Ebla: Sauvons le patrimoine humanitaire de la destruction de l’appareil militaire d’Assad


Trésor de l’humanité

Syrie-Province-d'Idleb---Ebla

Dans sa reconquête militaire pour récupérer les villes situées sur les routes M4 et M5, le régime syrien, appuyé par ses alliés la Russie et l’Iran,  compte, après le contrôle de la ville de Maarat al-Noumane, se diriger pour reconquérir la ville suivante se trouvant sur son son  axe militaire dans la province d’Idleb, notamment “Saraqeb”, située sur la route M4…

Or c’est une zone archéologique historiquement millénaire…

“EBLA” située à 5 km au sud de Saraqeb, est connu aussi sous le nom du site de : Tall Mardikh

Les vestiges historiques humanitaires sont désormais à la porté de l’armée du dictateur, qui n’a épargné, avec ses raids et missiles, ni enfants ni femmes, ni infrastructure et ni nature.

La ville d’Ebla est  en danger de destruction avec les bombardements aveugles de l’aviation du Régime sanguinaire criminel de guerre.

Sauvons le patrimoine historique de l’humanité

La « cour des audiences » du palais royal.

Ebla

(arabe : إبلا ʾĪblā) (ou Tall Mardikh, arabe : تل مرديخ Tall Mardīḵ) est une ancienne ville de la Syrie des IIIe et IIe millénaires av. J.‑C., dont les ruines se trouvent à l’emplacement du site archéologique de Tell Mardikh. Il se situe à 60 km au sud d’Alep sur la route de Hama, après la bifurcation en direction de Lattaquié, où il occupe une position stratégique, à la porte d’un col commandant l’accès à la mer Méditerranée.

(…) Les fouilles du site connaissent surtout une grande notoriété en 1975, quand sont mis au jour plus de 14 000 tablettes et fragments de tablettes datant d’environ 2400 av. J.-C., période pour laquelle on n’imaginait pas alors qu’il existait en Syrie une administration ayant recours à l’écriture cunéiforme, région qui était tenue pour être « en retard » par rapport à la Basse Mésopotamie. Une polémique éclata même lorsque des journaux anglo-saxons prétendirent que ces archives révélaient des informations sur le temps des patriarches de la Bible, et que le gouvernement syrien cherchait à les occulter. La polémique retomba finalement une fois les tablettes publiées, et qu’il fut prouvé qu’elles n’avaient que des rapports très lointains avec la Bible[2]. Les fouilles ne mirent au jour que peu d’espaces datant du IIIe millénaire et dégagèrent essentiellement des bâtiments du début du IIe millénaire. Elles se poursuivent encore chaque année sous la direction de Paolo Matthiae….

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Syrie-Province-d'Idleb-Maarat-al-Noumane-Ebla-site-historique

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Le royaume d’Ebla durant la période « proto-syrienne » (c. 2500-2300 av. J.-C.)

Le premier niveau d’habitation du site (Mardikh I) correspond à la seconde moitié du IVe millénaire. Le second niveau (Mardikh II) couvre la majorité du IIIe millénaire. Il est divisé en plusieurs sous-périodes ; le niveau II A correspond au premier grand développement de la ville, entre 3000 et 2500 environ, qui marque le début de la période dite « proto-syrienne ». Le niveau II B couvre la seconde moitié du IIIe millénaire, soit l’Âge du bronze ancien, correspondant aux Dynasties archaïques III, ainsi qu’aux périodes des empires d’Akkad et d’Ur III de Basse Mésopotamie. Cette seconde sous-période est avant tout connue grâce aux nombreuses tablettes documentant la vie du royaume vers les XXVe – XXIVe siècles (niveau Mardikh II B1), qui ont fait la renommée du site. Il s’agit de l’apogée d’Ebla en tant que puissance politique.

Le palais royal et les archives

Ruines du « palais G », le palais royal de la période proto-syrienne.

Les archéologues ont fouillé peu de bâtiments datant de la période proto-syrienne. Le mieux connu est le « palais G », datant du XXIVe siècle, situé au centre de l’Acropole. Il s’agit du plus ancien palais connu en Syrie. Il devait s’étendre sur environ 10 000 m2 sur le secteur nord de la colline, disposer d’au moins un étage, mais seuls quelques secteurs ont pu être dégagés, couvrant 2 500 m2. Quelques parties ont pu être identifiées. D’abord le « quartier administratif », au sud, au pied de l’acropole où se trouvait la chancellerie avec ses archives. S’y trouvait une petite cour intérieure, disposant d’un portique sur son côté sud. Une pièce disposée au sud de ce secteur était sans doute la salle du trône, autour de laquelle ont été récemment mis au jour des petites pièces, où ont été trouvés divers objets. On a également mis au jour une cuisine dans ce secteur. La « cour des audiences », située plus en hauteur, dominait la ville et était reliée au secteur précédent par une porte monumentale. Elle a pu servir de place publique assurant la jonction entre l’espace public et le palais proprement dit. Ses façades étaient apparemment bordées de portiques à colonnes en bois, au moins sur deux côtés. Un podium se trouvant sous le portique nord a dû supporter le trône du roi lors des audiences. Sur le côté nord, la cour conduisait vers un bâtiment faisant partie du palais. Sur le côté est, elle ouvrait sur l’accès principal au palais royal, par une porte monumentale ouvrant sur un escalier menant au sommet de l’acropole. Un complexe situé au sud a quant à lui pu servir de résidence aux dignitaires du palais[5].

C’est dans le quartier administratif qu’ont été exhumées la plupart des tablettes des archives royales de cette période[6]. La grande majorité a été retrouvée dans la « salle des archives », comprenant environ 14 700 tablettes et fragments de tablettes, dont au moins 1 700 tablettes complètes et 9 500 avec des lacunes. Il s’agit d’une salle rectangulaire. Les tablettes étaient disposées par groupe de quinze, sur trois rangées d’étagères de bois (80 cm de profondeur et 50 cm de hauteur environ) alignées le long des murs nord et est. La face principale des tablettes était tournée vers l’extérieur, les plus grandes étant posées sur le sol. Elles étaient classées de façon thématique, et sont restées disposées ainsi après l’incendie qui a ravagé le palais lors de sa destruction, malgré la disparition des étagères. Sur le mur est se trouvaient les tablettes enregistrant les livraisons de tissus. Dans l’angle, les tablettes relatives à des livraisons de métaux précieux et de cuivre. Le long du mur nord, l’étagère supérieure portait les listes lexicales sumériennes et des textes de chancellerie (décrets royaux, donations, traités). Les autres étagères portaient des comptes rendus relatifs à l’agriculture et à l’élevage, ainsi que des listes bilingues éblaïte/sumérien. Le vestibule de la salle des archives a livré d’autres tablettes. D’autres pièces du palais ont fourni des lots de tablettes conséquents : environ 900 dans le portique est de la cour des audiences (beaucoup de tablettes de livraisons alimentaires – farine et huile) et 500 dans un magasin de forme trapézoïdale du quartier administratif. En tout, plus de 17 000 tablettes et fragments ont été mis au jour, mettant en lumière les activités de l’administration du palais durant les trois derniers règnes précédant la destruction du site[7]. Les tablettes étaient rédigées majoritairement en sumérien, langue d’un peuple vivant en Basse Mésopotamie, qui était alors la plus prestigieuse culturellement dans le Moyen-Orient, mais également dans une langue sémitique locale inconnue auparavant, qui a finalement été baptisée « éblaïte ».

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https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ebla

L’acropole

Localisation des principaux bâtiments de l’acropole et de la ville basse d’Ebla, repérés par leur lettre, détail d’un plan du site pour les visiteurs.

Une acropole d’environ 3 hectares dominait la ville d’Ebla, à l’emplacement du palais royal paléo-syrien. Cet espace contient deux monuments importants, mais les constructions n’y sont pas bien conservées. Cet ensemble est en réalité une citadelle, défendue par un rempart construit avec des blocs de pierre pour sa partie inférieure (sans doute haute de 4 mètres) et des briques crues sur la partie supérieure.

Le palais royal

Le nord de l’acropole était occupé par le palais E, identifié par P. Matthiae comme étant le palais royal. L’érosion l’a très durement touché et il n’en reste que peu de traces. Il a néanmoins été possible d’identifier une cour entourée de plusieurs salles (des pièces d’apparat ?) sur deux côtés, et fermée au sud par une loggia[53].

Le temple D

Sur la partie ouest de l’acropole, au point le plus élevé, se dressait le Temple D, ou « Grand Temple »[54]. Son plan était de facture classique : on pénétrait d’abord dans une salle allongée de 28 × 11 mètres, avant d’accéder à un vestibule précédé d’un porche, ouvrant sur la cella comportant une niche où se trouvait la statue de la divinité principale du sanctuaire, probablement la déesse Ishtar. Cette salle a livré un bassin lustral à deux vasques, décoré de bas-reliefs représentant une scène rituelle. C’est aussi dans cet édifice qu’on a retrouvé la statue fragmentaire en basalte inscrite au nom du roi Ibbit-Lim qui a permis d’identifier le site de Tell Mardikh comme étant l’antique Ebla[55].

Devant le temple D, une place était entourée de petites chapelles, constituant une zone sacrée, avec notamment le Petit Temple, où on a exhumé des statues votives et une stèle en basalte sculptée sur quatre faces, représentant une scène religieuse sur plusieurs registres, dominée par la figure d’Ishtar vêtue d’un kaunakès, debout sur un taureau, symbole de fertilité dans cette région (bien que son animal-attribut soit habituellement le lion)[56]. Il s’agissait probablement de la divinité principale de la cité à cette période.

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Premier plan : ruines du quartier sud. En arrière-plan, les ruines de l'enceinte extérieure d'Ebla et de la « porte de Damas ».

Ruines du « palais G », le palais royal de la période proto-syrienne.

— Lettre d’Enna-Dagan, le nouveau roi de Mari, au souverain d’Ebla, vers 2380[19].

Mais Mari connaît ensuite une période d’affaiblissement, et le tribut est diminué. La puissance d’Ebla semble augmenter sous l’impulsion du vizir Ibrium : elle soumet notamment le royaume d’Emar, situé sur l’Euphrate, juste en face du royaume de Tuttul, vassal de Mari. C’est de cette période que daterait le traité passé entre Ebla et le royaume d’Abarsal (quelque part dans la région entre les zones d’influence d’Ebla et de Mari), qui est le plus ancien accord diplomatique dont on ait conservé la version écrite[20]. Peu de temps après, Mari et Ebla concluent finalement une paix qui semble entériner un statut d’égalité entre les deux[21].

Le vizir Ibbi-zikir poursuit l’ascension politique d’Ebla, remportant plusieurs victoires contre des petits royaumes voisins qui affermissent son pouvoir. Cette situation aboutit à un conflit contre Mari, qui se termine par une victoire des Éblaïtes dirigés par leur vizir, à proximité de Tuttul[22]. Pour assurer sa victoire face à un voisin qui reste puissant, Ebla recherche l’alliance de deux des rivaux de Mari, les royaumes de Nagar (aujourd’hui Tell Brak, en Syrie du nord) et de Kish (au nord de la Basse Mésopotamie). Des mariages unissent des princesses éblaïtes à des princes des deux royaumes alliés[23]. Finalement, une paix est conclue à nouveau avec Mari[24].

Ebla est alors à son apogée : son royaume s’étend sur une grande partie de la Syrie centrale, dispose de nombreux vassaux, et le royaume dirigé par le vizir Ibbi-zikir semble faire jeu égal avec les autres grandes puissances régionales, Mari et Nagar (Tell Brak). À en juger par la présence d’objets égyptiens dans le palais royal, notamment un vase en albâtre portant le nom de Pépi Ier, il existe peut-être même des échanges diplomatiques entre Ebla et la vallée du Nil[25].

Tablettes d’Ebla

Genève accueillera la première réunion des “détenus et disparus” en Syrie le mois prochain


Libération-des-détenus-dans-prisons-du-régime

Genève accueillera la première réunion des “détenus et disparus” en Syrie le mois prochain

Shaam Network – 30/1/2020

Khawla Matar, Secrétaire générale adjointe de l’Envoyé spécial des Nations Unies en Syrie, a révélé que le groupe de travail sur la libération des détenus et des disparus arbitraires en Syrie se réunira en février prochain à Genève.

Elle a déclaré: “Je suis heureuse d’informer officiellement le Conseil de sécurité qu’un groupe de travail au sein duquel la Russie, l’Iran, la Turquie et les Nations Unies se réuniront pour la première fois, pour discuter de la libération des personnes détenues et enlevées en Syrie, ainsi que du transfert des corps et de l’identification des personnes disparues, à Genève plus tard en février”.

Elle a indiqué que l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Syrie, Geer Pedersen, s’efforcerait de résoudre les contradictions entre les parties syriennes, et elle espérait qu’il aurait l’occasion de tenir une réunion de la Commission constitutionnelle dans un proche avenir.

Le chef du comité de négociation syrien, Nasr Al-Hariri, a précédemment souligné que les mesures de confiance et le dossier des détenus étaient un “dossier au-dessus de négociation” qui, à son avis, représente un véritable test du sérieux de toutes les parties concernant la question d’une solution politique en Syrie.

Il a ajouté: «Par conséquent, si cette intention existe, il devrait immédiatement commencer à activer ce dossier et libérer ces détenus qui sont absents dans les prisons du régime depuis plusieurs années, et c’est ce que toutes les résolutions du Conseil de sécurité ont stipulé dans le cadre du traitement de ce dossier.

Amnesty International a documenté dans le rapport de «l’abattoir humain» publié en février 2017, des exécutions massives, de diverses manières, perpétrées par le régime syrien contre 13000 détenus de la prison de Saidnaya, dont la majorité étaient des civils de l’opposition, entre 2011 et 2015.
Elle a expliqué que les exécutions avaient lieu chaque semaine, ou peut-être deux fois par semaine, en secret, au cours desquelles des groupes de quelque 50 personnes étaient parfois sortis de leurs cellules et pendus à mort. Elle a également confirmé que les pratiques antérieures équivalant à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité se poursuivaient « probablement dans les prisons à l’intérieur de la Syrie ».

جنيف تستضيف أول اجتماع عن “المعتقلين والمفقودين” في سوريا الشهر المقبل

Shaam Network –  30/1/2020

كشفت نائبة المبعوث الخاص للأمين العام للأمم المتحدة إلى سوريا، خولة مطر، أن مجموعة العمل المعنية بالإفراج عن المحتجزين والمختطفين في سوريا ستجتمع في فبراير المقبل في جنيف.

وقالت: “يسرني أن أبلغ مجلس الأمن رسميا أن مجموعة عمل تشارك فيها روسيا وإيران وتركيا والأمم المتحدة ستجتمع للمرة الأولى، لمناقشة الإفراج عن الأشخاص المحتجزين والمختطفين في سوريا، وكذلك بشأن نقل الجثث وتحديد هوية الأشخاص المفقودين، في جنيف في وقت لاحق من شهر فبراير”.

وأشارت إلى أن المبعوث الخاص للأمين العام للأمم المتحدة إلى سوريا، غير بيدرسن، سيعمل على حل التناقضات بين الأطراف السورية، وأعربت عن أملها في أن تتاح له الفرصة لعقد اجتماع للجنة الدستورية في المستقبل القريب.

وسبق أن أكد رئيس هيئة التفاوض السورية “نصر الحريري” أن إجراءات بناء الثقة وملف المعتقلين هو «ملف فوق تفاوضي»، وهو برأيه، يمثل اختباراً حقيقياً لمدى جدية كل الأطراف بموضوع الحل السياسي في سوريا.

وأضاف: «بالتالي، إذا كانت هذه النية موجودة، ينبغي فوراً، البدء بتفعيل هذا الملف والإفراج عن هؤلاء المعتقلين المغيبين في سجون النظام منذ سنوات عدة، وهذا ما نصت عليه كل قرارات مجلس الأمن في إطار معالجة هذا الملف».

وكانت «منظمة العفو الدولية» وثقت في تقرير «المسلخ البشري» المنشور في شباط/فبراير من عام 2017، إعدامات جماعية بطرق مختلفة نفذها النظام السوري بحق 13 ألف معتقل في سجن «صيدنايا»، أغلبيتهم من المدنيين المعارضين، بين عامي 2011 و2015.
وأوضحت أن الإعدامات جرت أسبوعياً أو ربما مرتين في الأسبوع، بشكل سري، واقتيدت خلالها مجموعات تضم أحياناً 50 شخصاً، إلى خارج زنزاناتهم، وشنقوا حتى الموت كما أكدت أن الممارسات السابقة التي ترقى إلى جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية، لا زالت «مستمرة على الأرجح في السجون داخل سوريا».

* ARTICLES SUR LES PRISONS DE LA MORT DU RÉGIME SYRIEN ET LES EXECUTIONS ARBITRAIRES DES DETENU.E.S :

مخابرات النظام تعتقل نحو 170 شخصاً غالبيتهم من مقاتلي فصائل الغوطة والعاصمة

Des centaines de milliers de détenus syriens … Comment la Russie cherche-t-elle à effacer leur cause?- مئات آلاف المعتقلين السوريين… كيف تسعى روسيا إلى طمس قضيتهم؟

Commission d’enquête de l’ONU : “les listes de la mort”

Syrie : l’Etat doit rendre des comptes sur le sort des personnes détenues et disparues (Commission d’enquête)

Les services de renseignement du régime procèdent à de nouvelles arrestations

Grève de la faim des détenus de la prison de Hama: mourir de faim pour empêcher les exécutions prononcées par le régime

Torture in Syria: Investigations in Austria – التعذيب في سوريا: التحقيقات في النمسا، خطوة أولى

L’armée syrienne accusée de viols “systématiques”, selon une enquête de l’ONU

le régime de Bachar al-Assad publie des listes de détenus morts dans ses prisons

Damas recrache ses listes de suppliciés

Témoignages de survivants… Méthodes de tortures dans les prisons du régime syrien

547 personnes tuées sous la torture en Syrie au mois de juillet, dont 542 victimes par le régime – التعذيب في سجون النظام الأسدي في سوريا

Un millier de victimes sous la torture ou exécutées : Assad cherche a enterrer le dossier des détenus

Hundreds Died in Syrian Custody, Government Acknowledges الموت في السجون السورية/ la mort des détenus dans les prison du régime syrien

Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d’Assad

الموت تحت التعذيب في سجون النظام – Syria’s Torture Machine – La mort sous la Torture dans les prisons du régime al-Assad

Pétition: Libération des femmes victimes de viol dans les prisons du régime syrien

Where are They ? أين المعتقلون

La Syrie accusée d’avoir brûlé ses prisonniers dans un “crématorium”

Syria: 13,000 secretly hanged in Saydnaya military prison – Abattoir humain : pendaisons et extermination de masse à la prison de Saydnaya

Statistiques: أ75.000 آلف مختفٍ قسرياً في سوريا disparitions forcées en Syrie

près de 18 000 morts dans les geôles du régime, selon Amnesty – ٠«منظمة العفو» توثق «روايات مرعبة» في سجون الحكومة السورية

Près de 60 mille détenu-e-s mort-e-s sous la torture dans les prisons du régime en Syrie

Enquête ouverte en France visant le régime Assad pour “crimes contre l’humanité”

Jeffrey: Assad et les Russes ont lancé 200 frappes aériennes à Idleb au cours des trois derniers jours


Shaam network – 30/1/2020

L’envoyé spécial américain pour la Syrie, James Jeffrey, a annoncé jeudi que les avions d’Assad et de son allié russe avaient effectué 200 frappes aériennes dans la région d’Idleb au cours des trois derniers jours.

