انطلاق قمة سوتشي… وأردوغان: سنزف نتائج سارة للسوريين


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وأشار روحاني إلى أن الحوار مستمر بين القوى المؤثرة في سورية، ونحن بحاجة إلى تأسيس سلام دائم، مضيفا: نحرص على مواصلة الحوار والضغط بكافة الوسائل على جميع الفصائل لنزع السلاح في سورية، مؤكداً أن السوريين يجب أن يحددوا مستقبل بلادهم، ونرفض كل التدخلات الخارجية.

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Nouveaux affrontements entre forces loyales à l’Iran et à la Russie

Adnan Ahmad – 30 janvier 2019

Le conflit russo-iranien en Syrie a refait surface par le biais de différends et de conflits entre les deux parties, notamment l’homme de la Russie Souheil al-Hassan, commandant des soi-disant « Forces d’al-Nemer » et Maher al-Assad, le chef de la « quatrième division ».
Selon des sources locales citées par l’agence de presse Anatolie, les affrontements auraient repris entre les deux parties dans la région d’Al-Ghab, dans le gouvernorat de Hama, en Syrie centrale, en raison de la lutte pour des gains matériels et du contrôle des routes et des habitations après leur arrêt, il y a deux jours à la suite d’un accord de cessez-le-feu.

Les sources ont indiqué que la « Quatrième Division » avait pris le contrôle du village de Rassif lors d’affrontements avec les « forces Al Nemer », notant que la division se préparait à prendre d’assaut les villages de Ramléh et Qabr Fedha et de Karim dans la région. Les affrontements n’ont pas immédiatement permis de déterminer l’ampleur des pertes des deux côtés.

La semaine dernière, des affrontements ont opposé les deux camps dans les villages de Chatha, Breidig, Haidariya et Eneb, faisant des dizaines de morts et un grand nombre de blessés.

Les affrontements ont éclaté à la suite d’un différend opposant les deux groupes sur le contrôle du passage des marchandises et le contrôle des maisons abandonnées par la guerre.

« C’est une lutte russo-iranienne pour dominer le régime », a déclaré Mohammad Rachid, porte-parole de « l’Armée Al-Nasr », une des factions de l’Armée Libre. « La Russie ne veut pas de la présence de forces militaires pro-iraniennes aux côtés de l’opposition syrienne.
Rachid a déclaré que la raison de ces affrontements pourrait être due au désir de la Russie d’empêcher la domination de l’Iran sur l’armée du régime, d’autant plus que des milliers de combattants étrangers liés à l’Iran sont présent sur le terrain.

Dans ce contexte, le politologue Ahmed Rahal, analyste politique, a déclaré que l’Iran craignait une nouvelle repositionnement en vue du déplacement de certains acteurs du régime syrien, tels que l’éminent homme d’affaires Rami Makhlouf (cousin de Bachar al-Assad) du fossé iranien au pro-russe.
Il a ajouté que l’explosion survenue dans la place de Hamam à Lattakiéh avait été perpétrée par des pro-iraniens, ainsi que l’attentat à la bombe perpétré à Damas à Adawi, près de l’ambassade de Russie.

Les observateurs estiment que la Russie cherche à repousser les milices iraniennes de la plaine d’al-Ghab pour mettre en œuvre l’accord de Sotchi avec la Turquie et protéger la base de Hameimim pendant que l’Iran aspire à gérer les points de passage.

Les sources ont indiqué que la décision de la Russie de dissoudre la « quatrième division » et la passation de la région de Hama et de la plaine d’al-Ghab au « Cinquième division » sous la supervision de Souheil al-Hassan, avec un emphase russe d’empêcher Maher al-Assad de mener toute action militaire seule dans cette région.

Selon ces sources, la relation entre Maher al-Assad, pro-iranien, et Souheil al-Hassan, pro-russe, est très mauvaise, parce que le premier considère le second comme un rebelle et un disciple de la Russie car il ne reçoit pas d’ordres du ministère de la Défense du régime, ni même du président du régime, Bachar al-Assad. Tandis que des rumeurs laissent entendre que la Russie prépare al-Hassan pour être un successeur potentiel pour Bachar al-Assad, ou du moins pour jouer un rôle majeur soit avec la présence d’Assad, soit avec son départ.

A signaler qu’il y a eu récemment des affrontements entre l’homme de la Russie Ahmad al-Awdah et des forces d’Abu-Saddam Khirbéh pro-Hezbollah dans le sud de la Syrie, qui ont abouti au contrôle des forces d’al-Awdah dans la ville de Bosra al-Cham, dans la province rurale de Daraa al-Charqi.

 

بدأ الخلاف الروسي ــ الإيراني في سورية يطفو على السطح من خلال الخلافات والصراعات بين أتباع الجانبين، وخاصة رجل روسيا سهيل الحسن قائد ما يُسمّى بـ”قوات النمر”، وماهر الأسد قائد “الفرقة الرابعة”، شقيق رئيس النظام، بشار الأسد.

ونقلت وكالة “الأناضول” عن مصادر محلية قولها إن الاشتباكات تجددت بين الجانبين في منطقة الغاب بمحافظة حماة وسط سورية، جراء الصراع على مكاسب مادية وسيطرة على طرق ومنازل، بعد أن توقفت قبل يومين إثر اتفاق على وقف إطلاق النار.

وأوضحت المصادر أن “الفرقة الرابعة” سيطرت على قرية رصيف في اشتباكات أمس مع “قوات النمر”، مشيرة إلى أن الفرقة تستعد لاقتحام قرى رملة وقبر فضة وكريم في المنطقة، ولم يتضح على الفور حجم الخسائر في صفوف الجانبين جراء تجدد الاشتباكات.

وشهد الأسبوع الماضي اشتباكات بين الجانبين في قرى شطحة وبريديج والحيديرية وانب، ما أسفر عن وقوع عشرات القتلى، وعدد كبير من الجرحى.

واندلعت الاشتباكات جراء خلاف بين المجموعتين على التحكم بطرق مرور البضائع والسيطرة على المنازل التي هجرها سكانها جراء الحرب.

ونقلت “الأناضول” عن محمد رشيد، المتحدث باسم “جيش النصر”، أحد فصائل الجيش الحر، أن ما يجري هو صراع روسي إيراني للهيمنة على النظام، موضحاً أن روسيا لا ترغب بوجود قوات عسكرية موالية لإيران على خطوط الجبهة مع المعارضة السورية.

