Ebla: Sauvons le patrimoine humanitaire de la destruction de l’appareil militaire d’Assad


Trésor de l’humanité

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Dans sa reconquête militaire pour récupérer les villes situées sur les routes M4 et M5, le régime syrien, appuyé par ses alliés la Russie et l’Iran,  compte, après le contrôle de la ville de Maarat al-Noumane, se diriger pour reconquérir la ville suivante se trouvant sur son son  axe militaire dans la province d’Idleb, notamment “Saraqeb”, située sur la route M4…

Or c’est une zone archéologique historiquement millénaire…

“EBLA” située à 5 km au sud de Saraqeb, est connu aussi sous le nom du site de : Tall Mardikh

Les vestiges historiques humanitaires sont désormais à la porté de l’armée du dictateur, qui n’a épargné, avec ses raids et missiles, ni enfants ni femmes, ni infrastructure et ni nature.

La ville d’Ebla est  en danger de destruction avec les bombardements aveugles de l’aviation du Régime sanguinaire criminel de guerre.

Sauvons le patrimoine historique de l’humanité

La « cour des audiences » du palais royal.

Ebla

(arabe : إبلا ʾĪblā) (ou Tall Mardikh, arabe : تل مرديخ Tall Mardīḵ) est une ancienne ville de la Syrie des IIIe et IIe millénaires av. J.‑C., dont les ruines se trouvent à l’emplacement du site archéologique de Tell Mardikh. Il se situe à 60 km au sud d’Alep sur la route de Hama, après la bifurcation en direction de Lattaquié, où il occupe une position stratégique, à la porte d’un col commandant l’accès à la mer Méditerranée.

(…) Les fouilles du site connaissent surtout une grande notoriété en 1975, quand sont mis au jour plus de 14 000 tablettes et fragments de tablettes datant d’environ 2400 av. J.-C., période pour laquelle on n’imaginait pas alors qu’il existait en Syrie une administration ayant recours à l’écriture cunéiforme, région qui était tenue pour être « en retard » par rapport à la Basse Mésopotamie. Une polémique éclata même lorsque des journaux anglo-saxons prétendirent que ces archives révélaient des informations sur le temps des patriarches de la Bible, et que le gouvernement syrien cherchait à les occulter. La polémique retomba finalement une fois les tablettes publiées, et qu’il fut prouvé qu’elles n’avaient que des rapports très lointains avec la Bible[2]. Les fouilles ne mirent au jour que peu d’espaces datant du IIIe millénaire et dégagèrent essentiellement des bâtiments du début du IIe millénaire. Elles se poursuivent encore chaque année sous la direction de Paolo Matthiae….

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Le royaume d’Ebla durant la période « proto-syrienne » (c. 2500-2300 av. J.-C.)

Le premier niveau d’habitation du site (Mardikh I) correspond à la seconde moitié du IVe millénaire. Le second niveau (Mardikh II) couvre la majorité du IIIe millénaire. Il est divisé en plusieurs sous-périodes ; le niveau II A correspond au premier grand développement de la ville, entre 3000 et 2500 environ, qui marque le début de la période dite « proto-syrienne ». Le niveau II B couvre la seconde moitié du IIIe millénaire, soit l’Âge du bronze ancien, correspondant aux Dynasties archaïques III, ainsi qu’aux périodes des empires d’Akkad et d’Ur III de Basse Mésopotamie. Cette seconde sous-période est avant tout connue grâce aux nombreuses tablettes documentant la vie du royaume vers les XXVe – XXIVe siècles (niveau Mardikh II B1), qui ont fait la renommée du site. Il s’agit de l’apogée d’Ebla en tant que puissance politique.

Le palais royal et les archives

Ruines du « palais G », le palais royal de la période proto-syrienne.

