Rohani, Poutine et Erdogan affirment la création d’un comité chargé de rédiger la Constitution


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Idleb: Poutine, Erdogan et Rohani s’en tiennent au statu quo

Pavel Golovkin/Pool via REUTERS

Les présidents turc, russe et iranien se sont retrouvés ce lundi 16 septembre à Ankara pour un nouveau sommet consacré, en priorité, à la province d’Idleb, soumise depuis avril à une offensive du régime de Damas. 

Avec notre correspondante à Istanbul,Anne Andlauer

Sur le sujet le plus pressant de cette rencontre – la situation à Idleb – les trois présidents n’ont annoncé aucun progrès. Recep Tayyip Erdogan a tenu à faire savoir que, malgré les apparences, l’accord conclu il y a un an sur la zone de désescalade n’était pas caduc et que la Turquie continuerait à « remplir ses engagements »… Pas question, donc, pour le leader turc de retirer ses troupes d’Idleb. De leur côté, les présidents russe et iranien ont renouvelé leur soutien à l’offensive de l’armée syrienne, qui menace de déplacer des centaines de milliers de civils.

Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est le premier concerné par ce nouvel afflux de réfugiés, a évoqué avec ses hôtes les dernières avancées de la zone « de sécurité » que l’armée turque met en place avec les Etats-Unis dans le nord-est du pays… La Turquie veut y renvoyer 2 des plus de 3,5 millions de Syriens qu’elle accueille, tout en éloignant de ses frontières les forces kurdes syriennes. 

« Comme je l’ai dit à mes deux homologues, si, d’ici deux semaines, nous n’obtenons pas des Etats-Unis les résultats souhaités, nous commencerons à mettre en œuvre notre plan d’offensive », a prévenu le président turc.

La seule avancée de ce sommet concerne le processus politique que ces trois pays négocient depuis près de deux ans. Hassan Rohani, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont affirmé avoir réglé leurs derniers désaccords sur la création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de l’après-guerre. Ce comité devrait commencer sous peu son travail à Genève.

L’OCCUPATION RUSSE – الاحتلال الروسي لسوريـــا


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Lavrov déclare «la fin de la guerre syrienne» !!


موسكو تعلن «انتهاء الحرب السورية» وتؤكد أولوية تشكيل «الدستورية»

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Syrie: La logique de l’occupation… Moscou annonce “la fin de la guerre en Syrie”


Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

Moscou déclare «la fin de la guerre syrienne» et confirme la priorité de la constitution «constitutionnelle»

Netanyahu annonce avoir convenu avec Poutine de poursuivre les raids israéliens en Syrie

Samedi – 14 septembre 2019, numéro [14900]
Moscou: Raed Jabr – Tel Aviv: Nazir Majli

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que la situation en Syrie « est en train de revenir à la normale ». Il a déclaré que la guerre en Syrie était « terminée », notant qu’il « n’y a que des foyers de tension limités ».
« La guerre en Syrie est vraiment terminée », a déclaré M. Lavrov dans une interview publiée hier par le journal russe Trud: «La guerre en Syrie est déjà terminée. Cet état revient peu à peu à une vie normale et paisible. Il existe encore des foyers de tension sur le territoire qui n’est pas contrôlé par le gouvernement syrien, par exemple à Idleb et à l’est de l’Euphrate ».

Le ministre a souligné que «face aux derniers développements et à la situation actuelle, il s’agit en premier lieu de fournir une assistance humanitaire complète à la Syrie et de faire avancer le processus politique visant à résoudre la crise, afin de parvenir à une stabilité à long terme dans ce pays et au Moyen-Orient en général».

Lavrov a identifié les priorités de la prochaine étape, soulignant l’importance particulière de «la formation et la mise en place d’un comité visant à promouvoir la réforme constitutionnelle». Il a estimé que l’achèvement de la formation de la Commission « constituera une étape importante dans la progression du processus politique mené par les Syriens eux-mêmes et dans la mise en œuvre de ses tâches avec l’assistance des Nations Unies ».

Il est à noter que M. Lavrov a estimé que la formation du Comité constitutionnel constituerait un lancement automatique du processus de négociations directes entre le gouvernement et l’opposition, au mépris des autres bases de dialogue proposées par les Nations Unies, et a souligné que le lancement du travail « constitutionnel » donnerait l’occasion d’engager un dialogue direct entre le gouvernement L’opposition concerne l’avenir du pays ».

Il a souligné que Moscou « attache une grande importance au maintien de contacts réguliers avec tous les partis syriens, y compris l’opposition », et demande également la représentation la plus large possible de tous les segments de la société syrienne dans le processus politique.

Lavrov a déclaré: «Nous partons du fait que l’opposition joue un rôle important: elle participe aux contacts syriens communs à Genève et aux réunions dans le cadre des pourparlers d’Astana. Les représentants de l’opposition doivent également faire partie de la Commission constitutionnelle. Par conséquent, nous estimons que les opposants peuvent et doivent apporter une contribution constructive à un processus de règlement politique global conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies. “
Le ministre russe a ajouté que son pays œuvrait pour « le retour de la Syrie en tant qu’État doté de la souveraineté territoriale totale et surmontant rapidement les conséquences d’un terrorisme effréné, ainsi que le retour de tous les Syriens dans leur pays et de l’État lui-même dans la famille arabe, ce qui garantirait la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient».

S’agissant des résultats des négociations du président Vladimir Poutine avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, il a déclaré que les deux parties « sont convenues de poursuivre et d’intensifier le dialogue au niveau militaire sur la question syrienne ». Il a souligné que « ce dialogue (militaire) se développe bien ».
« Les discussions ont principalement porté sur la situation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et plus particulièrement sur le règlement syrien », a-t-il déclaré.

M. Lavrov a déclaré que le Premier ministre israélien avait parlé en détail de « menaces contre la sécurité israélienne », ajoutant que la partie russe « avait particulièrement insisté sur la nécessité de garantir le respect véritable de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Syrie. Les Israéliens sont pleinement d’accord avec nous à cet égard ».
Il a ajouté que le président Poutine avait indiqué lors de la réunion que les sanctions américaines et européennes imposées au gouvernement syrien légitime n’étaient pas constructives.

La réunion de Poutine avec Netanyahu à Sochi a duré environ trois heures. Le ministre russe des Affaires étrangères et ministre de la Défense, Sergueï Lavrov, et Sergueï Choïgou, le vice-Premier ministre, Maxim Akimov, le vice-président Yuri Ouchakov et l’envoyé du président russe en Syrie Alexander Lavrentiyev ont pris part aux discussions. Cela indique que la principale préoccupation au cours des entretiens s’est tournée vers le dossier syrien.

À Tel Aviv, des journaux israéliens ont cité Netanyahu qui aurait déclaré à l’aube vendredi aux journalistes qui l’accompagnaient qu’il était parvenu à un « accord pour poursuivre et renforcer la coordination de la sécurité entre les deux pays sans porter préjudice au droit d’Israël de maintenir la liberté d’opération de ses avions afin d’empêcher l’Iran de renforcer sa présence militaire en Syrie ».

Netanyahu a nié les accusations qui accompagnaient sa visite à Tel Aviv comme « juste une visite électorale dans laquelle il s’était imposé à Poutine comme un invité fantôme », et a déclaré que « la réunion a pris deux heures et que nous sommes entrés dans les détails de la situation en Syrie, et lui avons présenté des cartes, des documents et des renseignements fiables montrant la recherche de l’Iran ces dernières semaines, pour fixer sa présence militaire plus qu’avant, et comment il tente de transférer des armes de qualité telles que des drones et des missiles de précision dans des zones proches de la frontière avec Israël afin que des éléments de sa milice puissent les activer contre nous ».

Netanyahu a déclaré avoir conclu un accord avec le président Poutine et accepté avec le ministre russe de la Défense, Sergei Shoigu, de « continuer à travailler librement et à renforcer la coordination en matière de sécurité ». « Ce n’est pas une donnée. Le ciel de la Syrie est encombré d’avions. Nous nous souvenons très bien de la situation dans laquelle nous nous trouvions lors des guerres avec l’Égypte, où nous avons failli entrer en collision à plusieurs reprises avec l’armée de l’air russe. « Aujourd’hui, grâce à la coordination, nous évitons toute collision avec les Russes ».

Avigdor Lieberman, chef du parti juif russe, « Yisrael Beituna », a répondu aux propos tenus lors d’une réunion électorale vendredi: « Netanyahu ment », a-t-il déclaré. Sa visite était purement électorale. Il n’a rien apporté de nouveau. Les Russes ont été surpris par l’urgence de la tenir cinq jours avant les élections. Ils ont su montrer leur ressentiment. Le président Poutine a tardé à rencontrer Netanyahu, ce n’est pas un hasard. Les Russes sont ponctuels et tout a un sens pour eux ».
Lieberman a ajouté:

 

موسكو تعلن «انتهاء الحرب السورية» وتؤكد أولوية تشكيل «الدستورية»٠

نتنياهو يعلن أنه اتفق مع بوتين على استمرار الغارات الإسرائيلية في سوريا

السبت – 14 سبتمبر 2019 مـ رقم العدد [ 14900]

موسكو: رائد جبر- تل أبيب: نظير مجلي

أكد وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أن الوضع في سوريا «آخذ في العودة إلى الوضع الطبيعي». وقال إن الحرب السورية «انتهت»، مشيراً إلى أن «هناك فقط بؤر توتر محدودة».
وقال لافروف في مقابلة نشرتها أمس، صحيفة «ترود» الروسية: «لقد انتهت الحرب في سوريا فعلاً. هذه الدولة تعود بشكل تدريجي إلى الحياة الطبيعية السلمية. لقد بقيت هناك بؤر توتر في الأراضي التي لا تسيطر عليها الحكومة السورية، على سبيل المثال في إدلب وشرق الفرات»٠
ولفت الوزير إلى أنه «بالتعامل مع المستجدات والوضع الحالي تبرز في المقام الأول، مهام تقديم مساعدات إنسانية شاملة لسوريا ودفع العملية السياسية لحل الأزمة لتحقيق استقرار موثوق وطويل الأجل في هذا البلد، وفي منطقة الشرق الأوسط عموماً»٠

وحدد لافروف أولويات المرحلة المقبلة، بالإشارة إلى الأهمية الخاصة لـ«تشكيل وإطلاق لجنة تهدف إلى دفع الإصلاح الدستوري». ورأى أن إنجاز تشكيل اللجنة «سيكون خطوة مهمة في دفع العملية السياسية التي يقودها السوريون أنفسهم وتنفيذ مهامها بمساعدة من جانب الأمم المتحدة»٠

واللافت أن لافروف رأى أن تشكيل اللجنة الدستورية سيشكل إطلاقاً تلقائياً لعملية المفاوضات المباشرة بين الحكومة والمعارضة، في تجاهل لسلات الحوار الأخرى التي كانت الأمم المتحدة اقترحتها في وقت سابق، وشدد على أن إطلاق عمل «الدستورية» سوف «يعطي فرصة البدء في حوار مباشر بين الحكومة والمعارضة حول مستقبل البلاد»٠

ولفت إلى أن موسكو «تولي أهمية كبيرة للحفاظ على الاتصالات المنتظمة مع كل الأطراف السورية، بما في ذلك المعارضة»، وتدعو أيضاً إلى أوسع تمثيل ممكن لجميع فئات المجتمع السوري في العملية السياسية٠

وقال لافروف: «ننطلق من أن المعارضة تلعب دوراً مهماً؛ فهي تشارك في الاتصالات السورية المشتركة في جنيف وفي اللقاءات ضمن مباحثات آستانة. ويجب أن يدخل ممثلو المعارضة كذلك في قوام اللجنة الدستورية. لذلك، نعتقد أن المعارضين يمكنهم، ويجب عليهم، تقديم مساهمة بناءة في عملية تسوية سياسية شاملة وفقاً لقرار مجلس الأمن الدولي 2254».
وأضاف الوزير الروسي أن بلاده تعمل بشكل عام على «عودة سوريا دولةً ذات سيادة إقليمية كاملة، والتغلب بسرعة على عواقب الإرهاب المتفشي، وعودة جميع السوريين إلى وطنهم، والدولة نفسها إلى الأسرة العربية، وهو ما سيضمن الأمن والاستقرار في الشرق الأوسط».
وتطرق إلى نتائج محادثات الرئيس فلاديمير بوتين أول من أمس، مع رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو، وقال إن الطرفين «اتفقا على مواصلة وتكثيف الحوار على المستوى العسكري في الشأن السوري». وأكد أن «هذا الحوار (العسكري) يتطور بشكل جيد»٠
وذكر أن «الاهتمام الرئيسي خلال المحادثات انصب على الوضع في الشرق الأوسط وشمال أفريقيا مع التركيز بالدرجة الأولى على التسوية السورية»٠

وقال لافروف إن رئيس الوزراء الإسرائيلي تحدث بالتفصيل عن «الأخطار التي تهدد أمن إسرائيل»، مضيفاً أن الجانب الروسي «أكد بشكل خاص ضرورة ضمان احترام حقيقي… لسيادة ووحدة أراضي سوريا، والإسرائيليون متفقون بالكامل معنا بهذا الشأن»٠
وتابع أن الرئيس بوتين أشار خلال اللقاء إلى أن العقوبات الأميركية والأوروبية المفروضة على الحكومة الشرعية السورية غير بناءة٠

تجدر الإشارة إلى أن لقاء بوتين مع نتنياهو في سوتشي استمر نحو 3 ساعات. وشارك في المباحثات عن الجانب الروسي وزيرا الخارجية والدفاع الروسيان سيرغي لافروف وسيرغي شويغو، ونائب رئيس الوزراء مكسيم أكيموف، ومساعد الرئيس الروسي يوري أوشاكوف، ومبعوث الرئيس الروسي إلى سوريا، ألكسندر لافرينتييف. ما دل على أن الاهتمام الأساسي خلال المحادثات اتجه إلى الملف السوري٠

وفي تل أبيب، نقلت صحف إسرائيلية عن نتنياهو، قوله فجر أمس (الجمعة)، للصحافيين المرافقين، إنه توصل إلى «اتفاق لمواصلة وتعزيز التنسيق الأمني بين البلدين من دون أن يمس الأمر بحق إسرائيل في مواصلة حرية عمل طائراتها لمنع إيران من تعزيز وجودها العسكري في سوريا»٠
ونفى نتنياهو الاتهامات التي رافقت زيارته في تل أبيب بأنها «مجرد زيارة انتخابية فرض فيها نفسه على بوتين ضيفاً ثقيل الظل»، وقال إن «اللقاء استغرق ساعتين ودخلنا فيه بتفاصيل دقيقة حول الوضع في سوريا، وعرضت عليه خرائط ووثائق ومعلومات استخبارية موثوقة تبين كيف تسعى إيران في الأسابيع الأخيرة تثبيت وجودها العسكري أكثر من ذي قبل وكيف تحاول نقل أسلحة نوعية مثل الدرونات والصواريخ الدقيقة إلى مناطق قريبة من الحدود مع إسرائيل ليقوم عناصر من ميليشياتها بتفعيلها ضدنا»٠

وقال نتنياهو، إنه تفاهم مع الرئيس بوتين وقبله مع وزير الدفاع الروسي، سيرغي شويغو، على «الاستمرار في حرية العمل وتعزيز التنسيق الأمني». وأضاف: «هذا ليس بالأمر المفروغ منه. فسماء سوريا مزدحمة بالطائرات. ونحن نذكر جيداً كيف كنا في وضع كهذا أيام الحروب مع مصر، حيث كدنا نصطدم عدة مرات مع سلاح الجو الروسي. اليوم نحن بفضل التنسيق نمتنع عن أي تصادم مع الروس»٠

وقد رد رئيس حزب اليهود الروس «يسرائيل بيتنا»، أفيغدور ليبرمان، على هذه التصريحات في اجتماع انتخابي له، أمس (الجمعة)، فقال إن «نتنياهو يكذب. زيارته كانت انتخابية بحتة. لم يأتِ فيها بأي جديد. والروس فوجئوا بإلحاحه على إجرائها قبل 5 أيام من الانتخابات. وعرفوا كيف يظهرون امتعاضهم منها. فقد تأخر الرئيس بوتين عن لقاء نتنياهو، وليس صدفة. فالروس دقيقون في المواعيد وكل شيء عندهم له معنى»٠

وأضاف ليبرمان: «ما لم يتطرق إليه نتنياهو هو ما صرح به وزير الخارجية، سيرغي لافروف، بعد اللقاء في سوتشي، وهو أن رئيس الوزراء الإسرائيلي تعهد أمام بوتين بألا يمس بالسيادة السورية وأن يمتنع عن العمل في سوريا. عملياً قال أموراً نقيضة وأنا أصدق لافروف وليس نتنياهو»٠

وكان مكتب نتنياهو، قد أصدر بياناً مقتضباً، عقب الاجتماع ببوتين، جاء فيه أن «العلاقات الروسية – الإسرائيلية منعت الاحتكاكات الخطيرة وغير الضرورية في سوريا، وتمثل العلاقة عنصراً أساسياً لاستقرار المنطقة. وخلال الشهر الماضي، حدثت زيادة حادة في عدد محاولات إيران لضرب إسرائيل من الأراضي السورية، كما سعت لتثبيت صواريخ دقيقة موجهة ضدنا. أخبرت الرئيس بوتين أن هذا كان تهديداً لا يمكن السكوت عنه، ونحن نعمل وسنواصل العمل ضده»٠

ومع أن نتنياهو رفض التعليق على الأنباء التي نشرت قبل يومين عن حادثة وقعت يوم الاثنين الماضي، وجاء فيها أن طائرات سلاح الجو الإسرائيلي دخلت أجواء سوريا بغرض قصف أهداف لها قرب دمشق، لكن طائرات روسية من طراز سوخوي 35 انطلقت باتجاهها من مطار «حميميم» واضطرتها للعودة إلى إسرائيل. وقال في هذا الشأن: «هذه الزيارة هدفت إلى مواصلة التنسيق بيننا وبين الروس في سوريا لكي نمنع الاصطدامات»٠

على صعيد آخر، دعا مركز المصالحة الروسي في سوريا، واشنطن، إلى التأثير على المسلحين الواقعين تحت نفوذها في منطقة التنف، لوقف «تعسفهم تجاه لاجئي مخيم الركبان»، الذي أدى إلى تفاقم الأزمة الإنسانية هناك٠

وقال رئيس المركز، اللواء أليكسي باكين، إن بلاده حثت القيادة الأميركية في منطقة التنف على ممارسة الضغط على الجماعات المسلحة التي تقع تحت نفوذها لضمان سلامة اللاجئين في الركبان، وتنظيم التوزيع العادل للمساعدات الإنسانية والإجلاء السريع للمهجرين الذين بقوا في المخيم٠

وقال إنه بناء على المعلومات الواردة من اللاجئين، فإن مسلحين صادروا جزءاً كبيراً من المساعدات الإنسانية التي تم تسليمها إلى الركبان في الأيام السابقة من قبل ممثلي الأمم المتحدة والهلال الأحمر العربي السوري، وتم نقلهم إلى منطقة «قوات الشهيد أحمد العبدو»، التي تقع على بعد 2.5 كم شمال مخيم اللاجئين٠

Terrorisme-d'Etat-Monture-idéale-2019

Facebook bride la page de Nétanyahou après un message haineux


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Facebook bride la page de Nétanyahou après un message haineux contre « les Arabes »

Le message s’est affiché dans la fenêtre de discussion automatique de la page Facebook du premier ministre israélien. Elle a été désactivée. Le Likoud évoque l’erreur d’un volontaire de la campagne aux élections législatives.

