A la veille de la nouvelle tour de négociations : Plus de 400 frappes aériennes et d’artilleries menées par les forces du régime syrien et son allié Russe …


Plus de 400 frappes aériennes et d’artilleries menées par les forces du régime syrien et le « garant » de la « réduction de l’escalade » russe sur la région du désescalade, au 93ème jour de la campagne la plus violente

31 juillet 2019-OSDH

… dont 44 raids exécutés par l’aviation russe sur les région et alentour de la ville de Khan Cheikhoun, les alentour sud-est de Kafrsejna, Jabala, al-Amiriya, Tahtaya, et al-Tah, ainsi que dans le secteur sud de la campagne d’Idleb, Kafrzeita, Latmine, al-Arbain et al-Zakat au nord de Hama, à Sarmaniya dans la campagne nord-ouest de Hama, aussi sur l’ac-xe de Kabbana dans la montange des Kurdes, tandis qu’on a dénombré 60 raids exécutés par l’aviation militaire du régime syrien, depuis ce matin visant les zones de Latamna, Kafrzeita, Latmine, Douweir al-Akrad dans la campagne nor et nord-ouest, l’axe de Kabbana dans la montagne Kurdes, tandis le nombre de bombardement à l’artillerie a dépassé 300 frappe terrestre visant les campagnes du nord et nord-ouest de Hama, les les montange de la côte et de la campagne d’Idleb au sud, et la campagne dans la région d’Alep.
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أكثر من 400 ضربة برية وجوية نفذتها مقاتلات النظام السوري و”الضامن” الروسي على منطقة “خفض التصعيد” خلال اليوم الـ 93 من حملة التصعيد الأعنف

ارتفع إلى 34 عدد البراميل التي ألقاها الطيران المروحي على كل من محور كبانة بجبل الأكراد، وبلدتي مورك واللطامنة وكفرزيتا بريف حماة الشمالي، بالإضافة إلى مدينة خان شيخون وترعي جنوب إدلب، بينما ارتفع إلى 44عدد الغارات التي نفذتها طائرات روسية على مناطق في محيط وأطراف مدينة خان شيخون وأطراف كفرسجنة الجنوبية الشرقية وجبالا والعامرية وتحتايا وأطراف التح بالقطاع الجنوبي من الريف الإدلبي، وكفرزيتا ولطمين والأربعين والزكاة شمال حماة والسرمانية بريف حماة الشمالي الغربي بالإضافة لمحور كبانة في جبل الأكراد، فيما ارتفع إلى 60 عدد الغارات التي نفذها الطيران الحربي التابع للنظام السوري منذ صباح اليوم مستهدفاً أماكن في كل من اللطامنة وكفرزيتا ولطمين ودوير الأكراد بريفي حماة الشمالي والشمالي الغربي، وكفرزيبا وخان شيخون ومحيطها وتحتايا والركايا وأطراف موقة وحيش بريف إدلب الجنوبي، ومحور كبانة في جبل الأكراد، في حين ارتفع إلى أكثر من 300 تعداد الضربات البرية التي قصفت خلالها قوات النظام مناطق في ريفي حماة الشمالي والشمالي الغربي، بالإضافة لجبال الساحل وريف إدلب الجنوبي وأماكن في ريف محافظة حلب.

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Les Russes brûlent la campagne de Hama en prévision de négociation d’Astana


Idleb-SYrie 2019

Les Russes brûlent la campagne de Hama en prévision de négociation d’Astana

Amin al-Assi – 30 juillet 2019

L’opération militaire lancée par les forces du régime syrien et des russes dans le nord-ouest de la Syrie est entrée dans sa 90e journée alors que des progrès limités ont été enregistrés dans la campagne du nord de Hama après une série de massacres contre des civils et une politique de terre brûlée de la part des Russes cherchant à installer la nouvelle carte de contrôle lors de la prochaine campagne de négociations à Astana (dans la capitale du Kazakhstan, Nur Sultan), début août, ce qui signifie permettre aux forces du régime de rester dans les 18 villes et avant-postes qu’il a pu contrôler au cours de ce processus, qui a été rejeté jusqu’à présent par la partie turque, garante de l’opposition dans ces négociations. Les forces du régime syrien ont pris le contrôle du village d’Al-Jabine dans les villages du nord-ouest de Hama lundi, quelques heures après avoir pris le contrôle du village voisin de Tal Meleh à la suite d’affrontements qualifiés de « violents » avec l’opposition syrienne, faisant des morts et des blessés des deux côtés. Des sources appartenant aux factions de l’opposition syrienne ont déclaré que « les forces du régime ont attaqué la zone dimanche soir, sous le feu nourri des avions de guerre russes et de l’artillerie de ces forces », soulignant que « les bombardements étaient intenses sur une petite zone ne dépassant pas un kilomètre Carré ».
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Une nouvelle approche américaine en Syrie… مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة


