Syrie : cent personnes meurent dans une attaque au gaz toxique


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Syrie : cent personnes meurent dans une attaque au gaz toxique

Le Monde.fr avec AFP |  04.04.2017

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Le régime syrien est accusé d’avoir perpétré une attaque à Khan Cheikhoun, une ville tenue par les rebelles. Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira en séance extraordinaire mercredi.
Cent personnes, dont des enfants, ont été tuées mardi dans un bombardement aérien qui a émis du « gaz toxique » à Khan Cheikhoun, une ville du nord-ouest de la Syrie tenue par les rebelles. 400 autres ont été asphyxiées, selon l’Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM). Ce bilan a été confirmé par la direction médicale de la province d’Idlib.

Les auteurs du raid aérien, qui a eu lieu vers 7 heures mardi matin, n’ont pas encore été identifiés, mais une composante de l’opposition a d’ores et déjà accusé le régime de Damas. Une vidéo tournée par des activistes montre un seul appareil qui a survolé la ville et largué plusieurs projectiles avant que des colonnes de fumée s’élèvent.

« Nous avons porté assistance à plus de 200 personnes en situation de détresse respiratoire à des degrés divers. Il faut dans ces cas intervenir le plus rapidement possible, ce qui a été compliqué à cause de la panique dans les rues, et décontaminer les victimes avec de l’eau, les ventiler, nettoyer les vêtements… Malheureusement, les premiers secours n’étaient pas assez équipés », a précisé au Monde Radi Saad, un membre de la défense civile. La première équipe appelée sur place après le raid ignorait en effet qu’il s’agissait d’une attaque chimique. Les secouristes comptent dans leurs propres rangs deux blessés, dont un grave, du fait de leur exposition aux gaz.

Plus tard dans la matinée, le centre  local de la défense civile, qui servait de morgue improvisée, a été complètement détruit par une frappe aérienne, obligeant à dégager à nouveau des décombres les corps des victimes de la première frappe. L’hôpital Al-Rahma de Khan Cheikhoun, le seul en fonction dans cette ville, a également été ciblé, un missile s’abattant à une vingtaine de mètres de l’édifice. L’équipe médicale a décidé d’évacuer les blessés vers d’autres villes.

Réunion du Conseil de sécurité

Des vidéos publiées sur le réseau social Twitter  montrent des enfants morts ou inconscients ou encore plusieurs hommes inconscients, dont les pupilles ne réagissent pas à la lumière, et qui sont présentés par un médecin anglophone présent sur place comme des victimes d’une attaque au gaz sarin.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira en séance extraordinaire mercredi pour aborder cette attaque chimique supposée, a annoncé l’ambassadrice américaine auprès de l’ONU. Le Royaume-Uni et la France avaient demandé cette réunion dans la journée.

Lire aussi :   Attaque au gaz toxique en Syrie : la communauté internationale met en cause Assad et ses soutiens

Plus tôt dans la matinée, la Coalition nationale syrienne, importante composante de l’opposition, avait également annoncé dans un communiqué réclamer au Conseil de sécurité de « convoquer une réunion urgente après ce crime et d’ouvrir une enquête immédiate ». L’opposition a accusé le « régime du criminel Bachar » d’avoir mené des raids sur la ville de Khan Cheikhoun avec des « obus contenant du gaz chimique ».

L’armée  syrienne a, pour sa part, démenti toute implication dans l’attaque. « Le commandement de l’armée dément catégoriquement avoir utilisé toute substance chimique ou toxique à Khan Cheikhoun aujourd’hui (…). Il souligne qu’il n’en a jamais utilisé, à aucun moment, à aucun endroit et ne le fera pas dans l’avenir », a-t-elle déclaré par le biais d’un communiqué publié par l’agence officielle SANA.

