Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d’Assad


Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d'Assad

La Commission juridique syrienne a envoyé une note juridique au Secrétaire général des Nations Unies, au Président du Conseil de sécurité de l’ONU et aux membres de l’Assemblée générale des Nations Unies concernant les massacres de détenus commis par le régime d’Assad dans ses prisons.
La Commission a souligné que le régime d’Assad assassine les détenus et informe par la suite leurs proches de leur mort par téléphone ou en leur envoyant des certificats de décès sans remettre les corps.
Le régime d’Assad a emprisonné 90 personnes de la province de Hama avant 2014, ces détenus sont morts en détention. Leurs proches ont été informés de leur décès par les registres d’état civil de Hama, qui n’ont pas donné plus de détails sur la cause des décès.
Le régime d’Assad, sans aucun scrupule et avec le soutien et la direction des régimes russe et iranien, a commencé à donner des listes de noms de détenus tués sous la torture par ses services de sécurité dans ses centres de détention aux registres civils, déplore la note.
Cette mesure vise à clôturer le dossier des détenus, à effacer le crime de tuer les détenus et à couvrir le crime de génocide contre des dizaines de milliers de détenus. Lors de l’enregistrement des décès, les registres d’état civil dans les zones contrôlées par le régime d’Assad attribuent les décès à la mauvaise santé.
Plusieurs hôpitaux et centres médicaux du régime d’Assad; tels que l’Hôpital arabe syrien, l’Hôpital Al Mujtahid, l’Hôpital Harasta, l’Hôpital 601 et l’Hôpital militaire de Tishreen à Damas; couvrent le massacre des détenus.
La Commission a appelé la Communauté Internationale, fondée sur le droit international et les principes de Genève, à tenir le régime d’Assad et ses appareils de sécurité juridiquement, criminellement et civilement responsables des crimes de torture, de privation de la liberté, d’enlèvement et de meurtre.
La Commission a souligné la nécessité d’activer le travail de la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies sur la Syrie pour enquêter sur ces crimes, recueillir des preuves et entendre des témoignages. La Commission a également souligné la nécessité de révéler le sort des détenus, des personnes enlevées, des personnes disparues de force et des personnes tuées dans les services de sécurité et les prisons d’Assad. Il faut également amener les auteurs de ces crimes, à leur tête Bachar Al Assad, devant la justice.
La Commission a appelé la Communauté Internationale à forcer le régime d’Assad à révéler le sort des détenus et des disparus de force, à remettre les corps de ceux qui sont morts sous la torture et à révoquer tous les faux documents visant à oblitérer le meurtre délibéré de détenus et à éviter les conséquences et les sanctions possibles.
La Commission juridique syrienne comprend un groupe d’experts juridiques syriens qui cherchent à assurer le suivi du dossier syrien, en particulier des questions juridiques. La Commission vise également à mobiliser son expertise juridique au service du peuple syrien.

