A la veille de la nouvelle tour de négociations : Plus de 400 frappes aériennes et d’artilleries menées par les forces du régime syrien et son allié Russe …


Plus de 400 frappes aériennes et d’artilleries menées par les forces du régime syrien et le « garant » de la « réduction de l’escalade » russe sur la région du désescalade, au 93ème jour de la campagne la plus violente

31 juillet 2019-OSDH

… dont 44 raids exécutés par l’aviation russe sur les région et alentour de la ville de Khan Cheikhoun, les alentour sud-est de Kafrsejna, Jabala, al-Amiriya, Tahtaya, et al-Tah, ainsi que dans le secteur sud de la campagne d’Idleb, Kafrzeita, Latmine, al-Arbain et al-Zakat au nord de Hama, à Sarmaniya dans la campagne nord-ouest de Hama, aussi sur l’ac-xe de Kabbana dans la montange des Kurdes, tandis qu’on a dénombré 60 raids exécutés par l’aviation militaire du régime syrien, depuis ce matin visant les zones de Latamna, Kafrzeita, Latmine, Douweir al-Akrad dans la campagne nor et nord-ouest, l’axe de Kabbana dans la montagne Kurdes, tandis le nombre de bombardement à l’artillerie a dépassé 300 frappe terrestre visant les campagnes du nord et nord-ouest de Hama, les les montange de la côte et de la campagne d’Idleb au sud, et la campagne dans la région d’Alep.
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أكثر من 400 ضربة برية وجوية نفذتها مقاتلات النظام السوري و”الضامن” الروسي على منطقة “خفض التصعيد” خلال اليوم الـ 93 من حملة التصعيد الأعنف

ارتفع إلى 34 عدد البراميل التي ألقاها الطيران المروحي على كل من محور كبانة بجبل الأكراد، وبلدتي مورك واللطامنة وكفرزيتا بريف حماة الشمالي، بالإضافة إلى مدينة خان شيخون وترعي جنوب إدلب، بينما ارتفع إلى 44عدد الغارات التي نفذتها طائرات روسية على مناطق في محيط وأطراف مدينة خان شيخون وأطراف كفرسجنة الجنوبية الشرقية وجبالا والعامرية وتحتايا وأطراف التح بالقطاع الجنوبي من الريف الإدلبي، وكفرزيتا ولطمين والأربعين والزكاة شمال حماة والسرمانية بريف حماة الشمالي الغربي بالإضافة لمحور كبانة في جبل الأكراد، فيما ارتفع إلى 60 عدد الغارات التي نفذها الطيران الحربي التابع للنظام السوري منذ صباح اليوم مستهدفاً أماكن في كل من اللطامنة وكفرزيتا ولطمين ودوير الأكراد بريفي حماة الشمالي والشمالي الغربي، وكفرزيبا وخان شيخون ومحيطها وتحتايا والركايا وأطراف موقة وحيش بريف إدلب الجنوبي، ومحور كبانة في جبل الأكراد، في حين ارتفع إلى أكثر من 300 تعداد الضربات البرية التي قصفت خلالها قوات النظام مناطق في ريفي حماة الشمالي والشمالي الغربي، بالإضافة لجبال الساحل وريف إدلب الجنوبي وأماكن في ريف محافظة حلب.

Les Russes brûlent la campagne de Hama en prévision de négociation d’Astana


Idleb-SYrie 2019

Les Russes brûlent la campagne de Hama en prévision de négociation d’Astana

Amin al-Assi – 30 juillet 2019

L’opération militaire lancée par les forces du régime syrien et des russes dans le nord-ouest de la Syrie est entrée dans sa 90e journée alors que des progrès limités ont été enregistrés dans la campagne du nord de Hama après une série de massacres contre des civils et une politique de terre brûlée de la part des Russes cherchant à installer la nouvelle carte de contrôle lors de la prochaine campagne de négociations à Astana (dans la capitale du Kazakhstan, Nur Sultan), début août, ce qui signifie permettre aux forces du régime de rester dans les 18 villes et avant-postes qu’il a pu contrôler au cours de ce processus, qui a été rejeté jusqu’à présent par la partie turque, garante de l’opposition dans ces négociations. Les forces du régime syrien ont pris le contrôle du village d’Al-Jabine dans les villages du nord-ouest de Hama lundi, quelques heures après avoir pris le contrôle du village voisin de Tal Meleh à la suite d’affrontements qualifiés de « violents » avec l’opposition syrienne, faisant des morts et des blessés des deux côtés. Des sources appartenant aux factions de l’opposition syrienne ont déclaré que « les forces du régime ont attaqué la zone dimanche soir, sous le feu nourri des avions de guerre russes et de l’artillerie de ces forces », soulignant que « les bombardements étaient intenses sur une petite zone ne dépassant pas un kilomètre Carré ».
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Une nouvelle approche américaine en Syrie… مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة


Une nouvelle approche américaine en Syrie: Opportunités d’obstacles et risques d’isolement

Forces américaines à l'Est de l'Euphrate - Dalil Sleimani-AFP 2019-1

Washington – 29 juillet 2019
Joe Makaron

Un groupe de facteurs au cours des derniers mois a contribué à cristalliser les caractéristiques d’une politique américaine cohérente pour la première fois en Syrie depuis 2011. La décision du président Donald Trump de se retirer de la Syrie à la fin de l’année dernière a semé la confusion parmi les alliés et les adversaires des États-Unis. Mais la plus importante répercussion s’est déroulée à l’intérieur de son administration, avec la tenue des conservateurs de la Politique étrangère après la démission du secrétaire à la Défense James Matisse, James Jeffrey a repris le dossier de guerre contre « Daech » aux côtés de son poste d’envoyé américain en Syrie, ce qui a conduit à la réconciliation dans ce schisme de la politique américaine. En avril dernier, le général Frank McKenzie a repris le commandement central de l’armée américaine et a créé un nouveau rythme pour l’approche du Pentagone. En outre, face à l’impasse du dossier nucléaire avec l’Iran et du système S-400 avec la Turquie, l’administration de Trump devrait prendre l’initiative pour prouver sa capacité à démontrer son pouvoir.

Cette nouvelle approche américaine repose sur trois piliers: le retrait de l’Iran de la Syrie, la défaite d’une organisation à part entière « Daech » et le lancement d’un processus politique qui modifie fondamentalement le comportement du régime syrien. Cette équation signifie que la survie des forces américaines en Syrie est sans limite de temps et liée à des objectifs à long terme, comme c’est le cas en Irak, à moins que Trump ne décide de se retirer et de l’imposer au Pentagone lorsqu’une formule sera trouvée pour préserver la stabilité de la frontière syro-turque dans un avenir proche. Jusqu’ici exclu.

Ce changement d’approche des États-Unis a été progressif, avant l’accélération des développements régionaux récents. À la fin de l’année dernière, le gouvernement Trump a commencé à imposer des sanctions au soutien matériel apporté par la Russie et l’Iran au régime du président Bachar al-Assad, en particulier les approvisionnements en pétrole. Washington a ainsi fait de la pression économique un outil pour changer les calculs de Moscou et de Téhéran en Syrie. L’administration Trump a récemment réussi à faire avorter les plans de la Russie sur la normalisation arabe avec Damas et à empêcher le lancement du chemin du retour des réfugiés et de la reconstruction. Bien que ces pressions aient réussi dans une certaine mesure à réduire les maigres ressources du régime, elles ont également aidé Moscou et Téhéran à surmonter les divergences qui ont tendu leurs relations au cours de l’année écoulée. On croit même de plus en plus que la pression américaine sur l’Iran a conduit à ce que Téhéran soit jeté dans le bras de Moscou.

Mais ces pressions ou obstacles américains n’ont ni horizon ni alternative. Le nouveau mouvement américain passe de l’obstruction à la prise d’initiative et au renforcement de son influence pour faire face à la perspective de l’isolement de Washington en Syrie en cas de confrontation avec Ankara. En revanche, l’administration Trump est confrontée à de nouveaux défis régionaux et régionaux en Syrie, et apparaît parfois volatile et contradictoire dans ses politiques, ce qui est généralement parmi ces points faibles.

L’administration de Trump a ouvertement déclaré à Moscou qu’il n’y aurait pas de retour au contrôle du régime à Idleb ou à l’Euphrate de l’Est, sans négocier avec Washington, y compris le retrait de l’Iran et de ses alliés. Mais Jeffrey parle également d’une offre américaine visant à donner à la Russie des armes permettant de cibler « l’organisation de Hay’at Tahrir al-Cham » (anciennement Front al-Nosra), à Idleb, avant de se plaindre du rejet de cette offre par Moscou. Pour la première fois, les États-Unis sont intervenus directement sur la ligne séparant la Russie et la Turquie, mais l’escalade des tensions américano-turques à l’est de l’Euphrate pourrait entraîner la fin du recoupement des intérêts entre Washington et Ankara à Idleb.

L’administration Trump a également manifesté un manque d’intérêt pour la solution politique envisagée pendant une période de la juridiction de Moscou, tant que l’attention américaine est centrée sur l’Euphrate, mais ces dernières semaines Jeffrey a commencé à suggérer que l’opposition se préparait à une nouvelle étape des négociations avec le régime. L’administration Trump a commencé à faciliter la formation de la Commission constitutionnelle dans le contexte d’exercer des pressions politiques sur le régime. Mais avec cette facilitation, les Américains ne souhaitent pas entrer dans les détails de la solution politique par la médiation ni revenir à une approche bilatérale similaire à celle des ministres des Affaires étrangères d’Amérique et de Russie, John Kerry et Sergey Lavrov, sous la présidence de Barack Obama.

Trump a également divulgué à « Foreign Policy » sa décision d’étendre sa présence militaire à la base du Tanaf (actuellement 200 soldats américains s’y retrouvent), à ce point central situé sur la frontière entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak. Pourtant, l’évacuation de la base d’al-Tanaf faisait partie d’un accord avec la Russie ces dernières années, une proposition américaine en échange du retrait de l’influence iranienne du sud de la Syrie. Cette décision américaine, si elle est officiellement annoncée, pourrait ouvrir la voie à des obstacles juridiques au Congrès, d’autant plus que le maintien de l’approbation législative du financement des forces américaines en Syrie est subordonné à une bataille contre « Da’ech » plutôt qu’à la surveillance des activités iraniennes à la frontière. Il est également question de renforcer les forces américaines déployées à l’est de l’Euphrate, notamment la construction de nouvelles bases militaires en tant qu’indicateur de l’extension du pouvoir d’influence américain dans le nord de la Syrie. Ces mesures font partie des tentatives de Trump pour rassurer ses alliés kurdes sur le maintien de l’Amérique dans la région, mais les Kurdes craignent constamment que cela puisse changer à tout moment avec un tweet de Trump.

Les États-Unis ont une approche différente à l’égard de la Turquie, dirigée par le général McKinsey, qui semble plus disposé à montrer son soutien aux Kurdes de l’est de l’Euphrate en réponse aux menaces turques, plutôt que l’approche de son prédécesseur, le général Joseph Fotel, qui était plus prudent pour éviter de provoquer Ankara. McKinsey n’a pas hésité à se rendre publiquement à Ein al-Arab (Kobani) le 22 juillet, contrairement à la visite de son prédécesseur en 2017 qui était plus discrète. Cette visite a coïncidé avec l’invitation de Jeffrey à Ankara pour des entretiens sur la Syrie et l’impact des menaces turques sur les frontières du territoire sous le contrôle des « Forces Démocratiques de la Syrie » (FDS) à l’Est de l’Euphrate.

L’année dernière, l’administration Trump n’a pas réagi au lancement de l’opération d’Ankara « Rameau d’olivier », à l’ouest de l’Euphrate, mais cette fois la capacité ou la détermination de Washington de préserver ses intérêts vitaux à l’Est de l’Euphrate est mis à l’épreuve.

Une attaque turque à l’est de l’Euphrate menace les troupes américaines, ce qui pourrait également modifier l’humeur de Trump à l’égard du président turc Recep Tayyip Erdogan, ce qui pourrait faire partie des calculs de la Turquie, d’autant plus que Trump semble être le dernier allié de la Turquie dans l’administration américaine. Il y a de plus en plus d’indications que la crise des S-400 rapprochera Ankara de « l’alliance Astana » qui doit se tenir le mois prochain. Il semble que la tactique américaine ait tenté de garder Ankara loin de Moscou au printemps dernier pour éviter une détérioration des relations américano-turques. L’administration Trump a pris conscience que Erdogan, soumis à une pression interne, ne voulait pas faire face à un scénario d’attaque russe contre Idleb, qui entraînerait le déplacement de plus de 3 millions de réfugiés vers la frontière turque. Erdogan semble mettre en place la formule pour reporter l’offensive turque à l’est de l’Euphrate en échange du report des sanctions américaines à Ankara à la suite du « S-400 ».

مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة

واشنطن ــ جو معكرون- 29 يوليو 2019

ساهمت مجموعة عوامل خلال الأشهر الماضية في بلورة ملامح سياسة أميركية تبدو متماسكة لأول مرة في سورية منذ عام 2011. أدى قرار الرئيس الأميركي دونالد ترامب الانسحاب من سورية نهاية العام الماضي إلى إرباك حلفاء الولايات المتحدة وخصومها، لكن تداعياته الأبرز كانت داخل إدارته مع إمساك المحافظين بمفاصل السياسة الخارجية بعد تنحي وزير الدفاع جيمس ماتيس، ثم تولّي جيمس جيفري ملف الحرب على “داعش” إلى جانب منصبه كمبعوث أميركي لسورية، ما أدى إلى تصالحٍ في هذا الانفصام للسياسة الأميركية. أما تسلّم الجنرال فرانك ماكينزي القيادة الوسطى في الجيش الأميركي، في شهر إبريل/نيسان الماضي، فأوجد إيقاعاً جديداً لمقاربة وزارة الدفاع الأميركية (البنتاغون). أبعد من ذلك، فرض التأزم في الاتفاق النووي مع إيران وملف منظومة “أس 400” مع تركيا، على إدارة ترامب أن تأخذ المبادرة لإثبات قدرتها على إظهار القوة٠

هذه المقاربة الأميركية الجديدة تقوم على ثلاث دعائم: إخراج إيران من سورية، هزيمة تنظيم “داعش” بشكل كامل، وإطلاق عملية سياسية تغيّر سلوك النظام السوري بطريقة جوهرية. هذه المعادلة تعني أن بقاء القوات الأميركية في سورية، أصبح من دون سقف زمني ومرتبطاً بأهداف بعيدة الأمد مثلما هو الحال في العراق، إلا إذا حسم ترامب الانسحاب وفرضه على البنتاغون عند إيجاد صيغة تحفظ الاستقرار على الحدود السورية-التركية في المدى المنظور، لكن هذا يبدو مستبعداً حتى الآن٠

هذا التحول في المقاربة الأميركية كان تدريجياً، قبل أن تسرّع وتيرته التطورات الإقليمية الأخيرة. في نهاية العام الماضي، بدأت إدارة ترامب فرض عقوبات على الدعم المادي الروسي والإيراني لنظام الرئيس بشار الأسد، لا سيما إمدادات النفط. وبذلك جعلت واشنطن الضغوط الاقتصادية أداة لتغيير حسابات موسكو وطهران في سورية. كما نجحت إدارة ترامب خلال الفترة الأخيرة في إجهاض خطط روسيا للتطبيع العربي مع دمشق وعرقلة إطلاق مسار عودة اللاجئين وإعادة الإعمار. مع أن هذه الضغوط نجحت إلى حدّ ما في تقليص موارد النظام الشحيحة، لكنها ساهمت أيضاً في تجاوز موسكو وطهران الخلافات التي عصفت بعلاقاتهما خلال العام الماضي. حتى أن هناك اعتقاداً متزايداً بأن الضغوط الأميركية على إيران أدت إلى رمي طهران في ذراع موسكو٠

لكن هذه الضغوط أو العراقيل الأميركية كانت بلا أفق أو طرح بديل. الحراك الأميركي الجديد حالياً هو في الانتقال من العرقلة والمراوحة إلى أخذ المبادرة وتعزيز النفوذ لمواجهة احتمالات ازدياد عزلة واشنطن في سورية إذا كانت هناك مواجهة مع أنقرة. وفي المقابل، تواجه إدارة ترامب تحديات ميدانية وإقليمية جديدة في سورية، كما تبدو أحياناً متقلبة ومتناقضة في سياساتها، وهذا الأمر من مكامن ضعفها بشكل عام٠

بدأت إدارة ترامب تقول بكل صراحة لموسكو إن لا عودة لإدلب أو شرق الفرات إلى سيطرة النظام من دون تفاوض مع واشنطن يشمل انسحاب إيران وحلفائها، لكن في نفس الوقت يتحدث جيفري عن عرض أميركي لإعطاء روسيا أسلحة تساعد على الاستهداف المركّز لـ”هيئة تحرير الشام” (جبهة النصرة سابقاً) في إدلب، قبل أن يشكو أن موسكو رفضت هذا العرض. لأول مرة تدخل الولايات المتحدة، بشكل مباشر على خط ما يجري بين روسيا وتركيا، لكن تصاعد التوتر الأميركي-التركي شرق الفرات قد يؤدي إلى انتهاء تقاطع المصالح بين واشنطن وأنقرة في إدلب٠

وكان هناك أيضاً عدم اهتمام من إدارة ترامب بجهود الحل السياسي التي اعتبرتها لفترة من اختصاص موسكو، طالما أن التركيز الأميركي على شرق الفرات، لكن خلال الأسابيع الأخيرة بدأ جيفري يوحي بأن على المعارضة الاستعداد لمرحلة مفاوضات جديدة مع النظام. وبدأت إدارة ترامب تسهّل تشكيل اللجنة الدستورية بعد تململ روسي من عرقلة تأليفها في سياق الضغط السياسي على النظام. لكنْ، مع المساعدة على هذا التسهيل، هناك حرص أميركي على عدم الدخول في تفاصيل الحل السياسي عبر وساطات أو العودة إلى مقاربة ثنائية مشابهة لوزيري خارجية أميركا وروسيا، جون كيري وسيرغي لافروف، في أيام رئاسة باراك أوباما٠

كما سرّبت إدارة ترامب لموقع “فورين بوليسي” قرارها تمديد وجودها العسكري في قاعدة التنف (هناك 200 جندي أميركي حالياً)، في هذه النقطة المركزية على الحدود الفاصلة بين سورية والأردن والعراق. مع العلم أن إخلاء قاعدة التنف كان في الأعوام الماضية ضمن اقتراح أميركي لصفقة مع روسيا مقابل سحب النفوذ الإيراني من جنوب سورية. هذا القرار الأميركي، إذا أعلن رسمياً، قد يفتح الباب أمام عراقيل قانونية في الكونغرس، لا سيما أن استمرار الموافقة التشريعية على تمويل القوات الأميركية في سورية مشروط بالمعركة مع “داعش” وليس لمراقبة الأنشطة الإيرانية على الحدود. كما أن هناك حديثاً أيضاً عن تعزيز القوات الأميركية لانتشارها شرق الفرات، لا سيما بناء قواعد عسكرية جديدة كمؤشر على بسط سلطة النفوذ الأميركي شمال سورية. وتأتي هذه الخطوات ضمن محاولات إدارة ترامب تطمين الحلفاء الأكراد بأن أميركا باقية، لكنّ هناك هاجساً كردياً مستمراً بأن هذا الأمر قد يتغير في أي لحظة مع تغريدة من ترامب٠

هناك مقاربة أميركية مختلفة في التعامل مع تركيا يقودها الجنرال ماكينزي الذي يبدو أكثر استعداداً لإظهار الدعم الأميركي للأكراد شرق الفرات رداً على التهديدات التركية، بدل مقاربة سلفه الجنرال جوزيف فوتيل، الذي كان أكثر حرصاً على تفادي استفزاز أنقرة. ماكينزي لم يتردد في زيارة عين العرب (كوباني) علناً في 22 يوليو/تموز الحالي على عكس زيارة سلفه البعيدة عن الأضواء عام 2017. وتزامنت هذه الزيارة مع تلبية جيفري دعوة أنقرة لمباحثات حول سورية على وقع التهديدات التركية على تخوم الأراضي تحت سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) شرق الفرات٠

العام الماضي، لم تكن هناك ردة فعل من إدارة ترامب على إطلاق أنقرة عملية “غصن الزيتون” غرب الفرات، لكن هذه المرة هناك اختبار لقدرة أو تصميم واشنطن على الحفاظ على مصالحها الحيوية شرق الفرات٠

أي هجوم تركي شرق الفرات يهدّد الجنود الأميركيين، قد يؤدي أيضاً إلى تغيير مزاج ترامب حيال الرئيس التركي رجب طيب أردوغان، وهذا سيناريو قد يكون ضمن الحسابات التركية، لا سيما أن ترامب يبدو كأنه الحليف الأخير لتركيا في الإدارة الأميركية. هناك مؤشرات متزايدة على أن أزمة منظومة “أس 400” ستقرّب أنقرة أكثر من “حلف أستانة” الذي سينعقد الشهر المقبل، فيما يبدو أن التكتيك الأميركي انتقل من محاولة إبعاد أنقرة عن موسكو في الربيع الماضي، إلى محاولة تفادي التدهور في العلاقات الأميركية-التركية. هناك إدراك في إدارة ترامب بأن أردوغان، الذي يمرّ بضغوط داخلية، لا يريد مواجهة سيناريو هجوم روسي على إدلب يؤدي إلى نزوح أكثر من 3 ملايين لاجئ نحو الحدود التركية. ويبدو كأن أردوغان يضع معادلة تأجيل هجوم تركي شرق الفرات مقابل تأجيل العقوبات الأميركية على أنقرة نتيجة “أس 400″٠

 

Syrie : plus de 400 000 personnes ont fui la guerre dans le nord-ouest depuis avril


 

Syrie : plus de 400 000 personnes ont fui la guerre dans le nord-ouest depuis avril

Les Syriens fuient la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par les jihadistes et bombardée par les forces du régime et leurs alliés russes, selon l’ONU.

Le Monde avec AFP Publié le 26 juillet 2019

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Syrie: six militaires tués dans un attentat kamikaze dans le sud


 

Syrie: six militaires tués dans un attentat kamikaze dans le sud

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Vue aérienne de la province de Deraa (copie écran d’une vidéo fournie par l’armée syrienne le 6 juillet 2018).©CENTRAL MILITARY MEDIA/via REUTERS

Six militaires syriens ont été tués ce samedi dans un attentat-suicide dans la province de Deraa. Quelques heures plus tard, un responsable local du Baas, le parti au pouvoir, a été assassiné dans cette province méridionale.

Avec notre correspondant à BeyrouthPaul Khalifeh

Une attaque-suicide a visé un poste de contrôle de l’armée syrienne dans une localité de la province de Deraa, faisant plusieurs morts et blessés dans les rangs des militaires, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’agence de presse officielle Sana a confirmé l’attentat, perpétré par un kamikaze qui circulait à moto.

Quelques heures plus tard, le chef de la section du parti Baas dans la grande ville de Jassem a été assassiné par des individus qui ont mitraillé sa voiture. L’attaque s’est déroulée en plein jour et les assaillants ont pu s’enfuir.

C’est la première fois qu’un responsable du parti au pouvoir est assassiné depuis que les troupes gouvernementales ont repris le contrôle de la province en juillet 2018.

