérimaire syrien, Maram al-Cheikh, a déclaré samedi que l’équipe travaillait à équiper des centres d’isolement et d’hospitalisation dans les gouvernorats d’Alep et d’Idleb, dans le nord de la Syrie, afin de faire face à la maladie “Corona – Covid 19”.

« Al-Cheikh » a déclaré dans un communiqué à “Smart” qu’ils travaillaient à la préparation de 3 unités d’isolement pour les infections graves, chacune pouvant accueillir 20 lits, en plus de 28 unités hospitalières communautaires pour les cas légers dans chacune de la ville de Darat Azza dans la campagne ouest d’Alep, dans la ville d’Al-Bab (campagne orientale d’Alep) et la ville de Salqin (Campagne d’Idleb), sans donner de date exacte pour l’achèvement des installations.

« Al-Cheikh » a ajouté : Cette étape intervient en coordination avec « l’Organisation mondiale de la santé/OMS » et le ministère turc de la Santé dans le cadre d’un ensemble de mesures préventives contre le « Coronavirus ».

« Al-Cheikh » a indiqué que le Ministère de la santé, en coopération avec « l’Unité de coordination de l’appui » de la Coalition nationale syrienne, équiperait un laboratoire du réseau d’alerte rapide équipé du matériel nécessaire pour confirmer les infections et fournir des instructions sanitaires pour prévenir ce virus dangereux dans la ville d’Idleb.

Elle a souligné, que le ministère s’emploiera à installer une tente pour détecter et enquêter sur les cas suspects pour chacun des postes frontaliers, notant également la formation d’un groupe de personnel médical en coopération avec le ministère turc de la Santé pour effectuer des analyses de laboratoire pour la détection du virus dans la capitale turque, Ankara .

« Al-Cheikh” a confirmé que l’équipe menait une campagne de stérilisation des camps et des écoles dans les zones échappant au contrôle du régime parallèlement à des campagnes de sensibilisation des déplacés.

Elle a ajouté qu’il n’y a pas de communication avec le ministère de la Santé du gouvernement syrien et qu’aucun échantillon n’a été envoyé pour examen dans ses laboratoires.

La maladie “Corona-Covid 19” s’est propagée à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019, s’étendant à la plupart des pays du monde, avec 132 000 cas confirmés enregistrés dans 123 pays, et la maladie a fait 5 000 morts dans le monde, selon un point de presse de l’organisation OMS, vendredi 13 mars 2020.

« Corona Covid 19 » est une maladie infectieuse causée par le virus corona récemment découvert, il se propage par le toucher et le contact avec des gouttelettes respiratoires. Ses symptômes les plus courants sont la douleur, les courbatures, la congestion nasale, le rhume, la douleur dans la gorge ou la diarrhée. Habituellement, ces symptômes sont légers et commencent progressivement, et certaines personnes s’infectent sans montrer de symptômes et sans se sentir malades, et la plupart des personnes (environ 80%) se remettent de la maladie sans avoir besoin d’un traitement spécial.

 

(*Clarification:
56% des patients atteints du virus corona n’ont pas de fièvre dans les premiers jours de la maladie et seulement 68% des patients toussent.

Cela signifie que vous pouvez être malade ou porteur de virus sans ressentir quoi que ce soit et récupérer sans aucun médicament, mais vous transmettrez régulièrement le virus aux personnes avec lesquelles vous avez été en contact.)

 

العمل على تجهيز مراكز عزل واستشفاء شمالي سوريا لمواجهة مرض “كورونا – كوفيد 19”

محمد علاء – 14 مارس، 2020
سمارت – حلب

قال وزير الصحة بالحكومة السورية المؤقتة مرام الشيخ السبت، إنهم يعملون على تجهيز مراكز عزل واستشفاء في محافظتي حلب وإدلب شمالي سوريا، لمواجهة مرض “كورونا – كوفيد 19”.

وأوضح “الشيخ” بتصريح إلى “سمارت” إنهم يعملون على تجهيز 3 وحدات عزل للإصابات الشديدة وكل وحدة منها تتسع لـ 20 سرير، إضافة إلى 28 وحدة استشفاء مجتمعية للحالات الخفيفة في كل من مدينة دارة عزة بريف حلب الغربي ومدينة الباب بريف حلب الشرقي وبلدة سلقين بريف إدلب، دون إعطاء موعد دقيق لانتهاء التجهيزات.

وأضاف “الشيخ” إن هذه الخطوة تأتي بالتنسيق مع “منظمة الصحة العالمية” ووزارة الصحة التركية ضمن حزمة إجراءات وقائية للتصدي لفيروس “كورونا”.

وأشار “الشيخ” أن وزارة الصحة وبالتعاون مع “وحدة تنسيق الدعم” التابعة للائتلاف الوطني السوري سيقومان على تجهيز مخبر شبكة الإنذار المبكر المجهز بالأجهزة اللازمة لتأكيد الإصابات وتقديم الإرشادات الصحية للوقاية من هذا الفيروس الخطير في مدينة إدلب.

ولفت “الشيخ” أن الوزارة ستعمل على وضع خيمة لكشف وتقصي الحالات المشتبه بها لكل معبر من المعابر الحدودية، منوها للقيام أيضا بتدريب مجموعة من الكوادر الطبية بالتعاون مع وزارة الصحة التركية على إجراء التحاليل المخبرية الخاصة بالكشف عن فيروس “كورونا” وذلك في العاصمة التركية أنقرة.

وأكد “الشيخ” أنهم يقومون بحملة تعقيم للمخيمات والمدارس في المناطق الخارجة عن سيطرة النظام بالتزامن مع حملات توعوية للنازحين.

وتابع “الشيخ” أنه لا يوجد أي تواصل مع وزارة الصحة التابعة لحكومة النظام السوري ولم يرسلوا أي عينات لفحصها بمخابرها.

وتفشى مرض “كورونا – كوفيد 19” (COVID-19) في مدينة ووهان الصينية في 31 كانون الأول 2019، لينتشر بعدها على غالبية دول العالم، إذ سجلت 132000 حالة مؤكدة في 123 بلداً وحصد المرض أرواح 5000 شخصاً حول العالم، بحسب الإحاطة الإعلامية لمنظمة الصحة العالمية الجمعة 13 آذار 2020.

و”كورونا كوفيد 19″ مرض معد يسببه فيروس كورونا المكتشف مؤخرا، وينتشر عن طريق اللمس ومن ملامسة القطيرات التنفسية، وتتمثل أعراضه الأكثر شيوعا، من الآلام والأوجاع أو احتقان الأنف أو الرشح أو ألم الحلق أو الإسهال. وعادة ما تكون هذه الأعراض خفيفة وتبدأ تدريجياً، ويصاب بعض الناس بالعدوى دون أن تظهر عليهم أي أعراض ودون أن يشعروا بالمرض، ويتعافى معظم الأشخاص (نحو 80%) من المرض دون الحاجة إلى علاج خاص.

 

توضيح

#كورونا 56% من مرضى فيروس كورونا، ليس لديهم حرارة في الأيام الأولى للمرض و 68% بالمية فقط لديهم سعال .
هذا يعني أنه ربما تكون مريض أو حامل للمرض بدون أن تشعر بشيء و أن تتعافى من دون أي دواء، لكنك ستنقل الفيروس لأشخاص انت على احتكاك بهم بشكل دوري.

 

La “poterie” et l’”épervier” –


La poterie et l'épervier - Le dictateur Bachar al-Assad

La “poterie” et l’”épervier”

Michel Kilo – 14 mars 2020
Al-Arabi al-Jadeed

La génération post-indépendance en Syrie croyait qu’il n’y a pas de pouvoir pour ceux qui trahissent la Palestine, ou abandonnent un pouce de terre syrienne, ou affament le peuple, ou violent leur liberté et sapent leur société en les accusant de contradictions qui subvertissent leur unité et déchirent leurs rangs, ou qui gouverne à sa guise et non pas avec la constitution et la loi, mais établit plutôt un système de tyrannie contre les droits de l’homme et de la citoyenneté, il construit son système sur la discrimination entre les gens, rejetant ses justes exigences … etc. Celui qui fait tout cela n’atteint pas le pouvoir ou le perd, car le peuple se révoltera contre lui, à cause de son incompatibilité absolue avec le patriotisme et ses valeurs.

Hafez al-Assad a gouverné la Syrie notamment avec ces politiques, contrairement aux aspirations des Syriens, des citoyens ordinaires et des élites, parce qu’il a construit son régime sur une formation sectaire présociétale / infranationale, et ne l’a pas assigné au peuple, et le Golan a été remis à Israël sans combat, il a établi une règle autoritaire hostile aux droits de l’homme, à l’égalité des citoyens devant la loi, et a géré la Syrie selon ses humeurs et ses tempéraments, il a agressé les Syriens de manière jamais rencontrée de pareille expansion et violence. Cependant, son règne a duré trente ans. La raison en est due à ces facteurs, qui ont formé un système complet qui a surpris les porteurs syriens de la culture, des politiques nationalistes qui se sont retrouvés sur une autorité à deux niveaux: l’un extérieurement visible habité par le gouvernement et la bureaucratie, et l’autre dirigé par l’État profond, décisionnaire unique contrôleur de l’État et de la société dont l’existence était secrète et mystérieuse. Car il n’est pas permis au peuple d’en savoir quoi que ce soit, et il est permis de tout savoir sur le peuple, et de pénétrer ses catégories d’une manière anarchique sans respect de la loi, bien sûr.

