Embouteillage de consultations sur la Syrie… زحمة مشاورات حول سورية: حلحلة منتظرة بشأن اللجنة الدستورية


Embouteillage de consultations sur la Syrie: une solution attendue pour le comité constitutionnel

Amin Al-Assi – 5 février 2019

Les consultations régionales et internationales sur le dossier syrien s’intensifient, dans le but de parvenir à un accord, au moins au minimum, sur les dossiers les plus importants, à commencer par la zone de sécurité que la Turquie insiste pour établir dans le nord-est de la Syrie, en passant sur le destin de la ville de Manbej dans la campagne du nord-est d’Alep, jusqu’au Idleb à la lumière de l’accord de Sotchi conclu entre Moscou et Ankara et du retrait américain de la Syrie.
La cinquième session de la réunion ministérielle arabo-européenne s’est tenue hier à Bruxelles pour discuter de la coopération entre les deux parties afin d’instaurer la paix et la sécurité internationales et préparer le premier sommet arabo-européen prévu pour le 24 février. Mais le dossier syrien a été présenté comme un élément majeur parmi la volonté européenne d’empêcher les pays arabes de se précipiter vers la normalisation avec le régime d’Assad. À l’issue de la réunion, le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il n’y avait pas de consensus arabe sur le retour de la Syrie à la ligue. “Nous consultons les frères arabes pour obtenir un résultat incluant la mise en œuvre de la résolution 2254”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères saoudien, Adel Al-Jubeir, faisant référence à la résolution adoptée par le Conseil de sécurité en 2015, qui adoptait la déclaration de Genève et soutenait les données de Vienne sur la Syrie. En tant que pierre angulaire de la transition politique.
La ministre des Affaires étrangères de l’UE, Federica Mugherini, a souligné lundi l’importance d’une solution politique en Syrie, rappelant que l’UE organiserait une conférence sur l’avenir de la Syrie du 12 au 14 mars à Bruxelles.

Mardi, des responsables turcs ont eu des entretiens avec des responsables américains sur le dossier syrien, en particulier après le retrait des Etats-Unis. Après que le président turc Recep Tayyip Erdogan ait annoncé dimanche que le ministre des Affaires étrangères Mouloud Gawishoglu s’entretienne à Washington avec des responsables américains sur la question syrienne, le ministère turc des Affaires étrangères a annoncé lundi que la réunion du groupe de travail américano-turc sera tenue à Washington aujourd’hui. Le ministre a déclaré dans un communiqué que le vice-ministre turc des Affaires étrangères, Sadat Unal, dirigera la partie turque, tandis que le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires politiques, David Hill, dirigera la délégation américaine à la réunion, sans donner plus de détails sur la réunion. Le ministre turc des Affaires étrangères a annoncé hier que la Turquie tentait de se coordonner avec les États-Unis sur les mesures à prendre dans le nord de la Syrie après la décision des États-Unis de se retirer du pays. Il a souligné que “les discussions portent actuellement sur la manière de gérer le processus de retrait américain et l’instauration d’une stabilité permanente en Syrie par le biais d’une coordination avec les pays voisins et concernés, notamment la Russie et l’Iran”.

Sommet de Sotchi

La réunion des dirigeants du garant tripartite en Syrie (Russie, Turquie et Iran) à Sotchi le 14 février, selon le Kremlin, pour examiner de nombreux dossiers syriens, ce qui montre que les trois parties sont en mesure de trouver un minimum d’ententes sur le dossier syrien pour la prochaine étape. , Compte tenu des développements rapides intervenus après la décision du retrait des États-Unis. Alors que le sommet de Sotchi ne devrait pas aboutir à une solution à toutes les questions syriennes à l’ordre du jour, les responsables russes et turcs sont divisés sur un compromis au sein du comité constitutionnel. Les trois capitales cherchent à combler le fossé qui les sépare d’une solution politique en Syrie, Chacune des parties derrière ce qui lui semble le mieux adapté à ses intérêts en Syrie, qui est devenue une sphère d’influence pour les pouvoirs régionaux et internationaux, compte tenu de l’incapacité apparente du régime et de l’opposition d’influencer directement la scène.
La constitution du Comité constitutionnel syrien chargé de mettre en place une constitution syrienne permanente devrait être fondée sur des élections qui, espèrent-ils, seront portées à une solution politique sérieuse à la crise syrienne, est la principale priorité des trois dirigeants notament après des signes qui font comprendre de l’approche de sa formation, et qui sera annoncé avec sa composition finale à la fin des pourparlers de Sotchi.

Le signe le plus important de l’évolution du dossier de la commission constitutionnelle a été annoncé par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lundi, concernant l’approche de l’achèvement de la formation de la commission constitutionnelle. « Parallèlement à la lutte contre le terrorisme, la Russie, la Turquie et l’Iran ont lancé une initiative visant à former la Commission constitutionnelle syrienne, sur la base des résultats de la conférence de dialogue nationale syrienne organisée l’année dernière à Sotchi”, a déclaré M. Lavrov, s’adressant aux étudiants de l’université russe de Bichkek. “Le travail sur la formation de la Commission est presque terminé.