Résolution 2118 de l’ONU

Le gouvernement syrien, accusé par plusieurs témoins et rapports d’enquête de l’ONU, a toujours démenti toute utilisation d’armes chimiques dans une guerre qui a déjà fait plus de 320 000 morts depuis mars 2011. Il a ratifié la convention sur l’interdiction des armes chimiques en 2013.

 Lire aussi :   Moscou conteste les conclusions du rapport de l’ONU sur l’usage d’armes chimiques en Syrie

La résolution 2118 de septembre 2013 a obligé la Syrie à démanteler tout son arsenal chimique, sous la supervision d’une mission conjointe de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). L’essentiel de l’armement chimique déclaré par Damas a été évacué du pays pour être détruit, soit 1 300 tonnes de produits toxiques, à la suite d’un accord russo-américain.

Cet accord avait permis d’éviter une intervention militaire américaine après que Damas eut été accusé d’avoir utilisé du gaz sarin dans une attaque ayant fait 1 400 morts. L’OIAC, sise à La Haye, « est gravement préoccupée par l’attaque présumée aux armes chimiques rapportée par les médias [mardi] matin à Khan Cheikhoun, région du sud de la province d’Idlib », a-t-elle déclaré dans un communiqué, affirmant « rassembler et analyser des informations de toutes les sources disponibles ».

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/04/04/le-regime-syrien-accuse-d-avoir-perpetre-une-attaque-au-gaz-toxique_5105625_1618247.html
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حاميها، حراميها


حلب ليست النهاية يا أسد العار

 لا تزال درعا وإدلب والريف الدمشقي الجبار صامدة في وجه وكيل الاستعمار

لا ترحل جايينك، على خطوط النار

 ينطبق على آل بيت الطاغيةالأسد وزبانيته الفاسدة القول الشعبي المآثور حاميها، حراميها٠

Source : حاميها، حراميها

Moscou et Pékin mettent leurs vetos à une résolution de l’ONU demandant une trêve à Alep


 

 

Les habitants d’Alep quittent leurs maisons en direction d’une zone contrôlée par les rebelles, lors d’une offensive de l’armée syrienne, le 30 novembre. THAER MOHAMMED / AFP
http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/12/03/dans-l-est-d-alep-on-ne-demande-rien-d-impossible-seulement-d-arreter-le-massacre_5042905_1618247.html#58QzHKOeR4dkxWVi.99

 

Moscou et Pékin mettent leurs vetos à une résolution de l’ONU demandant une trêve  à Alep

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/12/05/syrie-veto-de-moscou-et-pekin-a-une-resolution-de-l-onu-demandant-une-treve-a-alep_5043852_3218.html

22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep


 

Syrie : 22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep, … Les Russes nient

 

Vingt-deux enfants et six enseignants ont péri dans le bombardement d’une école dans la province d’Idleb, non loin d’Alep. La France accuse l’aviation russe ou syrienne d’avoir mené le raid aérien. La Russie dément.

 

Des frappes aériennes sur une école située dans la province d’Idlib (nord-ouest de la Syrie), tenue par les rebelles, ont tué mercredi 26 octobre 22 enfants et 6 enseignants, selon l’Unicef, qui a dénoncé « une tragédie » et un possible « crime de guerre ».

Certains médias arabes et occidentaux « ont aussitôt accusé la Russie de cette tragédie (…). C’est un mensonge », a dénoncé Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, lors d’une conférence de presse. Le pays n’a « rien à voir » avec cette attaque, a-t-elle assuré.

Les dénégations russes n’ont pas convaincu Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères de la France« Qui est responsable ? En tout cas, ce n’est pas l’opposition [au régime syrien], car pour bombarder il faut des avions. Ce sont soit les Syriens, le régime de Bachar Al-Assad, soit les Russes », a déclaré M. Ayrault lors d’une conférence de presse à Paris.

« Il faut les détromper »

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), a exigé jeudi une « enquête immédiate et impartiale »« Si elle est délibérée, cette attaque peut s’apparenter à un crime de guerre », a-t-il dit.