Avec la mort de Hafez al-Assad, la Syrie est passée de la tragédie à la comédie, dans sa forme la plus proche de la farce qui couvre tout ce qu’il dit et fait son fils Bachar, qui a failli tomber et faire ses valises pour partir, en 2012, si le général iranien, Qassem Soleimani, ne l’avait pas découragé, et le chef suprême Khamenei qui a ordonné le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, de le secourir. Lorsque ce dernier n’a pas pu remplir sa mission, Soleimani s’est rendu à Moscou à deux reprises, avertissant que l’effondrement du régime d’Assad était devenu une question de jours, et Poutine a décidé d’envahir la Syrie pour le sauver, comme il l’a dit dans un discours enregistré le 27 septembre 2015, en présence de ses généraux, après une manœuvre militaire au cours de laquelle ils lui ont montré leurs capacités aériennes militaires et de combat. Poutine a déclaré: Vous allez en Syrie pour sauver Assad, et les institutions de l’État … Les Gardiens de la révolution iraniens avaient déjà envahi la Syrie avant la révolution, pour empêcher la chute de son président et protéger son régime, car ce serait un prélude à la chute du régime de Téhéran.

Ces faits, qui éveilleraient le sentiment de honte pour ceux qui maintiennent leur position avec l’arme des envahisseurs étrangers, les invitent à occuper un pays qui ne lui appartient pas, n’empêchent pas Bachar al-Assad de placer derrière lui, lors de son allocution médiatique, une « Poterie » et un « Epervier » en bois, tout en exerçant son droit de parole pendant dix minutes, que les Russes l’ont autorisé à dire, au cours de laquelle il a prononcé un discours sous prétexte de “libérer” Alep … pour la dixième fois!. Quant à la « poterie », il a prétendu, ou l’un de ses proche menteur, que c’était un cadeau offert à Assad le père, par un soldat qui avait amené de l’argile du lac de Tibériade pendant la guerre de 1973, dont aucun soldat assadiste ne s’en est approché depuis la défaite de 1967, et il était rempli d’eau apportée par un autre soldat. Assad-père a dit à Clinton quand il a posé des questions à ce sujet: celle-ci (la poterie) est faites à partir d’argile du lac de Tibériade et pleines de son eau, que moi ou l’un de mes enfants y retournerons. Quant à l’ « épervier », un crédule s’en sert pour persuader ses victimes qu’une guerre de restitution de l’eau de poterie à Tibériade est imminente.

Assad, le père, a régné sur la Syrie avec morosité et tragédie, et son fils a régné avec la banalité des farces. Sans son insignifiance, il n’aurait pas imaginé qu’un seul Syrien croirait que quiconque a combattu “l’ennemi” pendant quelques heures dans le Golan, tandis qu’il a pilonné son « Peuple » neuf ans durant dans la plupart de ses villages et villes, pourrait sortir sa tête des décombres de son régime, pour libérer le Golan avec une fierté pleine de mensonges et avec un épervier qui ne vole pas.

الفخّارة والباشق

ميشيل كيلو – 14 مارس 2020

آمن جيل ما بعد الاستقلال في سورية بأنه لا حكم لمن يخون فلسطين، أو يتخلى عن أي شبر من الأرض السورية، أو يجوع الشعب وينتهك حريته ويقوّض مجتمعه بشحنه بتناقضات تخرّب وحدته وتمزق صفوفه، أو من يحكم بالهوى ولا يحكم بالدستور والقانون، بل يقيم نظام استبداد فرديا مناهضا لحقوق الإنسان والمواطن، ويبني نظامه على التمييز بين أبناء الشعب، ورفض مطالبه العادلة… إلخ. من يفعل هذا إما لا يصل إلى السلطة أو يفقدها، لان الشعب سيثور عليه، بسبب تنافي مواقفه المطلق مع الوطنية وقيمها.

حكم حافظ الأسد سورية بهذه السياسات بالذات، المخالفة لتطلعات السوريين، مواطنين عاديين ونخبا، ذلك أنه بنى نظامه على تكوين طائفي ما قبل مجتمعي/ ما دون وطني، ولم يسنده إلى الشعب، وسلم الجولان لإسرائيل من دون قتال، وأقام حكما استبداديا معاديا لحقوق الإنسان، ومساواة المواطنين أمام القانون، وأدار سورية بالهوى والمزاج، ونكّل بالسوريين بطرقٍ لم يسبق لهم أن واجهوا ما يماثلها في الاتساع والعنف. ومع ذلك، استمر حكمه نيفا وثلاثين عاما. يرجع سبب ذلك إلى هذه العوامل التي كوّنت منظومة كاملة وتفاعلية، وفاجأت حملة الثقافة السياسية الوطنية من السوريين الذين وجدوا أنفسهم حيال سلطة من طابقين: واحد ظاهري تسكنه الحكومة والبيروقراطية، وآخر للدولة العميقة، صاحبة القرار والخيار، والمتحكّم الوحيد بالدولة والمجتمع الذي اتسم وجوده بالسرية والغموض، لعدم جواز أن يعرف الشعب أي شيءٍ عنه، وجواز أن يعرف هو كل شيء عن الشعب، وأن يخترق فئاته بطرقٍ خارجة على القانون، بطبيعة الحال.

بوفاة حافظ الأسد، انتقلت سورية من المأساة إلى الملهاة، في أكثر صورها قربا من المهزلة التي تتلبس كل ما يقوله ويفعله ابنه بشار الذي كاد يسقط عام 2012، وحزم حقائبه للرحيل، لو لم يثنه عن فعلته الجنرال الإيراني، قاسم سليماني، لكن المرشد خامنئي أمر أمين عام حزب الله، حسن نصر الله، بإنقاذه. وبعد فشل الحزب في تحقيق مهمته، زار سليماني موسكو مرتين، محذّرا من أن انهيار نظام الأسد صار مسألة أيام، فقرّر بوتين غزو سورية لإنقاذه، كما قال في خطاب مسجل ألقاه يوم 27 سبتمبر/ أيلول عام 2015، بحضور جنرالاته، بعد مناورةٍ عسكرية أطلعوه خلالها على قدرات طيرانهم القتالية. قال بوتين: أنتم ذاهبون إلى سورية لإنقاذ الأسد، ومؤسسات الدولة… وكان الحرس الثوري الإيراني قد غزا سورية قبل الثورة، لمنع سقوط رئيسها ونظامه، بما أنه سيكون مقدمة لسقوط نظام طهران.

هذه الوقائع التي من شأنها أن تثير الشعور بالخجل لدى من يحافظ على موقعه بسلاح غزاة أجانب، دعاهم إلى احتلال بلاد ليست ملكه، لم تمنع بشار الأسد من وضع إناء من الفخار وباشق خشبي وراءه، وهو يمارس حقه في الحديث عشر دقائق، سمح الروس له أن يلقي خلالها كلمة بحجّة “تحرير” حلب… للمرة العاشرة. أما الفخارة فزعم هو، أو أحد كذبته، أنها هدية للأسد الأب من جندي جلب رملها من بحيرة طبرية في أثناء حرب عام 1973 التي لم يقترب جندي أسدي واحد منها منذ هزيمة 1967، وملئت بماء جلبه جندي آخر منها. وقد أخبر الأسد الأب الرئيس كلينتون حين سأل عنها: هذه مصنوعة من رمل بحيرة طبرية، ومليئة بمائها الذي سأعيده أنا أو أحد أبنائي إليها. أما الباشق، فيستخدمه ساذجٌ لإقناع ضحاياه بأن حرب إعادة مياه الفخارة إلى طبرية صارت وشيكة.

حكم الأسد الأب سورية بتجهم المآسي، ويحكم ابنه بتفاهة المهازل. ولولا تفاهته، لما توهم أن سورياً واحدا سيصدّق أن من حارب “العدو” سويعات في الجولان و”شعبه”، تسعة أعوام في معظم قراه ومدنه، يستطيع إخراج رأسه من ركام نظامه، ليحرّر الجولان بفخارة مليئة بالأكاذيب، وباشق لا يطير.

Kafranbel “une ville Fantôme”


Kafranbel-ville-fantôme

Après sa destruction et le déplacement de son peuple … le régime et ses alliés s’emparent de la ville de « Kafranbel, l’icône de la révolution »

Sham News Network – 25 février 2020

Les forces du régime et les milices de la Russie et de l’Iran ont réussi aujourd’hui, mardi, à contrôler la ville de Kafranbel, l’une des villes syriennes les plus importantes connues comme « l’icône de la révolution syrienne », après des années de résistance et la confrontation du régime avec ses bannières, manifestations et la détermination de sa jeunesse, que le régime a combattue par tous les moyens afin de l’anéantir et vidée de sa population.

Les forces du régime et les milices russes et iraniennes ont réussi à progresser aux dépens des factions rebelles dans la campagne sud d’Idleb pour atteindre la ville stratégique de Kafranbel, après avoir contrôlé plusieurs villages et villes ces derniers jours.

Des militants ont déclaré que les forces d’Assad et les milices de soutien avaient récemment pris le contrôle des villages de Cheikh Dames, Kafrsinjah, al-Rakaya, Cheikh Mustafa, Maarat Horma et Bisqala, et avaient atteint la ville de Hass et la ville de Kafranbel, qui ont commencé à l’extirper, comme ils l’ont fait à Khan Cheikhoun, Saraqeb et Maarat al-Noumane.

Depuis les débuts du mouvement populaire pacifique contre Assad en Syrie, le régime a eu recours à la conquête des zones hors de son contrôle par le blocus, la destruction et l’oppression pour mettre à genoux son peuple révolté, concentrant toute la machine de guerre meurtrière pour discréditer ces personnes, détruire leurs villes et tuer la vie en eux, comme une politique de soumission qui n’a pas réussi malgré tout ce qu’il a commis comme atrocités.