Une nouvelle approche américaine en Syrie: Opportunités d’obstacles et risques d’isolement

Forces américaines à l'Est de l'Euphrate - Dalil Sleimani-AFP 2019-1

Washington – 29 juillet 2019
Joe Makaron

Un groupe de facteurs au cours des derniers mois a contribué à cristalliser les caractéristiques d’une politique américaine cohérente pour la première fois en Syrie depuis 2011. La décision du président Donald Trump de se retirer de la Syrie à la fin de l’année dernière a semé la confusion parmi les alliés et les adversaires des États-Unis. Mais la plus importante répercussion s’est déroulée à l’intérieur de son administration, avec la tenue des conservateurs de la Politique étrangère après la démission du secrétaire à la Défense James Matisse, James Jeffrey a repris le dossier de guerre contre « Daech » aux côtés de son poste d’envoyé américain en Syrie, ce qui a conduit à la réconciliation dans ce schisme de la politique américaine. En avril dernier, le général Frank McKenzie a repris le commandement central de l’armée américaine et a créé un nouveau rythme pour l’approche du Pentagone. En outre, face à l’impasse du dossier nucléaire avec l’Iran et du système S-400 avec la Turquie, l’administration de Trump devrait prendre l’initiative pour prouver sa capacité à démontrer son pouvoir.

Cette nouvelle approche américaine repose sur trois piliers: le retrait de l’Iran de la Syrie, la défaite d’une organisation à part entière « Daech » et le lancement d’un processus politique qui modifie fondamentalement le comportement du régime syrien. Cette équation signifie que la survie des forces américaines en Syrie est sans limite de temps et liée à des objectifs à long terme, comme c’est le cas en Irak, à moins que Trump ne décide de se retirer et de l’imposer au Pentagone lorsqu’une formule sera trouvée pour préserver la stabilité de la frontière syro-turque dans un avenir proche. Jusqu’ici exclu.

Ce changement d’approche des États-Unis a été progressif, avant l’accélération des développements régionaux récents. À la fin de l’année dernière, le gouvernement Trump a commencé à imposer des sanctions au soutien matériel apporté par la Russie et l’Iran au régime du président Bachar al-Assad, en particulier les approvisionnements en pétrole. Washington a ainsi fait de la pression économique un outil pour changer les calculs de Moscou et de Téhéran en Syrie. L’administration Trump a récemment réussi à faire avorter les plans de la Russie sur la normalisation arabe avec Damas et à empêcher le lancement du chemin du retour des réfugiés et de la reconstruction. Bien que ces pressions aient réussi dans une certaine mesure à réduire les maigres ressources du régime, elles ont également aidé Moscou et Téhéran à surmonter les divergences qui ont tendu leurs relations au cours de l’année écoulée. On croit même de plus en plus que la pression américaine sur l’Iran a conduit à ce que Téhéran soit jeté dans le bras de Moscou.

Mais ces pressions ou obstacles américains n’ont ni horizon ni alternative. Le nouveau mouvement américain passe de l’obstruction à la prise d’initiative et au renforcement de son influence pour faire face à la perspective de l’isolement de Washington en Syrie en cas de confrontation avec Ankara. En revanche, l’administration Trump est confrontée à de nouveaux défis régionaux et régionaux en Syrie, et apparaît parfois volatile et contradictoire dans ses politiques, ce qui est généralement parmi ces points faibles.

L’administration de Trump a ouvertement déclaré à Moscou qu’il n’y aurait pas de retour au contrôle du régime à Idleb ou à l’Euphrate de l’Est, sans négocier avec Washington, y compris le retrait de l’Iran et de ses alliés. Mais Jeffrey parle également d’une offre américaine visant à donner à la Russie des armes permettant de cibler « l’organisation de Hay’at Tahrir al-Cham » (anciennement Front al-Nosra), à Idleb, avant de se plaindre du rejet de cette offre par Moscou. Pour la première fois, les États-Unis sont intervenus directement sur la ligne séparant la Russie et la Turquie, mais l’escalade des tensions américano-turques à l’est de l’Euphrate pourrait entraîner la fin du recoupement des intérêts entre Washington et Ankara à Idleb.

L’administration Trump a également manifesté un manque d’intérêt pour la solution politique envisagée pendant une période de la juridiction de Moscou, tant que l’attention américaine est centrée sur l’Euphrate, mais ces dernières semaines Jeffrey a commencé à suggérer que l’opposition se préparait à une nouvelle étape des négociations avec le régime. L’administration Trump a commencé à faciliter la formation de la Commission constitutionnelle dans le contexte d’exercer des pressions politiques sur le régime. Mais avec cette facilitation, les Américains ne souhaitent pas entrer dans les détails de la solution politique par la médiation ni revenir à une approche bilatérale similaire à celle des ministres des Affaires étrangères d’Amérique et de Russie, John Kerry et Sergey Lavrov, sous la présidence de Barack Obama.

