Le cheikh de la tribu Chammar n’a pas montré d’enthousiasme pour la coopération avec un projet saoudien à l’est de l’Euphrate


Une source spéciale pour «Al-Quds Al-Arabi»: Le cheikh de la tribu Chammar n’a pas montré d’enthousiasme pour la coopération avec un projet saoudien à l’est de l’Euphrate

3 janvier 2020

Antakya – Deir Ez-Zor – «Al-Qods Al-Arabi »

Depuis plusieurs jours, la nouvelle d’une activité saoudienne dans le nord de la Syrie a été divulguée pour soutenir les « FDS », en particulier les « Arabes des FDS », dans le cadre des efforts américains pour affronter l’Iran. «Al-Qods Al-Arabi» s’est entretenu avec plusieurs sources bien informées des chefs de tribus arabes de FDS, qui ont rendu compte des détails de ces activités.

Les sources ont confirmé que le début avait eu lieu le mardi 28 janvier dernier, lorsqu’une délégation saoudienne est arrivée dans la ville de Hassakah, dans le nord-est de la Syrie, en provenance de la région du Kurdistan irakien, accompagnée d’un certain nombre de militaires saoudiens, et a rencontré un certain nombre de personnalités importantes de la région.

L’activiste Khalaf Al-Khater a déclaré à Al-Qods Al-Arabi, expliquant : «Une réunion s’est tenue dans le parc Al-Khabour à Al-Hassakah le mercredi 29 janvier dernier, qui a réuni une délégation saoudienne et des officiers américains, en plus des dirigeants des Forces démocratiques syriennes (FDS), et lors de la réunion discutée Les parties à la réunion ont eu plusieurs problèmes liés à la région, où la discussion a principalement porté sur “les moyens de résister à l’expansion iranienne dans la région de l’Euphrate oriental” et contrôlée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) avec le soutien de la coalition internationale dirigée par les États-Unis d’Amérique. Al-Khater a ajouté que la délégation saoudienne s’était rendue le lendemain le Cheikh Hamidi Dahham Al-Jarba, le chef de la tribu Chammar en Syrie, qui les a accueillis avec une grande hospitalité et a organisé une fête en leur honneur, à laquelle ont assisté des chefs des forces « FDS » et des éléments de l’armée américaine.

Selon une source spéciale proche de Cheikh Hamidi al-Jarba, qui a refusé de révéler son nom, la délégation saoudienne a discuté avec Cheikh Hamidi al-Jarba de plusieurs dossiers, dont le plus important était l’idée d’apporter un soutien supplémentaire et une formation spéciale à ses forces les « Sanadid/courageux », que son fils Bandar conduit à en faire un fer de lance face aux ambitions iraniennes à l’est de l’Euphrate contrôlé par les forces des « FDS », outre la possibilité de mettre en œuvre le même scénario avec les forces «d’élite» du Mouvement syrien de demain dirigé par Ahmed Assi al-Jarba, ancien président de la Coalition National de l’opposition Syrienne. Toutes ces opérations se dérouleront sous les auspices américains et sous la supervision de sociétés de sécurité privées.

La source privée a poursuivi: “Mais la réponse de Cheikh Hamidi Al-Jarba à l’offre saoudienne était timide et n’a pas montré d’acceptation à son égard, et il a simplement remercié et félicité le soutien que l’Arabie saoudite lui offre en tant que personne et à ses forces, car les forces” Sanadid “reçoivent toujours un soutien saoudien spécial à ce jour. Des dires confirment que tous les salaires de ses membres proviennent d’Arabie saoudite. Après la fin de la réunion à Jerba, la délégation saoudienne s’est dirigée vers la base américaine d’Al-Chaddadi dans la campagne de Hassakah, où un certain nombre d’officiers et de soldats saoudiens participent aux opérations de la coalition internationale contre l’organisation de l’« Etat” (Daech).