La ville de Kafranbel ou comme on l’appelle « l’icône de la révolution syrienne » a eu sa part de l’arrogance d’Assad et de ses alliés, pour en faire une ville fantôme, puis la voler à ses habitants, après des années de mobilité civile distinguée et mondiale, elle a atteint avec ses peintures et ses pancartes et dessins murals, et après que sa population l’avait déserté en raison de bombardement aériens quotidiens et de missiles.

La transformation de la ville de Kafranbel en décombres vidée de la vie n’était pas le fruit du hasard lors de la campagne lancée par le régime Assad et la Russie sur les zones libérées fin avril dernier, car cette ville a un impact important sur le régime et la Russie car c’est l’une des villes les plus importantes qui se caractérise par ses activités civiles, dont ses pancartes ont atteint le monde entier grâce aux militants, ils ont préféré la plume aux armes, ce qui n’est pas apprécié par le régime, qui a longtemps décrit le mouvement comme armé et l’a qualifié de terrorisme afin de gagner la sympathie internationale.

Ces raisons ont incité le régime et la Russie à exprimer leur colère contre la ville, où ils ont commis un certain nombre de massacres, mais cela n’a pas été suffisant, car la part des avions russes a détruit l’infrastructure des hôpitaux, des boulangeries, des écoles et d’autres nécessités de la vie quotidienne pour pousser plus de cinquante mille personnes au déplacement, avec le poids réduit de leurs biens, laissant tout une vie derrière eux et une ville déserte à l’exception de ces fresques parmi les décombres.

Murail La révolution est une pensée et la pensée ne meurt jamais

بعد تدميرها وتهجير أهلها … النظام وحلفائه يستبيحون مدينة “كفرنبل أيقونة الثورة”

شبكة شام الإخبارية – 25.شباط.2020

تمكنت قوات النظام وميليشيات روسيا وإيران اليوم الثلاثاء، من السيطرة على مدينة كفرنبل أحد أبرز المدن السورية المعروفة بـ “أيقونة الثورة السورية” بعد سنوات من الصمود ومواجهة النظام بلافتاتها ومظاهراتها وعزيمة شبابها، التي حاربها بكل الوسائل حتى نال منها مدمرة خالية على عروشها.

واستطاعت قوات النظام وميليشيات روسية وإيرانية من إحراز تقدم على حساب فصائل الثوار بريف إدلب الجنوبي، والوصول لمدينة كفرنبل الاستراتيجية، بعد السيطرة على عدة قرى وبلدات خلال الأيام الماضية.

وقال نشطاء إن قوات الأسد والميليشيات المساندة، سيطرت مؤخراً على قرى الشيخ دامس وكفرسجنة والركايا والشيخ مصطفى ومعرة حرمة وبسقلا ووصلت لبلدة حاس ومدينة كفرنبل، التي بدأت باستباحتها كما فعلت في خان شيخون وسراقب ومعرة النعمان.

ومنذ بدايات الحراك الشعبي السلمي ضد نظام الأسد في سوريا، لجأ النظام إلى قهر المناطق الخارجة عن سيطرته بالحصار والتدمير والقهر لتركيع أهلها الثائرين، مركزاً كل آلة الحرب الفتاكة للنيل من عزيمة هؤلاء وتدمير مدنهم وقتل كل حياة فيها، كسياسية إرضاخ لم تفلح رغم كل ما ارتكبه من فظائع.

مدينة كفرنبل أو كما تعرف بـ “أيقونة الثورة السورية”، نالت نصيبها من غطرسة الأسد وحلفائه، ليحولها لمدينة أشباح، ثم يسرقها من أهلها، بعد سنوات من الحراك المدني المميز والعالمية التي حققتها بلوحاتها وجدارياتها، وبعد أن هجر أهلها وباتوا بعيدين عنها بسبب ماتتعرض له يومياً من قصف جوي وصاروخي.

لم يكن تحويل مدينة كفرنبل إلى ركام وإفراغها من كافة مقومات الحياة على سبيل الصدفة خلال الحملة التي شنها نظام الأسد وروسيا على المناطق المحررة نهاية إبريل من هذا العام، فلهذه المدينة وقع ثقيل على النظام وروسيا كونها من أهم المدن التي تتميز بحراكها المدني، والتي وصلت لافتاتها لمختلف أنحاء العالم عبر نشطاء فضلوا القلم على السلاح وهذا ما لا يحبذه النظام الذي طالما وصف الحراك بالمسلح وصبغه بالإرهاب لكسب التعاطف الدولي.

هذه الأسباب دفعت النظام وروسيا لصب جام غضبهم على المدينة حيث ارتكبوا فيها عدد من المجازر، لكن هذا لم يكن كافياً فكانت حصة الطائرات الروسية تدمير البنى التحتية من مشافي وأفران ومدارس وغيرها من مقومات الحياة لدفع أكثر من خمسين ألف نسمة للنزوح بما خف وزنه من متاعهم تاركين خلفهم شقاء السنين ومدينة خالية إلا من تلك اللوحات الجدارية بين الركام.

Polémique sur la possibilité de dissoudre « Hayat Tahrir al-Cham » à Idleb, malgré le démenti de ce dernier


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Polémique sur la possibilité de dissoudre « Hayat Tahrir al-Cham » à Idleb, malgré le démenti de ce dernier

Arabe 21 – Yaman Nama, Sultan Al King
Lundi 17 février 2020

Un leader proche du siège de « Hayat Tahrir al-Cham » a assuré à “Arabi 21” qu’il y avait des délibérations au sein de la commission pour se résoudre

Des sources proches du Siège de « Hayat Tahrir al-Cham » ont démenti les informations faisant état de l’intention de la commission d’annoncer sa dissolution, conformément aux pressions locales et régionales, dans le but de retirer les prétextes utilisés par la Russie pour justifier ses attaques contre Idleb.

Le responsable de la communication avec les médias au siège de « Hayat Tahrir al-Cham », Taqi al-Din Omar, a décrit, lors d’une interview exclusive avec «Arabi 21», les nouvelles qui ont circulé comme des rumeurs sans fondement, tandis que le leader proche du corps, connu sous le nom de «Abu Khaled Salim», a confirmé qu’il y avait des discussions au sein de Tahrir al-Cham pour se résoudre, mais cela n’a pas pris forme, et la direction refuse toujours de se résoudre, que sous conditions, parmi lesquelles la formation d’une entité inclusive pour la révolution dans laquelle tout le monde fusionne et maintient les zones « libérées ».

Le chef Abu Khaled Salim a déclaré dans une interview à «Arabi 21» que «Tahrir al-Cham a prouvé son échec militaire et organisationnel, ce que personne ne s’attendait à ce que les gens les plus agressifs lui fassent face, de sorte que la Turquie lui a demandé de se dissoudre et de s’intégrer aux factions révolutionnaires, mais il y a toujours un fort courant à l’intérieur de la commission qui rejette la solution et exige une nouvelle structure ».

Salim a déclaré que « Hayat Tahrir al-Cham annoncera sa position dans les heures ou les jours à venir, après les réunions qu’elle va tenir au sein de sa structure et avec les autres factions ».

Les médias syriens avaient cité des sources anonymes au siège de « Hayat Tahrir al-Cham » confirmant que ce dernier se dirigeait vers sa dissolution, notant qu’il y avait une tendance turque à mettre fin à la commission, pour aider Ankara au niveau international dans son escalade contre le régime.

Cela survient après les défaites militaires majeures subies par les factions de l’opposition, en particulier la « Hayat Tahrir al-Cham », qui était le plus gros poids dans le nord de la Syrie.

Le leader proche des jihadistes, Al-Assif Abdul Rahman, a déclaré à que la possibilité pour « Hayat Tahrir al-Cham » d’annoncer une solution pour elle-même est très probable, mais il est très peu probable en ce moment où Idleb est exposé à une offensive violemmente par la Russie et le régime.

Il a ajouté que l’annonce de la solution de « Hayat Tahrir al-Cham » ne signifiait pas sortir et laisser les armes, mais plutôt entrer dans un nouveau projet, ou fusionner avec une faction déjà existante, en référence au “Front de libération nationale”, la formation soutenue par la Turquie.

Alors que les cercles politiques considèrent que la Turquie ne commencera à mettre fin au dossier de « Hayat Tahrir al-Cham » que si elle obtient des garanties internationales pour empêcher de nouvelles attaques contre Idleb, sous prétexte de la présence de factions “terroristes” en son sein.

Sur cette question, le journaliste et chercheur Khalil Meqdad estime que Tahrir al-Cham n’a pas aujourd’hui d’autres options, car elle semble obligée de se résoudre elle-même, et toutes les indications en sont indicatives, par conséquent, quelles que soient les tentatives de manœuvre auxquelles les défis doivent faire face, la question demeure: qu’est-ce que la commission a préparé pour ce scénario?

Meqdad a déclaré dans une interview à notre correspondant : “Tahrir al-Cham lors de la dernière bataille est apparu à son plus faible, et n’a pas fourni ce qui a été annoncé, car il est classé sur la liste du terrorisme, et la Turquie lui a demandé de se dissoudre”.

Dans le même contexte, le chef de file croit en “Tahrir Al-Cham”, dit “Abi Sulaiman Al-Badia”, que le monde ne soutiendra pas la révolution si la libération d’Al-Cham elle-même vient ou si elle reste, tout le monde sait que Daraa et Rastan n’avaient pas le corps, et tous les pays du monde bénis La victoire du régime et de la Russie est là, et il en va de même pour le Nord.