La situation reste très instable dans cette province au sud-ouest, berceau de la révolte syrienne en 2011. Une véritable guérilla s’est développée et les insurgés, de plus en plus audacieux, s’en prennent presque quotidiennement à des symboles du pouvoir.

Le 19 juillet, l’explosion d’une bombe au passage d’un bus transportant des soldats syriens avait fait six morts et quinze blessés parmi les militaires. Depuis début juillet, pas moins de quinze attaques contre des soldats syriens ou d’anciens rebelles qui ont changé leur fusil d’épaule ont eu lieu à Deraa.

 

L-histoire et le destin de « l’enfant suspendue » d’Ariha, de ses cinq soeurs et de leur mère


La photo de trois fillettes à l’agonie vient incarner le drame de la guerre en Syrie

La photo montre deux sœurs prises au piège de leur immeuble effondré après un raid aérien dans le nord-ouest de la Syrie.

Publié le 26 juillet 2019 à 20h01

 

قصة ومصير “الطفلة المعلقة” في أريحا وأخواتها الخمس وأمهم

25 juillet 2019

photo_2019-07-24_Riham et Rawan suspendu dans les décombres-Ariha-Syrie.jpgمحاولة انتشال الطفلتان رهام (5 سنوات) وروان (3 سنوات) تحت انقاض منزلهم في مدينة أريحا (إنترنت)

L’histoire et le destin de « l’enfant suspéndue » d’Ariha, de ses cinq soeurs et de leur mère

25 juillet 2019

Une photo d’un événement grave parvenu dans de la ville d’Ariha, au sud d’Idleb, a été diffusée massivement jeudi sur les réseaux sociaux, d’une fillette pendue entre les décombres et de sa sœur sous les décombres en train de l’attraper.
Dans une scène qui raconte l’histoire d’impuissance face aux flammes du feu russe, l’histoire « N’oublie pas ton frère », filmée par le journaliste syrien Anas Tricî.

Dans une bande vidéo publiée sur son compte Facebook, Al-Tressî a retracé l’histoire de la fille, ses soeurs et sa mère, dont la maison a été touchée par une missile de guerre lancé hier par l’aviation russe hier sur la ville d’Ariha, dans le sud du pays.

Le journaliste syrien raconte ce qui s’est passé: la maison de Majid al-Abdullah et de sa femme Asma Naqouh, âgée de 35 ans, et de leurs six filles, Amina, Dalia, Rimas, Riham, Rawan et Touqa est devenue un tas de décombres à cause de la frappe aérienne.

Bachar al-Cheikh, correspondant du média « Syrie 24 », a été le premier à arriver sur les lieux. Son objectif est celui qui a capturé l’image qui remplissait les médias sociaux d’un homme qui tentait de secourir les soeurs Riham (5 ans) et Rowan (3 ans). Photographie par al-Cheikh avant d’intervenir pour aider au sauvetage.

« Le corps faible de Rawan ne pouvait pas supporter le poids de sa sœur Rowan, mais elle ne l’a pas abandonné jusqu’à la fin. De quelle fin parlons-nous? »

« Les deux sœurs sont tombées ensemble et Riham est décédée. Elle a essayé de sauver sa petite sœur avant qu’elle ne soit transportée à l’unité de soins intensifs. Ses sœurs restantes n’avaient peut-être pas compris ce qui s’était passé après leur sortie du décombres de leur maison avec beaucoup de blessures. Leur père qui a perdu son épouse, sa fille et son domicile au moment où un meurtrier a décidé de survoler dans le ciel pour mettre fin à leurs vies ».

Riham al-Abdullah est décédé après avoir chuté alors qu’elle tentait de sauver sa petite soeur

Le Dr Ismael, de l’hôpital central d’Idleb, a déclaré à la télévision syrienne que la mère (Asma Naqouh) était décédée après son arrivée aux soins intensifs, puis que l’enfant était décédé des suites d’une grave lésion cérébrale, tandis que les trois sœurs étaient restées en soins intensifs, dans un état stable.

Le médecin a expliqué que le petit nourisson (Touqa) souffrait d’une lésion cérébrale et qu’il avait été placé sur le système respiratoire, tandis que Rawan souffrait d’une blessure à l’estomac et au foie, tandis que l’enfant Dalia (9 ans) avait subi une lacération et avait été opéré.

Le nombre total de civils tués hier dans les gouvernorats d’Idleb et de Hama, est de 17 personnes, et dans la ville de Ariha, madame Ikram Rustum et son enfant Mohammed Walid Hassan, madame Asma Naqouh (35 ans) et sa fille Riham Majid Al-Abdullah ont été tués, en plus d’un troisième enfant.

Si tu n’as pas Honte… et Sadat إذا لم تستح… و..


Sissi-Si-tu-n'as-pas-honte...

خيانة وتآمر بعض الرؤساء العرب ضد شعوبهم أصبحت من الأمور الرئاسية السائدة والمفضلة لدى العديد منهم…
من الاعتقال إلى الإختفاء القسري إلى التعذيب إلى القمع إلى المذابح الجماعية إلى التطبيع مع أعداء الوطن ضد حقوق الشعب، لخدمة النظام العالمي الرأسمالي وصندوق النقد الدولي…
السادات قتلته رصاصة التطبيع مع إسرائيل؛ فهل سيلحق السيسي لعنة رصاصة السادات ؟

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Le proverbe dit: “Si tu n’as pas honte, fais tout ce que tu veux”

La trahison et le complot de certains présidents arabes contre leurs peuples sont devenus une question présidentielle dominante et préférée par beaucoup d’entre eux …
De l’arrestation à la disparition forcée en passant par la torture, la répression et le génocide jusqu’à la normalisation avec les ennemis de la nation contre les droits indiscutables du peuple, au service du Système Capitaliste Mondial et du Fonds monétaire international …
Al-Sadate a été liquidé par la balle de la « normalisation » avec Israël: Sissi va-t-il être frapper par la balle de malédiction comme Al-Sadat?

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Le Caire: Sissi reçoit les ministres du Forum du gaz de la Méditerranée orientale avec la participation du ministre de l’Énergie de l’occupation

Le Caire – Al-Arabi al-Jadid – 25 juillet 2019

السيسي يستقبل وزراء منتدى غاز شرق المتوسط بمشاركة وزير طاقة الاحتلال

القاهرة – العربي الجديد-25 يوليو 2019
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واشنطن تستضيف اجتماعاً رباعياً بشأن شرق المتوسط

26 يوليو 2019

أعلنت الخارجية الأميركية استضافة واشنطن اجتماعاً حول التعاون الاقتصادي شرق المتوسط، ضم ممثلي الولايات المتحدة وإسرائيل واليونان وإدارة الشطر الرومي لقبرص.

ونشرت الخارجية الأميركية، يوم الجمعة، بياناً مشتركاً صدر عقب النسخة الأولى من اجتماع الحوار الاقتصادي، الذي عقده ممثلو الدول الأربع، يوم الخميس.

وذكر البيان أن دبلوماسيي الدول المذكورة التقوا في واشنطن يوم 25 تموزيوليو، وبحثوا مجالات التعاون الاقتصادي المشترك شرق المتوسط.

وأشار إلى أنه جرى التأكيد مجدداً، خلال الاجتماع، على رسالة الدعم التي عبّر عنها وزير الخارجية الأميركي مايك بومبيو، خلال الاجتماع الأخير بين هذه الدول في 20 مارسآذار.

وحضر الاجتماع نائب وكيل وزارة الخارجية الأميركية، مانيشا سينغ، ودبلوماسيون رفيعو المستوى من بقية الدول المعنية، يعملون في واشنطن.

وكان رئيس حكومة الاحتلال الإسرائيلي بنيامين نتنياهو قد اجتمع، في مارسآذار المنصرم، مع كل من بومبيو، ورئيس الوزراء اليوناني آنذاك أليكسيس تسيبراس، وزعيم قبرص الرومية نيكوس أناستاسياديس.

وأكد البيان الصادر عقب الاجتماع المصالح الاقتصادية المشتركة شرق المتوسط، واتفاق تلك الدول على التحرك معاً ضد التهديدات المحتملة.

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إسرائيل: تعاوننا مع مصر بمجال الطاقة بعشرات مليارات الدولارات

27 يوليو 2019

أعلنت إسرائيل أنّ هناك تعاوناً ملموساً مع مصر، في مجال الطاقة، بقيمة عشرات مليارات الدولارات.

وبحسب بيان صدر عن وزارة الخارجية الإسرائيلية، أمس الجمعة وفقاً لوكالة “الأناضول”، قال وزير الطاقة الإسرائيلي يوفال شتاينيتس خلال لقائه نظيره المصري في القاهرة طارق الملا، إنه “لأول مرة منذ توقيع معاهدة السلام بيننا قبل 40 عاماً، ثمة تعاون ملموس بقيمة عشرات مليارات الدولارات مع مصر”.
وأشار البيان إلى أن الوزيرين “ناقشا مشروع تصدير الغاز من إسرائيل الى مصر”.

والتقى الوزير الإسرائيلي، الخميس، بالرئيس المصري عبد الفتاح السيسي.

وفي شباط/ فبراير من العام الماضي، تم التوقيع على صفقة ضخمة بين “شركة الغاز تمار وليفيتان” وشركة “دولفينوس” المصرية، تشمل تصدير إسرائيل للغاز الطبيعي لمصر مقابل 15 مليار دولار.

(الأناضول)

Une rencontre discrète entre Israéliens, Saoudiens, Emiratis et jordaniens en Egypte, probablement autour de la “transaction du siècle”

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لقاء سرّي إسرائيلي مصري سعودي إماراتي أردني

القاهرة ــ العربي الجديد

27 يوليو 2019

خلال يوم حافل باللقاءات المهمة التي عقدها الرئيس المصري عبد الفتاح السيسي، في قصر المنتزه في الإسكندرية أول من أمس الخميس، غاب الوزير عباس كامل، مدير جهاز المخابرات العامة والرجل الأبرز في نظام الحكم، والذي دائماً ما يرافق الرئيس في كافة زياراته الخارجية ولقاءاته بكافة المسؤولين المحليين أو الأجانب، خصوصاً أن لقاءات أول من أمس كانت كلها متعلقة بملفات تمثّل صميم عمل جهاز المخابرات العامة الذي يرأسه.

والتقى الرئيس المصري في لقاءات منفصلة، بعدد من وزراء الطاقة في دول منتدى غاز شرق المتوسط، بمشاركة وزير الطاقة الإسرائيلي يوفال شتاينتز، وحضور وزير البترول المصري طارق الملا. كما التقى السيسي بوزير الطاقة الأميركي ريك بيري، وفي لقاء ثالث اجتمع السيسي بوزير الخارجية الإثيوبي جيدو اندارجاشيو، الذي نقل رسالة من رئيس وزراء بلاده آبي أحمد للرئيس المصري بشأن سد النهضة الإثيوبي، والذي يمثل ملفاً للنزاع بين أديس أبابا والقاهرة.

وكشفت مصادر مصرية خاصة لـ”العربي الجديد” عن أن السبب وراء غياب عباس كامل عن لقاءات السيسي الخميس، يرجع إلى انشغاله باجتماع رفيع المستوى مع مسؤول أمني إسرائيلي، رجّحت أن يكون رئيس جهاز “الموساد” جوزيف (يوسي) كوهين، الذي وصل إلى مصر على رأس وفد أمني برفقة وزير الطاقة يوفال شتاينتز. وبحسب المصادر “هناك تحركات عدة جرت خلال الفترة الماضية بشأن ملفات إقليمية تفرض نفسها على الساحة العالمية في الوقت الراهن”.

وكشفت المصادر أن الاجتماع ضم مسؤولين سياديين من السعودية، والإمارات، والأردن، وكان مقرراً لمناقشة مجموعة من الملفات، أبرزها ملف السلام الإقليمي، على حد تعبير المصادر، التي قلّلت من أهمية غياب الطرف الفلسطيني عن الاجتماع. وأضاف المصادر: “تل أبيب ترى أن الأهم بالنسبة لها ترسيخ عملية تطبيع مع القوى العربية الكبرى على الساحة، وإن مسألة السلام مع الفلسطينيين ستأتي تباعاً بعد ذلك”.

وأوضحت المصادر المصرية أن “الملفات الأبرز التي تشغل المنطقة حالياً، هي ملف إيران، الذي يعدّ الأكثر تعقيداً نظراً لتباين الرؤى وحجم الخلافات بين ما يمكن تسميته بتجمّع المصالح الحاصل في الوقت الراهن، والذي يضم مصر، والسعودية، والإمارات، والأردن، وإسرائيل”. وتابعت: “يخطئ البعض عندما يطلق على ذلك التجمّع تحالفاً، لأنه لا يرقى إلى ذلك المسمى نظراً لخلافات كثيرة بشأن الملفات المطروحة على الساحة في الوقت الحالي، فربما تتوافق الرؤى في ملف، وتختلف جذرياً في ملف آخر، وخير مثال على ذلك هو ملف إيران، فهناك توافق عام على الحد من الهيمنة الإيرانية على المنطقة عبر توغّلها في عدد من دول المنطقة، ولكن الخلافات تتمثّل في طريقة تنفيذ ذلك، فهناك من يطرح المواجهة الشاملة بما في ذلك الحلول العسكرية، وآخرون ليسوا معنيين بدرجة كبيرة بذلك الخيار وفي مقدمتهم مصر”.
وبحسب المصادر رفيعة المستوى التي تحدثت لـ”العربي الجديد”، فإن “اللقاء ربما يكون قد تناول إجراءات تنظيمية وخطوات تمهيدية لصفقة القرن الأميركية“، الهادفة لتصفية القضية الفلسطينية.

تجدر الإشارة إلى أن النظام المصري اتخذ مجموعة من الإجراءات التي يصفها مراقبون بأنها تأتي تمهيداً لبنود ضمن “صفقة القرن”، على الرغم من إعلان نظام السيسي عدم تجاوبه معها، وكان من بين تلك القرارات نقل تبعية ميناء العريش ومساحات شاسعة من الأراضي المحيطة به إلى القوات المسلحة ليكون تحت تصرفها، إضافة إلى إخلاء مساحات أكبر بطول الشريط الحدودي مع قطاع غزة، وسط أحاديث بشأن تخصيصها لإقامة منطقة اقتصادية، يعمل بها أهالي قطاع غزة من دون إقامة.

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السيسي يسرّع مخطط تهجير الأهالي بمحيط ميناء العريش.. بدائل “صفقة القرن”؟

سيناء ــ محمود خليل

18 يوليو 2019

L’organe de négociation syrien suspend sa participation au processus politique et demande


Syrie-Bombardement des habitations des civils 2019

L’organe de négociation syrien suspend sa participation au processus politique et demande à la délégation d’Astana de boycotter

25 juillet 2019-Heba Mohamed

Damas – «Al-Qods Al-Arabi»: l’organe de négociation syrien a suspendu sa participation aux prochains pourparlers politiques avec la partie Russe et a arrêté le processus politique basé sur l’échec de trouver une solution politique pour épargner la région d’Idleb, qui abrite plus de trois millions et demi de civils, les attaques militaires continues.
Le chef du groupe de négociation syrien, Nasr Hariri, a annoncé hier, dans un tweet, l’arrêt du processus politique et toutes les formes de communication avec les Russes « tant que l’escalade militaire se poursuit et tant que le manque de sérieux dans la solution politique continue», et a exprimé l’espoir que la délégation des factions aux discussions d’Astana, qui devrait avoir lieu début août prochain, de prendre la même position.
Il a déclaré à travers son compte que « le processus politique est à l’arrêt, et nous avons également stoppé toute forme de communication avec les Russes tant que l’escalade militaire se poursuit et tant que le non sérieux pour trouver de solutions politiques sérieuses est absent, et je pense que la participation de la délégation des factions à Astana devrait Être dans la même direction ».
La suspension du processus politique semble être l’un des résultats de la réunion de l’organe de négociation syrien, qui s’est tenue il y a environ quatre jours au siège de la Commission à Riyad, après que les sources responsable eurent déclaré à «Al Qods Al Arabi» que l’objectif de la réunion «discuté les développements politiques et sur le terrain », ceci à la lumière de l’approche d’annoncer la démarche des Nations Unies la formation du Comité constitutionnel chargé de la rédaction d’une nouvelle constitution pour le pays.

Extension du périmètre de bombardement
Le mouvement politique syrien a coïncidé avec l’extension du bombardement des forces aériennes russes et syriennes, où les opérations ont touché les abords de la ville d’Idleb, considérés comme relativement sûr.
La Défense civile syrienne a compté plus de 20 personnes victimes au cours des dernières vingt-quatre heures, selon une statistique provisoire, et plus de 70 blessés à la suite des bombardements et des raids incessants sur la campagne d’Idleb.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, le nombre de frappes à la roquette et à l’artillerie a augmenté pour atteindre plus de 90 frappes. Entre missiles et barils explosifs, 33 raids d’avions de guerre russes sur tall Meleh, Jabine, Latmine, Kafr Zeita et al-Latamana et ses environs dans les campagnes du nord et nord-ouest de Hama, ainsi que sur la banlieue ouest d’Idleb et les environs AL-Tah, Maarat al-Noomane et ses banlieues, Kafrouma, Khan Chaykhoun et ses environs dans la campagne sur d’Idleb, aussi sur l’axe de Kabbané dans le mont des Kurds; aussi 30 raids effectués jeudi matin par les aéronefs du régime militaire sur Al-Atareb, Ourm, Al-Foje 46, la campagne Mohandeseen dans la campagne d’Alep Ouest, le village de Mourk au nord de Hama, en plus des environs de la ville d’idleb et les environs Batenta, Kafr Jales à l’ouest d’Idleb, ainsi que de 28 Barils explosifs lancés des hélicoptères.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé qu’au moins 12 civils, dont trois enfants, avaient été tués jeudi et l’assassinat de sept civils, dont une enfant, pour la plupart à Maarat al-Noomane et dans ses campagnes (sud d’Idleb) à cause des raids russes et cinq autres ont été tués lors d’attaques et de bombardements des forces du régime dans la ville d’Atareb, à l’ouest de la ville d’Alep, et dans le village d’Al-Bawabiya au sud, selon l’observatoire. Vingt-cinq autres civils ont été blessés, dont des enfants, et plusieurs d’entre eux ont été grièvement blessés, selon l’observatoire.
Selon des sources sur le terrain pour le réseau local «Baladi News », les frappes aériennes ont coïncidé avec le vol d’avions d’espionnage et de reconnaissance dans le ciel de la ville d’Idleb et d’autres zones de ses villages du sud et de l’est, incitant les observatoires et les équipes de défense civile déclenchera des sirènes de guerre et à diffuser des messages pour réduire les rassemblements de la population et fermer les marchés, craignant un nouveau massacre comme celui effectué par l’aviation russe sur le marché populaire à Maarat al-Noomane le lundi 22 juillet en cours.
Les dissidents syriens espèrent le boycott du processus politique de l’opération constitutionnelle et l’expérience d’Astana, qui a porté ses fruits aux dépens de la révolution syrienne, après avoir été utilisé par la Russie pour servir le régime syrien, dans plusieurs zones clés considéraient comme les fiefs les plus importants de l’opposition armée, en partant de Daraa au sud de la Syrie et passant par les villes du sud de Damas et la partie est de la campagne de Damas « Ghouta orientale », et jusqu’à la campagne du nord de Homs et Idleb. La voie a été au cœur des rapports de force sur le terrain après l’accord sur un gel des fronts, ce qui a ouvert le chemin au régime syrien pour reprendre le contrôle de vastes étendues.
Idleb est considéré la dernière région de « réduction d’escalade » fruit du processus d’Astana, (…)

 

هيئة‭ ‬التفاوض‭ ‬السورية‭ ‬تعلِّق‭ ‬مشاركتها‭ ‬في‭ ‬العملية‭ ‬السياسية‭ ‬وتطالب‭ ‬وفد‭ ‬أستانا‭ ‬بالمقاطعة

هبة‭ ‬محمد

دمشق‭- ‬‮«‬القدس‭ ‬العربي‮»‬‭: ‬علّقت‭ ‬هيئة‭ ‬التفاوض‭ ‬السورية‭ ‬مشاركتها‭ ‬في‭ ‬المباحثات‭ ‬السياسية‭ ‬المقبلة‭ ‬مع‭ ‬الجانب‭ ‬الروسي‭ ‬وإيقاف‭ ‬العملية‭ ‬السياسية‭ ‬بناء‭ ‬على‭ ‬فشل‭ ‬التوصل‭ ‬إلى‭ ‬حل‭ ‬سياسي‭ ‬يحيّد‭ ‬منطقة‭ ‬إدلب‭ ‬التي‭ ‬تؤوي‭ ‬أكثر‭ ‬من‭ ‬ثلاثة‭ ‬ونصف‭ ‬مليون‭ ‬مدني‭ ‬الهجمات‭ ‬العسكرية‭ ‬المتواصلة‭.‬
وأعلن‭ ‬رئيس‭ ‬هيئة‭ ‬التفاوض‭ ‬السوري،‭ ‬نصر‭ ‬الحريري،‭ ‬أمس،‭ ‬في‭ ‬تغريدة‭ ‬له‭ ‬عبر‭ ‬موقع‭ ‬‮«‬تويتر‮»‬،‭ ‬إيقاف‭ ‬العملية‭ ‬السياسية‭ ‬وكل‭ ‬أشكال‭ ‬التواصل‭ ‬مع‭ ‬الروس‭ ‬‮«‬طالما‭ ‬بقي‭ ‬التصعيد‭ ‬العسكري‭ ‬مستمراً،‭ ‬مع‭ ‬استمرار‭ ‬عدم‭ ‬جديتهم‭ ‬في‭ ‬الحل‭ ‬السياسي‮»‬،‭ ‬معرباً‭ ‬عن‭ ‬أمله‭ ‬بأن‭ ‬يتخذ‭ ‬وفد‭ ‬الفصائل‭ ‬إلى‭ ‬مباحثات‭ ‬أستانا،‭ ‬المتوقع‭ ‬انعقادها‭ ‬في‭ ‬مطلع‭ ‬شهر‭ ‬آب‭ ‬القادم،‭ ‬الموقف‭ ‬ذاته‭.‬
وقال‭ ‬عبر‭ ‬حسابه‭ ‬إن‭ ‬‮«‬العملية‭ ‬السياسية‭ ‬متوقفة،‭ ‬وأوقفنا‭ ‬كذلك‭ ‬كل‭ ‬أشكال‭ ‬التواصل‭ ‬مع‭ ‬الروس‭ ‬طالما‭ ‬ظل‭ ‬التصعيد‭ ‬العسكري‭ ‬مستمراً،‭ ‬واستمرار‭ ‬عدم‭ ‬جديتهم‭ ‬بالحل‭ ‬السياسي،‭ ‬وأعتقد‭ ‬أن‭ ‬مشاركة‭ ‬وفد‭ ‬الفصائل‭ ‬في‭ ‬أستانا‭ ‬ينبغي‭ ‬أن‭ ‬يكون‭ ‬في‭ ‬الاتجاه‭ ‬نفسه‮»‬‭.‬
ويبدو‭ ‬تعليق‭ ‬العملية‭ ‬السياسية‭ ‬أحد‭ ‬مخرجات‭ ‬اجتماع‭ ‬هيئة‭ ‬التفاوض‭ ‬السورية،‭ ‬الذي‭ ‬عقد‭ ‬قبل‭ ‬نحو‭ ‬أربعة‭ ‬أيام‭ ‬في‭ ‬مقر‭ ‬الهيئة‭ ‬بالرياض،‭ ‬بعدما‭ ‬أوضحت‭ ‬مصادر‭ ‬مسؤولة‭ ‬لـ«القدس‭ ‬العربي‮»‬‭ ‬أن‭ ‬هدف‭ ‬الاجتماع‭ ‬‮«‬بحث‭ ‬التطورات‭ ‬السياسية‭ ‬والميدانية‮»‬،‭ ‬وذلك‭ ‬في‭ ‬ظل‭ ‬اقتراب‭ ‬الأمم‭ ‬المتحدة‭ ‬من‭ ‬إعلان‭ ‬تشكيل‭ ‬اللجنة‭ ‬الدستورية،‭ ‬المكلفة‭ ‬بكتابة‭ ‬دستور‭ ‬جديد‭ ‬للبلاد‭.‬