ورأى رشيد أن السبب وراء الاشتباكات ربما يعود إلى رغبة روسيا الحيلولة دون هيمنة إيران على جيش النظام، وخاصة أنها تمتلك آلاف المقاتلين الأجانب على الأرض.

وتشهد العلاقة الإيرانية الروسية في سورية منذ فترة حالة من التوتر، وتجلت في استهداف إسرائيل لمواقع المجموعات التابعة لإيران في سورية بعلم وتسهيل من روسيا، بينما وجهت اتهامات من جانب الموالين لإيران لأوساط في النظام السوري وروسيا بأنهم يقدمون إحداثيات دقيقة لإسرائيل، بهدف استهداف المواقع الإيرانية.

وفي هذا السياق، اعتبر المحلل السياسي العميد أحمد رحال، في تصريح لـ”العربي الجديد” أن إيران تتخوف من عملية إعادة تموضع باتجاه انزياح بعض الشخصيات الفاعلة في النظام السوري مثل رجل الأعمال البارز رامي مخلوف من الخندق الإيراني إلى الموالاة لروسيا.

وأضاف أن التفجير الذي وقع في ساحة الحمام باللاذقية قام به موالون لإيران، وكذلك التفجير الذي حصل في دمشق بمنطقة العدوي والقريب من السفارة الروسية.

ويرى مراقبون أن روسيا تسعى لإبعاد مليشيات إيران من سهل الغاب لتطبيق اتفاق سوتشي مع تركيا وحماية قاعدة حميميم بينما تطمح إيران لإدارة المعابر.

وكانت مصادر ذكرت أن هناك قراراً روسياً بحل “الفرقة الرابعة” وتسليم منطقة حماة وسهل الغاب لـ”الفيلق الخامس” الذي يشرف عليه سهيل الحسن، مع تشديد روسي على منع ماهر الأسد من القيام بأي عمل عسكري منفرد في تلك المنطقة.

وحسب هذه المصادر، فإن العلاقة بين ماهر الأسد، الموالي لإيران وسهيل الحسن الموالي لروسيا سيئة، حيث يعتبر ماهر الأسد الحسن متمرداً وتابعاً لروسيا لأنه لا يتلقى أوامره من وزارة الدفاع التابعة للنظام ولا حتى من رئيس النظام بشار الأسد، في وقت راجت شائعات بأن روسيا تعد الحسن ليكون خليفة محتملاً لبشار الأسد، أو على الأقل أن يكون له دور رئيسي سواء بوجود الأسد أم رحيله.

ولا يقتصر هذا الصراع على منطقة حماة وسهل الغاب، فقد اندلعت مؤخراً اشتباكات بين رجل روسيا في الجنوب السوري أحمد العودة، وقوات أبو صدام خربة التابع لـ”حزب الله” انتهت بسيطرة قوات العودة على مدينة بصرى الشام في ريف محافظة درعا الشرقي.

Des contrats renfoncent l’influence iranienne en Syrie: la récompense de fin de service


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Des contrats renfoncent l’influence iranienne en Syrie: la récompense de fin de service

Mohamad Amine, 30 janvier 2019

L’Iran a accru son influence en Syrie avec la visite du vice-président Ishaq Jahangiri à Damas et la signature de nouveaux accords et mémorandums d’accord avec le régime syrien, qui cherche à maintenir son alliance entre les Russes et les Iraniens, qui contrôlent la décision syrienne à différents niveaux. Mais les nouveaux accords que l’Iran vise à obtenir pour l’essentiel du gâteau de la reconstruction irriteraient la Russie, principal partisan du régime de Bachar al-Assad, qui tente de limiter l’influence de l’Iran en Syrie. Un programme économique et culturel que les Iraniens considèrent comme une récompense pour la fin de la crise et pour le sang et l’argent qu’ils ont dépensés pendant sept ans pour maintenir Bachar al-Assad au pouvoir.

Dans ce contexte, le régime iranien et le régime iranien ont signé 11 accords, mémorandum d’accord et programme exécutif dans les domaines économique, culturel et éducatif à la fin de la 14ème session du Haut Comité mixte syro-iranien à Damas, y compris un mémorandum d’accord entre l’Etablissement général des chemins de fer syriens et les chemins de fer iraniens, mémorandum d’accord dans le domaine des travaux publics et du logement et mémorandum d’accord sur la coopération en matière de promotion des investissements entre l’Autorité syrienne des investissements et l’Organisation iranienne et l’assistance technique et économique. Les deux parties ont également signé un mémorandum d’accord dans le domaine de la géomatique (ingénierie spatiale numérique ou topographique), dans la coopération dans le domaine cinématographique, un accord pour la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, dans la coopération et l’échange d’informations relatives au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. Les deux parties ont également signé le programme exécutif pour la coopération culturelle, en plus de la signature du programme exécutif dans le domaine de l’éducation (enseignement pré-universitaire) pour les années 2019, 2020 et 2021.

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اتفاقيات ترسيخ نفوذ إيران في سورية: مكافأة نهاية الخدمة؟

محمد أمين  – 30 يناير 2019

زادت إيران ترسيخ نفوذها في سورية مع زيارة نائب الرئيس الإيراني، إسحاق جهانغيري، لدمشق، وإبرامه اتفاقيات ومذكرات تفاهم جديدة مع النظام السوري، الساعي للحفاظ على حلفه بين الروس والإيرانيين، المتحكمين بمفاصل القرار السوري على مختلف الصعد. ولكن الاتفاقيات الجديدة التي تهدف إيران من ورائها إلى الحصول على القسم الأكبر من كعكة إعادة الإعمار، من شأنها إثارة حفيظة روسيا، الداعم الأكبر والأهم لنظام بشار الأسد، الذي يحاول الحدّ من نفوذ إيران في سورية، في ظلّ منح مذكرات التفاهم الجديدة إيران غطاءً واضحاً لتنفيذ أجندة اقتصادية وثقافية، يعتبرها الإيرانيون مكافأة نهاية الأزمة ومقابل الدماء والأموال التي بذلوها على مدى أكثر من سبع سنوات للإبقاء على بشار الأسد في السلطة.