L’actuelle visite de la délégation saoudienne dans l’est de l’Euphrate intervient après plusieurs visites des tribus des régions de l’Euphrate oriental en Iran, où ils ont rencontré des responsables iraniens et leurs visites sont intervenues en réponse à des invitations officielles de Téhéran et en coordination avec le régime syrien. Il convient de noter que Thamer Al-Sabhan, ministre d’État saoudien des Affaires du Golfe au ministère saoudien des Affaires étrangères, a visité plus d’une fois les régions du nord-est de la Syrie au cours de l’année 2019 et a rencontré de nombreux chefs locaux et tribaux.

مصدر خاص لـ «القدس العربي»: شيخ قبيلة شمر لم يبد حماساً للتعاون مع مشروع سعودي شرق الفرات

انطاكيا – دير الزور – «القدس العربي»٠ ٣ كانون الثاني/يناير ٢٠٢٠

منذ عدة أيام ، تتسرب أنباء عن نشاط سعودي شمالي سوريا لدعم «قسد»، وتحديدا «عرب قسد» في إطار جهود امريكية لمواجهة ايران. «القدس العربي» تحدثت إلى مصادر عدة مطلعة، من القيادات العشائرية العربية في «قسد»، والتي أفادت بتفاصيل هذه النشاطات.
وأكدت المصادر أن البداية كانت يوم الثلاثاء 28 من شهر كانون الثاني/يناير الماضي، اذ وصل وفد سعودي إلى مدينة الحسكة شمال شرقي سوريا، قادماً من أقليم كردستان العراق وبرفقتهِ عدد من العسكريين السعوديين والتقى الوفد السعودي بعدد من الشخصيات المهمة في المنطقة.
الناشط خلف الخاطر قال لـ»القدس العربي» موضحاً: «إن اجتماعاً عُقد في مُتنزه الخابور في مدينة الحسكة، يوم الأربعاء 29 كانون الثاني/يناير الماضي، جمعَ وفداً سعودياً وضباطاً أمريكيين، إضافة لقيادات من قوات سوريا الديمقراطية «قسد»، وخلال الاجتماع ناقش الأطراف المجتمعون أموراً عدة متعلقة بالمنطقة، حيث محور الحديث الأساسي كان «سُبل مقاومة التمدد الإيراني في منطقة شرق الفرات» والتي تسيطر عليها قوات سوريا الديمقراطية (قسد) بدعم التحالف الدولي الذي تقودهُ الولايات المتحدة الأمريكية، وأضاف الخاطر أن الوفد السعودي زار في اليوم التالي الشيخ حميدي دهام الجربا شيخ قبيلة شمر في سوريا والذي رحب بهم بحفاوة كبيرة وأقام وليمة على شرفهم، حضرها قيادات من قوات «قسد» وعناصر من الجيش الأمريكي».