Trump a également divulgué à « Foreign Policy » sa décision d’étendre sa présence militaire à la base du Tanaf (actuellement 200 soldats américains s’y retrouvent), à ce point central situé sur la frontière entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak. Pourtant, l’évacuation de la base d’al-Tanaf faisait partie d’un accord avec la Russie ces dernières années, une proposition américaine en échange du retrait de l’influence iranienne du sud de la Syrie. Cette décision américaine, si elle est officiellement annoncée, pourrait ouvrir la voie à des obstacles juridiques au Congrès, d’autant plus que le maintien de l’approbation législative du financement des forces américaines en Syrie est subordonné à une bataille contre « Da’ech » plutôt qu’à la surveillance des activités iraniennes à la frontière. Il est également question de renforcer les forces américaines déployées à l’est de l’Euphrate, notamment la construction de nouvelles bases militaires en tant qu’indicateur de l’extension du pouvoir d’influence américain dans le nord de la Syrie. Ces mesures font partie des tentatives de Trump pour rassurer ses alliés kurdes sur le maintien de l’Amérique dans la région, mais les Kurdes craignent constamment que cela puisse changer à tout moment avec un tweet de Trump.

Les États-Unis ont une approche différente à l’égard de la Turquie, dirigée par le général McKinsey, qui semble plus disposé à montrer son soutien aux Kurdes de l’est de l’Euphrate en réponse aux menaces turques, plutôt que l’approche de son prédécesseur, le général Joseph Fotel, qui était plus prudent pour éviter de provoquer Ankara. McKinsey n’a pas hésité à se rendre publiquement à Ein al-Arab (Kobani) le 22 juillet, contrairement à la visite de son prédécesseur en 2017 qui était plus discrète. Cette visite a coïncidé avec l’invitation de Jeffrey à Ankara pour des entretiens sur la Syrie et l’impact des menaces turques sur les frontières du territoire sous le contrôle des « Forces Démocratiques de la Syrie » (FDS) à l’Est de l’Euphrate.

L’année dernière, l’administration Trump n’a pas réagi au lancement de l’opération d’Ankara « Rameau d’olivier », à l’ouest de l’Euphrate, mais cette fois la capacité ou la détermination de Washington de préserver ses intérêts vitaux à l’Est de l’Euphrate est mis à l’épreuve.

Une attaque turque à l’est de l’Euphrate menace les troupes américaines, ce qui pourrait également modifier l’humeur de Trump à l’égard du président turc Recep Tayyip Erdogan, ce qui pourrait faire partie des calculs de la Turquie, d’autant plus que Trump semble être le dernier allié de la Turquie dans l’administration américaine. Il y a de plus en plus d’indications que la crise des S-400 rapprochera Ankara de « l’alliance Astana » qui doit se tenir le mois prochain. Il semble que la tactique américaine ait tenté de garder Ankara loin de Moscou au printemps dernier pour éviter une détérioration des relations américano-turques. L’administration Trump a pris conscience que Erdogan, soumis à une pression interne, ne voulait pas faire face à un scénario d’attaque russe contre Idleb, qui entraînerait le déplacement de plus de 3 millions de réfugiés vers la frontière turque. Erdogan semble mettre en place la formule pour reporter l’offensive turque à l’est de l’Euphrate en échange du report des sanctions américaines à Ankara à la suite du « S-400 ».

مقاربة أميركية جديدة لسورية: فرص العرقلة ومخاطر العزلة

واشنطن ــ جو معكرون- 29 يوليو 2019

ساهمت مجموعة عوامل خلال الأشهر الماضية في بلورة ملامح سياسة أميركية تبدو متماسكة لأول مرة في سورية منذ عام 2011. أدى قرار الرئيس الأميركي دونالد ترامب الانسحاب من سورية نهاية العام الماضي إلى إرباك حلفاء الولايات المتحدة وخصومها، لكن تداعياته الأبرز كانت داخل إدارته مع إمساك المحافظين بمفاصل السياسة الخارجية بعد تنحي وزير الدفاع جيمس ماتيس، ثم تولّي جيمس جيفري ملف الحرب على “داعش” إلى جانب منصبه كمبعوث أميركي لسورية، ما أدى إلى تصالحٍ في هذا الانفصام للسياسة الأميركية. أما تسلّم الجنرال فرانك ماكينزي القيادة الوسطى في الجيش الأميركي، في شهر إبريل/نيسان الماضي، فأوجد إيقاعاً جديداً لمقاربة وزارة الدفاع الأميركية (البنتاغون). أبعد من ذلك، فرض التأزم في الاتفاق النووي مع إيران وملف منظومة “أس 400” مع تركيا، على إدارة ترامب أن تأخذ المبادرة لإثبات قدرتها على إظهار القوة٠