في هذا السياق، وقّعت حكومة النظام وإيران 11 اتفاقية ومذكرة تفاهم وبرنامجاً تنفيذياً، في مجالات اقتصادية وثقافية وتعليمية في ختام اجتماعات الدورة الـ 14 من أعمال اللجنة العليا السورية الإيرانية المشتركة في دمشق، منها، مذكرة تفاهم بين المؤسسة العامة للخطوط الحديدية السورية والخطوط الحديدية الإيرانية، ومذكرة تفاهم في مجال الأشغال العامة والإسكان، ومذكرة تفاهم للتعاون في مجال الترويج للاستثمار بين هيئة الاستثمار السورية ومنظمة الاستثمار والمساعدات الفنية والاقتصادية الإيرانية. كما وقّع الجانبان مذكرة تفاهم في مجال الجيوماتيك (هندسة المساحة الرقمية أو الهندسة الطبوغرافية الإلكترونية)، ومذكرة تفاهم للتعاون السينمائي، ومذكرة تفاهم بين هيئة مكافحة غسيل الأموال وتمويل الإرهاب في حكومة النظام ووحدة التحويلات المالية الإيرانية، بشأن التعاون في تبادل المعلومات المرتبطة بغسيل الأموال وتمويل الإرهاب. كما وقع الجانبان البرنامج التنفيذي للتعاون الثقافي، إضافة إلى توقيع البرنامج التنفيذي في المجال التربوي (التعليم ما قبل الجامعي) للأعوام 2019 و2020 و2021.

وتأتي إيران في مقدمة الدول والأطراف الداعمة لنظام بشار الأسد، لمساندته عسكرياً وسياسياً واقتصادياً بلا حدود منذ عام 2011، عام انطلاق الثورة السورية، فأرسلت وصنعت العشرات من المليشيات التي تقتل تحت شعارات طائفية. ومن الواضح أن إيران تريد حصد ما زرعته في سورية، عبر اتفاقيات اقتصادية غايتها وضع اليد على سورية وخلق حقائق لا يمكن تجاوزها في التسويات المقبلة، خصوصاً أن هناك توجّهاً دولياً تقوده الولايات المتحدة، لتقليم أظافر إيران في سورية، بل دفعها حتى خارج البلاد.

كما أنه من الواضح أن إيران تريد القسم الأكبر من كعكة إعادة الإعمار، وترسيخ وجودها على المستويات كافة في سورية، مع إدراكها أن مرحلة تقاسم الغنيمة السورية بدأت من الأطراف كافة. وكان وزير الاقتصاد والتجارة الخارجية في حكومة النظام السوري محمد سامر الخليل، قال أواخر العام الماضي، إن “الشركات الإيرانية ستتمتع بالأولوية في إعادة إعمار سورية خلال المرحلة ما بعد انتهاء الأزمة في البلاد”.

ومن خلال نظرة على الاتفاقيات ومذكرات التفاهم التي تؤكد سعي طهران لوضع يد إيران على مفاصل هامة وحيوية في سورية، تمنحها نفوذاً طويل الأمد، وتمدّ الاقتصاد الإيراني المترنح نتيجة حصار دولي بموارد جديدة تعينه. وتسعى إيران من خلال الاتفاقات الجديدة إلى تحويل مطمعها بفتح ممر بري طويل، يبدأ منها وينتهي بساحل البحر المتوسط، مروراً بالعراق وسورية، إلى حقيقة واقعة ترسخ نفوذها في البلدين، ويتحول إلى شريان اقتصادي هام لإيران في ظل العقوبات المفروضة عليها.

كما تسعى إيران للحصول على امتياز إنشاء سكة حديدية لنقل الفوسفات من البادية السورية إلى الموانئ على البحر الأبيض المتوسط، ما يقطع الطريق أمام مسعى روسي للهيمنة شبه المطلقة على البادية ومواردها. كما تريد إيران الحصول على القسم الأكبر من عملية إعادة إعمار المدن والبلدات، التي دمّرتها مع قوات النظام والطيران الروسي، تحديداً في ريف دمشق وحمص وحلب. كما تؤكد مذكرات التفاهم السعي الإيراني إلى التغلغل أكثر في الثقافة بكل تجلياتها، والتعليم لفرض مشروعها المذهبي والثقافي.

ونجحت إيران في فتح قسم باللغة الفارسية في الجامعات السورية، كما بات لها نفوذ واسع في الجامعات، والمراكز التعليمية، وفي وزارة الأوقاف السورية، وبقية وزارات النظام، وفي الأجهزة الأمنية. كما تحوّلت مناطق داخل سورية إلى محميات إيرانية بامتياز، خصوصاً في دمشق وريفها، مثل بلدة السيدة زينب، جنوب دمشق، مثلاً. 

وفي هذا الصدد، رأى المتحدث الرسمي باسم هيئة التفاوض، التابعة للمعارضة السورية، يحيى العريضي، أن “الاتفاقيات ومذكرات التفاهم التي وقعها النظام وإيران في دمشق لن تجدي ولن تحمي النظام”. وأشار إلى أن “كلا الطرفين (إيران والنظام) في حالة موت سريري كل بطريقته”، مضيفاً في حديث لـ”العربي الجديد”، أنه “ربما تتحمّل إيران أكثر لأنها تعوّدت على الحصار، ولكن النظام أجوف وضعيف. تحاول إيران إبقاء النظام على قيد الحياة لأنها مرتبطة به وموته سينعكس سلباً عليها”. وأضاف أن “هذه الاجتماعات البروتوكولية التي جرت بالعاصمة دمشق بين حكومة النظام والحكومة الإيرانية غير مجدية ولا نفع لها ولا قيمة، خصوصاً مع تمرير (قانون قيصر) أخيراً في الكونغرس الأميركي. وهو قانون واسع الطيف، يعني أي طرف يتعامل مع النظام السوري معرّض لعقوبات صعبة. فالاتفاقيات التي وُقّعت لن تجدي شيئاً. طهران تحاول شد حبال النظام المهترئة، لا أكثر”.