وحسب مصدر خاص مقرب من الشيخ حميدي الجربا، رفض الكشف عن اسمهِ، فإن الوفد السعودي بحث مع الشيخ حميدي الجربا ملفات عدة كان أهمها فكرة تقديم دعم إضافي وتدريب خاص لقوات الصناديد التابعة له، والتي يقودها ابنه بندر لجعلها بمثابة رأس حربة في مواجهة الأطماع الإيرانية في مناطق شرق الفرات الخاضعة لسيطرة قوات «قسد»، بالإضافة أيضاً لإمكانية تنفيذ السيناريو ذاته مع قوات «النخبة» التابعة لتيار الغد السوري الذي يرأسهُ أحمد عاصي الجربا الرئيس السابق للائتلاف الوطني السوري المُعارض، وستتم جميع هذه العمليات برعاية أمريكية وبإشراف شركات أمنية خاصة.
وتابع المصدر الخاص، «لكن جواب الشيخ حميدي الجربا على العرض السعودي كان خجولاً ولم يبد أي قبول تجاههُ واكتفى بتقديم الشكر والثناء على ما تقدمه السعودية له كشخص ولقواتهِ من دعم، كون قوات «الصناديد» لازالت تتلقى حتى اليوم دعماً سعودياً خاصاً، وهناك كلام أن جميع رواتب عناصرها تأتي من طرف السعودية». وبعد انتهاء الاجتماع بالجربا توجه الوفد السعودي باتجاه قاعدة الشدادي الأمريكية في ريف الحسـكة والتي يوجد فيها عدد من الضباط والجنود السعوديين الذين يشاركون في عمليات التحـالف الدولي ضـد تنـظيم «الدولة» (داعش).
وتأتي زيارة الوفد السعودي لمنطقة شرق الفرات بعد زيارات عدة قام بها شيوخ ووجهاء عشائر من مناطق شرق الفرات لإيران، حيث التقوا مسؤولين إيرانيين وجاءت زياراتهم تلك تلبيةً لدعوات رسمية لهم من طهران، وبتنسيق مع النظام السوري. الجدير ذكرهُ أن ثامر السبهان وزير الدولة السعودي للشؤون الخليجية في وزارة الخارجية السعودية، كان قد زار مناطق شمال شرقي سوريا أكثر من مرة خلال العام الماضي 2019، والتقى بالعديد من الشيوخ والوجهاء المحليين والعشائريين.

Syrie: La situation à Idleb devient incontrôlable… 9 civils tués…


Syrie, ville de Sarmin dans la province d'Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d'éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d'une même famille ont péri dans l'attaque, le 2 février 2020.eRecep Tayyip Erdogan a considéré les développements actuels dans le gouvernorat syrien d’Idlib comme «incontrôlables», affirmant qu’environ un million de réfugiés se dirigeaient vers la frontière avec la Turquie.

Près d’un million de réfugiés syriens s’approchent de la frontière turque, la situation dans le gouvernorat d’Idlib devient ingérable, a déclaré lundi 3 février Recep Tayyip Erdogan, en visite en Ukraine.

«La situation à Idlib devient incontrôlable […].À présent, près d’un million de Syriens ont quitté cette région et se dirigent vers la frontière avec la Turquie», a indiqué M.Erdogan lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le Président turc a en outre annoncé que le nombre de Turcs tués dans les tirs d’artillerie syriens à Idlib était passé de six à huit, dont cinq soldats et trois spécialistes civils, avant de critiquer Moscou pour sa position à l’égard des actions de Damas.

 

Syrie: des soldats turcs tués par des tirs syriens dans la région d’Idleb

Syrie, ville de Sarmin dans la province d'Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d'éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d'une même famille ont péri dans l'attaque, le 2 février 2020.e
Syrie, ville de Sarmin dans la province d’Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d’éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d’une même famille ont péri dans l’attaque, le 2 février 2020.e Omar HAJ KADOUR / AFP

Quatre soldats turcs ont été tués et neuf blessés ce lundi 3 février par des tirs d’artillerie du régime syrien dans la région d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. C’est ce qu’a annoncé ce lundi matin le ministère turc de la Défense, qui précise que l’armée turque a répliqué et « détruit plusieurs cibles ». Cette escalade intervient après plusieurs mois d’intenses bombardements syriens et russes contre cette province d’Idleb, la dernière qui échappe encore au contrôle du président Bachar el-Assad.

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avec notre correspondante à Istanbul, Anne Andlauer

C’est le scénario contre lequel beaucoup mettaient en garde depuis des mois : celui d’une confrontation directe entre les soldats turcs déployés à Idleb et les forces du régime de Bachar el-Assad, lancées depuis avril 2019 dans une vaste offensive pour reconquérir cette province.

Selon le ministère turc de la Défense, ses soldats ont été la cible de tirs d’artillerie des forces du régime syrien alors même que leur position avait été communiquée en amont. Sans indiquer où l’affrontement a eu lieu, le communiqué précise que ces soldats avaient été envoyés « en renfort ». Depuis un accord russo-turc de septembre 2018, l’armée turque est en effet présente à Idleb sur 12 postes dits « d’observation ».