هذه المقاربة الأميركية الجديدة تقوم على ثلاث دعائم: إخراج إيران من سورية، هزيمة تنظيم “داعش” بشكل كامل، وإطلاق عملية سياسية تغيّر سلوك النظام السوري بطريقة جوهرية. هذه المعادلة تعني أن بقاء القوات الأميركية في سورية، أصبح من دون سقف زمني ومرتبطاً بأهداف بعيدة الأمد مثلما هو الحال في العراق، إلا إذا حسم ترامب الانسحاب وفرضه على البنتاغون عند إيجاد صيغة تحفظ الاستقرار على الحدود السورية-التركية في المدى المنظور، لكن هذا يبدو مستبعداً حتى الآن٠

هذا التحول في المقاربة الأميركية كان تدريجياً، قبل أن تسرّع وتيرته التطورات الإقليمية الأخيرة. في نهاية العام الماضي، بدأت إدارة ترامب فرض عقوبات على الدعم المادي الروسي والإيراني لنظام الرئيس بشار الأسد، لا سيما إمدادات النفط. وبذلك جعلت واشنطن الضغوط الاقتصادية أداة لتغيير حسابات موسكو وطهران في سورية. كما نجحت إدارة ترامب خلال الفترة الأخيرة في إجهاض خطط روسيا للتطبيع العربي مع دمشق وعرقلة إطلاق مسار عودة اللاجئين وإعادة الإعمار. مع أن هذه الضغوط نجحت إلى حدّ ما في تقليص موارد النظام الشحيحة، لكنها ساهمت أيضاً في تجاوز موسكو وطهران الخلافات التي عصفت بعلاقاتهما خلال العام الماضي. حتى أن هناك اعتقاداً متزايداً بأن الضغوط الأميركية على إيران أدت إلى رمي طهران في ذراع موسكو٠

لكن هذه الضغوط أو العراقيل الأميركية كانت بلا أفق أو طرح بديل. الحراك الأميركي الجديد حالياً هو في الانتقال من العرقلة والمراوحة إلى أخذ المبادرة وتعزيز النفوذ لمواجهة احتمالات ازدياد عزلة واشنطن في سورية إذا كانت هناك مواجهة مع أنقرة. وفي المقابل، تواجه إدارة ترامب تحديات ميدانية وإقليمية جديدة في سورية، كما تبدو أحياناً متقلبة ومتناقضة في سياساتها، وهذا الأمر من مكامن ضعفها بشكل عام٠

بدأت إدارة ترامب تقول بكل صراحة لموسكو إن لا عودة لإدلب أو شرق الفرات إلى سيطرة النظام من دون تفاوض مع واشنطن يشمل انسحاب إيران وحلفائها، لكن في نفس الوقت يتحدث جيفري عن عرض أميركي لإعطاء روسيا أسلحة تساعد على الاستهداف المركّز لـ”هيئة تحرير الشام” (جبهة النصرة سابقاً) في إدلب، قبل أن يشكو أن موسكو رفضت هذا العرض. لأول مرة تدخل الولايات المتحدة، بشكل مباشر على خط ما يجري بين روسيا وتركيا، لكن تصاعد التوتر الأميركي-التركي شرق الفرات قد يؤدي إلى انتهاء تقاطع المصالح بين واشنطن وأنقرة في إدلب٠

وكان هناك أيضاً عدم اهتمام من إدارة ترامب بجهود الحل السياسي التي اعتبرتها لفترة من اختصاص موسكو، طالما أن التركيز الأميركي على شرق الفرات، لكن خلال الأسابيع الأخيرة بدأ جيفري يوحي بأن على المعارضة الاستعداد لمرحلة مفاوضات جديدة مع النظام. وبدأت إدارة ترامب تسهّل تشكيل اللجنة الدستورية بعد تململ روسي من عرقلة تأليفها في سياق الضغط السياسي على النظام. لكنْ، مع المساعدة على هذا التسهيل، هناك حرص أميركي على عدم الدخول في تفاصيل الحل السياسي عبر وساطات أو العودة إلى مقاربة ثنائية مشابهة لوزيري خارجية أميركا وروسيا، جون كيري وسيرغي لافروف، في أيام رئاسة باراك أوباما٠

كما سرّبت إدارة ترامب لموقع “فورين بوليسي” قرارها تمديد وجودها العسكري في قاعدة التنف (هناك 200 جندي أميركي حالياً)، في هذه النقطة المركزية على الحدود الفاصلة بين سورية والأردن والعراق. مع العلم أن إخلاء قاعدة التنف كان في الأعوام الماضية ضمن اقتراح أميركي لصفقة مع روسيا مقابل سحب النفوذ الإيراني من جنوب سورية. هذا القرار الأميركي، إذا أعلن رسمياً، قد يفتح الباب أمام عراقيل قانونية في الكونغرس، لا سيما أن استمرار الموافقة التشريعية على تمويل القوات الأميركية في سورية مشروط بالمعركة مع “داعش” وليس لمراقبة الأنشطة الإيرانية على الحدود. كما أن هناك حديثاً أيضاً عن تعزيز القوات الأميركية لانتشارها شرق الفرات، لا سيما بناء قواعد عسكرية جديدة كمؤشر على بسط سلطة النفوذ الأميركي شمال سورية. وتأتي هذه الخطوات ضمن محاولات إدارة ترامب تطمين الحلفاء الأكراد بأن أميركا باقية، لكنّ هناك هاجساً كردياً مستمراً بأن هذا الأمر قد يتغير في أي لحظة مع تغريدة من ترامب٠