من جانبه، قال عضو الائتلاف الوطني السوري، ياسر الفرحان، في حديث لـ”العربي الجديد”، إن “الاتفاقيات تكريس لسياسة إيرانية قديمة”، مضيفاً أنه “لإيران مشروع توسعي طائفي وعنصري، وتريد المحافظة على وجودها في سورية بطرق غير عسكرية”. ورأى أن “التوسع الإيراني يشكل تهديداً للمنطقة برمّتها ليس سورياً وحسب، فإيران خطّطت للسيطرة على سورية من خلال تهجير السوريين، وتقوم بشراء العقارات في سورية من خلال تسهيلات واضحة من النظام”.

ومن المتوقع أن تثير الاتفاقيات مذكرات التفاهم بين النظام السوري وإيران، الجانب الروسي الذي بدأ محاولات جدّية للحدّ من تأثير الإيرانيين بالمشهد الإيراني للتفرّد بالقرار السوري، في سياق حربه الباردة مع المعسكر الغربي. وسبق للنظام أن وقّع منذ سنوات اتفاقاً مع موسكو يتيح بقاءها العسكري في الساحل السوري لنصف قرن تقريباً، من خلال قواعد دائمة في مدينتي اللاذقية وطرطوس، إضافة إلى ترسيخ نفوذ واسع في الجيش.

بدوره، رأى الباحث في مركز “جسور للدراسات”، عبد الوهاب العاصي، في حديثٍ لـ”العربي الجديد”، أن “إيران تحاول التغلغل أكثر داخل قطاع الاقتصاد والمؤسسات الحكومية التابعة له، بشكل يؤسس لها بقاء ووجوداً طويل الأمد في سورية”. وتابع قائلاً إن “مثل هذه الإجراءات تضع عقبة أمام محاولات الغرب وإسرائيل تبنّي استراتيجية تقوم على تقويض نفوذ إيران في سورية أو إخراجها منها، فمن المعلوم أن مبادئ اللاورقة اشترطت على النظام السوري في حال أراد الخروج من العزلة، قطع العلاقات مع إيران، لكن مثل هذا الإجراء يعكس وجود اتجاه مخالف تماماً من النظام حيث يتم تعزيز العلاقات مع طهران”. وأعرب العاصي عن اعتقاده بأن “روسيا لن تعارض التحرك الإيراني في قطاع الاقتصاد، لأن تركيزها منصبّ على القطاع العسكري والأمني والحكومي في سورية. وبالطبع إيران تزاحمها في تلك المؤسسات لكن وفق سياسة ناعمة”.

Un conflit russo-iranien au sein de l’armée du régime dans la campagne de Hama


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Un conflit russo-iranien au sein de l’armée du régime dans la campagne de Hama

Amin Al-Assi
24 janvier 2019
Une rivalité russo-iranienne visant à contrôler et à renforcer l’influence dans la campagne occidentale de Hama a commencé à émerger à la surface, avec une nette volonté russe de réduire l’influence iranienne sur la scène syrienne en général. Entre-temps, les deux parties utilisent des bras militaires armés syriens pour cette afrontation, avec la division des forces du régime et des milices locales entre les deux parties, la partie russe, et l’autre liée au garde révolutionnaire iranien, et elle reçoit son soutien et son ordre.

Dans ce contexte, des sources locales ont confirmé que des signes de concurrence pourraient se transformer en affrontements militaires dans la plaine de Al-Ghab entre les parties russe et iranienne cependant, ils ont démenti ce que certains sites de médias ont rapportées sur le déclenchement d’affrontements, mardi dernier, dans le nord -ouest de Hama, où se trouveraient des morts et des blessés, parmi les hommes armés de la « quatrième division » dirigée par Maher al-Assad, frère du président syrien Bachar al-Assad, appartenant aux forces du régime, d’un côté, et la « cinquième division » qui dépend des Russes en Syrie, de l’autre. Les mêmes sources ont indiqué qu’il existait une rivalité entre la bande soutenue par l’Iran et la 5e division, dirigée par le général Murad Khair Beik, pro-russe, pour contrôler cette zone, qui est complètement adjacente à la zone de soudure avec les forces de l’opposition syrienne qui contrôlent le côté de la plaine de Al-Ghab et une grande partie de la campagne nord de Hama. Les sources ont indiqué que la zone sous le contrôle du régime dans la plaine de Al-Ghab comprenait de nombreuses forces, y compris les forces du « Hezbollah » libanais, des milices iraniennes et la défense nationale (Chabbihas), ajoutant que les Russes tentaient d’établir des points d’observation dans la région, renforcés par des hommes armés de la « 5e division d’incursion » et souhaitent supprimer toutes les forces qui ne leur sont pas directement connectées.

Les sources ont souligné que les Chabbiha et les milices iraniennes “vivent de la contrebande actuelle dans les régions du régime vers les zones de l‹opposition et vice versa, et ne veulent pas perdre les points de passage existants et tentent donc de rester dans la région, et c’est ce qui est rejeté par la Russie », expliquant que cette dernière a mis en place de nombreux points d’observation dans la campagne de Hama, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de Sochi signé avec la partie turque en septembre dernier, qui désamorçait la guerre entre l’opposition et le régime dans le nord-ouest de la Syrie.

Les sources ont indiqué que « la partie russe a récemment mis en place un poste d’observation lui appartenant dans la région de Tleyssié, à l’est de Hama, et renforcée par un camp de la 5e division d’armée, et a également mis en place un point d’observation au sud de la ville de Halfaya, et elle est en trein d’installer un nouvel point d’observation dans la pleine de Al-Ghab. Les sources ont confirmé qu’il n’y avait pas eu d’affrontements entre la 5e division et les milices iraniennes jusqu’à mercredi midi, ajoutant que « les Russes et les Iraniens sont traités avec du mépris les officiers des forces du régime, y compris les hauts gradés, et donc qu’aucun membre des forces du régime ne se rebelle contre les ordres russes ». Les sources ont indiqué que Sulaiman Shahin, commandant de la milice « Hamzah » dirigée par Souheil Hassan », en confirmant les insultes reçues par des officiers du régime et des personnalités occupant des postes élevés dans le gouvernement du régime, lancé par les officiers de la Russie et de l’Iran, leur indiquant que les dirigeants les avaient obligé de les supporter.