Publié hier à 17h13, mis à jour hier à 18h03

Facebook a temporairement privé, jeudi 12 septembre, la page officielle du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou de sa fonctionnalité de discussion automatique (chatbot). Le réseau social a justifié cette sanction, qui doit durer vingt-quatre heures, par une infraction à ses règles en matière d’appels à la haine – ils sont, de manière générale, proscrits sur la plate-forme.

La page Facebook de Benyamin Nétanyahou avait, en effet, affiché, dans la fenêtre de discussion Messenger, un message violent : « Les Arabes veulent tous nous détruire : femmes, enfants et hommes. » Cette phrase a été écrite par un volontaire de la campagne électorale du Likoud le parti du premier ministre, pour les prochaines élections législatives, a rapidement rapporté le quotidien israélien Haaretz.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Israël, Benyamin Nétanyahou courtise l’électorat ultranationaliste

Après avoir été interrogé par la presse israélienne, le Likoud a expliqué qu’il s’agissait d’une erreur de la part de l’équipe de campagne et que le message n’avait pas été porté à la connaissance de Benyamin Nétanyahou. Le premier ministre en place, en difficulté dans les sondages, a récemment donné des gages à la droite ultranationaliste, promettant, par exemple, d’annexer une partie de la Cisjordanie.

Les règles de Facebook prohibent toutes sortes de discours haineux, notamment s’ils ciblent un groupe de personnes sur la base de certains critères (ethnique, religieux, orientation sexuelle). La manière dont le réseau social applique concrètement ces règles fait régulièrement débat.

Ce n’est pas la première fois qu’un représentant élu est visé par la modération du réseau social : en 2016, il avait supprimé un post de la page de la première ministre norvégienne pour nudité.

La Russie et Israël vont “revitaliser leurs accords” en Syrie – وقاحة المستعمر


Qu’en pense Bachar Al-Assad, le héro de la résistance et son ami Hassan Nasrallah, de leur collaboration avec Poutine, qui donne davantage carte blanche à l’Israël pour bombarder la Syrie ?

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La Russie et Israël vont “revitaliser leurs accords” en Syrie

 

Netanyahu avait déjà anticipé la réunion en réaffirmant son intention de discuter “de la nécessité pour Israël d’obtenir la liberté de mouvement en Syrie et dans la région“, et s’est adressé à Poutine au début de la réunion, soulignant “l’importance particulière de la coopération, particulièrement depuis que nous avons constaté ces derniers mois, intensifier les tentatives de l’Iran d’utiliser le territoire de la Syrie pour lancer des attaques contre nous” .

 

روسيا وإسرائيل لـ«تنشيط تفاهماتهما» في سوريا

نتنياهو أشاد بـ«مستوى التعاون» بعد تلقيه «دعماً انتخابياً» من بوتين
الجمعة – 13 سبتمبر 2019 مـ رقم العدد [ 14899] – الشرق الأوسط

الرئيس الروسي بوتين مستقبلاً نتنياهو أمس (أ.ف.ب)

موسكو: رائد جبر

حملت المحادثات التي أجراها الرئيس الروسي فلاديمير بوتين مع رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو، في سوتشي أمس، إشارات عن تنشيط التفاهمات بين موسكو وتل أبيب على الصعيدين العسكري والأمني في سوريا.

وأكد بوتين أن «التفاعل الأمني والعسكري بين روسيا وإسرائيل مهم جداً في مواجهة التهديد المستمر للإرهاب الدولي». وأشاد بمستوى العلاقات مع نتنياهو، مشيراً إلى أن «علاقاتنا سواء في مجال الأمن أو في المجال العسكري، اكتسبت نوعية جديدة بفضل جهودكم إلى حد كبير».

وعكست الإشارة دعماً مباشراً لنتنياهو في الانتخابات المقبلة؛ إذ لفت بوتين إلى أن «أكثر من 1.5 مليون شخص في إسرائيل يتحدرون من الاتحاد السوفياتي السابق؛ ولذلك تتابع روسيا باهتمام مسار الانتخابات. وآمل بأن يفوز سياسيون مسؤولون، يحافظون على ما تم إنجازه في العلاقات الثنائية خلال الفترة الأخيرة».

وأشاد نتنياهو، من جانبه، بمستوى التعاون العسكري بين الطرفين في سوريا، ولفت إلى دور خاص لبوتين في تعزيز التعاون مع إسرائيل، مشيراً إلى أن الاتصالات مع الرئيس الروسي «سمحت بتفادي وقوع أي احتكاك أو تصادم بين عسكريينا». ورأى أن هذا يعد «عنصراً مهماً لاستقرار المنطقة».

وكان نتنياهو استبق اللقاء بتأكيد عزمه على مناقشة «ضرورة حصول إسرائيل على حرية حركة في سوريا والمنطقة»، وخاطب بوتين في مستهل اللقاء، مشيراً إلى «الأهمية الخاصة للتعاون، خصوصاً أننا رأينا خلال الأشهر الأخيرة، تكثيف إيران محاولاتها لاستخدام أراضي سوريا لشنّ هجمات علينا».

وكانت مصادر روسية، أكدت أن بوتين يسعى إلى «إعادة ضبط تنسيق التحركات العسكرية» مع الجانب الإسرائيلي بعدما برز في الفترة الماضية استياء روسي بسبب تجاهل تل أبيب إبلاغ موسكو بتحركاتها العسكرية «قبل وقت كافٍ».

L’insolence de l’occupation israélienne


Nétanyahou promet d’annexer la vallée du Jourdain, en Cisjordanie, s’il est réélu

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تحرير الشام” تعتقل أبو العبد أشداء بريف حلب الغربي


Affrontement des sauvages 2019

“Tahrir al-Sham” arrête Abu al-Abed Achda’ dans la campagne occidentale d’Alep à cause d’une vidéo dévoilant les pratiques de la Hay’at en matière de vol et de vente de zones en secret

“تحرير الشام” تعتقل أبو العبد أشداء بريف حلب الغربي على خلفية ظهوره بشريط مصور يفضح ممارسات الهيئة من عمليات سرقة وبيع للمناطق بشكل سري

علم المرصد السوري لحقوق الإنسان من عدة مصادر موثوقة قيام القوة الأمنية التابعة لـ “هيئة تحرير الشام” باعتقال “أبو العبد أشداء” قائد كتلة حلب في صفوف هيئة تحرير الشام والإداري العام لجيش عمر بن الخطاب ويعتبر من قادة الصف الأول في الهيئة، حيث جرى اعتقاله من مقره في ريف المهندسين غرب حلب مساء اليوم بعد إصدار الهيئة بيان قبل عدة أيام بيان تضمن إحالته إلى القضاء العسكري، وذلك على خلفية المقطع المصور الذي بثه بعنوان “كي لا تغرق السفينة”، تحدث فيه عن خفايا الاتفاقات السرية والعلنية والسرقات الاقتصادية والإدارة الفاشلة للمنطقة، منتقداً سياسة الهيئة في عدة مجالات ومنها سوء الحالة الاقتصادية للمقاتلين والمدنيين على حد سواء من خلال أساليبها في سحب المقدرات التي تدر دخلاً على المناطق الخاضعة لسيطرة تحرير الشام في الشمال السوري، حيث تكلم الإداري العام في جيش “عمر بن الخطاب” التابع للهيئة في الشريط المصور الذي حصل المرصد السوري على نسخة منها، حول تشكيل الهيئة موضحاً أنها “تشكلت ليكون قرار الجهاد داخلي لا يتأثر بالتفهامات والاتفاقيات فيما تبين لنا أن حلب بيعت مقابل الباب” بقرار تركي روسي، وبعد ثلاث سنين تطورت الهيئة بالمعارك والقتال لكن ظلت نتيجة المعارك النهائية مرتبطة بـ التفاهمات والاتفاقيات الدولية أي أنها لم تحقق الغرض المطلوب منها، ففي معركة شرق السكة بيعت المنطقة في آستانة فلم تستطع الهيئة بعقليتها التقليدية إدارة المعركة رغم بسالة وشجاعة جنودها، أما عن الحملة الأخيرة ( كفرنبودة والجبين وما حولها ) جاء الدعم فصمدت المنطقة فترة من الزمن، ثم لما جاءت التفاهمات الآستانية سقطت الزكاة والأربعين والخان واللطامنة ومورك وصولاً إلى مابعد خان شيخون، حيث إن فصيل هيئة تحرير الشام أفضل من غيره

Les enquêteurs de l’ONU dénoncent la poursuite de crimes de guerre en Syrie


© UNICEF/Delil Souleiman-Dans un camp de fortune à Ain Issa, en Syrie, une jeune fille porte de l’eau (photo d’archives).

11 septembre 2019

 

À l’aube de sa neuvième année, le conflit syrien est caractérisé par une intensification de la violence et continue de martyriser les civils, note la Commission d’enquête des Nations Unies dans son dernier rapport rendu public ce mercredi à Genève.

« L’escalade de la violence et les vagues de déplacements continuent de faire souffrir les civils au cours de la huitième année du conflit syrien », ont souligné les enquêteurs de l’ONU.

Ils ont aussi dénoncé les « attaques terroristes » de Hayat Tahrir al Sham (HTS) contre des positions militaires des forces progouvernementales à Idlib. « En dépit d’un accord conclu entre la Russie et la Turquie en septembre 2018 visant à établir une zone démilitarisée à Idlib, les militants du HTS ont lancé des roquettes sans distinction vers des zones contrôlées par le gouvernement », ont rappelé les enquêteurs de l’ONU, critiquant des opérations qui ont tué et mutilé des dizaines de civils dans les campagnes d’Alep et de Hama.

Le document dénonce également l’intensification des offensives aériennes et terrestres lancées par les forces progouvernementales pour chasser ces militants du HTS. Selon les enquêteurs de l’ONU, cette campagne menée à Idlib, au nord de Hama, à Lattaquié et dans l’ouest d’Alep s’est intensifiée et a détruit des infrastructures essentielles à la survie de la population civile, notamment des hôpitaux, des marchés, des écoles et des infrastructures agricoles. Ces raids aériens ont aussi conduit au déplacement de près d’un demi-million de civils.

Des enfants menacés d’apatridie

Le rapport épingle ensuite ces hostilités incluant « les opérations à grande échelle menées » par la coalition internationale dirigée par les États-Unis et les Forces démocratiques syriennes. Selon la Commission d’enquête de l’ONU, ces actions contre les derniers bastions de l’Etat islamique (EI) auraient entraîné la destruction massive de villes et de villages dans le gouvernorat de Deir ez-Zor. Cette situation a provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes vers le camp d’al-Hol où celles-ci restent dans des conditions difficiles depuis plusieurs mois.

Au moins 390 décès d’enfants dans ce site, en raison de la malnutrition ou de blessures qui n’ont pas été soignées, auraient pu être évités. Parmi les déplacés du camp se trouvent des enfants et des femmes yézidis. « Ces dernières sont confrontées à la perspective d’abandonner leurs enfants comme condition de leur retour dans leurs communautés », a souligné le rapport.

D’ailleurs, plusieurs enfants pourraient être apatrides, comme ils ne sont pas enregistrés, ou risquent d’être séparés de leurs parents. « Parmi les quelque 3.500 enfants du camp d’Al-Hol, y compris ceux nés d’un viol, la plupart sont absents ou ont perdu leurs documents d’enregistrement », ont ajouté les enquêteurs de l’ONU. « Supprimer la nationalité des parents a des conséquences graves et négatives pour les enfants », a déclaré le Président de la Commission, Paulo Pinheiro. Pour lui, « la politique des États membres visant à rapatrier les enfants sans leur mère sont également contraires au principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

Des enlèvements et des cas de torture à Afrine

Par ailleurs, la Commission s’est penchée sur la situation à Afrine où la situation sécuritaire a continué à favoriser un environnement pour les violations des droits de l’homme. Des enlèvements et des cas de torture ont été observés ces derniers mois. « Les victimes d’enlèvements étaient souvent kurdes ou des personnes considérées comme riches qui pouvaient être extorquées », ont relevé les enquêteurs.

Dans les zones contrôlées par les forces gouvernementales, des civils, y compris des « retournés », sont victimes ces derniers mois d’arrestations et de détention arbitraires. « Dans les zones contrôlées par l’État, les schémas d’arrestations et de disparitions réapparaissent. Des centaines de familles ont été informées cette année avec peu d’explications que les parents disparus ne sont plus en vie », ont conclu les enquêteurs de l’ONU.

La Commission présentera ses conclusions lors d’un dialogue interactif de la 42ème session du Conseil des droits de l’homme prévu le 17 septembre prochain. Le rapport couvre la situation des droits de l’homme en Syrie du début de l’année au mois de juillet. Le document s’est appuyé sur plus de 290 entretiens et analyses d’imagerie satellitaire, de photographies et de vidéos.

Effritement du bloc financier solide autour de Bachar al-Assad – تفتّت الكتلة المالية الصلبة حول بشار الأسد


 

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Le-clan-Assad-&-CO – et fortunes (chiffres antérieurs à 2011)

Effritement du bloc financier solide autour de Bachar al-Assad

Adnan Abdul Razzaq
11 septembre 2019

L’incertitude persiste dans le secteur des affaires en Syrie, à la suite des répercussions du conflit entre le président du régime, Bachar al-Assad et son oncle, Mohammed Makhlouf, qui a eu pour effet de « changer » les positions des décideurs économiques et des dirigeants de grandes entreprises économiques, comme la société de télécommunications détenue par Rami Makhlouf « Syrtel » et l’association « Al-Bustan » à Lattakiéh et donner leur administration, selon des sources de Damas, à l’épouse du président du régime, Asma Al-Assad.

Les sources ont indiqué qu’il y avait déjà eu des ajustements, après avoir infligé une amende à une trentaine d’hommes d’affaires pour payer en dollars, en échange de l’arrêt de l’enquête pour corruption et de profiter des conditions de la guerre, soulignant qu’il s’agissait du même procédé adopté par le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed. Ben Salman « mais imite la version taïwanaise ».

Selon des sources privées, les dollars ont été déposés dans des banques syriennes et Bachar al-Assad a personnellement décidé de les transférer au Premier ministre Imad Khamis, qui a convoqué la réunion du comité économique avant-hier et a chargé les ministres des Finances et de l’Économie et le gouverneur de la Banque centrale de Syrie de prendre des mesures propres à améliorer le taux de change de la chute de la livre syrienne qui a chuté à 693 livres, avant de récupérer après la poursuite des sociétés de changes et le financement de certains commerçants et le plus important,l’impact psychologique sur le marché monétaire.

Il a ajouté que l’une des conditions pour un règlement avec des hommes d’affaires, en plus de payer entre 100 et 150 millions de dollars chacun, devrait diffuser dans le centre économique des informations qui rassureraient les Syriens de ne pas effondrer leur monnaie et de nier tout désaccord avec l’État. Tandis que Wassim Qattan, parmi le plus important homme d’affaires poursuivi, a publié une déclaration dans laquelle il a confirmé sa position contre l’invasion du dollar, appelant à la conversion de sa déclaration en une initiative adoptée par des hommes d’affaires.

Des sources de Damas ont révélé que le prix du pétrolier iranien « Adrian Daria I », saisi en juillet dernier par la Grande-Bretagne au large de Gibraltar et libéré le 15 août, était à la charge de l’homme d’affaires Samer Al-Fouz « chose confirmé qu’il était l’acheteur du chargement ». Le pétrolier a été déchargé dans le port de Tartous et transporté vers les raffineries de Homs et de Banias.
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En revanche, un ancien responsable syrien, lors de son contact avec notre correspondant, a déclaré qu’une partie de ce qui était dit était « entrée dans les rumeurs » et l’histoire est, à son avis, purement politique, concerne l’arrangement de la maison interne de la famille dirigeante d’Assad.

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Le-clan-Assad-Fr

Le clan Assad and Co – et fortunes (chiffres antérieurs à 2011)

تفتّت الكتلة المالية الصلبة حول بشار الأسد

عدنان عبد الرزاق
11 سبتمبر 2019

يستمر الغموض والتوجّس في قطاع الأعمال السوري، بعد تداعيات الخلاف بين رئيس النظام بشار الأسد وخاله محمد مخلوف، والذي أسفر عن “تبدل وتبديل” بمواقع القرار الاقتصادي ومديري شركات اقتصادية كبرى، كشركة الاتصالات المملوكة لرامي مخلوف “سيرتيل” وجمعية “البستان” بمدينة اللاذقية، وإيلاء إدارتهما، بحسب مصادر من دمشق، إلى زوجة رئيس النظام، أسماء الأسد.

وتشير المصادر لـ”العربي الجديد” إلى أن ثمة تسويات تمت بالفعل، بعد تغريم نحو ثلاثين رجل أعمال بدفع مبالغ مالية بالدولار، مقابل وقف متابعة التحقيق معهم بتهم الفساد والكسب غير المشروع والاستفادة من ظروف الحرب، مذكرين أنها الطريقة ذاتها التي اعتمدها ولي عهد السعودية محمد بن سلمان “لكن بنسخة تايوانية مقلدة”.