(…)

Le régime et ses alliés ont entravé la formation du comité au cours de la dernière période, craignant que la mise en œuvre de résolutions internationales, l’opposition va considérer ce point comme référence pour les négociations, appelant à une transition politique sérieuse rejetée par le régime. Le principe de la commission constitutionnelle est l’aboutissement de la conférence de Sotchi ou de la “conférence du dialogue national syrien” qui s’est tenue début 2018 en présence d’une délégation élargie représentant le régime et ses loyalistes, dont certains chefs de l’opposition. L’ancien envoyé des Nations Unies en Syrie, Stéphane de Mistura, a approuvé, au quatrième tour des négociations de Genève, en accord avec l’opposition et le régime, le principe de la négociation de quatre paniers: la gouvernance, la constitution, les élections et la lutte contre le terrorisme. Mais de Mistura a succombé sous la pression russe pour présenter la question constitutionnelle à d’autres questions, et l’opposition n’a pas pu résister à une pression régionale similaire afin d’engager des négociations constitutionnelles avant la transition politique.

 

تتكثف المشاورات الإقليمية والدولية حول الملف السوري، في محاولة للتوصل إلى تفاهمات، ولو في الحد الأدنى، حول أبرز الملفات بدءاً من المنطقة الآمنة التي تصرّ تركيا على إقامتها في شمال شرقي سورية، مروراً بمصير مدينة منبج في ريف حلب الشمالي الشرقي، وصولاً إلى وضع محافظة إدلب على ضوء اتفاق سوتشي المبرم بين موسكو وأنقرة والانسحاب الأميركي من سورية.

وعقدت أمس في بروكسل أعمال الدورة الخامسة للاجتماع الوزاري العربي – الأوروبي، المخصص لبحث أوجه التعاون بين الجانبين من أجل إرساء الأمن والسلم الدوليين، وتمهيداً للقمة “العربية – الأوروبية” الأولى المقررة في مصر في الـ24 من شهر فبراير/شباط الحالي. لكن الملف السوري حضر كبند رئيسي وسط رغبة أوروبية في وقف اندفاعة بعض الدول العربية تجاه التطبيع مع نظام الأسد. وعقب انتهاء أعمال الاجتماع خروج الأمين العام لجامعة الدول العربية، أحمد أبو الغيط، ليعلن في مؤتمر صحافي، أنه لا يوجد توافق عربي على عودة سورية إلى الجامعة. من جهته، قال وزير الدولة السعودي للشؤون الخارجية، عادل الجبير، “نتشاور مع الأشقاء العرب من أجل نتيجة تضمن تطبيق القرار الدولي 2254″، في إشارة إلى القرار الذي تبناه مجلس الأمن في عام 2015، الذي اعتمد بيان جنيف ودعم بيانات فيينا الخاصة بسورية، باعتبارها الأرضية الأساسية لتحقيق عملية الانتقال السياسي.
أما وزيرة خارجية الاتحاد الأوروبي، فيديريكا موغيريني، فشددت أمس الاثنين، على أهمية الحل السياسي في سورية، معيدة التذكير بأن الاتحاد سيعقد مؤتمراً حول مستقبل سورية في الفترة بين 12 و14 مارس/آذار المقبل في بروكسل.

من جهتهم، يجري مسؤولون أتراك، اليوم الثلاثاء، في واشنطن، مباحثات مع مسؤولين أميركيين، تتمحور حول الشأن السوري ولا سيما بعد قرار الانسحاب الأميركي. وبعدما كان الرئيس التركي رجب طيب أردوغان أعلن أول من أمس الأحد أن وزير الخارجية مولود جاويش أوغلو، سيعقد اليوم الثلاثاء، في واشنطن، مباحثات مع مسؤولين أميركيين، تتمحور حول الشأن السوري، أعلنت الخارجية التركية، أمس الاثنين، أن اجتماع مجموعة العمل التركية الأميركية المشتركة سيعقد في واشنطن اليوم. وقالت الوزارة في بيان إن نائب وزير الخارجية التركي سادات أونال سيترأس الجانب التركي في حين سيترأس وكيل وزارة الخارجية الأميركية للشؤون السياسية ديفيد هيل وفد الولايات المتحدة بالاجتماع، من دون كشف المزيد من التفاصيل حول الاجتماع. مع العلم أن وزير الخارجية التركي أعلن أول من أمس أن تركيا تحاول التنسيق مع الولايات المتحدة حول ما ستفعله في شمال سورية بعد قرار الانسحاب الأميركي. ولفت إلى أن “الحديث في هذه الآونة يجري عن كيفية إدارة عملية الانسحاب الأميركي وتحقيق الاستقرار الدائم في سورية من خلال التنسيق مع الدول المجاورة والمعنية، بما في ذلك روسيا وإيران”.