Les archéologues ont fouillé peu de bâtiments datant de la période proto-syrienne. Le mieux connu est le « palais G », datant du XXIVe siècle, situé au centre de l’Acropole. Il s’agit du plus ancien palais connu en Syrie. Il devait s’étendre sur environ 10 000 m2 sur le secteur nord de la colline, disposer d’au moins un étage, mais seuls quelques secteurs ont pu être dégagés, couvrant 2 500 m2. Quelques parties ont pu être identifiées. D’abord le « quartier administratif », au sud, au pied de l’acropole où se trouvait la chancellerie avec ses archives. S’y trouvait une petite cour intérieure, disposant d’un portique sur son côté sud. Une pièce disposée au sud de ce secteur était sans doute la salle du trône, autour de laquelle ont été récemment mis au jour des petites pièces, où ont été trouvés divers objets. On a également mis au jour une cuisine dans ce secteur. La « cour des audiences », située plus en hauteur, dominait la ville et était reliée au secteur précédent par une porte monumentale. Elle a pu servir de place publique assurant la jonction entre l’espace public et le palais proprement dit. Ses façades étaient apparemment bordées de portiques à colonnes en bois, au moins sur deux côtés. Un podium se trouvant sous le portique nord a dû supporter le trône du roi lors des audiences. Sur le côté nord, la cour conduisait vers un bâtiment faisant partie du palais. Sur le côté est, elle ouvrait sur l’accès principal au palais royal, par une porte monumentale ouvrant sur un escalier menant au sommet de l’acropole. Un complexe situé au sud a quant à lui pu servir de résidence aux dignitaires du palais[5].

C’est dans le quartier administratif qu’ont été exhumées la plupart des tablettes des archives royales de cette période[6]. La grande majorité a été retrouvée dans la « salle des archives », comprenant environ 14 700 tablettes et fragments de tablettes, dont au moins 1 700 tablettes complètes et 9 500 avec des lacunes. Il s’agit d’une salle rectangulaire. Les tablettes étaient disposées par groupe de quinze, sur trois rangées d’étagères de bois (80 cm de profondeur et 50 cm de hauteur environ) alignées le long des murs nord et est. La face principale des tablettes était tournée vers l’extérieur, les plus grandes étant posées sur le sol. Elles étaient classées de façon thématique, et sont restées disposées ainsi après l’incendie qui a ravagé le palais lors de sa destruction, malgré la disparition des étagères. Sur le mur est se trouvaient les tablettes enregistrant les livraisons de tissus. Dans l’angle, les tablettes relatives à des livraisons de métaux précieux et de cuivre. Le long du mur nord, l’étagère supérieure portait les listes lexicales sumériennes et des textes de chancellerie (décrets royaux, donations, traités). Les autres étagères portaient des comptes rendus relatifs à l’agriculture et à l’élevage, ainsi que des listes bilingues éblaïte/sumérien. Le vestibule de la salle des archives a livré d’autres tablettes. D’autres pièces du palais ont fourni des lots de tablettes conséquents : environ 900 dans le portique est de la cour des audiences (beaucoup de tablettes de livraisons alimentaires – farine et huile) et 500 dans un magasin de forme trapézoïdale du quartier administratif. En tout, plus de 17 000 tablettes et fragments ont été mis au jour, mettant en lumière les activités de l’administration du palais durant les trois derniers règnes précédant la destruction du site[7]. Les tablettes étaient rédigées majoritairement en sumérien, langue d’un peuple vivant en Basse Mésopotamie, qui était alors la plus prestigieuse culturellement dans le Moyen-Orient, mais également dans une langue sémitique locale inconnue auparavant, qui a finalement été baptisée « éblaïte ».

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https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ebla

L’acropole

Localisation des principaux bâtiments de l’acropole et de la ville basse d’Ebla, repérés par leur lettre, détail d’un plan du site pour les visiteurs.

Une acropole d’environ 3 hectares dominait la ville d’Ebla, à l’emplacement du palais royal paléo-syrien. Cet espace contient deux monuments importants, mais les constructions n’y sont pas bien conservées. Cet ensemble est en réalité une citadelle, défendue par un rempart construit avec des blocs de pierre pour sa partie inférieure (sans doute haute de 4 mètres) et des briques crues sur la partie supérieure.

Le palais royal

Le nord de l’acropole était occupé par le palais E, identifié par P. Matthiae comme étant le palais royal. L’érosion l’a très durement touché et il n’en reste que peu de traces. Il a néanmoins été possible d’identifier une cour entourée de plusieurs salles (des pièces d’apparat ?) sur deux côtés, et fermée au sud par une loggia[53].