وبحسب المصادر الخاصة، فقد تم “إيداع الدولارات بمصارف سورية وأعطى بشار الأسد شخصياً قرار تحريكها لرئيس الحكومة عماد خميس، الذي دعا إلى اجتماع اللجنة الاقتصادية أول من أمس وأوعز لوزيري المال والاقتصاد وحاكم مصرف سورية المركزي، لاتخاذ إجراءات من شأنها تحسين سعر صرف الليرة التي تهاوت إلى 693 ليرة، قبل أن تتعافى بعد ملاحقة شركات الصرافة وتمويل بعض التجار والأهم الأثر النفسي بالسوق النقدية”.

وأضافت أن من شروط التسوية مع رجال الأعمال، فضلاً عن دفع مبالغ تتراوح بين مائة ومائة وخمسين مليون دولار، على كل واحد، أن يشيعوا بالوسط الاقتصادي أخباراً من شأنها طمأنة السوريين بعدم انهيار عملتهم وينفوا أي خلاف من الدولة”، فيما أصدر وسيم قطان، أهم الملاحقين، بياناً أكد خلاله وقوفه بوجه زحف الدولار، داعياً إلى تحويل بيانه لمبادرة يتبناها رجال الأعمال.

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وكشفت المصادر من دمشق أن ثمن حمولة ناقلة النفط الإيرانية “أدريان داريا 1” التي احتجزتها بريطانيا في يوليو/ تموز الفائت، قبالة سواحل جبل طارق، وتم الإفراج عنها في 15 أغسطس/ آب الفائت، تحملها رجل الأعمال سامر الفوز “وهذا مؤكد وهو من اشترى الشحنة”. وتم تفريغ حمولة الناقلة بميناء طرطوس ونقلها إلى مصفاتي حمص وبانياس.

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في المقابل، رأى مسؤول سوري سابق، خلال اتصاله مع “العربي الجديد”، أن بعض ما يقال “دخل بخانة الشائعات” والقصة برأيه سياسية محضة، تتعلق بترتيب البيت الداخلي للأسرة الحاكمة.

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Putsch de « Achda’ » sur « Tahir Al-Cham » : un Émirat privé et corrompu !!- انقلاب “أشداء” على “تحرير الشام”: إمارة خاصة وفاسدة


Affrontement-des-sauvages-FR

Affrontement des sauvages 2019

Putsch de « Achda’ » sur « Tarhir Al-Cham » : un Émirat privé et corrompu !!

mardi 10/09/2019 – Almodon

L’Administrateur général de « l’Armée d’Omar » du « HTS », appelée « Abou Al-Abed Achda’ », a publié un clip vidéo destiné aux dirigeants de la « Hay’at » intitulé « afin d’empêcher le navire de couler », accusant les dirigeants de corruption financière, administrative et militaire, de mensonge et duperie, de voler l’argent des pauvres, de domination, les accusant d’être responsables des pertes sur le terrain en faveur des milices du régime russe depuis le début de l’opération militaire en mai.

Les déclarations d’Achda’  ont embarrassé les dirigeants de la Hay’at et ont suscité un mécontentement généralisé parmi les partisans et les proches des dirigeants, qui l’ont accusé de mentir et d’hypocrisie, et de travailler contre le jihad, « de dénuder les Moujahidines » et de « débauches de la rivalité ». Mais ses commentaires surprenants ont été très bien accueillis par les combattants de son armée « Jaych Omar » et par les combattants de l’organisation en général. Cela ressemblait davantage à un putsch contre les dirigeants et à une sympathie envers les anciens cheikhs et transfuges de former un contre-front visant à renverser les dirigeants, dirigé par son chef, « Abou Mohammed al-Jolani ».

Abou-Al-Abed Ashdah
Abou al-Abed Achda’, a quitté « Ahrar al-Cham » fin 2016, avec plus de 100 combattants de son bataillon « Mujahidines Achda’ », la plupart d’entre eux originaires d’Alep. Après la perte des quartiers orientaux d’Alep, le bataillon a rejoint les rangs de la « Hay’at Tahrir Al-Cham », a pris le commandement du bloc militaire d’Alep et est ensuite devenu le commandant administratif de l’armée d’Omar. Achda’ est connu pour son soutien aux politiques de la «’Hay’at » et aux guerres contre les factions de l’opposition et à leur élimination. Il est toujours proche de l’Egyptien « Abu al-Yaqzane » renvoyé de la «’Hay’at » il y a quelques mois.

 

La «’Hay’at » est soumise
Achda’ a déclaré que son adhésion à la «’Hay’at » avait pour but de contribuer à l’établissement d’une « entité sunnite forte » dont la décision interne n’était pas liée à l’étranger ni aux accords internationaux. Il a déclaré: « Trois ans après sa création, la «’Hay’at » ne pouvait rester en dehors des accords internationaux, bien qu’elle en ait tous les ingrédients ».

Il a ajouté que «  la «’Hay’at » n’est plus un projet d’une nation, d’un groupe ou d’un mouvement jihadiste, mais la tyrannie des peuples et en a fait un terrain d’expériences, qui est sous une forme ou une autre obéissante aux accords et aux accords internationaux, et ne pourrait pas gérer, par exemple, la bataille à l’est du chemin de fer et empêcher sa chute ».

 

Emirat privé
Achda’ a déclaré que “la L’Administrateur général de « l’Armée d’Omar » du « HTS », appelée « Abou Al-Abed Achda’ », a publié un clip vidéo destiné aux dirigeants de la « Hay’at » intitulé « afin d’empêcher le navire de couler », accusant les dirigeants de corruption financière, administrative et militaire, de mensonge et duperie, de voler l’argent des pauvres, de domination, les accusant d’être responsables des pertes sur le terrain en faveur des milices du régime russe depuis le début de l’opération militaire en mai.

Les déclarations d’Achda’  ont embarrassé les dirigeants de la Hay’at et ont suscité un mécontentement généralisé parmi les partisans et les proches des dirigeants, qui l’ont accusé de mentir et d’hypocrisie, et de travailler contre le jihad, « de dénuder les Moujahidines » et de « débauches de la rivalité ». Mais ses commentaires surprenants ont été très bien accueillis par les combattants de son armée « Jaych Omar » et par les combattants de l’organisation en général. Cela ressemblait davantage à un putsch contre les dirigeants et à une sympathie envers les anciens cheikhs et transfuges de former un contre-front visant à renverser les dirigeants, dirigé par son chef, « Abou Mohammed al-Jolani ».

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انقلاب "أشداء" على "تحرير الشام": إمارة خاصة وفاسدة! (انترنت)

نشر الإداري العام لـ”جيش عمر” التابع لـ”هيئة تحرير الشام” الملقب بـ”أبو العبد أشداء”، مقطعاً مصوراً موجهاً لقيادة “الهيئة” بعنوان “كي لا تغرق السفينة”، متهماً القيادة بالفساد المالي والإداري والعسكري، والكذب والخداع وسرقة أموال الفقراء والتسلط على رقابهم، وحملها مسؤولية الخسائر الميدانية لصالح مليشيات النظام الروسية منذ بداية العملية العسكرية في أيار/مايو.

تصريحات أشداء أحرجت قادة “الهيئة”، وأثارت استياءً واسعاً بين أنصار وشرعيين مقربين من القيادة، واتهموه بالكذب و”الإرجاف” والنفاق، والعمل ضد الجهاد، و”كشف عورات المجاهدين”، و”الفجور بالخصومة”. لكن تصريحاته المفاجئة لاقت ترحيباً واسعاً من المقاتلين التابعين لـ”جيش عمر” الذي يقوده، ومقاتلي “الهيئة” عموماً، وبدت أشبه بانقلاب على القيادة واستعطافاً لمشايخ ومنشقين سابقين عنها لتشكيل جبهة مضادة تهدف إلى إسقاط القادة، وعلى رأسهم قائدها “أبو محمد الجولاني”.

أبو العبد أشداء

أبو العبد أشداء، انشق عن “أحرار الشام” نهاية العام 2016، ومعه أكثر من 100 مقاتل في كتيبته “مجاهدو أشداء”، غالبيتهم من حلب. وانضمت الكتيبة بعد خسارة أحياء حلب الشرقية إلى صفوف “الهيئة”، وتولى أشداء قيادة الكتلة العسكرية لحلب المدينة، ومن ثم اصبح قائداً ادارياً لـ”جيش عمر”. وعرف أشداء بتأييده لسياسات “الهيئة” وحروبها ضد فصائل المعارضة والقضاء عليها، وما يزال مقرباً من المصري “أبو اليقظان” المفصول عن “الهيئة” قبل أشهر.

الهيئة خاضعة
قال أشداء، إن انضمامه إلى صفوف “الهيئة”، كان بهدف المساهمة في إقامة “كيان سنّي قوي” قراره داخلي غير مرتبط بالخارج وبالتفاهمات الدولية. وقال: “الهيئة بعد ثلاث سنوات من إنشائها لم تستطع أن تكون خارج التفاهمات الدولية رغم امتلاكها كامل المقومات لذلك”.

وأضاف أن “الهيئة لم تعد مشروع أمة ولا جماعة ولا تيار جهادي، بل استبد بها أشخاص وحولوها لحقل تجارب، وهي منصاعة بشكل أو آخر للتفاهمات والاتفاقات الدولية، ولم تستطع مثلاً إدارة المعركة شرقي سكة الحديد، ومنع سقوطها”.

إمارة خاصة
قال أشداء إن “الهيئة تحولت إلى إمارة خاصة يتحكم فيها أصدقاء وأقارب وأصهار القادة، ويتم وضعهم في أهم المفاصل الشرعية والأمنية والاقتصادية، ويتم تهميش أصحاب الكفاءات والخبرات، وفي حال توفر الولاء المطلق في شخص يتم تسليمه أكثر من منصب، أمير المعابر هو ذاته شرعي وأمير للحدود، ويمكن أن يكون محاضراً في جامعة ادلب”. وأضاف أن “سياسة الهيئة تسببت في طرد الكوادر، وانشقاق المئات من القادة والمقاتلين، وتسببت في إضعاف الحاضنة الشعبية”، وأن “الشورى في الهيئة شكلية، والحكومة والمجالس التابعة لها صوريّة، وكل من يعارض رأي القيادة يتم تهميشه”.

قيادة سطحية
قال أشداء إن قيادة “الهيئة ما تزال تنظر بطريقة سطحية تجاه المعركة، ولم يتم تفعيل العمليات خلف خطوط العدو، ولا الردع الصاروخي، ولم تهتم بفتح المعارك على محاور أخرى، ولم تحصن خطوط رباطها، ولم ترفد الجبهات بالأموال اللازمة ما دفع العناصر الى الاعتماد على الهبات والصدقات”. وقال إن “قيادة الهيئة كانت تعلم قبل شهرين من الحملة العسكرية على قلعة المضيق في أيار/مايو، ومع ذلك لم تستنفر قواتها، ولم تتخذ إجراءات تحصين ولم تنشئ خطوطاً دفاعية”.

وأضاف أن “عناصر الهيئة لا يتقاضون رواتبهم القليلة بانتظام برغم توفر المال لدى القيادة، وعندما تتم المطالبة من قبل قادة التشكيلات بزيادة الدعم تتذرع القيادة بأنها صرفت الأموال في قطاعات أخرى، وهي أكاذيب تم كشفها في أكثر من حادثة، وأن سياسة التجويع التي اتبعتها الهيئة أثرت بشكل كبير على معنويات وأداء المقاتلين وتسببت في الخسارة الميدانية”.

وقال أشداء، إن “دخل الهيئة الشهري من الأموال يكفي لكل مقاتليها ومقاتلي الفصائل الأخرى التي يجب عليها أن تتكفل بهم لأنها المسيطرة وفي يدها كل المعابر والموارد”، وأضاف: “يكفي المال الشهري أيضاً للإنفاق على مختلف القطاعات الخدمية المدنية”.

“الهيئة” استولت على أكثر من 10 مليون دولار، وأكثر من 1100 آلية ومستودعات كبيرة من الأسلحة والأغذية والأدوية من “حركة الزنكي”، وحصلت على 100 مليون دولار عندما أعلن عن تأسيسها. وكل تلك الأموال يتحكم فيها قادة “الهيئة”، ويكنزونها بدلاً من صرفها على العناصر وعمليات الدفاع العسكري.

وقال أشداء، إن قيادة “الهيئة”، باتت تركز على جمع الضرائب والزكاة والسيطرة على الممتلكات العامة، واحتكار التجارات ومصادرة كثير من دخل المنظمات، والتهريب وتجارة الدخان، وغيرها من الأنشطة الاقتصادية غير المشروعة، بالإضافة إلى فرض مبالغ مالية على المرضى والمرافقين لهم في معبر باب الهوى تصل أحياناً إلى 2500 دولار للشخص، واحتكرت بيع المحروقات واستيرادها وتكريرها وبيعها، واحتكرت تجارة الحبوب والمحاصيل الزراعية وأجبرت الفلاحين على بيع محاصيلهم لها بأسعار زهيدة، ومن ثم باعتها للنظام بأسعار مضاعفة.

وقال إن لـ”الهيئة” مخبرين وكتبة تقارير يتجسسون على القادة والمقاتلين فيها، “لمعرفة ولائهم للقيادة”، وعلى أساس التقارير الأمنية “تمنح العطايا والمناصب أو تحجب ويفصل المغضوب عليهم”.

“الفرقة الرابعة” تجتاح أسواق دمشق


"الفرقة الرابعة" تجتاح أسواق دمشق (المدن)

بدأت دوريات تتبع لـ”الفرقة الرابعة” ولـ”مكتبها الأمني” بالتدخل العلني في أسواق دمشق، عبر فرض أتاوات و”ضرائب” على المحال التجارية والمستودعات، أو مصادرة البضائع بتهمة المنشأ غير السوري ودخولها خلسة إلى البلاد.

وقال أحد تجار العاصمة دمشق، لـ”المدن”، إن نشاط “الفرقة الرابعة” بات ملحوظاً مؤخراً، وأصبح التجار يترحمون على أيام الجمارك ومكتبها السري، بعد التعدي الواضح من قبل “الرابعة” على التجار وأصحاب المستودعات، وقد وصل الأمر إلى حد الضرب والتهديد بالتصفية في بعض الأحيان.

تاجر يعمل في مجال بيع البطاريات في سوق الكهرباء قال لـ”المدن”، إن دورية من “الرابعة” باتت تدخل متجره بشكل اسبوعي تقريباً، وتفرض عليه أتاوة بين 50 إلى 100 ألف ليرة سورية، مقابل عدم مصادرة بعض المعدات والبضائع التي دخلت السوق بشكل غير نظامي. التاجر أشار إلى أن عناصر وضباط الدورية يتغيرون في كل مرة.

ووجهت غرفة تجارة دمشق كتاباً الى وزير المالية مأمون حمدان، لم تجرؤ فيه على ذكر تصرفات دوريات “الرابعة”، بل ألصقت تلك التصرفات بالضابطة الجمركية، للتخفيف من حدة الاتهام المباشرة للفرقة التي يقودها شقيق الرئيس ماهر الأسد.

وطالبت غرفة التجارة بوضع حد للدوريات التي تدخل المحال التجارية وتمتنع عن إبراز مهماتها الرسمية أو تكليف المندوب الرسمي لمعاينة البضائع، والاعتماد على مبدأ “البلطجة” في التعامل مع التجار.

مصدر خاص، قال لـ”المدن”، إن وزير المالية لم يُعقب على شكوى التجار، خاصة بعد ورود كلام شفهي يؤكد له أن استباحة أرزاق الناس يتم من قبل ضباط “الفرقة الرابعة”. كما أن الضابطة الجمركية لا علاقة لها بالأمر، خاصة بعد التشديد الكبير عليها منذ شهور ومنعها من التدخل بعمل التجار في دمشق، واقتصار عملها على مراقبة حركة البضائع على الطرقات البرية بين المحافظات وإلى النقاط الحدودية.

مصادر “المدن” أشارت إلى أن وزير المالية طلب من نوابه ومستشاريه عدم التدخل بأمر تشبيح “الفرقة الرابعة” في أسواق دمشق. وأشارت المصادر إلى أن الموضوع بات بيد القيادة العسكرية ولا صلاحية لوزارة المالية فيه، مؤكدة أن عناصر “الرابعة” والعاملين فيها لا يمكن التعامل معهم إلا أمنياً أو عسكرياً بشكل رسمي.

ووجهت وزارة المالية، بحسب مصادر “المدن”، كتاباً إلى رئيس مكتب “الأمن الوطني” اللواء علي مملوك، شرحت فيه ما يجري في أسواق دمشق من تعدي “الرابعة” على الأسواق والتجار. بدوره، قام “الأمن الوطني” بتكليف قيادات أمنية وبعض الضباط والعناصر الموثوقين لديه، بالإضافة إلى بعض ضباط الفروع الأمنية، بمراقبة السوق والاستفسار عن أي مخالفات من التجار والتعامل الجدي مع عناصر ماهر الأسد، حتى لو وصل الأمر إلى الاعتقال أو التعامل بالقوة.

ويُبرر مصدر عسكري لـ”المدن”، تصرفات “الرابعة” في أسواق دمشق، بسبب انخفاض تمويلها، وكذلك تراجع دعمها اللوجستي والعتاد والطعام والذخائر. ويعود ذلك بشكل مباشر، إلى تراجع إيرادات الرابعة من اقتصاد الحرب، بعدما تراجعت قيمة الأتاوات التي تفرضها على الطرق بين المحافظات، والعمل بترفيق البضائع، خاصة بعد سيطرة الجمارك و”الأمن السياسي” ودوريات تتبع لوزارة الداخلية على تلك الطرق، وإزاحة “الرابعة” والقوات الاخرى عن تلك المهام.

وأشار مصدر “المدن” إلى أن أكثر من نصف متطوعي “الفرقة الرابعة” ضمن مليشيات التشكيلات الرديفة لها، لم يتلقوا رواتبهم منذ آذار/مارس، وذلك بعد تعليمات روسية بتسريح العناصر المتطوعين وضمّهم إلى الجيش، لتقليص قوام “الفرقة الرابعة” ووضع قيود على مصادر تمويلها، في محاولة لقطع صلتها بالجانب الإيراني.

ويتسلم “المكتب الأمني للرابعة” القضايا الاقتصادية واللوجستية للمليشيات الرديفة التابعة لـ”الفرقة”. كما أن المكتب هو المتعهد الحصري لترحيل الأنقاض من المناطق المدمرة، والإشراف على إبرام العقود مع التجار لبيعها، فضلاً عن العمل في الترفيق ومساندة تجار لتهريب بضائعهم عبر النقاط الحدودية ومطار دمشق الدولي.