Jeffrey a déclaré, dans un communiqué de presse jeudi, qu’environ 700 000 personnes déplacées dans le nord-ouest de la Syrie “se dirigent vers les frontières turques, ce qui déclenchera une crise internationale”.

Les maisons des civils dans les zones libérées d’Alep et d’Idleb sont soumises à des frappes aériennes russes, accompagnées d’artillerie intense et de bombardements de missiles par Assad et les milices iraniennes, faisant des dizaines de martyrs et de civils blessés, ainsi que le déplacement de centaines de milliers de personnes vers des zones plus sûres.

Il convient de noter qu’hier, le nombre de martyrs qui ont augmenté en raison des raids aériens russes qui ont visé l’hôpital Al-Shami à Ariha/Jéricho est passé à 10 martyrs, et beaucoup ont été blessés, pour la plupart des femmes et des enfants.

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جيفري: طائرات الأسد والروس شنت 200 ضربة جوية في إدلب خلال الأيام الثلاثة الماضية

شام -30.كانون الثاني.2020

أعلن المبعوث الأميركي الخاص بشأن سوريا، جيمس جيفري، الخميس، أن طائرات الأسد وحليفه الروسي نفذت 200 ضربة جوية في منطقة إدلب خلال الأيام الثلاثة الماضية.

وقال جيفري، في إفادة صحافية الخميس، إن نحو 700 ألف نازح في شمال غرب سوريا “يتحركون باتجاه الحدود التركية وهو ما سيثير أزمة دولية”.

وتتعرض منازل المدنيين في المناطق المحررة بريفي حلب وإدلب لقصف جوي روسي مترافق مع قصف مدفعي وصاروخي مكثف من قبل ميليشيات الأسد وإيران، ما خلف عشرات الشهداء والجرحى في صفوف المدنيين، فضلا عن نزوح مئات الآلاف باتجاه مناطق أكثر أمنا.

والجدير بالذكر أن عدد الشهداء الذين ارتقوا جراء الغارات الجوية الروسية التي استهدفت مشفى الشامي بمدينة أريحا، يوم أمس، ارتفع إلى 10 شهداء والعديد من الجرحى معظمهم من النساء والأطفال.

Syrie: dix civils tués dans des raids aériens près d’Idleb, selon une ONG


Des Syriens fuient les bombardements, dans la région d'Idleb, le 28 janvier 2020.
Des Syriens fuient les bombardements, dans la région d’Idleb, le 28 janvier 2020. REUTERS/Khalil Ashawi

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des frappes aériennes nocturnes de la Russie ont fait plusieurs victimes près d’une boulangerie et d’une clinique dans le nord-ouest du pays. Une affirmation formellement démentie par l’armée russe.

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Dans la nuit de mercredi à jeudi, dix civils, parmi lesquels plusieurs femmes, ont été tués par des frappes russes sur Ariha, où les forces gouvernementales mènent une offensive contre le dernier bastion insurgé de Syrie. Des raids qui auraient frappé des objectifs à proximité d’une boulangerie et d’une clinique.

Une information de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) que la Russie a démenti par la voix de son ministre de la Défense dans un communiqué, dénonçant une « provocation médiatique » : « L’aviation russe n’a mené aucune opération de combat dans cette zone », a-t-il déclaré ce jeudi.

Des immeubles alentours se sont effondrés et une clinique a été endommagée, a rapporté de son côté un correspondant de l’Agence France-presse.

Reconquête

Selon l’ONG proche de l’opposition syrienne, 21 civils ont été tués par des bombardements aériens russes sur la région d’Idleb au cours des dernières 24 heures.

Ce violent bombardement survient au moment où les forces du régime avancent sur le terrain dans le sud d’Idleb, où elles ont reconquis mercredi la ville stratégique de Maaret al-Noomane. Elles progressent au nord vers la localité de Saraqeb, rendue quasi déserte par les violents bombardements.

Mohammad al-Durrah syrien


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Mohammad al-Durrah syrien

Al-Modon – Mardi 28/01/2020

Des militants syriens ont rapporté la photo d’un homme de Saraqeb dans la campagne d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, qui serre son enfant contre lui pour le protéger lors d’une frappe aérienne russe près de Saraqeb.

L’image évoque l’histoire de l’enfant palestinien, Mohammad Al-Durrah, qui s’est protégé en se serrant contre son père il y a vingt ans de peur des balles israéliennes dans la bande de Gaza, qui ont finalement conduit à sa mort.

L’homme sur la photo semble allongé sur le sol, cachant par son corps son enfant, et l’enfant montre des signes de peur du raid, dont les informations ont montré qu’il visait un chemin emprunté par les personnes déplacées fuyant les bombardements des avions du régime syrien et de son allié la Russie, sur les villes et les villages de la province.

Alors que l’image de Durrah, qui s’est répandue dans le monde en 2000, a poussé Israël à s’excuser pour le crime odieux, les commentateurs ont demandé si l’image d’Idleb contribuerait à réduire la fréquence des crimes du régime syrien et de ses alliés à Idleb et dans d’autres régions, d’autant plus que la guerre en Syrie a fourni des dizaines d’images emblématiques. Il documente la violence systématique contre les civils, sans aboutissement.

Des vagues de déplacements de civils des villages et des villes de la campagne d’Idleb se poursuivent et l’équipe des “Coordinateurs de réactions rapide », un groupe de surveillance local, a calculé le déplacement de 5 314 familles de la campagne de Ariha/Jericho et de la campagne de Saraqeb au sud et à l’est d’Idleb au cours des vingt-quatre dernières heures, tandis que les Nations Unies ont déclaré que plus de 235 000 mille personnes ont été déplacées en deux semaines environ à la suite de la récente escalade militaire à Idleb.

محمد الدرة السوري

تناقل ناشطون سوريون، صورة لرجل من مدينة سراقب بريف إدلب، شمال غربي سوريا، يحتضن طفله في أثناء غارة جوية روسية قرب سراقب.

وأعادت الصورة للأذهان قصة الطفل الفلسطيني محمد الدرّة الذي احتمى بوالده قبل عشرين عاماً خوفاً من الرصاص الإسرائيلي في قطاع غزّة، والذي أدى في النهاية إلى مقتله.

ويبدو الرجل في الصورة مستلقياً على الأرض متكوراً على طفله، وتبدو على الطفل ملامح الخوف من الغارة التي أوضحت المعلومات أنها استهدفت طريقاً يسلكه النازحون الهاربون من قصف طائرات النظام السوري وحليفته روسيا، على مدن وبلدات المحافظة.

وفيما دفعت صورة الدرة التي انتشرت عالمياً، العام 2000، إسرائيل إلى الاعتذار عن الجريمة البشعة، تساءل معلقون إن كانت الصورة الآتية من إدلب ستسهم في تخفيف وتيرة الجرائم التي يقوم بها النظام السوري وحلفاؤه في إدلب ومناطق أخرى، خصوصاً أن الحرب السورية قدمت عشرات الصور الأيقونية التي توثق العنف الممنهج ضد المدنيين، من دون أن تؤدي إلى نتيجة.

وتستمر موجات نزوح المدنيين من قرى وبلدات في ريف إدلب، وأحصى فريق “منسقو الاستجابة”، وهي مجموعة مراقبة محلية، نزوح قرابة 5314 عائلة من مناطق ريف أريحا وسراقب بريفي إدلب الجنوبي والشرقي خلال الأربع وعشرين ساعة الماضية، فيما قالت الأمم المتحدة أن أكثر من 235 ألف شخص نزحوا خلال نحو أسبوعين جراء التصعيد العسكري الأخير في إدلب.

Un mouvement de déplacement des civils de Jabal Al-Zawiya et de Ariha (Jericho) vers des zones «plus sûres»


Près de 350 000 personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont été jetées sur les routes de l’exode depuis décembre

 

@SyriaCivilDefe

إصابة العديد من المدنيين والكوادر الطبية، جراء استهداف مستشفى الشامي بمدينة أريحا في ريف ادلب، بصواريخ موجهة من الطائرات الحربية الروسية. #الخوذ_البيضاء

10 civilians including a child were killed, and 17 others including 3 women and two children were injured this afternoon after Russian airstrike targeted civilian homes, a mosque, and a road for the displaced families in the town of #Kafrlatah in Jabal al-Zawiya, south of #Idlib.

L’Iran s’empare du secteur de l’éducation syrien…


Une catastrophe frappe les jeunes générations en Syrie … L’Iran s’empare du secteur de l’éducation syrien…

JesrPress – 27/01/2020

Il y a quelques jours, le ministère de l’Éducation du gouvernement du régime Assad a signé un protocole d’accord avec le ministère iranien de l’Éducation et de l’Enseignement, stipulant que ce dernier superviserait la modification et l’impression des programmes scolaires syriens en Iran, en plus de nombreuses autres contributions qui sont toutes liées au secteur de l’éducation en Syrie.

Lors de sa rencontre avec le ministre de l’Éducation du gouvernement, Imad Mowaffaq Al-Azeb, à Damas le jeudi 23 janvier de cette année, le ministre iranien de l’Éducation et de l’Enseignement Mohsen Haji Mirzai a souligné l’importance de la visite “pour définir des dénominateurs communs dans le domaine du développement du système éducatif”.

(…)

Selon le site officiel du gouvernement iranien, Karimi a déclaré que Mirzani avait proposé à Al-Azeb que l’Iran modifie et imprime les programmes scolaires syriens.

Il a ajouté qu’il avait informé le chef du gouvernement du régime, lors de sa rencontre avec lui, que l’Iran transfèrerait ses expériences dans les domaines de la planification de l’éducation, du matériel éducatif, des manuels et du contenu éducatif, soulignant les bonnes expériences de l’Iran dans la construction d’écoles et a suggéré d’échanger des expériences dans ce domaine également.

(…) la suite en langue arabe

كارثة تحلّ على اﻷجيال الناشئة في سوريا.. إيران تستحوذ على قطاع التربية والتعليم

جسر: 27/1/2020:

وقَّعت وزارة التربية في حكومة نظام اﻷسد قبل أيام مذكرة تفاهم مع وزارة التعليم والتربية اﻹيرانية؛ تقضي بإشراف اﻷخيرة على تعديل المناهج الدراسية السورية وطباعتها في إيران، إضافة إلى مساهمات أخرى كثيرة يتعلق جميعها بقطاع التربية والتعليم في سوريا.

 la suite en langue arabe(…)

Ilham Ahmad accuse la Russie de “blocage” et de “partialité” et de…


ALLIÉS-DE-L'YPG-2019

Ilham Ahmad accuse la Russie de “blocage” et de “partialité” et de fuite d’informations qui lui permettraient de faire pression sur la Turquie

JesrPress: 28/01/2020

Dans une interview accordée à l’agence de presse kurde Hawar, Ilham Ahmad, le chef du comité exécutif du Conseil démocratique syrien, a confirmé qu’il n’avait reçu de la Russie aucune clause d’accord avec le régime.

« il est connu que le gouvernement de Moscou divulgue souvent des choses aux médias, pour donner indirectement à la Turquie une image d’un éventuel accord avec le régime, dans le but d’obtenir des concessions de la Turquie dans divers dossiers tels que le dossier d’Idleb ou d’autres dossiers régionaux”, a déclaré Ahmed.

Elle a souligné les efforts continus du Conseil démocratique syrien pour atteindre les points de base par lesquels le gouvernement du régime peut être convenu en disant: «Les efforts se poursuivent et nous cherchons à faire plus, mais il y a une rupture dans le dialogue, en raison d’interventions régionales qui conduisent à interrompre le dialogue d’une période à l’autre, en plus de la logique, de la manière et du traitement du gouvernement syrien à savoir d’utiliser la force et la solution militaire pour résoudre les problèmes, ainsi que la procréation délibérée de la solution politique, que ce soit sur la voie de Genève ou en dialogue avec l’auto-administration.

Ilham a indiqué que la position russe à l’égard de la tenue de pourparlers entre les deux parties est en quelque sorte subi du retard, affirmant: « Malgré la tenue d’une série de réunions et de rencontres dans chacune des régions du nord et de l’est de la Syrie, il n’y a pas de résultats tangibles jusqu’à présent, compte tenu du manque de développement de ce dialogue ».

Ilham Ahmad a expliqué que «mettre en évidence le sérieux la médiation et jouer ce rôle doit témoigner de l’impartialité dans la prise de position d’une partie, mais il est connu que le gouvernement russe est le plus grand partisan du régime syrien dans toutes les instances internationales et internes, et le parti pris du gouvernement russe est clair pour la partie du système, ce qui conduit au manque d’ouverture à une solution politique, bien que la Russie soit pleinement convaincue du principe de la décentralisation en tant que solution politique à la crise syrienne, mais elle a jusqu’à présent évité cet argument et soutient l’option militaire pour résoudre la crise.

Ilham Ahmad a appelé le gouvernement russe à changer cette voie et ce chemin, et à considérer la question syrienne comme une « question politique, culturelle, civile, sociale et économique », qui nécessite des changements sous tous ces aspects, et de travailler sur sa base, et de ne pas imposer une solution militaire et de traîner toutes les parties sous le contrôle du régime syrien, a-t-elle déclaré, « Les Syriens sont ouverts à toutes les initiatives et voies que le gouvernement russe pourrait prendre, ce qui aura un impact sérieux sur le rapprochement des parties pour résoudre la crise syrienne ».

Sur les demandes de la Russie dans la série de réunions et de rencontres qui ont réuni les deux parties, Ilham Ahmad a déclaré: «L’accord à ce jour n’est qu’un accord militaire, mais sur le front civil et politique jusqu’à présent, la Russie se concentre sur ce que demande le gouvernement syrien, et une fois qu’il se concentre sur les demandes du gouvernement syrien, cela signifie que la Russie ne veut pas faire pression sur le gouvernement syrien et le pousser dans des négociations sérieuses ou pour entrer dans un processus de négociation sérieux avec le reste des parties, et nous espérons que la partie russe jouera un rôle sérieux dans ce cadre dans les étapes à venir, et fera pression sur le gouvernement syrien dans cette direction, et l’autogestion a une ouverture dans ce domaine pour le rapprochement et l’accès aux éléments de base, y compris constitutionnels et administratifs.

Ilham Ahmad a abordé la question des exigences du système de l’auto-administration à la médiation russe, a-t-elle déclaré: «La demande du régime est que toutes les terres syriennes reviennent à son autorité et parler des administrations locales qui ne sont pas claires au niveau des cadres et des compétences, selon la loi n ° 107», et a souligné que «cette loi n’apporte pas la solution correcte à la crise actuelle et ne répond pas aux aspirations et aux demandes du peuple syrien, en raison de la présence de millions de personnes déplacées à l’étranger, de centaines de milliers de personnes qui ont été victimes de cette crise, de centaines de milliers de personnes déplacées à l’intérieur de la Syrie et de milliers de personnes disparues et détenues.

Ilham Ahmad a évoqué les exigences de l’auto-administration dans le nord et l’est de la Syrie lors de ses rencontres avec la Russie et le régime syrien, et elle a déclaré que «les exigences de l’autogestion présentent toujours le modèle d’autogestion comme une sorte de décentralisation en Syrie pour résoudre la crise syrienne, certains de ses aspects peuvent ne pas être convenus, et cela est sujet à discussion. Cependant, la décentralisation est l’exigence de base, et il est nécessaire de s’entendre sur une sorte de décentralisation en Syrie.

Ilham Ahmad a mis en garde contre les répercussions et l’impact de la procrastination politique et de l’intransigeance du régime syrien et l’ambiguïté de la position russe sur le peuple syrien en disant que «la procrastination politique afin de parvenir à une solution a des répercussions majeures sur l’avenir de la Syrie dans son ensemble. Résoudre la crise, mais la réalité qui règne actuellement dans les zones sous son contrôle est une crise économique très profonde, et par conséquent la crise se poursuivra, au milieu des sanctions américaines continues imposées à la Syrie en général et non au régime seul.

Se référant à la détérioration de la réalité économique qui se répercute négativement sur la vie des citoyens et sur la position du Conseil démocratique syrien concernant les positions du régime syrien et la position russe, Ilham Ahmad a confirmé son rejet des sanctions américaines et internationales imposées au peuple syrien, et leur refus de retarder afin de trouver une solution politique à la crise syrienne, et qu’il est nécessaire de prendre des mesures sérieuses dans le cadre d’une solution politique et commencer à lever le blocus imposé à la Syrie.

 

إلهام أحمد تتهم روسيا بـ “المماطلة” و”التحيز” وتسريب أخبار تمكنها من الضغط على تركيا

جسر : 28/1/2020

أكدت رئيسة الهيئة التنفيذية في مجلس سوريا الديمقراطية إلهام أحمد، أنهم لم يتلقوا من روسيا أي بنود للاتفاق مع حكومة النظام، وذلك في حديث لها مع وكالة أنباء هاوار الكردية.

وقالت أحمد “من المعروف أن حكومة موسكو في الكثير من الأحيان تُسرب بعض الأمور إلى وسائل الاعلام، لإعطاء صورة بشكلٍ غير مباشر لتركيا عن اتفاق ممكن مع النظام، وذلك بهدف الحصول على تنازلات من تركيا في ملفاتٍ مختلفة كملف إدلب أو ملفات إقليمية أخرى”.

وأشارت إلى استمرار مساعي مجلس سوريا الديمقراطية للوصول إلى بنود أساسية يمكن الاتفاق من خلالها مع حكومة النظام بالقول:”الجهود مستمرة ونسعى لبذل المزيد، لكن هناك تقطّع في الحوار، بسبب تدخلات إقليمية، تؤدي إلى إيقاف الحوار بين الفترة والأخرى، بالإضافة إلى المنطق وأسلوب تعامل الحكومة السورية آلا وهو استخدام القوة والحل العسكري لحل القضايا في سوريا، والمماطلة في الحل السياسي سواءً في مسار جنيف أو في الحوار مع الإدارة الذاتية”.

وأشارت إلهام إلى أن الموقف الروسي من إجراء محادثات بين الطرفين فيه نوع من المماطلة، فقالت “على الرغم من انعقاد سلسلة من الاجتماعات واللقاءات في كل من مناطق شمال وشرق سوريا  إلا أن لا نتائج ملموسة حتى الآن، نظراً لعدم تطور هذا الحوار”.

وأوضحت إلهام أحمد أن “إبراز الجدية  في الوساطة، ولعب دور الوساطة يجب أن يشهد حيادية في اتخاذ الموقف، وعدم التحيز لطرفٍ ما، لكن من المعروف أن الحكومة الروسية هي الداعم الأكبر للنظام السوري في جميع المحافل الدولية والداخلية، وتحيز الحكومة الروسية واضح لطرف النظام، الأمر الذي يؤدي إلى عدم الانفتاح إلى حلٍ سياسي، على الرغم من أن روسيا مقتنعة تماماً بمبدأ اللامركزية كحل سياسي للأزمة السورية، لكنها وإلى الآن تتفادى هذا الطرح، وتدعم الخيار العسكري لحل الأزمة”.

ودعت إلهام أحمد الحكومة الروسية أن تغير هذا المسار والسبيل، والنظر إلى الموضوع السوري على أنه “موضوع سياسي، ثقافي، مدني، اجتماعي، اقتصادي”، يتطلب التغيير من كل هذه الجوانب، والعمل على أساسه، وليس على فرض الحل العسكري وجرّ كل الأطراف إلى سيطرة النظام السوري، وقالت ” السوريون منفتحون على كافة المبادرات، والسبل التي قد تسلكها الحكومة الروسية التي سيكون لها تأثير جدّي على تقارب الأطراف لحل الأزمة السورية”.