Le temple D

Sur la partie ouest de l’acropole, au point le plus élevé, se dressait le Temple D, ou « Grand Temple »[54]. Son plan était de facture classique : on pénétrait d’abord dans une salle allongée de 28 × 11 mètres, avant d’accéder à un vestibule précédé d’un porche, ouvrant sur la cella comportant une niche où se trouvait la statue de la divinité principale du sanctuaire, probablement la déesse Ishtar. Cette salle a livré un bassin lustral à deux vasques, décoré de bas-reliefs représentant une scène rituelle. C’est aussi dans cet édifice qu’on a retrouvé la statue fragmentaire en basalte inscrite au nom du roi Ibbit-Lim qui a permis d’identifier le site de Tell Mardikh comme étant l’antique Ebla[55].

Devant le temple D, une place était entourée de petites chapelles, constituant une zone sacrée, avec notamment le Petit Temple, où on a exhumé des statues votives et une stèle en basalte sculptée sur quatre faces, représentant une scène religieuse sur plusieurs registres, dominée par la figure d’Ishtar vêtue d’un kaunakès, debout sur un taureau, symbole de fertilité dans cette région (bien que son animal-attribut soit habituellement le lion)[56]. Il s’agissait probablement de la divinité principale de la cité à cette période.

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Premier plan : ruines du quartier sud. En arrière-plan, les ruines de l'enceinte extérieure d'Ebla et de la « porte de Damas ».

Ruines du « palais G », le palais royal de la période proto-syrienne.

— Lettre d’Enna-Dagan, le nouveau roi de Mari, au souverain d’Ebla, vers 2380[19].

Mais Mari connaît ensuite une période d’affaiblissement, et le tribut est diminué. La puissance d’Ebla semble augmenter sous l’impulsion du vizir Ibrium : elle soumet notamment le royaume d’Emar, situé sur l’Euphrate, juste en face du royaume de Tuttul, vassal de Mari. C’est de cette période que daterait le traité passé entre Ebla et le royaume d’Abarsal (quelque part dans la région entre les zones d’influence d’Ebla et de Mari), qui est le plus ancien accord diplomatique dont on ait conservé la version écrite[20]. Peu de temps après, Mari et Ebla concluent finalement une paix qui semble entériner un statut d’égalité entre les deux[21].

Le vizir Ibbi-zikir poursuit l’ascension politique d’Ebla, remportant plusieurs victoires contre des petits royaumes voisins qui affermissent son pouvoir. Cette situation aboutit à un conflit contre Mari, qui se termine par une victoire des Éblaïtes dirigés par leur vizir, à proximité de Tuttul[22]. Pour assurer sa victoire face à un voisin qui reste puissant, Ebla recherche l’alliance de deux des rivaux de Mari, les royaumes de Nagar (aujourd’hui Tell Brak, en Syrie du nord) et de Kish (au nord de la Basse Mésopotamie). Des mariages unissent des princesses éblaïtes à des princes des deux royaumes alliés[23]. Finalement, une paix est conclue à nouveau avec Mari[24].

Ebla est alors à son apogée : son royaume s’étend sur une grande partie de la Syrie centrale, dispose de nombreux vassaux, et le royaume dirigé par le vizir Ibbi-zikir semble faire jeu égal avec les autres grandes puissances régionales, Mari et Nagar (Tell Brak). À en juger par la présence d’objets égyptiens dans le palais royal, notamment un vase en albâtre portant le nom de Pépi Ier, il existe peut-être même des échanges diplomatiques entre Ebla et la vallée du Nil[25].

Tablettes d’Ebla

Genève accueillera la première réunion des “détenus et disparus” en Syrie le mois prochain


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Genève accueillera la première réunion des “détenus et disparus” en Syrie le mois prochain

Shaam Network – 30/1/2020

Khawla Matar, Secrétaire générale adjointe de l’Envoyé spécial des Nations Unies en Syrie, a révélé que le groupe de travail sur la libération des détenus et des disparus arbitraires en Syrie se réunira en février prochain à Genève.

Elle a déclaré: “Je suis heureuse d’informer officiellement le Conseil de sécurité qu’un groupe de travail au sein duquel la Russie, l’Iran, la Turquie et les Nations Unies se réuniront pour la première fois, pour discuter de la libération des personnes détenues et enlevées en Syrie, ainsi que du transfert des corps et de l’identification des personnes disparues, à Genève plus tard en février”.

Elle a indiqué que l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Syrie, Geer Pedersen, s’efforcerait de résoudre les contradictions entre les parties syriennes, et elle espérait qu’il aurait l’occasion de tenir une réunion de la Commission constitutionnelle dans un proche avenir.