وتنتشر “الفرقة الرابعة” على بعض الحواجز العسكرية في محيط دمشق، في مواقع لا تتطلب وجوداً لها، خاصة في الطرقات المؤدية إلى المحافظات الأخرى لفرض الأتاوات على حركة مرور الركاب والبضائع.

ويُعتبر حاجز يعفور، على طريق دمشق–بيروت، من أكثر الحواجز التي يجني القائمون عليه ثروات من السيارات العاملة على الخط. ويدفع أي راكب مبلغ ألف ليرة سورية، بشكل روتيني. ويمكن أن يصل المبلغ إلى قرابة 5 آلاف ليرة سورية على الراكب في حالة التدقيق بالحمولات الشخصية. هذا فضلاً عن التعامل المستمر مع سائقين على الخط، لإدخال بضائع أجنبية إلى سوريا، مقابل دفع ضريبة لـ”الرابعة” للحماية حتى الوصول إلى دمشق.

وتعمل روسيا مؤخراً على تحجيم “الفرقة الرابعة” ابتداءً من قائدها ماهر الأسد وصولاً الى أصغر ضباطه، عبر سلسلة من الإجراءات والتضييق على مقربين منه، وشخصيات اقتصادية تعمل لصالحه، حتى وصل الأمر إلى تجميد وتقليص صلاحية مدير مكتبه، واعتقال بعض ضباطه وتحجيم دور أبرز التجار التابعين له.

وكتبت “المدن” في وقت سابق، أن ماهر الأسد بات يُظهر انزعاجه من التحجيم الروسي لدوره، مشيرة إلى أن أوامر صدرت منه شخصياً في تموز/يوليو إلى الجهات “الاقتصادية” التي تعمل تحت أمرته، من شركات صرافة وشركات تحويل أموال، وشركات استيراد وتصدير والحديد، والاتصالات، بعدم إيداع أي مبالغ بالدولار في البنوك السورية.

L’Iran bombarde l’Israël depuis la banlieue de Damas en représailles – إيران تقصف إسرائيل من مشارف دمشق..


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L’Iran bombarde l’Israël depuis la banlieue de Damas en représailles de la frappe d’Al-boukamal

 

إيران تقصف إسرائيل من مشارف دمشق.. انتقاماً لضربة البوكمال؟

المدن – عرب وعالم | الإثنين 09/09/2019

أعلنت اسرائيل الإثنين أن قوات موالية لإيران أطلقت عدداً من الصواريخ على أراضيها من سوريا، في حادث نادر، لكنها لم تبلغ هدفها.

وقال الجيش الاسرائيلي في بيان “في وقت مبكر من صباح اليوم (الإثنين) أطلق عدد من الصواريخ من سوريا باتجاه اسرائيل، وأخفقت كلها في بلوغ الأراضي الإسرائيلية”.

وأضاف البيان أن “الصواريخ أطلقها من ضواحي دمشق أفراد في ميليشيا شيعية مرتبطة بفيلق القدس” التابع لـ”الحرس الثوري” الإيراني.

المتحدث باسم الجيش الإسرائيلي أفيخاي أدرعي، قال في تغريدات على “تويتر”، إنه “في ساعات الصباح الباكر تم رصد اطلاق فاشل لعدد من القذائف الصاروخية من سوريا”. وأوضح أن المسؤول عن إطلاقها “عناصر في الميليشيات الشيعية بقيادة فيلق القدس الإيراني من مشارف دمشق”.

وتابع أدرعي يعتبر جيش الدفاع النظام السوري مسؤولًا عن كل عملية تنطلق من أراضيه. نحن نحذر نظام بشار الأسد أنه سيدفع ثمنًا باهظًا لسماحه للإيرانيين وللميليشيات الشيعية العمل من داخل أراضيه حيث يغضّ طرفه، وحتّى يتعاون معها. لا يخفى هذا الشيء علينا. وقد أُعذر من أنذر”.

وكانت طائرات مجهولة الهوية، قد شنّت غارات على مقرات للمليشيات الإيرانية في البوكمال، ليل الأحد/الإثنين، وسمعت أصوات الانفجارات من مسافات بعيدة، فيما حلق طيران نفاث وآخر مسيّر في أجواء المنطقة حتى ساعات مبكرة من الصباح، بحسب مراسل “المدن”.

مصادر في مدينة البوكمال قالت لـ”المدن”، إن الضربات شملت كلاً من “مجمع الامام علي” الذي تعمل إيران على انشائه، والذي يتمركز فيه “الحرس الثوري” الايراني و”حزب الله” اللبناني و”حركة الابدال” العراقية- الباكستانية. وقد تعرّض جانب كبير من المبنى والمستودعات الملحقة به للتدمير، وقُتِلَ ما لا يقل عن 15 عنصراً من المقاتلين المتمركزين فيه.

كما شملت الضربة المنطقة الصناعية في البوكمال، حيث تتمركز مليشيا “حيدريون” وجزء من قوات “حزب الله”. ويُعتقد أن مستودع الذخيرة في الصناعية قد دُمّر بالكامل، ولم يعرف بعد حجم الخسائر البشرية فيه.

من جهته، قال “المرصد السوري لحقوق الإنسان”، إن عدد القتلى مرشح للارتفاع لوجود جرحى بعضهم في حالات خطرة، بالإضافة لوجود معلومات عن قتلى آخرين.

Moscou garde le silence sur la mort de ses officiers à Idleb – موسكو تلتزم الصمت حيال مقتل ضباطها في إدلب


Poutine-Guerrier-en-Syrie

Moscou garde le silence sur la mort de ses officiers à Idleb
et confirme la nécessité de rétablir l’ordre a dominé la région

Lundi – 09 septembre 2019
Moscou: Taha Abdel Wahed

Les journaux russes ont révélé des informations précises sur l’identité d’officiers russes qui auraient été tués la semaine dernière dans la zone de désescalade d’Idleb, bien qu’aucune autre déclaration n’ait été publiée par le ministère russe de la Défense, sauf pour nier les informations au moment de son déploiement.

Des sources russes ont évoqué le silence des autorités officielles face à cette nouvelle ou de l’évoquer dans les médias, à la situation politique intérieure, la veille des élections locales et des manifestations dans les villes russes lors desquels des appels et des slogans ont été scandés pour mettre fin à la guerre en Syrie.

Selon des informations parues dans les journaux russes le week-end dernier, trois officiers de l’armée russe auraient été tués et deux blessés à la suite de l’explosion d’une mine terrestre près de la ville de Jorine, dans la province d’Idleb. « Il n’y a pas de postes de contrôle pour les forces russes dans cette région, et les informations publiées par l’un des médias russes ne correspondent pas à la vérité », a déclaré le ministère de la Défense. Cependant, le journal russe RBK a publié un article dans lequel il montrait une photo de trois officiers sur une table avec des fleurs. Tous trois ont servi dans des unités d’opérations spéciales des forces armées russes.

Le ministère russe de la Défense n’a fait aucun commentaire sur les informations supplémentaires et est resté silencieux, indiquant seulement qu’il avait précédemment nié le rapport. Kirill Semenov, expert du Conseil russe pour les affaires internationales et directeur du Centre d’études de l’Institut de développement, a déclaré que le silence officiel sur ce qui s’est passé à Jorine « est probablement dû à la situation politique intérieure du pays », ajoutant que le discours porte sur « des élections locales », il a déclaré à Al-Sharq Al-Awsat: « En dépit de la préoccupation suscitée par les élections locales, la nouvelle a suscité beaucoup de bruit autour de la nouvelle et elle est apparue dans la vague de manifestations de masse qui faisait partie de ses slogans: mettre fin à la guerre en Syrie ». Commentant les informations selon lesquelles l’armée russe se préparait à une opération militaire à Idleb, Semenov a déclaré que des combattants des sociétés militaires privées russes pourraient y participer, rajoutant que le pouvoir n’inclu pas ces combattants sur les listes de troupes officielles.
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موسكو تلتزم الصمت حيال مقتل ضباطها في إدلب

أكدت ضرورة استعادة النظام سيطرته على المنطقة

الاثنين – 09 سبتمبر 2019
موسكو: طه عبد الواحد

كشفت صحف روسية عن معلومات دقيقة حول هوية الضباط الروس الذين قالت أنباء إنهم قُتلوا بمنطقة خفض التصعيد في إدلب الأسبوع الماضي، ورغم ذلك، فإنه لم تصدر أي تصريحات إضافية من وزارة الدفاع الروسية، باستثناء نفي الخبر ساعة انتشاره.

وأحالت مصادر روسية ابتعاد الجهات الرسمية عن تناول هذا الخبر وإثارته إعلامياً، إلى الوضع السياسي الداخلي؛ عشية الانتخابات المحلية، واحتجاجات شهدتها مدن روسية كانت الدعوة إلى وقف الحرب في سوريا ضمن شعاراتها.

وكانت تقارير إعلامية في صحف روسية قالت نهاية الأسبوع الماضي إن 3 ضباط من الجيش الروسي قُتلوا، وأصيب اثنان بجراح، نتيجة انفجار ألغام أرضية قرب بلدة جورين في محافظة إدلب. حينها سارعت وزارة الدفاع إلى نفي الخبر، وقالت في بيان رسمي: «لا توجد أي نقاط مراقبة للقوات الروسية في تلك المنطقة، والمعلومات التي نشرتها واحدة من وسائل الإعلام الروسية لا تتطابق مع الحقيقة». إلا إن صحيفة «آر بي كا» الروسية نشرت بعد ذلك تقريراً عرضت فيه صورة لثلاثة ضباط على طاولة عليها بعض الزهور، وقالت نقلاً عن مصادر مطلعة على ظروف الحادثة، إن الضباط القتلى هم: الملازم أول كيريل نيكونوف، والنقيب ديمتري سيسكوف، والرائد رومان ميتسيك، وقد خدم ثلاثتهم في وحدات العمليات الخاصة التابعة للقوات المسلحة الروسية.

لم تعلق وزارة الدفاع الروسية على تلك المعلومات الإضافية، والتزمت الصمت، مكتفية بنفيها سابقاً للخبر. ورأى كيريل سيمينوف، الخبير في «المجلس الروسي للشؤون الدولية» مدير «مركز الدراسات بمعهد التنمية»، أن التزام الجهات الرسمية الصمت حول ما جرى في جورين «يعود على الأرجح إلى الوضع السياسي الداخلي في البلاد»، موضحاً أن الحديث يدور حول «الانتخابات المحلية»، وأشار في تعليق لـ«الشرق الأوسط»: «رغم الانشغال بالانتخابات المحلية، فإن الخبر أثار كثيراً من الضجيج حوله، وظهر في موجة الاحتجاجات الجماهيرية، التي كان من بين شعاراتها: إنهاء الحرب في سوريا». وفي تعليقه على الأنباء حول حشود عسكرية روسية تمهيداً لعمل عسكري في إدلب، رجح سيمينوف أن تقتصر مشاركة القوات الرسمية على الدعم الجوي، وعبر عن اعتقاده بأن مقاتلين من الشركات العسكرية الروسية الخاصة قد يشاركون في العمليات إن بدأت فعلاً، لافتاً إلى أن السلطات لا تدرج هؤلاء المقاتلين على قوائم القوات الرسمية.

في سياق متصل، قال أوليغ سيرومولوتوف، نائب وزير الخارجية الروسي، إن «القضاء التام على الإرهابيين (في إدلب) أمر لا مفر منه، ولا يمكن أن يكونوا جزءاً من عملية التسوية السياسية في سوريا»، لكنه عدّ أن العملية لن تكون سهلة، لافتاً إلى وجود أكثر من 2.5 مليون مدني في المنطقة. وزعم المسؤول الروسي أن هذا الأمر «يؤخذ بالحسبان خلال تخطيط عمليات القوات الحكومية بدعم من القوات الجوية الروسية. لهذا يتم توجيه ضربات دقيقة لأهداف دقيقة، لتفادي سقوط ضحايا بين أولئك الذين لا تربطهم أي علاقة بالإرهابيين». ورغم الدمار الكبير في خان شيخون؛ فإنه قد طرحها مثالاً على ما وصفها بـ«الضربات الدقيقة»، وقال: «لا يوجد عملياً دمار هناك».

وأضاف أن «الإرهابيين» والقوى الخارجية التي تدعمهم، يشعرون بعدم ارتياح نحو هذا التكتيك، في إشارة منه إلى ما يقول إنه «تجنب سقوط ضحايا بين المدنيين والتسبب في دمار»، واتهم المسلحين في إدلب بأنهم «يلجأون لمختلف أشكال الأعمال الاستفزازية، بهدف إرغام القوات الحكومية على شن عملية واسعة، قد تؤدي إلى سقوط أعداد كبيرة من الضحايا بين المدنيين في إدلب، وموجة لجوء نحو تركيا ومن ثم إلى أوروبا». وإذ أكد تمسك روسيا بالاتفاقيات الثنائية مع أنقرة حول الوضع في إدلب، واستمرار العمل مع تركيا لتنفيذ اتفاق سوتشي حول المنطقة منزوعة السلاح، قال سيرومولوتوف إن «روسيا تنطلق من أنه يجب عدم استخدام أي شيء مبرراً لحماية الإرهابيين (…)، وفي نهاية المطاف يجب أن تعود إدلب إلى سيطرة الحكومة الشرعية، وأن يتم القضاء على البؤرة الإرهابية».

Des centres situés à l’extrême est de la Syrie appartenant aux gardes de la révolution iranienne, ciblés par …


Le-Prince-Abou-Ossama-Attounsi

Unité des médias militaires du Hezbollah: Israël a bombardé l’est de la Syrie

Al-Qods Al-Arabi- 09 septembre 2019

(…)
« L’ennemi a pris pour cible un camp en construction dans lequel l’armée syrienne et ses alliés devaient loger les soldats loin des maisons des civiles », a déclaré une unité des médias (Hizbollah) citant une source de sécurité syrienne.

Il a précisé que l’incident s’est produit dans la région d’Al-boukamal.
Israël est préoccupé par l’influence croissante de l’Iran dans la région par le biais de groupes armés alliés dans des pays tels que la Syrie, l’Irak et le Liban. Il affirme avoir mené des centaines de frappes en Syrie, vouloir empêcher la présence militaire permanente de l’Iran en Syrie et avoir frappé des chargements d’armes sophistiqués en route vers le Hezbollah soutenu par l’Iran.

L’armée israélienne a déclaré qu’elle n’avait aucun commentaire sur les informations externes.

وحدة الإعلام الحربي لحزب الله: إسرائيل قصفت شرق سوريا

قالت وحدة الإعلام الحربي نقلا عن مصدر أمني في سوريا “استهدف العدو معسكرا قيد الإنشاء للجيش السوري وحلفائه، لإيواء الجنود بعيدا عن بيوت المدنيين… كان المبنى خاليا وقت الاستهداف ولا توجد إصابات ابدا خلافا لما روج له إعلام العدو”.

وأضافت أن الواقعة حدثت في منطقة البوكمال.
وإسرائيل قلقة من نفوذ إيران المتنامي في المنطقة من خلال جماعات مسلحة متحالفة معها في دول منها سوريا والعراق ولبنان. وتقول إنها نفذت مئات الضربات في سوريا وتريد منع إيران من أن يكون لها وجود عسكري دائم في سوريا ووجهت ضربات لشحنات أسلحة متطورة كانت في طريقها إلى حزب الله الذي تدعمه إيران.

وقال الجيش الإسرائيلي إنه لا يعلق على التقارير الخارجية.

 

Le directeur de l’OSDH : Tous les morts sont de nationalité non syrienne, parmi lesquels des iraniens et des irakiens. Les centres ciblés à l’extrême est de la Syrie appartiennent aux gardes de la révolution iraniens, ainsi que trois quartiers généraux militaires et un dépôt de munitions.

9 septembre 2019-OSDH

Le directeur de l’OSDH: Tous les morts appartenaient à des nationalités non syriennes, parmi lesquels des iraniens et des irakiens, les centres ciblés situés à l’extrême est de la Syrie et appartenant aux gardes de la révolution iraniens, ainsi que trois quartiers généraux militaires et un dépôt de munitions. L’ouverture du point de passage (Al-Qae’m) a été reportée à la demande de la coalition internationale, les avions qui ont ciblé la région sont, jusqu’à cet instant, inconnus. Israël a bombardé auparavant, le 17 juin 2018, la région, causant la mort de plus de 50 personne dont des éléments du Hachd Chaabi irakien et certaines milices syriens pro-iraniens. La frappe est contre l’Iran sur la route Téhéran-Beyrouth en passant par Al-Boukamal, l’Iran essaie d’encourager les civils de la région en utilisant le sectarisme et tente de le mobiliser à l’intérieur des terres syriennes, en particulier dans les tribus de cette région.

مدير المرصد السوري: جميع القتلى من جنسيات غير سورية بينهم إيرانيين وعراقيين، المراكز المستهدفة أقصى شرق سوريا تابعة للحرس الثوري الإيراني بالإضافة لثلاثة مقرات عسكرية ومستودع للذخيرة

 OSDH – 9 -سبتمبر,2019

مدير المرصد السوري:: جميع القتلى من جنسيات غير سورية بينهم إيرانيين وعراقيين، المراكز المستهدفة أقصى شرق سوريا تابعة للحرس الثوري الإيراني بالإضافة لثلاثة مقرات عسكرية ومستودع للذخيرة، الاستهداف كان لإحدى النقاط بالقرب من المعبر الذي كان من المفترض أن يبدأ العمل به يوم أمس الأول إلا أن تم تأجيل افتتاح هذا المعبر بناءً على طلب من التحالف الدولي، الطائرات التي استهدفت المنطقة حتى اللحظة مجهولة، إسرائيل سابقاً قصفت تلك المنطقة في الـ 17 من شهر يونيو / حزيران من العام الفائت ما أدت لمقتل أكثر من 50 كان من بينهم عناصر من الحشد الشعبي العراقي وبعض الميليشيات السورية الموالية لإيران، الضربة موجهة لإيران على طريق طهران – بيروت مروراً بالبوكمال، إيران تحاول تشجيع المدنيين في تلك المنطقة عبر الاغرائات المالية، نحن بعيدين كل البعد عن الطائفية ولكن إيران هي التي استخدمت الطائفية وتحاول تجييش الطائفية داخل الأراضي السورية وتحديداً في العشائر بتلك المنطقة.