« Si de tels actes horribles continuent d’être commis, c’est en grande partie parce que leurs auteurs, qu’ils se trouvent dans les allées du pouvoir ou participent à une insurrection, ne craignent pas la justice. Il faut les détromper. »

Depuis le 30 septembre 2015, l’aviation russe soutient le président syrien Bachar Al-Assad dans la guerre qui l’oppose à des formations rebelles. Bien que Moscou affirme ne frapper que des « cibles terroristes », la Russie a été accusée à plusieurs reprises de viser les rebelles modérés et de commettre des « crimes de guerre ».

« Ici, il n’y a que des civils, il n’y a pas de siège militaire de groupes rebelles », a assuré à l’Agence France-Presse un habitant, témoin de la tragédie et qui a participé aux opérations de sauvetage.

La province d’Idlib est un bastion de Jaich Al-Fatah (« Armée de la conquête »), une coalition regroupant des rebelles islamistes et des djihadistes du Front Fateh Al-Cham (anciennement Front Al-Nosra, jusqu’à sa rupture officielle avec Al-Qaida, en juillet).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/10/27/syrie-22-enfants-meurent-dans-le-bombardement-d-une-ecole_5021673_1618247.html#YSm0jxHMrEAtpPTW.99

 

Les élections du régime en Syrie … un entracte divertissant dans une série sanglante


Les élections du régime en Syrie … un entracte divertissant dans une série sanglante

انتخابات النظام السوري… فاصل ترفيهي في مسلسل دموي

ومع عقلية مثل التي تحكم الآن في دمشق، من الصعب طرح أسئلة منطقية حول كيفية إجراء الانتخابات في مدن مثل الرقة وإدلب التي لا تسيطر عليها قوات النظام، ولا في معظم الريف السوري الخارج عن السيطرة أيضاً، ولا عن كيفية إدلاء ملايين المهجرين في دول الجوار والعالم بأصواتهم.

Cependant la mentalité telle qui régit maintenant à Damas, il est difficile de poser des questions logiques sur la façon d’organiser des élections dans des villes comme Raqqa et Idlib, qui ne sont pas contrôlées par les forces du régime, et dans la plupart des zones rurales Syriennes non contrôlées, ni sur la façon dont des millions de personnes déplacées dans les pays voisins et le monde exerceront le vote.

http://www.alaraby.co.uk/politics/2016/4/11/انتخابات-النظام-السوري-فاصل-ترفيهي-في-مسلسل-دموي

Bombardement des civils à Daria - Ghouta 12 aout 2015
Bombardement des civils à Daria – Ghouta 12 aout 2015

هنا يعيش الأسد

https://www.youtube.com/watch?v=axRjIg4Bvpc

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles


Certaines “destructions massives” dans des zones d’habitation pourraient “constituer des crimes de guerre”

La-Russie-refuse-de-reconnaitre-les-pertes-civiles-23-12-2015

Du 30.09 au 22.12.2015, les frappes menées par la Russie en Syrie ont fait 2132 morts, dont près d’un tiers 710 victimes civiles: 161 enfants de moins de 18 ans et 104 femmes.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles

23 décembre 2015, 18:48 UTC

Les frappes aériennes russes en Syrie ont tué des centaines de civils et causé des destructions massives dans des zones d’habitation, frappant des maisons, une mosquée et un marché très fréquenté, ainsi que des centres médicaux, dans le cadre d’attaques bafouant le droit international humanitaire, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 23 décembre.

Intitulé ‘Civilian objects were not damaged’: Russia’s statements on its attacks in Syria unmasked, ce document met en lumière le lourd tribut que paient les civils lors des frappes russes présumées à travers le pays. Il analyse six attaques perpétrées à Homs, Idlib et Alep entre septembre et novembre 2015, qui ont tué au moins 200 civils et une dizaine de combattants. Il présente des éléments qui laissent à penser que les autorités russes ont menti pour couvrir les dommages causés par les frappes aériennes sur des biens civils – une mosquée et un hôpital de campagne. Il expose également des éléments indiquant l’utilisation par la Russie de bombes à sous-munitions interdites et de bombes non guidées dans des zones d’habitation à forte densité de population.

« Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre.
Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International

« Il est crucial que les violations présumées fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales. »

Les autorités russes affirment que leurs forces armées ne frappent que des objectifs « terroristes ». Après des attaques ayant selon certaines informations tué des civils, elles ont répondu par le démenti ou par le silence.

Amnesty International a interrogé des témoins et des victimes, et examiné des vidéos et des images des lieux après les attaques, avec l’aide d’experts en armement. Elle a pu identifier ces attaques comme étant des frappes aériennes russes présumées, en croisant les informations précises relatives à chaque attaque avec les déclarations du ministère russe de la Défense annonçant la frappe de cibles « terroristes », ou avec des informations sur la nature des attaques dans les déclarations de témoins.

D’après ses recherches, aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvait dans l’environnement immédiat. Ces raids ont pu porter atteinte au droit international humanitaire et certains pourraient même constituer des crimes de guerre.

Dans l’une des attaques les plus meurtrières recensées dans le rapport, trois missiles ont été tirés sur un marché très fréquenté dans le centre d’Ariha, dans le gouvernorat d’Idlib, tuant 49 civils. Selon des témoins, en quelques secondes le marché du dimanche s’est transformé en scène de carnage.

« Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés », a déclaré Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local.

Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés.
Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local

Il a vu une femme en pleurs, assise à côté d’une rangée de 40 cadavres alignés. Elle avait perdu son mari et trois enfants. « Ses enfants étaient dans des sacs, littéralement. Je n’arrive pas à m’en remettre », a-t-il déclaré.

Lors d’une autre frappe russe présumée, au moins 46 civils, dont 32 enfants et 11 femmes qui s’étaient mis à l’abri dans le sous-sol d’un immeuble, ont été tués le 15 octobre à al Ghantu, dans le gouvernorat d’Homs. Des images vidéos des lieux après l’attaque ne montrent aucune preuve d’une présence militaire. D’après les experts en armement qui ont analysé ces images, la nature de la destruction pointe du doigt l’utilisation possible d’explosifs contenant un mélange air-combustible (connus sous le nom de « bombes incendiaires »), type d’armes aux effets particulièrement non discriminants lorsqu’elles sont utilisées à proximité de civils.

Dans une autre attaque, cinq civils ont été tués et une dizaine de maisons détruites lorsqu’un missile de croisière à lanceur naval, probablement russe, a frappé des immeubles résidentiels à Darat Izza, dans le gouvernorat d’Alep, le 7 octobre.

« C’était très différent des autres frappes aériennes… Le sol s’est mis à trembler, on aurait dit un tremblement de terre… C’était la pire destruction que j’ai jamais vue… Une mère et ses deux enfants ont été tués dans une maison, et un jeune couple dans une autre. Le couple était marié depuis une semaine », a déclaré un témoin du quartier, qui a confirmé que la zone touchée était résidentielle et qu’aucune base militaire d’aucun groupe armé n’était installée aux alentours.

Les frappes aériennes russes auraient également touché des hôpitaux. Les centres médicaux bénéficient d’une protection spéciale au titre du droit international humanitaire, et les attaquer peut constituer un crime de guerre. D’après un témoin de la frappe à quelques mètres de l’hôpital de campagne de Sermin, à Idlib, les missiles auraient été largués par un avion très sophistiqué, qu’ils n’ont pas vu ni entendu arriver.