توسع‭ ‬دائرة‭ ‬القصف

وتزامن‭ ‬الحراك‭ ‬السياسي‭ ‬السوري‭ ‬مع‭ ‬توسيع‭ ‬سلاح‭ ‬الجو‭ ‬الروسي‭ ‬والسوري‭ ‬دائرة‭ ‬القصف،‭ ‬حيث‭ ‬طالت‭ ‬العمليات‭ ‬أطراف‭ ‬مدينة‭ ‬إدلب‭ ‬التي‭ ‬تعتبر‭ ‬من‭ ‬المناطق‭ ‬الآمنة‭ ‬نسبياً‭.‬
الدفاع‭ ‬المدني‭ ‬السوري‭ ‬أحصى‭ ‬أكثر‭ ‬من‭ ‬20‭ ‬قتيلاً‭ ‬خلال‭ ‬الأربع‭ ‬وعشرين‭ ‬ساعة‭ ‬الفائتة،‭ ‬في‭ ‬إحصائية‭ ‬غير‭ ‬نهائية،‭ ‬وأكثر‭ ‬من‭ ‬70‭ ‬جريحاً،‭ ‬جراء‭ ‬القصف‭ ‬والغارات‭ ‬المستمرة‭ ‬على‭ ‬ريف‭ ‬إدلب‭.‬
وقال‭ ‬المرصد‭ ‬السوري‭ ‬لحقوق‭ ‬الانسان‭ ‬إن‭ ‬عدد‭ ‬الضربات‭ ‬الصاروخية‭ ‬والمدفعية‭ ‬ارتفع‭ ‬إلى‭ ‬أكثر‭ ‬من‭ ‬90‭ ‬ضربة،‭ ‬ما‭ ‬بين‭ ‬صواريخ‭ ‬وبراميل‭ ‬متفجرة،‭ ‬33‭ ‬غارة‭ ‬منها‭ ‬شنتها‭ ‬طائرات‭ ‬حربية‭ ‬روسية‭ ‬على‭ ‬كل‭ ‬من‭ ‬تل‭ ‬ملح‭ ‬والجبين‭ ‬ولطمين‭ ‬وكفرزيتا‭ ‬واللطامنة‭ ‬ومحيطها‭ ‬بريفي‭ ‬حماة‭ ‬الشمالي‭ ‬والشمالي‭ ‬الغربي،‭ ‬وأطراف‭ ‬إدلب‭ ‬الغربية‭ ‬ومحيط‭ ‬التح‭ ‬معرة‭ ‬النعمان‭ ‬وأطرافها‭ ‬وكفروما‭ ‬وخان‭ ‬شيخون‭ ‬ومحيطها‭ ‬في‭ ‬ريف‭ ‬إدلب‭ ‬الجنوبي،‭ ‬ومحور‭ ‬كبانة‭ ‬في‭ ‬جبل‭ ‬الأكراد‭. ‬و30‭ ‬غارة‭ ‬نفذتها‭ ‬طائرات‭ ‬النظام‭ ‬الحربية‭ ‬صباح‭ ‬أمس‭ ‬الخميس‭ ‬مستهدفة‭ ‬مناطق‭ ‬في‭ ‬الأتارب‭ ‬وأورم‭ ‬والفوج‭ ‬46‭ ‬وريف‭ ‬المهندسين‭ ‬بريف‭ ‬حلب‭ ‬الغربي،‭ ‬والايكاردا‭ ‬والبوابية‭ ‬ومحيط‭ ‬البرقوم‭ ‬والكماري‭ ‬ومزارع‭ ‬النخيل‭ ‬بريف‭ ‬حلب‭ ‬الجنوبي،‭ ‬وبلدة‭ ‬مورك‭ ‬شمال‭ ‬حماة،‭ ‬بالإضافة‭ ‬إلى‭ ‬أطراف‭ ‬مدينة‭ ‬إدلب‭ ‬ومحيط‭ ‬باتنتة‭ ‬وكفرجالس‭ ‬غرب‭ ‬إدلب،‭ ‬إضافة‭ ‬إلى‭ ‬28‭ ‬عدد‭ ‬البراميل‭ ‬المتفجرة‭ ‬التي‭ ‬ألقتها‭ ‬الطائرات‭ ‬المروحية‭.‬
وأفاد‭ ‬المرصد‭ ‬السوري‭ ‬لحقوق‭ ‬الإنسان‭ ‬عن‭ ‬مقتل‭ ‬12‭ ‬مدنياً‭ ‬على‭ ‬الأقل‭ ‬بينهم‭ ‬ثلاثة‭ ‬أطفال،‭ ‬الخميس،‭ ‬جراء‭ ‬الغارات،‭ ‬ومقتل‭ ‬سبعة‭ ‬مدنيين‭ ‬بينهم‭ ‬طفلة،‭ ‬معظمهم‭ ‬في‭ ‬معرة‭ ‬النعمان‭ ‬وريفها‭ ‬في‭ ‬ريف‭ ‬إدلب‭ ‬الجنوبي،‭ ‬جراء‭ ‬غارات‭ ‬روسية‭. ‬كما‭ ‬قتل‭ ‬خمسة‭ ‬آخرون‭ ‬بغارات‭ ‬وقصف‭ ‬لقوات‭ ‬النظام‭ ‬على‭ ‬مدينة‭ ‬الأتارب‭ ‬غرب‭ ‬مدينة‭ ‬حلب،‭ ‬وقرية‭ ‬البوابية‭ ‬جنوبها،‭ ‬بحسب‭ ‬المرصد‭. ‬وأصيب‭ ‬25‭ ‬مدنياً‭ ‬آخرين‭ ‬بجروح‭ ‬بينهم‭ ‬أطفال،‭ ‬وإصابات‭ ‬عدد‭ ‬منهم‭ ‬خطرة،‭ ‬وفق‭ ‬المرصد‭.‬
وحسب‭ ‬مصادر‭ ‬ميدانية‭ ‬لشبكة‭ ‬‮«‬بلدي‭ ‬نيوز‮»‬‭ ‬المحلية،‭ ‬فإنّ‭ ‬القصف‭ ‬الجوي‭ ‬تزامن‭ ‬مع‭ ‬تحليق‭ ‬لطائرات‭ ‬التجسس‭ ‬والاستطلاع‭ ‬في‭ ‬أجواء‭ ‬مدينة‭ ‬إدلب‭ ‬ومناطق‭ ‬أخرى‭ ‬من‭ ‬ريفيها‭ ‬الجنوبي‭ ‬والشرقي،‭ ‬ما‭ ‬دفع‭ ‬بالمراصد‭ ‬وفرق‭ ‬الدفاع‭ ‬المدني‭ ‬لتشغيل‭ ‬صافرات‭ ‬الإنذار،‭ ‬وتوجيه‭ ‬رسائل‭ ‬للحد‭ ‬من‭ ‬التجمعات‭ ‬وفض‭ ‬الأسواق،‭ ‬خشية‭ ‬وقوع‭ ‬مجزرة‭ ‬جديدة‭ ‬كالتي‭ ‬ارتكبتها‭ ‬الطائرات‭ ‬الروسية‭ ‬في‭ ‬السوق‭ ‬الشعبي‭ ‬في‭ ‬مدينة‭ ‬معرة‭ ‬النعمان‭ ‬يوم‭ ‬الإثنين‭ ‬22‭ ‬تموز‭/‬يوليو‭ ‬الجاري‭.‬
ويأمل‭ ‬معارضون‭ ‬سوريون‭ ‬مقاطعة‭ ‬الهيئات‭ ‬السياسية‭ ‬العملية‭ ‬الدستورية‭ ‬وتجربة‭ ‬أستانا،‭ ‬التي‭ ‬آتت‭ ‬أكلها‭ ‬على‭ ‬حساب‭ ‬الثورة‭ ‬السورية،‭ ‬بعد‭ ‬أن‭ ‬وظفتها‭ ‬روسيا‭ ‬لخدمة‭ ‬النظام‭ ‬السوري،‭ ‬في‭ ‬مناطق‭ ‬رئيسية‭ ‬عدة‭ ‬مثلت‭ ‬أهم‭ ‬معاقل‭ ‬المعارضة‭ ‬المسلحة،‭ ‬بدءاً‭ ‬من‭ ‬درعا‭ ‬جنوبي‭ ‬سوريا‭ ‬مروراً‭ ‬ببلدات‭ ‬جنوب‭ ‬دمشق‭ ‬وريف‭ ‬دمشق‭ ‬الشرقي‭ ‬‮«‬الغوطة‭ ‬الشرقية‮»‬،‭ ‬وصولاً‭ ‬إلى‭ ‬ريف‭ ‬حمص‭ ‬الشمالي‭ ‬وإدلب‭. ‬وأثمر‭ ‬المسار‭ ‬في‭ ‬قلب‭ ‬موازين‭ ‬القوى‭ ‬على‭ ‬الأرض‭ ‬بعد‭ ‬الاتفاق‭ ‬على‭ ‬تجميد‭ ‬الجبهات،‭ ‬الأمر‭ ‬الذي‭ ‬أفسح‭ ‬الطريق‭ ‬أمام‭ ‬النظام‭ ‬السوري‭ ‬لاستعادة‭ ‬السيطرة‭ ‬على‭ ‬مساحات‭ ‬شاسعة‭ ‬مثلت‭ ‬ثقلاً‭ ‬رئيسياً‭ ‬لمناوئي‭ ‬النظام‭ ‬السوري‭.‬
وتعتبر‭ ‬إدلب‭ ‬آخر‭ ‬منطقة‭ ‬منخفضة‭ ‬التصعيد‭ ‬نتجت‭ ‬عن‭ ‬مسار‭ ‬أستانة،‭ ‬ويقول‭ ‬الباحث‭ ‬السياسي‭ ‬طلال‭ ‬عبد‭ ‬الله‭ ‬جاسم‭ ‬لـ«القدس‭ ‬العربي‮»‬،‭ ‬إن‭ ‬هذا‭ ‬المسار‭ ‬قد‭ ‬أحدث‭ ‬بناء‭ ‬على‭ ‬توافق‭ ‬دولي‭ ‬من‭ ‬أجل‭ ‬إدارة‭ ‬الصراع‭ ‬السوري‭ ‬وضبطه‭ ‬من‭ ‬قبل‭ ‬الدول‭ ‬المتدخلة‭ ‬عسكرياً‭ ‬في‭ ‬هذا‭ ‬الصراع،‭ ‬حيث‭ ‬تم‭ ‬تكليف‭ ‬موسكو‭ ‬بهذه‭ ‬المهمة‭. ‬وبالرغم‭ ‬من‭ ‬التناقضات‭ ‬بين‭ ‬الدول‭ ‬الراعية‭ ‬لمسار‭ ‬أستانا،‭ ‬إلا‭ ‬أنها‭ ‬حققت‭ ‬الكثير‭ ‬من‭ ‬أهدافها،‭ ‬وشارك‭ ‬فيه‭ ‬قسم‭ ‬كبير‭ ‬من‭ ‬المعارضة‭ ‬وحكومة‭ ‬النظام‭ ‬والفصائل‭ ‬المسلحة‭ ‬والأمم‭ ‬المتحدة‭ ‬وكذا‭ ‬ممثلون‭ ‬لكل‭ ‬الدول‭ ‬المنخرطة‭ ‬في‭ ‬الصراع‭ ‬السوري‭ ‬بشكل‭ ‬رسمي‭ ‬أو‭ ‬بصفة‭ ‬مراقب‭.‬

معركة‭ ‬وجود

وأضاف‭ ‬أنه‭ ‬‮«‬من‭ ‬خلال‭ ‬مسار‭ ‬أستانة‭ ‬تم‭ ‬وقف‭ ‬القتال‭ ‬في‭ ‬مناطق‭ ‬عديدة‭ ‬وإجراء‭ ‬ما‭ ‬سموه‭ ‬بالمصالحات‭ ‬أو‭ ‬التسويات،‭ ‬حيث‭ ‬الكثير‭ ‬منها‭ ‬وبضمانات‭ ‬روسية‭ ‬أو‭ ‬إيرانية‭. ‬ومن‭ ‬لم‭ ‬يوافق‭ ‬على‭ ‬هكذا‭ ‬تسويات‭ ‬ومصالحات‭ ‬تم‭ ‬تهجيره‭ ‬قسراً‭ ‬من‭ ‬منطقته‭ ‬إلى‭ ‬إدلب‭ ‬،ولكن‭ ‬هذه‭ ‬المرة‭ ‬باتت‭ ‬المعركة‭ ‬معركة‭ ‬وجود،‭ ‬فليس‭ ‬أمام‭ ‬المعارضة‭ ‬السورية،‭ ‬عسكرية‭ ‬أو‭ ‬سياسية،‭ ‬إلا‭ ‬المواجهة‭ ‬أياً‭ ‬كان‭ ‬الثمن‭. ‬
ورغم‭ ‬التقارب‭ ‬الروسي‭ ‬–‭ ‬التركي‭ ‬بعد‭ ‬وصول‭ ‬منظومة‭ ‬الدفاع‭ ‬الجوي‭ ‬اس‭ ‬400‭ ‬إلى‭ ‬أراضي‭ ‬الأخيرة،‭ ‬إلا‭ ‬أن‭ ‬المؤشرات‭ ‬تدل‭ ‬على‭ ‬عكس‭ ‬ذلك‭ ‬في‭ ‬سوريا،‭ ‬واتباع‭ ‬سياسية‭ ‬منفصلة،‭ ‬حيث‭ ‬أعرب‭ ‬المتحدث‭ ‬عن‭ ‬اعتقاده‭ ‬بأن‭ ‬‮«‬لا‭ ‬تقارب‭ ‬في‭ ‬إدلب‭ ‬وريف‭ ‬حماه‭ ‬بين‭ ‬الروس‭ ‬والأتراك،‭ ‬بل‭ ‬هناك‭ ‬تصادم‭ ‬ومعركة‭ ‬بينهم‭ ‬عبر‭ ‬حلفائهم‭ ‬السوريين،‭ ‬ولا‭ ‬يوجد‭ ‬لدى‭ ‬روسيا‭ ‬أي‭ ‬مجال‭ ‬للتنازل‭ ‬في‭ ‬إدلب،‭ ‬فيما‭ ‬تحارب‭ ‬تركيا‭ ‬في‭ ‬إدلب‭ ‬وعينها‭ ‬على‭ ‬تل‭ ‬رفعت‭ ‬ومنبج‭ ‬وشرق‭ ‬الفرات‭. ‬
وتل‭ ‬رفعت‭ ‬لروسيا‭ ‬النفوذ‭ ‬الكبير،‭ ‬بينما‭ ‬منبج‭ ‬وشرق‭ ‬الفرات‭ ‬النفوذ‭ ‬للأمريكان،‭ ‬حيث‭ ‬تبذل‭ ‬تركيا‭ ‬الجهد‭ ‬الكبير‭ ‬لتحقيق‭ ‬اتفاق‭ ‬ما‭ ‬مع‭ ‬الأمريكان،‭ ‬ولكن‭ ‬يبدو‭ ‬الأمر‭ ‬أصعب‭ ‬مع‭ ‬دخول‭ ‬الفرنسيين‭ ‬والإنكليز‭ ‬على‭ ‬الخط‭ ‬وليست‭ ‬السعودية‭ ‬والإمارات‭ ‬ببعيدة‭ ‬عن‭ ‬هذا‭ ‬الملف‭ ‬الذي‭ ‬يعتبر‭ ‬الأهم‭ ‬بالنسبة‭ ‬لتركيا‮»‬‭.‬
واعتبر‭ ‬أن‭ ‬لتركيا‭ ‬مصالح‭ ‬ومصادر‭ ‬قلق‭ ‬في‭ ‬سوريا،‭ ‬طالما‭ ‬هي‭ ‬أكثر‭ ‬الدول‭ ‬تأثراً‭ ‬بما‭ ‬يحصل،‭ ‬بسبب‭ ‬الحدود‭ ‬المشتركة‭ ‬التي‭ ‬هي‭ ‬أطول‭ ‬من‭ ‬900‭ ‬كم،‭ ‬كما‭ ‬أنها‭ ‬تعتبر‭ ‬سوريا‭ ‬محيطاً‭ ‬حيوياً‭ ‬لها،‭ ‬والاستقرار‭ ‬فيها‭ ‬له‭ ‬علاقة‭ ‬بأمنها‭ ‬القومي‭. ‬
ولتركيا‭ ‬مصالح‭ ‬مستدامة‭ ‬وآنية‭ ‬ذات‭ ‬بُعد‭ ‬داخلي‭ ‬ودولي،‭ ‬وهي‭ ‬العملية‭ ‬الأكثر‭ ‬نفوذاً‭ ‬على‭ ‬الفصائل‭ ‬المسلحة‭ ‬السورية،‭ ‬ولها‭ ‬جمهور‭ ‬سوري‭ ‬كبير‭ ‬يعول‭ ‬عليها‭ ‬في‭ ‬أي‭ ‬حل‭ ‬قادم،‭ ‬من‭ ‬الواضح‭ ‬أن‭ ‬مسار‭ ‬أستانا‭ ‬أمام‭ ‬تحد‭ ‬هو‭ ‬الأكبر‭ ‬منذ‭ ‬تأسيسه،‭ ‬إذ‭ ‬إن‭ ‬الكل‭ ‬يريد‭ ‬ضمان‭ ‬مصالحه‭ ‬الاستراتيجية‭ ‬وينتظر‭ ‬عائداً‭ ‬للتضحيات‭ ‬التي‭ ‬بذلها‭.‬

Washington organise une importante réunion de ses généraux avec les forces «FDS»


واشنطن-تعقد

Washington organise une importante réunion de ses généraux avec les forces «FDS» à la frontière syro-turque

23 juillet 2091- Hiba Mohammad-Al-Qods Al-Arabi

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Pour atteindre ces objectifs, la machine diplomatique américaine a travaillé sur trois voies: selon le porte-parole « régional, local et international », on peut dire dans une certaine mesure qu’elle a réussi « à l’échelle internationale » en fournissant des soldats supplémentaires en provenance de la Grande-Bretagne, de la France et d’autres pays, et localement avec l’acceptation des FDS du plan de la zone de sécurité, et c’est ce que les dirigeants des FDS ont indiqué par leur volonté de retirer les unités de protection du peuple à plus de 20 km au sud, en plus de la fourniture de zones frontalières aux conseils militaires locaux et un plus grand respect des sensibilités de la Turquie, comme le voulait le dirigeant du PKK dans sa lettre à ses partisans ». Les observateurs disent que si le projet de l’Euphrate oriental doit être réalisé dans la zone de sécurité de la Turquie, cela implique d’identifier de nombreux paramètres de la solution politique en Syrie et de lui mettre des cartes solides dans sa main pour une solution, dans une région étant connue comme le riche panier de la Syrie. Alors que Washington tente de resserrer son emprise sur l’Iran, les Etats-Unis subissent de lourdes pressions de la part de la Turquie. Les autorités turques continuent de menacer de lancer des opérations dans le nord de la Syrie, visant principalement les Kurdes soutenus par les États-Unis, en parallèle avec la poursuite de la violation de l’accord sur la réduction des tensions avec la Russie.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Mouloud Gawishoglu, a déclaré lundi qu’une opération militaire débuterait à l’est de l’Euphrate si une zone de sécurité ne serait pas établie dans le nord de la Syrie et si les menaces qui pesaient sur son pays persistaient, en allusion aux forces kurdes de FDS.