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صراع روسي إيراني داخل جيش النظام في ريف حماة

أمين العاصي

24 janvier 2019

بدأت تطفو على السطح نذُر تنافس روسي إيراني للسيطرة وتعزيز النفوذ في ريف حماة الغربي، في ظلّ سعي روسي واضح للتقليل من التأثير الإيراني في المشهد السوري، على وجه العموم. ووسط ذلك، يحرص الطرفان على استخدام أذرع عسكرية سورية للمواجهة، مع انشطار قوات النظام والمليشيات المحلية بين الطرفين، إذ يوالي قسم منها الجانب الروسي، فيما يرتبط آخر بالحرس الثوري الإيراني، ويتلقى الدعم والأمر منه.

وفي هذا الإطار، أكّدت مصادر محلية أنّ هناك بوادر تنافس ربما يتحوّل إلى صدام عسكري في منطقة سهل الغاب بين الجانبين الروسي والإيراني، ولكنها نفت لـ”العربي الجديد” الأنباء التي تناقلتها مواقع إخبارية، عن اندلاع اشتباكات، يوم الثلاثاء الماضي، في ريف حماة الشمالي الغربي، وقع خلالها قتلى ومصابون، بين مسلحي الفرقة الرابعة التي يقودها ماهر الأسد، شقيق رئيس النظام السوري بشار الأسد، والتابعة لقوات النظام من جهة، وبين “الفيلق الخامس” التابع للروس في سورية، من جهة أخرى. وأشارت المصادر ذاتها إلى أنّ هناك تنافساً بين الفرقة المدعومة من الإيرانيين، وبين الفيلق الخامس الذي يقوده اللواء مراد خير بيك الموالي لروسيا، للسيطرة على هذه المنطقة المتاخمة تماماً لمنطقة التماس مع قوات المعارضة السورية التي تسيطر على جانب من سهل الغاب، وقطاع واسع من ريف حماة الشمالي. وأوضحت المصادر أنّ المنطقة التي تقع تحت سيطرة النظام في سهل الغاب تضمّ العديد من القوى، منها قوات تتبع لـ”حزب الله” اللبناني، ومليشيات إيرانية ودفاع وطني (شبيحة)، مضيفةً أنّ الروس يحاولون وضع نقاط مراقبة في المنطقة، معززةً بمسلحين من “الفيلق الخامس اقتحام”، ويريدون إبعاد أي قوات غير مرتبطة بها بشكل مباشر.

وأشارت المصادر إلى أنّ الشبيحة والمليشيات الإيرانية “تعتاش من التهريب الجاري من مناطق النظام إلى مناطق المعارضة وبالعكس، ولا تريد خسارة المعابر الموجودة، ولهذا تحاول البقاء في المنطقة، وهو ما يرفضه الجانب الروسي”، موضحةً أنّ الأخير أقام العديد من نقاط المراقبة في ريف حماة، في سياق تنفيذ اتفاق سوتشي الموقّع مع الجانب التركي، في سبتمبر/أيلول من العام الفائت، والذي نزع فتيل الحرب بين المعارضة والنظام في شمال غربي سورية.

ولفتت المصادر إلى أنّ “الجانب الروسي أقام أخيراً نقطة مراقبة تابعة له في منطقة الطليسية في ريف حماة الشرقي، وحصّنها بمعسكر من مسلحي الفيلق الخامس، كما أقام نقطة مراقبة جنوب بلدة حلفايا، وأخرى في منطقة الصقيلبية، وهو الآن بصدد وضع نقطة مراقبة جديدة في سهل الغاب”. وأكدت المصادر أنه لم تحدث أي اشتباكات بين الفيلق الخامس وبين مليشيات إيرانية، حتى ظهر أمس الأربعاء، مضيفةً أنّ “الروس والإيرانيين يعاملون ضباط بقوات النظام ومنهم برتب عالية، باحتقار شديد، ومن ثمّ ليس بإمكان أحد في قوات النظام التمرّد على الأوامر الروسية على الإطلاق”. وأشارت المصادر إلى أنّ سليمان شاهين، قائد مليشيا “الحمزة”، التابعة لسهيل الحسن “أكد على مواقع التواصل الاجتماعي الإهانات التي يتلقاها ضباط النظام وشخصيات في مناصب عالية في حكومة النظام، من الضباط الروس والإيرانيين، لافتاً إلى أنّ القيادة طالبتهم بتحمّل الإهانة”.

وأكدت المصادر “أنّ الجانب الروسي بصدد تغيير خارطة السيطرة في المنطقة القريبة من نقاط التماس مع قوات المعارضة السورية في ريف حماة”، مضيفةً أنّ “هذا الأمر يتطلّب إبعاد المليشيات المرتبطة بالجانب الإيراني، والتي ربما تُحدث مشاكل في المنطقة. وقالت “روسيا تحاول إقفال المنطقة، ربما استعداداً لمرحلة مقبلة قد يحدث فيها تغيّر سياسي ما”.

وتعتبر منطقة سهل الغاب الممتدة من شمال غربي حماة إلى غربها، من المناطق الهامة في وسط سورية، كونها تربط بين محافظات إدلب واللاذقية وحماة، بل بوابة مهمة إلى الساحل السوري، معقل النظام الأبرز. وهي تضمّ العديد من البلدات أهمها: سلحب، جورين، شطحة، الرصيف، مرداش، عين سليمو، البحصة، حورات عمورين، قبر فضة، الكريم، تمانعة الغاب، والسقيلبية. ويحتفظ النظام بقوات كبيرة في منطقة جورين، حيث يعدّ المعسكر الموجود هناك، والذي يبعد عن مدينة حماة نحو 90 كيلومتراً، من أكثر المعسكرات التابعة للنظام تحصينًا في ريف حماة الغربي، حيث يعتمد عليه في قصف القرى الواقعة تحت سيطرة المعارضة السورية المسلحة في أرياف حماة وإدلب واللاذقية. كما تضمّ منطقة الغاب عشرات القرى والبلدات التي تعدّ الخزان البشري لقوات النظام والشبيحة.

وحاولت فصائل المعارضة السورية المسلحة، خصوصاً في عام 2015 الذي شهد انهيار قوات النظام في شمال غربي سورية، التوغّل في منطقة الغاب وتهديد النظام في معاقله البارزة، لكنها لم تستطع التقدّم كثيراً بسبب تدخّل الروس في الصراع أواخر ذاك العام، ما وضع حداً لتطلّعات المعارضة المسلحة بفتح بوابة الساحل السوري، والتوغّل غرباً باتجاه مدينتي طرطوس واللاذقية.