La Badia a déclaré dans une interview à «Arabi 21»: «La Turquie ne mènera pas une bataille avec le régime, et cela n’est pas dû à la présence de Tahrir al-Cham, car c’est un pays avec ses comptes, et l’organisation est une faction meurtrière qui a fait de grands sacrifices avec d’autres factions, et elle n’a pas fait ces sacrifices pour se dissoudre, revenir à sa maison, et quitter sa famille; il se battra jusqu’au dernier moment ».

Il souligne que “la commission a mené avec les autres factions les batailles récentes, qui sont plus importantes que la répulsion et les motivations, car elle a fourni tout ce qu’elle pouvait, mais la Russie et l’Iran soutiennent le régime, et ils possèdent ce que les factions n’ont pas, donc l’équilibre des forces est en faveur du régime à tous égards ».

Il affirme que “Tahrir al-Cham ne laissera pas tomber la révolution, et continuera à se battre pour elle. Elle est prête à se dissoudre si les factions constituent une entité globale qui défend la révolution”.

À son tour, le média, Ahmed Hassan, a estimé que “la question de la dissolution de la commission est soulevée lors des réunions qui se déroulent actuellement au sujet d’Idleb, car la Turquie ne communique pas directement avec la commission, mais par l’intermédiaire de médiateurs d’Ahrar al-Sham”.

Le militant a révélé dans une interview, qu ‘”il y a un désaccord au sein de la commission concernant la plupart des mouvements maintenant, car le mécanisme de coordination actuel avec l’armée nationale et l’engagement aux résultats des réunions turques avec les factions constituent un désaccord au sein de la commission entre la direction militaire et le groupe de campagne ouest d’Alep de la commission, mais Jusqu’à présent, le groupe de Golani est resté discipliné par les décisions de factions.

Hassan dit que « l’une des propositions présentées à la commission est de se dissoudre par décision du Conseil de la Choura, puis d’ouvrir la porte à la participation volontaire individuelle de ses éléments au sein des autres formations de l’armée nationale, ou de quitter l’action militaire de manière permanente, proposition qui ne reçoit pas l’approbation de la plupart des éléments et des dirigeants de l’autorité maintenant, ce dernier insiste sur des solutions qui maintiennent la force et la cohésion de la commission en changeant de nom ou en rejoignant une forme d’armée nationale, mais la commission considère qu’il s’agit d’un projet reporté qui attend actuellement la clarté du rôle turc. “

Selon les médias, “pour la même raison également, la commission a refusé de drainer sa force militaire face au régime dans des zones géographiquement exposées, car elle serait vaine et détruirait ses forces, et ne dissuaderait pas le régime en raison de la supériorité de l’aviation”.

 Il a souligné que « les transformations au sein de la commission ont eu lieu il y a quelque temps et avant le processus d’Idleb, où les éléments étrangers ont été retirés de l’autorité et ils sont moins de 1000 membres, dont certains sont partis de leur plein gré en raison du différend avec les instructions de l’autorité envers les factions, et d’autres sont sortis en raison des restrictions que subissent les dirigeants de l’autorité locale ».

 

جدل حول إمكانية حل “تحرير الشام” بإدلب رغم نفي الأخيرة

عربي21- يمان نعمة، سلطان الكنج
الإثنين، 17 فبراير 2020

أكد قيادي مقرب من هيئة تحرير الشام لـ”عربي21″ أن هناك مداولات داخل الهيئة لحل نفسها- جيتي

نفت مصادر من هيئة تحرير الشام، ما تردد من أنباء حول اعتزام الهيئة الإعلان عن حل نفسها، امتثالا للضغوط المحلية والإقليمية، وذلك بهدف سحب الذرائع التي تستخدمها روسيا لتبرير هجماتها على إدلب.

ووصف مسؤول التواصل الإعلامي في “هيئة تحرير الشام” تقي الدين عمر، خلال حديث خاص لـ”عربي21″ ما تم تداوله من أنباء بأنها إشاعات لا أساس لها من الصحة، فيما أكد القيادي المقرب من الهيئة الملقب بـ”أبو خالد سليم”، أن هناك مداولات داخل تحرير الشام لحل نفسها، لكن ذلك لم يتبلور لموقف، فما زالت القيادة رافضة لحل نفسها إلا بشروط، منها تشكيل كيان جامع للثورة يندمج فيه الجميع، ويحافظ على المناطق “المحررة”.

وقال القيادي أبو خالد سليم في حديث لـ”عربي21″ إن “تحرير الشام أثبتت فشلها عسكريا وتنظيميا، وهو أمر لم يكن أحد يتوقعه حتى أشد الناس عدواة لها، لذا طلبت تركيا منها حل نفسها والاندماج مع الفصائل الثورية، لكن ما يزال هناك تيار قوي داخل الهيئة يرفض الحل، ويطالب بوضع هيكلية جديدة لها”.

وأوضح سليم أن “تحرير الشام ستعلن موقفها في الساعات أو الأيام القادمة، بعد الاجتماعات التي تعقدها داخل هيكلها ومع بقية الفصائل”.

وكانت وسائل إعلام سورية، نقلت عن مصادر مجهولة في هيئة “تحرير الشام” تأكيدها أن الأخيرة تتجه نحو حل نفسها، مشيرة إلى وجود توجه تركي لإنهاء الهيئة، لمساعدة أنقرة دوليا في تصعيدها ضد النظام.

ويأتي ذلك بعد الهزائم العسكرية الكبيرة التي منيت بها فصائل المعارضة، لاسيما “تحرير الشام”، التي كانت تشكل الثقل الأكبر في الشمال السوري.

القيادي المقرب من الجهاديين، الأسيف عبد الرحمن، قال لـ”عربي21″ إن احتمالية إعلان “تحرير الشام” عن حل نفسها، واردة بقوة، لكن من المستبعد اتخاذها وإدلب تتعرض لهجوم شرس من قبل روسيا والنظام.

وأضاف أن الإعلان عن حل “تحرير الشام” لا يعني الخروج وترك السلاح، وإنما الدخول في مشروع جديد، أو الذوبان مع فصيل موجود سابقا، في إشارة منه إلى “الجبهة الوطنية للتحرير”، التشكيل المدعوم تركيا.

فيما اعتبرت أوساط سياسية، أن تركيا لن تبدأ بإنهاء ملف “تحرير الشام” ما لم تحصل على ضمانات دولية بمنع أي هجمات جديدة على إدلب، تحت ذريعة وجود فصائل “إرهابية” فيها.

وحول هذا الموضوع، يرى الصحفي والباحث خليل مقداد، أن تحرير الشام اليوم لا تملك خيارات أخرى، فهي تبدو مرغمة على حل نفسها، وكل المؤشرات تدل على ذلك، فمهما حاولت المناورة لا بد أن تواجهها تحديات، لكن يبقى السؤال ماذا أعدت الهيئة لهذا السيناريو؟

ويقول مقداد في حديث لـ”عربي21″: “تحرير الشام في المعركة الأخيرة ظهرت بأضعف حالاتها، ولم تقدم ما كانت تعلنه، فهي مصنفة على قائمة الإرهاب، وتركيا طلبت منها حل نفسها”.

وفي السياق ذاته، يرى القيادي الميداني في “تحرير الشام” الملقب بـ”أبي سليمان البادية”، أن العالم لن يقف مع الثورة إن حلت تحرير الشام نفسها أو في حال بقيت، فالجميع يعلم أن درعا والرستن لم يكن فيهما الهيئة، وجميع دول العالم باركت نصر النظام وروسيا هناك، والأمر نفسه ينطبق على الشمال.

ويقول البادية في حديث لـ”عربي21″: “تركيا لن تخوض معركة مع النظام، وهذا ليس سببه وجود تحرير الشام، فهي دولة لها حساباتها، والهيئة فصيل قاتل وقد قدم تضحيات كبيرة مع غيره من الفصائل، ولم يقدم تلك التضحيات لكي يحل نفسه ويرجع إلى بيته ويترك أهله، وسيقاتل حتى آخر لحظة”.

ويشير إلى أن “الهيئة خاضت مع الفصائل الأخرى المعارك الأخيرة، وهي أبرز من صد ودافع، كما قدمت كل ما تستطيع، لكن روسيا وإيران تدعمان النظام، وتمتلكان ما لا تمتلكه الفصائل، فميزان القوى لصالح النظام من كل النواحي”.

ويؤكد أن “تحرير الشام لن تخذل الثورة، وستبقى تحارب من أجلها، وهي مستعدة لحل نفسها إن شكلت الفصائل كيانا شاملا يدافع عن الثورة”.

بدوره، اعتبر الإعلامي أحمد حسن، أن “‏موضوع حل الهيئة مطروح ضمن الاجتماعات التي تجري حاليا بخصوص إدلب، فتركيا لا تتواصل مع الهيئة مباشرة بل عبر وسطاء من أحرار الشام”.

وكشف الناشط في حديث لـ”عربي21″‏، أن “هناك خلافا داخل الهيئة بخصوص معظم التحركات حاليا، حيث أن آلية التنسيق الحالية مع الجيش الوطني والالتزام بنتائج الاجتماعات التركية مع الفصائل تشكل خلافا داخل الهيئة بين القيادة العسكرية ومجموعة ريف حلب الغربي من الهيئة، لكن حتى الآن مجموعة الجولاني منضبطة بقرارات الفصائل”.

ويقول حسن إنه “‏من المقترحات المطروحة على الهيئة حل نفسها بقرار من مجلس الشورى، ثم فتح باب المشاركة الطوعية الفردية لعناصرها ضمن باقي التشكيلات من الجيش الوطني، أو ترك العمل العسكري نهائيا، وهو مقترح لا يحظى بموافقة من معظم عناصر وقيادات الهيئة حاليا، ‏فالأخيرة تصر على حلول تحافظ على قوة الهيئة وتماسكها مع تغيير الاسم أو الانضمام إلى تشكيل من تشكيلات الجيش الوطني، لكن تعتبر الهيئة هذا مشروعا مؤجلا حاليا بانتظار وضوح الدور التركي”.