واشنطن تعقد أرفع اجتماع لجنرالاتها مع قوات «قسد» على الحدود السورية التركية

23 juillet 2019 – هبة محمد

دمشق – «القدس العربي»: تطورات متلاحقة حيال المنطقة الآمنة على ضفة الفرات، شمال شرقي سوريا، وزيارات مكوكية يجريها المسؤولون الأمريكيون إلى حلفائهم المحليين والإستراتيجيين، تشي بالاقتراب من إمساك خيوط الحل المتشابك حيال إنشاء المنطقة المزمعة، وآلية إدارتها وهوية القوى التي ستشرف عليها عسكرياً ومدنياً، وفق خطة تحقق الحفاظ الأمريكي على الشريك الكردي، وإرضاء الحليف التركي، مع المحافظة على الورقة الأمريكية في مستقبل سوريا، خاصة في المنطقة المعروفة بغناها بالبترول والغاز والقمح.
وزارة الدفاع التركية أعلنت عن تفاهمات بين وزير الدفاع التركي، خلوصي أقار ،والمبعوث الأمريكي الخاص إلى سوريا، جيمس جيفري، أثمرت بلقاءات، يوم الثلاثاء، بين هيئتين عسكريتين من تركيا وأمريكا لبحث تشكيل منطقة آمنة في شمالي سوريا بشكل مشترك، على أن تستمر هذه اللقاءات خلال الأيام المقبلة.
وسبق هذا الإعلان، أرفع زيارة لمسؤول أمريكي إلى شرق سوريا، عقد خلالها قائد المنطقة الوسطى في القيادة المركزية للتحالف الدولي، الجنرال كينيث ماكينزي، اجتماعاً على الحدود السورية التركية، مع القائد العام لقوات سوريا الديمقراطية، مظلوم عبدي، ومسؤولين لدى قسد، تزامن مع لقاء جمع مبعوث واشنطن إلى سوريا، جيمس جيفري، بوزير الخارجية التركي ومسؤولين في أنقرة لبحث المنطقة الآمنة.
واختتم جيفري، مع وفده المرافق، الإثنين، مباحثاته بالشأن السوري، عقدها مع مسؤولين أتراك بمقر الخارجية التركية في العاصمة أنقرة، وقالت مصادر دبلوماسية تركية لـ «الأناضول» إن الاجتماع الذي استمر 3 ساعات، ناقش أوضاع الشمال السوري في إدلب والمنطقة الآمنة شرقي نهر الفرات ومسار تشكيل لجنة لصياغة دستور جديد للبلاد.
وحسب بيان لوزارة الدفاع التركية، فإن تركيا شددت على ضرورة إقامة المنطقة الآمنة بالتنسيق مع الولايات المتحدة، واتفقا على مواصلة الأعمال المشتركة في مقر الوزارة، للعمل على إخراج عناصر التنظيمات الكردية المسلحة «ي ب ك/ بي كا كا»، وسحب أسلحتهم الثقيلة من تلك المنطقة.
ولكن، من الضروري معرفة جميع حيثيات المنطقة الآمنة من حيث التواجد العسكري والذي سيكون له حدود مباشرة مع النظام السوري، وكذلك معرفة شكل إدارتها، هل ستديرها مجالس محلية منتخبة ام إدارة معينة تمثل شخصيات من تكنوقراط المنطقة؟ أم إدارة جهوية تمثل عشائر وشخصيات مجتمعية وغيرها؟. الزيارات الأمريكية، بحسب رؤية الباحث لدى مركز عمران للدراسات والمختص بشرق سوريا، بدر ملا رشيد، تأتي في سياق تحقق الرؤية الأمريكية في المسار الإقليمي الذي أنجز جزءٌ منه مع الوصول لتوافق مع دول خليجية أهمها السعودية، وبقيت تركيا كأهم فاعل إقليمي يجب أن يتم إرضاؤها عبر الأخذ بالاعتبار حساسياتها وتطلعاتها فيما يخص شكل وأدوار الفاعلين في المنطقة الآمنة، وهو امرٌ لم ترفضه واشنطن مع ضرورة تحقيقه عبر القوة الناعمة. ورغم أن الاتفاق لا يبدو بأنه قد تحقق بشكلٍ كامل بين واشنطن وأنقرة، إلا أن أحداثاً أخرى تشير إلى قربه، منها ما يحدث من مجازر مستمرة يرتكبها نظام الأسد وبوتين في مناطق إدلب وحماة، وهي من أدوات الضغط على الولايات المتحدة، وتركيا بشكلٍ خاص، ومن رسائل روسيا هنا، بأنها وإن فشلت في اقتحام إدلب مع الأسد فإنه بمقدورها الضغط على أمريكا وتركيا عبر دفع الأخيرة بالقبول بمخرجات «أستانة «، وإعاقة أي اتفاق أمريكي تركي شرق الفرات والذي سيقوي الموقف التركي غرب الفرات وفي إدلب بشكلٍ أكبر، وربما ينتهي بصيغة إدارية شاملة لشرق وغرب النهر.
وحسب رؤية الباحث السياسي، فقد شعرت الإدارة الأمريكية عقب تغريدة ترامب حول الانسحاب، ولاحقاً التراجع عنها، بضرورة القيام بخطوات تكفل للانسحاب الأمريكي « النجاح المؤسساتي، والمحافظة على الحلفاء»، فالانسحاب بالشكل الذي أشارت إليه تغريدة الرئيس الأمريكي كان من شأنه أن يوجه ضرراً كبيراً للتموضع الأمريكي في خارطة الشرق الأوسط، وفي إمكانية كسب صداقة فواعل ما دون دول (مثل حالة قوات سوريا الديمقراطية) في أماكن أخرى من العالم.
وانطلاقاً من هذه الأسباب وأخرى تتعلق بإبقاء الحصار على إيران، وعدم السماح للنظام بالسيطرة على مساحات وموارد مالية أخرى، عادت الولايات المتحدة لترسم خطة جديدة تستطيع بموجبها تحقيق الأهداف السابقة، وأهمها: الحفاظ على الشريك المحلي، وإرضاء الحليف الاستراتيجي المتمثل بتركيا، والمحافظة على الحصة الأمريكية في المستقبل السوري.
ولتحقيق هذه الأهداف، عملت الماكينة الدبلوماسية الأمريكية على ثلاثة مسارات، وهي بحسب المتحدث «الإقليمي، والمحلي والدولي» ما يمكننا لدرجة ما أن نقول بأنها حققت نجاحاً «في الدولي عبر تأمين جنودٍ إضافيين من بريطانيا وفرنسا ودول أخرى. ومحلياً عبر قبول قسد بخطة المنطقة الآمنة، وهذا ما أشار إليه قادة من قسد عبر استعدادهم لسحب وحدات حماية الشعب لأكثر من 20 كم جنوباً، بالإضافة إلى تسليم المناطق الحدودية لمجالس عسكرية محلية، واحترامٍ أكبر لحساسيات تركيا وفق ما أراد زعيم حزب العمال الكُردستاني في رسالته لمناصريه في حزب الاتحاد الديمقراطي». ويقول مراقبون إنه إذا ما تحقق مشروع شرق الفرات في المنطقة الآمنة التي نادت بها تركيا، فإن ذلك يعني تحديد الكثير من معالم الحل السياسي في سوريا، وسيضع أوراقاً قوية بيدها على طاولة الحل، كون المنطقة معروفة بأنها سلة سوريا الغنية. وفي وقتٍ تحاول فيه واشنطن تضييق الخناق على إيران، تتعرض أمريكا لضغطٍ كبير من تركيا، اذ يواصل المسؤولون الأتراك تهديداتهم بشن عمليات شمال سوريا تستهدف بالأساس المسلحين الأكراد المدعومين من الولايات المتحدة الأمريكية، وذلك تزامناً مع تواصل خرق الاتفاق المتعلق بخفض التوتر مع روسيا.
وقال وزير الخارجية التركي، مولود جاويش أوغلو، الإثنين، إن عملية عسكرية ستبدأ شرقي نهر الفرات إذا لم تتأسس منطقة آمنة مزمعة في شمال سوريا وإذا استمرت التهديدات التي تواجهها بلاده في إشارة إلى قوات قسد الكردية.

Idleb : les raisons d’une escalade meurtrière


Casques blancs-Maaret al-Noomane - 22 juillet 2019
Intervention des Casques blancs après le bombardement du marché de Maaret al-Noomane, dans la province d’Idlib, lundi. Photo Abdulaziz Ketaz. AFP

Lundi, au moins 70 personnes ont été tuées par des bombardements aériens du régime syrien soutenu par l’aviation russe dans le nord-est de la Syrie. Pour les observateurs locaux, il s’agit de mettre la pression sur les rebelles à l’approche d’une réunion entre la Russie, la Turquie et l’Iran sur le dossier syrien début août.

Le bilan de la journée noire de lundi dans la région d’Idlib continue de s’alourdir à mesure que les dégâts humains et matériels sont constatés. Il s’établit pour l’heure à 70 morts dont une cinquantaine de civils tués essentiellement par des bombardements aériens. Il s’agit du nombre de victimes civiles le plus élevé depuis le début de l’offensive de l’armée du régime syrien, soutenue par l’aviation russe, contre la province du nord de la Syrie, encore tenue par la rébellion. Les avions syriens et russes ont mené plus de 125 raids dans la journée sur plusieurs villes et villages de la région.

Dans la seule ville de Maaret al-Noomane, des frappes russes sur un marché en pleine heure d’affluence ont fait 39 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Six civils ont également été tués dans des raids du régime syrien sur la localité de Saraqeb, selon l’ONG qui a fait état de plus de 100 blessés dans les deux bombardements.

«La Russie ment»

L’armée russe a démenti avoir mené des raids, dénonçant des accusations mensongères des Casques blancs, les secouristes syriens en zone rebelle. Dans une rare réaction alors que des attaques routinières sont menées depuis des mois, le ministère russe de la Défense a affirmé que «les déclarations de représentants anonymes de l’organisation des Casques blancs, financée par le Royaume-Uni et les Etats-Unis, sur de soi-disant frappes de l’aviation russe sur un marché de Maaret al-Noomane sont fausses». «La Russie ment», a répliqué un porte-parole du Front national de libération, l’un des principaux groupes combattant dans la région d’Idlib. «Le décollage des appareils russes et leurs raids ont été repérés par notre unité de veille et de reconnaissance», affirme le groupe rebelle.

Les observateurs locaux attribuent l’escalade de la violence à l’approche d’une nouvelle réunion prévue début août du processus d’Astana. Mis en place par la Russie, la Turquie et l’Iran, les trois acteurs qui ont la main sur le dossier syrien, ce mécanisme réunit des représentants du régime, de l’opposition et d’autres observateurs. Treizième du genre, la prochaine réunion devrait se concentrer sur l’examen des derniers développements de la situation en Syrie, notamment à Idlib et dans le nord-est du pays. L’objectif serait de mettre la pression sur la rébellion syrienne soutenue par la Turquie pour qu’elle accepte les concessions politiques qu’elle continue de refuser en échange de l’arrêt des hostilités à Idlib.

Frappes «punitives» contre les cibles civiles

Les déconvenues de l’offensive militaire menée au sud d’Idlib par les forces du régime syrien et ses alliés russes expliqueraient par ailleurs les frappes «punitives» contre les cibles civiles, selon des commentateurs syriens. Depuis près de trois mois en effet, les troupes gouvernementales piétinent ne parvenant pas à gagner des positions significatives face à la résistance de groupes combattants soutenus par la Turquie.

L’escalade meurtrière de lundi n’a suscité malgré tout quasiment aucune réaction internationale, hormis celle du Vatican. Profitant d’une visite déjà prévue auprès de Bachar al-Assad à Damas, deux cardinaux lui ont remis une lettre du pape François, «qui exprime [sa] profonde préoccupation pour la situation humanitaire en Syrie, en particulier pour les conditions dramatiques de la population civile à Idlib», selon un communiqué du Vatican.

La haine enseignée aux enfants


 

Israël-Colons-Yémen-Houthis-Syrie-Radicuax

L’entrainement des factions de l’armée libre par les américains : des antécédents décourageants


Rif de Hama déc 2013

Image d’archive – ASL – Hama- 2013

L’entrainement des factions de l’armée libre par les américains : des antécédents décourageants

Adnan Ahmed-21 juillet 2019

De récentes fuites médiatiques sur la reprise par les Etats-Unis de la formation du « Armée Commando » de l’armée syrienne libre après l’arrêt du soutien aux factions de l’opposition syrienne il y a près de deux ans soulèvent des questions sur les raisons et les objectifs du retour des États-Unis sur la scène syrienne après l’annonce faite, il y a quelques mois, par le président Donald Trump que son pays se prépare à retirer ses troupes de Syrie alors que l’expérience précédente n’encourage pas les factions de l’opposition à accueillir le soutien américain. Washington a abandonné les factions qu’il a soutenu et les a laissé une proie facile à d’autres. La plupart d’entre elles se sont estompées, à la différence des « Forces démocratiques de la Syrie » (FDS) dominées par les Kurdes.

Support renouvelé?
L’agence de presse « Anatolie », a annoncé mercredi dernier, d’après des sources non nommées, que Washington avait repris la formation de membres de « l’Armée commando » à la base Al-Tanaf, située sur le triangle frontalier syro-jordano-irakienne, ainsi que dans des camps en Jordanie. Selon l’agence, les membres de l’Armée Libre s’entraînent au combat dans des environnements désertiques et montagneux, à des opérations d’atterrissage et d’assaut, dans des conditions climatiques difficiles, soulignant que des officiers de l’armée et des services de renseignement américains supervisent les exercices ainsi que des conseillers de la coalition Internationale contre l’organisation « Daech ». Le site Web de « l’armée des commando de la révolution » a publié sur Facebook des images et des séquences vidéo des exercices avec les forces de la coalition.
Les sources, qui ont parlé à l’agence « Anatolie » ont indiqué que les forces américaines à Al-Tanaf avaient ouvert la porte pour rejoindre « l’Armée des commandos » afin d’augmenter le nombre de combattants, notamment de la population de l’est. Elle a expliqué que le but est de redonner de l’énergie à l’armée libre est d’éliminer les cellules de « Daech » dans la région, en plus de se préparer à contrôler la frontière syro-irakienne, où sont basés des groupes iraniens dans les villes d’Al-Boukamal et de sa Badia.

Le général Brigade Fatih Hassoun, chef de l’armée libre, a déclaré que « ce que les pays font est au service de leurs intérêts, et que ces intérêts recoupent parfois les intérêts de la révolution. Les États-Unis ont soutenu les forces démocratiques de la Syrie FDS pour lutter contre « Daech » et la pression exercée par la Turquie, actuellement, ils soutien l’armée libre à Roukban pour couper le chemin sur l’Iran et ses milices,. Tous ces intérêts tactiques changent avec les priorités changeantes en Syrie et dans la région. Aujourd’hui, leurs priorités sont de réduire l’influence iranienne en Syrie et lui mettre fin au sud ».

Une source liée à « l’Armée De Ousoud al-Charqiya/les lions de l’Est » qui oeuvre dans la région, a précisé que Washington considère la base d’Al-Tanaf comme un point central pour réduire l’influence iranienne et pour couper la route de Téhéran vers la profondeur de la Syrie, il « s’efforce de restaurer le rôle des factions de l’armée présentes dans la zone, pour mener des actions potentielles contre les milices iraniennes basées dans la région ».

Cependant, le chef de l’Armée Libre Mustafa Sayjari, a écarté dans une interview avec « al-Arabi al-Jadid », la validité des discussions sur la formation des factions de l’Armée Libre dans al-Roukban. « Au cours de notre communication avec les autorités américaines, nous n’avons reçu aucune confirmation à ce sujet », a déclaré Sayjari, qui faisait partie d’une délégation de l’Armée libre qui s’est rendue à Washington l’année dernière pour discuter de cette relation. Sur les images et les vidéo publiés par « l’Armée des Commandos » sur son compte « Facebook » pour les exercices, il sera considéré comme « des exercices internes et non pas basé sur un nouveau support ».

De son côté, Abou Anas al-Hariri, ancien chef de l’armée libre dans le sud de la Syrie, s’est exprimé dans un communiqué adressé au « al-Arabi al-Jadid », que désormais, des entrainements de « l’armée des commandos » et les « forces d’Ahmad al-Abdo » ainsi que « les lions de l’Est » s’entrainent dans la région appelé zone 55 se trouvaient en territoire syrien, à partir de la base d’al-Tanaf, qui est gérée par les forces américaines. Hariri, qui dirigeait une faction dans le sud de la Syrie qui avait déjà été soutenue par la salle américaine le « MOK », a déclaré que ces troupes entraînées seraient affectées à servir les intérêts américains, et que la plupart de dirigeants de ces factions se trouvent actuellement en Jordanie et y reçoivent le soutien et les instructions.

Selon Hariri, davantage de troupes seront formées jusqu’à atteindre environ 65 000 combattants afin qu’ils soient déployés à la frontière irakienne pour couper la ligne d’approvisionnement iranienne, contrôler la sécurité et pour protéger la base d’al-Tanaf et constituer une force militaire pour affronter l’Iran ultérieurement si nécessaire. D’une manière générale, construire une force suivant la salle des opérations américaines comme l’avait fait la Russie dans le sud avec la faction de la « jeunesse sunnite ».

« Ces forces seront une version arabe des Forces démocratiques de la Syrie », a-t-il déclaré, « mais elles ne disposeront pas d’un véritable commandement central ou d’un projet politique indépendant. Elles n’auront pas de décision à l’abri des ordres de la base al-Tanaf, ni seront permanentes, leur rôle sera d’atteindre des objectifs spécifiques, et se termine une fois cet objectif est atteint et meurent cliniquement avec l’interruption du soutien. Il a souligné qu’aujourd’hui, les États-Unis entretenaient de bonnes relations avec certaines factions du nord de la Syrie, telles que « l’Armée d’Al-Ezza/ armée de la fierté », et que des efforts étaient déployés pour renforcer ces liens.

Pour ce qui est de l’abstention de Washington à fournir un soutien réel et continu aux factions de l’Armée Libre, comme c’est le cas pour l’organisation de FDS, Hariri a constaté que c’était complètement différent, car les FDS disposent d’un « cadre » central et fédéral et a été utilisée pour combattre l’organisation « Daech », limiter l’expansion des factions de l’opposition et les empêcher de contrôler les centres de pouvoir économique de l’est de l’Euphrate, en particulier le pétrole, aussi, pour faire le chantage à la Turquie, il a ajouté que « FDS » était parfaitement compatible avec les projets américains pour l’arène syrienne et la région en général, et que « les États-Unis ne les abandonneraient pas avant d’atteindre leur objectif de division et de contrôle de la région. Et soumettre la Turquie au pôle américain, surtout après son parti pris envers la Russie, alors que les factions de l’Armée Libre ont pour objectif principal de combattre le régime d’Assad, ce qui n’est pas une priorité pour les États-Unis ».

La base al-Tanaf de la coalition internationale est située à la frontière entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak, où les forces de la coalition américaine sont stationnées et soutiennent et protègent les factions de l’opposition dans la région 55 du territoire syrien, dont les plus en vu « l’armée des commandos de la révolution », avec d’autre dont les commandement se trouvent en Jordanie comme « l’armée Oussoud al-Charqiya » et « l’armée des Tribus libres », qui conservent leur équipement militaire et leurs composants dans la région et sont sous le commandement de l’Alliance internationale.

Transformations de la position américaine

Depuis que les manifestations populaires contre le régime Assad se sont transformées en militarisme fin 2011 et que des factions militaires armées ont émergé, Washington a tardé à offrir un soutien militaire direct à ces factions. Pendant les années suivantes, sous l’administration de l’ancien président Barack Obama, il a parlé de soutien logistique plutôt que d’armes « létales », jusqu’à l’adoption d’un programme « secret » pour soutenir certaines des factions classées modérées, alors que certaines étaient tenues de ne pas combattre le régime syrien, mais uniquement l’organisation « Daech », ce qui avait été rejetée par de nombreuses factions et les a privé de ce soutien.

Avec l’accession au pouvoir de Donald Trump, les États-Unis ont annulé le 22 juillet 2017 un programme de formation d’éléments de l’opposition syrienne, qui avait peu d’incidence sur les faits, compte tenu du soutien déjà limité et des nombreuses exigences qui l’accompagnaient, en premier lieu de s’abstenir de combattre le régime d’Assad.
Ce programme, qui visait à former et à armer l’opposition « modérée », a été lancé en 2013 et a été soutenu par des pays « amis de la Syrie » en réponse aux crimes du régime de Bachar al-Assad. Le programme contenait des aides militaires et logistique, sous le contrôle de l’agence secret américaine, aux factions de l’ASL au nord et au sud de Syrie. Selon les médias américains, le Pentagone a consacré quelques mois en 2015 plus de 384 millions de dollars à la formation et à l’armement de 180 membres de l’opposition syrienne, ce qui était considéré comme une énorme farce, dont les chapitres ont été complétés en poussant ces éléments sur le territoire syrien sans protection ni appuis américains, pour n’en faire qu’une bouché devants les éléments du « front Al-Nosra », qui ont tué certains d’entre eux et en ont arrêté d’autres, après avoir saisi leurs armes.
Aux termes du programme, les États-Unis fournissaient aux combattants armés d’armes légères, d’entraînement, de salaires et parfois de missiles antichars « Tao », mais refusaient de fournir des armes lourdes, telles que des missiles anti-aériens, au motif que qu’ils craignaient qu’ils tombent entre les mains de l’Organisation de « Tahrir al-Cham, ex Al-Nosra » .

En revanche, le programme parrainé par le Pentagone, qui apporte un soutien aux FDS, a été sérieux et efficace, et se poursuit à ce jour. La décision de Trump de mettre fin au programme de renseignement américain visant à soutenir l’opposition syrienne était interprétée comme le reflet de l’abandon par Washington de l’arène syrienne à la Russie.

Les relations entre les Etats-Unis et l’Armée Libre « n’étaient pas au niveau requis et nous en sommes tous les deux responsables, car certains chefs des factions ont commis des erreurs qui ont empêché la construction d’un confiance réciproque », ajoutant «  l’équipe américaine dans la région travaillait à l’exécution de la vision israélienne fondé sur le soutien des séparatistes, loin des intérêts américains dans la région ».

Quant à ce qui est dit à propos des États-Unis cherchant à utiliser les factions de l’opposition pour contrer l’influence de l’Iran dans l’est de la Syrie, Sayjari s’est demandé: « Washington va-t-il vraiment faire face à l’Iran en Syrie? », ajoutant « la réalité sur le terrain, Wasington n’a pas actuellement l’intention d’affronter l’Iran en Syrie ».

Sort des factions

Le manque de sérieux de ce soutien américain aux factions de l’opposition a montré le sort sombre de toutes les factions soutenues par Washington, car certaines sont disparues avec la suspension du soutien, ou ont été laissé une proie facile pour les autres par Washington, sans aucune protection. Le plus important de ces factions:

“Mouvement de Hazme »: « Al-Nosra »  a commencé à attaquer les les sièges de « Hazme » dans la campagne ouest d’Alep depuis la fin de 2014. Avant de fusionner avec le « Front Al-Chamiya », ce mouvement était considéré par Washington parmi les factions modérées. Au début du mois de mars 2014, al-Nosra avait réussi à contrôler le quartier général de Hazme à l’ouest d’Alep, mettant ainsi fin à l’une des factions les plus en vue de l’armée syrienne libre, qui est directement soutenue par Washington. C’est pourquoi l’administration Obama a reconsidéré l’armement des factions « modérées » avec des armes sophistiquées par crainte qu’elles ne tombent entre les mains des radicaux.

« 30e Brigade »: ce groupe a reçu une formation des États-Unis à la frontière syrienne avec la Turquie et le nombre de ses membres formés était 54 éléments avec le commandant de brigade Nadim al-Hassan, arrêté deux semaines après son entrée sur le territoire syrien, ainsi que sept membres de son groupe près du poste de contrôle Pour le « Front al-Nosra ». Al-Nosra a réussi à contrôler au moins 25 véhicules à quatre-quart et des armes munies de munitions reçues du groupe comme soutien de Washington. Dans un communiqué diffusé par Al-Nosra, il a été « confirmé que le Front a dévoilé leur projet, qu’ils étaient des agents exécutant des projets et intérêts américains dans la région ».

« 13e Brigade » : Les affrontements entre ce groupe, qui était l’une des principales factions appartenant à l’Armée syrienne libre, ont débuté en 2016 avec le “Front du Fatah al-Sham” (Al-Nosra), avant la dissolution du groupe l’année suivante. Le groupe a été formé à la mi-juin 2013 après la fusion de 13 factions de l’opposition.

« Le Front des révolutionnaires de la Syrie » : Fondé à Idleb en septembre 2013 par une coalition de brigades de l’Armée Libre et de brigades dirigées par Jamal Maarouf, il a été vaincu par le « Front Al-Nosra » en novembre 2014 après deux mois d’affrontements.

« Front du Droit » : fondé en février 2014 dans la campagne du nord de Hama, fusion de plusieurs factions et de petites brigades de combat dans la région, dirigée par Yusuf al-Hassan, connu pour son armement et son financement, qui ne l’a pas aidé à résister à « Al-Nosra » qui l’a vaincu en novembre 2014.

Le rassemblement « Fastakem » a été créé dans le gouvernorat d’Alep en décembre 2012 sous le commandement du brigadier général Mustafa Baro et a été attaqué à Alep en novembre 2016 par « Al-Nosra » et « Nour Eddin Al-Zinki », avant d’être attaqué dans la Campagne d’Alep occidentale par « Al-Nosra », pour annoncer son adhésion ultérieure au mouvement « Ahrar Al-Cham ».

« Chevaliers de droit » : les forces démocratiques de la Syrie (FDS) l’ont éliminé à la mi-février 2016 dans la ville de Mare’, au nord d’Alep, bien que soutenu par la CIA.