« L’armée » a coupé des milliers d’arbres fruitiers dans les zones reconquises à Idleb et Hama…


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« L’armée de la patrie/du régime » a coupé des milliers d’arbres fruitiers dans les zones reconquises récemment au sud d’Idleb et au nord de Hama

7/9/2019 – OSDH

L’observatoire syrien a appris de sources fiables que les forces du régime et les milicies loyales « Shabiha » avaient mené des opérations d’abattage forestière dans les villes de Khan Chaykhoun, Kafarzita, Morek, Latamneh, Zakat, Al-Sayyad et Latmine dans les campagnes du nord de Hama et du sud d’Idleb, après avoir été complètement dépouillées. Outre des dizaines d’éléments équipés de scies électriques, des dizaines de véhicules été prêts pour transporter les arbres abattus dans des centres de la ville de Hama afin d’en faire du commerce et vendre des tonnes de bois pour être utilisés comme matériaux de chauffage à l’approche de l’hiver. Des sources fiables ont confirmé qu’environ deux millions d’oliviers, pistachiers et autres arbres fruitiers de cette région sont menacés par des membres du régime pour être vendus comme bois pour le chauffage.

(…)

30-abattage-11.2010

“جيش الوطن” يقطع آلاف الأشجار المثمرة من المناطق التي سيطر عليها بريف إدلب الجنوبي وحماة الشمالي خلال الفترة الأخيرة

علم المرصد السوري من مصادر موثوقة قيام قوات النظام والشبيحة الموالية بعمليات قطع للأشجار المثمرة من مدن وبلدات خان شيخون وكفرزيتا ومورك واللطامنة والزكاة والصياد ولطمين بريف حماة الشمالي وريف إدلب الجنوبي، بعد أن جرى تعفيشها بالكامل وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري انتشر عشرات العناصر حاملين مناشير آلية في تلك المناطق آنفة الذكر بالإضافة لعشرات السيارات المجهزة لنقل الأشجار إلى مراكز بمدينة حماة لبيع أطنان الحطب كمادة للتدفئة مع اقتراب فصل الشتاء وأكدت المصادر الموثوقة أن نحو مليوني شجرة من أشجار الزيتون والفستق الحلبي وغيرها من الأشجار المثمرة في تلك المنطقة مهددة بعمليات قطع وسرقتها من قبل عناصر النظام لبيعها كـ حطب للتدفئة.

Des manifestations de masse dans le nord de la Syrie condamnent les crimes du régime et des Russes et appellent à …


Manifestations de masse - Syrie -septembre 2019مظاهرات-حاشدة-شمال-سوريا-تندد-بجرائم-النظام-

Des manifestations de masse dans le nord de la Syrie condamnent les crimes du régime et des Russes et appellent à l’arrêt des combats

6 septembre 2019 – Hiba Mohammad

DAMAS, (Al-Qods Al-Arabi) – Des manifestations massives ont eu lieu vendredi près du passage Bab Al-Hawa, dans la campagne d’Idleb, après des appels intensifs en faveur de la dissolution de HTS et de la dénonciation des attaques du régime russe et syrien sur les villes d’Idleb et de Hama. La Turquie et le Conseil de sécurité des Nations Unies assument leurs responsabilités envers les civils.
Selon un mouvement décrit par les chefs de l’opposition armée syrienne, c’est une prise de conscience populaire du sérieux du maintien du contrôle du HTS, qui constitue Jabhat Al-Nosra, sa colonne vertébrale, surtout après les récents combats, où le rôle de l’organisation dans l’affaiblissement des forces révolutionnaires en faveur du régime Assad est devenu évident.

Alerte de sécurité stricte
Les habitants de la plupart des villes et villages des campagnes nord et ouest d’Idleb ont participé aux manifestations, dont les points de déploiement ont été répartis sur la ville d’Idleb, les villes de Sarmada, Kelly, Benech, Maaret Al-Nouman et Jéricho, tandis que le HTS a procédé à la fermeture des routes dans la région menant vers le passage de Bab Al-Hawa. Des sources locales ont apporté à notre journal que le la zone a été témoin d’une alerte de sécurité accrue par les combattants de « Hayat Tahrir Al-Cham », qui ont déployé et bloqué les routes menant à la frontière avec le territoire turc.
La militante syrienne Aicha Sabri a déclaré à Al-Qods Al-Arabi que les préparatifs des manifestations populaires au passage de Bab Al-Hawa étaient programmées il y a quelques semaines afin de lancer un message pacifique similaire au moment où notre révolution a commencé, dont le contenu : soit que la communauté internationale suspendait la campagne de bombardement systématique menée par le régime d’Assad et son allié russe, avec l’acheminement de l’aide aux personnes déplacées, ou nous sortirons d’Idleb par des moyens illégaux pour obtenir les droits de l’homme les plus élémentaires, soulignant que « la manifestation d’aujourd’hui a eu un impact positif et a permis d’atteindre un objectif quelconque, et que les manifestants ne se sont pas souciés de l’interdiction du HTS à Sarmada et ont poursuivi leur marche» .

Un chef de l’opposition appelle à une opération militaire contre «Al-Nosra»
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, les zones frontalières sont en alertes depuis vendredi matin, où le HTS et à une autre faction ont déployé les barrières de contrôles de sécurité sur les routes menant à Bab Al-Hawa dans le cadre de mesures de sécurité strictes visant à prévenir les problèmes lors des manifestations, après que des activistes eurent appelé à exprimer leurs exigences, à cause de la situation des résidents d’Idleb que ce soit au niveau de la destructions ou du déplacement de la population, tandis que le HTS a déployé ses barrages routiers à Sarmada et autour de la ville de Dana. Des contrôles de sécurité ont également été déployés autour des camps de Karama et d’Atma, au nord d’Idleb, à la frontière turque, ainsi que la majorité des route on été fermées temporairement dans à Atma, Sarmada et Babasga qui mènent toutes à Bab Al-Hawa, à à l’exception d’une route menant à l’hôpital dédiée au passage des ambulances. Des dizaines de personnes se sont rassemblées sur la place Bab Al-Hawa, dans la banlieue nord de Sarmada, portant le drapeau de la révolution syrienne alors que la sécurité des factions s’intensifiait.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la protection du passage frontalier contre la fermeture et le manque à gagner, empêchant les manifestants d’avancer vers la bande frontalière et empêchant les heurts survenus lors des manifestations de vendredi dernier, qui ont abouti à l’assaut des manifestants et des gardes-frontières turcs à l’aide de gaz lacrymogène. Des sources fiables ont confirmé que l’alerte de sécurité continuait Hier tard, ailleurs, d’autres manifestations ont également été observées à Idleb, Jéricho et dans plusieurs villes et villages du nord de la campagne d’Idleb, condamnant les opérations militaires des Russes et du régime dans la région et le déplacement de sa population sous le silence turc.
Le chef de l’opposition syrienne près d’Ankara, Nidal Sejri, a déclaré qu’il ne faisait aucun doute que l’incubateur populaire de la révolution syrienne commençait à prendre conscience du sérieux du contrôle continu de la « Nosra », en particulier après que les récents combats eurent révélé le rôle de l’organisation dans l’affaiblissement des forces révolutionnaires et islamiques en faveur du régime Assad, il a également empêché les forces de l’armée nationale de soutenir les factions révolutionnaires dans les campagnes de Hama et a mis en place des obstacles qui permettraient aux forces du régime de contrôler les zones libérées sans subir de lourdes pertes. Il a ajouté: « Nous assistons donc à un mouvement populaire contre l’organisation, et nous considérons que ces mouvements affaibliraient l’influence de l’autorité sur d’Idleb et donneraient aux factions militaires la possibilité de prendre des mesures pour arrêter la main mise de l’organisation sur la région et réorganiser la maison interne ».

Prétexte russe
« Nous reconnaissons que l’occupation russe utilise le groupe comme prétexte pour frapper les forces révolutionnaires afin de contrôler toute la région libérée, mais nous réalisons également que l’organisation est devenue un fardeau pour la révolution syrienne et le peuple », a-t-il déclaré. En réalité, notre position de l’organisation Al-Nosra ne s’appuyait pas au départ sur son classement sur la liste internationale des organisations terroristes, car elle n’a mené aucune opération hors des frontières syriennes, mais nous nous basons toujours sur ses opérations criminelles contre le peuple syrien et contre les factions révolutionnaires et islamiques au service d’Assad et de ses alliés », a-t-il ajouté. Il est devenu difficile de résoudre pacifiquement l’organisation de Jabhat Al-Nosra, Il est temps « de mettre en œuvre une opération militaire qui pourrait éradiquer ce cancer malin qui s’est propagé dans le corps de la révolution syrienne, mais il est malheureux de dire que jusqu’à présent, nous ne savons pas s’il existe un État influent en Syrie qui pourrait repousser à mettre fin à Jabhat Al-Nosra d’une manière réelle et efficace, la présence de cette organisation est devenue un intérêt pour toute partie voulant rester, en Syrie, en tant qu’occupant ».

Pas de négociations avec les Russes
L’agence de presse Iba’ affiliée au HTS a publié les déclarations d’un commandant armée du front Al-Nosra, Dr Abu Houssein, lors d’une rencontre avec un certain nombre de médias et d’activistes près du passage de Bab Al-Hawa à la frontière avec la Turquie au nord d’Idleb. Il a souligné que la nouvelle qui parle des négociations avec les russes en vue de la dissolution du « HTS » pacifiquement est absolument fausse, affirmant que «l’ennemi mène une guerre psychologique contre les Moujahidines et le peuple, à travers la diffusion de fausses rumeurs visant à déstabiliser la ligne interne et à faire tomber les symboles, l’ennemi vise aujourd’hui à reproduire son expérience avec Jaych Al-Islam, à la Ghouta orientale et à Daraa, où l’effondrement psychologique et moral a provoqué l’effondrement militaire des fronts, on ne peut faire confiance aux promesses de l’ennemi.
« Une des raisons de la chute des zones récentes est l’adoption de nouvelles méthodes par l’ennemi dans son agression, et les Moujahidines travaillent pour créer des solutions pour faire face à ces défis. Les factions se préparent maintenant pour une bataille à long terme, et les zones qui sont récemment tombées sont un dû et les factions cherchent collectivement à les récupérer et à les libérer ».

مظاهرات حاشدة شمال سوريا تندد بجرائم النظام والروس وتدعو لوقف المعارك

6 – سبتمبر – 2019 – هبة محمد

دمشق – «القدس العربي» : خرجت مظاهرات شعبية نظمها ناشطو الحراك الثوري عند معبر باب الهوى في ريف ادلب شمال غربي سوريا، الجمعة، بعد دعوات مكثفة، للمطالبة بحل هيئة تحرير الشام والتنديد بهجمات النظام الروسي والسوري على مدن وبلدات في إدلب وحماة، ومطالبة الضامن التركي ومجلس الأمن الدولي بتحمل مسؤولياتهم حيال المدنيين.
وفي خطوة وصفتها قيادات من المعارضة السورية المسلحة، بأنها إدارك شعبي لخطورة استمرار سيطرة تنظيم هيئة تحرير الشام التي تشكل جبهة النصرة، عموده الفقري، وخصوصاً بعد المعارك الأخيرة، حيث اتضح للجميع دور التنظيم في إضعاف القوى الثورية لصالح نظام الأسد.

استنفار أمني مشدد
وشارك أهالي معظم مدن وبلدات ريف إدلب الشمالي والغربي بالمظاهرات، التي توزعت نقاط انتشارها على مدينة إدلب، وبلدات سرمدا، وكللي، وبنش، ومعرة النعمان، وأريحا»، فيما أغلقت «هيئة تحرير الشام» في المحافظة الطرق المؤدية إلى معبر باب الهوى، وقالت مصادر محلية لـ «القدس العربي» ان المنطقة شهدت استنفاراً أمنياً مشدداً من قبل مقاتلي «تحرير الشام»، الذين انتشروا واغلقوا الطرق المؤدية إلى المعبر الحدودي مع الأراضي التركية.
الناشطة السورية، عائشة صبري قالت لـ»القدس العربي» ان الإعداد للمظاهرات الشعبية في معبر باب الهوى، قد أنجز قبل أسابيع، وذلك «بهدف إيصال رسالة سلمية كما بدأت ثورتنا بسلمية، ومفادها إمّا أن يوقف المجتمع الدولي حملة القصف الممنهجة من قبل نظام الأسد وحليفه الروسي ويتم إدخال المساعدات للمهجرين، أو أننا سنخرج من ادلب عبر الطرق غير الشرعية لنيل أبسط حقوق الإنسان» لافتة إلى أنَّ «مظاهرة اليوم كان لها تأثير إيجابي وحققت نوعًا ما الهدف المرجو منها، ولم يأبه المتظاهرون لمنع هيئة تحرير الشام لهم في سرمدا وتابعوا مسيرهم».

قيادي معارض يدعو للقيام بعملية عسكرية ضد «النصرة»
وقال المرصد السوري لحقوق الانسان إن المناطق الحدودية شهدت استنفاراً أمنياً منذ صباح الجمعة حيث انتشرت الحواجز الأمنية لهيئة تحرير الشام وفصيل آخر على الطرقات المؤدية إلى باب الهوى في إطار الإجراءات الأمنية المشددة لمنع حدوث مشاكل خلال المظاهرات، بعد دعوات من الناشطين للتعبير عن متطلباتهم في ظل الحالة التي وصل إليها سكان إدلب من دمار وتهجير، في حين نشرت «هيئة تحرير الشام» حواجزها على الطرقات في سرمدا ومحيط الدانا وانتشرت أيضاً حواجز أمنية في محيط مخيمات الكرامة وأطمة شمال إدلب على الحدود مع تركيا، كما قطعت معظم الطرق المؤدية إلى معبر باب الهوى الحدودي حيث تم إغلاق الطرقات بشكل مؤقت في أطمة، سرمدا، وبابسقا التي تؤدي جميعها إلى المعبر، كما أغلقت جميع الطرق المؤدية إلى مشفى باب الهوى باستثناء طريق واحد خصص لمرور سيارات الإسعاف. ووثق تجمهر العشرات في ساحة باب الهوى على الأطراف الشمالية لبلدة سرمدا حاملين راية الثورة السورية وسط تشديد أمني مكثف من الفصائل.
ويأتي ذلك الإجراء في إطار حماية المعبر من الإغلاق وفقدان دخله، ومنع المتظاهرين من التقدم باتجاه الشريط الحدودي ومنع الحوادث التي شهدتها مظاهرات الجمعة الماضية هناك، والتي انتهت باقتحام المتظاهرين للمعبر وقيام حرس الحدود التركي باستخدام الغازات المسيلة للدموع، وأكدت مصادر موثوقة أن الاستنفار الأمني مستمر حتى ساعات متأخرة من أمس، كما تم رصد مظاهرات أخرى في مدينة إدلب ومدينة أريحا وبلدات وقرى عدة بالقطاع الشمالي من الريف الإدلبي، وذلك تنديداً بالعمليات العسكرية للروس والنظام في المنطقة وتهجير أهلها في ظل الصمت التركي، حسب المصدر.
القيادي في المعارضة السورية، والمقرب من أنقرة، نضال سيجري قال لـ «القدس العربي» انه لا شك أن الحاضنة الشعبية للثورة السورية بدأت تدرك خطورة استمرار سيطرة تنظيم جبهة «النصرة»، وخصوصاً بعد المعارك الأخيرة وقد اتضح للجميع دور التنظيم في إضعاف القوى الثورية والإسلامية لصالح نظام الأسد، وايضا ما قامت به من منع لقوات الجيش الوطني من مؤازرة الفصائل الثورية في ريف حماة، ووضع عراقيل من شأنها تمكين قوات النظام من السيطرة على المناطق المحررة دون أن تتعرض قواته إلى خسائر فادحة. مضيفاً «لذلك بتنا نشهد تحركاً شعبياً ضد التنظيم، ونعتبر أن هذه التحركات الشعبية من شأنها إضعاف نفوذ الهيئة في ادلب، وفرصة للفصائل العسكرية لاتخاذ إجراءات من شأنها كف يد التنظيم عن المنطقة، وإعادة ترتيب البيت الداخلي».

ذريعة روسية
وأضاف سيجري «ندرك أن الاحتلال الروسي يتخذ من التنظيم ذريعة لضرب القوى الثورية، بهدف السيطرة على كامل المنطقة المحررة، ولكن ندرك أيضاً بأن التنظيم قد بات عبئاً على الثورة والشعب السوري، والحقيقة ان موقفنا من تنظيم جبهة النصرة بداية لم يكن يستند على تصنيفات لوائح الإرهاب الدولية، فالتنظيم لم يقم بأي عملية خارج الحدود السورية، إنما كنا ومازالنا نستند على ما قام به التنظيم من عمليات إجرامية بحق الشعب السوري والفصائل الثورية والإسلامية خدمة للأسد وحلفائه»، واعتبر انه بات من الصعب حل تنظيم جبهة النصرة بشكل سلمي، وعليه «قد آن الأوان لتنفيذ عملية عسكرية من شأنها استئصال هذا السرطان الخبيث الذي انتشر داخل جسم الثورة السورية، ولكن من المؤسف أن نقول بأنه وحتى هذه اللحظة لا نعلم إن كانت هناك دولة ما متنفذة في الشأن السوري تدفع باتجاه إنهاء النصرة بشكل فعلي وحقيقي، هذا التنظيم بات وجوده مصلحة لكل جهة تريد البقاء بصفة احتلال».

لا مفاوضات مع الروس
ونفت «هيئة تحرير الشام» مفاوضة الجانب الروسي لبحث سبل حلها بالطرق السلمية، ونشرت وكالة إباء التابعة «للهيئة» تصريحات لقائد عسكري بالجبهة يدعى «الدكتور أبو حسين» خلال اجتماع مع عدد من الإعلاميين والنشطاء قرب معبر باب الهوى على الحدود مع تركيا شمال إدلب. وأكد أن الأخبار التي تتحدث عن مفاوضات لحل «هيئة تحرير الشام» نفسها لا صحة لها إطلاقاً، قائلاً «العدو يخوض حرباً نفسية ضد المجاهدين وأهل المحرر

Le régime syrien porte la responsabilité principale de destruction des églises en Syrie


 

 

Cibler les lieux de culte chrétiens en Syrie est une menace pour le patrimoine mondial
Le régime syrien porte la responsabilité principale de 61% de destruction des lieux de culte chrétiens en Syrie

SNHR

Targeting Christian Places of Worship in Syria is a Threat to World Heritage

The Syrian Regime Bears Primary Responsibility for 61% of the Targeting of Christian Places of Worship in Syria

Lieux de cultes en Syrie - Les églises - Régime syrien respnsable de la destruction d'une grande partie des églises syriennes SNHR.jpg

Des familles livrées à elles-mêmes pour découvrir ce qu’il est advenu de leurs proches disparus


Détenus-Syrie-Ne-nous-oubliez-pas-2019

Syrie. Des familles livrées à elles-mêmes pour découvrir ce qu’il est advenu de leurs proches disparus

Les familles de dizaines de milliers de personnes victimes de disparitions forcées ou d’enlèvements depuis le début de la crise en Syrie en 2011 vivent depuis des années dans une angoisse insupportable face aux dénégations du gouvernement et au manque de soutien de la communauté internationale, a déclaré Amnesty International le 30 août 2019.