وعن مطالب روسيا في سلسلة اللقاءات والاجتماعات التي جمعت الطرفين, قالت إلهام أحمد: “الاتفاق إلى الآن فقط اتفاق عسكري، وأما على الصعيد المدني والسياسي حتى الآن روسيا تركز على ما تطالب به الحكومة السورية، وبمجرد التركز على مطالب الحكومة السورية، فهذا يعني بأن روسيا لا تريد الضغط على الحكومة السورية ودفعها إلى مفاوضات جدّية أو إدخالها لعملية تفاوضية جدّية مع باقي الأطراف, ونحن نأمل من الجانب الروسي أن يلعب دوراً جدياً في هذا الإطار في المراحل المقبلة، والضغط على الحكومة السورية في هذا الاتجاه، والإدارة الذاتية  لديها انفتاح على هذا المجال للتقارب والوصول إلى بنود أساسية منها دستورية وأخرى إدارية”.

وتطرّقت الهام أحمد إلى الحديث عن مطالب النظام من الإدارة الذاتية عبر الوساطة الروسية، فقالت “مطلب النظام هو عودة كافة الأراضي السورية إلى سلطته، والحديث عن الإدارات المحلية التي هي غير واضحة الأطر والصلاحيات، وفق قانون رقم 107″، وأكدت أن “هذا القانون لا يأتي بالحل الصحيح للأزمة الموجودة، ولا يرتقي إلى تطلعات ومطالب الشعب السوري, وذلك لوجود ملايين المُهجّرين في الخارج, ومئات الآلاف الذين سقطوا ضحايا هذه الأزمة، ومئات الآلاف من النازحين في الداخل السوري، وآلاف المفقودين و المعتقلين”.

وأشارت إلهام أحمد إلى مطالب الإدارة الذاتية في شمال وشرق سوريا عبر لقاءاتها مع روسيا والنظام السوري، فقالت إن “مطالب الإدارة الذاتية دائماً هي تقديم نموذج الإدارة الذاتية كنوع من اللامركزية في سوريا لحل الأزمة السورية، قد لا يتم التوافق على بعض جوانبها، وهذا مطروح للنقاش، لكن اللامركزية هو المطلب الأساسي، و من الضروري الاتفاق على نوع من اللامركزية في سوريا”.

وحذّرت إلهام أحمد من تداعيات وتأثير المماطلة السياسية وتعنّت النظام السوري والضبابية في الموقف الروسي على الشعب السوري بالقول إن “المماطلة السياسية من أجل الوصول إلى حل لها تداعيات كبيرة على مستقبل سورية بالكامل، فالنظام يعتقد أنه وبمجرد السيطرة العسكرية الكاملة على الأراضي السورية يكون قد تمكّن من حل الأزمة، لكن الواقع الموجود حالياً في المناطق الخاضعة لسيطرته هو أزمة اقتصادية عميقة جداً, وبالتالي الأزمة ستستمر, وسط استمرار العقوبات الأمريكية المفروضة على سوريا بشكل عام وليس على النظام وحده”.

وفي إشارةٍ منها إلى الواقع الاقتصادي المتدهور والذي ينعكس سلباً على حياة المواطنين وحول موقف مجلس سوريا الديمقراطية حيال مواقف النظام السوري والموقف الروسي، أكدت إلهام أحمد رفضها العقوبات الأمريكية والدولية المفروضة على الشعب السوري، ورفضهم للمماطلة من أجل إيجاد الحل السياسي للأزمة السورية، وإنه من الضروري القيام بخطوات جادة في إطار الحل السياسي, والبدء برفع الحصار المفروض على سوريا.

Syrie : le chef de l’humanitaire de l’ONU alarmé par la récente escalade des combats dans la région d’Idlib


 

Syrie : le chef de l’humanitaire de l’ONU alarmé par la récente escalade des combats dans la région d’Idlib

ONU-29 janvier 2020

PAM/Abeer Etefa
Une famille déplacée établie dans la zone du gouvernorat d’Al-Hassakeh, dans le nord de la Syrie, où le PAM fournit une assistance alimentaire.
 

Le chef de l’humanitaire de l’ONU, Mark Lowcock, s’est dit mercredi alarmé par la détérioration dramatique de la situation humanitaire dans le nord-ouest de la Syrie en raison de l’escalade des combats, et en particulier des bombardements.

« Les hostilités se sont intensifiées ces derniers jours dans la région d’Idlib, en particulier autour de Ma’arat al-Numan, Saraqeb et à l’ouest d’Alep. Les combats dans ces zones semblent être plus intenses que tout ce que nous avons vu l’année dernière », a dit M. Lowcock devant les membres du Conseil de sécurité.

Il a précisé que les informations les plus alarmantes venaient du sud d’Idlib, où des centaines de frappes aériennes du gouvernement syrien et de ses alliés ont été concentrées. Pendant ce temps, des groupes armés non étatiques continuent de bombarder la ville d’Alep, tuant ou blessant des dizaines de civils.

Le 12 janvier, la Turquie et la Russie ont annoncé un cessez-le-feu. Mais celui-ci n’a pas tenu, a noté chef de l’humanitaire de l’ONU, pour qui « la violence dans le nord-ouest de la Syrie est déplorable ».

« Il est impératif que toutes les parties conviennent de la cessation immédiate des hostilités dans et autour de la zone de désescalade d’Idlib », a-t-il dit.

Il a rappelé que les organisations humanitaires ont fourni ces dernières semaines une aide alimentaire à plus de 1,4 million de civils et des fournitures médicales pour soigner près de 200.000 personnes, dans le cadre de l’opération transfrontalière, dont l’autorisation a été renouvelée par la résolution 2504 du Conseil de sécurité. « Cela reste le seul moyen d’aider plus de 2,8 millions de personnes dans le besoin dans le nord-ouest de la Syrie », a dit M. Lowcock.

Photo ONU/Loey Felipe
Mark Lowcock, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU, informe les membres du Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation en Syrie.

Le 10 janvier, le Conseil de sécurité a adopté cette résolution par laquelle il prolonge l’opération d’aide humanitaire transfrontalière à la Syrie mais uniquement via des points de passage frontaliers avec la Turquie. Les points de passage frontaliers d’Al-Ramtha, en Jordanie, et d’Al Yarubiyah, en Iraq, ont été exclus.

S’agissant du nord-est de la Syrie, Mark Lowcock a noté que la situation humanitaire restait difficile. Quelque 70.000 personnes sont toujours déplacées à la suite des opérations militaires en octobre. 90.000 autres personnes vivent dans des camps de personnes déplacées, dont plus de 66.000 dans le camp d’Al Hol.

« En moyenne, 850.000 personnes ont reçu une assistance mensuelle en 2019 depuis la Syrie, et ce nombre a considérablement augmenté au cours de l’année », a expliqué le chef de l’humanitaire de l’ONU.

Il a toutefois précisé qu’avec la suppression du point de passage d’Al Yarubiyah, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit une réduction des services médicaux disponibles et une pénurie croissante de fournitures médicales.

« Quelque 400.000 articles médicaux dont la livraison est prévue sont coincés dans des camions en Iraq et ne peuvent pas traverser » la frontière, a-t-il dit.

L’ONU tente de relancer le processus politique

Lors d’une réunion du Conseil de sécurité mercredi après-midi consacrée à l’aspect politique de la crise syrienne, l’Envoyée spéciale adjointe de l’ONU pour la Syrie, Khawla Matar, a indiqué que l’Envoyé spécial Geir O. Pedersen se trouvait à Damas pour tenter de désamorcer la situation dans le nord-ouest du pays et relancer les progrès du processus politique facilité par l’ONU.

Le comité syrien chargé de rédiger une nouvelle Constitution, qui s’est réuni deux fois à Genève en octobre et en novembre, ne s’est pas réuni depuis en raison de différends entre ses co-présidents sur l’ordre du jour, a rappelé Mme Matar.

Le Comité constitutionnel syrien est composé de 150 membres issus du pouvoir, de l’opposition et de la société civile.

« L’Envoyé spécial s’efforce de réduire les différences et espère être en mesure de convoquer prochainement le Comité constitutionnel », a précisé son adjointe.

« Il espère que les sessions du Comité constitutionnel se poursuivront avec un rythme régulier dans les mois à venir. Il y a besoin d’instaurer la confiance, qui peut contribuer à ouvrir la porte à un processus politique », a-t-elle ajouté.

متظاهرو العراق يجددون رفضهم مرشحي الأحزاب لرئاسة الوزراء ويحددون مطالبهم


Des manifestants irakiens renouvellent leur rejet des candidats des partis au poste de Premier ministre et définissent leurs revendications…

IRAQ-SYRIE-Jav-2020

Le “Fiasco du siècle” – صفقة العار: دويلة بلا سيادة للفلسطينيين


Le “Fiasco du siècle”

صفقة العار

انحياز أعمى للاحتلال الصهيوني

ودويلة بلا سيادة للفلسطينيين

Régimes-brutaux-politico-religieux

Régimes-brutaux-politico-religieux

السلطات العربية على امتداد الوطن العربي لم تكن يوما إلا أداة قمع وتمرير للمؤامرات والصفقات الخارجية التي تسعى القوى العظمى إلى فرضها واستمرارها لإخضاع الشعوب العربية للاستسلام والذل والقهر والقمع والتخلف.
السلطات العربية المتعاقبة التي تحكم بدعم ومساندة القوى الاستعمارية الخارجية، وليس بدعم وإرادة الشعوب التي تحكمها… وما ثورات الشعوب العربية المتناثرة في عدد من دول الوطن العربي سوى تعبير وطني عن رفض الشعوب لهذه السلطات العميلة والمتآمرة على قضايا وإرادة الشعوب العربية…  التي تسعى لنيل الحرية والعيش الكريم ومواكبة الشعوب المتقدمة لنيل حقوقها ممارسة الحرية والتعبير والنقد والتطبيب والعمل في ظل دولة ديمقراطية واحدة لكل مواطنيها… للنهوض بالوطن العربي واللحاق بركب الدول المتقدمة٠٠٠
ما الثمن الذي سيتقاضاه السيسي من ترامب (والصهاينة) كمكافأة له على دعم صفعة القرن
وزعيم دولة البحرين
وسلطان عُمان
وأمير الإمارات
وغيرهم من الحكام المتآمرين على قضايانا العربية

ما أقبحكم، ما أتعسكم، ما أذلكم

 

مثقفون فلسطينيون: دعوات السلطة وحماس للرفض والانتفاض ناقصة ومتأخرة ولا تغطي الفجوة بين السلطة والشعب

Syrie: le régime en passe de conquérir une ville stratégique du nord-ouest


Syrie: le régime en passe de conquérir une ville stratégique du nord-ouest

Actualité International Le Point

Modifié le – Publié le | AFP
Syrie: le régime en passe de conquérir une ville stratégique du nord-ouest
Syrie: le régime en passe de conquérir une ville stratégique du nord-ouest © AFP / Omar HAJ KADOUR

عزمي بشارة عن صفقة القرن:ما الموقف الفلسطيني والعربي؟


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Azmi Bishara sur “l’accord du siècle” : quelle est la position palestinienne et arabe?

Al-Modon – 26/01/2020

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كتب المفكر الدكتور عزمي بشارة على صفحته على فايسبوك، الاحد، عن الحلقة الأخيرة المرتقبة من دراما صفقة القرن الاميركية الركيكة، التي يتوقع ان يعلنها الرئيس دونالد ترامب الاسبوع المقبل، خمسة أفكار حول الصفقة التي نُفذت بنود مهمة منها، وسبل مواجهتها على المستويين الفلسطيني والعربي:

1. بعد تنفيذ “الصفقة” عمليا بضم القدس ووقف الاعتراف بقضية اللاجئين وعدم الاعتراض على الاستيطان، سوف يعلن ترامب رؤيته للتفاوض على ما تبقى: دولة فلسطينية محدودة السيادة عاصمتها خارج القدس (أبو ديس)، من دون الكتل الاستيطانية التي سوف تضم إلى إسرائيل مقابل تبادل أراضي على حدود غزة، ومن دون غور الأردن (منطقة عازلة متروكة للتفاوض بين الطرفين).

2. ويبدأ الضغط على دول عربية لإعلان تأييدها وللضغط على السلطة في رام الله. لقد تعاملت بعض الأنظمة مع قضية فلسطين كبابٍ من أبواب تقديم الخدمات العلاقة لأميركا في مقابل رضاها. ولا يمكن أن تتخذ دول عربية موقفاً جدياً في معارضة خطة أميركية ما دامت قضيتها الأولى هي صراعاتها البينية.

3. المطلوب من الدول العربية موقف رافض لاستبدال نظام الفصل العنصري بالاحتلال. أما الذين هربوا من المسؤولية فليعلموا الأميركان أيضا انها ليس مسؤوليتهم بل مسؤولية الفلسطينيين، وأن الموقف متروك للشعب الفلسطيني، وانهم سوف يقبلون بما يقبل به الفلسطينيون. فقد كانت هذه حجتهم حين وافقوا على اتفاقيات أوسلو وغيرها للتخلص من عبء القضية.

4. والأساس أن يعلن الشعب الفلسطيني موقفه بالوسائل المتاحة وأهمها الخروج إلى الشارع، وأن يدعو حلفاءه في كل مكان لاتخاذ موقف حاسم من التواطؤ المعلن بين البيت الأبيض والليكود واليمين المتطرف في إسرائيل، والذي تعتبره حكومة إسرائيل فرصتها التاريخية لتصفية الموضوع.

5. أسوأ ما قد تفعله قيادة فلسطينية او عربية هو انتظار انتخابات اسرائيلية أو أميركية قادمة. هذا رهان بائس.

Plus de 38 000 déplacés en cinq jours dans le nord-ouest de la Syrie, selon l’ONU


 

Plus de 38 000 déplacés en cinq jours dans le nord-ouest de la Syrie, selon l’ONU

La région subit des frappes aériennes quasi quotidiennes du régime syrien et de son allié russe. Une escalade qui ne fait qu’aggraver la crise humanitaire en Syrie.

 

Le Monde avec AFP Publié hier à 15h45, mis à jour à 11h46

 

 

Un garçon syrien assis sur les décombres de la maison où il vivait avec sa famille déplacée dans le village de Kafr Taal, à l’ouest d’Alep (Syrie), après un bombardement, le 20 janvier 2020.
Un garçon syrien assis sur les décombres de la maison où il vivait avec sa famille déplacée dans le village de Kafr Taal, à l’ouest d’Alep (Syrie), après un bombardement, le 20 janvier 2020. AAREF WATAD / AFP

Plus de 38 000 personnes ont été déplacées en cinq jours dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé, vendredi 24 janvier, l’Organisation des Nations unies (ONU), qui se dit « profondément préoccupée » par les déplacements de populations en hausse dans cette zone soumise à des raids aériens récurrents.

Les Nations unies reçoivent « des informations quasi quotidiennes faisant état de frappes aériennes et de tirs d’artillerie dans le secteur », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) David Swanson, un porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA). « Entre le 15 et le 19 janvier, plus de 38 000 déplacés sont partis, principalement de l’ouest d’Alep » vers d’autres territoires de la province ou des secteurs d’Idlib, a-t-il précisé dans un communiqué.

La province d’Idlib et certaines zones des régions voisines d’Alep, de Hama et de Lattaquié sont dominées par les djihadistes de Hayat Tahrir Al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d’Al-Qaida). Des groupes rebelles y sont aussi présents. Ces derniers jours, l’aviation russe et celle du régime syrien ont concentré leurs frappes sur les territoires de l’ouest de la province d’Alep, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Sommes-nous des animaux sauvages pour être traités de la sorte ? » : à Idlib, l’avancée du régime provoque un exode

« Grave catastrophe humanitaire »

Depuis le début de décembre, 358 000 personnes ont été déplacées dans le Nord-Ouest syrien, en grande majorité des femmes et des enfants, selon l’ONU. « Cette dernière escalade a ouvert un nouveau front dangereux dans le conflit », a déploré le Comité international de secours (IRC). « Nous sommes déjà en plein dans une grave catastrophe humanitaire », a ajouté l’ONG dans un communiqué.

« Les camps [de déplacés] sont pleins, les services de santé sont débordés, la majorité vit dans des tentes fragiles où s’entassent plusieurs occupants et qui sont régulièrement inondées quand il pleut », selon l’IRC.

Lire aussi L’aide humanitaire transfrontalière de l’ONU en Syrie reconduite « a minima »

Ces derniers jours, des dizaines de civils ont été tués dans l’ouest de la province d’Alep et à Idlib, principalement dans des raids de l’aviation russe, selon l’OSDH. Vendredi encore, l’aviation du régime et de son allié russe ont bombardé plusieurs villages d’Alep et d’Idlib selon l’Observatoire, qui n’a pas fait état de victimes dans l’immédiat. L’Observatoire détermine les auteurs des raids à partir du type d’avion utilisé, du lieu de la frappe, des plans de vol et des munitions utilisées. De son côté, Moscou nie toute « mission de combat ».

Le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, estime que l’escalade pourrait constituer un prélude à une offensive du régime, qui cherche à sécuriser la ville d’Alep, à portée de tirs des roquettes des djihadistes et des insurgés, mais aussi l’autoroute reliant la ville, tenue par le gouvernement, à la capitale, Damas.

La région d’Idlib a déjà été le théâtre d’une offensive d’envergure entre avril et août 2019 ayant tué près d’un millier de civils, selon l’OSDH. Le pouvoir syrien, qui contrôle désormais plus de 70 % du pays, s’est dit déterminé à reconquérir l’intégralité du secteur.

Lire la tribune : Aide humanitaire: « N’oublions pas la Syrie »

Un moment mondial sans boussole de valeurs – لحظة عالمية راهنة من دون بوصلة للقيم


 

Un moment mondial actuel sans boussole de valeurs

AbdelWahab Badrakhan
23 décembre 2019

Opposition-2

Partout où on se retourne, nous sommes choqués par des phénomènes d’extrémismes, avec ou sans violence, qui mènent finalement à des impasses. Cette situation est pratiquement pareil, que ce soit dans les pays riches, qui se sont construits et ont vécu des décennies de paix, réalisant une croissance et un progrès considérables, ou dans les pays pauvres qui n’ont jamais eu une telle paix ou qui l’ont traversée pendant des périodes intermittentes, et bien sûr, ils ne pouvaient pas construire de pays. Le constat est égal que ce soit dans les États qui se vantent de leur démocratie et les autres où les systèmes totalitaires ont écrasé leurs sociétés. Par exemple, avec une différence de circonstances, Donald Trump est jugé au Congrès pour être destitué, tandis qu’Omar Al-Bashir fait face à un tribunal pénal spécial après sa destitution. Bien que la comparaison ne semble pas être scientifique, les motifs de la responsabilité sont l’aspiration des deux présidents à abuser du pouvoir.