« Les factions d’Al-Rokban » factions de l’Armée Libre soutenues par les États-Unis dans la région de Rokban, situées dans le triangle frontière syro-irako-jordanien, ont également été ignorées et négligées par les États-Unis et les forces de la coalition internationale opérant à la base Al-Tanaf dans cette région. Au cours de l’année 2017, ces factions ont subi des pressions américaines pour se retirer de leurs positions dans le désert syrien en direction de la Jordanie ou de la base d’al-Tanaf après la fin des opérations militaires contre l’organisation Da’ech située à proximité de la base. Cette annonce a été suivie par l’annonce par « l’armée du commandos révolutionnaire » de la destruction de la base militaire Al-Zakf, située dans le désert syrien, à 75 kilomètres de la base d’Al-Tanaf, avant de se retirer. Le commandant de « l’Armée du commandos révolutionnaire », Mouhannad Tallaa, a ensuite décidé de se retirer du règne du Zakf à cause de « consommer du temps, des moyens et de l’énergie inutilement ».

Suite à cela, la plupart des éléments des factions arabes ont été rassemblés à la base d’Al-Tanaf et de ses environs, puis à la demande expresse de ces factions de se rendre en Jordanie « pour préserver la vie de leurs combattants et de leurs familles », comme indiqué dans la lettre qui leur a été transmise par le délégué américain dans la salle des opérations « MOK » basée en Jordanie.
Elles englobent: les factions de Badia, ainsi que les commandos de l’armée de la révolution, situés à l’origine sur la base d’Al-Tanaf, l’armée orientale des Lions, les forces d’Ahmad al-‘Abdou et la brigade des martyrs des deux villages, que Washington a annoncé en août 2017 avoir coupé son soutien sur ce dernier en raison de ses activités qui ne visent pas à combattre l’organisation « Daech », mais les forces du régime, sans coordination avec les dirigeants de la coalition.

Dans une déclaration commune à l’époque, les deux factions « l’Armée orientale des Lions » et « les forces d’Ahmed al-‘Abdou » ont déclaré avoir subi des pressions pour « cesser de combattre le régime et de céder le territoire de Badia Al-Cham ». Les deux factions n’ont pas annoncé qui leur a fait pressions, mais diverses sources ont confirmé qu’elles émanaient de la chambre de coordination du soutien dirigée par les États-Unis (MOK), qui avait cessé de soutenir les factions de l’opposition en juillet de la même année.
Cela est survenu après le retrait soudain des factions « Les tribus libres » soutenues par la Jordanie de la zone frontalière jordanienne sur le territoire jordanien, pour laisser les forces du régime reprendre positions.

« Les factions de Daraa » : Les factions du sud de la Syrie, soutenues par la salle «MOk» en Jordanie, ont subi le même sort. Alors que le régime syrien entamait son opération militaire à Daraa en mai dernier, les États-Unis se sont pressés pour retirer tout soutien des factions de l’Armée Libre. « Le gouvernement américain comprend les circonstances difficiles dans lesquelles vous vous trouvez, et comprend que votre décision doit être prise conformément à Vos intérêts et ceux de votre peuple et de votre faction, tels que vous les voyez, et vos décisions ne doivent pas être fondées sur la supposition ou l’attente d’une intervention militaire de notre part ».

A peine la poussière de combat s’est dissipée à Daraa, les factions du sud ont disparu et la plupart de leurs chefs sont partis pour la Jordanie, et les combattants ont été répartis entre ceux qui ont choisi de s’installer dans le nord de la Syrie (Idleb), ou de régler leurs situations avec le régime, ou de rejoindre ses forces ou encore de s’engager au sein de groupes indépendants sous la supervision de la Russie. Comme le « 5e corps » dans la campagne oriental de Daraa, dirigé par le chef de la faction de la « Jeunesse de la Sounnat », Ahmad al-Awda, qui a révélé au commandant de secteur Anas al-Hariri, dans son entretien avec « Al-Arabi Al-Jadid » qu’il avait quitté depuis un moment pour la Jordanie, pour se faire ensuite arrêté par le régime syrien sous des accusations criminelles.

 

التدريب الأميركي لفصائل الجيش الحر: سوابق غير مشجعة

عدنان أحمد – 21 يوليو 2019

تثير التسريبات الإعلامية الأخيرة التي تحدثت عن استئناف الولايات المتحدة تدريب “جيش المغاوير” التابع للجيش السوري الحر، بعد أن أوقفت دعم فصائل المعارضة السورية منذ قرابة العامين، تساؤلات عن أسباب وأهداف العودة الأميركية إلى الساحة السورية، بعدما كان الرئيس دونالد ترامب أعلن قبل أشهر أن بلاده تتجه لسحب قواتها من سورية، فيما لا تشجّع التجربة السابقة فصائل المعارضة على الترحيب بالدعم الأميركي، إذ إن واشنطن تخّلت عن الفصائل التي دعمتها وتركتها فريسة سهلة لجهات أخرى، فكان مصير معظمها التلاشي، على عكس “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) التي يهيمن عليها الأكراد.

تجدد الدعم؟
كشفت وكالة “الأناضول” نقلاً عن مصادر لم تسمها، يوم الأربعاء الماضي، أن واشنطن استأنفت تدريب عناصر “جيش المغاوير” في قاعدة التنف الواقعة على مثلث الحدود السورية الأردنية العراقية، إضافة إلى تدريبات في معسكرات داخل الأردن. وحسب الوكالة، فإن أفراد الجيش الحر يتلقون تدريبات على القتال في البيئة الصحراوية والجبلية وعمليات إنزال واقتحام، والقتال في ظروف مناخية صعبة، وعمليات المداهمة، مشيرة إلى أن ضباطاً من الجيش ومسؤولين من جهاز الاستخبارات الأميركية، يشرفون على هذه التدريبات، إلى جانب مستشارين من التحالف الدولي ضد تنظيم “داعش”. ونشر موقع “جيش مغاوير الثورة” على “فيسبوك” صوراً ولقطات مصورة لهذه التدريبات مع قوات التحالف.
وقالت المصادر التي تحدثت لـ”الأناضول” إن القوات الأميركية في التنف فتحت باب الانضمام إلى “جيش المغاوير” بهدف زيادة عدد المقاتلين، خصوصاً من أبناء المنطقة الشرقية. وأوضحت أن الهدف من إعادة تنشيط الجيش الحر هو القضاء على خلايا “داعش” في المنطقة، إلى جانب التحضير للسيطرة على الحدود السورية العراقية التي تتمركز فيها المجموعات التابعة لإيران في مدينة البوكمال وباديتها.

وتعليقاً على ذلك، قال القيادي في الجيش الحر، العميد فاتح حسون، لـ”العربي الجديد”، إن “ما تقوم به الدول يخدم مصالحها، وأحياناً تتقاطع هذه المصالح مع مصالح الثورة، فالولايات المتحدة دعمت قوات سورية الديمقراطية لقتال داعش والضغط على تركيا، وحالياً تعمل على دعم الجيش الحر في الركبان لتقطع الطريق على إيران ومليشياتها، وكل هذه المصالح تكتيكية تتبدّل بتغيّر أولوياتها في سورية والمنطقة، واليوم أولوياتها هي تقليل النفوذ الإيراني في سورية وإنهائه في الجنوب”.

وأوضح مصدر على صلة بـ”جيش أسود الشرقية” العامل في المنطقة، لـ”العربي الجديد”، أن واشنطن ترى في قاعدة التنف نقطة ارتكاز للحد من النفوذ الإيراني، وقطع الطريق البري أمام طهران باتجاه العمق السوري، وهي “تعمل على استعادة دور فصائل الجيش الحر الموجودة في المنطقة لتكون رأس حربة في التحركات المحتملة ضد المليشيات الإيرانية المتمركزة هناك”.

غير أن القيادي في الجيش الحر مصطفى سيجري، استبعد في حديث مع “العربي الجديد”، صحة الحديث عن تدريبات لفصائل الجيش الحر في الركبان. وقال سيجري الذي كان من ضمن وفد من الجيش الحر زار واشنطن العام الماضي لبحث العلاقة بين الطرفين، إنه من “خلال التواصل القائم بيننا وبين المسؤولين الأميركيين، لم نحصل على أي تأكيد حول الموضوع”. وحول الصور والمقاطع المصورة التي نشرها فصيل “جيش المغاوير” على حسابه في “فيسبوك” لهذه التدريبات، اعتبر سيجري أنها “تدريبات داخلية وليست قائمة على دعم جديد”.

من جهته، أعلن القيادي السابق في الجيش الحر في الجنوب السوري، أبو أنس الحريري، في تصريح لـ”العربي الجديد”، أنه يتم الآن العمل على تدريب “جيش المغاوير” و”قوات أحمد العبدو” و”أسود الشرقية” في ما تُسمى منطقة الـ55 داخل الأراضي السورية، انطلاقاً من قاعدة التنف التي تديرها القوات الأميركية. ورأى الحريري، الذي كان يقود فصيلاً في الجنوب السوري تلقى دعماً في وقت من الأوقات من غرفة “الموك” التي يديرها الأميركيون، أن هذه القوات التي يتم تدريبها ستوكل إليها مهمة خدمة المصالح الأميركية، مشيراً إلى أن قادة أغلب هذه الفصائل موجودون في الأردن حالياً ويتلقون الدعم والتعليمات من هناك.

ووفق الحريري، سيتم تدريب المزيد من القوات حتى يصل العدد إلى ما يقارب 65 ألف مقاتل لنشرهم على الحدود مع العراق بهدف قطع خط الإمداد الإيراني، وضبط الأمن لحماية قاعدة التنف، فضلاً عن بناء قوة عسكرية للمواجهة المستقبلية مع إيران إذا لزم الأمر، وبشكل عام بناء قوة فصائلية تتبع لغرفة العمليات الأميركية كما فعلت روسيا في الجنوب مع فصيل “شباب السنّة”.

واعتبر الحريري أن هذه القوات ستكون نسخة عربية من “قوات سورية الديمقراطية”، لكن “لن تكون لها قيادة مركزية حقيقية، أو مشروع سياسي مستقل، ولا تملك القرار بعيداً عن الأوامر من قاعدة التنف، كما لن تكون لها ديمومة، لأن عملها مؤقت وسيتم استخدامها لتحقيق أهداف محددة، تنتهي بانتهائها، وتموت سريرياً مع انقطاع الدعم”. وأشار إلى أن هناك اليوم علاقة أميركية طيبة مع بعض فصائل الشمال السوري مثل “جيش العزة”، وهناك جهود لتعزيز مثل هذه الروابط.

وبشأن امتناع واشنطن عن تقديم دعم متواصل وحقيقي لفصائل الجيش الحر، كما تفعل مع تنظيم “قسد”، رأى الحريري أن الأمر يختلف كلياً، فلدى “قسد” مركزية قيادية ومشروع فيدرالي، وقد جرى استخدامها لمحاربة تنظيم “داعش” والحد من تمدد فصائل المعارضة والحيلولة دون سيطرتها على مراكز القوة الاقتصادية في شرق الفرات، خصوصاً النفط، فضلاً عن ابتزاز تركيا، مضيفاً أن “قسد” تتناغم تماماً مع الخطط الأميركية فيما يخص الساحة السورية والمنطقة عموماً، و”الولايات المتحدة لن تتخلى عنها حتى تحقق غايتها في تقسيم المنطقة والسيطرة عليها، وإخضاع تركيا للقطبية الأميركية خصوصاً بعد انحيازها لروسيا، في حين أن فصائل الجيش الحر لها هدف واحد أساسي هو محاربة نظام الأسد، وهذا أمر لا يشكل أولوية لدى الولايات المتحدة”.

وتقع قاعدة التنف، التابعة للتحالف الدولي، في معبر التنف الحدودي بين سورية والأردن والعراق، وتتمركز فيها قوات أميركية تابعة للتحالف، وتقوم بدعم وحماية فصائل من المعارضة موجودة في منطقة الـ55 داخل الأراضي السورية، من أبرزها “جيش مغاوير الثورة”، إلى جانب فصائل أخرى مجمّدة، أو انتقلت قيادتها إلى الأردن، مثل “قوات أحمد العبدو” و”جيش أسود الشرقية” و”جيش أحرار العشائر”، إلا أنها تحافظ على عتادها العسكري وعناصرها في المنطقة، وتخضع لقيادة التحالف الدولي.

تحوّلات الموقف الأميركي
منذ تحوّل الاحتجاجات الشعبية ضد نظام الأسد إلى العسكرة نهاية العام 2011، وبدء ظهور الفصائل العسكرية المسلحة، تأخرت واشنطن في تقديم أي دعم عسكري مباشر لتلك الفصائل، وظلت طيلة السنوات التالية في عهد إدارة الرئيس السابق باراك أوباما تتحدث عن دعم لوجستي وليس أسلحة “فتاكة”، إلى أن تبنّت برنامجاً “سرياً” لدعم بعض الفصائل التي تم تصنيفها على أنها معتدلة، فيما جرى الاشتراط على بعضها عدم محاربة النظام السوري، وحصر توجهها نحو تنظيم “داعش”، وهو ما رفضته الكثير من الفصائل، الأمر الذي حرمها من هذا الدعم.

ومع صعود دونالد ترامب للحكم، ألغت الولايات المتحدة في 22 يوليو/تموز 2017، برنامجاً لتدريب عناصر من المعارضة السورية، وهو أمر لم يكن له تأثير يُذكر على معطيات الواقع، بالنظر إلى محدودية هذا الدعم أصلاً، والاشتراطات الكثير المرافقة له، وفي مقدمتها عدم محاربة نظام الأسد.
وكان هذا البرنامج المخصص لتدريب وتسليح المعارضة “المعتدلة” قد انطلق عام 2013، وأيّدته بعض دول “أصدقاء سورية”، رداً على جرائم بشار الأسد ونظامه، وشمل تقديم مساعدات عسكرية ولوجستية، بإشراف وكالة الاستخبارات الأميركية، لفصائل الجيش الحر في شمال سورية وجنوبها. وحسب وسائل إعلام أميركية، فقد أنفقت وزارة الدفاع الأميركية خلال بضعة أشهر من عام 2015 أكثر من 384 مليون دولار على تدريب وتسليح 180 عنصراً من المعارضة السورية، الأمر الذي اعتُبر مهزلة كبرى، اكتملت فصولها بدفع هؤلاء العناصر إلى داخل الأراضي السورية من دون أي حماية أو إسناد أميركي، ليقعوا لقمة سائغة بيد عناصر “جبهة النصرة” الذين قتلوا بعضهم واعتقلوا آخرين، بعد أن استولوا على سلاحهم.
وبناء على شروط البرنامج، قدّمت الولايات المتحدة للمقاتلين الذين دعمتهم، السلاح الخفيف والتدريب والرواتب، وأحياناً صواريخ “تاو” المضادة للدبابات، لكنها رفضت تقديم السلاح الثقيل لهم، مثل الصواريخ المضادة للطائرات، بدعوى الخشية من وقوعها بيد “هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً).

في المقابل، فإن البرنامج الذي يُشرف عليه البنتاغون ويُقدّم الدعم لـ”قسد”، كان جدياً وفعالاً، وما زال مستمراً حتى الآن. وفُسر قرار ترامب بوقف برنامج المخابرات الأميركية لدعم المعارضة السورية، بأنه يعكس تخلي واشنطن عن الساحة السورية لروسيا.

ورأى سيجري أن العلاقة بين الولايات المتحدة والجيش الحر “لم تكن بالمستوى المطلوب، وكلانا يتحمّل المسؤولية، إذ ارتكب بعض قادة الفصائل أخطاء ساهمت إلى حد ما في عدم بناء ثقة متبادلة”، مضيفاً أن “الفريق الأميركي العامل في المنطقة كان يعمل منفذاً الرؤية الإسرائيلية القائمة على دعم الانفصاليين، بعيداً عن المصالح الأميركية في المنطقة”.
وحول ما يقال عن سعي الولايات المتحدة لاستخدام فصائل المعارضة من أجل مواجهة نفوذ إيران في الشرق السوري، تساءل سيجري: “هل واشنطن حقاً ذاهبة باتجاه مواجهة إيران في سورية؟”، مضيفاً: “الواقع على الأرض يقول إنه ليس هناك في الوقت الحاضر نيّات جادة من واشنطن باتجاه مواجهة إيران في سورية”.

مصير الفصائل
ما يشير إلى عدم جدية هذا الدعم الأميركي لفصائل المعارضة، المصير القاتم الذي لاقته مجمل الفصائل التي دعمتها واشنطن، والتي إما تبخّرت مع وقف الدعم عنها، أو تركتها واشنطن فريسة سهلة للآخرين، من دون أدنى حماية. ومن أبرز هذه الفصائل:

“حركة حزم”: منذ نهاية 2014 بدأت “النصرة” بمهاجمة مقرات “حزم” في ريف حلب الغربي، وكانت الحركة إلى ما قبل اندماجها مع “الجبهة الشامية” من بين الفصائل المصنّفة معتدلة لدى واشنطن، وتتلقى دعماً بالسلاح، وبالأخص الصواريخ المضادة للدروع من طراز “تاو”. وتمكّنت “النصرة” مطلع مارس/آذار 2014 من السيطرة على مقرات “حزم” غربي حلب، منهية بذلك إحدى أبرز فصائل الجيش السوري الحر المدعومة بشكل مباشر من واشنطن، وهو السبب الذي دفع إدارة أوباما لإعادة النظر في تسليح الفصائل “المعتدلة” خشية أن تصل الأسلحة المتطورة إلى يد الفصائل المتشددة.

“الفرقة 30″: تلقّت هذه الفرقة تدريباً من الولايات المتحدة على الحدود السورية مع تركيا، وبلغ عدد عناصرها الذين خضعوا للتدريبات 54 عنصراً مع قائد الفرقة العقيد نديم الحسن، الذي اعتُقل بعد أسبوعين من دخوله الأراضي السورية إلى جانب سبعة من عناصر الفرقة من قبل حاجز لـ”جبهة النصرة”. وتمكّنت “النصرة” من السيطرة على ما لا يقل عن 25 سيارة رباعية الدفع، وأسلحة مع ذخيرة كانت حصلت عليها الفرقة كدعم من واشنطن، وقالت “النصرة” في بيان صادر عنها إنه “ثبت لدى الجبهة حقيقة مشروعهم من كونهم وكلاء لتمرير مشاريع ومصالح أميركا في المنطقة”.

الفرقة 13″: بدأت المواجهات بين هذه الفرقة، والتي كانت إحدى أبرز الفصائل المنضوية ضمن الجيش السوري الحر، منذ عام 2016 مع “جبهة فتح الشام” (النصرة)، قبل أن يتم حل الفرقة في العام التالي. وكانت الفرقة تأسست منتصف يونيو/حزيران 2013 بعد اندماج 13 فصيلاً معارضاً.

“جبهة ثوار سورية”: تأسست في محافظة إدلب في سبتمبر/أيلول 2013، من تحالف كتائب وألوية من الجيش الحر، بقيادة جمال معروف، وقضت عليها “جبهة النصرة” في نوفمبر/تشرين الثاني 2014 بعد اشتباكات استمرت نحو شهرين.

“جبهة حق المقاتلة”: تأسست في ريف حماة الشمالي في فبراير/شباط 2014 من اندماج عدة فصائل وكتائب صغيرة مقاتلة في المنطقة، بقيادة يوسف الحسن، وعُرفت بتسليحها وتمويلها الجيدين، اللذين لم يصمدا أمام “النصرة” التي قضت عليها في نوفمبر/تشرين الثاني من عام 2014.

تجمّع “فاستقم كما أمرت”: تأسس في محافظة حلب في ديسمبر/كانون الأول 2012 بقيادة العميد مصطفى برو، وتعرضت مقراته لهجوم في مدينة حلب في نوفمبر/تشرين الثاني 2016، من قبل “النصرة” وحركة “نور الدين زنكي” ثم تعرضت نقاطه في ريف حلب الغربي لهجوم من قبل “النصرة”، ليعلن لاحقاً انضمامه إلى حركة “أحرار الشام”.

“فرسان الحق”: قضت عليها “قوات سورية الديمقراطية” في منتصف فبراير/شباط الماضي 2016 في بلدة مارع شمال مدينة حلب، على الرغم من أنها كانت مدعومة من قبل المخابرات المركزية الأميركية.

فصائل منطقة الركبان: أما فصائل الجيش الحر المدعومة أميركياً في منطقة الركبان على مثلث الحدود السورية-العراقية-الأردنية، فقد لاقت تجاهلاً وإهمالاً أيضاً من قِبل الولايات المتحدة وقوات التحالف الدولي العاملة في قاعدة التنف في تلك المنطقة. وتعرضت تلك الفصائل خلال العام 2017 لضغوط أميركية هدفت إلى دفعها للانسحاب من مواقعها في البادية السورية باتجاه الأردن، أو قاعدة التنف، وذلك بعد انتهاء العمليات العسكرية ضد تنظيم “داعش” في محيط قاعدة التنف. تبع ذلك إعلان “جيش مغاوير الثورة” تدمير قاعدة الزكف العسكرية في البادية السورية، والتي تبعد 75 كيلومتراً عن التنف قبل الانسحاب منها. وقال قائد “جيش مغاوير الثورة”، مهند طلاع، وقتها إنه جرى الانسحاب من قاعدة الزكف بسبب “عدم فائدتها واستهلاكها للوقت والإمكانيات”.

عقب ذلك، جرى تجميع معظم عناصر الفصائل العربية في قاعدة التنف ومحيطها، وسط طلب صريح من هذه الفصائل بالتوجّه إلى داخل الأردن “حفاظاً على أرواح مقاتليها وعوائلهم”، كما جاء في رسالة جرى تسريبها وصلت إلى تلك الفصائل من المندوب الأميركي في غرفة عمليات “الموك” التي يقع مقرها في الأردن.
وتضم فصائل البادية، إضافة إلى “جيش مغاوير الثورة”، الموجود أصلاً في قاعدة التنف، كلاًّ من “جيش أسود الشرقية”، و”قوات أحمد العبدو”، فضلاً عن “لواء شهداء القريتين” الذي أعلنت واشنطن في أغسطس/آب 2017 أنها قطعت الدعم عنه بسبب قيامه بأنشطة لا تستهدف محاربة تنظيم “داعش”، والمقصود محاربة قوات النظام، من دون التنسيق مع قيادة التحالف.

وقال فصيلا “جيش أسود الشرقية” و”قوات أحمد العبدو”، في بيان مشترك وقتها، إن ضغوطاً شديدة مورست عليهما لـ”وقف قتال النظام وتسليم المنطقة في البادية الشامية”. ولم يعلن الفصيلان الجهة التي مارست الضغوط، لكن مصادر مختلفة أكدت أن الضغوط جاءت من غرفة تنسيق الدعم (الموك) التي تقودها واشنطن، والتي أوقفت دعم فصائل المعارضة في يوليو/تموز الماضي من ذلك العام.
وجاء ذلك بعد انسحاب فصيل “أحرار العشائر” المدعوم من الأردن من منطقة الحدود الأردنية بشكل مفاجئ إلى داخل الأراضي الأردنية، وتسلّمت مواقعه قوات النظام.