Le chef du comité de négociation syrien, Nasr Al-Hariri, a précédemment souligné que les mesures de confiance et le dossier des détenus étaient un “dossier au-dessus de négociation” qui, à son avis, représente un véritable test du sérieux de toutes les parties concernant la question d’une solution politique en Syrie.

Il a ajouté: «Par conséquent, si cette intention existe, il devrait immédiatement commencer à activer ce dossier et libérer ces détenus qui sont absents dans les prisons du régime depuis plusieurs années, et c’est ce que toutes les résolutions du Conseil de sécurité ont stipulé dans le cadre du traitement de ce dossier.

Amnesty International a documenté dans le rapport de «l’abattoir humain» publié en février 2017, des exécutions massives, de diverses manières, perpétrées par le régime syrien contre 13000 détenus de la prison de Saidnaya, dont la majorité étaient des civils de l’opposition, entre 2011 et 2015.
Elle a expliqué que les exécutions avaient lieu chaque semaine, ou peut-être deux fois par semaine, en secret, au cours desquelles des groupes de quelque 50 personnes étaient parfois sortis de leurs cellules et pendus à mort. Elle a également confirmé que les pratiques antérieures équivalant à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité se poursuivaient « probablement dans les prisons à l’intérieur de la Syrie ».

جنيف تستضيف أول اجتماع عن “المعتقلين والمفقودين” في سوريا الشهر المقبل

Shaam Network –  30/1/2020

كشفت نائبة المبعوث الخاص للأمين العام للأمم المتحدة إلى سوريا، خولة مطر، أن مجموعة العمل المعنية بالإفراج عن المحتجزين والمختطفين في سوريا ستجتمع في فبراير المقبل في جنيف.

وقالت: “يسرني أن أبلغ مجلس الأمن رسميا أن مجموعة عمل تشارك فيها روسيا وإيران وتركيا والأمم المتحدة ستجتمع للمرة الأولى، لمناقشة الإفراج عن الأشخاص المحتجزين والمختطفين في سوريا، وكذلك بشأن نقل الجثث وتحديد هوية الأشخاص المفقودين، في جنيف في وقت لاحق من شهر فبراير”.

وأشارت إلى أن المبعوث الخاص للأمين العام للأمم المتحدة إلى سوريا، غير بيدرسن، سيعمل على حل التناقضات بين الأطراف السورية، وأعربت عن أملها في أن تتاح له الفرصة لعقد اجتماع للجنة الدستورية في المستقبل القريب.

وسبق أن أكد رئيس هيئة التفاوض السورية “نصر الحريري” أن إجراءات بناء الثقة وملف المعتقلين هو «ملف فوق تفاوضي»، وهو برأيه، يمثل اختباراً حقيقياً لمدى جدية كل الأطراف بموضوع الحل السياسي في سوريا.

وأضاف: «بالتالي، إذا كانت هذه النية موجودة، ينبغي فوراً، البدء بتفعيل هذا الملف والإفراج عن هؤلاء المعتقلين المغيبين في سجون النظام منذ سنوات عدة، وهذا ما نصت عليه كل قرارات مجلس الأمن في إطار معالجة هذا الملف».

وكانت «منظمة العفو الدولية» وثقت في تقرير «المسلخ البشري» المنشور في شباط/فبراير من عام 2017، إعدامات جماعية بطرق مختلفة نفذها النظام السوري بحق 13 ألف معتقل في سجن «صيدنايا»، أغلبيتهم من المدنيين المعارضين، بين عامي 2011 و2015.
وأوضحت أن الإعدامات جرت أسبوعياً أو ربما مرتين في الأسبوع، بشكل سري، واقتيدت خلالها مجموعات تضم أحياناً 50 شخصاً، إلى خارج زنزاناتهم، وشنقوا حتى الموت كما أكدت أن الممارسات السابقة التي ترقى إلى جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية، لا زالت «مستمرة على الأرجح في السجون داخل سوريا».