إلى ذلك، أكّد المحلل العسكري، العقيد مصطفى البكور، أنّ “هناك تنافساً على مناطق النفوذ والمعابر في منطقة الغاب في ريف حماة الغربي بين الفيلق الخامس التابع لروسيا والفرقة الرابعة التابعة لإيران”، مضيفاً في حديث مع “العربي الجديد”، أنه “يبدو أنّ الروس بدأوا ينفّذون اتفاقاً مع الجانب الأميركي يتعلّق بتقليم أظافر إيران في سورية، ولكن التنفيذ بأيد سورية”. وحول أهمية منطقة الغاب في غربي حماة للطرفين المتنافسين، روسيا وإيران، قال البكور “تعتبر منطقة سهل الغاب خطّ فصل بين المناطق المحرّرة والقرى الموالية من الطائفة العلوية بالنسبة للإيرانيين، فيما هي خطّ دفاعي عن محيط قاعدة حميميم الجوية بالنسبة للروس، والسيطرة عليها تؤمّن إبعاداً كافياً للفصائل الثورية عن حميميم، مما يؤدي إلى عدم قدرة الفصائل على استهداف القاعدة الروسية في الساحل السوري”.

ويعتبر “الفيلق الخامس اقتحام” الذي أُعلن عن تشكيله أواخر عام 2016، الذراع البرية للجانب الروسي على الأراضي السورية، حيث تولّت وزارة الدفاع الروسية تشكيله من عسكريين سابقين، وموظفين، ومن عناصر كانوا في صفوف المعارضة السورية، وأجروا “تسوية” مع النظام في مناطق “المصالحات”. وينتشر الفيلق في عموم الأراضي السورية، مثلما تنتشر مليشيات إيرانية، وأخرى محلية مرتبطة بالحرس الثوري الإيراني في المناطق التي تقع تحت سيطرة النظام. ويعتمد الروس على مسلحي “الفيلق الخامس اقتحام” في حماية النقاط الروسية في سورية، خصوصاً في ريف حماة الشمالي، كما تعتمد إيران على المليشيات في بسط نفوذها على مناطق سورية، ولا سيما في ريف دمشق وحمص وحماة وحلب ودير الزور، وفي البادية السورية التي يتنافس عليها الروس والإيرانيون.

مافيا الحكام العرب والوحش السوري


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تقاسم النفوذ في سورية: الكلّ يكسب إلا العرب


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تقاسم النفوذ في سورية: الكلّ يكسب إلا العرب

عبدالوهاب بدرخان |

أطلق قرار الانسحاب الأميركي من شمال شرقي سورية ورشة مراجعة لخريطة تقاسم النفوذ بين اللاعبين الخارجيين، ويبدو الكلّ كاسباً باستثناء العرب، ربما لأنهم ليسوا لاعبين أصلاً أو لأن مَن شاء منهم اللعب خسر بالتدخّل الروسي ولم يستفد شيئاً من التدخّل الاميركي. وفي كل الأحوال يبقى بعيداً عن التصوّر أن يدخل أي بلد عربي منافسةً للحصول على رقعة نفوذ في سورية أو أي بلد عربي آخر. لذلك تبرز المفارقة الصادمة في أن تُطرح عودة سورية الى عضويتها في الجامعة العربية من قبيل الاعتراف بأن النظام قد “انتصر” لكن مع تجاهلِ على مَن انتصر وكيف وبأي ثمن بشري وعمراني، فضلاً عن تجاهلِ الاحتلالات الكثيرة التي ترتّبت على هذا “النصر” وستتحكّم بسورية وشعبها لأعوام مديدة، وأخيراً تجاهل أن هذا النظام تنازل عن كل شيء ليضمن بقاءه ولم يتنازل عن شيء ليقي شعبه أنواع الإذلال شتّى.

قبيل قرار الانسحاب كانت واشنطن متّهمة بترجيح خيار تقسيم سورية وبأنها صانعة تنظيم “الدولة”/ “داعش”. بعد القرار صارت متّهمة بدفع سورية والمنطقة الى الفوضى وإعادة تمكين “داعش” إذ تترك “الحرب على الإرهاب” مهمّةً غير مكتملة. وقبل القرار كان الاميركيون يقدّمون وجودهم على الأرض باعتباره مؤشّراً الى الجدّية في احتواء النفوذ الايراني من سورية وفي الضغط على روسيا كي تحسم أمرها بالمساهمة في اخراج ايران، وبعد القرار بات يُنظر الى الانسحاب على أنه تزكية أميركية لممر طهران – بيروت عبر بغداد ودمشق. قبل القرار أيضاً كان يُنظر الى الوجود الأميركي في شمال شرقي سورية كـ “ضمان” سياسي لأي تسوية معقولة ومتوازنة للأزمة السورية، وبعد الانسحاب تصبح روسيا المرجعية الوحيدة للحل السياسي الذي يناسبها.

كانت دول محور استانا الثلاث، روسيا وتركيا وايران، لمّحت في بياناتها الأخيرة الى مسألة “التقسيم”، سواء للتركيز على أن الوجود الأميركي في الشمال الشرقي “غير شرعي” أو للتحذير بأن واشنطن يمكن أن تستخدم الأكراد أداةً لتفكيك سورية من خلال دعم “قوات سورية الديموقراطية/ قسد” وتسليحها، وكذلك تشجيعها على تطوير المنطقة كإقليم خاص محكومٍ ذاتياً وقادر على حماية نفسه وحدوده. غير أن واشنطن فشلت في تبرير قبولها وجود مقاتلي حزب العمال الكردستاني (بي كي كي) المصنّف ارهابياً، وبالتالي فشلت في توفير ضمانات لتركيا التي ترى في أنشطة هذا الحزب خطراً على أمنها. فكان أن مالت أنقرة أكثر الى محور روسيا – ايران لمواجهة الخطر الكردي، علماً بأن طهران (مع دمشق) كانت ولا تزال تقيم علاقة مع “بي كي كي” وتدعمه.