فصائل درعا: المصير نفسه لاقته فصائل الجنوب السوري التي كانت تتلقى الدعم من غرفة “الموك” في الأردن. ومع بدء النظام السوري عمليته العسكرية في درعا في مايو/أيار العام الماضي، سارعت الولايات المتحدة إلى رفع يدها عن فصائل الجيش الحر هناك، وجاء في رسالة وجهتها واشنطن للفصائل أن “الحكومة الأميركية تتفهم الظروف الصعبة التي تواجهونها الآن، وتفهم أنه يجب اتخاذ قراركم حسب مصالحكم ومصالح أهاليكم وفصيلكم كما ترونها، وينبغي ألا تسندوا قراركم على افتراض أو توقّع بتدخّل عسكري من قِبلنا”.

وما إن انقشع غبار المعارك في درعا، حتى تبددت فصائل الجنوب، وغادر معظم قادتها باتجاه الأردن، فيما توزع المقاتلون بين من اختار التهجير إلى الشمال السوري أو إجراء تسوية مع النظام، أو الانخراط في صفوف قوات هذا النظام، أو ضمن مجموعات مستقلة تحت إشراف روسيا، مثل “الفيلق الخامس” في ريف درعا الشرقي بقيادة قائد فصيل “شباب السنّة” أحمد العودة، الذي كشف القائد الميداني أنس الحريري، في حديثه مع “العربي الجديد”، أنه غادر منذ فترة إلى الأردن، عبر معبر نصيب، ليتبع ذلك إصدار مذكرة اعتقال بحقه من قِبل النظام السوري بتهم جنائية.

Des renforts américains arrivent à Hassaka … et des mesures turques pour protéger ses frontières


Renforts-américains-aux-Kurdes

Des renforts américains arrivent à Hassaka … et des mesures turques pour protéger ses frontières avec la Syrie

Jalal Bakour – 21 juillet 2019

Des renforts militaires de la coalition internationale dirigée par Washington sont arrivés sur une base américaine dans la campagne d’Al-Hassaka, dans le nord-est de la Syrie, en même temps que des mouvements militaires turcs à la frontière en face de la ville de Tel Al Abyad, dans la campagne de Raqqa.

Des sources locales ont indiqué qu’un convoi important est entré dans la nuit dernière dans la campagne de Hassaka, en provenance du territoire irakien via le passage frontalier de Simalka, qui relie AL-Hassaka, la région du Kurdistan en Iraq.

Selon les sources, le convoi comprendrait des camions transportant des véhicules blindés et des conteneurs fermés, à destination de la base américaine de la ville de Tall Baydar, dans la province de Hassaka, au nord-ouest du pays, à 50 km de la frontière opposée à la wilaya de Mardin turque.

Selon des sources proches des « Unités de protection du peuple » kurdes qui contrôlent la région, la coalition renforce périodiquement ce point, expliquant dans un entretien avec notre correspondant qu’il s’agissait du troisième convois entrant dans la base américaine ce mois-ci.

Les sources ont ajouté que le premier convoi est entré le 6 juillet, tandis que le seconde est entré le 12 du mois, que chaque convoi incluait plus de cent camions chargés d’armes, de véhicules blindés et d’équipements techniques.

Les sources ont indiqué que les « Unités de protection du peuple », qui dirigent la milice des « Forces démocratiques de la Syrie » (FDS), ont envoyé des renforts dans la ville de Tall Abyadh.

Ces mouvements coïncident avec les renforts en cours de l’armée turque et des mouvements de l’autre côté de la frontière avec la ville de Tall Abyadh.

Des sources locales ont déclaré à Al-Arabi Al-Jadid que des avions turcs survolaient la bande frontalière en face de la ville de Tall Abyadh, sous le contrôle des unités kurdes.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, avait annoncé précédemment les mesures que son pays devait mettre en œuvre à Tall AByadh, Manbej et Tal Refaat, afin de transformer la « ceinture terroriste » en une zone sûre.

Ankara considère les « unités de protection du peuple » parmi les organisations terroristes comme une menace pour sa sécurité nationale, alors que Washington la considère comme un partenaire dans la guerre contre le terrorisme et les soutient militairement et politiquement.

 

تعزيزات أميركية تصل إلى الحسكة… وتحركات تركية لحماية حدودها مع سورية

جلال بكور-21 يوليو 2019

وصلت تعزيزات عسكرية للتحالف الدولي الذي تقوده واشنطن إلى قاعدة أميركية في ريف الحسكة شمال شرق سورية، وذلك بالتزامن مع تحركات عسكرية تركية على الحدود المقابلة لمدينة تل أبيض في ريف الرقة.

وقالت مصادر محلية إن رتلاً ضخماً دخل، الليلة الماضية، إلى ريف الحسكة، قادماً من الأراضي العراقية عبر معبر سيمالكا الحدودي الذي يصل الحسكة بإقليم كردستان العراق.

وذكرت المصادر أن الرتل ضم شاحنات تحمل عربات مدرعة وحاويات مغلقة، حيث اتجه الرتل إلى القاعدة الأميركية المتمركزة في بلدة تل بيدر، في ريف الحسكة الشمالي الغربي، على بعد 50 كيلومتراً من الحدود المقابلة لولاية ماردين التركية.

وبحسب مصادر مقربة من “وحدات حماية الشعب” الكردية التي تسيطر على المنطقة، فإن التحالف يقوم بشكل دوري بتعزيز تلك النقطة، موضحة في حديث لـ”العربي الجديد” أن هذا هو الرتل الثالث الذي يدخل القاعدة الأميركية هذا الشهر.

وأضافت المصادر أن الرتل الأول دخل في السادس من يوليو/تموز الجاري، فيما دخل الرتل الثاني في الثاني عشر من الشهر، وكل رتل يضم أكثر من مائة شاحنة محملة بالسلاح والعربات المدرعة والمعدات الهندسية.

وأشارت المصادر إلى أن “وحدات حماية الشعب” التي تقود مليشيا “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) أرسلت في هذه الفترة تعزيزات إلى مدينة تل أبيض.

وتأتي تلك التحركات بالتزامن مع تعزيزات مستمرة من الجيش التركي وتحركات في الجهة المقابلة من الحدود لمدينة تل أبيض.

وذكرت مصادر محلية لـ”العربي الجديد” أن الليلة الماضية ومساء أمس شهدا تحليق طائرات تركية فوق الشريط الحدودي المقابل لمدينة تل أبيض التي تخضع لسيطرة الوحدات الكردية.

وكان الرئيس التركي، رجب طيب أردوغان، قد صرح في وقت سابق عن خطوات مرتقبة تعتزم بلاده تنفيذها في تل أبيض ومنبج وتل رفعت، بهدف تحويل “الحزام الإرهابي” إلى منطقة آمنة.

وتصنف أنقرة “وحدات حماية الشعب” ضمن التنظيمات الإرهابية وتعتبرها خطرا على أمنها القومي، فيما تعتبرها واشنطن شريكة في الحرب على “الإرهاب” وتقوم بدعمها عسكريا وسياسيا.

Lavrov: La présence militaire russe en Syrie… est illimitée dans le temps


 

Lavrov: La présence militaire russe en Syrie… est illimité dans le temps

Al-modon – 18 juillet 2019

الملفت للنظر هو وقاحة تصريحات السياسيين الروس وكذبهم وعدم احترامهم لعقول المتابعين للملف السوري  :

لافروف يُعرب عن “القلق” إزاء محاولة “الالتفاف على اتفاق سوتشي (وكأن روسيا لم تقم بالالتفاف على مقررات مؤتمر جنيف عبر فرضها لمؤتمرات سوتشي الجانبية للإنفراد بالملف السوري بعيدا عن المجتمع الدولي !! عجبي)

واستنكر الوزير تصريحات لنظيره الأمركي مايك بومبيو، مؤخراً، أرجع فيها نزوح ولجوء السوريين إلى التعاون العسكري بين روسيا وإيران. (السوريون في منطقة ادلب وشمال حماة نزحوا ولا يزالون هرباً من القصف الروسي-السوري المكثف ضد المرافق المدنية والمستوصفات والمستشفيات ومخازن المياه التي أدانتها المنظمات الدولية الإنسانية وطالبت التحالف الروسي-السوريبوقفها الفوري ) أليست روسيا والنظام من يجتهدون لاستعادة السيطرة على كافة الأراضي السورية ودحر الإرهابيين كما يدّعون ؟!)٠

نقلت الوكالة عن وزارة الدفاع الروسية قولها: “لم تكن لروسيا وليس لديها حاليا قوات برية في سوريا (ومن يقوم بحماية قاعدة حميميم العسكرية في السمال الغربي ؟ هل هم الملائكة المتحدين مع الروح القدس!)

لافروف: الوجود العسكري الروسي في سوريا.. غير محدد الأجل! Getty ©

قال وزير الخارجية الروسية سيرغي لافروف، إن الاتفاقيات المنظمة لوجود العسكريين الروس في سوريا “غير محددة الأجل”.

وأضاف في مقابلة مع صحيفة ألمانية، نُشرت الخميس، أن روسيا وقّعت اتفاقيات عسكرية مع الحكومة السورية، من دون تحديد مهلة لانتهائها، مشيراً إلى أن الحكومتين السورية والروسية تملكان صلاحية إجراء تغييرات على تلك الاتفاقيات.

وأضاف لافروف أن المعايير والقواعد المنظمة للوجود الروسي في سوريا وضعت نهاية عام 2016، أي بعد عام على التدخل العسكري الروسي في سوريا.

وتابع: “أرسلت روسيا عسكرييها إلى سوريا تلبية لدعوة السلطة السورية الشرعية”، ليساعدوا العسكريين السوريين “على مكافحة الإرهاب”.

وكان لافروف، قد أتهم الولايات المتحدة ودولاً غربية بالعمل على  شطب تنظيم “جبهة النصرة” من “سجل التنظيمات الإرهابية العالمية للحفاظ عليه وتوظيفه في ما يخطط  للمنطقة وسوريا”.

وأشار خلال مؤتمر صحافي، إلى إن الولايات المتحدة وحلفاءها، يرغبون بـ”إفشال” اتفاق بلاده مع تركيا، بشأن محافظة إدلب، بحسب قناة “روسيا اليوم”. وأعرب لافروف عن “القلق” إزاء محاولة “الالتفاف على اتفاق سوتشي”.

كما اتهم الولايات المتحدة بالرغبة في الحفاظ على “جبهة النصرة”، وجعلها طرفاً في التسوية السياسية.

واستنكر الوزير تصريحات لنظيره الأمركي مايك بومبيو، مؤخراً، أرجع فيها نزوح ولجوء السوريين إلى التعاون العسكري بين روسيا وإيران. وتساءل عن “مصادر المعلومات” التي استند إليها بومبيو في تصريحه.

وأضاف أن إشكالات ظهرت مؤخراً بين الأكراد والعرب، في سوريا، جراء محاولة واشنطن إقامة “شبه دولة” شرقي نهر الفرات.

قوات روسية خاصة

ذكرت وكالة الإعلام الروسية أن موسكو نفت، الخميس، مزاعم لمقاتلي المعارضة السورية بوجود قوات روسية خاصة تقاتل في ريف حماة. ونقلت الوكالة عن وزارة الدفاع الروسية قولها: “لم تكن لروسيا وليس لديها حاليا قوات برية في سوريا”.

وكانت مصادر عسكرية معارضة قد أشارت إلى إن روسيا أرسلت قوات خاصة خلال الأيام الماضية للقتال إلى جانب مليشيات النظام في ريف حماة.

ونقلت وكالة “رويترز” عن مصادر معارضة، أنه “رغم تمركز ضباط وجنود روس خلف خطوط المواجهة حيث يديرون العمليات ويستعينون بقناصة ويطلقون صواريخ مضادة للدبابات، فإن هذه هي المرة الأولى التي ترسل فيها موسكو قوات برية إلى ساحة المعركة في الهجوم الذي بدأ في نهاية نيسان”.

وقال المتحدث باسم تحالف “الجبهة الوطنية للتحرير” النقيب ناجي مصطفى: “هذه القوات الخاصة الروسية الآن متواجدة في الميدان”.

ودخلت القوات البرية الروسية المعركة مع قوات النظام للسيطرة على منطقة الحميمات الاستراتيجية شمالي حماة.

وقال مصطفى: “عندما تفشل قوات الأسد تقوم روسيا بالتدخل بشكل مباشر. الآن تدخلوا بشكل مباشر بعد فشل قوات النظام فقامت روسيا بقصف المنطقة بأكثر من 200 طلعة”.

وأضاف مصطفى: “روسيا لم تفشل فقط إنما تعرضت للهزيمة”.

وقال قائد “جيش العزة” جميل الصالح، إن “نشر موسكو لأعداد لم يكشف عنها من القوات البرية إنما جاء بعدما لم تتمكن قوات خاصة سورية يطلق عليها قوات النمر ومليشيات متحالفة معها من تحقيق أي مكاسب ميدانية كبيرة”. وأضاف: “وجد النظام أنه في مأزق فاضطر أن يطلب من القوات الروسية أن تكون في الميدان”.

وقال: “بناء على حجم التمهيد المدفعي والجوي كان يتوقع الروس أن يسيطروا على مناطق واسعة وكبيرة جدا”.

وقال المتحدث باسم “جيش النصر” محمد رشيد، إن “قوات شيعية مدعومة من إيران تدخل المعركة الآن بعدما امتنعت في السابق عن الانضمام إلى الهجوم الذي تقوده روسيا”.

وتابع: “الإيرانيون استقدموا تعزيزات وهم يحاربون الآن في بعض الجبهات”.

٠”الجيش السوري الحرّ” هل هو جيش… وهل لا يزال حرا ؟!٠


جيش حر… أم فصائل للإيجار؟

د. فيصل القاسم

عندما تسمع اسم «الجيش الحر» يتبادر إلى ذهنك فوراً ذلك الجيش العظيم الأبي الذي يناضل من أجل شعبه وقضاياه العادلة. لكن هل يا ترى الجيش السوري الذي انشق عن جيش النظام أثبت أنه حر فعلاً، أم إن الأيام أثبتت أنه كان مجرد بنادق للإيجار؟ هل يمثل السوريين الذين ثاروا من أجل الحرية والكرامة، أم إنه يمثل فقط مصالح القوى المتكالبة على سوريا والتي باتت تستخدمه كأداة لتصفية حساباتها وتحقيق أطماعها على الأرض السورية؟ ماذا حققت فصائل المعارضة للسوريين، وماذا حققت لمشغليها؟ ألا ينطبق تعبير الصحافي اللبناني الراحل غسان تويني الذي استخدمه لوصف لبنان ذات يوم…على سوريا؟ لقد وصف تويني الحرب اللبنانية التي دامت ستة عشر عاماً بأنها «حرب الآخرين» على أرض لبنان. هل يختلف الوضع في سوريا، أم إن سوريا صارت لبنان أخرى بلاعبين قدامى وجدد؟

*

via ٠”الجيش السوري الحرّ” هل هو جيش… وهل لا يزال حرا ؟!٠

 

ASL

من المستغرب أن جميع الفصائل أصبحت تُعرّف نفسها على أنها تابعة للجيش السوري الحرّ٠٠٠

حتى تلك التي أصبحت تقاتل تحت قيادة تركية في عفرين، يُطلق عليها تسمية الجيش السوري الحرّ !!!٠

وأخرى كتلك التي انضمت إلى «قسد» في الشمال السوري وانضوت تحت راية  «قوات سوريا الديمقراطية»٠

 اختلاط الحابل بالنابل أصبح لا يُحتمل والتذبذب بالتوجهات والأهداف والتحالفات تحت راية ومسمى «الجيش السوري الحر» لم يعمل إلا على تشويه الثورة السورية والثوار٠

التبعية لهذا الطرف أو تلك الدولة أوذاك البلد أفقدت المعارضة العسكرية مصداقية معركتها وبندقيتها التي لم تعد مصوّبة إلى الهدف الأساسي، بل أصبحت تخدم العديد من الأطراف باستثناء الثورة السورية٠ ٠

متى سيتم تسمية الفصائل بمسمياتها والابتعاد عن تشويه «الجيش السوري الحر» الذي لم يكن له يوما لا إدارة ولا مركزية ولا قائد عسكري ولم يعد له في نهاية المطاف الهدف الأساسي والأوحد، ألا وهو إسقاط النظام ؟ ؟

متى سيتوقفون عن استخدام اسم «الجيش السوري الحرّ» الذي ليس هو بجيش (بل فصائل متفرقة)  ولم يعد بـ حرّا، لأن معظم فصائله أصبحت مفتتة وتابعة غير مستقلة »٠»

وأصبح التناحر فيما بين الفصائل القاعدة والمنهج …وتحارب رافعة إلى جانب علم الثورة رايات لا تمس الثورة بصلة٠٠٠

نحن اليوم في سورية حيال مجزرة مفتوحة، في حين تكشف الوقائع أن حالاً مافياوية تتم إدارتها من أطراف النزاع الفعليين، وهم في معظمهم من غير السوريين. فالوقائع التي ينوء تحتها السوريون في لحظة انقضاء السنة السابعة على انتفاضتهم على نظامهم كاشفة لمشهد يتصدره الأشرار من كل اتجاه. روس وإيرانيون وأتراك وعراقيون وقطريون وإسرائيليون ولبنانيون، ووحدهم السوريون يموتون. أفراد العائلة الحاكمة القطرية اختُطفوا في العراق وأفرج عنهم بصفقة «سورية». حقول الغاز اللبنانية العتيدة يجري تلزيمها بموجب حسابات الحرب السورية فتفوز بها شركات روسية قريبة من فلاديمير بوتين. مخاوف أنقرة من طموحات الأكراد في تركيا يتم تصريفها في الحرب السورية. تل أبيب تتصدى لطموحات طهران في نفوذ على حدودها عبر غارات تستهدف سورية.

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Endoctriner la population… profite-il aux peuples de la région ?!! الحشد الصهيوني، حشد الملالي، والحشد الوهابي من المستفيد الأكبر ؟


Régimes-brutaux-politico-religieux

Régimes-brutaux-politico-religieux

الحشد الديني في الشرق الأوسط

 من المستفيد؟

من الخاسر؟

وأين مصلحة الشعوب من هذه الاصطفافات ؟

 

هيكل البيت الحوثي: شيء من إيران وكثير من الأسرار


الحوثيون-في-اليمن

هيكل البيت الحوثي: شيء من إيران وكثير من الأسرار

صنعاء ــ العربي الجديد – 19 يوليو 2019

يعود بدء عمل الحوثيين كجماعة، إلى مطلع الثمانينيات من القرن الماضي، إلا أنّ سيطرتهم على العاصمة صنعاء لم تحدث إلا قبل أربع سنوات. وخلال هذه الفترة من العمل التنظيمي سراً وعلناً، ومع خوض الحوثيين ست حروب مع الجيش اليمني بين 2004 و2010، لا يزال هيكل الجماعة وقياداتها وآلية اتخاذ القرار داخلها أمراً غامضاً حتى اليوم. وسبق أن عبّر عدد من منتسبي “أنصار الله” عن خيبتهم لعدم وجود هيكل واضح لجماعتهم يمكّنهم من المشاركة في اتخاذ القرار أو حتى معرفة كيفية اتخاذه، حتى بعد أن أصبحت بحسب توصيف تقرير أممي، “سلطة الأمر الواقع في صنعاء”.

اللجنة الثورية ودور محمد علي الحوثي

بعد سيطرة جماعة “أنصار الله” على صنعاء في 21 سبتمبر/أيلول 2014، ووضعها الرئيس عبد ربه منصور هادي تحت الإقامة الجبرية، قامت بإعلان سلطة عليا تحلّ محلّ الرئيس، بما وصفته بالإعلان الدستوري في 6 فبراير/شباط 2015. وكان محمد علي الحوثي رئيساً للجنة الثورية العليا، أي رئيساً لليمن في المناطق الواقعة تحت سلطة الحوثيين. وقد استمر في رئاسته لهذه اللجنة حتى بعد تسليمه السلطة شكلياً لمجلس سياسي مستحدث، بالاتفاق بين الجماعة وحزب “المؤتمر الشعبي العام” برئاسة الرئيس اليمني السابق علي عبد الله صالح (تمت تصفيته من قبل الحوثيين في 4 ديسمبر/كانون الأول 2017)، كحليفين ضدّ هادي و”التحالف” الذي تقوده السعودية.

في عام 2016، أصبح صالح الصماد رئيساً للمجلس المستحدث، واستمر فيه حتى مقتله بطائرة من دون طيار تابعة للتحالف في الحديدة، وذلك من دون أن يسلم رئاسة المجلس لممثل حزب “المؤتمر” بعد ستة أشهر، كما تمّ الاتفاق عليه. وخلال رئاسة الصماد للمجلس، رفض محمد الحوثي حلّ اللجنة الثورية العليا بحسب اتفاق الجماعة و”المؤتمر”، فظلّت سلطة موازية، بل سلطة أعلى، يحضر رئيسها الاحتفالات والعروض العسكرية كشخصية أولى في صنعاء. كان لهذه اللجنة الثورية مندوبون في كل مؤسسة حكومية، يتمتعون بأعلى سلطة فيها، على الرغم من عدم تعيينهم رسمياً كمسؤولين عنها، إلى أن تمّ الاتفاق خلال فترة الصماد على تعيين مندوبي اللجنة نواباً لرؤساء المؤسسات التي يعملون فيها، كتخريجة لتسوية وضعهم بشكل رسمي، فيما استمروا بتلقي أوامرهم من محمد علي الحوثي صاحب القرار الأعلى، الذي كان على خلاف مع الصماد حتى مقتل الأخير.

عبد الملك الحوثي

وصف تقرير أممي صادر في يناير/كانون الثاني 2018، جماعة الحوثيين قائلاً إنّ “الحركة في جوهرها منظمة عائلية”، وهذا الأمر ليس بعيداً عن طبيعتها المرتكزة على الولاء لأسرة بدرالدين الحوثي، والإيمان بعبد الملك الحوثي مرجعاً أعلى لها لاعتبارات عقائدية. هذه الاعتبارات التي جعلت من الرجل من حيث الدور والمكانة، يشبه المرشد الأعلى (الولي الفقيه) في إيران، مع فارق قيام الحوثي بتسمية رئيس أعلى سلطة رسمية حالياً بصنعاء (المجلس السياسي الأعلى)، مباشرة من دون أي إجراءات أو انتخابات كما يحدث في طهران، إذ وضع مدير مكتبه السابق مهدي المشاط رئيساً للمجلس بعد قتل التحالف لسلفه صالح الصماد في إبريل/نيسان 2018.

ويحمل عبد الملك الحوثي صفة “قائد الثورة”، وهو مرجع كل القادة والقرارات وما يتعلّق بالخلافات بين قادة جماعته، وطاعة أوامره واجب ديني عليهم. وقسم الولاء للجماعة يأتي باسم الرجل، ويرد كأمر إلهي في قولهم “اللهم إنا نتولاك ونتولى رسولك ونتولى الإمام علي، ونتولى من أمرتنا بتوليه، سيدي ومولاي عبد الملك بدرالدين الحوثي، اللهم إنا نبرأ من عدوك وعدو نبيك وعدو الإمام علي، وعدو من أمرتنا بتوليه سيدي ومولاي عبد الملك بدرالدين الحوثي”. وهو من يلقي الخطابات في المناسبات الرسمية والدينية الخاصة بالجماعة، إذ ألقى خلال شهر رمضان الماضي محاضرات يومية، تمّ إجبار المنتسبين للأجهزة الحكومية على الاستماع إليها جماعياً، خصوصاً أولئك الذين يعملون ليلاً كمنتسبي الأمن.