Rapport César les détenus exécutés dans les prisons du régime d'Al-Assad9

(12 juil) : Yasser Farhan, Chef de la Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues, a déclaré que les massacres de détenus commis par le régime d’Assad constituent des crimes de guerre, des génocides et des crimes contre l’humanité, ajoutant que les détenus sont soumis à des tortures systématiques et brutales.
M. Farhan s’est exprimé suite à l’envoi par le régime d’Assad de listes de noms de détenus morts sous sa garde aux registres d’état civil. M. Farhan a appelé l’ONU à enquêter sur les massacres de détenus dans les prisons d’Assad, soulignant que de tels actes sont une honte pour le monde entier.
La publication par le régime d’Assad de listes de noms de détenus décédés dans des centres de détention sans remettre les corps et sans que des enquêtes minutieuses et transparentes soient ouvertes sur ces morts confirme que ces détenus ont été massacrés et torturés brutalement. M. Farhan a dénoncé les affirmations du régime d’Assad selon lesquelles ces détenus seraient morts d’une crise cardiaque.
La jurisprudence internationale sur les droits de l’Homme stipule que la responsabilité première incombe à l’Etat jusqu’à ce que la mort d’une personne en détention soit justifiée par des raisons normales et non par négligence ou mauvais traitements, a ajouté M. Farhan.
Par conséquent, tous les décès doivent faire l’objet d’une enquête indépendante, transparente et approfondie. Le fait de ne pas mener une telle enquête suffit à rendre l’État responsable de la mort des victimes.
M. Farhan a souligné que la responsabilité directe de ces morts incombe aux auteurs de ces crimes et à ceux qui ont donné des ordres ou les ont dissimulés.
M. Farhan a appelé la Communauté Internationale à forcer le régime d’Assad à ouvrir les prisons et les centres de détention aux instances internationales pour s’assurer de la situation intérieure. Une enquête internationale doit être lancée sur les abus contre les détenus dans les prisons d’Assad. Il a appelé à libérer tous les détenus et à prévenir toutes nouvelles arrestations arbitraires, conformément aux résolutions internationales sur la Syrie, notamment le Communiqué de Genève de 2012 et la Résolution 2254 du Conseil de sécurité.
M. Farhan a également souligné que la torture est systématiquement utilisée dans les prisons du régime d’Assad dans le but de se débarrasser de tous les opposants, ajoutant que des dizaines de milliers de détenus sont déjà morts sous la torture dans les prisons d’Assad.
Le régime d’Assad ne respecte pas les résolutions et conventions internationales appelant à empêcher les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions forcées, la torture et les mauvais traitements.
Tout cela se produit malgré le fait que presque toutes les résolutions du Conseil de sécurité condamnent les arrestations arbitraires de civils, la torture, les meurtres et les disparitions forcées en Syrie et exigent la fin immédiate de ces pratiques et la libération de toutes les personnes arbitrairement détenues.
La Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues a été créée par décision de la Coalition Nationale Syrienne et travaille de manière indépendante et en coordination avec les organisations locales et internationales des droits de l’Homme pour prendre des mesures concrètes visant à assurer la libération des détenus et mettre fin à la torture et aux meurtres.

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L’accord d’Astana s’effondrait si Assad bombarde Idleb / Des combattants de l’opposition syrienne se préparent à quitter Daraa vers les régions du nord


 

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Erdogan à Poutine: L’accord d’Astana s’effondrait si Assad bombarde Idleb

Une source présidentielle turque a déclaré que le président turc Recep Tayyip Erdoğan a a informé samedi son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique qu’un accord visant à contenir le conflit syrien pourrait s’effondrer, si les forces du régime syrien visaient la province d’Idleb.

La source a ajouté « Le président Erdogan a confirmé que le ciblage des civils à Daraa était inquiétant, et si les forces du régime de Damas cibleraient la province d’Idleb de la même manière, l’essence même de l’accord d’Astana pourrait s’effondrer totalement », selon Reuters.

Sur le terrain, les factions de l’opposition dans la ville de Daraa ont commencé à rendre leurs armes lourdes à l’armée du régime syrien, ce qui permet à cette dernière de reprendre le contrôle de la ville entière en vertu de l’accord conclu par la Russie, selon la déclaration des médias du régime.

Les forces d’Assad ont levé le drapeau sur les quartiers saisis par les factions de l’opposition pendant des années dans la province de Daraa au sud, qui devrait bientôt voir l’évacuation des combattants de l’opposition refusant l’arrangement, signalant ainsi la restauration complète de la zone par l’armée du régime.

L’agence officielle du régime syrien (SANA) a rapporté, samedi, « la remise des munitions lourdes et moyennes des militants dans la zone de Daraa-Ville, dans le cadre de l’accord et que le processus sera poursuivi jusqu’à la fin de la livraison des armes. »

Le 19 juin, le régime a commencé une opération militaire avec le soutien des russes dans la province de Daraa.

Sous l’impact de la pression militaire, la Russie et les factions de l’opposition ont conclu le 6 juillet un accord de cessez-le-feu, qui prévoit la livraison des factions de l’opposition des armes lourdes et l’entrée de ce qu’ils appellent les institutions de l’Etat pour contrôler les zones progressivement et l’évacuation des combattants refusant l’accord vers la province de Idleb au nord de la Syrie.