وبحسب الإعلامي، فإنه “لنفس السبب أيضا، رفضت الهيئة استنزاف قوتها العسكرية حاليا في مواجهة النظام في المناطق المكشوفة جغرافيا، لأنها ستكون بلا جدوى وتدمر قوتها، ولن تردع النظام بسبب تفوق الطيران”.

وبيّن أن “التحولات داخل الهيئة تجري منذ فترة وقبل عملية إدلب، حيث تم إخراج العناصر الأجنبية من الهيئة وهم أقل من 1000 عنصر، بعضهم خرج برغبته بسبب الخلاف مع توجهات الهيئة تجاه الفصائل، وبعضهم خرج بسبب التضييق الذي تعرض له من قيادات الهيئة المحلية”.

في الارتزاق السوري


Le Mercenariat syrien

Omar Kaddour

في الارتزاق السوري

المدن

عمر قدور | السبت 01/02/2020

 

في الارتزاق السوري

يتوالى سقوط مدن وبلدات في محافظة إدلب وعلى مشارف حلب، بعد توارد أخبار عن تجنيد أنقرة مرتزقة من “فصائل معارضة” للقتال هناك إلى جانب حكومة الوفاق ضد قوات حفتر. حسبما هو مشاع، لم تدخل جبهة النصرة بثقلها في المعارك التي أدت إلى خسارة تلك المساحات الشاسعة والحيوية، واقتضى الأمر مفاوضات وشروط من قبلها كي تسمح لفصيل من أبناء المنطقة بالعودة والمشاركة في الدفاع عنها. هي صورة شديدة البؤس لأولئك الذين يرون الوضع بعين واحدة، عين القتال ضد نظام متوحش، من دون رؤية السياق بأكمله، ومن دون الانتباه إلى المقدار الهائل من المرتزقة السوريين تحت مسميات مختلفة.

مع نهاية عام 2011، كنت أبحث عن عامل صيانة بسبب عطل في تمديدات الحمّام في بيتي، وكان مألوفاً في دمشق توافر العمال في المحلات التي تبيع مستلزمات الصيانة. أصحاب تلك المحلات كانوا يعتذرون عن وجود العمال باقتضاب، ولا جواب لديهم عن كيفية العثور على واحد منهم بينما كان ذلك يسيراً جداً قبل شهور قليلة. أخيراً سيتبرع أحد أصحاب المحلات بالجواب بعصبية: لم يعد لدينا عمّال، لماذا سيعملون هنا ويتعبون أنفسهم؟ كلهم تطوّعوا في الدفاع الوطني “ميليشيات الشبيحة”، حيث يقبضون رواتب أعلى ويتمخترون بالبواريد ويفرضون هيبتهم على الأهالي.

ميليشيات الشبيحة كانت تُموَّل وتُدرَّب بإشراف إيراني، والأهم أن طهران كانت تدفع لمنتسبيها رواتب تفوق ما يدفعه الأسد لقواته. في صيف 2013، صار بإمكانك أن تسمع في الشارع تسعيرة الذهاب إلى القتال مع قوات حزب الله والأسد في يبرود، كانت التسعيرة تتراوح بين سبعين وثمانين ألفاً لشباب قسم منهم يخشى السَوْق إلى الخدمة الإجبارية في قوات الأسد مع راتب هزيل جداً، وقسم آخر يراوده الجشع إلى اكتساب الهيبة مع التكسب من سلب ممتلكات الأهالي بعد السيطرة على مناطقهم. إثر التدخل الروسي، وعندما ستبدأ موسكو بإنشاء ميليشياتها الخاصة التابعة نظرياً لقوات الأسد، سيكون لمنتسبيها أيضاً ميزات مالية تفوق أقرانهم لدى قوات الأسد، مع التنويه بأن منتسبي ميليشيات الأخير منذ زمن بعيد “مثل الفرقة الرابعة والحرس الجمهوري وقبلهما سرايا الدفاع” يحظون بميزات مالية لا يحظى بها نظراؤهم في باقي قطعات الجيش.

في عام 2013 أيضاً، أخبرني شاب يقيم في أحد أحياء حلب الشرقية عن نيته افتتاح محل لبيع الكاتو والمثلجات، بسبب انعدام فرص العمل في منطقة مدينية محاصرة. كانت الفكرة غريبة، فالباقون في تلك المناطق بغالبيتهم من الذين يكابدون من أجل الحصول على الخبز، ولا يحظون بترف شراء تلك الكماليات لهم أو لأولادهم. فضلاً عن ذلك، تحتاج المثلجات إلى تغذية كهربائية متواصلة، أي إلى مولّدة كهربائية خاصة في ظل الانقطاع الدائم للكهرباء ما يزيد في الكلفة، إلا أن استغرابي سيزول مع معرفة أن الزبائن المستهدفين هم مقاتلو الفصيل المسيطر على المنطقة، والذين يقبضون رواتب تمكنهم من الحصول على تلك السلع التي لا يحلم بها أطفال الآخرين. في ذلك الوقت ذاع خبر قائد فصيل كان قد طلب من فصيل آخر مبلغ 200 مليون ليرة، كي يسمح له بالعبور عبر منطقة سيطرته لمهاجمة مقر المخابرات الجوية المجاور. ذلك الفصيل بدأ سيرته بالسيطرة على المنطقة الصناعية شمال حلب، فارضاً على أصحاب المعامل أتاوات لقاء وعد بحراستها، وكان يصر في لقاءاته الإعلامية على أن تمويل فصيله ذاتيٌّ.

قبل نحو شهر من الآن شاع خبر افتتاح مطعم في إسطنبول يملكه قيادي جيش الإسلام محمد علوش، كلفة المطعم الضخم قُدّرت بأكثر من 20 مليون دولار. في حزيران 2017، تسرب تسجيل بصوت القيادي نفسه يتحدث فيه عن طلب من الائتلاف انضمام جيش الإسلام إليه، وبحسب التسجيل يخبر الوسيط بين الطرفين بأنهم “أي جيش الإسلام” قد تغيروا كثيراً كثيراً كثيراً، وأنهم مستعدون للانضواء في الائتلاف مقابل حصتهم التي يقدّرها بمليون دولار. مع نهاية شباط 2016، كان جيش الإسلام مشغولاً بالسيطرة على مواقع تابعة لفيلق الرحمن في زملكا وحدثت اشتباكات بين الجانبين، بينما كانت قوات الأسد تهاجم بضراوة منطقة المرج في الغوطة الشرقية نفسها، وكانت سيطرتها على المرج تعني حرمان الغوطة “المحاصرة تحت شعار الجوع أو الركوع” من سلتها الغذائية التي تعين نسبياً الأهالي على تحمل وطأة الحصار. وكما نعلم ازدهرت تجارة تهريب المواد الغذائية بين حواجز الأسد وقادة بعض الفصائل في الغوطة، وفيما عدا إثراء بعض القادة كان لتلك التجارة نصيب في استقطاب مقاتلين للفصائل الأكثر ثراء على حساب الفصائل الأصغر التي لم تصمد بين نار الأسد ونار أمراء الحرب.

جبهة النصرة من التنظيمات التي اكتسبت سمعة حسنة لدى بعض الأوساط، بسبب تعففها لوقت طويل عن الأملاك الخاصة وعن فرض الأتاوات، بخلاف تشددها في موضوع الحريات العامة والشخصية. ضخامة التمويل الخارجي وحدها لا تفسر التعفف، فالنصرة، أسبق من غيرها، أدركت أهمية السيطرة على ممتلكات عامة مثل مخازن القمح أو الطحين، والأهم هي السيطرة على مناطق نفطية، والجبهة أول جهة كان لها نشاط تجاري تبيع بموجبه النفط لسلطة الأسد. سلطة الأخير لم تكن غائبة عن إذكاء صراع المصالح في تلك المنطقة، فقد وقعت مع وحدات الحماية الكردية عام 2012 عقداً تقوم بموجبه بحماية قسم من آبار النفط لقاء مبلغ 20 مليون ليرة شهرياً. وحدات الحماية بعد تمكنها ستستأنف تجارة النفط مع الأسد، والعرب والأكراد الذين يردّون الافتراق بين الجانبين إلى ذلك العام يجهلون أو يتجاهلون الدوافع الاقتصادية المغرية جداً لدى الطرفين لصالح التركيز على شعارات تبدو أكثر نبلاً.