بعد تعيين المشاط رئيساً للمجلس السياسي الأعلى، ولقربه من عبد الملك الحوثي، وتسوية لخلافات المجلس مع اللجنة الثورية، تمّ تعيين محمد علي الحوثي عضواً في المجلس السياسي من دون إعلان حلّ اللجنة الثورية التي رأسها منذ فبراير 2015. ويرى بعض المتابعين أنّ ذلك تمّ تمهيداً لتصعيده لرئاسة المجلس خلفاً للمشاط، في نقض واضح للاتفاق مع حزب “المؤتمر” الذي استمر بعد قتل الحوثيين لصالح. ويفترض تداول رئاسة المجلس بين الطرفين كل ستة أشهر، بينما رأسه الصماد حتى وفاته، وتسلمه المشاط لأكثر من دورتين رئاسيتين حتى الآن (منذ إبريل 2018)، علماً بأنّ هذا المجلس كيان رسمي كسلطة، وليس كياناً تنظيمياً كجماعة.

مع هذا الهيكل الظاهري للجماعة كسلطة أمر واقع، إنّ آلية اتخاذ القرار الفعلي تتم عبر قنوات أخرى غير واضحة بشكل دقيق. فرئيس المكتب التنفيذي لـ”أنصار الله”، عبد الكريم الحوثي (عم زعيم الحوثيين)، هو صاحب سلطة عليا في صنعاء على مستوى الجماعة، وتم تعيينه في مايو/أيار الماضي وزيراً للداخلية برتبة لواء، على الرغم من أنه لم يعرف عنه الانتماء لمؤسسة أمنية من قبل، أو حمله رتبة عسكرية من أي مستوى. وسبق ذلك تعيين عبد الله بن حسين الحوثي (نجل مؤسس الجماعة) وكيلاً لوزارة الداخلية لقطاع الأمن، كما تمّ تعيين يحيى الحوثي (أخ أكبر لزعيم الجماعة من جهة الأب) وزيراً للتربية والتعليم، على الرغم من أنه لم ينخرط يوماً في سلك التعليم، ولا يحمل أي مؤهل علمي.

وعلى الرغم من تصدّر عبد الله الحاكم الشهير بـ”أبو علي الحاكم”، للمشهد العسكري للجماعة، في معارك سيطرتها على صنعاء وما بعدها، والذي تم تعيينه أخيراً رئيساً للاستخبارات العسكرية، يظلّ القيادي الحوثي اللواء يحيى الشامي الشخصية الأكثر غموضاً في هيكل الجماعة. يتمتع الشامي بنفوذ كبير سمح له بوضع نجله زكريا في منصب وزير الدفاع خلال أول حكومة شكلتها جماعة “أنصار الله” بالتحالف مع حزب “المؤتمر”. ويحيى الشامي هو الشخصية رقم (10) في قائمة القياديين الحوثيين المطلوبين للسعودية المكونة من 40 اسماً، وتم نقل نجله زكريا من وزارة الدفاع إلى وزارة النقل، بعد تداول واسع النطاق لخبر إصابة يحيى الشامي باختلال عقلي بشكل غامض، يقول البعض إنه نتج من إصابته في غارة للتحالف، لكن الأمر يصعب تأكيده من مصادر موثوق فيها، في ظلّ تكتم شديد للحوثيين حوله. ويشغل اليوم محمد ناصر العاطفي، منصب وزير الدفاع، وهو كان من الموالين لصالح وحزب “المؤتمر” سابقاً، قبل أن يتم استقطابه لخبرته كقائد لسلاح الصواريخ. ولهذا، فليس هناك ما يجعله في صدارة القرار العسكري عملياً، بقدر ما يقول البعض إنّ تعيينه جاء بحثاً عن معلومات تقنية خاصة بالصواريخ، وللكشف عنها بشكل مباشر.

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روسيا تزج بقوات في معارك ريف حماة: اعتراف بعجز قوات النظام ومليشياته


Forces russes en Syrie

La Russie fait rentrer ses  troupes dans les batails à Hama : une reconnaissance de l’impuissance des forces et des milices du régime

Amin Al-Assi – 19 juillet 2019

suivi de : La Russie nie l’expédition de forces terrestres pour soutenir le régime syrien à Idleb

بدّل صمود الفصائل المقاتلة التابعة للمعارضة السورية في شمال غربي سورية أمام قوات النظام ومليشيات تتبع لها، معطيات مهمة في معادلات الصراع العسكرية والسياسية، خصوصاً أن النظام يحاول منذ نحو 4 أشهر تحقيق تقدم ميداني ما، من أجل معركة الشمال، لكنه فشل في ذلك، ما دفع الجانب الروسي إلى الزج بقوات روسية خاصة للحيلولة دون اتساع دائرة عجز قوات النظام وتهالكها، أمام ضربات مقاتلي الفصائل الذين استنزفوا هذه القوات في الآونة الأخيرة، ما دفعها إلى استقدام تعزيزات إضافية إلى جانب القوات الروسية، التي يؤكد وجودها أن موسكو وأنقرة لم تردما هوّة الخلاف بينهما حيال مصير محافظة إدلب ومحيطها. ونقلت وكالة “رويترز” أمس الخميس، عن قياديين في فصائل المعارضة السورية المقاتلة في شمال غربي سورية قولهم إن “روسيا أرسلت قوات خاصة خلال الأيام الماضية للقتال إلى جانب قوات النظام ومليشيات تتبعها في ريف حماة الشمالي”. وأضافت الوكالة أنه “رغم تمركز ضباط وجنود روس خلف خطوط المواجهة حيث يديرون العمليات ويستعينون بقنّاصة ويطلقون صواريخ مضادة للدبابات، فإنها المرة الأولى التي ترسل فيها موسكو قوات برية إلى ساحة المعركة في الهجوم الذي بدأ في نهاية إبريل/نيسان الماضي”.

في السياق، قال النقيب ناجي مصطفى المتحدث باسم الجبهة الوطنية للتحرير، أكبر تجمع لفصائل المعارضة في محافظة إدلب ومحيطها إن “روسيا تزج بقواتها عندما تفشل قوات الأسد”، معتبراً في حديثٍ لـ”العربي الجديد”، أن “روسيا تعرّضت للهزيمة في إدلب”.

من جهته، اعتبر قائد “جيش العزة” جميل الصالح، أن “النظام وجد أنه في مأزق فاضطر أن يطلب من القوات الروسية أن تكون في الميدان”، فيما أكد المتحدث باسم “جيش النصر” محمد رشيد، أن “الإيرانيين استقدموا تعزيزات وهم يحاربون الآن في بعض الجبهات”. ولكن مصادر قيادية في فصائل المعارضة السورية أكدت لـ “العربي الجديد” أن “زجّ الروس بقوات خاصة في معارك ريف حماة الشمالي ليس جديداً، مفصّلة بالقول لـ”العربي الجديد”، إن “مليشيا المخابرات الجوية بقيادة العميد سهيل الحسن، إضافة إلى (الفيلق الخامس اقتحام)، تعتبر عملياً قوات روسية وتأتمر بأمر ضباط روس بشكل مباشر”. وأوضحت أن “هناك وحدة قتالية روسية خاصة تقوم بعمليات نوعية”، مضيفة أن “الوحدة ليست قتالية بشكل مباشر مع قوات النظام، بل تعمل بشكل منفرد، خصوصاً عندما تفشل قوات النظام والمليشيات بالسيطرة على نقطة معينة”.

وأشارت المصادر إلى أن “هذه الوحدة قامت أكثر من مرة باقتحام مواقع وتسليمها بعد ذلك لقوات النظام”، مضيفة أن “هذه الوحدة لها مهام عدة، منها عمليات الاستطلاع، إذ أجرت منذ أيام عملية استطلاع في مناطق عدة في سهل الغاب شمال غربي حماة، من دون القيام بأي عمل عسكري. ويؤكد زج الروس لقوات خاصة في المعارك أنهم فقدوا الثقة بقوات النظام ومليشيا الحسن الملقب من قبل أنصاره بـ(النمر)، إذ تعرضت في الآونة الأخيرة لهزائم متتالية. ما دفع الروس إلى نقل هذه المليشيا لمنطقة جورين من أجل صدّ هجوم محتمل من قبل فصائل المعارضة على هذه المنطقة، التي تضم واحداً من أكبر المعسكرات لقوات النظام ومليشيات إيرانية”.

ووقفت قوات النظام والمليشيات عاجزة تماماً عن التقدم في ريف حماة الشمالي، بل فشلت في استعادة موقعين هامين خسرتهما وهما الجبين وتل ملح، وتعرضت لهزيمة كبيرة في تل الحماميات الاستراتيجي منذ أيام، مع سيطرة فصائل المعارضة على التل قبل أن تضطر للانسحاب بسبب القصف الجوي الذي وُصف بـ “الهستيري” من قبل الطيران الروسي.

من جهته، أكد العقيد مصطفى البكور، قائد العمليات في جيش “العزة” أبرز فصائل “الجيش السوري الحر” في ريف حماة الشمالي، في حديث مع “العربي الجديد”، وجود قوات روسية في ريف حماة الشمالي، مضيفاً، أنه “بسبب فشل المليشيات بدأ الروس بزج قواتهم”. وأشار إلى أن “عدد القوات الروسية في ريف حماة الشمالي يقدّر بالمئات”، موضحاً أن “تسليحهم تسليح الجيش الروسي، وجرى قتالهم بأكثر من موقع”.

من جهتها نفت روسيا تدخلها البري، ونقلت وكالة الإعلام الروسية عن وزارة الدفاع الروسية قولها إنه “لم تكن لروسيا وليس لديها حالياً قوات برية في سورية”. ومنذ تدخلهم المباشر في سورية بدءاً من 30 سبتمبر/أيلول عام 2015، دفع الروس بقوات خاصة في العديد من جبهات القتال، خصوصاً في جنوب سورية وفي غوطة دمشق الشرقية وفي ريف حمص الشمالي. وهو ما أدى دوراً مهماً في حسم الموقف لصالح قوات النظام، لكون الأخيرة عاجزة عن التقدم على الأرض من دون غطاء ناري جوي كثيف من قبل الطيران الروسي، الذي كان له الدور الكبير في اضطرار المعارضة على الانسحاب من أبرز مناطق سيطرتها في البلاد، ولجوئها الى الشمال الغربي من سورية مجتمعة.

كما قاتل مرتزقة روس ضد تنظيم “داعش” في مدينة تدمر بقلب البادية السورية، وتبيّن لاحقاً أن هدفهم التنقيب والبحث عن آثار في المنطقة لغاية بيعها في الأسواق العالمية، فقد أكدت مصادر محلية أن “الروس أجروا عمليات تنقيب واسعة في محيط تدمر”. وفي فبراير/ شباط 2018، قُتل عدد من المرتزقة الروس بقصف من طائرات التحالف الدولي بقيادة الولايات المتحدة استهدفهم أثناء محاولتهم السيطرة على حقل غاز هام في ريف دير الزور الشرقي، تسيطر عليه “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) المدعومة من التحالف الدولي. وادّعت موسكو في حينه أن “القتلى ليسوا جنوداً روساً”، لكن وسائل الإعلام الروسية أكدت أن العديد من الروس يقاتلون في سورية كمرتزقة، خصوصاً لصالح شركة عسكرية خاصة تدعى “مجموعة واغنر”.

ويأتي زج الجانب الروسي لقوات خاصة في معارك الشمال الغربي من سورية تأكيداً جديداً على اتساع هوة الخلاف بين موسكو وأنقرة حيال الموقف في محافظة إدلب ومحيطها. ويبدو أن موسكو لا تزال تصر على موقفها القائم على فرض أمر واقع جديد في المنطقة واعتراف الجانب التركي بالحدود المستجدة بعد بدء التصعيد الأخير أواخر إبريل الماضي، قبيل إيقاف إطلاق النار. وهو ما رفضته تركيا والفصائل بشكل قاطع. وتحاول موسكو تحقيق تقدم كبير على الأرض قبيل انعقاد الجولة المقبلة من مفاوضات أستانة مطلع الشهر المقبل، في مسعى لفرض رؤيتها حيال الموقف في الشمال الغربي من سورية.

من جانبه، استبعد المتخصص في الشأن الروسي، الكاتب السوري طه عبد الواحد، في حديثٍ لـ”العربي الجديد”، أن “تُقدم موسكو على نشر قوات رسمية في ميدان المعركة، لأنها منذ البداية كانت حريصة على دعم عمليات النظام العسكرية بأسلوب وأدوات لا تضع الجندي الروسي في مواجهة الموت مباشرة، لأنها لا تريد تكرار سيناريو أفغانستان”. واستدرك بالقول: “نشر تلك القوات جاء على الأرجح في إطار تفاهمات ما روسية – تركية، وهي مؤشر على شيء ما تم التحضير له في المنطقة، من قبيل وقف لإطلاق النار مع ضمانات أن لا يتم انتهاكه هذه المرة”. ولفت إلى أنه “إذا كانت القوات المنتشرة في ريف حماة الشمالي تابعة للشركات العسكرية الروسية الخاصة، فإن مقتل عدد من عناصرها في ساحة المعركة لا يحرج السلطات الروسية أمام الرأي العام لأنها لا تعترف بهم كقوات رسمية”، مضيفاً أنه “في هذه الحالة فإن انتشارها ربما جاء لتغطية العجز في ساحة المعركة، وتمهيدا لعملية أوسع، تهدف إلى تحقيق قوات النظام تقدماً على الأرض بعد فشلها طيلة الفترة الماضية”.

آيضا

La Russie nie l’expédition de forces terrestres pour soutenir le régime syrien à Idleb

Adnan Ahmad – 18 juillet 2019

روسيا تنفي إرسالها قوات بريّة لمساندة النظام السوري في إدلب

عدنان أحمد – 18 يوليو 2019

C’est l’époque de la terreur


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C'est-l'époque-de-la-guerre.jpg

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روسيا وتجاذباتها السورية مع تركيا وإيران


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روسيا وتجاذباتها السورية مع تركيا وإيران

عبدالوهاب بدرخان |

لن تكون أجواء اجتماع استانا/ نور سلطان مطلع الشهر المقبل على ما ترومه روسيا مع شريكتيها تركيا وإيران، وإن حافظت الدول الثلاث على مظاهر التوافق. في الاجتماع السابق كان التوتّر الروسي – التركي بلغ درجة حرجة، مع تكاثر مآخذ موسكو على “عدم التزام” أنقرة تعهّداتها في الاتفاق على ترتيب الأوضاع في إدلب (17 أيلول/ سبتمبر 2018): لم يتمّ احتواء “هيئة تحرير الشام/ جبهة النصرة (سابقاً)”، ولا تأمين المنطقة منزوعة السلاح، ولا التخلّص من الفصائل “القاعدية”، ولا تفعيل سيطرة فصائل “الجبهة الوطنية للتحرير” على عموم محافظة إدلب. هذه المرّة لا يقتصر الأمر على مجرّد مآخذ، فالروس والأتراك يتواجهون عسكرياً لكن بالوكالة في شمال غربي سورية، ولم تعد فصائل إدلب متربصة ببعضها بعضاً بل مقاتلة معاً ضد قوات النظام أو بالأحرى ضد الفيلق الخامس الذي أنشأه الروس واعتمدوه، لكن النظام لا يعتبره من صلبه. ونظراً الى الهزائم التي تعرّض لها “الفيلق” اضطر الروس لرفده بمقاتلين مما تُسمّى “مناطق المصالحات” (خصوصاً درعا ومحيطها)، وقد قُتل عدد كبير من هؤلاء لأن “الفيلق” وضعهم في الخط الأول للقتال تخفيفاً لخسائره، وحين انكشف ذلك بدأت تُسجّل انشقاقات في صفوف هؤلاء.

كان واضحاً أن روسيا هي التي أرادت التصعيد في الشمال الغربي وحدّدت له أهدافاً أقلّها تغيير الواقع في أطراف إدلب بقضم أجزاء منها. إذ احتاجت موسكو لانتصارات قبيل محادثات مهمّة مع الاميركيين والإسرائيليين في اجتماع مسؤولي الأمن القومي في القدس، وقبيل لقاء الرئيسين الأميركي والروسي في اوساكا على هامش قمة العشرين، كما أظهرت المواجهة أن موسكو لا تريد الذهاب الى أي مفاوضات مقبلة من دون أن تكون هناك “أفضلية للنظام” ولا تتصوّر تقدماً في مسار الحل السياسي من دون سيطرة النظام على إدلب، لكنها واجهت صعوبات ميدانية تتعلّق بالطبيعة الجبلية للمنطقة وتكتيك “حرب العصابات” كما فوجئت بالقتالية التي أبدتها الفصائل والأسلحة النوعية الذي استخدمتها. وحتى في الاجتماعات الثنائية لمناقشة شروط وقف اطلاق النار لم يجد الروس استعداداً تركياً للتنازل. عدا ذلك، كان ولا يزال مهمّاً بالنسبة الى الروس تأمين قاعدتهم في حميميم بعدما أصبحت في الشهور الأخيرة عرضة لضربات يومية

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الجديد لدى ثلاثي استانا هو تقلّبات باردة – ساخنة تشهدها العلاقة بين روسيا وايران. تُعزى الأسباب الى اهتزاز الثقة بين الجانبين، إذ انتقلت طهران من الشك والارتياب في التنسيق الأميركي – الروسي – الإسرائيلي الى تحفّز لاستهدافها، كما أنها رأت في اغلاق المنفذ العراقي – السوري أمام ميليشياتها استجابة روسية لمطالب أميركية. لذلك ترجمت طهران استياءها العميق من موسكو بإجراءات مضادة: الامتناع عن دعم مقاتلي “الفيلق الخامس” في معاركه في ريف حماة على رغم الإلحاح الروسي، وتعزيز التقارب مع انقرة على قاعدة اعتراف غير معلن بنفوذ تركيا ومصالحها في سورية، تركيز وجود ميليشياتها وأنشطتها في دمشق وحلب والبوكمال والجنوب (تحسّباً لاشتباك مع إسرائيل)، وتكثيف احتضانها لرئيس النظام وبالأخص للفرقة الرابعة والحرس الجمهوري…

في الآونة الأخيرة ارتفع منسوب التشنّج بين الروس والإيرانيين فتعددت الإشكالات والاحتكاكات في مناطق متفرقة، سواء على الحواجز المسلّحة أو بالاشتباه بعبوات ناسفة تستهدف دوريات روسية. وإذ جاءت التعيينات والمناقلات لرؤساء أجهزة النظام على النحو الذي أرادته موسكو، فقد شعرت طهران أن حلفاءها هم المستهدفون في عملية “اصلاح” المنظومة الأمنية التي يجريه الروس. فهناك ضباط عديدون قريبون منها فقدوا مراكزهم ولم يشر اليهم في الإعلام (منهم قيس فروة الذي كان اليد اليمنى لجميل الحسن في قيادة مخابرات القوات الجوية)، أما الذين أعيد تعيينهم فبات سلوكهم تحت الاختبار ولا يتحسّس الروس من ولاء هؤلاء لبشار الأسد بل يفترضون أنه أيضاً ولاءٌ لهم، إسوة بما أبداه ضباط مثل كفاح ملحم (الأمن العسكري) الذي صار ولاؤه للروس بمثابة عداء سافر لإيران. ولم يمضِ وقت طويل على إقالة غسان بلال الذي كان رئيس أركان المنطقة الجنوبية ومنسّقاً متعاوناً مع الإيرانيين.

على خلفيةٍ كهذه وصل وفد روسي الى طهران قبل أيام، وقالت مصادر أنه الأول من نوعه المكلّف مناقشة ملف بالغ الحساسية: الوجود الإيراني في سورية، وهو لا ينطوي على بحث في علاقة الطرفين فحسب بل يرمي الى رسم أفق وحدود لدور إيران. مهمة غير سهلة لكنها غير مستحيلة في آن، ولا شك أنها مرتبطة عند الإيرانيين بالنتائج العملية لاجتماع القدس (جون بولتون، نيكولاي باتروشيف ومئير بن شبات). لم يقل الروسي آنذاك إلا كل ما يريح طهران، خصوصاً عن مساهمتها في “محاربة الإرهاب”، لكن الأميركي لم يحضر لسماع ذلك بل لأن الإسرائيلي أقنعه بأن الروسي يسعى جدّياً الى إذابة الجليد الذي تكاثف بين موسكو وواشنطن منذ لقاء فلاديمير بوتين ودونالد ترامب في هلسنكي (أوائل آب/ أغسطس 2018)، وقد توافقا خلاله كليّاً وعلناً على “أمن إسرائيل” واختلفا جزئيّاً وعلناً على “إخراج إيران من سورية”. إذن، هذه هي المسألة التي ترقّب الأميركي والإسرائيلي ما يحمله الروسي في شأنها.

ما فُهِم بعدئذٍ أن باتروشيف جاء باقتراحات إجرائية يمكن ادراجها في تقليص نفوذ ايران أما “إخراجها” من سورية فتُرك لمحادثات الرئيسين في اوساكا. ويبدو أن أقصى ما تعهّده بوتين كان العمل لإقناع ايران بسحب مقاتليها (يقدّرهم الروس بـ 102.000) تباعاً مع ضمانات بالحفاظ على مصالحها كما عرض تسريع الاتفاق مع الأمم المتحدة على اللجنة الدستورية. في المقابل وافق ترامب على “تسهيلات” طلبها بوتين تخفيفاً للضغط على الأسد ونظامه. وقد سمعت دمشق لاحقاً من بعض الموفدين العرب أن واشنطن تدرس إمكان التساهل ببعض التجاوز للعقوبات (لكن ليس الى حدّ تمرير ناقلة النفط الايرانية “غريس 1” عبر جبل طارق)، كما أنها تنظر في تقليص جزئيّ لـ “الفيتو” على “التطبيع” العربي مع النظام. غير أن النظام لم يتلقَ “الضمانات الأميركية” التي ينتظرها منذ أعوام بالنسبة الى مستقبله، وليس متوقّعاً أن ينالها، إذ أن واشنطن التي لم تعد تطالب برحيل الأسد لا تزال تتطلّع الى حل سياسي يحدّ من صلاحياته.

توصّل المبعوث الأممي غير بيدرسون الى حلٍّ لعقدة اللجنة الدستورية في موسكو، قبل أن ينتقل الى دمشق ليتبلّغ موافقتها على الصيغة التي اقترحها الروس. ويبدو أنه استمزج الاميركيين مسبقاً واستنتج أنهم لا يمانعون أن تسمّي موسكو أربعة من الأسماء الستة المختلف عليها (من أصل 150) وأن تختار الأمم المتحدة الاسمَين المتبقيين. في النهاية كان هذا الخلاف شكلياً، لكن الروس ضخّموه لفرض ارادتهم فتأخّر حلّه، وانتهز النظام هذه المماطلة فاستخدمها ليضيّع ما يقرب من عام، وعندما جاءته التعليمات الروسية أوحى بأنه يتعاون بإيجابية مع بيدرسون. لكن ثمة مسائل لا تزال عالقة قبل أن ينطلق عمل اللجنة، منها رئاستها المشتركة (نظام ومعارضة)، ومرجعيتها التي يفترض أن تؤول الى القرار 2254 الذي يشير الى دستور جديد وليس الى تعديل للدستور الاسدي، وطريقة التوافق على مواده إذ يطالب النظام بأن تكون بنسبة 75 % من أعضاء اللجنة، وأخيراً مسألة القبول الشعبي وسط رفض مسبق ومفهوم لـ “استفتاء” على النمط الذي اعتاد النظام تلفيقه.