Ce qui est inquiétant au moment global actuel, c’est qu’il n’y a plus de boussole qui oriente les valeurs, comme si ce moment était un résultat de petits effondrements successifs, et leur accumulation constitue un ensemble d’effondrement majeur difficile à réparer. Quelque chose de similaire au changement lent et croissant de la crise climatique, au réchauffement climatique ou à la prolifération cancéreuse dans le corps à partir d’une cellule corrompue. Ce ne sont pas des considérations constructives qui sont exemptes de l’esprit positif, ni des considérations plongées dans un pessimisme libre, mais plutôt le résultat de l’observation progressives, que beaucoup considèrent maintenant comme interconnectées. Prenez, par exemple, les contestations populaires de l’Inde, de Hong Kong, en Irak et en Iran, et comment les autorités n’ont pas hésité à commettre une violence excessive. Un autre exemple: les pouvoirs des autorités algériennes et libanaises insistent pour imposer des solutions qui leur sont appropriées et confrontent les mouvements pacifiques avec un mélange de répression et de pénétration de ces groupes. Autre exemple: bombardements aériens délibérés d’un camp de personnes déplacées, d’hôpitaux et d’écoles en Syrie, et colère russe à propos de la question soulevée au Conseil de sécurité.
Contrairement à ces pays en crise, il existe un autre type de pays avec des faits différents: prenons, par exemple, la façon dont les électeurs britanniques ont récompensé un Premier ministre décrit avec les épithètes odieuses, et la Cour suprême a déclaré qu’il avait menti et trompé les normes lorsqu’il a demandé de suspendre le Parlement, mais il dispose désormais d’une majorité confortable au sein de ce parlement, ce qui signifie que le public de la démocratie la plus ancienne du monde favorise ses tours.
Autre exemple: le président Trump pratique un chantage au président ukrainien et gèle l’aide américaine à son pays en échange d’informations ukrainiennes qui pourraient l’aider à diffamer son supposé adversaire lors des prochaines élections présidentielles, et lorsque les opposants du président tentent de créer un dossier pour le tenir responsable, alors sa popularité résiste et le soutient, ce qui signifie que son public ne se soucie plus d’aucune valeur. Bien sûr, il y a une longue liste de dirigeants et de régimes à travers le monde qui dirigent leurs pays avec des lois spéciales qui reflètent leur volonté et leur domination, ou ignorent complètement les lois qu’ils ont supervisé, donc la question se pose de la différence entre la pratique de ceux-ci et de ceux-là !!.
Entre-temps, des accusations de dictature, de corruption et de criminalité surgissent ici, et des accusations de mensonge, de tromperie et de violation de la loi et de la constitution y sont lancées là-bas. Mais la différentiation devient plus difficile et la montée de la tyrannie se poursuit comme une «tendance/trend» mondiale qui apparaît à différents degrés et sous différentes formes. Il est dit à titre d’interprétation ou de justification qu’il s’agit de la polarisation internationale dans son intensité et que la politique se rétracte dans l’intérêt de crises accablantes, que les libertés sont codifiées en raison de l’indiscipline technologique, que la pauvreté et le terrorisme augmentent et convergent et s’unissent, que les mouvements fanatiques religieux et les nationalistes nécessitent un contrôle strict ou ils se transformeraient en conflits et en guerres civiles. Mais les dirigeants les plus hostiles de ces guerres sont les plus incitants d’entre eux. Dans un récent cri, le Secrétaire général des Nations Unies a déclaré: « Le droit de migrer est en danger ». De façon réaliste, il convient de signaler que de nombreux droits fondamentaux sont emportés par le vent.

لحظة عالمية راهنة من دون بوصلة للقيم

عبدالوهاب بدرخان

الإثنين، 23 ديسمبر 2019

كيفما تتلفّت تصدمك ظواهر التطرّف، مرفقة أو غير مرفقة بالعنف، لكنها تفضي في النهاية إلى آفاق مسدودة. تتساوى في ذلك بلدان غنية بنت لنفسها دولاً وعاشت عقوداً طويلة من التسالم، وأدركت مقداراً مهمّاً من النمو والتقدّم، مع بلدان فقيرة لم تحظَ بمثل هذا السلام أبداً أو مرّ بها لفترات متقطعة، وبالطبع لم تستطع أن تبني دولاً. تتساوى أيضاً دولٌ تتباهى بديمقراطيتها، وأخرى سحقت الأنظمة الاستبدادية مجتمعاتها. فمثلاً مع الفارق في الظروف يُحاكم دونالد ترمب في الكونجرس ليُعزل، فيما يواجه عمر البشير محكمة جنائية خاصة بعد خلعه. ورغم أن المقارنة لا تبدو علمية، فإن دوافع المساءلة هي جموح الاثنين في إساءة استخدام السلطة.
المقلق في اللحظة العالمية الراهنة أنه لم تعد هناك بوصلة للقيم، وكأن هذه اللحظة خلاصة انهيارات صغيرة متلاحقة، وصار تراكمها يشكّل بمجموعه انهياراً كبيراً يصعب إصلاحه. شيء يشبه التغيير البطيء المتعاظم في أزمة المناخ وارتفاع حرارة الأرض، أو الانتشار السرطاني في الجسم بدءاً من خلية واحدة فاسدة. هذه ليست اعتبارات إنشائية مجانبة للروح الإيجابية، ولا هي مغرقة في تشاؤم مجاني، وإنما هي نتيجة مراقبة لمناحٍ تصاعدية، يرى كثيرون أنها الآن مترابطة. خذوا مثلاً الاحتجاجات الشعبية من الهند وهونج كونج إلى العراق وإيران، وكيف أن السلطات لم تتردّد في ارتكاب العنف المفرط.
مثال آخر: إصرار قوى السلطة في الجزائر ولبنان على فرض الحلول المناسبة لها ومواجهة الحراك السلمي بمزيج من القمع، واختراق مجموعاته. مثال آخر: قصف جوي متعمّد لمخيم مهجّرين ومستشفيات ومدارس في سوريا وغضب روسي من إثارة الأمر في مجلس الأمن.
هناك في مقابل هذه البلدان المأزومة نمط آخر من البلدان وبوقائع مختلفة، خذوا مثلاً كيف أن الناخبين البريطانيين كافأوا رئيس وزراء وُصف بأقذع النعوت وقالت المحكمة العليا إنه كذب وخادع الأعراف عندما طلب تعليق البرلمان، لكنه يملك الآن غالبية مريحة في هذا البرلمان، ويعني ذلك أن جمهور الديمقراطية الأكثر عراقة في العالم استحسن ألاعيبه.
مثال آخر: يمارس الرئيس ترمب عملية ابتزاز للرئيس الأوكراني فيجمّد مساعدات أميركية لبلاده لقاء معلومات أوكرانية يمكن أن تساعده في التشهير بمنافسه المفترض في الانتخابات الرئاسية المقبلة، وحين يحاول خصوم الرئيس بناء ملف لمحاسبته إذا بشعبيته تصمد وتدعمه، أي أن جمهوره لم يعد يأبه بأي قيم. طبعاً هناك لائحة طويلة من الحكام والأنظمة حول العالم الذين يديرون بلدانهم بقوانين خاصة تعكس إرادتهم وتسلّطهم، أو بتجاهل تامٍّ لقوانين أشرفوا على وضعها، لذلك يُطرح السؤال عن الفارق بين هؤلاء وأولئك.
في غمار ذلك تُطلَق هنا اتهامات بالدكتاتورية والفساد والإجرام، وتُطلَق هناك اتهامات بالكذب والخداع وانتهاك القانون والدستور. لكن تزداد صعوبة التمييز ويستمر صعود الاستبداد كـ «ترند» عالمي يتمظهر بدرجات وصور مختلفة. يقال على سبيل التفسير أو التبرير إنه الاستقطاب الدولي في حدّته، وإن السياسة تتراجع لمصلحة الأزمات المعلّبة، وإن الحريات تقنّن بسبب الانفلات التكنولوجي، وإن الفقر والإرهاب يزدادان التقاءً وتزاوجاً، وإن التعصّبات الدينية والقومية تتطلّب مكافحة صارمة وإلا تحوّلت إلى صراعاتٍ وحروب أهلية. لكن أكثر الحكام عداء لهذه الحروب هم أكثرهم إثارة لها. في صرخة أخيرة قال الأمين العام للأمم المتحدة إن «حق الهجرة أصبح في خطر». واقعياً يجدر التحذير من أن حقوقاً أساسية كثيرة أصبحت في مهب الريح.

Syrie : Attaque contre une école par le biais d’une arme à sous-munitions


Syrie : Attaque contre une école par le biais d’une arme à sous-munitions

Cette attaque dans la province d’Idlib a tué 12 personnes le 1er janvier

Gidéon Lévy: Allez à Gaza et criez « plus jamais ça »


 

Gidéon Lévy: Allez à Gaza et criez « plus jamais ça »

 

Gidéon Lévy

” Il est très important de se souvenir du passé, et il n’en demeure pas moins important que d’être conscient et de faire face à ce qu’il se passe dans le présent. Les dizaines de chefs d’État qui sont arrivés en Israël hier se souviennent peut-être du passé, mais ils gomment le présent.

En se taisant, en détournant leurs yeux de la réalité tout en s’alignant de manière inconditionnelle sur les positions d’Israël, ils ne manquent pas seulement à leurs devoirs, ils trahissent aussi la mémoire du passé au nom duquel ils sont venus ici.

Être reçus par Israël sans faire mention de ses crimes, commémorer l’Holocauste tout en ignorant les leçons à en tirer, visiter Jérusalem sans aller dans le ghetto qu’est Gaza lors de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, il est difficile de trouver plus grande hypocrisie. (…)

En cette journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, les dirigeants du monde sont les invités d’un premier ministre israélien qui, la veille de leur arrivée, a demandé des sanctions, croyez-le ou non, contre la Cour Pénale Internationale de la Haye, héritage des tribunaux mis en place pour juger les crimes de la deuxième guerre mondiale. ”

Allez à Gaza et criez « plus jamais ça »

Lire la suite de ce billet en date d’hier de Gidéon Lévy,  journaliste au quotidien israélien Haaretz  sur le site de l’Agence.

Bombardement Hystérique contre les civils dans le nord de la Syrie


10000 familles Syriennes déplacées en une semaine

Déplacés fuyant les bombardements du régime syrien et de la Russie janv 2020

“Conférence nationale syrienne” à l’anniversaire de l’indépendance.


Boussole-بوصلة-سوريا

“Conférence nationale syrienne” à l’anniversaire de l’indépendance.
Quels sont ses objectifs?

Enab Baladi – 22/12/2019
interview par d’Oussama Aghi

Le peuple syrien a passé environ neuf ans dans une guerre qui a fait des centaines de milliers de victimes, sans atteindre son objectif d’une vie libre et digne, qu’il réclamait depuis le début du mouvement pacifique en 2011.

Cela a incité un groupe de Syriens qui se décrivaient comme des “patriotes”, à mettre en place le “Congrès national syrien indépendant”, loin de toute ingérence de parties extérieures et imposant leurs agendas au conflit syrien, ce qui les a amenés à penser, le 17 avril 2020, à l’anniversaire de l’indépendance de la Syrie, à restaurer La décision nationale.

Réalisation du “désir du peuple”

La plupart des Syriens pensent que l’indépendance de la décision nationale est l’étape la plus importante pour atteindre ses objectifs, selon le Dr Salah Wanly, notant que “la conférence nationale va derrière les objectifs et les désirs du peuple et non devant lui ».

Ceux qui se sont réunis autour des objectifs de la conférence se sont réunis pour rétablir la décision nationale, et ils ont convenu que les premières mesures pratiques pour y parvenir sont de «s’éloigner de financement politique», ce qui a transformé bon nombre de ceux qui ont mené la scène de la révolution syrienne en outils qui mettent en œuvre les intérêts des autres et non les intérêts du peuple syrien, selon Wanli.

De l’avis du médecin résidant en Allemagne, l’intérêt national nécessite de recourir au « langage de la raison » et de mettre un terme à la violence et au conflit que les Syriens ont été victimes pour réaliser les intérêts de parties extérieures, qui domine la Syrie et l’ont déchirée en sphères d’influence propres.

Adhésion aux résolutions des Nations Unies

La Conférence nationale est basée sur la recherche de solutions politiques, conformément à la résolution 2254, publiée par le Conseil de sécurité en 2015, qui stipulait l’existence d’un organe directeur de transition, l’arrêt des combats, la libération des détenus et l’élaboration d’une nouvelle constitution pour le pays.

Le Dr Salah Wanli a estimé que la voie politique actuelle, qui « a raccourci le processus politique » en la formation du Comité constitutionnel, après avoir mis en panne les conférences de Genève et l’orientation vers Astana et Sotchi, et la politique de « procrastination » et de gain de temps, qui ne sert pas à trouver des solutions.
Soulignant les souffrances de la population du nord-ouest de la Syrie qui « meurt chaque jour mille fois », face à la campagne militaire des régimes syrien et russe, qui les bombarde tous les jours et les jette avec des barils d’explosifs, et pousse des centaines de milliers d’entre eux à fuir au milieu des prix d’aliments élevés et du manque d’aide.

Ne remplace pas la dissidence

Les responsables de la préparation de la « Conférence nationale » ne mettent pas en avant l’idée de remplacer les institutions de l’opposition et n’appellent pas non plus à « la représentation du peuple syrien », mais, comme l’a dit le Dr Salah Wanli, ils marchent derrière l’opinion de la rue et les exigences du peuple.

« Notre boussole au travail est l’intérêt national et nous en tirons notre idéologie, nos opinions et nos idées », a ajouté Wanli, s’exprimant au nom des organisateurs de la conférence. Nous pensons que la conférence nationale qui se tiendra en avril prochain inclura tous les segments et toutes les mosaïques de la société syrienne », notant que la conférence exposera son programme de travail et son idéologie en fonction du besoin national de changement.

Non à la tutelle .. oui à la coopération «humanitaire»

Alors que la conférence rejette l’ingérence extérieure et l’argent politique, elle ne refuse pas de coopérer avec le reste du peuple « pour l’intérêt humain commun, selon le Dr Salah Wanli, tant que cette coopération ne se fait pas « aux dépens de l’intérêt de notre pays, la Syrie, et de l’intérêt de notre peuple ».

Le Dr Wanli était à la tête du « Rassemblement National Démocratique Syrien », qui a été lancé en 2013 avec la participation d’organisations de secours, de jeunes, de civils et de personnalités de l’opposition, dans le but de coopérer les uns avec les autres pour renforcer les moyens de résistance civile dans le dossier syrien.

“مؤتمر وطني سوري” في ذكرى الجلاء.. ما أهدافه؟

22/12/2019 – عنب بلدي أونلاين
حوار أسامة آغي

قضى الشعب السوري نحو تسع سنوات في حرب أوقعت مئات آلاف الضحايا، دون بلوغ هدفه بالحياة الكريمة الحرة، التي طالب بها منذ بداية الحراك السلمي عام 2011.

ذلك دفع مجموعة من السوريين الذين يصفون أنفسهم بـ “الوطنيين”، إلى إقامة “المؤتمر الوطني السوري المستقل“، بعيدًا عن تدخل أطراف خارجية وفرضها لأجنداتها على النزاع السوري، ما دفعهم للتفكير، في 17 من نيسان عام 2020، في ذكرى استقلال سوريا، لاستعادة “القرار الوطني”.
تحقيق “رغبة الشعب”

يؤمن السواد الأعظم من الشعب السوري بأن استقلالية القرار الوطني هي الخطوة الأهم لتحقيق أهدافه، حسبما قال الدكتور صلاح وانلي، مشيرًا إلى أن “المؤتمر الوطني يسير خلف أهداف الشعب ورغباته وليس أمامها”.

واجتمع من التفوا حول أهداف المؤتمر على استعادة القرار الوطني، واتفقوا على أن أولى الخطوات العملية لتحقيقه هي “الابتعاد عن المال السياسي”، الذي حوّل العديد ممن تصدروا المشهد في الثورة السورية إلى أدوات تنفّذ مصالح الآخرين وليس مصلحة الشعب السوري، حسب رأي وانلي.

وباعتقاد الطبيب المقيم في ألمانيا، فإن المصلحة الوطنية تتطلب الاحتكام إلى “لغة العقل”، ووقف العنف والنزاع، الذي راح السوريون ضحيته تحقيقًا لمصالح أطراف خارجية، هيمنت على سوريا ومزقتها إلى مناطق نفوذ خاصة بها.
الالتزام بقرارات الأمم المتحدة

يرتكز “المؤتمر الوطني” على البحث عن الحلول السياسية، وفقًا للقرار 2254، الذي أصدره مجلس الأمن عام 2015، والذي نص على وجود هيئة حكم انتقالي ووقف القتال، وإطلاق سراح المعتقلين، وصياغة دستور جديد للبلاد.

واعتبر الدكتور صلاح وانلي أن المسار السياسي الحالي، الذي “اختصر العملية السياسية” باللجنة الدستورية، بعد تعطيل مؤتمرات جنيف والاتجاه نحو أستانة وسوتشي، واتباع سياسة “المماطلة” والتسويف وشراء الوقت، لا يخدم بإيجاد الحلول.

مشيرًا إلى ما يعانيه سكان شمال غربي سوريا وهم “يموتون كل يوم ألف مرة”، بمواجهة الحملة العسكرية للنظام السوري والروسي، التي تقصفهم يوميًا وترميهم بالبراميل والمتفجرات، وتدفع مئات الآلاف منهم للنزوح وسط الغلاء ونقص المعونة.
ليس بديلًا عن المعارضة

لا يطرح القائمون على تحضير “المؤتمر الوطني” فكرة استبدال مؤسسات المعارضة، كما لا يدعون “تمثيل الشعب السوري”، ولكنهم، كما قال الدكتور صلاح وانلي، يسيرون خلف رأي الشارع، ومطالب الشعب.

وأضاف وانلي، متحدثًا باسم القائمين على المؤتمر “بوصلتنا في العمل هي المصلحة الوطنية، ومنها نستمد أيديولوجيتنا وآراءنا وأفكارنا. ونعتقد أن المؤتمر الوطني المزمع عقده في نيسان القادم سيشمل كل شرائح وموزاييك المجتمع السوري”، مشيرًا إلى أن المؤتمر سيضع برنامج عمله وأيديولوجيته من الحاجة الوطنية للتغيير.
لا للوصاية.. نعم للتعاون “الإنساني”

مع ما يحمله المؤتمر من رفض للتدخلات الخارجية، وللمال السياسي، إلا أنه لا يرفض التعاون مع بقية الشعوب “من أجل المصلحة الإنسانية المشتركة، حسب الدكتور صلاح وانلي، طالما لا يكون ذلك التعاون “على حساب مصلحة بلدنا سوريا ومصلحة شعبنا”.

وكان الدكتور وانلي رئيسًا لـ”التجمع الوطني الديمقراطي السوري”، الذي انطلق عام 2013 بمشاركة منظمات إغاثية وشبابية ومدنية وشخصيات معارضة، بغرض التعاون فيما بينها لتعزيز وسائل المقاومة المدنية في القضية السورية.

La Russie intensifie ses raids sur le nord-ouest de la Syrie, 23 civils tués


 

La Russie intensifie ses raids sur le nord-ouest de la Syrie, 23 civils tués

Le point – Modifié le – Publié le | AFP
La Russie intensifie ses raids sur le nord-ouest de la Syrie, 23 civils tués
La Russie intensifie ses raids sur le nord-ouest de la Syrie, 23 civils tués © AFP / Aaref WATAD

L’autogestion forme une «cellule de crise» et prend un certain nombre de décisions économiques


 

 

L’autogestion forme une «cellule de crise» et prend un certain nombre de décisions économiques

21/1/2120 – JesrPress

Hier (lundi), l’auto-administration a annoncé un certain nombre de décisions sur la crise économique dans les régions du nord-est de la Syrie en particulier, a annoncé la formation «d’une cellule de crise pour suivre la situation économique d’urgence».

La réunion s’est concentrée sur la crise économique qui frappe la Syrie, et le nord et l’est de la Syrie en particulier, en plus d’examiner les raisons et les alternatives pour éviter cette crise.

Le communiqué publié, après que la réunion s’est tenue plusieurs heures à huis clos, a conclu que certaines décisions avaient été rendues, à savoir la reconnaissance du soutien aux principales denrées alimentaires de la région à la lumière des conditions économiques actuelles telles que le thé, le sucre, le riz, les huiles, les préparations pour nourrissons et d’autres approvisionnements alimentaires, et elles seront distribuées aux populations au prix coûtant et au prix de gros , Tout en maintenant intacts les prix du carburant, du pain et du transport, en plus d’augmenter le contrôle des rations sur les marchés du nord et de l’est de la Syrie pour contrôler et empêcher la manipulation les prix.