نهاية عالم: سوريا وثمن السلطة والثورة


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نهاية عالم: سوريا وثمن السلطة والثورة

محمد سامي الكيال – 2 –   يناير – 2020

دفعت الثورة في سوريا أثماناً باهظة مقارنة بنظيراتها العربيات، fدون أن تحقق الحد الأدنى من أهدافها: النظام، بأركانه ورموزه، نجح في الاستمرار. ومازالت محاولة رصد تغيرات أساسية في بنيته سابقة لأوانها، نظراً لعدم توفر معطيات واضحة في ظل حالة الحرب القائمة. الخطاب السياسي والثقافي يراوح في مكانه لدى أغلبية الأطراف. وباستثناء القوى الكردية، يصعب أن نجد مشروعاً سياسياً واجتماعياً يمكن قراءته بجدية. يثير هذا الوضع أسئلة شديدة الحساسية عن البنى الاجتماعية السورية، سواء التي أنتجت الثورة، أو التي بقيت مؤيدة للنظام. لماذا خرج من سوريا بالذات، البلد الذي يمتلك نسبة متعلمين جيدة، وتراكماً مادياً وثقافياً مقبولاً، بمعايير العالم الثالث، النظام الأكثر وحشية، والثورة الأشد تعثراً ومأساوية على المستوى العربي؟

قد تكون محاولة الإجابة على هذا السؤال هي المشروع البحثي- السياسي الأكثر أهمية للمستقبل. إذا أراد المثقفون والناشطون السوريون والعرب الابتعاد عن الصيغ البكائية والعاطفية الجاهزة. يتطلب هذا وجود مؤسسات ثقافية وسياسية، يمكن أن يتم فيها نقاش أكثر تحرراً. وهو أمر متعذر الحدوث حالياً، وربما لا توجد لدى أي جهة الإمكانية والرغبة في تحقيقه. تبقى الجهود الذاتية للأفراد، الذين باتوا يملكون فرصاً كبيرة للإنتاج الثقافي، وهوامش حرية واسعة، بعد تفكك كثير من البنى الاجتماعية والسياسية والدينية، التي كانت تحدّ من قدرتهم على التعبير والتفكير المستقل. إلا أنه لا توجد أي ضمانة لاستغلال هذه الفرص. فتفكك البنى السلطوية لا يؤدي أوتوماتيكياً إلى زوال أساليب التفكير المستقرة، التي يرى الأفراد العالم من خلالها. يظهر هذا بوضوح في اللغة التي مازال يتم بها الحديث عن الوضع السوري. مفاهيم مثل «الوطن»، «الدولة»، «الثورة»، «المنفى»، «الذاكرة»، إلخ، تستعمل بالأسلوب القديم ذاته، وأصبحت هنالك حاجة ماسة لإعادة تعريفها، وإلا فقدت معناها بشكل كامل. فهل هنالك ما يمكن ويجب الحفاظ عليه من العالم الفكري والاجتماعي السوري السابق؟ وما هي الفرص التي تحملها عملية تفكك البنى وإعادة تعريف المفاهيم؟

وحشية خاوية

ما أنتجته الثورة والحرب السورية سياسياً وثقافياً كان مخيباً للآمال، حتى مقارنة بغيرها من الثورات والحروب الأهلية العربية. الحرب الأهلية اللبنانية مثلاً أنتجت كماً كبيراً من التنظيرات والأعمال الأدبية والفنية، وبغض النظر عن تقييمنا لمستواها، إلا أن مجرد وجود هذه المواد الفكرية، وإمكانية نقدها وتجاوزها، يعطي إمكانيات كبيرة للعمل الثقافي والسياسي. مصر، رغم تراجع تأثيرها الثقافي تدريجياً طيلة عقود، عرفت قبيل الثورة وبعدها تجارب أدبية وصحافية وإعلامية لا يمكن تجاهلها. أما السودان، المجهول عربياً لحد كبير، فتحتاج دراسة ثورته ومنتجاتها إلى كثير من الاهتمام والتركيز، للوصول إلى فهم يرقى لهذا الحدث المميز بكل المقاييس، يمكن إضافة تونس والمغرب للقائمة، والنتيحة تطرح كثيراً من الأسئلة غير السارة عن الحالة السورية.

فشلت الثورة السورية في صياغة رموز ودلالات ذات قدرة على التأثير والاستقطاب، ما جعل موقفها ضعيفاً في كثير من الأحيان، داخلياً وخارجياً. يمكن مبدئياً اقتراح أسباب عديدة لذلك، مثل ضمور الحيز المديني، وبالتالي غياب المؤسسات القادرة على إنتاج السياسة والثقافة والمعرفة، وعلى رأسها الصحافة والأحزاب السياسية والأكاديميات والنقابات. وهي حالة أوصلها النظام إلى تجلياتها الأوضح، ولكنه لم يخلقها من العدم. فالنظام نفسه، سواء في مرحلة تشكله أو استقراره، يحمل سمات واضحة لذلك الضمور المديني، ولولاه لما استطاع النشوء والبقاء وبناء قواعد شعبية متينة لتسلطه. إلا أن هنالك جانباً آخر لهذه المشكلة، وهو الأشكال المنفرة من الوحشية التي عرفها النزاع السوري. وعلى الرغم من أن الصراعات الاجتماعية حول العالم لم تنقصها الوحشية يوماً، إلا أن الوحشية السورية تبدو شديدة العبثية والمجانية والخواء، وذلك بالضبط لعدم استنادها إلى قاعدة سياسية ومعرفية، تعطي المبررات للعنف الدائر، وتكسبه بعض القيم. وهي حالة نادرة في الثورات عموماً. فمهما بلغت ممارسات الصراعات الاجتماعية همجيةً، فقد امتلكت دائماً محاميها ومؤرخيها، الذين أنتجوا معنىً لكل ما يِحصل. في الحالة السورية لا نملك مثل هؤلاء المحامين والمؤرخين، أو أن مرافعاتهم، لأسباب موضوعية وذاتية، ضعيفة وغير مقنعة. لا يقلل هذا بالتأكيد من عدالة القضية التي حملتها الثورة، ولكنه يطرح سؤالاً عن سبب فشل الممارسات الاجتماعية والثقافية السورية في الانتصار لقضية عادلة لهذه الدرجة.

المجتمعات الممزقة التي خلفتها الحرب، والأعداد الهائلة من اللاجئين والنازحين، المنتزعين من جذورهم ونمط حياتهم السابق، لا يمكن أن تبقى إلى الأبد مجرد حالة إنسانية بحاجة للدعم والتمكين.

بنى غير قابلة للحياة

يمكن القول إذن إن الحدث السوري، بسلطته الحاكمة وثورته، يحمل سمات البنى الاجتماعية التي أنتجته: الضعف الشديد للمؤسسات المدينية، الاعتماد على المجتمعات التقليدية الأبوية، الريفية وشبه الريفية، محدودية الحيز العام قبل نشوء النظام، وغيابه التام بعد تمكنه من السيطرة التامة. انتشار العلاقات الزبائنية، ضعف وسائل الإنتاج وتخلفها، ما يجعل نشوء طبقات لذاتها، سواء كانت طبقات عليا أو دنيا، أمراً متعذراً.

كل هذا يجعل إمارة الحرب شكلاً نموذجياً لإدارة شؤون الحياة في البلاد، الدولة نفسها تصبح تجمعاً متماسكاً لإمارات الحرب الأقوى. مع مزيج مهلهل من الخطابات التي تؤمن لها بعض الهيمنة والشرعية في نظر مؤيديها: الطائفية المضمرة، معاداة الإمبريالية، ما تبقى من خطابات القضية الفلسطينية، والعداء لإسرائيل، فضلاً عن بعض الصيغ القومية – الإسلامية. الثورة لم تنجح من جانبها حتى بالحفاظ على نسيجها الخطابي الضعيف، فأصبح لكل فئة شاركت بها، وأحياناً لكل فرد، ذاكرة متعارضة مع ذاكرة الأفراد والفئات الأخرى، وتأويلات متنازعة حول الوقائع والأحداث. وفي ظروف العجز البنيوي عن الإنتاج الخطابي والسردي، يصبح من شبه المستحيل إعادة إنتاج ذاكرة مشتركة، حتى لجمهور الثورة الأكثر إخلاصاً. متابعة مسيرة المجالس المحلية شديدة الدلالة ضمن هذا السياق، فهذه المجالس التي نشأت عفوياً بعد انسحاب قوات النظام من مناطق طرفية عديدة، وحاول كثيرون، من مثقفي اليسار المنشقين وصولاً لموظفي «المجتمع المدني»، دعمها وبناء أساس نظري وتنظيمي لها، سرعان ما تحولت إلى إمارات حرب ومحاكم شرعية، غير قادرة حتى على إنتاج خطاب إسلامي مقنع للمتدينين والسكان المحليين.

ربما كانت البنى الاجتماعية التي أنتجت النظام والثورة في سوريا غير قابلة للحياة، أو على الأقل لا تنتج أكثر من الحرب الأهلية الدائمة، وأشكالاً صادمة من التوحش وتدهور القيم الأخلاقية، باتت قابلاً للتصدير، بدلالة وصول مقاتلين سوريين إلى ليبيا، ولذلك فقد يكون زوال هذه البنى وتحللها، وبالتالي نهاية «سوريا» التي نعرفها، يصبّ على المدى الطويل في مصلحة سكانها، الحاليين والسابقين، بوصفهم أفراداً، وليس شعباً أو حتى جماعات أهلية. ورغم أن عملية التحلل هذه تتم ببطء شديد، ولا توجد علائم واضحة لما يمكن أن تؤول إليه في المستقبل، من الناحيتين السياسية والاجتماعية، فضلاً عما يرافقها من معاناة شديدة، فإن أي محاولة لإيقاف هذه العملية، وإطالة عمر البنى السورية، لن تؤدي بتصورنا إلى أكثر من إطالة أمد المعاناة.