أما لماذا تخلّى الجانب الأميركي عن شروطه بالنسبة الى الأشخاص الستة، المعروفين بأنهم عملوا أو يعملون في صفوف النظام، فتعتبر مصادر في المعارضة أن واشنطن وموسكو تعوّلان على ما تتفقان عليه وليس على المداولات في اللجنة الدستورية، خصوصاً بالنسبة الى المواد المتعلّقة بالصلاحيات الرئاسية، أو الشخصية التي سيتوافقان عليها لإدارة الحكم، وكذلك الإجراءات المطلوبة لخلق بيئة مناسبة لإجراء انتخابات حرّة وسليمة. أي أن الحل السياسي سيتبلور وفق تفاهماتهما وقدرة روسيا على ضبط سلوك النظام في المرحلة المقبلة من جهة، وتحقيقها تقدّماً في ملف الوجود الإيراني في سورية من جهة أخرى. وبديهي أنها لا تتعامل مع هذا الملف استجابةً للرغبات الأميركية فحسب بل وفقاً لمصالحها ومتطلبات دورها في سورية.

La campagne des « intestins vides » pour la Syrie se poursuit


Hunger strike - Syrian-2019

La campagne des « intestins vides » pour la Syrie se poursuit

17 juillet 2019

Britta Haji Hassan, maire de l’ancien conseil municipal d’Alep, a entamé une grève de la faim le mois dernier pendant 24 jours et s’est arrêtée devant le bâtiment de l’ONU à Genève, s’est détériorée et a été emmenée à l’hôpital, refusant de faire cesser la grève de la faim jusqu’à ce les bombardements de la Syrie soient arrêtés.

Les militants se sont précipités vers une campagne nationale populaire en solidarité avec lui et avec la Syrie et contre les tueries de civils, le nombre de participant a atteint plus de 105 solidaires, en Syrie et dans le monde.

« Nous sommes tous conscients de l’importance de la campagne et de maintenir et d’augmenter nos effectifs », a déclaré Abdelkader Bakkar, membre de la campagne « intestins vides ». Nous appelons tous les militants à se joindre à nous, car la blessure syrienne nous a tous fait mal et nous ne pouvons rester les bras croisés face aux bombardements et les meurtres, avec l’ignorance total de la communauté internationale du dossier syrien et son silence sur les crimes de guerre commis chaque jour dans lesquels des civils, des enfants et des femmes sont morts.

Le sit-in
Bakkar a souligné que le « sit-in dans les capitales dont les activistes font la grève de la faim a pour but de sensibiliser le public arabe et mondial aux souffrances des civils en Syrie face aux tentatives des alliés du régime de mélanger les cartes ».

« La campagne est aussi simple que nationale, populaire et générale. Quiconque sera fatigué de la grève de la faim, il arrête et un nouveau militant commence à faire la grève. Nous sommes des titulaires de droits et des personnes qui recherchent des revendications justes.”

Bakar a souligné que les revendications de la campagne sont résumées dans le message de Britta Haji Hassan adressé au Secrétaire général des Nations Unies afin d’activer le devoir humanitaire et le principe de responsabilité pour la protection, à travers l’application de principes et de devoirs connus de tous.
(…)

حملة الأمعاء الخاوية من أجل سوريا مستمرة

17 يوليو,2019

بدأ عمدة المجلس المحلي السابق لمدينة حلب، المهندس بريتا حاجي حسن، الإضراب عن الطعام في الشهر الماضي لمدة 24 يومًا، ووقف أمام مبنى الأمم المتحدة في جنيف، وتدهورت صحته ونقل إلى المستشفى، رافضًا التوقف عن الإضراب عن الطعام حتى توقف القصف على سوريا.

سارع الناشطون إلى حملة وطنية شعبية تضامنية معه ومع سوريا وضد قتل المدنيين ليصل عددهم تباعًا إلى أكثر من 105 متضامنين، في الداخل السوري وحول العالم.

قال عبد القادر بكار عضو حملة الأمعاء الخاوية لـ”إيلاف” إننا جميعًا ندرك أهمية الحملة وأن نبقى وأن يزداد عددنا “وندعو جميع الناشطين إلى الانضمام إلينا، لأن الجرح السوري جرحنا جميعًا، ولا يمكن الوقوف في موقع المتفرج أمام ما يجري من قصف وقتل، خاصة مع تجاهل المجتمع الدولي للملف السوري، ووسط صمته عن جرائم حرب التي ترتكب يوميًا، والتي يذهب فيها قتلى مدنيون من أطفال ونساء”.

الاعتصام
حول الهدف من الاعتصام أشار بكار إلى “أن الاعتصام في العواصم التي يضرب ناشطوها عن الطعام يهدف إلى زيادة الوعي لدى الرأي العام العربي والعالمي بمعاناة المدنيين في سوريا وسط محاولات من قبل حلفاء النظام لخلط الأوراق”.

أضاف بكار “الحملة بسيطة بقدر ما هي وطنية وشعبية وعامة، وكل من يتعب صحيًا من الإضراب عن الطعام يكمل عنه مهمته ناشط جديد يبدأ في الإضراب، ونحن أصحاب حق وشعب يبحث عن مطالب محقة”.

وشدد بكار على أن المطالب تلخصت في رسالة بريتا حاجي حسن إلى الأمين العام للأمم المتحدة من أجل تفعيل الواجب الإنساني ومبدأ المسؤولية عن الحماية، وذلك عبر تطبيق مبادئ وواجبات باتت معروفة للجميع.

١٢ منظمة سورية ودولية يسلمون منظمات دولية ملف توثيقي عن الجرائم التركية في عفرين


Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

منذ ثمانية أعوام ينفذ النظام وروسيا والميليشيات الإيرانية… جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية في أغلب المدن السورية وليس في مدينة واحدة (عفرين) ولم يحرّك المجتمع الدولي أو المنظمات الدولية ساكنا ضد جرائم الجيش الروسي والميليشيات الإيرانية وحزب الله اللبناني أو النظام السوري بقيادة الجزار السوري ضد المدنيين العزّل… فهل سيحركون ساكنا من أجل حماية المدنيين في مدينة عفرين ولحماية المكوّن الكردي ؟

١٢ منظمة سورية ودولية يسلمون منظمات دولية ملف توثيقي عن الجرائم التركية في عفرين

التقى يوم أمس الاثنين وفد مؤلف من 6 أشخاص ممثلين عن 12 منظمة حقوقية سورية ودولية في جنيف بكل من المنظمات الحقوقية الدولية التالية في قصر الأمم المتحدة في جنيف وهم
1- مفوضية الأمم المتحدة السامية لحقوق الإنسان( رئيس قسم الشرق الأوسط)
2- لجنة التحقيق الدولية الخاصة بسوريا ( المفوضين الدوليين)
3- منظمة الآلية الدولية المحايدة المستقلة (رئيسة المنظمة )
حيث سلم وفد المنظمات الحقوقية والمدنية مذكرة مطالب مع ملف توثيقي كامل يتضمن مئات الصفحات والعشرات من الصور ومقاطع الفيديو التي توثق وتؤكد ضلوع الاحتلال التركي والفصائل الجهادية التابعة للائتلاف الوطني السوري, في ارتكاب مئات الجرائم بحق المواطنين الكرد الابرياء في منطقة عفرين والتي ترتقي في اغلبها الى مصاف جرائم الحرب والجرائم ضد الانسانية وفقا لما نص عليه اتفاقيات جنيف الأربعة 1949 واتفاقيتي لاهاي 1899- 1907 وأحاطتهم بصورة المخاطر الجدية التي تستهدف القضاء على الوجود التاريخي للكرد الأيزيديين في المنطقة وتدمير مزاراتهم الدينية
مع مطالبة المنظمات الدولية للنهوض بمسؤولياتها القانونية والاخلاقية تجاه مايحدث في منطقة عفرين من جرائم إبادة بحق الكرد والسعي لادانة تركيا وتحميلها المسؤولية القانونية عن ذلك لكونها دولة احتلال وإصدار توصية لمجلس حقوق الانسان باحالة ملف احتلال عفرين الى مجلس الامن تمهيداً لاحالته الى المحكمة الجنائية الدولية
كما ناقش وفد المنظمات الحقوقية الوضع السوري بشكل عام والوضع الكردي في بقية المناطق الكردية بصورة خاصة ، حيث تم سرد وعرض المخاطر والتهديدات الجدية التي تواجه تلك المناطق جراء نية تركيا العدوانية في اجتياحها واحتلالها على غرار ما حدث لمنطقة عفرين وتحريك خلاياها النائمة من بقايا داعش لضرب الأمن والأمان في المناطق الكردية ومحاربة الكرد في لقمة عيشهم من خلال افتعال الحرائق المتعمدة لحقول الحبوب والتي طالت مئات الآلاف من الدونمات من حقول الحبوب
وفي نهاية اللقاء اتفق الطرفان على إجراء لقاءات دورية بغية إحاطة تلك المنظمات بكامل المستجدات على الأرض كما تعهدت المنظمات الدولية بمراقبة الأوضاع في المناطق الكردية عامة ومنطقة عفرين بصورة خاصة وبذل ما في وسعها لتأمين الحماية للسكان المدنيين من الهجمات التي تستهدفهم وإحاطة مجلس الأمن عن طريق مجلس حقوق الإنسان بصورة الأوضاع المأساوية في منطقة عفرين
وفي نهاية اللقاء تم توقيع مذكرة تفاهم من منظمة الآلية الدولية تم بموجبها تخويلها لاستخدام الأدلة والوثائق التي قدم لها الوفد
جينيف 15/7/2019

المنظمات الموقعة :

1-المرصد السوري لحقوق الانسان
2- الهيئة القانونية الكردية
3- مركز عدل لحقوق الإنسان
4- جمعية الدفاع عن الشعوب المهددة
5- منظمة حقوق الانسان في سوريا (ماف)
6- جمعية الدفاع عن حقوق الانسان في النمسا
7- لجنة حقوق الإنسان في سوريا (ماف)
8- منظمة مهاباد لحقوق الانسا
9- مركز توثيق الانتهاكات في شمال سوريا
10- منظمة كرد بلا حدود
11- مؤسسة إيزدينا لرصد انتهاكات حقوق الإنسان
12- جمعية هيفي الكردية – بلجيكا

Les « FDS » ont l’intention de marginaliser certains des dirigeants arabes dans les conseils militaires de Deir Ez-Zor – قسد» تنوي تهميش بعض القيادات العربية


اتهامات-لـ-«قسد»-بانتهاك-«خطة-العمل»-

Les « FDS » ont l’intention de marginaliser certains des dirigeants arabes dans les conseils militaires de Deir Ez-Zor après avoir gagné en influence

15 juillet 2019

Antiochia – Des sources locales de l’information dans les zones rurales orientale de Deir Ez-Zor ont cité que les forces démocratiques syriennes, dont la majorité sont des Kurdes, avaient l’intention de commencer la restructuration du conseil local de et du conseil militaire de Deir Ez-Zor dans une procédure qui signifie la perte de confiance en ses deux conseils.

Il semblerait que les protestations et l’état de bouillie populaire qui règne dans la campagne de Deir Ez-Zor, dans l’est du pays, ont incité les FDS à prendre davantage de mesures de précaution en nommant des personnes proches d’elles dans les centres décisionnels civils et militaires.
Al-Ayyed a déclaré à Al-Qods Al-Arabi que « Les FDS ont commencé à se retourner contre les anciens alliés Arabes; de peur de former des positions de forces qui leur serait difficile à éliminer, c’est pourquoi Elles procèdent au placement des nouvelles personnes qui leurs sont fidèles ».
Il n’a pas été surprenant pour le journaliste et écrivain Samer al-Ani, de Deir Ez-Zor, que les « FDS » fassent disparaitre du paysage des personnalités arabes les plus influentes dans leurs zones de contrôle, parce qu’ils ne font pas déjà confiance aux personnes arabes.
Il a ajouté que « le but de FDS de traiter avec la formation arabe était à l’origine pour vacciner son entité par d’autre nationalité que le kurde, afin de nier le caractère dominant kurde de ses Forces, dirigées par les dirigeants du «le parti de travailleurs de Kurdistan/PKK» dans les montagnes de Qandil au nord de l’Irak », selon son affirmation.

Revenant aux changements à venir, liés, d’après al-Ani, au mouvement politique intense des Etats-Unis et de l’Arabie Saoudite dans la campagne de Deir Ez-Zor, et la nouvelle structure, en soulignant que la nomination d’Ahmed Al-khabyl (Abu Khawla), chef du clan « Al-Bakayer » qui sert en tant que président du Conseil militaire de Deir Ez-Zor, a attiré l’attention des dirigeants du mont Qandil sur le danger sur son existence, en raison du poids lourd de la tribu « Al-Bakayer » appartenant à la tribu «Al-Akkidat».

Le journal « Jessr » qui suit de tout près la situation au Deir Ez-Zor, avait parlé des mouvements de « FDS » qui parviennaient dans le contexte des revendications concernant les demandes de participation des tribus arabes dans la gouvernance de la région, au cours des réunions qui ont eu lieu récemment avec les délégations militaires des États-Unis, accompagné par le ministre saoudien de l’Etat pour le Golfe, Thamer al-Sabhan.
Le journal ajoute que le « nouveau » plan de « FDS » vise à accroître la rivalité entre les tribus arabes, en plaçant certaines personnalités tribales arabes, les poussant à la collision, pour empêcher la formation d’une alliance contre elles.
Le militant des médias, Ahd al-Salibi, de Deir Ez-Zor, a signalé la présence de conflits à l’intérieur de FDS entre des formations internes kurdes et arabes à l’intérieur de la campagne orientale de Deir Ez-Zor.
Il a dit que les différences ont débuté il y a deux jours dans la ville d’Al-Bassira (campagne de Deir Ez-Zor, dans le contexte de la confiscation des groupes kurdes d’un bâtiment pris comme base d’un groupe arabe.
Selon Al-Salibi, la ville était en colère après les affrontements limités qui ont abouti à l’emprisonnement d’un membre du groupe arabe et à la fuite du reste des éléments.
Il est à noter que la campagne est de Deir Ez-Zor avait été témoin dans la dernière période de plusieurs manifestations, pour protester contre les pratiques de « FDS » et la façon dont ces zones sont gouvernées et habitées par une majorité arabe au fond tribal.

«قسد» تنوي تهميش بعض القيادات العربية في المجالس العسكرية في دير الزور بعد تنامي نفوذها

15 – يوليو – 2019

أنطاكيا – «القدس العربي»: ذكرت مصادر إخبارية محلية بريف دير الزور الشرقي أن قوات سوريا الديمقراطية «قسد» ذات الغالبية الكردية تنوي البدء بإجراء إعادة هيكلة كل من «مجلس دير الزور المحلي»، و»مجلس دير الزور العسكري»، في إجراء يؤشر إلى فقدان الثقة بالمجلسين التابعين لها.
ويبدو أن الاحتجاجات وحالة الغليان الشعبي التي تسود ريف دير الزور الشرقي، قد دفعت «قسد» إلى إجراء المزيد من التدابير الاحترازية، عبر تعيين شخصيات مقربة منها في مراكز القرار المدنية والعسكرية، وهو الأمر الذي أكده رئيس تحرير «صحيفة جسر»، عبد الناصر العايد.
وقال العايد لـ «القدس العربي» إن «قسد بدأت تنقلب على الحلفاء السابقين من العرب؛ خشية تشكيلهم مراكز قوى يصعب إزاحتها، لذلك تأتي بشخصيات جديدة مضمونة الولاء».
ولم يكن مستغرباً بالنسبة للكاتب الصحافي سامر العاني، من دير الزور، أن تقوم «قسد» بتغييب الشخصيات العربية المؤثرة عن واجهة المشهد في مناطق سيطرتها، لأنها لا تثق بالشخصيات العربية أصلاً.
وأضاف أن «هدف قسد من التعامل مع المكون العربي تطعيم كيانها بقوميات أخرى غير الكردية، حتى تنفي بذلك الصبغة الكردية عن قسد التي تُدار من قيادات «حزب العمال الكردستاني» في جبال قنديل بشمال العراق»، وفق تأكيده.
وبالعودة إلى التغييرات المرتقبة، ربط العاني لـ «القدس العربي» بين الحراك السياسي الأمريكي والسعودي المكثف في ريف دير الزور الشرقي، وبين الهيكلية الجديدة، موضحاً أن تعيين أحمد الخبيل (أبو خولة) رئيساً لعشيرة «البكيّر» وهو الذي يشغل منصب رئيس مجلس دير الزور العسكري، نبّه قيادات جبل قنديل إلى خطورة ذلك على وجودها، وذلك نظراً للثقل الكبير لعشيرة «البكيّر» التابعة لقبيلة «العكيدات».
وكانت «صحيفة جسر» المتابعة عن كثب للأوضاع في دير الزور، قد تحدثت عن أن تحركات «قسد» جاءت على خلفية المطالبات بإشراك العشائر العربية في حكم المنطقة، خلال الاجتماعات التي جرت مؤخراً مع الوفود العسكرية الأمريكية، برفقة وزير الدولة السعودي لشؤون الخليج، ثامر السبهان.
وأردفت الصحيفة أن خطة «قسد» الجديدة تهدف إلى تقديم شخصيات عشائرية، لزيادة التناحر بين العشائر العربية، ودفعها إلى التصادم، منعاً لتشكيل حلف ضدها.
وأشار الناشط الإعلامي، عهد الصليبي، من دير الزور، إلى تجدد الخلاف الداخلي بين تشكيلات «قسد» الكردية والعربية داخل ريف دير الزور الشرقي.
وأكد لـ «القدس العربي» أن الخلافات حصلت قبل يومين في مدينة البصيرة بريف دير الزور الشرقي، على خلفية مصادرة مجموعات كردية لبناء كانت تتخذه مجموعة عربية مقراً لها.
ووفق الصليبي، فإن حالة من الغضب سادت المدينة بعد الاشتباكات المحدودة التي انتهت بسجن أحد أفراد المجموعة العربية، وفرار بقية العناصر.
ويذكر أن ريف دير الزور الشرقي كان قد شهد في الفترة الماضية تظاهرات؛ احتجاجاً على ممارسات «قسد» وطريقة حكمها هذه المناطق التي تقطنها أغلبية عربية بخلفية عشائرية.

L’aviation du régime et du “garant” russe continuent les raids sur la zone de “réduction du désescalade” avec plus de 300 frappes


Assad-Criminel-de-guerre---2017

L’aviation du régime et du “garant” russe continuent les raids sur la zone de “réduction du désescalade” avec plus de 300 frappes aériennes et d’artilleries, au 77ème jours de la campagne d’escalade.

OSDH-15 juillet 2019

طائرات النظام السوري و”الضامن” الروسي تواصل قصفها منطقة “خفض التصعيد” بأكثر من 300 ضربة جوية وبرية نفذتها خلال اليوم الـ 77 من حملة التصعيد

La mort du militant des médias Wissam al-Dimachqi sous la torture – 451 journalistes syriens tués, dont 33 sous la torture


Journaliste-détenus-et-tués-régime-SYrie

La mort du militant des médias Wissam al-Dimachqi sous la torture dans les prisons d’Assad

Jalal Bakour – 13 juillet 2019

Le militant des médias Alaa al-Khoder al-Khalidi, connu sous le nom de Wissam al-Dimachqi, est mort sous la torture, dans les prisons du régime syrien, après deux ans de détention.

Le « Syndicat des journalistes syriens » a confirmé samedi la mort d’Al-Dimachqi, citant Mahmoud al-Khoder al-Khalidi, qui a déclaré que « des sources internes au régime syrien lui auraient confirmé vendredi la mort de son frère sous la torture dans le centre de détention du régime syrien ».

Al-Khalidi a déclaré qu’une personne l’avait contacté environ trois mois après l’arrestation de son frère, indiquant qu’il faisait partie de la branche de la sécurité militaire, et avait exigé une grosse somme d’argent en échange d’un transfert de son frère à la justice au lieu de le renvoyer au tribunal spécial.

Il a souligné que la même personne lui avait dit que son frère était accusé de travail dans les médias en faveur de l’opposition syrienne, après avoir trouvé en sa possession des images et des enregistrements vidéo des bombardements sur la Ghouta orientale et des personnes déplacées dans la région.

Al-Dimachqi est né à Bab al-Duraib, à Homs, en 1992. Il a été arrêté par les forces syriennes à la fin de 2016, alors qu’il couvrait des batailles sur les fronts de la ville de Duma, dans l’est de Ghouta.

L’association a noté qu’avec le meurtre du militant des médias Wissam al-Dimachqi le nombre de journalistes qui ont été tués et documentés par le « Centre syrien pour les libertés de la presse » est 451 journalistes, dont 33 ont été tués sous la torture dans les prisons du régime syrien depuis la mi-mars 2011.

مقتل الناشط الإعلامي وسام الدمشقي تعذيباً في سجون الأسد

جلال بكور-13 يوليو 2019

قضى الناشط الإعلامي، علاء الخضر الخالدي، المعروف إعلامياً باسم وسام الدمشقي، تحت التعذيب في سجون النظام السوري بعد اعتقال دام لأكثر من عامين.

وأكدت “رابطة الصحافيين السوريين” خبر وفاة الدمشقي، اليوم السبت، نقلاً عن محمود الخضر الخالدي الذي قال إن “مصادر من داخل مناطق سيطرة النظام السوري أكدت له، أمس الجمعة، وفاة شقيقه تحت التعذيب في المعتقلات التابعة للنظام السوري”.

وذكر الخالدي أن شخصاً تواصل مه بعد نحو 3 شهور من اعتقال شقيقه، معلماً إياه بأنه في فرع الأمن العسكري، وطالباً مبلغاً مالياً كبيراً مقابل تحويله إلى القضاء بدلاً من تحويله إلى المحكمة الميدانية.

وأشار إلى أن الشخص نفسه قال له إن شقيقه متهم بالعمل الإعلامي لصالح المعارضة السورية، بعد أن وُجد في حوزته صور وتسجيلات فيديو للقصف على الغوطة الشرقية وللنازحين في المنطقة.

والدمشقي من مواليد باب الدريب في مدينة حمص، عام 1992. اعتقلته قوات النظام السوري أواخر عام 2016، أثناء تغطيته المعارك على جبهات مدينة دوما في الغوطة الشرقية.

وأشارت الرابطة إلى أنه بمقتل الناشط الإعلامي وسام الدمشقي يرتفع عدد الإعلاميين الذين وثّق “المركز السوري للحريات الصحافية” مقتلهم إلى 451 إعلامياً، بينهم 33 إعلامياً قتلوا تحت التعذيب في سجون النظام السوري، منذ منتصف مارس/آذار عام 2011.

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