Or, ces six derniers mois, trois de ces postes se sont retrouvés dans des zones reprises par l’armée syrienne ou encerclés par cette dernière. Malgré les pressions de Moscou, Ankara refuse d’évacuer ces postes. La semaine dernière, le président Recep Tayyip Erdogan avait accusé la Russie de ne pas respecter les accords sur Idleb et avait menacé d’y lancer une opération si les bombardements se poursuivaient.

À lire aussi : Erdogan accuse la Russie de ne pas respecter les accords conclus

Ankara annonce avoir répliqué aux tirs visant ses soldats. Sur son compte Twitter, le porte-parole du président Erdogan, Ibrahim Kalin, va plus loin, affirmant que « le sang de nos soldats ne restera pas au sol, les responsables rendront des comptes ».

Les forces syriennes ont ciblé durant la nuit un convoi de l’armée turque. Plusieurs soldats turcs ont été atteints. Mais la Turquie a riposté violemment dans la foulée et a même renforcé sa présence près de la ville de Saraqeb dans la région d’Idleb. Pour la première fois les commandos et les forces spéciales turques ont été déployés.

 

في أخطر مواجهة في إدلب… قصف سوري ورد تركي يوقعان عشرات القتلى بين الجيشين

منذ ساعة واحدة

هبة محمد

 

دمشق- «القدس العربي» : في أحدث تطور خطير في إدلب، قتل 8 أتراك بينهم 5 جنود من الجيش التركي غرب مدينة سراقب فرد «التركي» بقصف عشرات النقاط للجيش السوري حيث قتل العشرات من جنوده حسب وزارة الدفاع التركية، ولم تعد الحملة التي يقودها النظام السوري بدعم جوي غير محدود من قبل المقاتلات الحربية الروسية على الشمال السوري، هي الحدث الأوحد أو الأبرز، حيث أصبحت المواجهات ولو جزئياً بين دمشق وأنقرة، وتحدث الرئيس التركي رجب طيب اردوغان عن «تحييد بين 30 و 35 من عناصر النظام السوري».
وكانت وكالة أنباء «الأناضول» التركية، أفادت بأن وزير الدفاع التركي خلوصي أكار، وقادة في الجيش التركي وصلوا إلى الحدود مع سوريا، بعد مقتل جنود أتراك في إدلب. ونقلت وكالة الأناضول للأنباء أمس عن وزير الدفاع التركي خلوصي آكار قوله إن القوات التركية قصفت 54 هدفاً في منطقة إدلب بشمال غرب سوريا وقتلت 76 جندياً من قوات الحكومة السورية. وكانت أنقرة قالت في وقت سابق أمس إن قصفاً سورياً أدى إلى مقتل 8 أتراك في إدلب.

وبعدما أعلنت وزارة الدفاع التركية، صباح الاثنين، مقتل 4 جنود وإصابة 9 آخرين، في القصف السوري، أعلنت في وقت لاحق ارتفاع حصيلة القتلى إلى 6، قبل أن يعلن اردوغان ارتفاع الحصيلة إلى 8 من بينهم 5 جنود و3 موظفين مدنيين حسب وكالة الأناضول. بينما تحدث المرصد السوري عن سقوط 13 من الجيش السوري بالقصف التركي.