La déclaration a souligné que l’auto-administration a décidé de former une cellule de crise pour suivre les situations économiques d’urgence et prendre des décisions rapidement pour épargner à la population tout processus d’exploitation et ne pas être affectée par les problèmes économiques actuels. Il a également souligné qu’il s’efforcera d’encourager et de soutenir les industries et l’agriculture locales, et de soutenir ces secteurs en vue de l’autosuffisance en matériels.

La réunion tenue par la présidence conjointe du Conseil exécutif de l’auto-administration pour le nord-est de la Syrie a réuni des bureaux, des comités et des organes de l’économie de l’auto-administration, au siège du Conseil exécutif de la «région de Jazira syrienne» à Amuda.

 

الإدارة الذاتية تشكل “خلية أزمة” وتتخذ جملة من القرارات الاقتصادية

٢١/١/٢٠٢٠ – جسر

أعلنت الإدارة الذاتية في شمال شرق سوريا، يوم أمس الإثنين، جملة من القرارات حول الأزمة الاقتصادية التي تشهدها مناطق شمال شرق سوريا بشكل خاص، مشكلة “خلية أزمة لمتابعة الأوضاع الاقتصادية الطارئة”.

وتمحور الاجتماع الذي عقد، حول الأزمة الاقتصادية التي تعصف بسوريا، وشمال وشرق سوريا بشكلٍ خاص، بالإضافة للتطرق إلى الأسباب والبدائل لتفادي هذه الأزمة.

وخلص البيان الذي صدر، بعد انعقاد الاجتماع عدة ساعات مغلقة أمام وسائل الإعلام، إلى صدور بعض القرارات، وهي الإقرار بدعم المواد الغذائية الرئيسية في المنطقة في ظل الظروف الاقتصادية الراهنة كالشاي والسكر والرز والزيوت وحليب الأطفال وباقي المواد التموينية، وسيتم توزيعها على الشعب بأسعار التكلفة والجملة، مع إبقاء أسعار المحروقات والخبز والموصلات كما هي، بالإضافة إلى زيادة الرقابة التموينية في أسواق شمال وشرق سوريا لضبط الأسعار ومنع التلاعب بها.

وأشار البيان إلى أن الإدارة الذاتية قررت تشكيل خلية أزمة لمتابعة الأوضاع الاقتصادية الطارئة، واتخاذ القرارات بسرعة لتجنيب الشعب أي عملية استغلال، ولعدم تأثره بالأمور الاقتصادية الحالية،

كما لفت إلى أن الإدارة الذاتية ستعمل على تشجيع ودعم الصناعات والزراعات المحلية، ودعم هذه القطاعات بهدف الاكتفاء الذاتي من المواد.

وحضر الاجتماع الذي عقدته الرّئاسة المشتركة للمجلس التّنفيذيّ للإدارة الذاتية لشمال شرق سوريا مكاتب ولجان وهيئات الاقتصاد في الإدارة الذاتية، وذلك في مقر المجلس التنفيذي لـ “إقليم الجزيرة” في ناحية عامودا.

Un accord entre les Russes et les Kurdes pour former des milices dans la région de l’Euphrate oriental


Blindé Russe en Syrie

Un changement radical dans le nord syrien: la mise en place de milices russes!

Al-Modon – 20/01/2020

Notre correspondant à Idleb a cité des sources privées disant que les forces russes stationnées dans le nord-est de la Syrie ont commencé à établir des unités militaires locales leur appartenant, et que leur mission sera initialement de protéger les bases et les points militaires russes, et de les accompagner tout en se déplaçant dans la région.

Les sources ont souligné que la mise en place des unités susmentionnées a commencé dans les villes d’Amuda et de Tall Tamer, qui sont situées dans le gouvernorat de Al-Hassaka, qui comprend deux points militaires russes, notant que la première étape comprendra le recrutement de 400 jeunes hommes, car des éléments des “Unités de protection du peuple/YPG » kurdes les formeront à divers types d’armes sous contrôle russe.

Une source dans l’aile arabe des « FDS » a déclaré : « Il y avait un accord entre les Russes et les Kurdes pour former des combattants dans la région de l’Euphrate oriental qui suivraient leur administration de la base de Hmeimim, et afin de discuter de la question Madame (Jihan Ahmad) est allé à Damas puis à Washington, afin de Coordination avec l’administration américaine sur la possibilité d’une coopération des FDS avec la Russie ».

La source a ajouté que « les forces russes entraînent des milices dans la région d’Ayn Issa à l’intérieur de la brigade 93, où les effectifs présents dans le camp sont estimés à 150 combattants. Il existe un bureau politique coordonnant les affaires entre les deux parties, mais il y a eu un désaccord lors de la conférence annuelle des FDS sur la présence de ces forces appartenant à la Russie.”

Concernant le différend, la source a souligné que les factions arabes opérant dans les « FDS » s’y étaient opposées et que le chef de l’organisation, Mazloum Abdi, avait justifié qu’elles étaient peu nombreuses et ne feront pas face aux forces turques. Mais le processus d’expansion est en cours et le nombre y augmente chaque jour, car le problème est d’ouvrir la porte à la réconciliation dans la région en faveur du régime Assad.

La source a souligné que « le but de la création de ces milices est de recruter le plus grand nombre de jeunes de la région et la Russie travaille sur l’exploitation de l’échec accumulé dans l’administration des régions orientales et recrute les habitants de la région pour l’aider à imposer son influence ».

Les sources ont indiqué, d’autre part, que la Russie a étendu ses points militaires à Tall Tamer et Amouda, et a envoyé des véhicules blindés et des ambulances, et des dizaines de maisons préfabriquées devraient atteindre les deux points afin de renforcer ses forces dans la région après que les forces russes sont entrées dans l’est de l’Euphrate après le lancement de l’opération turque « Source de paix ».

La politique de la Russie en Syrie est divisée en deux parties. Le premier est l’ingérence militaire et politique en faveur d’Assad afin d’imposer son contrôle, puis commence à imposer le contrôle en général, selon ce que le rédacteur en chef de « Al-Sharq News », le militant Firas Allaoui, a déclaré à Al-Modon.

De l’avis d’Allaoui, pour réaliser sa politique, la Russie a besoin de forces dédiées pour imposer sa vision politique. À cette fin, elle a formé le cinquième corps dans les régions de Daraa, dans la campagne rurale de Damas et dans la campagne de Homs. Il a ajouté que « la Russie tente de compenser la rareté des forces terrestres de son armée en Syrie, en construisant de nouvelles milices dans les régions de l’Euphrate oriental ».

Ces forces auront également pour mission de protéger ou de combattre à la place des forces russes, tandis que l’aviation russe assure le soutien aérien de ces milices. Les Russes travaillent également à harmoniser géographiquement et démographiquement la nature des régions, qui n’acceptent pas la présence des Russes.

Au cours des deux derniers mois, la police militaire russe a monté au moins 10 points et bases dans le nord de la Syrie, dont certains étaient des bases américaines avant que cette dernière ne s’en retire après le lancement du processus turc « Source de pais » en octobre.

L’Iran a travaillé pour établir des milices qui lui sont affiliées en Syrie, ainsi que de faire venir des milices et des combattants de l’extérieur de la Syrie, y compris le Hezbollah et les combattants Afghans dans la « Brigade Fatimiyoun ». Selon le chercheur politique Firas Fahham, « la Russie veut que les milices qu’elle établit soient directement affiliées à la police militaire russe et ne veut pas qu’elles soient associée à aucune organisation ou autre formation liée au régime Assad, car le processus de formation, d’armement et de réception des ordres sera de la police militaire russe ».

Il a expliqué dans une interview à “Al-Modon”, que « en ce qui concerne l’objectif de la Russie d’établir cette milice, elle essaie d’étendre son influence dans l’est de l’Euphrate, d’autant plus que les négociations avec les FDS n’ont pas réussi à les transformer en milice affiliée à la Russie, donc elle a travaillé pour trouver un concurrent pour aux FDS dans la région », d’autant plus que Moscou considère les FDS (Forces démocratiques syriennes) comme un «bras américain» en Syrie.

 

ALLIÉS-DE-L'YPG-2019
تغيير جذري في الشمال السوري:تأسيس مليشيات روسية!٠

المدن – 20/01/2020

نقل مراسل “المدن” في إدلب عن مصادر خاصة أن القوات الروسية المتمركزة شمال شرقي سوريا، شرعت بتأسيس وحدات عسكرية محلية تابعة لها، ومهمتها ستكون مبدئياً حماية القواعد والنقاط العسكرية الروسية، ومرافقتها خلال التجول في المنطقة.

وأوضحت المصادر أن تأسيس الوحدات المذكورة بدأ في مدينتي عامودا وتمر التابعتين لمحافظة الحسكة، واللتين تضمان نقطتين عسكريتين روسيتين، مشيرة إلى أن المرحلة الأولى ستتضمن تجنيد 400 شاب، حيث سيتولى عناصر من “وحدات حماية الشعب” الكردية تدريبهم على مختلف أنواع الأسلحة بإشراف روسي.

وقال مصدر في الجناح العربي في “قسد” ل”المدن”: “جرى اتفاق بين الروس والأكراد على تدريب مقاتلين في منطقة شرق الفرات تتبع إدارتهم لقاعدة حميميم، ومن أجل مناقشة الأمر ذهبت (جيهان أحمد) إلى دمشق ومن ثم إلى واشنطن، من أجل التنسيق مع الإدارة الأميركية حول إمكانية تعاون قسد مع روسيا”.

وأضاف المصدر أن “قوات روسية تتولى تدريب المليشيات بمنطقة عيسى داخل اللواء 93 حيث تقدر الأعداد المتواجدة داخل المعسكر ب150 مقاتلاً. وهناك مكتب سياسي ينسق الأمور بين الطرفين، ولكن، حصل خلاف في المؤتمر السنوي لقسد حول وجود هذه القوات التي تتبع لروسيا”.

وحول الخلاف أشار المصدر إلى أن الفصائل العربية العاملة ب”قسد” اعترضت وبرّر قائد التنظيم مظلوم عبدي بأنهم قلة قليلة ومجرد وهم أمام القوات التركية. لكن عملية التوسعة جارية والأعداد هناك تزداد بشكل يومي، حيث أن الهدف من الأمر هو فتح باب المصالحات بالمنطقة لصالح نظام الأسد.

وأوضح المصدر أن “الهدف من تأسيس هذه المليشيات العمل على تجنيد أكبر عدد من شبان المنطقة وروسيا للعمل على استغلال الفشل المتراكم في إدارة المناطق الشرقية لتجنيد أبناء المنطقة ليساعدوها في فرض نفوذها.

وأشارت المصادر من جانب آخر، إلى أن روسيا عمدت إلى توسيع نقطتيها العسكرتين في تل تمر وعامودا، وأرسلت عربات مصفحة ومروحيات إسعاف، ومن المتوقع أن تصل العشرات من البيوت المسبقة الصنع إلى النقطتين من أجل تعزيز قواتها في المنطقة إثر دخول القوات الروسية لشرق الفرات بعد انطلاق عملية “نبع السلام” التركية.

وتنقسم سياسة روسيا في سوريا إلى قسمين. الأول، هو التدخل العسكري والسياسي لدعم الأسد من أجل فرض سيطرته، ومن ثم تبدأ بفرض السيطرة بشكل عام، بحسب ما يقول مدير تحرير موقع “الشرق نيوز” الناشط فراس علاوي ل”المدن”.

وبرأي علاوي، تحتاج روسيا لتحقيق سياستها إلى قوات مخلصة لها من أجل فرض رؤيتها السياسية. وهي لهذا الهدف شكلت الفيلق الخامس في مناطق درعا وريف دمشق وريف حمص. وأضاف أن “روسيا تحاول تعويض قلة الأعداد البرية التابعة لجيشها في سوريا، من خلال بناء ميليشيا جديدة في مناطق شرق الفرات”.

ستكون من مهمات هذه القوات أيضاً حماية القوات الروسية أو القتال بدلاً منها، فيما يعمل الطيران الروسي على تأمين الدعم الجوي لهذه الميليشيات. كذلك يعمل الروس على المواءمة مع طبيعة المناطق جغرافياً وديموغرافياً التي لا تقبل بوجود الروس لوحدهم.

وخلال الشهرين الماضيين، تمركزت الشرطة العسكرية الروسية في 10 نقاط وقواعد على الأقل شمالي سوريا، بعضها كانت قواعد أميركية قبل أن تنسحب منها الأخيرة إثر انطلاق عملية “نبع السلام” التركية في تشرين الأول/أكتوبر.

وعملت إيران على تأسيس مليشيات تابعة لها في سوريا إلى جانب استقدام مليشيات ومقاتلين من خارج سوريا بينها حزب الله والمقاتلين الأفعان في “لواء فاطميون”. ويرى الباحث السياسي فراس فحام أن “روسيا تريد أن تتبع المليشيات التي تؤسسها إلى الشرطة العسكرية الروسية بشكل مباشر ولا تريد أن تكون مرتبطة بأي تنظيم أو تشكيل أخر يرتبط بنظام الأسد، حيث أن عملية التدريب والتسليح وتلقي الأوامر ستكون من الشرطة العسكرية الروسية”.

وأوضح في حديث ل”المدن”، أنه “بالنسبة لهدف روسيا من إنشاء هذه المليشيا فهي تحاول توسيع نفوذها في منطقة شرق الفرات خصوصاً أن المفاوضات مع قسد فشلت بتحويلها إلى ميليشيا تتبع لروسيا، لذلك عملت على إيجاد منافس لها في المنطقة” خصوصاً أن موسكو تنظر إلى قسد على أنها “ذراع أميركية” في سوريا.

Les revenus pétroliers de la Jazira syrienne: un milliard de dollars pour nourrir le PKK, allaiter « Daech » et …


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Les revenus pétroliers de la Jazira syrienne: un milliard de dollars pour nourrir le PKK, allaiter « Daech » et les épidémies pour la population locale!

15/1/2020 – Équipe d’enquêtes « JesrPress »

Résumé:

– La quantité de pétrole produite dans 46 champs et puits de pétrole seulement, est de 87 030 barils par jour.
– Dans le champ Al-Suwaidia à Al-Hassaka, un demi-million de mètres cubes de gaz sont produits quotidiennement, pour une valeur de marché de 160 000 USD.
– La valeur des quantités collectées en une année est de 840 millions de dollars.
– Si l’on prend en compte ce qui n’est pas rescencé, la valeur du pétrole produit est au minimum de 1 milliard de dollars par an.
– Bénéficiaires de la richesse pétrolière: Les FDS, le régime Al-Assad, le PKK, Daech et le secteur de la corruption.
– Les habitants locaux sont à nouveau privés de cette richesse, une explosion de colère dévastatrice est imminente.

La seule fois où Hafez al-Assad a fait une déclaration à propos du pétrole syrien, il a dit de manière menaçante qu’il était « entre des honnêtes mains », et depuis lors, les Syriens ont une fois de plus remis en question l’ironie du sens du mot « honnête »!, qui avait avalé leur richesse d’or noir pendant un demi-siècle. La situation n’a pas changé lorsque d’autres forces ont pris le contrôle du trésor enfoui de la Syrie, dont les dernières étaient les Forces démocratiques syriennes (FDS), dont le chef a répondu lorsqu’on lui a demandé quelles quantités de pétrole sont extraites, qu’il était « non compétentes en la matière », comme si connaitre le nombre de barils de pétrole sont extraits nécessite une qualification qualitative, mais Mazloum Abdi ajoute qu’il est sûr du fait que « le pétrole est distribué équitablement aux Syriens », sans nous dire comment il est arrivé à la conclusion de cette justice, tant qu’il ne connaît pas du tout la quantité de la production.

L’équipe du «JesrPress» a mené des enquêtes sur le terrain et a interrogé un grand nombre d’investisseurs pétroliers, de marchands, de responsables militaires chargés de la protection, de membres de l’administration civile et a obtenu des informations non négligeables sur les quantités de production pétrolière et ce qui se produit à l’ombre concernant l’investissement et les recettes.

Malgré la rareté des informations par rapport au nombre de secrets impliqués dans le dossier, notre enquête révèle des informations publiées pour la première fois, met en lumière où se situe le danger et ouvre la porte à la discussion et à la vérification à partir d’un certain nombre d’hypothèses qui n’ont pas été prises en compte par certains personnes intéressées et concernées par ce dossier.

La quantité de pétrole produite actuellement dans le nord-est de la Syrie :

Il y a environ 2000 puits de pétrole dans l’est de l’Euphrate, nous avons pu compter les quantités de pétrole produites dans seulement un petit nombre de ces puits et champs, en particulier nous avons calculé le produit dans 46 champs et puits, à travers les témoignages de commerçants, d’investisseurs et d’agents de sécurité, et après croisement des quantités de production de différentes sources, Nous avons obtenus des chiffres approximatifs pour la production de ces champs et puits comme indiqué dans le tableau suivant (nous notons que ces quantités varient d’un mois à l’autre, et même la dépendance de nombreux puits et points de collecte de pétrole a changé et ces tableaux ne doivent pas être comparés aux tableaux précédents sous les mêmes noms):

(Un tableau des quantités de production dans 46 champs et puits de pétrole dans le nord-est de la Syrie à la fin de l’année 2029)

Quant aux quantités de production de gaz, nous n’en connaissons que le nombre dans l’usine As-Suwaidia, qui atteint 500 mètres cubes de gaz par jour, et 15 000 à 200 000 bouteilles (bonbonne de gaz) sont remplies quotidiennement, à partir du gaz domestique.

Ceux, sur lesquels nos informations se sont appuyées ont indiqué qu’il y avait des champs et des puits profondément enfouis dans la région désertique et qu’à l’heure actuelle, personne ne pouvait y accéder, en raison des conditions de sécurité, à l’exception des forces militaires de FDS et des marchands de pétrole qui leur étaient étroitement associés, lesquels « JesrPress » n’a pas pu contacter.

En bref, la production totale des sources de pétrole en amont qui ont été calculées s’élève à environ 87 mille barils par jour, tandis que la quantité de gaz produite dans le champ de l’usine As-Suwaidia est d’un demi-million de mètres cubes par jour, et puisque le baril de pétrole brut est vendu à un montant moyen de 25 dollars USD, la valeur de la production de pétrole que nous avons calculé représente environ deux millions et cent soixante-quinze mille (2 175 000 $) dollars par jour, tandis que la valeur du gaz produit dans l’usine As-Suwaidia est d’environ cent soixante mille (160 000) dollars par jour. Cela signifie deux millions trois cent trente-cinq mille (2 335 000$) dollars par jour, environ 70 millions de dollars (70 000 000 $) par mois et environ huit cent cinquante millions de dollars (850 000 000 $) par an.

Si nous tenons compte de ce que nous ne pouvons pas atteindre des puits, le chiffre devrait passer à près d’un milliard de dollars par an.

 Où va cette richesse?

« JesrPress »  a obtenu des documents pour la distribution quotidienne du carburant dans le gouvernorat de Deir Ez-Zor tout au long du neuvième mois de 2019, et nous avons constaté que ce qui est distribué quotidiennement à la population locale ne dépasse pas deux mille cinq cents barils (2 500) , et si l’on considère que ce qui est distribué dans chacun des gouvernorats d’Al-Raqqa et Al-Hassaka est équivalent à ce chiffre, le total distribué à titre de prix subventionné ne dépasse pas sept mille cinq cents barils (7 500) par jour.
Un document délivré par l’auto-administration indiquant la quantité de carburant distribuée quotidiennement à Deir Ez-Zor, dont JesrPress possède le relevé de distribution pendant un mois entier
C’est-à-dire moins de dix pour cent du produit pétrolier est vendue au prix de 55 livres syriennes par litre du diesel pour les installations de service telles que les boulangeries et les restaurants, et à 75 livres syriennes pour les voitures, tandis qu’elle est vendue au public dans les stations-service au prix de 125 livres syriennes par litre, alors où va la recette de cette huile vendue, qui ne représente que moins de 10% du pétrole estimé précédemment? Où vont les 90% restants du pétrole?