هناك مقاربة أميركية مختلفة في التعامل مع تركيا يقودها الجنرال ماكينزي الذي يبدو أكثر استعداداً لإظهار الدعم الأميركي للأكراد شرق الفرات رداً على التهديدات التركية، بدل مقاربة سلفه الجنرال جوزيف فوتيل، الذي كان أكثر حرصاً على تفادي استفزاز أنقرة. ماكينزي لم يتردد في زيارة عين العرب (كوباني) علناً في 22 يوليو/تموز الحالي على عكس زيارة سلفه البعيدة عن الأضواء عام 2017. وتزامنت هذه الزيارة مع تلبية جيفري دعوة أنقرة لمباحثات حول سورية على وقع التهديدات التركية على تخوم الأراضي تحت سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) شرق الفرات٠

العام الماضي، لم تكن هناك ردة فعل من إدارة ترامب على إطلاق أنقرة عملية “غصن الزيتون” غرب الفرات، لكن هذه المرة هناك اختبار لقدرة أو تصميم واشنطن على الحفاظ على مصالحها الحيوية شرق الفرات٠

أي هجوم تركي شرق الفرات يهدّد الجنود الأميركيين، قد يؤدي أيضاً إلى تغيير مزاج ترامب حيال الرئيس التركي رجب طيب أردوغان، وهذا سيناريو قد يكون ضمن الحسابات التركية، لا سيما أن ترامب يبدو كأنه الحليف الأخير لتركيا في الإدارة الأميركية. هناك مؤشرات متزايدة على أن أزمة منظومة “أس 400” ستقرّب أنقرة أكثر من “حلف أستانة” الذي سينعقد الشهر المقبل، فيما يبدو أن التكتيك الأميركي انتقل من محاولة إبعاد أنقرة عن موسكو في الربيع الماضي، إلى محاولة تفادي التدهور في العلاقات الأميركية-التركية. هناك إدراك في إدارة ترامب بأن أردوغان، الذي يمرّ بضغوط داخلية، لا يريد مواجهة سيناريو هجوم روسي على إدلب يؤدي إلى نزوح أكثر من 3 ملايين لاجئ نحو الحدود التركية. ويبدو كأن أردوغان يضع معادلة تأجيل هجوم تركي شرق الفرات مقابل تأجيل العقوبات الأميركية على أنقرة نتيجة “أس 400″٠

 

Syrie : plus de 400 000 personnes ont fui la guerre dans le nord-ouest depuis avril


 

Syrie : plus de 400 000 personnes ont fui la guerre dans le nord-ouest depuis avril

Les Syriens fuient la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par les jihadistes et bombardée par les forces du régime et leurs alliés russes, selon l’ONU.

Le Monde avec AFP Publié le 26 juillet 2019

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Syrie: six militaires tués dans un attentat kamikaze dans le sud


 

Syrie: six militaires tués dans un attentat kamikaze dans le sud

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Vue aérienne de la province de Deraa (copie écran d’une vidéo fournie par l’armée syrienne le 6 juillet 2018).©CENTRAL MILITARY MEDIA/via REUTERS

Six militaires syriens ont été tués ce samedi dans un attentat-suicide dans la province de Deraa. Quelques heures plus tard, un responsable local du Baas, le parti au pouvoir, a été assassiné dans cette province méridionale.

Avec notre correspondant à BeyrouthPaul Khalifeh

Une attaque-suicide a visé un poste de contrôle de l’armée syrienne dans une localité de la province de Deraa, faisant plusieurs morts et blessés dans les rangs des militaires, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’agence de presse officielle Sana a confirmé l’attentat, perpétré par un kamikaze qui circulait à moto.

Quelques heures plus tard, le chef de la section du parti Baas dans la grande ville de Jassem a été assassiné par des individus qui ont mitraillé sa voiture. L’attaque s’est déroulée en plein jour et les assaillants ont pu s’enfuir.

C’est la première fois qu’un responsable du parti au pouvoir est assassiné depuis que les troupes gouvernementales ont repris le contrôle de la province en juillet 2018.

La situation reste très instable dans cette province au sud-ouest, berceau de la révolte syrienne en 2011. Une véritable guérilla s’est développée et les insurgés, de plus en plus audacieux, s’en prennent presque quotidiennement à des symboles du pouvoir.