أما احتمالات انتعاش “داعش” فتكاد تكون مضمونة، لكن الخبراء يربطونها بمجريات تقاسم التركة الأميركية، ويعتقدون أن معاودة ظهور التنظيم تتوقّف على الطرف الذي لا يرضى بالحصّة التي تخصّص له وقد يجدها “مجحفة”. وهكذا يقال الآن أن “داعش” جاهز لمن يريد تشغيله، إذ أنه طمر كمية ضخمة من أسلحته في المنطقة التي طُرد منها تحسّباً للعودة. لدى الاميركيين فكرة واضحة عن ارتباطات الأطراف الإقليمية بـ “داعش”، وقد جاء في احدى تغريدات دونالد ترامب أن بإمكان هذه الأطراف استكمال الحرب على هذا التنظيم. لذلك تكثر التكهّنات حول أي “داعش” سيظهر لاحقاً، أهو “الاسدي” أم “الإيراني” أم “التركي” أو “الإسرائيلي” أم؟.. فالأمر منوط بارتضاء روسيا حصّتها وبإرضائها الأطراف جميعاً لتضمن حسن سلوكها.

في المعمعة التي أعقبت قرار ترامب أدرك الجميع أن قواعد اللعبة اختلفت، وصحّت مقولة أن الاميركيين “يخرّبون (اللعبة) ولا يلعبون” التي يردّدها معارضون سوريون كلما تعرّضوا لخذلان واشنطن. اضطرّت تركيا الى ارجاء حملتها التي كانت أوشكت على اطلاقها في شرقي الفرات لكنها واصلت الحشد العسكري على الحدود، فعلى رغم “التفويض” الترامبي لا يستطيع الأتراك التقدّم لتوسيع نفوذهم قبل التعرّف الى التصوّرات الروسية. أما ايران التي شعرت بأن فرصة ثمينة تلوح أمامها فسارع رئيسها الى لقاء نظيره التركي لعقد اتفاقات تضمن عدم تطبيق انقرة للعقوبات الأميركية، لكن خصوصاً لطمأنتها بالنسبة الى إدلب وأكراد الـ “بي كي كي”، والأهم لاستخدام هذه الاتفاقات والتطمينات في ضمان صمت الأتراك على التحركات الإيرانية الوشيكة.

في العادة تكون روسيا مرتاحة الى توافق حليفيها في محور استانا، لكن موقفها في ضوء الوضع الجديد، الناجم عن الانسحاب الأميركي، لم يتّضح بعد. كل التوقّعات ذهبت في اتجاه أن التطوّرات تضطرّ موسكو الى مراجعة شاملة لاستراتيجيتها، إذ باتت مدعوة الى ضبط جميع اللاعبين في سورية فضلاً عن توزيع الأدوار وإدارة المصالح المتضاربة والحدّ من الصراعات المحتملة. في السابق كانت موسكو تعتبر الدور الأميركي مصيدة لاستدراج واشنطن الى مساومة كبرى، وكانت تتعامل بحذر مع ذلك الدور لئلا تخسر الطموحات التي تعلّقها عليه، غير أنه ابتعد في المرحلة الأخيرة عن احتمال بناء “شراكة” ليغدو أقرب الى المنافسة والتحدّي، ما جعل موسكو تجهر بـ “عدم شرعيته” وتتشدّد في فرض خياراتها. فمن ذلك مثلاً مضاعفة تمسّكها بدور ايران وصمتها على انتهاكاتها في تجذير نفوذها واشتغالها بالتغيير الديموغرافي، بل حتى التقليل من تطويرها لـ “حزب الله السوري” وتغلغلها في الأجهزة الأمنية والاستخبارية للنظام. من ذلك أيضاً عدم اعترافها بالعقبات التي يمثّلها نظام بشار الاسد أمام عودة اللاجئين وإعادة الاعمار. ومن ذلك خصوصاً عملها بدأب على تغليب مسار استانا على مسار جنيف للتخلّص من أي كلمة للمجتمع الدولي في الحل السياسي وإصرارها على الحل عبر لجنة دستورية موالية لنظام الأسد.

بعد أقل من يومين على قرار ترامب كانت الأطراف الدولية والإقليمية تكثّف اتصالاتها عبر أجهزة الاستخبارات. إذ بدّدت استقالة وزير الدفاع جيمس ماتيس أي احتمالات للتراجع عن الانسحاب وأصبح لزاماً التعامل معه كاستحقاق وشيك. كل ما استطاعت الأطراف الحصول عليه إمكان التطبيق المنسّق للقرار، لتتمكّن بدورها من برمجة الفوضى والاستثمار في انعكاساتها. لم تكن طهران معنيّة بتلك الاتصالات، إذ تحركت بالسرعة القصوى لنقل ما أمكنها من المقاتلين من حلب ومحيط إدلب الى جنوب شرق دير الزور، تحديداً الميادين والبوكمال، فيما استحث الروس الى تلك المنطقة قوات سورية تابعة لهم ويثقون بقيادتها (سهيل الحسن). قبل ذلك كان الجنرال قاسم سليماني قفز الى بغداد فالنجف في مهمة ظاهرها بتّ خلافات البيت الشيعي على الحقائب الوزارية العالقة في حكومة عادل عبد المهدي، وباطنها تنظيم توجّه فصائل “الحشد الشعبي” الى المنطقة الحدودية مع سورية، فالفرصة أصبحت متاحة لإقامة الوصل بين الميليشيات عبر الحدود. في اللحظة التي كان سليماني يشرف على جهوزية “الحشد” كان الوزير مايك بومبيو يهاتف الرئيس ورئيس الحكومة العراقيين لتأكيد استمرار الدور الأميركي، بل احتمال نقل قوات من سورية الى العراق.

في الوقت نفسه نشّط النظام السوري اتصالاته أيضاً بزيارات رئيس مكتب الأمن الوطني علي المملوك الى عواصم عدة لم تكن شبه علنية سوى في القاهرة. يتنازع النظام مزاج مشوّش، إذ يُفترض أن له مصلحة في الانسحاب الأميركي لكنه تصوّر دائماً أن له مصلحة مع الاميركيين، ومع أنه يدين ببقائه لروسيا إلا أنه يرتاب من استفرادها بتسوية الأزمة خصوصاً أنها فرضت الدورَين التركي والإسرائيلي من دون مشاورته، ومع أنها تتعايش بشكل عادي مع الدور الإيراني إلا أن مصالحها واستئثارها بالملف السوري سيحتّمان عليها تقنين هذا الدور. ولعل الأهم عند الاسد أن الروس صاروا يكثرون من تجاوزه في ترتيب قوات النظام كما في تبنّيهم سهيل الحسن أو في رفضهم التعاطي مع أقرب العسكريين إليه فضلاً عن حمايتهم الاستثنائية لرموز كان أقصاها عن نظامه.