قمة سوتشي

ويشكل اجتماع قادة الثلاثي الضامن في سورية (روسيا وتركيا وإيران) في سوتشي الروسية يوم 14 فبراير/شباط، بحسب ما أعلن الكرملين، للتباحث حول العديد من الملفات السورية، مؤشراً حول مدى قدرة الأطراف الثلاثة على إيجاد حد أدنى من التفاهمات بشأن الملف السوري للمرحلة المقبلة، أخذاً بعين الاعتبار التطورات المتسارعة بعد قرار الانسحاب الأميركي. وبينما لا يتوقع أن تخرج قمة سوتشي بحلول لجميع القضايا السورية المطروحة على جدول المباحثات، تتقاطع تصريحات المسؤولين الروس والأتراك التي تفيد بالتوصل إلى حل وسط في ما يتعلق باللجنة الدستورية.وتسعى العواصم الثلاث الى تجسير الهوة الواسعة بين رؤاها حيال الحل السياسي في سورية، إذ يتمترس كل طرف خلف ما يراه الأنسب لمصالحه في سورية التي تحولت الى مناطق نفوذ للقوى الإقليمية والدولية، في ظل العجز الواضح من قبل النظام والمعارضة عن التأثير المباشر في المشهد.
ومن المتوقع أن يكون تشكيل اللجنة الدستورية السورية المنوط بها وضع دستور سوري دائم تجري على أساسه انتخابات يأمل المجتمع الدولي أن تكون بوابة حل سياسي جاد للأزمة السورية على رأس أولويات القادة الثلاثة ولا سيما بعد المؤشرات التي تفيد بقرب الانتهاء منها، الأمر الذي يرجح الإعلان عن تشكيلتها النهائية والمتوافق عليها في ختام مباحثات سوتشي.
وجاءت الإشارة الأبرز بشأن التقدم في ملف اللجنة الدستورية على لسان وزير الخارجية الروسي سيرغي لافروف، الذي أعلن أمس الاثنين، قرب الانتهاء من تشكيل اللجنة الدستورية. وقال لافروف، متحدثاً أمام طلاب الجامعة الروسية في بيشكيك، إنه “بالتوازي مع محاربة الإرهاب، هناك مسار سياسي طرحت في إطاره روسيا وتركيا وإيران مبادرة لتشكيل اللجنة الدستورية السورية، بناء على مخرجات مؤتمر الحوار الوطني السوري الذي عقد العام الماضي في سوتشي”، مشيراً إلى أن “العمل على تشكيل اللجنة شارف على الانتهاء”.

بدوره، كان وزير الخارجية التركي مولود جاويش أوغلو، أوضح الأحد الماضي، أنه تقرر تشكيل اللجنة الدستورية السورية في غضون بضعة أيام، مضيفاً “خلال الأيام القليلة المقبلة سنشكل اللجنة الدستورية السورية بمشاركة ممثلي المجتمع المدني، والنظام السوري والمعارضة، وسنقدم المساعدة في صياغة مشروع الدستور السوري”. وبدت هذه الحلحلة نتيجة للمشاورات المكثفة خلال الأيام الماضية. وبينما زار وفد تركي العاصمة الروسية الأسبوع الماضي، و”عقد مباحثات إيجابية” على حد تعبير أردوغان، زار وفد روسي رفيع المستوى العاصمة الإيرانية طهران السبت الماضي للعمل على تشكيل اللجنة الدستورية السورية “وإطلاق عملها في أسرع وقت ممكن”، حسب الخارجية الروسية.
وعرقل النظام وحلفاؤه طوال الفترة الماضية تشكيل اللجنة مخافة أن تكون بداية تطبيق القرارات الدولية التي تعتبرها المعارضة مرجعاً التفاوض مع النظام وتدعو إلى انتقال سياسي جاد يرفضه النظام. ويعدّ مبدأ اللجنة الدستورية نتاج مؤتمر “سوتشي” أو ما سمي بـ”مؤتمر الحوار الوطني السوري” الذي عقد مطلع 2018 بحضور وفد موسّع يمثّل النظام والموالين له وبعضهم من قادة المعارضة المتباينة المواقف. وكان المبعوث الأممي السابق الى سورية، ستيفان دي ميستورا، قد أقرّ في الجولة الرابعة من مفاوضات جنيف، بالاتفاق مع المعارضة والنظام، مبدأ التفاوض على أربع سلال، هي: الحكم، الدستور، الانتخابات، ومحاربة الإرهاب. ولكن دي ميستورا رضخ لضغوط روسية لتقديم المسألة الدستورية على ما عداها من المسائل، كما أن المعارضة لم تستطع مقاومة ضغوط إقليمية مماثلة للدخول في مفاوضات الدستور قبل الانتقال السياسي.

الحرج من الجلوس بجانب بن سلمان والبشير يهدّد انعقاد القمة العربية الأوروبية

L’embarras d’être assis à côté de Ben Salman et َAl-Bashir menace le sommet arabo-européen

5 février 2019

مافيا الحكام العرب والوحش السوري


la-mafia-des-despotes-arabes

 

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