Le ministre du Pétrole de l’autogestion: hors service!

Nous avons essayé de s’orienter vers les structures officielles pour répondre à ces questions. Nous sommes allés à celui qui occupent le poste de « ministre du Pétrole » dans l’autogestion (FDS), ou ce qu’on appelle « la coprésidence du bureau pétrolier du Conseil exécutif pour l’autogestion pour la Syrie du Nord et de l’Est », “l’ingénieur Saad Al-Assaf, qui a en conséquence rapporté, selon des correspondances notariées:

– Quant à la quantité de production de pétrole, a-t-il déclaré, « Actuellement, il n’y a pas de statistiques précises, même approximatives, car la plupart des champs de pétrole sont -hors service- en raison de la succession des factions armées qui les contrôlent depuis l’armée libre, du front de Nosra pour l’Etat islamique ».

– Quant à la distribution de la production, a-t-il dit: « Quant aux parts dans les provinces, il y a une direction du carburant qui distribue le carburant à toutes les provinces selon les besoins ». Et il a refusé de donner des chiffres.

Le plus étonnant de ses réponses a été son annonce que « les champs de pétrole de Deir Ez-Zor sont hors service, la production est destinée au dépannage, et la réception est militaire pour protéger les champs ». Quant aux champs d’Al-Hassakah, qui sont dominés par les unités de protection kurdes depuis le début du conflit, qui n’ont été soumis à aucun sabotage ou contrôle par d’autres factions, il a déclaré avec la même lettre :« Actuellement, les champs de Hassakah sont principalement suspendus à cause des sanctions imposées à la Syrie ». En d’autres termes, il l’a suivie de la manière plus étrange que la précédentes, en disant: « Par conséquent, la plupart des puits sont suspendus en raison de l’absence du marché du drainage ». Bien sûr, ces réponses sont en contradiction avec la réalité de la situation, comme l’ont documenté nos correspondants, à travers des bandes vidéo, des centaines de citernes transportant des milliers de barils dans plusieurs directions, y compris vers les zones de contrôle du régime, et ensuite vers le nord de la Syrie, y compris les régions du « Bouclier de l’Euphrate » et du « Rameau d’olivier ».

Le premier fonctionnaire (officiellement) a coupé le pétrole dans la région, avec ses réponses, a ouvert la voie à plus de questions et réponses, et nous avons dû enquêter sur la question par le biais d’autres sources non officielles, les résidents de la région, en particulier ceux qui travaillent dans ce secteur, et les responsables de l’autogestion qui connaissent D’après le dossier pétrolier et ceux qui ont préféré ne pas révéler leur nom, y compris les chefs militaires des Forces démocratiques syriennes, en raison de leurs problèmes de sécurité et de leur peur pour leur emploi et leurs moyens de subsistance, le résultat de leurs réponses a conduit aux résultats généraux suivants:

La certitude du premier responsable (officiel) du pétrole dans la région, dont ses réponses ont coupé court à poser d’autres questions, il nous était indispensable d’enquêter sur le sujet en s’orientant vers d’autres sources non officielles, comme les habitants de la région, notamment les employés dans le secteur, et les responsables dans l’autogestion, qui connaissent les détails du dossier, qui ont préféré ne pas révéler leurs noms, y compris les chefs militaires des Forces démocratiques syriennes FDS, en raison de leurs problèmes de sécurité et de leur peur pour leur emploi et leurs moyens de subsistance, le résultat de leurs réponses a conduit aux résultats généraux suivants:

La création d’une grande armée affiliée au Parti de l’Union démocratique à partir des revenus pétroliers :

Les FDS et leur aile civile (l’auto-administration du nord et de l’est de la Syrie) contrôlent environ la moitié de la production pétrolière et de ses revenus, et ils la dépensent selon les plans élaborés par l’Union du Parti Démocratique, la branche syrienne du parti des Travailleurs de Kurdistan, et qui se concentre sur la réhabilitation, la préparation et l’armement des combattants du FDS, et le paiement de leurs salaires régulièrement, un grand nombre de ces combattants qui sont actuellement sous la direction du Parti de l’Union démocratique ont atteint environ 110 000 combattants, qu’ils appartiennent à des unités militaires, des forces de police, des services de renseignement ou des unités de protection des femmes et autres, et qu’une partie de ces derniers est consacrée à l’administration civile et aux services qu’elle fournit, parmi lesquels la vente de carburants pour les particuliers et les établissements à un prix légèrement inférieur au prix du marché, et le pétrole qui est vendu et distribué de cette manière, la majeure partie provient des opérations de raffinage dans environ 200 raffineries électriques achetées par l’autogestion, tandis qu’une partie est distribuée aux investisseurs locaux, à son tour, pour la distribuer aux raffineries rudimentaires appelées « bruleries » possédées par des personnes qui l’affinent et la retournent à l’administration, ou la vendent directement sur le marché local, et une grande partie de cette production est introduite en contrebande dans les zones contrôlées par le régime Assad.

Une quantité non spécifiée de pétrole est également exportée vers la région du Kurdistan irakien par le biais d’une société appelée «Aslan Oglu», dirigée par un homme d’affaires de Qamechli lié à l’autogestion appelée «Abu Dalou». Quant à l’exportation de pétrole vers les zones contrôlées par les factions de l’opposition au nord d’Alep et à Idleb, elle est gérée par une société « Hazwani », et il est dit qu’une partie de cette huile est introduite clandestinement en Turquie.

D’un autre côté, il y a de mystérieuses allocations d’une partie du pétrole, dont nous ne savions pas grand-chose car elles se sont produites entre les mains de quelques personnes influentes, et ces allocations sont appelées et passent par la « ligne militaire », par laquelle une grande quantité de pétrole disparait sour prétexte de combler les besoins militaires, dont un cordon secret l’entoure sous prétexte de sécurité, et nous n’avons pas pu connaitre que le partenaire local de la région de Deir Ez-Zor, nommé Hassan Al-Moazi, qui gère aujourd’hui d’énormes richesses, dont l’origine reste inconnue.

Le régime Assad est le deuxième bénéficiaire:

Le pétrole est pompé vers les zones de contrôle d’Assad via un réseau d’artères secrètes et publiques, géré par le célèbre homme d’affaires “Bara Al-Qatirji” et ses deux frères, où des réservoirs chargés de pétrole brut, provenant de diverses zones de production de pétrole (environ 300 réservoirs) se rassemblent dans une cour privée près du rond-point “Zouri” à al-Qamechli, et dans un autre centre de rassemblement à l’entrée sud d’al-Hassaka, pour être convoyés par la protection des forces FDS à al-Raqqa via la route: Tall Tamer, Abyadh, puis Mukman, puis Sabah El-Kheir, puis Karama, puis al-Raqqa jusqu’au passage de Tabqa, et de là à “Athraia”, où il est reçu par les forces du régime.
Pendant ce temps, d’autres quantités sont introduites en contrebande par des tuyaux qui s’étendent sous le fleuve Euphrate et des navires fluviaux sous forme de réservoirs qui transportent le pétrole de l’est à l’ouest de Euphrate, sous contrôle des forces du régime, avec la connaissance et l’acceptation des Forces démocratiques syriennes FDS.
Des pipelines s’étendant sous les eaux de l’Euphrate pour faire passer du pétrole aux forces du régime Assad, à l’ouest de l’Euphrate.
L’arrivée de ce pétrole au régime syrien lui-même constitue un gain pour lui au regard des sanctions qui lui sont imposées, sans oublier son bas prix, qui ne dépasse pas vingt dollars le baril, et son fonctionnement de raffineries de pétrole et d’accessoires associés dans les zones de son contrôle, dans lesquelles travaillent des milliers de travailleurs.

La corruption est un partenaire essentiel :

Le secteur de la corruption, qu’il s’agisse du FSD ou de l’auto-administration, avale environ 15% de la production de pétrole, et la richesse commence à apparaître sur les partenaires locaux à Deir Ez-Zor et al-Hassaka, bien qu’ils en soient les moins bénéficiaires, cependant, un certain nombre d’entre eux se déplacent dans des processions comprenant des dizaines de gardes personnels, qui pourraient atteindre 30 gardes, comme c’est le cas du marchand connu sous le nom de « al-Dhabe’/l’Hyène” ou Muhammad Ramadan Al-Musleh.
La fortune de ces personnes est formée grâce à un partenariat étroit avec les superviseurs de la sécurité des puits de pétrole, qui sont tous des éléments du PKK envoyés directement de Qandil, et ils sont connus comme des cadres, et personnes ne savent ce qu’ils font avec leurs argents que leur apporte les opération de vente en dehors de toute règle.
Par exemple, l’un des marchands qui a investi dans le puits de Melh, un puits relativement petit situé dans le désert de la campagne orientale de Deir Ez-Zor, nous a dit qu’il avait reçu un “gage” pour le puits, qui a été signé dans le champ de Tanak, selon lequel il devait payer dix mille dollars par semaine, pour extraire le pétrole et le vendre ensuite à des réservoirs agréés par les Forces démocratiques syriennes pour un montant de vingt mille livres syriennes par baril (environ 22 dollars), mais il peut, selon un accord avec le « Cadre » responsable du puits, en échange de pourcentages spécifiques, extraire une quantité de pétrole et la vendre au régime d’Assad pour un montant de 25 Mille livres par baril.
Le Cadre Farzat responsable du champs al-Omar (auparavant) avec le concessionnaire pétrolier dit «l’Hyène»
Le moyen le plus simple de voler la production de pétrole consiste à estimer la quantité de «déchets» dans le pétrole acheté, où un certain pourcentage de la quantité est déduit sous prétexte de la présence d’eau ou d’impuretés dans le pétrole vendu, et son estimation est due au cadre responsable du service à l’époque, qui varie entre cinq pour cent et, dans certains cas, à trente pour cent, le personnel local et le commerçant partagent les montants causés par cette manipulation.
La corruption frappe également son poids dans tout le secteur pétrolier et dans toutes les opérations de production et de vente, de la source jusqu’à ce qu’elle atteigne le citoyen complètement marginalisé de ce processus. Par exemple, aujourd’hui, le tribunal de la «Kasra» dans la campagne occidentale de Deir Ez-Zor envisage une affaire de corruption «normale» et l’une des dizaines d’affaires, elle concerne la vente de l’autorité des hydrocarbures de Deir Ez-Zor pour un million et huit cent mille litres de diesel à vendre à des établissements de service, à des marchands du marché noir, à un prix 125 livres syriennes par litre, via une station-service à l’entrée nord de Deir Ez-Zor, appartenant à l’un des hauts responsables impliqués dans le dossier de corruption, Hassan Al-Moazi, mentionné ci-dessus. Ce qui s’est traduit par un excédent de 57 millions de livres syriennes. Après l’explosion de cette affaire, le secteur de la corruption lui-même dans l’autogestion générale tente de le plier ou de le transformer en une simple erreur.

La part du PKK d’au moins 15% :

Le PKK mène des guerres en Turquie, en Syrie et en Irak, et il exploite un énorme appareil de propagande en Occident et dans les sociétés kurdes à travers le monde, et tout cela a besoin d’argent que ses dirigeants, installés dans les montagnes de Qandil et son extension syrienne, c’est-à-dire le Parti de l’Union démocratique, et les ressources qu’il domine depuis 2011 est l’une de ses sources financières les plus importantes.

Le cadre, Esmat, est responsable des deux champs al-Izba et Konilo :

Selon des connaisseurs de la composante arabe qui connaissent les opérations de production et de la vente de pétrole dans l’est de l’Euphrate, il y a une part permanente au «parti» des recettes, qu’ils ne connaissent pas précisément, mais ils la valorisent à environ 15%, et elle est directement requise par les cadres nommés par le parti, donc Il n’y a pas de puits de pétrole qui n’est pas supervisé par un groupe de Kurdes, principalement des Iraniens, et pas un seul baril n’est pompé sans son approbation. Ces cadres sont connus par leur nom dans la région de Deir Ez-Zor au moins, et le plus célèbre d’entre eux s’appelle «Farzat», le cadre qui supervise les puits du champ d’Omar. Il a été limogé au début de cette année 2020 en raison de l’accumulation de dossiers de corruption et de pots-de-vin contre lui à un degré difficile à ignorer, et un autre cadre a été à sa place appelé Adnan. Le cadre » Esmat est responsable du champ d’Izbat et de l’usine de Koniko, en plus d’autres parmi eux un cadre appelé Kelly, tandis que le superviseur général de ceux-ci, ou qui est considéré comme l’actuel ministre du pétrole dans le nord-est de la Syrie, s’appelle Ali Sheer. Tous, comme mentionné ci-dessus, sont des membres du PKK qui ont été envoyés de Qandil avec une mission claire de prélever un pourcentage spécifié des revenus pétroliers pour soutenir les activités politiques et militaires du parti.

Daech doit également être «allaité» :

Selon ceux à qui nous avons parlé, la survie de Daech, en conservant sa capacité à mener des opérations de sécurité ici et là, est une nécessité vitale pour les FDS et le parti qui leur est associé (le Parti des travailleurs du Kurdistan), car c’est le seul facteur qui garantit la continuité de la légitimité de ces forces aux yeux de la société. Internationale et locale aussi.
Nos interlocuteurs ont confirmé qu’aucune personne qui négocie du pétroles, en particulier dans les régions de Deir Ez-Zor, n’est pas au courant qu’il paie une taxe (zakat) d’un pour cent 1% des opérations commerciales, et que même ce prélèvement avec certains commerçants parvient à calculer ce pourcentage lors de la conclusion de contrats. L’un des marchands de pétrole nous a assuré qu ‘”il n’y a pas de marchand de pétrole de la région qui ne paie pas de zakat, car il serait simplement tué”. Il a souligné qu’un certain nombre de ses collègues travaillant dans ce domaine ont déjà reçu des menaces de mort, lorsqu’ils hésitent à payer.
Les sommes fournies à Daech ne représentent peut-être pas un pourcentage significatif de la valeur finale du pétrole produit dans la région, mais selon l’une des personnes à qui nous avons parlé, «l’allaitement» de Daech est suffisant pour maintenir la présence organisationnelle secrète et financer ses opérations de sécurité à faible coût, qui sont pratiquement fournies par le FDS en relaxant L’emprise sur la sécurité dans certaines zones et la libération des détenus par lots pour nourrir en permanence le cadre humain de l’organisation.

Quel avenir pour le secteur pétrolier dans le nord-est de la Syrie?

Des rumeurs circulaient au cours de la dernière période, concernant une décision américaine de commencer à investir du pétrole dans la région, et de soumettre la production à une surveillance stricte, et donc de déterminer les quantités de production et les méthodes de dépenses, mais l’ambassadeur américain en Syrie, Jules Rayburn, a démenti l’existence de plans de ce type, lorsque notre journaliste l’a rencontré à Paris le 27 octobre. En 2019, à Paris, et a souligné que l’administration américaine souhaitait empêcher le régime Assad d’accéder aux ressources pétrolières et de les utiliser dans sa guerre contre le peuple syrien, et que l’état des champs pétroliers resterait dans son état actuel, jusqu’à ce qu’une solution permanente au problème syrien soit trouvée.

(Vidéo de scènes surveillées par des correspondants du journal Jisr sur le secteur pétrolier et son commerce dans le nord-est de la Syrie)

Et les habitants locaux?

La réponse de l’ambassadeur américain ci-dessus prédit que le pillage et le vol actuels de sources de pétrole se poursuivront dans un avenir prévisible, avec toutes les catastrophes de sécurité qu’il pourrait provoquer dans la région, représentées par l’élargissement de la force d’un parti militaire, sa domination sur la population et d’autres ressources dans la région. A travers son utilisation de ces ressources pour servir des objectifs idéologiques liées au PKK et non pas aux aspirations de la population locale, le PKK cherche à établir un État kurde en Turquie en particulier, et nourrir une organisation terroriste qui veut à établir un État médiéval, selon une idéologie qui a causé la mort de dizaines de milliers de résidents dans la région, sans parler des catastrophes environnementales et sanitaires, issu des opérations primitives d’extraction et de raffinage, où les maladies cancéreuses et les épidémies respiratoires répandues dans les zones de production, en plus des affrontements sociaux et des rivalités entre tribus suscitées par la corruption liée à la distribution des richesses pétrolières, et un petit pourcentage des habitants de la région bénéficient d’une partie des revenus pétroliers en échange de leur couverture et de l’assistance à la partie contrôlante sur un terrain en pillage systématique.

Toutes ces conditions, au premier rang la répartition injuste des richesses, poussent la population locale à plus de colère, en particulier avec le niveau élevé de privation et la détérioration accélérée de leurs conditions de vie, qui exploseront à la fin, mais souvent sous la forme d’une “rébellion jihadiste”, en raison de la direction préalable du pouvoir de facto dominant et qui empêchent toute mobilité civile ou politique indépendante dans la région, elle empêchent la délibération sur la richesse des personnes qu’il domine ou dont ils doivent rendre des comptes, ce qui fait de “Daech » et d’autres organisations de réagir en secret, et resteront un refuge unique pour les pauvres en colère. C‹est une option qui apportera naturellement plus de ruine aux sociétés de la région, et prête plus de légitimité aux forces alliées contre cette organisation.

 

عائدات نفط الجزيرة السورية: مليار دولار لتغذية الـ بي كاكا، وارضاع “داعش” وللسكان المحليين الأوبئة!٠

١٥/١/٢٠٢٠ – فريق تحقيقات “جسر”٠
خلاصة

– تبلغ كمية النفط المنتجة في ٤٦ حقلاً وبئراً فقط يبلغ ٨٧٠٣٠ برميل يومياً.
– ينتج في معمل السويدية، في الحسكة، فقط نصف مليون متر مكعب من الغاز يومياً تبلغ قيمته السوقية ١٦٠٠٠٠ دولار أميركي
– قيمة الكميات التي تم احصاؤها في السنة ٨٤٠ مليون دولار أميركي.
– اذا ما تم الأخذ بالحسبان مالم يتم احصاؤه فإن قيمة النفط المنتج تبغ مليار دولار سنوياً في أقل تقدير.
– يستفيد من الثروة النفطية: قسد، ونظام الأسد، وحزب العمال الكردستاني، وداعش، وقطاع الفساد.
– السكان المحليون محرومون مرة أخرى وانفجار الغضب المدمر وشيك.

في المرة الوحيدة التي صرح فيها حافظ الأسد عن النفط السوري، قال بطريقة تنطوي على التهديد إنه “في أيد أمينة”، ومنذ ذلك الحين يتساءل السوريون بسخرية مرّة عمن تكون “أمينة” هذه!، التي ابتلعت ثروتهم من الذهب الأسود على مدى نصف قرن. ولم يختلف الحال عندما سيطرت قوى أخرى على كنز سورية المدفون، وآخرها قوات سوريا الديمقراطية، التي أجاب قائدها حين سُئل عن كميات النفط المستخرجة بأنه “غير مختص بهذا الأمر”، وكأن معرفة عدد براميل النفط يحتاج إلى تأهيل نوعي، لكن مظلوم عبدي يضيف أنه متأكد من كون “النفط يوزع على السوريين بعدالة”، دون أن يخبرنا عن الكيفية التي وصل بها إلى استنتاج هذه العدالة، طالما أنه لا يعرف كمية المنتج أصلاً.