À l’occasion de la Journée internationale des personnes disparues, Amnesty International appelle à une action internationale unifiée afin de soutenir les familles qui, depuis des années, sont livrées à elles-mêmes pour chercher leurs proches, en s’exposant bien souvent à de grands risques, ce qui s’ajoute au fait de devoir endurer les répercussions de la disparition.

Huit ans après le début la crise, le gouvernement syrien, les groupes armés d’opposition et les États jouissant d’une grande influence sur eux – la Russie, la Turquie et l’Iran – manquent à leur devoir envers les familles des personnes portées disparues ou victimes de disparitions forcées qui s’efforcent depuis des années de savoir si leurs proches sont morts ou encore en vie.
Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty Internationa

Selon l’ONU, environ 100 000 personnes ont été détenues, enlevées ou ont disparu en Syrie depuis 2011. Au moins 90 000 d’entre elles auraient été victimes d’une détention arbitraire et d’une disparition forcée entre les mains des forces gouvernementales, d’après le Réseau syrien pour les droits humains (SNHR).

Les familles des personnes disparues en Syrie se retrouvent sans appui pour rechercher leurs proches, et prennent souvent de gros risques.
Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International

Amnesty International s’est entretenue avec 24 proches de personnes disparues, qui tous – à l’exception d’un homme – sont des femmes, réfugiées au Liban et en Turquie ou déplacées à l’intérieur de la Syrie. Tous ont relaté les profondes conséquences émotionnelles et psychologiques dues à l’incertitude durable, qui aggravent l’impact économique dévastateur.

« Les familles des personnes disparues en Syrie se retrouvent sans appui pour rechercher leurs proches, et prennent souvent de gros risques. Huit ans après le début la crise, le gouvernement syrien, les groupes armés d’opposition et les États jouissant d’une grande influence sur eux – la Russie, la Turquie et l’Iran – manquent à leur devoir envers les familles des personnes portées disparues ou victimes de disparitions forcées qui s’efforcent depuis des années de savoir si leurs proches sont morts ou encore en vie », a déclaré Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International.

Amnesty International estime que les disparitions forcées en Syrie depuis 2011 s’inscrivent dans le cadre d’une attaque généralisée et systématique contre la population civile et, à cet égard, s’apparentent à des crimes contre l’humanité.

« Nous leur demandons [Russie, Turquie et Iran] d’user de leur influence en Syrie afin de permettre, au strict minimum, la création d’un Bureau central d’information chargé de rechercher les personnes disparues en Syrie, d’enquêter et de déterminer quel sort leur a été réservé et où elles se trouvent. »

Parmi les personnes victimes de disparitions forcées figurent des opposants pacifiques au gouvernement, dont des manifestants, des militants des droits humains, des journalistes, des médecins et des travailleurs humanitaires. D’autres ont été pris pour cibles parce qu’ils étaient perçus comme déloyaux à l’égard du gouvernement ou parce que certains de leurs proches étaient recherchés par les autorités. Les groupes armés d’opposition ont eux aussi enlevé des civils, dont des défenseurs des droits humains, et la plupart d’entre eux sont toujours portés disparus.

Nous leur demandons [Russie, Turquie et Iran] d’user de leur influence en Syrie afin de permettre, au strict minimum, la création d’un Bureau central d’information chargé de rechercher les personnes disparues en Syrie, d’enquêter et de déterminer quel sort leur a été réservé et où elles se trouvent.
Lynn Maalouf

Il incombe au gouvernement syrien et aux groupes armés d’opposition de prendre toutes les mesures possibles en vue de faire la lumière sur le sort réservé aux personnes portées disparues dans le cadre du conflit armé et de fournir aux familles toutes les informations qu’ils détiennent sur le sort réservé à leurs proches et le lieu où ils se trouvent.

Des familles traumatisées

*Sawsan, réfugiée et mère de quatre enfants vivant au Liban, a déclaré que son époux originaire de Daraya, dans le gouvernorat de Rif Dimashq, a été arrêté de manière arbitraire par les forces de sécurité des services de l’immigration et du contrôle des passeports à la frontière entre la Syrie et le Liban pour des raisons inconnues. Il a « disparu » depuis juin 2014.

Ils prévoyaient de quitter la Syrie et d’entrer au Liban, après la mort de leur fille décédée d’une maladie chronique du foie. « Ma fille est morte trois mois avant que son père ne soit arrêté. Il avait le cœur brisé. Aujourd’hui, c’est nous qui avons le cœur brisé pour lui, a-t-elle déclaré à Amnesty International.

« L’ONU a suspendu l’aide qui nous était destinée il y a deux ans, juste comme ça, ils ont stoppé sans poser de questions. Ils savent que j’ai trois enfants qui ont besoin de médicaments [pour traiter la même affection qui a coûté la vie à sa fille]… Je veux retourner en Syrie, où la vie est moins chère et où je peux séjourner chez des parents, mais ils [le gouvernement syrien] m’enlèveront mes fils, même s’ils sont malades et ne peuvent pas effectuer le service militaire. Ils s’en fichent. »

*Fida, mère de trois garçons et d’une fille, originaire de la Ghouta occidentale, dans le gouvernorat de Rif Dimashq, a raconté que son fils et son époux ont été arrêtés en 2014 et sont portés disparus depuis lors, et que son second fils a disparu depuis 2018.

Début janvier 2014, le gouvernement syrien a annoncé sa réconciliation avec les groupes armés de la Ghouta occidentale, jusqu’alors assiégée, et a affirmé que les civils seraient autorisés à quitter la zone. Pourtant, lorsqu’ils ont tenté de partir, l’époux et le fils de Fida ont été arrêtés par les forces de sécurité syriennes à un poste de contrôle à Sayyeda Zaynab, à l’est de Damas. Ils ne furent pas les seuls. Alors que les familles évacuaient la zone, les forces gouvernementales ont arrêté tous les hommes et contraint les femmes et les enfants à retourner dans la zone assiégée.

Le deuxième fils de Fida est resté dans la zone que le gouvernement syrien a assiégé jusqu’à ce qu’il en reprenne le contrôle en mai 2018 à la suite d’un accord de « réconciliation » avec les groupes armés d’opposition. Le jeune homme a obtenu une habilitation de sécurité, ce qui ne l’a pas empêché d’être arrêté et de « disparaître ».

Fida et sa famille ont cherché leurs proches auprès de plusieurs branches des services de sécurité, mais tous ont nié les détenir. Elle n’a pas vu ses deux fils et son époux depuis leur disparition, et n’a eu aucune nouvelle d’eux. Elle a confié avoir peur, si elle rentre depuis le Liban où elle s’est réfugiée en 2014, que les autorités syriennes ne lui prennent aussi son [troisième] fils.

*Fatma, une réfugiée syrienne qui vit en Turquie, a déclaré que son époux, dentiste à Alep, a été arrêté le 1er décembre 2012 à un poste de contrôle dirigé par la section de la Sécurité militaire, d’après des témoins qui se trouvaient avec lui dans un taxi. Elle est allée le chercher à la section de la Sécurité militaire de la ville d’Alep, mais ils ont nié qu’il s’y trouvait. Sa famille a payé une forte somme d’argent à plusieurs intermédiaires, qui se sont avérés être des escrocs.

Ma plus grande souffrance, c’est de ne rien savoir au sujet de mon mari. Si je savais qu’il est mort, ce serait préférable au tourment engendré par l’ignorance. Mes quatre enfants souffrent également.
Fatma, une réfugiée syrienne qui vit en Turquie

« Ma plus grande souffrance, c’est de ne rien savoir au sujet de mon mari. Si je savais qu’il est mort, ce serait préférable au tourment engendré par l’ignorance. Mes quatre enfants souffrent également. Ils ne cessent de me demander si leur père reviendra un jour et je ne sais quoi leur répondre. Je porte le fardeau de la guerre, le fardeau de la disparition de mon époux et le fardeau de mes enfants, toute seule. »

Tout comme Fida, *Laila, réfugiée syrienne originaire de Damas qui vit aujourd’hui au Liban, a raconté que son époux a disparu à un poste de contrôle en 2014, alors qu’il tentait de quitter la zone assiégée en Ghouta occidentale.

Avant de s’enfuir au Liban, Laila a désespérément tenté de retrouver son époux. Puis elle a renoncé, par peur des représailles des services de sécurité.

« Ma famille n’a pas d’argent pour me venir en aide. Je dépends de la carte du HCR pour une aide humanitaire. Ma maison à Boueida [dans le gouvernorat de Rif Dimashq] a été détruite, donc je n’ai nulle part où rentrer. Je suis forte, mais chaque jour est une lutte pour survivre. J’entends les gens parler et dire des choses comme : ” Elle est seule, elle n’a pas son mari avec elle “, a raconté Laila à Amnesty International.

Elle a aussi décrit les effets négatifs pour ses enfants : « Les enfants ont besoin de soins et d’argent. C’est difficile pour moi d’être leur mère et leur père. C’est impossible d’être les deux à la fois, car je ne peux pas combler tous les manques. J’ai beaucoup sacrifié. »

Une manière peu digne de révéler le sort des disparus

Jusqu’à présent, le gouvernement syrien n’a pas révélé les noms des personnes arrêtées de manière arbitraire et victimes de disparition aux mains des forces de sécurité syriennes, pas plus que le sort qui leur a été réservé ni le lieu où elles se trouvent. Certaines familles ont été informées de la mort de leurs proches en détention ou ont fini par découvrir qu’ils étaient morts en détention. Celles qui reçoivent un certificat de décès – unique élément de « preuve » fourni – sont légalement tenues de faire enregistrer le décès à l’état civil, afin d’obtenir un certificat officiel.

Le gouvernement syrien continue de manquer à ses obligations s’agissant de garantir le droit des familles de connaître la vérité, même lorsque les familles ont fini par apprendre la mort de leurs proches.
Lynn Maalouf

Amnesty International a examiné des copies de deux certificats de décès, qui comportent le nom du défunt, des informations relatives à deux témoins confirmant le décès et la cause de la mort, généralement une « crise cardiaque » ou un « accident vasculaire cérébral ». Les certificats portent le tampon de l’hôpital et la signature d’au moins un représentant de l’État.

En mai 2018, le gouvernement syrien a délivré des avis de décès officiels concernant des centaines de personnes qui avaient été victimes de disparitions forcées, sans informer leur famille ni fournir de certificat de décès délivré par un hôpital ou un médecin légiste. Amnesty International a examiné les copies de deux de ces avis délivrés par l’état civil à Damas, qui comportent le nom et le numéro national du défunt, le nom du père et de la mère et leurs numéros nationaux respectifs, la date de naissance, le lieu et la date du décès.

Le gouvernement syrien fait barrage activement et sciemment au droit des familles de connaître le sort réservé à leurs proches, prolongeant ainsi la douleur liée à l’incertitude qui taraude ceux qui restent, le plus souvent des femmes et des enfants.
Lynn Maalouf

Elle a interrogé quatre familles qui ont reçu une confirmation écrite de la mort de leurs proches disparus. *Samar a déclaré que son neveu, qui travaillait dans une institution gouvernementale à Damas, a été arrêté de manière arbitraire lors d’un raid effectué par les forces de sécurité du renseignement militaire mi-2015 et a par la suite disparu. « Il a deux filles. Ma sœur et son épouse l’ont cherché partout, mais tous ont nié le détenir. Elle s’est rendue à plusieurs reprises au tribunal militaire et dans les locaux de la police militaire, mais son nom ne figurait pas dans le registre [des personnes décédées]. »

« L’an dernier, elle [sa mère] s’est rendue à l’état civil pour obtenir un livret de famille afin d’inscrire ses enfants à l’école. C’est comme ça qu’elle a vu que son statut avait été changé en ” décédé “. Le certificat indiquait qu’il était mort en juin 2016 [la date exacte n’était pas mentionnée pour des raisons de sécurité]. »

« Le gouvernement syrien continue de manquer à ses obligations s’agissant de garantir le droit des familles de connaître la vérité, même lorsque les familles ont fini par apprendre la mort de leurs proches. Il ne révèle jamais les circonstances du décès de manière crédible – lorsqu’il le fait. Il ne restitue jamais les dépouilles des défunts pour qu’ils soient inhumés dignement et ne révèle pas le lieu où ils sont enterrés. Il fait barrage activement et sciemment au droit des familles de connaître le sort réservé à leurs proches, prolongeant ainsi la douleur liée à l’incertitude qui taraude ceux qui restent, le plus souvent des femmes et des enfants », a déclaré Lynn Maalouf.

Des familles plongées dans l’incertitude

Du fait de l’absence d’informations crédibles, même les familles qui ont obtenu un certificat de décès émanant d’un hôpital ou des registres de l’état civil ont bien du mal à croire à la mort de leur proche et à l’accepter, sans aucune autre preuve, notamment sans voir le corps. L’obligation de faire enregistrer le décès de leur proche, sans cette certitude ni cette preuve, ajoute à la cruauté à l’égard des familles et ne fait qu’appuyer l’idée que la divulgation d’informations doit absolument se faire de manière crédible et digne.

Nous n’arrivions pas à croire qu’il avait été tué. Nombre de nos amis et de nos parents ont reçu un certificat de décès et ont appris par la suite que leur proche détenu était en vie. Je veux le corps. C’est la seule façon pour moi de croire à sa mort.
Sana, une réfugiée syrienne qui vit en Turquie

*Wafa, une réfugiée syrienne qui vit au Liban, a déclaré que son époux et son fils avaient disparu en mai et juillet 2012 respectivement. Lorsqu’elle a cherché des réponses, la police militaire lui a dit qu’ils avaient été tués, sans qu’elle n’obtienne aucune autre information – aussi Wafa garde-t-elle l’espoir qu’ils sont encore en vie.

*Sana, une réfugiée syrienne qui vit en Turquie, a déclaré que son époux a disparu en octobre 2012 après s’être rendu au poste de police à Damas pour signaler le vol de son portefeuille. « Ma belle-mère est morte l’an dernier. Durant tout ce temps, elle n’a jamais renoncé à le chercher. Elle a déposé une requête pour disparition à plusieurs reprises, même après avoir reçu un certificat de décès de l’hôpital Tishreen confirmant son décès en date du 13 octobre 2013, a-t-elle déclaré à Amnesty International.

« Nous n’arrivions pas à croire qu’il avait été tué. Nombre de nos amis et de nos parents ont reçu un certificat de décès et ont appris par la suite que leur proche détenu était en vie. Je veux le corps. C’est la seule façon pour moi de croire à sa mort. »

* Les noms ont été modifiés pour protéger l’anonymat de ces femmes.

Les observateurs assurent: impossible d’attaquer Idleb et d’y pénétrer


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Les observateurs assurent: impossible d’attaquer Idleb et d’y pénétrer

2 septembre 2019 – Hiba Mohammad

DAMAS, Al-Qods Al-Arabi -Le nord de la Syrie était l’arène, samedi, d’une manifestation populaire en colère réclamant la dissolution de Tahrir al-Cham, dirigée par Jabhat al-Nosra, et dénonçant les massacres commis par les régimes syrien et russe dans la zone de « réduction de désescalade », parallèlement, la Turquie avait évoqué l’application de l’accord d’Idleb au sens littéral, considérant que c’est une région avec certaines frontières, où la sécurité doit être assurée, avec la garantie de la Turquie et de la Russie, il semble aux observateurs qu’il s’agit de la solution la plus efficace pour Idleb puisque les Russes tiennent la partie turque pour responsable de la réduction des risques et du coût des combats dans la région, en particulier avec l’impossibilité de démanteler Tahrir al-Cham.
En l’absence d’une vision claire du futur d’Idleb, difficile à pénétrer, des experts et observateurs s’accordent sur le fait que la solution finale à la dernière région restante sous contrôle de l’opposition, n’aurait lieu que des années plus tard au moyen d’une solution militaire décisive, le ramenant sous le contrôle du régime syrien, précédé de nombreuses manœuvres visant à affaiblir les diverses factions, avec des opérations d’isolement et rongement systématiques, tout comme ce qui s’est passé dans la ville stratégique de Khan Cheikhoun et dans d’autres.

Une position turque remarquable
Ankara a souligné dans les propos du porte-parole présidentiel turc Ibrahim Qalan la nécessité d’une cessation immédiate des attaques du régime syrien sous prétexte de la présence d’éléments terroristes, sous l’orientation de Russes et d’Iraniens, révélant la tenue d’un sommet tripartite sur la Syrie entre les dirigeants turcs, russes et iraniens, dans la capitale Ankara le 16 septembre en cours. Qalan a déclaré que le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue russe Vladimir Poutine ont discuté de la question d’Idleb lors de leur rencontre en Russie la semaine dernière. Il a également souligné la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de la solution politique en Syrie, sans délai, ainsi que la mise en place des mesures nécessaires pour mettre en place un comité constitutionnel et un gouvernement de transition et s’orienter vers des élections pour compléter les traces d’Astana et de Genève.

 

Dans le nord, des manifestations populaires, rassemblant environ 500 personnes, ont eu lieu dans la ville de Saraqeb, au sud-est d’Idle, où des manifestants ont dénoncé les massacres russes et scandé des slogans appelant à la chute du « gouvernement du salut/formé par Al-Nosra » et du chef du HTS, dans un calme relatif noté part l’Observatoire Syrien des droits de l’homme «Après un bombardement de roquettes et d’artillerie, des zones de Kafranbel, Jerjanaz, Hass, Hayesh Deir Al-Gharbi, Deir Al-Charqi et Maaret Harma, dans le sud et le sud-est d’Idleb, ainsi qu’à Deir Sonbol, Chahranaz, Cora, Meydane Ghazal dans la campagne de Hama au Nord et nord-ouest, en plus les force du régime on piloné avec l’artillerie lourde les région de Kinda, Marend dans la campagne de Jesr Al-Choughour ouest, parallèlement avec des bombardement visant les axes de Kabbana et Khadra dans la campagne nord de Lattakié ».