الموقف التركي

وقال اردوغان، معلقاً على مقتل الجنود الأتراك إن بلاده ستجعل النظام السوري «يدفع ثمن فعلته» جاء ذلك في كلمة له، الاثنين، خلال مؤتمر صحافي مشترك مع نظيره الأوكراني، فولوديمير زيلينسكي، في العاصمة كييف. وأكد قائلاً: «نرد على ذلك بكل حزم، سواء من البر أو الجو، بحيث يدفعون ثمن فعلتهم».
وأكد أن التطورات في إدلب وصلت إلى وضع لا يطاق، مشيراً أنهم صبروا في هذا الصدد كثيراً. وأعرب عن أمله في أن يعي الجميع التزاماته في إطار اتفاقيتي «أستانة» و»سوتشي» وأن يواصلوا العمل في هذا الإطار.
الهجوم الأخير للنظام السوري على الموقع العسكري التركي، أشعل العلاقات بين أنقرة وموسكو، بعد تبرير وزراة الدفاع الروسية الهجمات التي استهدفت الجيش التركي، إذ قال المركز الروسي للمصالحة في سوريا: إن «وحدات من القوات التركية قامت بتحركات داخل منطقة إدلب لخفض التصعيد في ليلة 2 /3 شباط/فبراير دون إخطار الجانب الروسي، وتعرضت لإطلاق نار من القوات الحكومية السورية استهدف الإرهابيين في المنطقة الواقعة غرب بلدة سراقب. وتابع البيان أنه حسب المعلومات المتوفرة، أصيب عدد من العسكريين الأتراك بجروح، مضيفاً أن القوات الروسية والقيادة التركية على تواصل مستمر عبر قنوات منع الصدامات، وتم اتخاذ إجراءات لنقل المصابين إلى الأراضي التركية».

الموقف الروسي

الباحث السوري فراس فحام قال لـ»القدس العربي» إن ما يجري في محافظة إدلب وغرب حلب مؤخراً هو صراع تركي – روسي غير مباشر، وقد أصبحت تركيا مع مرور الوقت طرفاً أساسياً فيه. وخلال الـ48 ساعة الماضية، شنت فصائل الجيش الوطني السوري، هجمات في جبهات ظلت باردة منذ عام 2016، ودخلت نقطة روسية في «الشعالة» في ريف مدينة الباب شمال شرقي حلب، في حين قتل ضباط استخبارات روس في الهجوم الذي نفذته فصائل المعارضة على جميعة الزهراء غربي حلب.
ولا يمكن – حسب فحام – تصور إقدام النظام السوري على قصف نقطة للجيش التركي بدون رضا روسي، ويبدو أن موسكو حاولت اختبار نوايا أنقرة بعد التعزيزات التي زجت بها في محيط سراقب. كما استبعد المتحدث أن تتجه التوترات القائمة بين تلك الأطراف لتصل إلى مرحلة الصراع المباشر فيما بينها، معللاً رؤيته، بأن روسيا تفضل العمل من خلال قوات النظام السوري، والميليشيات الإيرانية لتحافظ على مصالحها مع تركيا، لكن الرد التركي غير المباشر عن طريق تسليح المعارضة أمر وارد جداً. ونقلت وكالة انترفاكس للأنباء عن وزارة الخارجية الروسية قولها إن وزيري خارجية روسيا وتركيا اتفقا أمس الاثنين على ضرورة احترام اتفاق بشأن منطقة إدلب السورية وذلك وسط تصاعد التوتر بين القوات المتناحرة.
وقال الناطق الرسمي باسم الرئاسة الروسية دميتري بيسكوف في تصريحات صحافية: إنه إلى الآن «لم يجر اتصال هاتفي بين الرئيس فلاديمير بوتين ونظيره التركي رجب طيب اردوغان بعد حادث إطلاق الجيش السوري النار على قوات تركية في إدلب الليلة الماضية، لكنه «يمكن الاتفاق على إجراء مثل هذه المكالمة في أسرع وقت إذا اعتبر الرئيسان ذلك ضروريًا». وأشار البيان الرئاسي الروسي، إلى أن الأجواء فوق منطقة إدلب لخفض التصعيد تراقبها القوات الجوية الفضائية الروسية باستمرار، وأن الطائرات الحربية التركية لم تخرق الحدود السورية، كما لم يتم تسجيل ضربات ضد مواقع القوات التابعة للنظام السوري.
أما إيران، وهي ثالث الأطراف الضامنة في سوريا، فقد قال المتحدث باسم خارجيتها عباس موسوي: «من حق الجيش السوري شن عمليات على أي أرض سورية تعرضت للاحتلال أو الإرهاب أو ضد ما يعرض أمن سوريا ووحدتها للتهديد»، مشدداً على أن على جميع الدول «احترام وحدة الأراضي السورية وأمنها القومي»، وأشار المسؤول الإيراني، إلى أن مسار «أستانة» هو المسار الوحيد القادر على حل الأزمة السورية وينبغي الحفاظ عليه.