Vendredi, les forces du régime et les éléments des factions de l’opposition à Daraa ont enlevé les bermes qui divisaient les quartiers de la ville depuis des années.

Source: Arabiya.Net

أردوغان لبوتين: اتفاق أستانا ينهار إذا قصف الأسد إدلب

15 juillet 2018

قال مصدر بالرئاسة التركية، إن الرئيس التركي رجب طيب #أردوغان أبلغ نظيره الروسي فلاديمير بوتين في اتصال هاتفي، السبت، بأن الاتفاق الذي يهدف إلى احتواء الصراع السوري قد ينهار إذا استهدفت قوات النظام السوري محافظة #إدلب.

وأضاف المصدر “الرئيس أردوغان أكد أن استهداف #المدنيين في #درعا كان مقلقا، وقال إنه إذا استهدف النظام في#دمشق محافظة إدلب بنفس الطريقة فإن جوهر اتفاق آستانا قد ينهار تماما”، بحسب رويترز.

من ناحية ميدانية، بدأت الفصائل المعارضة في مدينة درعا تسليم سلاحها الثقيل لجيش النظام السوري، وهو ما يمهد لاستعادة الأخيرة السيطرة على كامل المدينة بموجب اتفاق أبرمته روسيا، وفق ما أفاد إعلام النظام.

ورفعت قوات الأسد العلم فوق أحياء سيطرت عليها الفصائل المعارضة لسنوات في مدينة درعا، مركز المحافظة الجنوبية، الذي من المفترض أن تشهد قريباً على عملية إجلاء المقاتلين المعارضين الرافضين للتسوية منها، إيذاناً باستعادة جيش النظام السيطرة عليها بالكامل.

وأفادت وكالة أنباء النظام السوري الرسمية (سانا) أنه جرى السبت “استلام ذخيرة ثقيلة وعتاد متنوع من المسلحين في منطقة درعا البلد في سياق الاتفاق على أن تتواصل العملية حتى الانتهاء من تسليم السلاح الثقيل والمتوسط”.

وكانت قوات النظام بدأت في 19 حزيران/يونيو بدعم روسي عملية عسكرية في محافظة درعا.

وعلى وقع الضغط العسكري، أبرمت روسيا وفصائل معارضة في المحافظة في السادس من تموز/يوليو اتفاقاً لوقف إطلاق النار ينص على تسليم الفصائل المعارضة سلاحها الثقيل ودخول ما أسمته مؤسسات الدولة إلى مناطق سيطرتها تدريجياً وإجلاء المقاتلين الرافضين للتسوية في محافظة إدلب إلى الشمال السوري.

وعملت قوات النظام وعناصر من فصائل المعارضة في درعا، الجمعة، على إزالة السواتر الترابية التي قسمت أحياء المدينة لسنوات.

المصدر: العربية.نت

 

Des combattants de l’opposition syrienne se préparent à quitter Daraa vers les régions du nord
15 juillet 2015
Amman / Beyrouth (Reuters) –
Des opposants ont déclaré à Reuters que des centaines de combattants de l’opposition et leurs familles se préparent à quitter la ville de Daraa dans le sud-ouest du pays, ce dimanche, vers les zones contrôlées par l’opposition dans le nord.

Abu Shaima, un responsable de l’opposition, a déclaré qu’au moins 500 combattants prendraient environ 15 bus et qu’il fera partie des départs.

Les combattants quittent le district Daraa-Ville, dans Daraa, qui a été sous le contrôle de l’opposition armée pendant des années, jusqu’à la conclusion d’un accord la semaine dernière. En vertu de l’accord, les combattants devraient remettre leurs armes et ceux qui ne veulent pas rester sous la domination de l’Etat seront déplacés hors de la zone.

Les forces gouvernementales syriennes, soutenues par l’armée russe, ont récupéré la majeure partie de la province de Daraa lors d’une attaque lancée en juin.