تركيبات جديدة

المجتمعات الممزقة التي خلفتها الحرب، والأعداد الهائلة من اللاجئين والنازحين، المنتزعين من جذورهم ونمط حياتهم السابق، لا يمكن أن تبقى إلى الأبد مجرد حالة إنسانية بحاجة للدعم والتمكين. سيُنتج البشر بالتأكيد تركيبات اجتماعية وقيمية وثقافية جديدة، لا يمكننا أن نخمّن ملامحها الآن. كما أن كثيراً من الأفراد وجدوا أنفسهم ضمن بنى اجتماعية مختلفة في الدول التي لجأوا إليها، ما سيكسبهم خبرات ومنظورات مختلفة. هذا الوضع مفتوح بالتأكيد على كل الاحتمالات، ومخاطره تفوق فرصه، إلا أن الأجدى قبوله والعمل ضمن شروطه. وإذا كانت المجتمعات والأفراد سينتجون تركيبات جديدة بحكم الضرورة، والتفاعلات والظروف المعقدة التي يعيشونها، فإن خطر الجمود الحقيقي يكمن في مستوى الإنتاج الثقافي، الذي تمارسه النخب. الإصرار على المفاهيم التقليدية قد يؤدي لإسهامات فكرية وفنية وأدبية لا يمكن أن تصبح ضرورية أو عضوية ضمن أي سياق، وتعتاش على رعاية ودعم مصطنعين، تقدمهما مؤسسات مهتمة حالياً بالشأن السوري، قد تغيّر اهتماتها وتوجهاتها في أي لحظة.
ضخامة الحدث السوري، ونتائجه التي طالت بلداناً عديدة، تحمل من الإشكاليات والأسئلة ما من شأنه التمهيد لبروز تيارات ثقافية جديدة، خاصة إذا وضعناها ضمن سياق الانفجار الاجتماعي الكبير الذي يعيشه العالم العربي. من الظالم بالتأكيد الحكم مبكراً على المنتجات الثقافية التي ينتجها هذا الانفجار، أو الحديث عن فشل ثقافي عربي شامل. سبق للربيع العربي أن ساهم بانطلاق موجة احتجاجية عالمية، وإعادة إحياء ثقافة الميادين، التي يحتلها المحتجون ليبنوا فيها حيزاً عاماً لهم. فهل يمكن للبشر، الذين شهدوا هذه الأحداث الكبرى، أن يقدموا ما يعطي دفعة جديدة للإنتاج الثقافي على المستوى العالمي؟ هذا من الأسئلة التي يحتاج الإجابة عليها وقتاً.

٭ كاتب من سوريا

La possibilité d’une mission démocratique en Syrie


 

Le-peuple-imposera-ses-valeurs-2019

La possibilité d’une mission démocratique en Syrie

Rateb Chaabo – 28 décembre 2019
Al-Arabi Al-Jadeed

Après avoir absorbé le premier choc de la révolution syrienne et le début de la dispersion de la force populaire informelle, les forces internes qui se sont révélées efficaces et se sont imposées dans le contexte du conflit qui touche à sa neuvième année en Syrie sont celles qui ont une forte centralisation de l’organisation et la capacité de contrôler, d’imposer et de rendre des comptes. En d’autres termes, ce sont les forces qui ont le noyau organisationnel militaire, qui renvoie tous ses autres aspects d’activité, politique, intellectuelle, de secours, etc., à ses accessoires promotionnels. Ce type de force peut contrôler les individus et exploiter leurs énergies pour servir le but qu’ils souhaitent. Cela se fait sans aucun doute aux dépens des valeurs démocratiques internes. Il existe la possibilité de l’existence d’interfaces démocratiques pour ces forces, qui maintiennent toujours une position de décision largement libre de l’influence de ces façades lorsqu’elles existent.

Ce schéma de forces, qui s’incarne principalement en Syrie, dans le régime d’Assad, la Jabhat al-Nosra et les Unités de protection du peuple kurde, est basé sur une double négation de la démocratie: la première est la négation des relations démocratiques internes en faveur d’un leadership incontesté et d’un grand contrôle sur l’activité militaire, ce qui implique une “intimidation” directe ou indirecte, atteignant les délinquants ou déserteurs « anormaux ». Le deuxième est de nier la relation démocratique avec l’entourage, ce qui signifie un affrontement inévitable avec les individus, les forces critiques ou différentes, conduisant à son abolition complète si possible. Ou, il est possible d’autoriser une présence limitée, affaiblie et contrôlée de forces différentes, une présence contrôlée par l’épée (l’oppression), juste pour le camouflage et l’alimentation des médias dans l’environnement politique syrien complexe et mobile, aujourd’hui, la structure centrale stricte de l’organisation permet de contrôler et de diriger l’organe organisationnel, car la présence d’un noyau de direction est déterminée, et elle a le potentiel de dissuasion morale (vénération du leadership alimenté par la machine médiatique du pouvoir) ou la dissuasion matérielle (divers types de harcèlement menant à la possibilité de liquidation, même si l’individu a réussi à fuir à l’étranger) renvoie l’organisation à un organe exécutif, et les divergences politiques y sont largement évitées, se transformant en un poids efficace, mais l’émergence d’une telle organisation n’est pas possible, sans une «Cause» qui est une source de préjugés sociaux qui attire le public, le pousse à agir et à se sacrifier, et à réprimer la pensée critique. La «Cause» du régime d’Assad était au plus bas, lorsque les Syriens se sont révoltés, exigeant un changement. Au début, il s’est appuyé sur son équilibre des pouvoirs déjà disponible (pouvoir d’État), puis il a fondé son argumentation sur la combinaison de la déformation de l’opposant, en tant que parti fantoche qui voulait détruire l’armée et l’État syrien, et l’a considéré comme un parti sunnite Sectariquement implique la création d ‘”émirats”, la vengeance contre les Alaouites et d’autres minorités sectaires, et l’attisement du sectaire que ces “minorités” entraînent en conséquence. Tandis que pour le Front Al-Nosra, il y avait une “cause” prête, c’est l’injustice des sunnites au pays du « Levant » (le Levant se trouve dans toutes les étiquettes adoptées par le Front) et mandatée pour établir la loi de Dieu, et elle a fourni, également, à l’organisation kurde la vieille injustice kurde.

Bien sûr, il n’y a pas d’égalité ici entre les deux dernières « causes », sauf en ce sens qu’elles sont une source de tension et préjugés sociaux avec laquelle les deux organisations hautement centralisées, investissent, mais on peut dire que les questions sont égales du point de vue du schéma militaire et d’intimidation de l’organisation qui se pose pour «défendre la cause», ce qui en fait une base pour la répression pratiquée à l’intérieur (au sein de l’organisation) et à l’étranger. Il convient de noter que ces forces ont tendance à prendre la forme d’un “État” non déclaré dans leurs zones de contrôle. À cet égard seulement, l’État islamique (Daech) est allé jusqu’au bout de son projet, se déclarant un État depuis sa première étape irakienne.

La structure centrale de l’organisation l’aide à résoudre le problème de financement, que ce soit en termes de capacité à imposer des redevances à la société dans laquelle il se trouve, sur la base de la sympathie ou de la contrainte, ou en termes d’attractivité d’une telle organisation pour des puissances internationales influentes sur lesquelles vous pouvez compter pour mettre en œuvre sa politique dans le pays, pas seulement parce qu’elle est une organisation “de fer” est capable de mettre en œuvre et d’agir, mais aussi parce qu’elle garantit la stabilité de la “coalition” en raison du manque de démocratie dans le mécanisme de prise de décision en son sein, ce qui signifie l’absence d’efficacité du corps organisationnel à critiquer la politique d’organisation ou à la dessiner. Ainsi, la force de régulation devient similaire à une boule de glace, dans laquelle les éléments se nourrissent les uns des autres. L’organisation se renforce, accroît sa dépendance et sa capacité à attirer des financements, à aller plus loin dans le recrutement, l’armement, la domination, etc. Puis, par son influence et sa capacité à s’imposer, cette organisation devient un pôle d’attraction pour les individus qui se transforment en un environnement «démocratique» marginal pour elle, plutôt que d’être des éléments d’une organisation démocratique.

Les organisations non militaires syriennes qui ont résisté et maintenu une mesure de présence et d’efficacité (le Conseil national, la Coalition nationale, l’organe de négociation) ont tiré leur cohésion et leur continuité des pouvoirs étatiques qui les ont embrassés dans la politique et le financement, c’est-à-dire qu’elles ont tiré leur cohésion et leur présence d’une source externe, et au fil du temps, ces organisations ne se sont même plus soucié de masquer leur image de dépendance.

Quant aux efforts qui tentent de réguler l’efficacité des éléments démocratiques de manière démocratique, ils sont constamment confrontés à l’échec. La complexité politique de la situation syrienne se reflète dans ces efforts sous la forme de variations d’appréciation et de perceptions d’une part, et sous la forme de noyade dans les détails et les sensibilités, et de dissipation des énergies, en l’absence de personnalités politiques inclusives, qui ont un poids moral et une action polarisante. À cela s’ajoute le caractère peu attrayant de ces efforts, lorsqu’ils semblent être des rencontres (souvent hypothétiques) de débats sans fin sur tout, ainsi que le problème financier qui limite l’efficacité.

La réalité décrite pousse le démocrate syrien dans trois directions: soit la frustration et de s’abstenir de rechercher, ou de rejoindre des organisations fortes avec une position de subordination, même s’il y occupait une haute position administrative, ou de ne pas croire l’idée de démocratie (c’est-à-dire une organisation démocratique) au moins comme moyen de changement, et de croire uniquement à l’efficacité des organisations Centrales, dans lesquelles il a participé ou resté à sa marge.

La présentation précédente nous amène à aborder l’un des principaux obstacles à la transition vers la démocratie, à savoir que l’efficacité de l’outil, dans les conditions locales et internationales dans lesquelles nous vivons, appelle à une centralisation stricte de l’organisation, et appelle à une inspiration de l’intolérance politique éloignée de celle patriotique, ce qui expulse les forces nationales démocratiques et avale ses partisans, faisant de la lutte politique une arène monopolisée en faveur de forces qui sont similaires dans la structure, les mécanismes et dans l’intolérance non patriotique, que la victoire de l’un d’entre eux ne constitue pas une victoire pour la démocratie, et il n’est pas improbable que la lutte de ces forces conduise finalement à une compréhension et un partage d’intérêts entre elles après avoir consommé le peuple et les ressources du pays.