أجرى فريق التحقيقات في “صحيفة جسر” مسوحا ميدانية، وقابل عددا كبيرا من مستثمري النفط، وتجاره، والمسؤولين العسكريين عن حمايته، وأعضاء في الإدارة المدنية، وتوصل إلى كم لا بأس عنه من المعلومات حول كميات إنتاج النفط، وكواليس استثمار عائداته.

ورغم ضآلة المعلومات مقارنة بكم الأسرار التي ينطوي عليها الملف، إلا أن تحقيقنا هذا يكشف عن معلومات تنشر لأول مرة، ويسلط الضوء على مكامن الخطر، ويفتح باب النقاش والتحقّق، من عدد من “الفرضيات”، التي لم تكن بحسبان بعض المهتمين والمعنيين بهذا الملف.

كمية النفط المنتجة في شمال شرق سوريا الآن
يوجد في منطقة شرق الفرات نحو ٢٠٠٠ بئر نفط، تمكنا من إحصاء كميات النفط المنتج في عدد ضئيل فقط من تلك الآبار والحقول، وبالتحديد أحصينا المنتج في ٤٦ حقلا وبئرا، وذلك من خلال شهادات تجار ومستثمرين ومسؤولين أمنيين، وبعد مقاطعة كميات الإنتاج من المصادر المختلفة، توصلنا إلى أرقام تقريبية لإنتاج تلك الحقول والآبار كما هو موضح في الجدول التالي (ننوه إلى تفاوت هذه الكميات من شهر لآخر بل وتم تغيير تابعية الكثير من الآبار ونقاط تجميع النفط ولا يجوز مقارنة هذه الجداول بجداول سابقة وفق المسميات نفسها):

(جدول لكميات الإنتاج في ٤٦ حقل وبئر نفط في شمال شرق سوريا نهاية سنة ٢٠٢٩)

أما كميات الإنتاج من الغاز فقد توصلنا لمعرفة رقمه في معمل السويدية فحسب، ويبلغ ٥٠٠ متر مكعب من الغاز يوميا، ويتم تعبئة ما بين ١٥٠٠٠ إلى ٢٠٠٠٠ اسطوانة يوميا، من الغاز المنزلي.

وقد بين من استندنا إلى معلوماتهم، أن ثمّة حقولا وآبارا تقع في عمق المنطقة الصحراوية، ولا يستطيع أحد في الوقت الحاضر الوصول إليها، بسبب الظروف الأمنية، سوى القوى العسكرية التابعة لقسد، وتجار النفط المرتبطين بها بشدة، وهؤلاء لم تستطع “جسر” التواصل معهم.

وباختصار فإن مجموع إنتاج المنابع النفطية التي تم احصاؤها يبلغ نحو ٨٧ ألف برميل يوميا، بينما تبلغ كمية الغاز المنتج في حقل معمل السويدية نصف مليون متر مكعب يوميا، وبما أن برميل النفط الخام يباع بمبلغ وسطي هو خمسة وعشرون دولارا أميركيا، فإن قيمة الإنتاج النفطي المحصى من قبلنا تبلغ نحو مليونين ومئة وخمسة وسبعون ألف دولار يومياً، فيما تبلغ قيمة الغاز المنتج في معمل السويدية نحو مئة وستين ألف دولار يوميا. وهذا يعني مليونين وثلاثمئة وخمسة وثلاثين ألف دولار يوميا، ونحو ٧٠ مليون دولار شهريا، ونحو ثمانمائة وخمسين مليون دولار سنوية.

وإذا أخذنا بالحسبان ما لم نستطع الوصول إليه من الآبار، فإن الرقم مرشح للقفز إلى ما يقرب المليار دولار سنويا.

أين تذهب هذه الثروة؟
حصلت “جسر” على وثائق لتوزيع المحروقات بشكل يومي في محافظة دير الزور طوال الشهر التاسع من سنة ٢٠١٩، وتبين لنا أن ما يوزع يوميا على السكان المحليين لا يتجاوز الألفين وخمسمئة برميل، وإذا ما احتسبنا أن ما يوزع في كل من محافظتي الرقة والحسكة مثل ذلك، فإن مجمل ما يوزع بسعر مدعوم لا يتجاوز سبعة آلاف وخمسمئة برميل يوميا.
وثيقة صادرة عن الادارة الذاتية توضح كمية الوقود الموزع يوميا في دير الزور، وتملك جسر وثائق التوزيع لمدة شهر كامل

أي أقل من عشرة بالمئة من المنتج النفطي، وهذا النفط يباع بسعر يبلغ ٥٥ ليرة سورية لليتر المازوت بالنسبة للمنشآت الخدمية مثل المخابز والمطاعم، و٧٥ ليرة سورية للسيارات، فيما يباع في محطات الوقود للعموم بسعر ١٢٥ ليرة سورية لليتر الواحد، فأين تذهب عائدات هذا النفط المباع، والذي يبلغ فقط ما نسبته أقل من عشرة بالمئة من النفط المقدر؟، وأين يذهب ما نسبته ٩٠ بالمئة من النفط المتبقي؟

وزير النفط في الإدارة الذاتية: خارج الخدمة!
حاولنا أن نسلك الطرق الرسمية للإجابة عن تلك التساؤلات، وتوجهنا إلى من يشغل منصب “وزير النفط” في الإدارة الذاتية، أو ما يعرف بـ” الرئاسة المشتركة لمكتب النفط في المجلس التنفيذي للإدارة الذاتية لشمال وشرق سوريا”، المهندس سعد العساف الذي أفاد بالتالي، وفق مراسلات موثقة:

– بالنسبة لكمية الإنتاج النفطي قال “حاليا لا يوجد إحصائيات دقيقة ولا حتى تقريبية بسبب أن أغلب حقول النفط خارج الخدمة بسبب تعاقب الفصائل المسلحة المسيطرة عليه من جيش حر لجبهة نصرة لداعش“

– أما عن توزيع اﻹنتاج فقال “بالنسبة للحصص في المقاطعات فيوجد مديرية محروقات تقوم بتوزيع المحروقات على كافة الاقاليم والمقاطعات حسب الحاجة”. وامتنع عن ذكر أي ارقام.

والمدهش في ردوده كان إعلانه أن “حقول النفط في دير الزور خارج الخدمة والإنتاج إسعافي والإستلام عسكري لحماية الحقول”. أما بالنسبة لحقول الحسكة التي تهيمن عليها وحدات الحماية الكردية منذ بدء الصراع، والتي لم تتعرض لأي تخريب أو سيطرة فصائل أخرى فقال بالحرف الواحد ”حاليا حقول الحسكة أغلبها متوقف بسبب العقوبات على سوريا”. وأتبع ذلك بعبارة أخرى أغرب من التي سبقتها بقوله “لذلك أغلب الآبار متوقفة بسبب غياب سوق التصريف”. وبطبيعة الحال هذه الأجوبة تتناقض وواقع الحال، حيث وثق مراسلو “جسر”، عبر تسجيلات مصورة، مئات الصهاريج التي تنقل آلاف البراميل باتجاهات متعددة، منها إلى مناطق سيطرة النظام، ومنها إلى مناطق شمال سوريا، بما فيها منطقتي “درع الفرات” و”غصن الزيتون”.

المهندس سعد العساف وزير النفط في الادارة الذاتية لشمال وشرق سوريا

قطع المسؤول الأول (رسمياً) عن النفط في المنطقة، بردوده هذه، الطريق إلى مزيد من الأسئلة والاجابات، وكان لابد لنا من تحري الأمر عبر مصادر أخرى غير رسمية، من سكان المنطقة، خاصة العاملين في هذا القطاع، ومسؤولي الإدارة الذاتية، المطلعين على جزئيات من ملف النفط، والذين فضّلوا عدم كشف أسمائهم، بما فيهم قادة عسكريون في قوات سوريا الديمقراطية، بسبب مخاوفهم الأمنية، وخشيتهم على وظائفهم ومصادر رزقهم، وقد أفضت حصيلة إجاباتهم إلى النتائج العامة التالية:

إنشاء جيش جرار يتبع لحزب الاتحاد الديمقراطي من عائدات النفط   

تسيطر قوات سوريا الديمقراطية، وجناحها المدني (الإدارة الذاتية لشمال وشرق سوريا) على نحو  نصف الإنتاج النفطي وعائداته، وتنفقها وفق خطط يضعها حزب الاتحاد الديمقراطي، الفرع السوري من حزب العمال الكردستاني، وينصب ذلك الانفاق على تأهيل وإعداد وتسليح المقاتلين التابعين لقسد، وعلى دفع رواتبهم بانتظام، حيث بلغ عديد هؤلاء المقاتلين الخاضعين فعليا لقيادة حزب الاتحاد الديمقراطي نحو ١١٠ آلاف مقاتل، سواء أكانوا من الوحدات العسكرية أو قوات الشرطة أو الاستخبارات أو وحدات حماية المرأة وسواها، وينفَق جزء منها على الإدارة المدنية والخدمات التي تقدمها، ومنها بيع المحروقات للأفراد والمنشآت بسعر أدنى قليلا من سعر السوق، والنفط الذي يتم بيعه وتوزيعه بهذه الطريقة يأتي معظمه من عمليات التكرير في نحو ٢٠٠ مصفاة تكرير كهربائية اشترتها الإدارة الذاتية، بينما يوزع قسم منه على مستثمرين محليين؛ ليقوموا بدورهم بتوزيعه على مصاف بدائية “حراقات” مملوكة لأشخاص يقومون بتكريره وإعادته إلى الإدارة، أو بيعه مباشرة في السوق المحلية، وجزء كبير من هذا الإنتاج يتم تهريبه إلى مناطق سيطرة نظام الأسد.

كما يتم تصدير كمية غير محددة من النفط إلى إقليم كردستان العراق عبر شركة تحمل اسم “ اصلان اوغلو”، التي يديرها رجل أعمال من القامشلي مرتبط بالإدارة الذاتية يدعى “أبو دلو”، أما تصدير النفط لمناطق سيطرة فصائل المعارضة شمال حلب وفي إدلب، فتديره شركة “الحزواني”، ويقال إن جزءا من هذا النفط يتم تهريبه من هناك إلى تركيا.

من ناحية أخرى، هناك مخصصات غامضة من النفط، لم نستطع معرفة الكثير عنها بسبب وقوعها في أيدي عدد قليل من المتنفذين، وهذه المخصصات تدعى بـ”الخط العسكري” أو تذهب من خلاله، والذي تختفي فيه وخلاله كمية كبيرة من النفط بذريعة سد الاحتياجات العسكرية، ويضرب حوله طوق من السرية بذريعة الدواعي الأمنية، ولم نعرف من المسؤولين عنه سوى الشريك المحلي في منطقة دير الزور، ويدعى حسن المعزي، الذي يدير اليوم ثروات هائلة، غير معروفة المصدر.

نظام الأسد ثاني المستفيدين:

يتم ضخ النفط إلى مناطق سيطرة الأسد عبر شبكة من الشرايين السرية والعلنية، يديرها رجل الاعمال المعروف “براء القاطرجي” وشقيقيه، حيث تتجمع الصهاريج المحملة بالنفط الخام، والقادمة من مختلف مناطق الإنتاج النفطي (حوالي ٣٠٠ صهريج) في ساحة خاصة بالقرب من دوار “زوري” في القامشلي، وفي مركز تجمع آخر عند مدخل الحسكة الجنوبي، لتتجه بحماية من قوات قسد إلى الرقة عبر الطريق: تل تمر ثم أبيض، ثم المكمان، ثم صباح الخير، ثم الكرامة، فالرقة وصولاً إلى معبر الطبقة، ومنها إلى “أثريا”، حيث تتسلمها قوات النظام.

بينما يتم تهريب كميات أخرى عبر أنابيب تمتد تحت نهر الفرات، وسفن نهرية على شكل صهاريج تنقل النفط من شرق الفرات إلى غربه حيث تسيطر قوات النظام، وذلك بعلم وقبول من قوات سوريا الديمقراطية.

انابيب تمتد تحت مياه نهر الفرات لتهريب النفط إلى قوات نظام الأسد غرب الفرات

ويشكل وصول هذا النفط للنظام السوري بحد ذاته مكسبا له في ظل العقوبات المفروضة عليه، ناهيك عن سعره المنخفض الذي لا يتجاوز العشرين دولارا أميركيا للبرميل الواحد، وتشغيله لمصاف النفط وتوابعها في مناطق سيطرته، التي يعمل فيها الآلاف من العمال.

الفساد شريك أساسي

يبتلع قطاع الفساد، سواء في قوات سوريا الديمقراطية أو الإدارة الذاتية ما يقدر بخمسة عشر بالمئة من الإنتاج النفطي، وبدأت الثروات تظهر على الشركاء المحليين في دير الزور والحسكة، مع أنهم الأقل استفادة، إلى درجة إن عددا منهم بات يتحرك بمواكب تضم عشرات الحراس الشخصيين، الذين قد يبلغ عددهم ٣٠ حارسا، كما في حالة التاجر المعروف بالضبع “محمد رمضان المصلح”.

وتتكون ثروات هؤلاء من خلال الشراكة الوثيقة مع المشرفين الأمنيين على آبار النفط، وجميعهم من عناصر حزب العمال الكردستاني الموفدين من قنديل مباشرة، ويعرفون بالكوادر، وهؤلاء لا أحد يعرف أين يذهبون بالأموال التي يجبونها من عمليات البيع خارج القيود، والتلاعب بكميات النفط الهائلة.

وعلى سبيل المثال، أخبرنا أحد التجار الذين يستثمرون بئر الملح، وهو بئر صغير نسبيا يقع في بادية ريف دير الزور الشرقي، إنه حصل على “تعهد” للبئر، تم توقيعه في حقل التنك، وبمقتضاه يتوجب عليه دفع عشرة آلاف دولار اسبوعيا، على أن يقوم باستخراج النفط، وبيعه لصهاريج مرخص لها من قبل قوات سوريا الديمقراطية بمبلغ عشرين ألف ليرة سورية للبرميل الواحد (نحو ٢٢ دولار)، لكنه يستطيع وفق تفاهم مع “الكادر” المسؤول عن البئر، مقابل نسب محددة، استجرار كمية من النفط وبيعها لنظام الأسد بمبلغ ٢٥ ألف ليرة للبرميل الواحد.

الكادر فرزات المسؤول عن حقل العمر(سابقاً) مع تاجر النفط المعروف بـ”الضبع”

أما الطريقة الأسهل لسرقة الناتج النفطي، فتتم عبر عمليات تقدير كمية “الفاقد” في النفط الذي يجري شراؤه، حيث تحسم نسبة معينة من الكمية بذريعة وجود ماء أو شوائب في النفط المباع، ويعود تقديرها للكادر المسؤول عن التعبئة في حينها، وهي تتراوح بين خمسة بالمئة، وثلاثين في المئة في بعض الحالات، ويتقاسم الكادر والتاجر المحلي المبالغ الناجمة عن هذا التلاعب.

الفساد أيضا يضرب أطنابه في عموم القطاع النفطي، ويتبع مجمل عمليات اﻹنتاج والبيع؛ من المنبع إلى حين وصوله إلى يد المواطن المهمش تماما عن هذه العملية. وعلى سبيل المثال تنظر اليوم محكمة “الكسرة ” في ريف ديرالزور الغربي، بقضية فساد “عادية”، وواحدة من عشرات القضايا، وتتعلق ببيع هيئة المحروقات في دير الزور لميلون وثمان مئة ألف ليتر من المازوت المخصص للبيع للمنشآت الخدمية، إلى تجار السوق السوداء، بسعر ١٢٥ ليرة سورية لليتر الواحد، وذلك عبر محطة وقود عند مدخل ديرالزور الشمالي يملكها أحد كبار الضالعين في ملف الفساد وهو حسن المعزي الذي سبقت الإشارة إليه. الأمر الذي نتج عنه فائض قدره ٥٧ مليون ليرة سورية، وبعد تفجر هذه القضية، يقوم قطاع الفساد ذاته في عموم الإدارة الذاتية بمحاولة طيها، أو تحويلها إلى مجرد خطأ بسيط.

 حصة PKK لا تقل عن ١٥ بالمئة:

يخوض حزب العمال الكردستاني حروبا في تركيا وسوريا والعراق، ويشغّل جهازا دعائيا ضخما في الغرب وفي المجتمعات الكردية عبر العالم، وكل هذا بحاجة إلى أموال يفتقدها قادته المتمترسون في جبال قنديل الفقيرة، ويمثّل امتداده السوري، أي حزب الاتحاد الديمقراطي، والموارد التي هيمن عليها منذ ٢٠١١، أحد أهم مصادره المالية.

الكادر عصمت مسؤول حقلي العزبة وكونيكو

وفقا لمطلعين عن كثب، من المكون العربي، على عمليات إنتاج النفط وبيعه شرق الفرات، فإن هناك حصة دائمة “للحزب” من العوائد، لا يعرفونها بدقة، لكنهم يقدرونها بنحو ١٥ بالمئة، ويجبيها من المنابع مباشرة الكوادر المعينين من قبل “الحزب”، إذا لا يوجد بئر نفط على الإطلاق، لا يشرف عليه كادر من الأكراد، غالبا من الإيرانيين، ولا يتم ضخ برميل واحد دون موافقته. وهؤلاء الكوادر معروفون بالاسم في منطقة ديرالزور على الأقل، واشهرهم المدعو “فرزات” وهو الكادر المشرف على آبار حقل العمر، وقد أُقيل مطلع هذه السنة ٢٠٢٠ بسبب تراكم ملفات الفساد والرشى بحقه إلى درجة بات يصعب تجاهلها، وعين بدلا عنه كادر يدعى عدنان، والكادر “عصمت” فهو المسؤول عن حقل العزبة ومعمل كونيكو، إضافة إلى آخرين بينهم كادر يدعى كللي، أما المشرف العام على هؤلاء، أو من يعتبر وزير النفط الفعلي في شمال شرق سوريا، فيدعى علي شير. وجميعهم كما أسلفنا أعضاء في حزب العمال الكردستاني تم إيفادهم من قنديل بمهمة واضحة هي اقتطاع نسبة محددة من العائدات النفطية لدعم أنشطة الحزب العسكرية والسياسية.

لا بد من “إرضاع” داعش أيضا

وفق من تحدثنا إليهم، فإن بقاء تنظيم داعش على قيد الحياة، محتفظا بقدرته على تنفيذ بعض العمليات الأمنية هنا وهناك، يمثل ضرورة حيوية بالنسبة لقوات سوريا الديمقراطية والحزب المرتبطة به (العمال الكردستاني)، فهو العامل الوحيد الذي يضمن استمرارية شرعية تلك القوات في نظر المجتمع الدولي والمحلي ايضا.

محدثونا أكّدوا أن جهاز استخبارات قسد على علم كاف بأن ما من شخص يتاجر بالنفط، خاصة في مناطق ديرالزور، إلا ويدفع ضريبة (زكاة) تبلغ واحد في المئة من عمليات المتاجرة، بل أن هذا التواطؤ يصل مع بعض التجار إلى احتساب تلك النسبة عند ابرام العقود، وأكد لنا أحد تجار النفط أن “لا وجود لتاجر نفط من أبناء المنطقة لا يدفع الزكاة، فهو مقتول بكل بساطة”. وأكد على أن عددا من زملائه الذين يعملون في هذا المجال تلقوا بالفعل تهديدات بالقتل، عند تلكؤهم بالدفع.