Démantèlement de la « Nosra »
Avec le retour de HTS sur le devant de la scène et son rattachement à l’avenir d’Idleb, les observateurs estiment que la question de la dissolution de Jabhat al-Nosra, voire de son démantèlement pacifique sans combat, est extrêmement difficile, notamment après de nombreuses demandes de civils et des factions de l’opposition syrienne, surnommées modérées. Considérant que c’est un fardeau pour la révolution. À la lumière de ces manifestations, le chercheur spécialisé dans les affaires de groupes extrémistes, Hassan Abu Haniyeh, a déclaré que la commission avait été exposée à de nombreuses demandes, dont les plus importantes sont les demandes régionales et internationales. Mais toutes ces tentatives ont clairement échoué. “Nous n’oublions pas l’accord d’Astana entre la Russie et la Turquie qui prévoyait son démantèlement, ainsi que l’accord de Sotchi qui prévoyait le démantèlement de HTS par Ankara »
L’expert a prédit qu’Idleb poserait un dilemme pour le régime syrien et un dilemme pour les Russes, car l’alliance du régime syrien, Moscou et Téhéran tentent de reconcquérir Idleb avec le moins de pertes possible et au prix le plus bas, d’une manière ou d’une autre par le biais des Turcs. Cela s’applique facilement, d’autant plus qu’Idleb est devenu un grand rassemblement non seulement de Jabhat Al-Nosra, mais également d’autres djihadistes et mouvements qualifiés de terroristes ou d’extrémistes parmi les Syriens et d’autres factions modérées. Au final, c’est le point de vue du régime syrien et russe pour toutes les factions de l’opposition, qu’ils considèrent comme des mouvement terroristes, une tactique qui ne fonctionnera pas ».

Pour renforcer la vision de Haniyeh, les forces spéciales russes ont tenté d’infiltrer jeudi soir dans la région située au sud de la région de « réduction de désescalade » au nord-ouest de la Syrie, alors qu’elles prétendaient annoncer une trêve dans la région, a annoncé l’agence de presse Anatolie. Mohammed Rashid a expliqué que les forces spéciales russes avaient tenté de s’infiltrer dans la région d’Al-Qassabiya, à l’ouest de la ville de Khan Cheikhoun, au sud de la province d’Idleb.
Il a ajouté que les forces spéciales russes, qui avaient déjà participé à l’infiltration du régime syrien dans la campagne de Hama, ont tenté hier soir de procéder à cette infiltration de manière autonome, soulignant que la méthode employée par les forces russes lors de l’attaque commence par des drones armés, puis des bombes de protection, puis des snipers et l’utilisation d’armes à guidage thermique.
À la lumière de ce qui précède, Mohamed Sarmini, expert en relations internationales, lit dans le traitement du dossier Idleb par la Russie, que la dernière insiste toujours sur le recours à l’option militaire dans la zone tampon pour assurer la sécurité de ses troupes et sa présence militaire en Syrie, tout en adhérant à son approche pour rétablir l’ordre dans le contrôle de toute la province d’Idleb et ses environs, dépassant les accords signés avec la Turquie à Astana et à Sotchi.

L’exemple de Grozny

(…)

مراقبون يؤكدون لـ «القدس العربي» استحالة الهجوم على إدلب والتوغل فيها

2 septembre – 2019 – هبة محمد

دمشق – «القدس العربي» : شهد الشمال السوري أمس، مظاهرة شعبية غاضبة طالبت بحل هيئة تحرير الشام التي تقودها «جبهة النصرة» ونددت بالمجازر التي ارتكبها النظام السوري والروسي ضمن المنطقة الداخلة في نظام «خفض التصعيد»، وذلك في وقت توعدت فيه تركيا بتطبيق اتفاق إدلب حرفياً، على اعتبار أنها منطقة ذات حدود معينة، ينبغي تحقيق الأمن فيها، بضمانة تركيا وروسيا، فيما يبدو لمراقبين ان ذلك هو الحل الاجدى حيال ادلب، كون الروس يحملون الجانب التركي مسؤولية تقليل المخاطر وكلفة المعركة في المنطقة، لاسيما مع استحالة تفكيك هيئة تحرير الشام.
ومع غياب رؤية واضحة حول مستقبل ادلب، التي يصعب اقتحامها أو التوغل فيها، يجمع خبراء ومراقبون ان الحل النهائي للمنطقة المتبقية للمعارضة، سيكون بعد سنوات عبر حل عسكري حاسم، يعيدها إلى سيطرة النظام السوري، على ان يسبق ذلك مناورات عديدة لاضعاف الفصائل على اختلاف مشاربها، وعمليات عزل وقضم، ممنهجة أسوة بما جرى في مدينة خان شيخون الاستراتيجية وغيرها.

موقف تركي لافت

وفي موقف تركي لافت شددت أنقرة على لسان المتحدث باسم الرئاسة التركية إبراهيم قالن، على ضرورة الوقف الفوري لهجمات النظام السوري بحجة وجود عناصر إرهابية، وذلك بتوجيه روسي وايراني له، كاشفة عن قمة ثلاثية حول سوريا ستعقد بين زعماء تركيا وروسيا وإيران، بالعاصمة أنقرة، 16 أيلول/سبتمبر الجاري، حيث لفت قالن إلى ان الرئيس التركي رجب طيب اردوغان ونظيره الروسي فلاديمير بوتين، بحثا خلال لقائهما في روسيا الأسبوع المنصرم، ملف ادلب بشكل مستفيض. كما أكد على ضرورة الاسراع في تطبيق مسار الحل السياسي في سوريا، بدون تلكؤ، وتنفيذ خطوات انشاء لجنة دستورية وحكومة انتقالية والتوجه إلى انتخابات، استكمالاً لمساري أستانة وجنيف.

شمالاً، خرجت مظاهرات شعبية، ضمت ما يقارب 500 شخص في مدينة سراقب جنوب شرقي إدلب، حيث ندد المتظاهرون بالمجازر الروسية، ورددوا شعارات نادت بإسقاط حكومة الإنقاذ التابعة للنصرة وزعيم «هيئة تحرير الشام» وذلك وسط حالة من الهدوء النسبي وثقه المرصد السوري لحقوق الإنسان «بعد قصف صاروخي ومدفعي تعرضت له أمس مناطق في كل من كفرنبل وجرجناز وحاس وحيش بابولين وكفرسجنة والتح والديرالغربي والديرالشرقي ومعرة حرمة بريف إدلب الجنوبي والجنوبي الشرقي، وديرسنبل و شهرناز و كورة وميدان غزال بريف حماة الشمالي والشمالي الغربي، بالإضافة لذلك قصفت قوات النظام بالمدفعية الثقيلة مناطق في كل من الكندة ومرعند بريف جسر الشغور الغربي بالتزامن مع قصف استهدف محاور كبانة والخضرا بريف اللاذقية الشمالي».

تفكيك «النصرة»

ومع عودة هيئة تحرير الشام إلى الواجهة من جديد، وربطها بمستقبل ادلب، يعتقد مراقبون ان موضوع حل جبهة النصرة، او حتى تفكيكها سلمياً بدون قتال هو أمر في غاية الصعوبة، لا سما بعد مطالبات عدة، من المدنيين وفصائل المعارضة السورية والتي تلقب بالمعتدلة، على اعتبارها عبئاً يثقل كاهل الثورة. وعلى ضوء هذه المظاهرات يقول الباحث المتخصص في شؤون الجماعات المتطرفة حسن أبو هنية، ان الهيئة تعرضت لمطالبات كثيرة سابقاً، أهمها المطالب الاقليمية والدولية، «ولا ننسى اتفاقية استانة بين روسيا وتركيا التي كانت تنص على تفكيكها وكذلك اتفاقية سوتشي التي أعطت مهمة تفكيك هيئة تحرير الشام والنصرة لأنقرة» لكن كل هذه المحاولات كانت باعتقاد المتحدث فاشلة كما هو واضح.
وتوقع الخبير لـ»القدس العربي» ان تشكل ادلب معضلة للنظام السوري ومعضلة للروس، اذ يحاول حلف النظام السوري وموسكو وطهران الاستيلاء على ادلب بأقل الخسائر الممكنة وأقل التكاليف بشكل أو بآخر من خلال الأتراك، ، مستدركاً «في الوقت نفسه اثبتت الوقائع انه من غير الممكن تطبيق ذلك بسهولة خصوصاً ان ادلب اصبحت تجمعاً كبيراً ليس فقط للنصرة بل لبقية الجهاديين والحركات المصنفة كإرهابية او متطرفة من السوريين وغيرها من الفصائل المعتدلة، وفي النهاية هذه هي نظرة النظام السوري والروسي لكل فصائل المعارضة باعتبارها حركات إرهابية فهذا تكتيك لا ينفع».
ويبدو ان اقتحام ادلب أمرٌ صعبٌ للغاية، رغم ان النظام والروس يقولون انهم سيدخلون ادلب بالنهاية وهي تحاول ان تقلل التكلفة، لكن من المعلوم حسب رؤية أبو هنية ان «الكلف عالية، بما فيها الكلفة الانسانية والمادية والحرب ذاتها»، وبالتالي ان الأفضل هو اعادة وضع اتفاقية سوتشي واستانا لان الروس بمعنى ديناميكي تحاول تحميل الجانب التركي تقليل المخاطر» معتبرا انه حتى الان لا يوجد افق واضح لمستقبل المنطقة مع صعوبة تفكيك هيئة تحرير الشام قائلاً «مهما كانت هناك وسائل فبالنهاية سيكون الحل بالحسم عسكري ولكنه بعيد، وتبقى الان المناوشات والضغوطات واحياناً المناكفات الدولية حول المنطقة، فكلما اقتربت تركيا من امريكا تتوتر العلاقات بين تركيا وروسيا، واذا اقتربت تركيا من الروس تتوتر العلاقات مع واشنطن».
لا يوجد شيء واضح، حسب المتحدث، لكن الواضح الذي يجمع عليه الكثيرون ان ادلب مقبلة خلال السنوات المقبلة على معركة فاصلة وصفها الخبير بالجماعات الجهادية «بأنها كبرى بعد محاولات اضعاف ومناوشات وقضم، وذلك بشكل ممنهج كما حصل في خان شيخون وغيرها من المناطق».
وتعزيزاً لرؤية المتحدث، حاولت قوات خاصة روسية، ليل الخميس الجمعة، التسلل إلى جنوبي منطقة «خفض التصعيد» شمال غربي سوريا، بالرغم من ادعائها اعلان هدنة في المنطقة، في تصريح للأناضول، أوضح مدير المكتب الإعلامي لـ»جيش النصر» (أحد فصائل المعارضة السورية)، محمد رشيد، أن قوات خاصة روسية حاولت التسلل إلى منطقة القصابية الواقعة غربي مدينة خان شيخون جنوبي محافظة إدلب.
وأضاف أن القوات الخاصة الروسية التي شاركت سابقاً في عمليات تسلل النظام السوري إلى ريف حماة، حاولت الليلة الماضية تنفيذ عملية التسلل بمفردها، لافتاً إلى أن أسلوب القوات الروسية في الهجوم يبدأ عبر طائرات بدون طيار مسلحة، ثم إطلاق قنابل مضيئة، وعقب ذلك تلجأ إلى قناصين واستخدام أسلحة موجهة حرارياً.
وعلى ضوء ما تقدم، قرأ الخبير في العلاقات الدولية محمد سرميني تعاطي روسيا مع ملف إدلب، بان روسيا ما تزال تصرّ على استخدام خيار الحسم العسكري في المنطقة العازلة لضمان أمن قواتها ووجودها العسكري في سوريا، وكذلك ما زالت تتمسّك بمقاربتها القائمة على استعادة النظام للسيطرة على كامل محافظة إدلب ومحيطها، متجاوزة التفاهمات التي تم توقيعها مع تركيا في أستانة وسوتشي.

نموذج غروزني

وقال لـ»القدس العربي» إن تمسك روسيا بالتفاهمات السياسية مع تركيا نابع من الرغبة بالحفاظ على العلاقات الثنائية التي تتعدى الملف السوري لكنها لا ترغب في منحها فرصة تعزيز دورها الإقليمي بالمنطقة، وهذا ما يُفسر سعيها الحثيث إلى الاستجابة بالحد الأدنى لمصالح تركيا وتأطير تواجدها عبر إعادة التنسيق مع النظام. معتبراً ان استمرار روسيا في هذا السياسة ربّما يعزز من عدم ثقة تركيا في التعاون الوثيق معها، ويساهم في رفع مستوى تدخلها للحفاظ على مصالحها الأمنية والسياسية، وبذل جهد أكبر لتحقيق توافق مع الولايات المتحدة لتعزيز قدرتها على التحرّك.
فروسيا من وجهة نظره تحاول تطبيق نموذج غروزني في سوريا لاستعادة السيطرة على جميع المناطق التي خسرها النظام، وجرى ذلك في حلب والآن في إدلب، من استخدام سياسة الأرض المحروقة وإحداث كارثة إنسانية لبث الذعر بين الأهالي من أجل التأثير على قراراتهم السياسية، وللضغط على تركيا والمعارضة، كما إنّ سياسة روسيا في التعاطي مع ملف إدلب ربما تعيد نموذج أفغانستان والمصير الذي لاقته هناك. وسيعزز خيار الحسم العسكري من رغبة الأهالي والمعارضة في الانتقام ويخلق ثغرات أمنية في المناطق التي يستعيد النظام السيطرة عليها، وبرز هذا الأمر في بقية مناطق خفض التصعيد لا سيما جنوب البلاد حسب المتحدث.

صفاقة التفكير الصهيوني والاستعماري


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صفاقة التفكير الصهيوني والاستعماري

جلبير أشقر – 4/9/2019

قبل أيام، قامت السلطات المغربية بهدم إنشاءات كانت منظمة ألمانية غير حكومية قد شرعت في بنائها في القرب من مراكش بغية تحقيق حلم مديرها في تشييد أكبر نصب تذكاري للمحرقة النازية في العالم. و«المحرقة» («الهولوكوست» بالتعبير الأمريكي الدارج) هي التسمية التي تُطلق على عملية الإبادة الممنهجة التي نفّذتها ألمانيا النازية أثناء الحرب العالمية الثانية إزاء يهود أوروبا وغيرهم من الأقليات العرقية كالغجر أو الجنسية كالمثليين. وكان مدير المنظمة المُشار إليها قد تباهى أمام الصحافة الإسرائيلية قبل الهدم بأن مشروعه سيفوق حجم نصب المحرقة النازية التذكاري القائم في برلين، وأن الفكرة جاءته بعد زيارة قام بها لمتحف «ياد فاشيم» المخصّص للمحرقة النازية في القدس الغربية، واكتشافه هناك أن بعض ضحايا الإبادة حملوا اسم عائلته (وهو اسم بولندي الأصل). وقد قصد بالطبع أنه اكتشف احتمال أن يكون أصل عائلته من اليهود البولنديين، وهم أكبر جماعة بشرية جرت إبادتها في معسكرات الاعتقال النازية.
تُحيلنا تلك الحادثة إلى الصفاقة التي يشترك فيها الفكر الصهيوني والفكر الاستعماري الغربي والتي تؤدّي إلى إنشاء أنصاب تذكارية لإبادة اليهود ليس في البلدان التي ساهمت في تلك الإبادة وحسب، بل أيضاً في بلدان لا علاقة لها البتة بها كاليابان والبرازيل والمكسيك وجنوب أفريقيا.
وقد تعمّدنا هنا ذكر بلدان شهدت حملات إبادة استعمارية فظيعة على يد الأوروبيين، أو اقترفتها بنفسها كما هي حال اليابان، بدون أن تحظى تلك المآسي التاريخية بأنصاب تذكارية تضاهي ما جرى تشييده تذكيراً بإبادة يهود أوروبا. وأسطع مثال على ما نقول، أن تحظى واشنطن، عاصمة الولايات المتحدة الأمريكية، بأحد أكبر وأشهر متاحف المحرقة النازية في العالم بينما لا يوجد فيها متحف مماثل على الأقل (والأحرى به أن يكون أعظم بكثير) مخصّص لإبادة سكان أمريكا الأصليين ولضحايا تجارة الرق والعبودية من الأفريقيين السود، وهي جرائم ضد الإنسانية ارتكبها مؤسسو الولايات المتحدة أنفسهم.

يعلم الجميع كيف تستغل الصهيونية ذكرى المحرقة النازية وتوظّفها في كسب دعم الغربيين لها، من منطلق مماثل لما وصفه سيزير، ومن أجل تبرير اضطهادها الشنيع والمتعاظم لشعب فلسطين

والقول إنها جرائم ارتكبها أولئك الاستعماريون يعني أنها جرائم أوروبية بامتياز، تنتمي إلى قائمة طويلة جدّاً وهائلة من الجرائم ضد الإنسانية التي اقترفها الاستعمار الأوروبي إزاء شعوب الجنوب العالمي. فإذا كان طبيعياً بل ضرورياً أن يخلّد الأوروبيون، ولاسيما الألمان، ذكرى المحرقة النازية التي جاءت ذروةً للجرائم الاستعمارية التي راكموها خلال خمسة قرون من غزو الجنوب العالمي، فهذا لا يستوي إقراراً بالذنب التاريخي وتأكيداً على ثقافة مضادة حقّاً للعنصرية، إلّا إذا اقترن بتخليد لذكرى سائر المحارق والجرائم ضد الإنسانية التي اقترفها الأوروبيون.
أما عدا ذلك، فيكون الأمر مجرّد تأكيد لقول كاتب المارتينيك العظيم إيمي سيزير، في نصّه الشهير والرائع «خطاب عن الاستعمار»، عندما اتهم الفكر الأوروبي السائد بأن «ما لا يغفره لهتلر ليس الإجرام بذاته، الجُرم على الانسان، وليس إهانة الانسان بذاتها، بل هو الإجرام على الانسان الأبيض، إهانة الانسان الأبيض، وكون هتلر قد طبّق على أوروبا طرائق استعمارية ما كانت تطال قبله سوى عرب الجزائر وشغّيلة الهند وزنوج أفريقيا».
أما مشروع تخليد المحرقة النازية على أرض المغرب، فلا يفلت من تلك الصفاقة الأنانية الغربية، إذ كان أحرى بالألماني صاحب المشروع أن يفكّر في تشييد نصب تذكاري لأبناء المغرب الكبير الذين ساهموا في تحرير أوروبا من النازية، وعددهم يفوق ثلاثمائة ألف رجل سقط منهم عشرات الآلاف. ولا زالت أوروبا لا تعترف بأي فضل، أو تكاد حتى يومنا هذا، لهؤلاء المغاربة الذين جرى تجنيدهم قسراً في تحريرها من قبضة النازية، هذا عندما لا تشتم العنصرية الأوروبية ذكراهم وتصوّرهم كأنّهم دنّسوا الأراضي التي وطأتها أقدامهم على غرار ما فعل الكاتب الإيطالي الفاشستي كورزيو مالابارته في روايته «البَشَرة».
وأسوأ ما في الأمر عندما يتعلّق بتخليد المحرقة النازية في بلد عربي، بما في ذلك الأراضي الفلسطينية، أن يأتي التخليد دون الإشارة إلى رفض الحركة الصهيونية للمطالبة بفتح أبواب بريطانيا وأمريكا أمام اليهود الأوروبيين الهاربين من النازية، وذلك بغية إجبارهم على الذهاب إلى فلسطين تدعيماً لمشروعها في إنشاء دولتها على حساب الشعب الفلسطيني. ويعلم الجميع كيف تستغل الصهيونية ذكرى المحرقة النازية وتوظّفها في كسب دعم الغربيين لها، من منطلق مماثل لما وصفه سيزير. وحيث لا يتورّع متحف «ياد فاشيم» الصهيوني عن تخصيص قسم منه لتصوير الفلسطينيين وكأنّهم لعبوا دوراً أساسياً في المحرقة النازية، وهي كذبة عظمى طالما روجّتها الدعاية الصهيونية، لا يجوز لأي تخليد عربي لذكرى هذه الأخيرة أن يتمّ بدون أن يترافق بإدانة لدور الحركة الصهيونية الحقيقي واستغلالها لذكرى إبادة يهود أوروبا من أجل تبرير اضطهادها الشنيع والمتعاظم لشعب فلسطين.