La ville de Daraa était le berceau des contestations pacifiques contre le régime du président Bachar al-Assad en Mars 2011, qui a dégénéré plus tard pour se transformer en une guerre civile, où certains statistiques estimant qu’elle a causé environ un demi-million de victimes.

Abou Bayan, un commandant militaire dans l’opposition, a déclaré que la plupart des combattants de Daraa ont décidé de rester plutôt que d’affronter le sort inconnu dans le nord contrôlé par l’opposition, dans l’espoir que la Russie tiendrait ses promesses pour les protéger contre des représailles de vengeances des autorités syriennes.

Mais le combattant Abdullah Massalméh, qui a décidé de quitter, a dit, lorsqu’il était sur le point de monter dans le bus « nous n’oublierons pas les milliers de martyrs, les milliers d’orphelins et les détenus, sans oublier les blessés et détenus par le régime .. Je ne fais pas confiance aux Russes ni au régime »

L’agence de presse  arabe syrienne a déclaré dimanche que « les groupes armés déployés dans le pays dans la zone de Daraa ont continué à livrer des armes lourdes et moyennes à l’armée arabe syrienne dans le cadre de l’accord conclu mercredi dernier. »

L’agence a publié des images de véhicules blindés et d’artilleries lourdes qu’elle a déclaré avoir récupérés auprès d’eux.

Préparé par Salma Najem pour la publication en arabe – édité par Ali Khafaji

مقاتلون من المعارضة السورية يستعدون لمغادرة درعا إلى مناطق في الشمال

 رويترز
15 juillet 2015

عمان/بيروت (رويترز) – أبلغ معارضون رويترز بأن مئات من مقاتلي المعارضة وأسرهم يستعدون لمغادرة مدينة درعا في جنوب غرب البلاد يوم الأحد إلى مناطق تسيطر عليها المعارضة في الشمال٠

وقال أبو شيماء وهو مسؤول في المعارضة إن 500 مقاتل على الأقل سيستقلون نحو 15 حافلة وإنه سيكون من بين المغادرين٠

ويغادر المقاتلون حي درعا البلد في مدينة درعا التي ظلت تحت سيطرة المعارضة المسلحة لسنوات إلى أن جرى التوصل إلى اتفاق استسلام الأسبوع الماضي. وسيسلم المقاتلون بموجب الاتفاق أسلحتهم وسيتم نقل من لا يريد البقاء منهم تحت حكم الدولة إلى خارج المنطقة٠

وسيطرت القوات الحكومية السورية بدعم من الجيش الروسي على أغلب محافظة درعا في هجوم بدأ في يونيو حزيران٠

وكانت مدينة درعا مهد احتجاجات سلمية كبرى ضد حكم الرئيس بشار الأسد في مارس آذار 2011 التي تصاعدت فيما بعد للتحول إلى حرب أهلية تشير تقديرات إلى أنها تسببت في مقتل نحو نصف مليون شخص.٠

وقال أبو بيان، وهو قائد عسكري في المعارضة، إن أغلب المقاتلين في درعا قرروا البقاء بدلا من مواجهة مصير غامض في الشمال الذي تسيطر عليه المعارضة على أمل أن تفي روسيا بوعودها الخاصة بحمايتهم من أي عمليات انتقامية من السلطات السورية٠

لكن المقاتل عبد الله مسالمه الذي قرر المغادرة قال بينما كان على وشك الصعود إلى الحافلة ”لن ننسى الاف الشهداء وآلاف اليتامى غير الجرحى و المعتقلين الذين قتلهم النظام.. أنا لا أثق بالروس أو النظام“٠

وقالت الوكالة العربية السورية للأنباء يوم الأحد ”واصلت المجموعات المسلحة المنتشرة في منطقة درعا البلد تسليم أسلحتها الثقيلة والمتوسطة للجيش العربي السوري وذلك في سياق الاتفاق الذي تم التوصل إليه الأربعاء الماضي“٠

ونشرت الوكالة صورا لعربات مدرعة ومدفعية ثقيلة قالت إنها جمعتها منهم٠

إعداد سلمى نجم للنشرة العربية – تحرير علي خفاجي

 

Rabat refuse le retour de 200 femmes marocaines qui vivent des conditions difficiles dans un camp en Syrie


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Rabat refuse le retour de 200 femmes marocaines qui vivent des conditions difficiles dans un camp en Syrie

Des sources juridiques ont déclaré que les autorités marocaines ont refusé les retour de plus de 200 femmes marocaines qui avaient rejoint avec leurs enfants leurs époux combattants dans des groupes extrémistes, et vivent actuellement des condition difficiles à l’intérieur des camps au nord de la Syrie.