* ARTICLES SUR LES PRISONS DE LA MORT DU RÉGIME SYRIEN ET LES EXECUTIONS ARBITRAIRES DES DETENU.E.S :

مخابرات النظام تعتقل نحو 170 شخصاً غالبيتهم من مقاتلي فصائل الغوطة والعاصمة

Des centaines de milliers de détenus syriens … Comment la Russie cherche-t-elle à effacer leur cause?- مئات آلاف المعتقلين السوريين… كيف تسعى روسيا إلى طمس قضيتهم؟

Commission d’enquête de l’ONU : “les listes de la mort”

Syrie : l’Etat doit rendre des comptes sur le sort des personnes détenues et disparues (Commission d’enquête)

Les services de renseignement du régime procèdent à de nouvelles arrestations

Grève de la faim des détenus de la prison de Hama: mourir de faim pour empêcher les exécutions prononcées par le régime

Torture in Syria: Investigations in Austria – التعذيب في سوريا: التحقيقات في النمسا، خطوة أولى

L’armée syrienne accusée de viols “systématiques”, selon une enquête de l’ONU

le régime de Bachar al-Assad publie des listes de détenus morts dans ses prisons

Damas recrache ses listes de suppliciés

Témoignages de survivants… Méthodes de tortures dans les prisons du régime syrien

547 personnes tuées sous la torture en Syrie au mois de juillet, dont 542 victimes par le régime – التعذيب في سجون النظام الأسدي في سوريا

Un millier de victimes sous la torture ou exécutées : Assad cherche a enterrer le dossier des détenus

Hundreds Died in Syrian Custody, Government Acknowledges الموت في السجون السورية/ la mort des détenus dans les prison du régime syrien

Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d’Assad

الموت تحت التعذيب في سجون النظام – Syria’s Torture Machine – La mort sous la Torture dans les prisons du régime al-Assad

Pétition: Libération des femmes victimes de viol dans les prisons du régime syrien

Where are They ? أين المعتقلون

La Syrie accusée d’avoir brûlé ses prisonniers dans un “crématorium”

Syria: 13,000 secretly hanged in Saydnaya military prison – Abattoir humain : pendaisons et extermination de masse à la prison de Saydnaya

Statistiques: أ75.000 آلف مختفٍ قسرياً في سوريا disparitions forcées en Syrie

près de 18 000 morts dans les geôles du régime, selon Amnesty – ٠«منظمة العفو» توثق «روايات مرعبة» في سجون الحكومة السورية

Près de 60 mille détenu-e-s mort-e-s sous la torture dans les prisons du régime en Syrie

Enquête ouverte en France visant le régime Assad pour “crimes contre l’humanité”

Jeffrey: Assad et les Russes ont lancé 200 frappes aériennes à Idleb au cours des trois derniers jours


Shaam network – 30/1/2020

L’envoyé spécial américain pour la Syrie, James Jeffrey, a annoncé jeudi que les avions d’Assad et de son allié russe avaient effectué 200 frappes aériennes dans la région d’Idleb au cours des trois derniers jours.

Jeffrey a déclaré, dans un communiqué de presse jeudi, qu’environ 700 000 personnes déplacées dans le nord-ouest de la Syrie “se dirigent vers les frontières turques, ce qui déclenchera une crise internationale”.

Les maisons des civils dans les zones libérées d’Alep et d’Idleb sont soumises à des frappes aériennes russes, accompagnées d’artillerie intense et de bombardements de missiles par Assad et les milices iraniennes, faisant des dizaines de martyrs et de civils blessés, ainsi que le déplacement de centaines de milliers de personnes vers des zones plus sûres.

Il convient de noter qu’hier, le nombre de martyrs qui ont augmenté en raison des raids aériens russes qui ont visé l’hôpital Al-Shami à Ariha/Jéricho est passé à 10 martyrs, et beaucoup ont été blessés, pour la plupart des femmes et des enfants.

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جيفري: طائرات الأسد والروس شنت 200 ضربة جوية في إدلب خلال الأيام الثلاثة الماضية

شام -30.كانون الثاني.2020

أعلن المبعوث الأميركي الخاص بشأن سوريا، جيمس جيفري، الخميس، أن طائرات الأسد وحليفه الروسي نفذت 200 ضربة جوية في منطقة إدلب خلال الأيام الثلاثة الماضية.

وقال جيفري، في إفادة صحافية الخميس، إن نحو 700 ألف نازح في شمال غرب سوريا “يتحركون باتجاه الحدود التركية وهو ما سيثير أزمة دولية”.

وتتعرض منازل المدنيين في المناطق المحررة بريفي حلب وإدلب لقصف جوي روسي مترافق مع قصف مدفعي وصاروخي مكثف من قبل ميليشيات الأسد وإيران، ما خلف عشرات الشهداء والجرحى في صفوف المدنيين، فضلا عن نزوح مئات الآلاف باتجاه مناطق أكثر أمنا.