Une question inquiétante émerge de la présentation précédente et nécessite une réflexion: est-il possible de construire une organisation nationale et démocratique équilibrée et efficace dans l’environnement politique syrien et semblables ? En d’autres termes: dans quelle mesure peut-on dire que la mission démocratique syrienne est possible dans ces environnements ?

إمكانية المهمة الديمقراطية في سورية

راتب شعبو  – 28 ديسمبر 2019

بعد امتصاص الصدمة الأولى للثورة السورية، وبدء تشتت فاعلية القوة الشعبية غير المنظّمة، فإن القوى الداخلية التي أثبتت فاعلية، وفرضت نفسها في إطار الصراع الذي يقترب من إكمال عامه التاسع في سورية، هي القوى التي تتمتع بمركزية عالية في التنظيم وقدرة على الضبط والفرض والمحاسبة. بكلام آخر، هي القوى ذات اللب التنظيمي العسكري الذي يحيل كل جوانب النشاط الأخرى فيه، سياسية أو فكرية أو إغاثية.. إلخ، إلى توابع ترويجية له. هذا النوع من القوى يستطيع ضبط الأفراد، وتسخير طاقاتهم لخدمة الغرض الذي يريد. يكون ذلك، بلا شك، على حساب القيم الديمقراطية الداخلية. لا يخرج عن السياق إمكانية وجود واجهاتٍ ديمقراطيةٍ لهذه القوى التي تحتفظ دائماً بمركز قرار متحرّر إلى حد بعيد من تأثير هذه الواجهات حين توجد.

هذا النمط من القوى، والذي تجسّد في سورية، بصورة أساسية، في نظام الأسد وجبهة النصرة ووحدات حماية الشعب الكردية، يقوم على نفيٍ مزدوج للديمقراطية: الأول نفي العلاقات الديمقراطية الداخلية لصالح وجود قيادة لا تُنازع وتتمتع بسيطرة كبيرة على النشاط العسكري، الأمر الذي ينطوي على بعد “ترهيبي” مباشر أو غير مباشر، يطاول المخالفين أو المنشقين “الشواذ”. والثاني نفي العلاقة الديمقراطية مع المحيط، ما يعني الصدام الحتمي مع الأفراد أو القوى النقدية أو المغايرة، وصولاً إلى إلغائها التام إذا أمكن ذلك. أو يمكن السماح بوجود محدود ومضعف ومراقب لقوى مغايرة، وجود مضبوط تحت السيف، لمجرَد التمويه والتغذية الإعلامية وسط البيئة السياسية السورية المعقدة والمتحركة اليوم، تسمح البنية المركزية الصارمة للتنظيم بضبط الجسد التنظيمي وتوجيهه، ذلك أن وجود نواةٍ قياديةٍ مقرّرة، وتملك إمكانية الردع المعنوي (تبجيل القيادة الذي تغذّيه الماكينة الإعلامية للقوة) أو الردع المادي (شتى صنوف المضايقات وصولاً إلى إمكانية التصفية، حتى لو تمكّن الفرد من الفرار إلى الخارج) تحيل التنظيم إلى جسد تنفيذي، وتمنع التمايزات السياسية داخله إلى حد كبير، فيتحوّل إلى وزن فاعل ومؤثر، غير أن نشوء مثل هذا التنظيم غير ممكن، من دون وجود “قضية” تكون منبعاً للعصبية التي تشد الجمهور، وتدفعه إلى الفعل والتضحية، وإلى إخماد التفكير النقدي. كانت “قضية” نظام الأسد في الحضيض، حين ثار السوريون مطالبين بالتغيير، فاعتمد في البداية على رصيد قوته المتوفر سلفاً (قوة الدولة)، ثم راح يبني قضيّته على الجمع بين تشويه الخصم، بوصفه طرفاً عميلاً يريد تدمير الجيش والدولة السورية، واعتباره طرفاً سنياً طائفياً يضمر تأسيس “إماراتٍ”، والانتقام من العلويين والأقليات المذهبية الأخرى، وما يقود إليه هذا من تغذيةٍ طائفيةٍ “أقلياتيه” بالنتيجة. في حين توفرت لجبهة النصرة “قضية” جاهزة، هي مظلومية السنة في “الشام” (الشام توجد في كل التسميات التي اعتمدتها الجبهة) والتكليف بإقامة شرع الله، كما توفر للتنظيم الكردي المظلومية الكردية العريقة.

بالطبع، لا مساواة هنا بين القضيتين الأخيرتين، إلا من باب أنهما مصدرٌ للشد، وللعصبية التي يستثمر بهما تنظيمان شديدا المركزية، غير أنه يمكن القول إن القضايا تتساوى من منظور النمط العسكري والترهيبي للتنظيم الذي ينشأ على “نصرة القضية”، فيجعلها أساساً للقمع الذي يمارسه التنظيم في الداخل (داخل التنظيم) وفي الخارج. واللافت أن هذه القوى تتّجه إلى أن تتخذ شكل “دولة” غير معلنةٍ في مناطق سيطرتها. من هذه الناحية، فقط، مضى تنظيم الدولة الإسلامية (داعش) في المشوار إلى نهايته، فأعلن نفسها دولة منذ مرحلته العراقية الأولى.

البنية المركزية للتنظيم تساعده على حل المشكلة التمويلية، سواء من حيث قدرته على فرض إتاوات على المجتمع الذي يوجد فيه، مستنداً إلى التعاطف أو إلى القسر، أو من حيث جاذبية تنظيم كهذا للقوى الدولية المؤثرة التي تستطيع الاعتماد عليه لتنفيذ سياستها في البلد، ليس فقط لأنه تنظيم “حديدي” قادر على التنفيذ والفعل، بل أيضاً لأنه يضمن الثبات في “التحالف” نظراً إلى لا ديموقراطية آلية اتخاذ القرار فيه، ما يعني غياب فاعلية الجسد التنظيمي في نقد سياسة التنظيم أو في رسمها. وعلى هذا، تصبح قوة التنظيم شبيهةً بكرة الثلج، العناصر فيها تغذي بعضها بعضا. يزداد التنظيم قوة، فيزداد الاعتماد عليه، ويزداد قدرةً على استجلاب التمويل، وعلى المضي أبعد في التجنيد والتسلح والسيطرة، وهكذا. ثم يصبح هذا التنظيم، بفعل تأثيره وقدرته على فرض نفسه، مركز جذبٍ لأفرادٍ يتحولون إلى محيط “ديمقراطي” هامشي له، بدل أن يكونوا عناصر لتنظيم ديمقراطي.

التنظيمات السورية غير العسكرية التي صمدت وحافظت على شيء من الحضور والفاعلية (المجلس الوطني، الائتلاف الوطني، هيئة التفاوض) استمدّت تماسكها واستمراريتها من قوى دولتية احتضنتها في السياسة وفي التمويل، أي استمدّت تماسكها وحضورها من مصدر خارجي عنها، ومع الوقت، لم تعد هذه التنظيمات تكترث حتى بتمويه صورة تبعيتها.
أما المساعي التي تحاول تنظيم فاعلية العناصر الديمقراطية بطريقة ديمقراطية، فإنها تواجه الفشل على نحو ثابت. التعقيد السياسي للوضع السوري ينعكس على هذه المساعي على شكل تبايناتٍ في التقدير والتصورات من جهة، وعلى شكل غرقٍ في التفاصيل والحساسيات، وتبديدٍ للطاقات، في غياب شخصياتٍ سياسيةٍ جامعة، لها وزن معنوي وفعل استقطابي. يضاف إلى ذلك انعدام جاذبية هذه المساعي، حين تبدو مجرّد لقاءات (افتراضية غالباً) للجدل اللانهائي حول كل شيء، هذا فضلاً عن المشكلة المالية التي تحدّ من الفاعلية.

الواقع الموصوف يدفع الديمقراطي السوري في ثلاثة اتجاهات: إما الإحباط والاستنكاف عن السعي، أو الالتحاق بالتنظيمات القوية من موقع التابع، حتى لو شغل موقعاً إدارياً عالياً فيها، أو الكفر بفكرة الديمقراطية (أي بالتنظيم الديمقراطي) على الأقل بوصفها وسيلة تغيير، والاقتناع فقط بجدوى التنظيمات المركزية، شارك فيها أو بقي على هامشها.
يقودنا العرض السابق إلى تلمّس إحدى العوائق الأساسية في الانتقال إلى الديمقراطية، وهي أن فاعلية الأداة، في الشروط المحلية والدولية التي نعيشها، تستدعي المركزية الصارمة في التنظيم، وتستدعي تغذيةً عصبيةً منزاحة عن العصبية الوطنية، وهذا يطرد القوى الوطنية الديمقراطية، ويبتلع أنصارها، ويجعل ساحة الصراع السياسي محتكرةً لصالح قوى تتشابه في البنية والآليات ولاوطنية العصبية، ولا يشكل فوز إحداها فوزاً للديمقراطية، ومن غير المستبعد أن ينتهي صراع مثل هذه القوى، في النهاية، إلى تفاهم واقتسام مصالح فيما بينها بعد استهلاك شعب وموارد البلد.

كما يخرج من العرض السابق سؤالٌ مقلقٌ ويستوجب التأمل: هل يمكن بناء تنظيم وطني وديمقراطي وازن وفعال في البيئة السياسية السورية وأشباهها؟ بكلام آخر: إلى أي حدٍّ يمكن القول إن المهمة الديمقراطية السورية ممكنة في هذه البيئات؟

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