Le 19 juillet, l’explosion d’une bombe au passage d’un bus transportant des soldats syriens avait fait six morts et quinze blessés parmi les militaires. Depuis début juillet, pas moins de quinze attaques contre des soldats syriens ou d’anciens rebelles qui ont changé leur fusil d’épaule ont eu lieu à Deraa.

 

L-histoire et le destin de « l’enfant suspendue » d’Ariha, de ses cinq soeurs et de leur mère


La photo de trois fillettes à l’agonie vient incarner le drame de la guerre en Syrie

La photo montre deux sœurs prises au piège de leur immeuble effondré après un raid aérien dans le nord-ouest de la Syrie.

Publié le 26 juillet 2019 à 20h01

 

قصة ومصير “الطفلة المعلقة” في أريحا وأخواتها الخمس وأمهم

25 juillet 2019

photo_2019-07-24_Riham et Rawan suspendu dans les décombres-Ariha-Syrie.jpgمحاولة انتشال الطفلتان رهام (5 سنوات) وروان (3 سنوات) تحت انقاض منزلهم في مدينة أريحا (إنترنت)

L’histoire et le destin de « l’enfant suspéndue » d’Ariha, de ses cinq soeurs et de leur mère

25 juillet 2019

Une photo d’un événement grave parvenu dans de la ville d’Ariha, au sud d’Idleb, a été diffusée massivement jeudi sur les réseaux sociaux, d’une fillette pendue entre les décombres et de sa sœur sous les décombres en train de l’attraper.
Dans une scène qui raconte l’histoire d’impuissance face aux flammes du feu russe, l’histoire « N’oublie pas ton frère », filmée par le journaliste syrien Anas Tricî.

Dans une bande vidéo publiée sur son compte Facebook, Al-Tressî a retracé l’histoire de la fille, ses soeurs et sa mère, dont la maison a été touchée par une missile de guerre lancé hier par l’aviation russe hier sur la ville d’Ariha, dans le sud du pays.

Le journaliste syrien raconte ce qui s’est passé: la maison de Majid al-Abdullah et de sa femme Asma Naqouh, âgée de 35 ans, et de leurs six filles, Amina, Dalia, Rimas, Riham, Rawan et Touqa est devenue un tas de décombres à cause de la frappe aérienne.

Bachar al-Cheikh, correspondant du média « Syrie 24 », a été le premier à arriver sur les lieux. Son objectif est celui qui a capturé l’image qui remplissait les médias sociaux d’un homme qui tentait de secourir les soeurs Riham (5 ans) et Rowan (3 ans). Photographie par al-Cheikh avant d’intervenir pour aider au sauvetage.

« Le corps faible de Rawan ne pouvait pas supporter le poids de sa sœur Rowan, mais elle ne l’a pas abandonné jusqu’à la fin. De quelle fin parlons-nous? »

« Les deux sœurs sont tombées ensemble et Riham est décédée. Elle a essayé de sauver sa petite sœur avant qu’elle ne soit transportée à l’unité de soins intensifs. Ses sœurs restantes n’avaient peut-être pas compris ce qui s’était passé après leur sortie du décombres de leur maison avec beaucoup de blessures. Leur père qui a perdu son épouse, sa fille et son domicile au moment où un meurtrier a décidé de survoler dans le ciel pour mettre fin à leurs vies ».

Riham al-Abdullah est décédé après avoir chuté alors qu’elle tentait de sauver sa petite soeur

Le Dr Ismael, de l’hôpital central d’Idleb, a déclaré à la télévision syrienne que la mère (Asma Naqouh) était décédée après son arrivée aux soins intensifs, puis que l’enfant était décédé des suites d’une grave lésion cérébrale, tandis que les trois sœurs étaient restées en soins intensifs, dans un état stable.

Le médecin a expliqué que le petit nourisson (Touqa) souffrait d’une lésion cérébrale et qu’il avait été placé sur le système respiratoire, tandis que Rawan souffrait d’une blessure à l’estomac et au foie, tandis que l’enfant Dalia (9 ans) avait subi une lacération et avait été opéré.

Le nombre total de civils tués hier dans les gouvernorats d’Idleb et de Hama, est de 17 personnes, et dans la ville de Ariha, madame Ikram Rustum et son enfant Mohammed Walid Hassan, madame Asma Naqouh (35 ans) et sa fille Riham Majid Al-Abdullah ont été tués, en plus d’un troisième enfant.

Si tu n’as pas Honte… et Sadat إذا لم تستح… و..


Sissi-Si-tu-n'as-pas-honte...