والجدير بالذكر أن عدد الشهداء الذين ارتقوا جراء الغارات الجوية الروسية التي استهدفت مشفى الشامي بمدينة أريحا، يوم أمس، ارتفع إلى 10 شهداء والعديد من الجرحى معظمهم من النساء والأطفال.

Syrie: dix civils tués dans des raids aériens près d’Idleb, selon une ONG


Des Syriens fuient les bombardements, dans la région d'Idleb, le 28 janvier 2020.
Des Syriens fuient les bombardements, dans la région d’Idleb, le 28 janvier 2020. REUTERS/Khalil Ashawi

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des frappes aériennes nocturnes de la Russie ont fait plusieurs victimes près d’une boulangerie et d’une clinique dans le nord-ouest du pays. Une affirmation formellement démentie par l’armée russe.

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Dans la nuit de mercredi à jeudi, dix civils, parmi lesquels plusieurs femmes, ont été tués par des frappes russes sur Ariha, où les forces gouvernementales mènent une offensive contre le dernier bastion insurgé de Syrie. Des raids qui auraient frappé des objectifs à proximité d’une boulangerie et d’une clinique.

Une information de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) que la Russie a démenti par la voix de son ministre de la Défense dans un communiqué, dénonçant une « provocation médiatique » : « L’aviation russe n’a mené aucune opération de combat dans cette zone », a-t-il déclaré ce jeudi.

Des immeubles alentours se sont effondrés et une clinique a été endommagée, a rapporté de son côté un correspondant de l’Agence France-presse.

Reconquête

Selon l’ONG proche de l’opposition syrienne, 21 civils ont été tués par des bombardements aériens russes sur la région d’Idleb au cours des dernières 24 heures.

Ce violent bombardement survient au moment où les forces du régime avancent sur le terrain dans le sud d’Idleb, où elles ont reconquis mercredi la ville stratégique de Maaret al-Noomane. Elles progressent au nord vers la localité de Saraqeb, rendue quasi déserte par les violents bombardements.

Mohammad al-Durrah syrien


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Mohammad al-Durrah syrien

Al-Modon – Mardi 28/01/2020

Des militants syriens ont rapporté la photo d’un homme de Saraqeb dans la campagne d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, qui serre son enfant contre lui pour le protéger lors d’une frappe aérienne russe près de Saraqeb.

L’image évoque l’histoire de l’enfant palestinien, Mohammad Al-Durrah, qui s’est protégé en se serrant contre son père il y a vingt ans de peur des balles israéliennes dans la bande de Gaza, qui ont finalement conduit à sa mort.

L’homme sur la photo semble allongé sur le sol, cachant par son corps son enfant, et l’enfant montre des signes de peur du raid, dont les informations ont montré qu’il visait un chemin emprunté par les personnes déplacées fuyant les bombardements des avions du régime syrien et de son allié la Russie, sur les villes et les villages de la province.

Alors que l’image de Durrah, qui s’est répandue dans le monde en 2000, a poussé Israël à s’excuser pour le crime odieux, les commentateurs ont demandé si l’image d’Idleb contribuerait à réduire la fréquence des crimes du régime syrien et de ses alliés à Idleb et dans d’autres régions, d’autant plus que la guerre en Syrie a fourni des dizaines d’images emblématiques. Il documente la violence systématique contre les civils, sans aboutissement.

Des vagues de déplacements de civils des villages et des villes de la campagne d’Idleb se poursuivent et l’équipe des “Coordinateurs de réactions rapide », un groupe de surveillance local, a calculé le déplacement de 5 314 familles de la campagne de Ariha/Jericho et de la campagne de Saraqeb au sud et à l’est d’Idleb au cours des vingt-quatre dernières heures, tandis que les Nations Unies ont déclaré que plus de 235 000 mille personnes ont été déplacées en deux semaines environ à la suite de la récente escalade militaire à Idleb.

محمد الدرة السوري

تناقل ناشطون سوريون، صورة لرجل من مدينة سراقب بريف إدلب، شمال غربي سوريا، يحتضن طفله في أثناء غارة جوية روسية قرب سراقب.

وأعادت الصورة للأذهان قصة الطفل الفلسطيني محمد الدرّة الذي احتمى بوالده قبل عشرين عاماً خوفاً من الرصاص الإسرائيلي في قطاع غزّة، والذي أدى في النهاية إلى مقتله.