La réaction des autorités russes après l’attaque contre la mosquée d’Omar Bin al Khattab, dans le centre de Jisr al Shughour, dans le gouvernorat d’Idlib, le 1er octobre, fait s’interroger sur les méthodes qu’elles sont prêtes à déployer pour saper toute critique de leurs opérations. Lorsque des informations et des photos de la mosquée détruite ont été divulguées, les autorités russes ont parlé de « canular » et diffusé une image satellite dans le but de prouver que la mosquée était toujours intacte. Cependant, la mosquée présentée sur l’image n’était pas celle détruite lors de l’attaque.

« En faisant passer l’image satellite d’une mosquée intacte pour une autre qui avait été détruite, les autorités russes ont réalisé un tour de passe-passe en vue d’esquiver les reproches et la surveillance de leurs agissements en Syrie.  Cela fait douter de leur volonté d’enquêter en toute bonne foi sur des violations présumées. Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire », a déclaré Philip Luther.

Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire.
Philip Luther

Depuis qu’un avion de chasse russe a été abattu par l’aviation turque le 24 novembre, le ministère russe de la Défense a encore restreint les informations sur sa campagne en Syrie.

Par ailleurs, Amnesty International a recueilli des éléments de preuve, dont des photos et des vidéos, qui laissent à penser que les Russes ont utilisé des bombes non guidées dans des zones civiles à forte densité de population, ainsi que des armes à sous-munitions prohibées par le droit international.

Parce qu’elles sont non discriminantes par nature, les armes à sous-munitions ne doivent être employées en aucune circonstance. Chacune disperse une multitude de petites bombes sur une zone de la taille d’un terrain de football. En raison du nombre élevé de bombes qui n’explosent pas, la menace pour les civils perdure pendant des années après leur utilisation initiale. L’usage répété de bombes non guidées à proximité de zones fortement peuplées de civils bafouerait l’interdiction des attaques menées sans discrimination.

« La Russie doit en finir avec les attaques menées sans discrimination et autres attaques illégales. Elle doit cesser toute utilisation d’armes à sous-munitions et cesser de larguer des bombes non guidées sur des zones civiles », a déclaré Philip Luther.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/12/syria-russias-shameful-failure-to-acknowledge-civilian-killings/
aa611df6-baaa-4c9f-92b0-76d385cdcf4f

Bombardement de la Ghouta décembre 2015

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raid russe sur la ville d’Idleb dim 20 12 2015

Bombardement-de-la-Syrie-par-l'armée-syrienne-et-la-Russie-2015

Bombardement-des-civils-en-Syrie-par-l’aviation-syrienne-et-Russe-2015

أطفال ونساء ورجال يسقطون صرعى قصف الطيران الروسي لإدلب 441

مجزرة ارتكبها الطيران الروسي ضد أطفال ونساء ورجال سقطوا صرعى جراء قصف الطيران الروسي على إدلب- Des enfants, des femmes et des hommes tués suite à un raid de l’aviation russe sur Idleb (le 20.12.2015)

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Drapeau de la révolution syrienne 2015

Des bombes au phosphore utilisées par les avions militaires russes contre des civils à Idlib


Syrie/Idlib

الطائرات الروسية تستخدم قنابل فوسفور محرمة دوليا في قصف المدنيين بريف ادلب

le 12 nov. 2015

Des bombes au phosphore internationalement interdites utilisées par les avions militaires russes contre des civils à Idlib

Internationally banned phosphorus bombs used by Russian warplanes against civilians in Idlib

Запрещенные на международном уровне фосфорные бомбы используются российскими военными самолётами, против гражданских лиц, в провинции Идлиба

 Wikipedia « Les bombes au phosphore blanc sont essentiellement des engins incendiaires, et peuvent être utilisés dans un rôle offensif contre des concentrations de troupes. Les bombes au phosphore blanc sont interdites par le Protocole III sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes incendiaires de la Convention sur certaines armes classiques, qui interdit l’utilisation des armes incendiaires contre des civils ou contre des cibles militaires situées à l’intérieur de concentrations civiles. »

Bombes-au-phosphore-blanc-lancées-sur-la-province-d'Idleb-12-novembre-2015-1

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