خيانة وتآمر بعض الرؤساء العرب ضد شعوبهم أصبحت من الأمور الرئاسية السائدة والمفضلة لدى العديد منهم…
من الاعتقال إلى الإختفاء القسري إلى التعذيب إلى القمع إلى المذابح الجماعية إلى التطبيع مع أعداء الوطن ضد حقوق الشعب، لخدمة النظام العالمي الرأسمالي وصندوق النقد الدولي…
السادات قتلته رصاصة التطبيع مع إسرائيل؛ فهل سيلحق السيسي لعنة رصاصة السادات ؟

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Le proverbe dit: “Si tu n’as pas honte, fais tout ce que tu veux”

La trahison et le complot de certains présidents arabes contre leurs peuples sont devenus une question présidentielle dominante et préférée par beaucoup d’entre eux …
De l’arrestation à la disparition forcée en passant par la torture, la répression et le génocide jusqu’à la normalisation avec les ennemis de la nation contre les droits indiscutables du peuple, au service du Système Capitaliste Mondial et du Fonds monétaire international …
Al-Sadate a été liquidé par la balle de la « normalisation » avec Israël: Sissi va-t-il être frapper par la balle de malédiction comme Al-Sadat?

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Le Caire: Sissi reçoit les ministres du Forum du gaz de la Méditerranée orientale avec la participation du ministre de l’Énergie de l’occupation

Le Caire – Al-Arabi al-Jadid – 25 juillet 2019

السيسي يستقبل وزراء منتدى غاز شرق المتوسط بمشاركة وزير طاقة الاحتلال

القاهرة – العربي الجديد-25 يوليو 2019
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واشنطن تستضيف اجتماعاً رباعياً بشأن شرق المتوسط

26 يوليو 2019

أعلنت الخارجية الأميركية استضافة واشنطن اجتماعاً حول التعاون الاقتصادي شرق المتوسط، ضم ممثلي الولايات المتحدة وإسرائيل واليونان وإدارة الشطر الرومي لقبرص.

ونشرت الخارجية الأميركية، يوم الجمعة، بياناً مشتركاً صدر عقب النسخة الأولى من اجتماع الحوار الاقتصادي، الذي عقده ممثلو الدول الأربع، يوم الخميس.

وذكر البيان أن دبلوماسيي الدول المذكورة التقوا في واشنطن يوم 25 تموزيوليو، وبحثوا مجالات التعاون الاقتصادي المشترك شرق المتوسط.

وأشار إلى أنه جرى التأكيد مجدداً، خلال الاجتماع، على رسالة الدعم التي عبّر عنها وزير الخارجية الأميركي مايك بومبيو، خلال الاجتماع الأخير بين هذه الدول في 20 مارسآذار.

وحضر الاجتماع نائب وكيل وزارة الخارجية الأميركية، مانيشا سينغ، ودبلوماسيون رفيعو المستوى من بقية الدول المعنية، يعملون في واشنطن.

وكان رئيس حكومة الاحتلال الإسرائيلي بنيامين نتنياهو قد اجتمع، في مارسآذار المنصرم، مع كل من بومبيو، ورئيس الوزراء اليوناني آنذاك أليكسيس تسيبراس، وزعيم قبرص الرومية نيكوس أناستاسياديس.

وأكد البيان الصادر عقب الاجتماع المصالح الاقتصادية المشتركة شرق المتوسط، واتفاق تلك الدول على التحرك معاً ضد التهديدات المحتملة.

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إسرائيل: تعاوننا مع مصر بمجال الطاقة بعشرات مليارات الدولارات

27 يوليو 2019

أعلنت إسرائيل أنّ هناك تعاوناً ملموساً مع مصر، في مجال الطاقة، بقيمة عشرات مليارات الدولارات.

وبحسب بيان صدر عن وزارة الخارجية الإسرائيلية، أمس الجمعة وفقاً لوكالة “الأناضول”، قال وزير الطاقة الإسرائيلي يوفال شتاينيتس خلال لقائه نظيره المصري في القاهرة طارق الملا، إنه “لأول مرة منذ توقيع معاهدة السلام بيننا قبل 40 عاماً، ثمة تعاون ملموس بقيمة عشرات مليارات الدولارات مع مصر”.
وأشار البيان إلى أن الوزيرين “ناقشا مشروع تصدير الغاز من إسرائيل الى مصر”.

والتقى الوزير الإسرائيلي، الخميس، بالرئيس المصري عبد الفتاح السيسي.

وفي شباط/ فبراير من العام الماضي، تم التوقيع على صفقة ضخمة بين “شركة الغاز تمار وليفيتان” وشركة “دولفينوس” المصرية، تشمل تصدير إسرائيل للغاز الطبيعي لمصر مقابل 15 مليار دولار.

(الأناضول)

Une rencontre discrète entre Israéliens, Saoudiens, Emiratis et jordaniens en Egypte, probablement autour de la “transaction du siècle”

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لقاء سرّي إسرائيلي مصري سعودي إماراتي أردني

القاهرة ــ العربي الجديد

27 يوليو 2019

خلال يوم حافل باللقاءات المهمة التي عقدها الرئيس المصري عبد الفتاح السيسي، في قصر المنتزه في الإسكندرية أول من أمس الخميس، غاب الوزير عباس كامل، مدير جهاز المخابرات العامة والرجل الأبرز في نظام الحكم، والذي دائماً ما يرافق الرئيس في كافة زياراته الخارجية ولقاءاته بكافة المسؤولين المحليين أو الأجانب، خصوصاً أن لقاءات أول من أمس كانت كلها متعلقة بملفات تمثّل صميم عمل جهاز المخابرات العامة الذي يرأسه.