ويبدو الرجل في الصورة مستلقياً على الأرض متكوراً على طفله، وتبدو على الطفل ملامح الخوف من الغارة التي أوضحت المعلومات أنها استهدفت طريقاً يسلكه النازحون الهاربون من قصف طائرات النظام السوري وحليفته روسيا، على مدن وبلدات المحافظة.

وفيما دفعت صورة الدرة التي انتشرت عالمياً، العام 2000، إسرائيل إلى الاعتذار عن الجريمة البشعة، تساءل معلقون إن كانت الصورة الآتية من إدلب ستسهم في تخفيف وتيرة الجرائم التي يقوم بها النظام السوري وحلفاؤه في إدلب ومناطق أخرى، خصوصاً أن الحرب السورية قدمت عشرات الصور الأيقونية التي توثق العنف الممنهج ضد المدنيين، من دون أن تؤدي إلى نتيجة.

وتستمر موجات نزوح المدنيين من قرى وبلدات في ريف إدلب، وأحصى فريق “منسقو الاستجابة”، وهي مجموعة مراقبة محلية، نزوح قرابة 5314 عائلة من مناطق ريف أريحا وسراقب بريفي إدلب الجنوبي والشرقي خلال الأربع وعشرين ساعة الماضية، فيما قالت الأمم المتحدة أن أكثر من 235 ألف شخص نزحوا خلال نحو أسبوعين جراء التصعيد العسكري الأخير في إدلب.

Un mouvement de déplacement des civils de Jabal Al-Zawiya et de Ariha (Jericho) vers des zones «plus sûres»


Près de 350 000 personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont été jetées sur les routes de l’exode depuis décembre

 

@SyriaCivilDefe

إصابة العديد من المدنيين والكوادر الطبية، جراء استهداف مستشفى الشامي بمدينة أريحا في ريف ادلب، بصواريخ موجهة من الطائرات الحربية الروسية. #الخوذ_البيضاء

10 civilians including a child were killed, and 17 others including 3 women and two children were injured this afternoon after Russian airstrike targeted civilian homes, a mosque, and a road for the displaced families in the town of #Kafrlatah in Jabal al-Zawiya, south of #Idlib.

L’Iran s’empare du secteur de l’éducation syrien…


Une catastrophe frappe les jeunes générations en Syrie … L’Iran s’empare du secteur de l’éducation syrien…

JesrPress – 27/01/2020

Il y a quelques jours, le ministère de l’Éducation du gouvernement du régime Assad a signé un protocole d’accord avec le ministère iranien de l’Éducation et de l’Enseignement, stipulant que ce dernier superviserait la modification et l’impression des programmes scolaires syriens en Iran, en plus de nombreuses autres contributions qui sont toutes liées au secteur de l’éducation en Syrie.

Lors de sa rencontre avec le ministre de l’Éducation du gouvernement, Imad Mowaffaq Al-Azeb, à Damas le jeudi 23 janvier de cette année, le ministre iranien de l’Éducation et de l’Enseignement Mohsen Haji Mirzai a souligné l’importance de la visite “pour définir des dénominateurs communs dans le domaine du développement du système éducatif”.

(…)

Selon le site officiel du gouvernement iranien, Karimi a déclaré que Mirzani avait proposé à Al-Azeb que l’Iran modifie et imprime les programmes scolaires syriens.

Il a ajouté qu’il avait informé le chef du gouvernement du régime, lors de sa rencontre avec lui, que l’Iran transfèrerait ses expériences dans les domaines de la planification de l’éducation, du matériel éducatif, des manuels et du contenu éducatif, soulignant les bonnes expériences de l’Iran dans la construction d’écoles et a suggéré d’échanger des expériences dans ce domaine également.

(…) la suite en langue arabe

كارثة تحلّ على اﻷجيال الناشئة في سوريا.. إيران تستحوذ على قطاع التربية والتعليم

جسر: 27/1/2020:

وقَّعت وزارة التربية في حكومة نظام اﻷسد قبل أيام مذكرة تفاهم مع وزارة التعليم والتربية اﻹيرانية؛ تقضي بإشراف اﻷخيرة على تعديل المناهج الدراسية السورية وطباعتها في إيران، إضافة إلى مساهمات أخرى كثيرة يتعلق جميعها بقطاع التربية والتعليم في سوريا.

 la suite en langue arabe(…)

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