كاتب وأكاديمي من لبنان

وكالات: روسيا تقول أمريكا تقصف إدلب وتعرض وقف إطلاق النار للخطر – La Russie déclare que les Etats-Unis bombardent Idleb, mettant en danger le cessez-le-feu


شرّ البليّة ما يضحك

أصبحت السياسة والتصريحات السياسية لروسيا مهزلة رخيصة
يبدو الأمر كآنه تسجيل نقاط على رقعة الشطرنج السورية حتى لو كان ذلك يحط من المكانة السياسية للنظام الروسي

Echiquier-de-Poutine---Russie

La Russie déclare que les Etats-Unis bombardent Idleb, mettant en danger le cessez-le-feu


1 septembre 2019- Reuters

MOSCOU (Reuters) – Les Etats-Unis ont mené des frappes aériennes dans la zone de désescalade d’Idleb en Syrie, en violation des accords précédents, faisant de nombreuses victimes et mettant en danger le cessez-le-feu, ont rapporté dimanche des agences de presse russes.
L’agence de presse TASS, citant le ministère russe de la Défense, aurait déclaré que les Etats-Unis n’avaient pas informé la Russie et la Turquie de ces frappes. Il a précisé que les avions de guerre russes et syriens n’avaient pas effectué de raids dans la région récemment

وكالات: روسيا تقول أمريكا تقصف إدلب وتعرض وقف إطلاق النار للخطر

1 septembre 2019- Reuters

موسكو (رويترز) – نقلت وكالات أنباء روسية عن الجيش قوله يوم الأحد إن الولايات المتحدة نفذت ضربات جوية في منطقة خفض التصعيد في إدلب السورية في انتهاك لاتفاقيات سابقة مما تسبب في خسائر بشرية كبيرة ويشكل خطرا على وقف إطلاق النار هناك.

ونسبت وكالة تاس إلى وزارة الدفاع الروسية قولها إن الولايات المتحدة لم تخطر لا روسيا ولا تركيا بأمر الضربات. وأضافت أن الطائرات الحربية الروسية والسورية لم تنفذ غارات في المنطقة في الآونة الأخيرة.

وقالت القيادة المركزية الأمريكية يوم السبت إن القوات الأمريكية ضربت منشأة تابعة لتنظيم القاعدة شمالي إدلب في هجوم استهدف قيادة التنظيم.

وقال المرصد السوري لحقوق الإنسان إن الغارات الجوية دكت قواعد تابعة لمقاتلين متشددين في شمال غرب سوريا. وقال المرصد الذي يتخذ من لندن مقرا له إن الغارات، بالقرب من بلدة معرة مصرين في محافظة إدلب، قتلت ما يزيد على 40 مسلحا من بينهم قيادات.

ونقلت وكالة إنترفاكس الروسية للأنباء عن الجيش الروسي قوله إن الولايات المتحدة نفذت الغارات في المنطقة بين معرة مصرين وكفر حايا في إدلب يوم السبت.

واستهدفت الضربات الجوية الأمريكية عددا من قادة جبهة النصرة المرتبطة بالقاعدة في شمال غرب سوريا خلال السنوات الأخيرة.

وذكرت وزارة الدفاع الروسية يوم الجمعة أن قوات الحكومة السورية ستطبق وقفا لإطلاق النار من جانب واحد في منطقة خفض التصعيد في إدلب صباح السبت.

وقالت بثينة شعبان المستشارة السياسية والإعلامية للرئيس السوري بشار الأسد في مقابلة مع قناة الميادين التلفزيونية مساء السبت إن أي قرار لوقف النار يخدم الاستراتيجية الكبرى لتحرير كل شبر من الأراضي السورية مشيرة إلى أن قرار وقف إطلاق النار في إدلب مؤقت.

وأضافت أن ”(الرئيس التركي) أردوغان سيغادر مجبرا الأراضي السورية… هذا قرارنا وليس اختياره“.

وتوصلت تركيا، التي تدعم فصائل من المعارضة، وروسيا إلى اتفاق للحد من العنف في إدلب عام 2017. ولم يشمل الاتفاق المتشددين.

وبموجب الاتفاق مع روسيا وإيران، ينشر الجيش التركي 12 نقطة مراقبة في إدلب ومحيطها. وتدعم أنقرة كذلك فصائل معارضة تسيطر على مساحة من الأراضي شمالي إدلب بالقرب من حدودها.

وقال وزير الخارجية التركي مولود جاويش أوغلو يوم الجمعة إن الجيش سيغادر فقط بمجرد الوصول إلى حل سياسي وهو أمر ما زال صعب المنال بعد مرور أكثر من ثمانية أعوام على الحرب وجولات عديدة من محادثات السلام التي توسطت فيها الأمم المتحدة وباءت بالفشل.

إعداد محمد نبيل للنشرة العربية – تحرير محمد اليماني

Amnesty: Les autorités doivent cesser immédiatement d’expulser des réfugiés syriens


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Liban. Les autorités doivent cesser immédiatement d’expulser des réfugiés syriens


En réaction à une communication officielle obtenue par Amnesty International selon laquelle les autorités libanaises ont expulsé de force quelque 2 500 réfugiés syriens vers la Syrie au cours des trois derniers mois, Lynn Maalouf, directrice des recherches sur le Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré :

« Nous engageons les autorités libanaises à mettre un terme à ces expulsions de toute urgence et invitons le Conseil supérieur de la Défense à annuler sa décision à ce sujet.

Nous engageons les autorités libanaises à mettre un terme à ces expulsions de toute urgence et invitons le Conseil supérieur de la Défense à annuler sa décision à ce sujet.
Lynn Maalouf, directrice des recherches sur le Moyen-Orient à Amnesty International

« Tant que des organismes de surveillance indépendants, comme la Commission d’enquête des Nations unies sur la Syrie, ne sont pas autorisés à se rendre en Syrie en vue d’évaluer la situation en termes de sécurité pour le retour des réfugiés, il est impossible de déterminer si ceux qui rentrent seront exposés à de graves violations des droits humains une fois arrivés.

« Il faut permettre cet accès et créer un mécanisme de surveillance en Syrie, une première étape en vue d’amorcer le processus des retours. En attendant, tant qu’il n’est pas possible d’évaluer les risques en cas de retour, toute tentative visant à renvoyer de force des réfugiés constitue clairement une violation du principe de non-refoulement que le Liban est tenu de respecter.

Tant qu’il n’est pas possible d’évaluer les risques en cas de retour, toute tentative visant à renvoyer de force des réfugiés constitue clairement une violation du principe de non-refoulement.
Lynn Maalouf

« Nous demandons une nouvelle fois à la communauté internationale de partager la responsabilité des réfugiés avec les pays hôtes, notamment le Liban, principalement en réactivant leurs programmes de réinstallation et en usant de leur influence pour faire en sorte que des observateurs indépendants puissent se rendre en Syrie. »

Complément d’information

Le 13 mai, la Direction de la Sûreté générale libanaise a commencé à appliquer la décision prise par le Conseil supérieur de la Défense, un organe interministériel chargé de la politique de défense nationale et dirigé par le président de la République, s’agissant d’expulser les réfugiés entrés au Liban « illégalement » après la date du 24 avril 2019. Entre cette date et le 9 août 2019, selon les chiffres de la Sûreté générale et du ministre des Affaires présidentielles, communiqués dans le cadre d’une correspondance officielle avec Amnesty International, 2 447 Syriens ont été expulsés vers la Syrie.

Au 31 juillet, 926 717 réfugiés syriens se trouvaient au Liban, enregistrés auprès du HCR, ainsi que 31 000 réfugiés palestiniens venus de Syrie, enregistrés auprès de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). En outre, l’État libanais affirme qu’environ 550 000 réfugiés vivent sur son territoire sans être enregistrés.

Directeur de l’Observatoire syrien :: Le ciblage était destiné aux dirigeants jihadistes “les gardiens de la religion” et le groupe Les partisans de Tawhid”


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Directeur de l’Observatoire syrien :: Le ciblage était destiné aux dirigeants jihadistes “les gardiens de la religion” et le groupe Les partisans de Tawhid”

31 août 2019 – OSDH

Directeur de l’Observatoire syrien de droit de l’homme :: Les attaques étaient dirigées contre les dirigeants jihadistes « les Partisans de Tawhid », ces factions jihadistes qui sont d’une manière ou d’une autre proches d’Al-Qaïda, dont certains ont quitté le Hayat Tahrir Al-Cham, et ont formé les « gardes de la religion » et ont formé des « partisans de Tawhid » «Sous le nom de« salle d’opération » et de « Harredh al-Mu’mineen », l’objectif était une réunion dans la région proche de la ville d’Idleb qui aurait entraîné la mort de dizaines de combattants et de chefs djihadistes. Jusqu’à présent, le nombre est supérieur à 50, mais des corps sont toujours extraits sous les décombres. Avec au moins sept roquettes explosives Ce n’est pas la première la première fois que la coalition internationale cible les dirigeants jihadistes, car il y a au moins deux mois, dans la soirée du 30 juin, les dirigeants d’Al-Qaïda ont également été pris pour cibles. Cinq des nationalités arabes égyptiennes, tunisiennes et algériennes ne savent pas aujourd’hui qui étaient les cibles, mais des chefs de file des premier et deuxième rangs figurent parmi les cibles visées par les États-Unis, qui ont admis avoir visé la région après environ 13 Heures après l’entrée en vigueur d’un cessé le Feu dans la région…

مدير المرصد السوري:: الاستهداف كان لقيادات جهادية من حراس الدين وأنصار التوحيد

OSDH -31 أغسطس,2019

مدير المرصد السوري:: الاستهداف كان لقيادات جهادية من حراس الدين وأنصار التوحيد هذه الفصائل الجهادية التي هي بصورة أو أخرى مقربة من تنظيم “القاعدة” وبعضهم كان قد انشق عن “هيئة تحرير الشام” و شكلوا تنظيم “حراس الدين” كما شكلوا “أنصار التوحيد” تحت مسمى غرفة عمليات “وحرض المؤمنين”، الاستهداف كان لاجتماع في المنطقة الواقعة بالقرب من مدينة إدلب أدى لمقتل العشرات من المقاتلين والقيادات الجهادية، إلى الآن المعلومات تفيد بأن العدد يفوق الـ 50 ولكن هناك جثث لا يزال يجري استخراجها من تحت الأنقاض، الإستهداف كان بـ 7 صواريخ على الأقل شديدة الإنفجار سمعت بالمنطقة، هذا ليس الإستهداف الأول للتحالف الدولي الذي استهدف قياديين جهاديين ، قبل شهرين على الأقل مساء الـ 30 من شهر يونيو / حزيران الفائت جرى أيضاً استهدافات لقيادات بتنظيم “القاعدة” وتحديداً حراس الدين المقربين من تنظيم “القاعدة” أدى لمقتل 8 منهم كان بينهم 5 من جنسيات عربية مصرية وتونسية وجزائرية، اليوم حتى اللحظة لا نعلم من هي الشخصيات التي جرى استهدافها، ولكن هناك قيادات من الصف الأول والثاني من بين الذين تم استهدافهم من قبل الولايات المتحدة الأمريكية التي اعترفت بأنها هي التي استهدفت تلك المنطقة، بعد مضي نحو 13 ساعة من دخول وقف إطلاق النار حيز التنفيذ

Syrie : une nouvelle trêve dans la province d’Idlib, dévastée par quatre mois de bombardements

Une précédente trêve avait été décrétée début août, mais elle n’avait duré que quelques jours et le régime, appuyé par la Russie, avait repris ses raids.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 14h00, mis à jour 31 août 2019 à 20h07

 

Quelques heures avant l’entrée en vigueur d’une nouvelle trêve, le 31 août, une frappe aérienne russe a touché un établissement de santé dans la province d’Alep, selon l’OSDH. Des membres du personnel ont été blessés.
Quelques heures avant l’entrée en vigueur d’une nouvelle trêve, le 31 août, une frappe aérienne russe a touché un établissement de santé dans la province d’Alep, selon l’OSDH. Des membres du personnel ont été blessés. OMAR HAJ KADOUR / AFP

La trève aura été de courte durée. Un civil a été tué samedi dans des tirs de missiles du régime syrien sur Idleb, première « violation » d’une trêve ayant débuté en matinée et concernant uniquement l’armée syrienne, après quatre mois de bombardements sur cette région du nord-ouest de la Syrie en guerre, a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

« Un civil a été tué par des tirs de missiles du régime syrien sur la ville de Kafranbel, le premier martyr depuis l’entrée en vigueur de la trêve », a-t-il déclaré. Le régime syrien avait dans un premier temps cessé ses frappes aériennes, samedi 31 août, sur la région d’Idlib, au premier jour d’une trêve annoncée après quatre mois de bombardements dévastateurs sur cette région du nord-ouest du pays.

Cette trêve avait été annoncée la veille par la Russie, alliée du président syrien Bachar Al-Assad qu’elle aide dans le conflit, particulièrement dans son offensive contre les djihadistes et les rebelles dans la région d’Idlib.

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Damas « se réserve le droit de réagir aux violations »

Une précédente trêve décrétée début août dans cette même région a volé en éclats au bout de quelques jours, le régime ayant repris ses raids après avoir accusé ses adversaires de ne pas la respecter.

A Damas, l’agence officielle Sana avait fait savoir un peu plus tôt que l’armée syrienne avait accepté de respecter l’arrêt des hostilités mais qu’elle « se réservait le droit de réagir aux violations ».

Vendredi, le Centre russe pour la réconciliation en Syrie a affirmé qu’un accord avait été conclu pour « un cessez-le-feu unilatéral des forces gouvernementales » et appelé « les groupes armés à renoncer aux provocations ».

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Fin avril, le régime de Bachar Al-Assad aidé de Moscou a lancé une opération de bombardements aériens, appuyée par l’artillerie, contre la province d’Idlib et les secteurs limitrophes dans les provinces voisines de Hama, Lattaquié et Alep, dominés par les djihadistes de Hayat Tahrir Al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda) et où des groupes rebelles sont également présents.

Le 8 août, il a commencé une offensive au sol reprenant de nombreux secteurs, dont la ville stratégique de Khan Cheikhoun au sud d’Idlib et la totalité de la province de Hama.

« Cauchemar humanitaire »

La trêve semble constituer un nouvel effort pour éviter ce que l’ONU a décrit comme l’un des pires « cauchemars humanitaires » du conflit. Depuis la fin du mois d’avril, les bombardements syriens et russes ont tué plus de 950 civils dans la région d’Idlib selon l’OSDH et plus de 400 000 personnes ont été déplacées, d’après l’ONU.

Lire l’éditorial du « Monde » : Syrie : catastrophe humanitaire à Idlib

Les attaques contre des « Syriens innocents à Idlib doivent immédiatement cesser pour que la crise humanitaire puisse prendre fin et le processus politique progresser », a déclaré vendredi le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, après une rencontre avec l’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Geir Pedersen.

Quelques heures avant l’entrée en vigueur de la nouvelle trêve, l’OSDH a signalé une frappe aérienne russe contre un établissement de santé dans la province d’Alep, qui a blessé des membres du personnel. Selon l’ONU, 43 établissements de santé ont été touchés depuis avril.

L’ensemble de la région d’Idlib, qui abrite quelque trois millions d’habitants, était censé être protégé par un accord sur une « zone démilitarisée », annoncé en 2018 par la Turquie, un allié de groupes rebelles, et la Russie pour séparer les zones gouvernementales des territoires aux mains des djihadistes et insurgés. Mais cet accord n’a pas été respecté et n’a pas empêché l’offensive.

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Le régime d’Assad, qui a repris environ 60 % du territoire avec l’aide militaire de Moscou mais aussi de l’Iran et du Hezbollah libanais, s’est engagé à récupérer le reste du territoire, y compris Idlib. De vastes régions aux mains des forces kurdes dans l’Est syrien échappent également au contrôle du régime.

Des chefs djihadistes tués par des frappes américaines

Au moins 40 chefs djihadistes d’Al-Qaïda en Syrie (AQ-S) ont été tués dans des tirs de missiles près d’Idleb, toujours selon l’OSDH. « Des tirs de missile ont visé une réunion de chefs de groupes jihadistes de Hourras al-Din et d’Ansar al-Tawhid ainsi que d’autres groupes alliés à l’intérieur d’un camp d’entraînement, tuant au moins 40 d’entre eux » près d’Idleb, a affirmé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’ONG.

Les Etats-Unis ont indiqué samedi dans un communiqué avoir mené cette frappe : « Cette opération visait des leaders d’AQ-S responsables d’attaques menaçant des citoyens américains, nos partenaires, ainsi que des civils innocents », a indiqué le Pentagone.

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