والتقى الرئيس المصري في لقاءات منفصلة، بعدد من وزراء الطاقة في دول منتدى غاز شرق المتوسط، بمشاركة وزير الطاقة الإسرائيلي يوفال شتاينتز، وحضور وزير البترول المصري طارق الملا. كما التقى السيسي بوزير الطاقة الأميركي ريك بيري، وفي لقاء ثالث اجتمع السيسي بوزير الخارجية الإثيوبي جيدو اندارجاشيو، الذي نقل رسالة من رئيس وزراء بلاده آبي أحمد للرئيس المصري بشأن سد النهضة الإثيوبي، والذي يمثل ملفاً للنزاع بين أديس أبابا والقاهرة.

وكشفت مصادر مصرية خاصة لـ”العربي الجديد” عن أن السبب وراء غياب عباس كامل عن لقاءات السيسي الخميس، يرجع إلى انشغاله باجتماع رفيع المستوى مع مسؤول أمني إسرائيلي، رجّحت أن يكون رئيس جهاز “الموساد” جوزيف (يوسي) كوهين، الذي وصل إلى مصر على رأس وفد أمني برفقة وزير الطاقة يوفال شتاينتز. وبحسب المصادر “هناك تحركات عدة جرت خلال الفترة الماضية بشأن ملفات إقليمية تفرض نفسها على الساحة العالمية في الوقت الراهن”.

وكشفت المصادر أن الاجتماع ضم مسؤولين سياديين من السعودية، والإمارات، والأردن، وكان مقرراً لمناقشة مجموعة من الملفات، أبرزها ملف السلام الإقليمي، على حد تعبير المصادر، التي قلّلت من أهمية غياب الطرف الفلسطيني عن الاجتماع. وأضاف المصادر: “تل أبيب ترى أن الأهم بالنسبة لها ترسيخ عملية تطبيع مع القوى العربية الكبرى على الساحة، وإن مسألة السلام مع الفلسطينيين ستأتي تباعاً بعد ذلك”.

وأوضحت المصادر المصرية أن “الملفات الأبرز التي تشغل المنطقة حالياً، هي ملف إيران، الذي يعدّ الأكثر تعقيداً نظراً لتباين الرؤى وحجم الخلافات بين ما يمكن تسميته بتجمّع المصالح الحاصل في الوقت الراهن، والذي يضم مصر، والسعودية، والإمارات، والأردن، وإسرائيل”. وتابعت: “يخطئ البعض عندما يطلق على ذلك التجمّع تحالفاً، لأنه لا يرقى إلى ذلك المسمى نظراً لخلافات كثيرة بشأن الملفات المطروحة على الساحة في الوقت الحالي، فربما تتوافق الرؤى في ملف، وتختلف جذرياً في ملف آخر، وخير مثال على ذلك هو ملف إيران، فهناك توافق عام على الحد من الهيمنة الإيرانية على المنطقة عبر توغّلها في عدد من دول المنطقة، ولكن الخلافات تتمثّل في طريقة تنفيذ ذلك، فهناك من يطرح المواجهة الشاملة بما في ذلك الحلول العسكرية، وآخرون ليسوا معنيين بدرجة كبيرة بذلك الخيار وفي مقدمتهم مصر”.
وبحسب المصادر رفيعة المستوى التي تحدثت لـ”العربي الجديد”، فإن “اللقاء ربما يكون قد تناول إجراءات تنظيمية وخطوات تمهيدية لصفقة القرن الأميركية“، الهادفة لتصفية القضية الفلسطينية.

تجدر الإشارة إلى أن النظام المصري اتخذ مجموعة من الإجراءات التي يصفها مراقبون بأنها تأتي تمهيداً لبنود ضمن “صفقة القرن”، على الرغم من إعلان نظام السيسي عدم تجاوبه معها، وكان من بين تلك القرارات نقل تبعية ميناء العريش ومساحات شاسعة من الأراضي المحيطة به إلى القوات المسلحة ليكون تحت تصرفها، إضافة إلى إخلاء مساحات أكبر بطول الشريط الحدودي مع قطاع غزة، وسط أحاديث بشأن تخصيصها لإقامة منطقة اقتصادية، يعمل بها أهالي قطاع غزة من دون إقامة.

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السيسي يسرّع مخطط تهجير الأهالي بمحيط ميناء العريش.. بدائل “صفقة القرن”؟

سيناء ــ محمود خليل

18 يوليو 2019

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