ربما يشعر النظام بأنه مستبعد عما يُطبخ لسورية وللمنطقة بمعزل عنه، وأنه أداة وليس لاعباً، لذلك يرغب في اجراء انفتاحات خاصة به حتى لو كانت محدودة. ولا شك أن المُقبلين على استعادة العلاقة معه سيكتشفون انفصاله عن الواقع، فهم يريدون منه شيئاً من الابتعاد عن ايران، لكن الأمر لم يعد في يده.

* كاتب لبناني.

L’Iran a-t-il commencé à incarner son “vieux projet” en Irak et en Syrie?


Chemin-de-fer-Iran2

12 novembre 2018

Londres – Le président iranien Hassan Rowhani a ordonné la construction d’un chemin de fer entre le poste-frontière de Shalamjah et la ville irakienne de Bosra, a déclaré lundi Maziar Yazdani, directeur adjoint de la compagnie de chemin de fer iranienne.

« Le projet de chemin de fer Shalamjah-Bosra s’étend sur 32 kilomètres et comprend la construction d’un pont mobile de 800 mètres de long pour un coût pouvant atteindre 2 200 millions de riyals iraniens », a-t-il déclaré à Fares News.

Il a ajouté que le pont était un cadeau de l’Iran à l’Irak et que Téhéran prolongerait le chemin de fer à travers le territoire irakien et le coût sera assumé plus tard par l’Irak.

« L’achèvement du projet et l’extension de ce chemin de fer viendront compléter la ligne de chemin de fer reliant l’Iran, l’Irak et la Syrie au port de Lattakié sur la Méditerranée », a déclaré Yazdani.

Le journal britannique « Observer » britanique a révélé dans un article paru en octobre 2016, à propos de ce projet iranien, que l’on pense qu’il serait aussi vieux que l’Iran même, et vise à atteindre la mer Méditerranée.

l’article de The Observer, est publié avant le début de la bataille visant à libérer Mossoul de l’emprise de l’État « Daech » quelques jours auparavant, et qu’il serait conforme à un plan iranien bien planifié.

Alors que les préparatifs sont en cours à Mossoul pour rétablir la ville de l’emprise de l’organisation d’État islamique qui la contrôle depuis juin 2014 et que des tentatives sont en cours pour empêcher l’armée populaire populaire de participer à la bataille de Mossoul, les forces iraniennes « force al-Quds » existante en Syrie et en Irak, on s’approche d’une route reliant Téhéran à la Méditerranée, conformément au plan iranien ».

Après 12 ans de conflit en Irak et cinq ans de sauvagerie dans le conflit syrien, l’Iran a réussi à exploiter le chaos dans la région et a commencé à s’agrandir et à se développer conformément à un plan bien planifié visant à atteindre les eaux de la Méditerranée, qui est la voie terrestre que l’Iran a réussit sécuriser, ainsi il Contrôle efficacement l’Irak et le Levant.

هل بدأت إيران تجسيد “مشروعها القديم” في العراق وسوريا؟

12 – نوفمبر – 2018

لندن- “القدس العربي”: أمر الرئيس الإيراني حسن روحاني، بالشروع في تشييد سكة حديد من منفذ الشلامجة الحدودي، إلى مدينة البصرة العراقية، بحسب ما كشف مازيار يزداني، مساعد مدير شركة سكة الحديد الإيرانية، اليوم الاثنين.

يزادني قال لشبكة “فارس” الإخبارية إن “مشروع سكة حديد الشلامجة-البصرة يبلغ طوله 32 كيلومترا ويشمل تشييد جسر متحرك بطول 800 متر، بتكلفة تصل إلى 2200 مليون ريال إيراني”.

وأضاف أن هذا الجسر هو هدية من إيران إلى العراق، كما أن طهران ستمد خط السكة الحديدية عبر الأراضي العراقية، ويتحمل العراق تكاليف ذلك لاحقا.

و”بإنجاز المشروع ومد سكة الحديد هذه سيكتمل الخط السككي بين إيران والعراق وسوريا إلى ميناء اللاذقية على البحر المتوسط”، وفقاً لأقوال يزادني.

وكانت صحيفة “أوبزيرفر” البريطانية كشفت في مقال في شهر أكتوبر عام 2016، عن هذا المشروع الإيراني، الذي يتردد أنه قديم قِدم إيران نفسها، ويهدف للوصول إلى البحر المتوسط.

هذا المشروع الإيراني، الذي يتردد أنه قديم قِدم إيران نفسها، يهدف للوصول إلى البحر المتوسط.

ويكشف مقال “أوبزيرفر” الذي نشر قبل بدء معركة تحرير الموصل من قبضة تنظيم “الدولة” بأيام قليلة، أن هذا المشروع جاء وفقاً لخطة إيرانية مدروسة.

وورد في المقال: “بينما تجري الاستعدادات في الموصل العراقية لاستعادة المدينة من قبضة تنظيم الدولة الذي سيطر عليها في يونيو/حزيران من عام 2014، وفي وقت تجري محاولات لاستبعاد مليشيا الحشد الشعبي من المشاركة في تلك المعركة، فإن القوات الإيرانية التابعة لفيلق القدس الإيراني الموجودة في سوريا والعراق تقترب من شق طريق بري من طهران باتجاه البحر الأبيض المتوسط، وفقاً لخطة إيرانية مدروسة”.

فبعد 12 عاماً من الصراع في العراق وخمس سنوات من وحشية الصراع السوري، نجحت إيران في استغلال حالة الفوضى في المنطقة، وبدأت بالامتداد والتوسع وفقاً لخطة مدروسة تصل من خلالها إلى مياه البحر الأبيض المتوسط، وهو الطريق البري الذي إن نجحت إيران في تأمينه فإنها ستكون قد سيطرت فعلياً على كل من العراق وبلاد الشام.

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