مقتل 9 مدنيين

وقتلت مقاتلات حربية عائلة سورية مكونة من 9 أفراد، بينهم أربعة أطفال وثلاث نساء، خلال استعدادهم للنزوح عبر مركبتهم الخاصة من ريف حلب الغربي نحو الشمال السوري، وأظهرت صور بثها ناشطون سوريون على مواقع التواصل الاجتماعي لأحد الأطفال الضحايا، وهو مقطوع الرأس.
ميدانياً، قضمت قوات النظام السوري والميليشيات المرافقة لها خلال الساعات الماضية المزيد من قرى وبلدات ريف إدلب الشرقي، حيث تمكنت القوات المهاجمة من السيطرة على دخول قرى «سان وجوباس وكفربطيخ» في ريف إدلب الشرقي، عقب معارك عنيفة وقصف جوي مركز وكذلك بري لمدة أربعة أيام.
التقدم الأخير للنظام السوري في ريف إدلب الشرقي، يمنحه القدرة أكثر من السيطرة على الطريق الدولي، وهو الهدف القريب لموسكو ودمشق. في حين قالت مصادر محلية لـ «القدس العربي» إن الجيش التركي بنى نقاطاً عسكرية ضخمة بكافة اتجاهات مدينة سراقب الاستراتيجية في ريف إدلب، والتي أصبح النظام السوري على بعد ثلاثة كيلومترات فقط منها، ووفق المصادر، فإن الجيش التركي عزز تلك القواعد بفرق عسكرية وأجهزة رادار وصواريخ وعشرات الآليات الثقيلة.
كما تحدثت مصادر في المعارضة السورية، بأن آخر النقاط المثبتة من قبل الجيش التركي في محيط سراقب، هي التي تعرضت لقصف مدفعي مكثف من قبل النظام السوري، والتي أدت إلى مقتل 6 جنود أتراك وجرح آخرين.
من جانبه، أشار المرصد السوري لحقوق الإنسان – ومركزه لندن – إلى دخول خمسة أرتال عسكرية تركية من معبر كفرلوسين باتجاه ريفي حلب وإدلب، تتألف من مصفحات وناقلات جنود وشاحنات، فيما اتجه أحد الأرتال إلى منطقة أريحا، وتوقف رتل عسكري داخل مدينة سراقب. وبذلك يرتفع عدد الشاحنات والآليات العسكرية التركية من دبابات وناقلات جند ومدرعات التي دخلت الأراضي السورية منذ الأحد إلى نحو 320، مع استمرار عملية الدخول تباعاً، وسط معلومات عن إعلان أوتوستراد حلب – اللاذقية المعروف بـ»إم- 4» منطقة عسكرية من قبل القوات التركية.
أما في حلب، فقد تصدت فصائل المعارضة السورية وهيئة تحرير الشام لقوات النظام السوري والميليشيات الإيرانية الحليفة له، حيث تهدف العمليات الأخيرة للنظام والمستمرة منذ ثلاثة أيام، إلى التقدم نحو بلدة «برنة» في ريف حلب الجنوبي، إلا أن المعارضة السورية افشلت الهجوم، وأوقعت قتلى وجرحى في صفوفهم.
وفي أوقات سابقة، كانت قوات النظام والميليشيات الإيرانية سيطرت على قرى وبلدات «خان طومان والقراصي والحميرة ومعمل البرغل» بريف حلب الجنوبي، عقب مواجهات استمرت أياماً عدة وانتهت لصالح النظام.

 

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