وقد لا تمثل المبالغ المقدمة لتنظيم داعش نسبة مهمة من القيمة النهائية للنفط المنتج في المنطقة، لكنها وفق أحد من تحدثنا إليهم، “إرضاع” لداعش، كافية لإدامة الوجود التنظيمي السري، وتمويل عملياته الأمنية منخفضة الكلفة، والتي تتيحها عمليا قوات سوريا الديمقراطية من خلال إرخاء القبضة الأمنية في بعض المناطق، وإطلاق سراح عناصر داعش المحتجزين لديها على دفعات، لتغذية الكادر البشري للتنظيم بشكل مستمر.

أي مستقبل لقطاع النفط في شمال شرق سوريا؟  

تم تداول شائعات في الفترة المنصرمة، حول قرار أميركي بالبدء باستثمار النفط في المنطقة، وإخضاع الإنتاج لرقابة شديدة، وبالتالي تحديد كميات الإنتاج وطرائق صرفه، إلا أن السفير الأمريكي في سوريا، جول رايبرن، قد نفى عند لقاء صحيفة جسر معه في باريس يوم ٢٧ أكتوبر ٢٠١٩،  في باريس، وجود مخططات من هذا النوع، وأكد أن ما تحرص عليه الإدارة الأمريكية هو منع وصول نظام الأسد للمصادر النفطية واستخدامها في حربه ضد الشعب السوري، وأن حال حقول النفط سيبقى على وضعه الحالي، إلى حين إيجاد حلّ دائم للقضية السورية.

(فيديو لمشاهد رصدها مراسلو صحيفة جسر حول قطاع النفط والإتجار به في شمال شرق سوريا)

ماذا عن السكان المحليين؟

تنبئ إجابة السفير الأمريكي أعلاه، بإن عمليات النهب والسرقة الحالية للمنابع النفطية ستستمر في المدى المنظور، مع كل ما قد تجلبه على المنطقة من كوارث أمنية، تتمثل بتضخم قوة طرف عسكري، وهيمنته على السكان والموارد الأخرى في المنطقة، وتسخيره لتلك الموارد لخدمة أهداف أيديولوجية لا تمت لطموحات السكان المحلين بصلة، وهي أيديولوجيا حزب العمال الكردستاني الذي يسعى لإقامة دولة كردية في تركيا على وجه التحديد، وتغذي تنظيم إرهابي يسعى أيضا إلى إقامة دولة قروسطية، وفق أيديولوجيا قتل بسببها عشرات الألوف من سكان المنطقة، ناهيك عن الكوارث البيئية والصحية الخطيرة الناتجة عن عمليات الاستخراج والتكرير البدائية، حيث تتفشى الأمراض السرطانية واوبئة تنفسية  بشكل كبير في مناطق الإنتاج، إضافة إلى الصدامات الاجتماعية والتناحر بين القبائل الذي يثيره الفساد المرتبط بتوزيع الثروة النفطية، وتمتع نسبة ضئيلة من أبناء المنطقة بجزء من عائدات النفط نظير تسترهم ومساعدتهم للجهة المسيطرة على الأرض في عمليات النهب الممنهج.

كل تلك الظروف، وعلى رأسها التوزيع غير العادل للثروة، يدفع السكان المحليين إلى مزيد من الغضب، خاصة مع ارتفاع مستوى حرمانهم وتدهور أحوالهم المتسارع، وهو ما سينفجر في النهاية، لكن غالبا بصيغة تمرد “جهادي”، بسبب التوجيه المسبق من قوة الأمر الواقع المسيطرة، والتي تمنع أي حراك مدني أو سياسي مستقل في المنطقة، وتمنع التداول في شأن ثروات الشعب التي تهيمن عليها أو مساءلتها عنها، الأمر الذي يجعل من “داعش” وسواها، من التنظيمات السرية، ملاذا وحيدا للفقراء الغاضبين، وهو الخيار الذي سيجلب بطبيعة الحال المزيد من الخراب لمجتمعات المنطقة، ويضفي مزيد من الشرعية على القوى المتحالفة ضده.

As-Suwayda proteste et déclenche une vague de manifestations en Syrie


السويداء تتظاهر وتؤسس لموجة احتجاجات في سوريا
Manifestations à As-Suwayda 17 janvier 2019 (page As-Suwayda 24)

As-Suwayda proteste et déclenche une vague de manifestations en Syrie

Special Enab Baladi – 19/01/2020

 Au cours des derniers jours, le gouvernorat de As-Suwayda dans le sud de la Syrie a vu plusieurs mouvements d’opposition aux politiques économiques et politiques du régime syrien.

Qu’est ce qui se passe?

Ces mouvements ont commencé avec des photos diffusées par des militants des médias sociaux, le 8 janvier, de graffitis sur les murs qui mentionnaient les noms des martyrs de la révolution syrienne, et appelaient à la liberté des détenus et enlevés de force.

Ces écrits faisaient suite à des manifestations de certains habitants du gouvernorat, protestant contre les prix élevés et la détérioration des conditions de vie et économiques, selon ce qui a été rapporté par l’Agence officielle de presse syrienne (SANA), le 15 janvier.

Des dizaines de citoyens sont arrivés devant le bâtiment du gouvernorat et ont coupé les routes menant à la place principale de la ville de Shahba, selon la page «As-Suweida 24».

Les manifestants se tenaient également devant la société “Syriatel”, appartenant à l’homme d’affaires Rami Makhlouf, un parent du président du régime syrien, Bachar al-Assad.

La livre syrienne a enregistré une forte détérioration par rapport au dollar américain, et le prix d’achat samedi 18 janvier soir a atteint 1170 livres pour un dollar américain, tandis que le prix de vente a atteint 1210.
La dépréciation de la livre syrienne a provoqué une forte hausse des prix des denrées alimentaires, et a entraîné la disparition de certains sur les marchés, selon ce qui a été observé par Enab Baladi sur les médias sociaux et de sources locales.

Les manifestations ont eu lieu quotidiennement, au moment de la rédaction de ce rapport, le 18 janvier, et elles portaient le slogan “Nous voulons vivre”, qui s’est répandu sur les réseaux sociaux parmi les Syriens.

Les racines des manifestations .. politique ou exigence?

Le porte-parole de l’opposition “organe supérieur de négociation”, qui est originaire de As-Suwayda, Yahya Al-Aridi, estime que les racines de ces manifestations sont “les droits de l’homme”, décrivant les manifestants comme “une jeunesse consciente, patriotique et dotée d’un caractère moral élevé”.

Alors que le journaliste Ahed Murad, qui est également originaire d’As-Suwayda, considère les manifestations “purement exigeantes”, et il dit à que la rue dans le gouvernorat « n’est pas politiquement alignée et n’appartient pas aux forces de l’opposition dans le sens politique typique de la mémoire syrienne voisine, mais en retour exprime une claire protestation contre la corruption, ses conséquences et le comportement du pouvoir ».

Les médias sociaux ont assisté à un large débat sur les manifestations et leur nature, et certains militants l’ont qualifiée de « Révolution de la faim », qu’Aridi nie, car il dit que les manifestants veulent un pays « en paix, en sécurité et de retour à la vie ».

Alors que Ahed Murad indique une scission sur les grands titres parmi les manifestants, il souligne que ces manifestations sont sorties du sein de la « lutte des classes », selon lui, et ce type de conflit anime l’histoire.

S’étendraient-elles à d’autres provinces?

Enab Baladi a surveillé la sympathie entre les Syriens résidant dans les zones contrôlées par le régime syrien avec les manifestations, ce qui ouvre la porte à des questions sur l’impact de ces manifestations sur la réalité syrienne à court terme, et a poussé d’autres provinces syriennes à protester, comme cela s’est produit dans les pays voisins.

Ahed Murad considère que si « ces manifestations sont écrites pour se poursuivre encore plusieurs jours, vous trouverez une réponse dans d’autres régions », tandis qu’Al-Aridi estime que les événements historiques les plus importants de l’histoire des sociétés humaines ont été créés par des mouvements similaires, soulignant que le régime syrien est « en crise », comme il le dit.

83% des Syriens vivent en dessous du seuil de pauvreté, selon l’évaluation des besoins de l’ONU pour la Syrie pour 2019.

Alors que le taux de change de la livre syrienne baisse par rapport au dollar, les prix des matières premières sur le marché augmentent rapidement, sans que les mesures gouvernementales ne parviennent à freiner les prix.

As-Suwayda s’était auparavant engagé dans des manifestations populaires appelant à la réforme et au renversement du régime syrien, et avait commencé le sit-in de l’Ordre des avocats, le 28 mars 2011, pour faire sortir un éventail de ses intellectuels en manifestations parcourant la ville en avril de la même année.

Les manifestations se sont ensuite étendues aux villages Al-Qaria, Salkad, Chahba et à d’autres villes et villages du gouvernorat, de sorte que des dizaines de militants ont été arrêtés par les services de sécurité à cause des manifestations, notamment entre 2011 et 2012.

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مظاهرات السويداء 17 كانون الثاني 2019 (صفحة السويداء 24)

عنب بلدي – خاص
19/01/2020

شهدت محافظة السويداء جنوبي سوريا، في الأيام القليلة الماضية، عدة تحركات معارضة لسياسة النظام السوري الاقتصادية والسياسية.

ما الذي يحصل؟

بدأت هذه التحركات بصور تداولها ناشطون عبر وسائل التواصل الاجتماعي، في 8 من كانون الثاني الحالي، لكتابات على الجدران ذكرت أسماء شهداء في الثورة السورية، ونادت بحرية المعتقلين والمختطفين.

تبع تلك الكتابات خروج مظاهرات لبعض أهالي المحافظة احتجاجًا على غلاء الأسعار وتراجع الأوضاع المعيشية والاقتصادية، بحسب ما نقلته وكالة الأنباء السورية الرسمية (سانا)، في 15 من كانون الثاني الحالي.

ووصل عشرات من المواطنين إلى أمام مبنى المحافظة، وقطعوا الطرق المؤدية إلى الساحة الرئيسة وسط مدينة شهبا، بحسب ما نقلته صفحة “السويداء 24”.

كذلك وقف المحتجون أمام شركة “سيرياتيل” المملوكة لرجل الأعمال رامي مخلوف، قريب رئيس النظام السوري، بشار الأسد.

وسجلت الليرة السورية تدهورًا حادًا أمام الدولار الأمريكي، ووصل سعر الشراء مساء السبت، 18 من كانون الثاني الحالي، إلى 1170 ليرة للدولار الأمريكي الواحد بينما وصل سعر المبيع إلى 1210.

وسبّب تراجع قيمة الليرة السورية ارتفاعًا حادًا في أسعار المواد الغذائية، وأدى إلى فقدان بعضها في الأسواق، وفق ما رصدته عنب بلدي من مواقع التواصل الاجتماعي ومن مصادر محلية.

وتكرر خروج المظاهرات بشكل يومي، حتى كتابة هذا التقرير، في 18 من كانون الثاني الحالي، وحملت شعار “بدنا نعيش”، وهو الوسم الذي انتشر عبر وسائل التواصل الاجتماعي بين السوريين.

جذور المظاهرات.. سياسية أم مطلبية؟

ويرى المتحدث الرسمي باسم “هيئة التفاوض العليا” المعارضة، والمنحدر من السويداء، يحيى العريضي، أن جذور هذه المظاهرات “حقوقية”، واصفًا المحتجين “بالشباب الواعي والوطني والذي يمتلك أخلاقًا رفيعة”.

بينما يعتبر الصحفي عهد مراد، المنحدر أيضًا من السويداء، المظاهرات “مطلبية بحتة”، ويقول لعنب بلدي إن الشارع في المحافظة “غير مصطف سياسيًا ولا ينتمي لقوى المعارضة في معناها السياسي النمطي الموجود في الذاكرة السورية القريبة، لكنه في المقابل يعبر عن احتجاج صريح على الفساد ومآلاته وسلوك السلطة”.

وشهدت وسائل التواصل الاجتماعي جدلًا واسعًا حول المظاهرات وطبيعتها، وأطلق بعض الناشطين عليها اسم “ثورة الجياع”، وهو ما ينفيه العريضي لعنب بلدي، إذ يقول إن المتظاهرين يريدون بلدًا “فيه سلام وأمان ويعود إلى الحياة”.

بينما يشير عهد مراد إلى انقسام حول العناوين العريضة بين المحتجين، إلا أنه يؤكد أن هذه المظاهرات خرجت من رحم “الصراع الطبقي”، بحسب رأيه، وهذا النوع من الصراعات يحرك التاريخ.
هل تمتد إلى محافظات أخرى؟

ورصدت عنب بلدي تعاطفًا بين سوريين مقيمين في مناطق سيطرة النظام السوري مع المظاهرات، وهو ما يفتح باب الأسئلة حول تأثير هذه المظاهرات على الواقع السوري على المدى القريب، ودفع محافظات سورية أخرى للاحتجاج، كما حصل في بلدان مجاورة.

ويعتبر عهد مراد أنه في حال “كُتب لهذه المظاهرات الاستمرار لعدة أيام أخرى، ستجد تجاوبًا في مناطق أخرى”، بينما يرى العريضي أن أهم الأحداث التاريخية في تاريخ المجتمعات الإنسانية، خلقتها تحركات مشابهة، مؤكدًا أن النظام السوري “مأزوم”، بحسب تعبيره.

ويعيش 83% من السوريين تحت خط الفقر بحسب تقييم احتياجات سوريا الخاص بالأمم المتحدة للعام 2019.

ومع انخفاض سعر صرف الليرة السورية أمام الدولار، تزداد أسعار السلع في الأسواق بشكل متسارع، دون أن تفلح التحركات الحكومية بكبح الأسعار.

وسبق أن انخرطت السويداء بالاحتجاجات الشعبية المطالبة بالإصلاح وإسقاط النظام السوري، وبدأت باعتصام نقابة المحامين، في 28 من آذار 2011، ليخرج طيف من مثقفيها في مظاهرات جابت المدينة في نيسان من العام نفسه.

وامتدت المظاهرات بعد ذلك إلى القريا وصلخد وشهبا وغيرها من مدن وقرى المحافظة، لتعتقل أفرع الأمن بسبب المظاهرات عشرات الناشطين، خاصة بين عامي 2011 و2012.

Un bombardement aérien tue toute une famille dans la campagne occidentale d’Alep


ضحايا إثر قصف قوات النظام وروسيا على مركز إيواء غربي حلب -18 كانون الثاني 2020 (الدفاع المدني)

ضحايا إثر قصف قوات النظام وروسيا على مركز إيواء غربي حلب -18 كانون الثاني 2020 (الدفاع المدني)
Victimes du bombardement des forces du régime et de la Russie sur un abri dans l’ouest d’Alep – 18 janvier 2020 (Protection civile)

Un bombardement aérien tue toute une famille dans la campagne occidentale d’Alep

Enab Baladi – 18/1/2020

Une famille entière a été tuée à cause du bombardement des forces aériennes du régime, visant un rassemblement pour les déplacés, dans le village de « Bala » dans la campagne occidentale d’Alep.

La Défense civile a déclaré sur Facebook aujourd’hui, samedi 18 janvier, qu’une famille composée d’un père, d’une mère et de deux enfants a été tuée par quatre raids effectués par des avions de guerre, qui visaient leur abri après minuit.

Hier également, vendredi soir, des avions de guerre ont pris pour cible un rassemblement résidentiel dans le village d’Al-Qasimia, à l’ouest d’Alep, qui a provoqué des incendies dans des maisons civiles.

Hier, deux civils, dont un enfant, ont été tués à la suite du bombardement par des avions de guerre russes d’un abri dans la ville de Kafarnaha, dans la ville d’Atarib, dans la campagne occidentale d’Alep.

Le bombardement a commencé hier à partir du levé du matin, pour cibler les zones de Kafarnaha et les zones résidentielles qui les entourent, et s’est répété au rythme d’un raid tous les dix minutes, puis les bombardements d’artillerie et de missiles se sont transformés en bombardements aériens par des avions russes et d’autres appartenant aux forces du régime, selon la « Défense civile » de la ville d’Alep.

L’artillerie et les bombardements de missiles se sont étendus pour atteindre les zones de Khan al-A’ssal, Awajil, al-Saloum, AynJara, al-Qasimiya, al-Mansoura, al-Houta, al-Atarib, Kafralep et al-Kamari, selon le directeur du « Centre 104 » de la «Défense civile syrienne», Hussein Badawi, dans une interview.

Des avions de guerre russes ont bombardé les zones à l’ouest d’Alep avec plus de 35 frappes aériennes hier, en plus de dizaines d’obus d’artillerie et d’obus de missiles.

Les forces du régime ont justifié son bombardement de la campagne d’Alep, en réponse aux sources de bombardement qui bombarde les zones sous son contrôle.

Aujourd’hui, l’Agence officielle de presse syrienne (SANA) a accusé les factions de l’opposition de bombarder des zones résidentielles du quartier Jamiat Al-Zahra à Alep. En conséquence, un civil a été tué et deux autres blessés, et des charges quotidiennes l’ont précédé ces derniers jours.

Cela survient à la lumière d’un discours sur la volonté des forces du régime syrien de lancer une opération militaire dans la campagne d’Alep, en plus d’essayer de faire avancer ses forces des axes est et ouest de la campagne d’Idleb.

 

قصف جوي يقتل عائلة كاملة في ريف حلب الغربي

عنب بلدي – 18/1/2020

قتلت عائلة كاملة إثر قصف الطيران الحربي لقوات النظام استهدف تجمعًا لإيواء النازحين، في جمعية بالا بريف حلب الغربي.

وقال الدفاع المدني عبر “فيس بوك” اليوم، السبت 18 من كانون الثاني، إن عائلة مؤلفة من أب وأم وطفلين قتلوا، جراء أربع غارات من الطيران الحربي، استهدفت مكان إيوائهم بعد منتصف الليل.

كما استهدف الطيران الحربي مساء أمس، الجمعة، تجمعًا سكنيًا في قرية القاسمية غربي حلب، ما أدى لاندلاع حرائق في منازل المدنيين.

وقتل أمس مدنيان بينهم طفل، نتيجة قصف طيران حربي روسي على مركز إيواء في بلدة كفرناها التابعة لمدينة الأتارب، بريف حلب الغربي.

وبدأ القصف أمس منذ ساعات الصباح، ليطال مناطق كفرناها والجمعيات السكنية المحيطة بها، وتكرر بفوارق زمنية لا تتجاوز عشر دقائق، ثم تحول القصف المدفعي والصاروخي إلى قصفٍ جويٍ من طائرات روسية، وأخرى تابعة لقوات النظام، بحسب “الدفاع المدني” في مدينة حلب.

وتوسع القصف المدفعي والصاروخي ليطال مناطق خان العسل وعويجل والسلّوم وعين جارة والقاسمية والمنصورة والهوتة والأتارب وكفرحلب ومنطقة الكماري، بحسب ما قاله مدير “المركز 104” في “الدفاع المدني السوري”، حسين بدوي، في حديث إلى عنب بلدي.

وقصف الطيران الحربي الروسي مناطق غربي حلب بأكثر من 35 غارة جوية أمس، إضافة لعشرات القذائف المدفعية والصاروخية.

وبررت قوات النظام قصفها ريف حلب، بأنه رد على مصادر النيران، التي تقصف المناطق الخاضعة لسيطرتها.

واتهمت وكالة الأنباء السورية الرسمية (سانا) اليوم، فصائل المعارضة بقصف استهدف المناطق السكنية في حي جمعية الزهراء بحلب، قتل على إثره مدني وأصيب اثنان، وسبقته اتهامات يومية خلال الأيام الأخيرة.

ويأتي ذلك في ظل حديث عن استعداد قوات النظام السوري لشن عملية عسكرية في ريف حلب، بعد حشود عسكرية وصلت إلى المنطقة، خلال الأيام الماضية، إضافةً لمحاولة تقدم قوات النظام من المحورين الشرقي والغربي لريف إدلب.

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