L’Observatoire des droits de l’homme du nord a confirmé que les autorités marocaines avaient informé les “Forces syriennes démocratiques ” leur refus de renvoyer au Maroc plus de 200 femmes et enfants, actuellement bloqués dans des camps dans le nord de la Syrie. Il a dit que «les autorités marocaines ont informé sa position aux forces démocratiques kurdes de Syrie, où les femmes et les enfants se trouvent dans des camps en Syrie suite à l’assassinat ou la fuite de leurs maris, qui étaient pour la plupart des combattants dans l’organisation de «l’Etat» et d’autres organisations extrémistes.»
L’Observatoire des droits de l’homme du nord a demandé précédemment au gouvernement marocain de ramener dans leur pays les enfants et les femmes après avoir réceptionné des appels de détresse d’eux et de leurs proches au Maroc. Il ajoute que certaines femmes qui ont rejoint leurs maris qui combattaient aux côtés des groupes terroristes, notamment l’organisation de «l’État», ont exprimé leurs regrets et qu’elles sont prêtes à subir un procès équitable, à condition que leur soient accompagné avec leurs enfants pour leur rapatriement dans leur pays, sans les laisser à leur sort inconnu.
Le porte-parole du gouvernement Mustapha al-Khaliji a déclaré qu’il écrirai au ministère responsable des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de l’immigration sur le sujet pour obtenir des informations plus précises.

الرباط ترفض عودة 200 امرأة مغربية يعشن ظروفا صعبة داخل مخيمات في سوريا

أفادت مصادر حقوقية أن السلطات المغربية رفضت عودة أكثر من 200 امرأة مغربية كنّ قد التحقن رفقة أطفالهن بأزواجهن المقاتلين إلى جانب جماعات إرهابية، ويعشن الآن ظروفاً صعبة داخل مخيمات في شمال سوريا.
وأكد مرصد الشمال لحقوق الإنسان أن السلطات المغربية أبلغت «قوات سوريا الديمقراطية» رفضها إعادة أكثر من 200 امرأة وطفل، عالقين الآن في مخيمات في شمال سوريا، إلى المغرب. وقال إن «السلطات المغربية أبلغت موقفها هذا إلى قوات سوريا الديمقراطية الكردية، التي توجد تلك النساء والأطفال في مخيماتها في سوريا بعد مقتل أو فرار أزواجهن الذين كانوا في معظمهم من مقاتلي تنظيم «الدولة» وتنظيمات متطرفة أخرى».
وطلب مرصد الشمال لحقوق الإنسان، في وقت سابق، من الحكومة المغربية العمل على إعادة الأطفال والنساء الموجودين في مخيمات شمال سوريا إلى بلدهم بعد توصله بنداءات استغاثة منهم ومن ذويهم في المغرب. ويقول إن بعض النساء اللواتي التحقن بأزواجهن الذين كانوا يقاتلون إلى جانب جماعات إرهابية وعلى رأسها تنظيم «الدولة»، عبرن عن ندمهن على السفر إلى سوريا، وأنهن مستعدات للخضوع لمحاكمة عادلة، شريطة إعادتهن رفقة أبنائهن إلى بلدهن وعدم تركهن لمصير مجهول.
وقال الناطق الرسمي باسم الحكومة مصطفى الخلفي، إنه سيراسل الوزارة المكلفة بالمغاربة المقيمين في الخارج وشؤون الهجرة، بخصوص هذا الموضوع للحصول على معلومات أدق.

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